Spécialité d’Inde : Paneer lababdar

 C’est un plat « façon restaurant » que je vous propose aujourd’hui, car c’est dans mon restaurant indien favori que je commande régulièrement du paneer lababdar. Avez-vous déjà entendu parler de ce plat? Le paneer lababdar est une recette indienne végétarienne à base d’un fromage indien, le paneer, de tomates et de noix de cajou. Comme je mange peu de viande, je m’en régale assez souvent dans les restaurants indiens, en alternance avec le palak paneer qui est aux épinards. A force de me dire à chaque fois que c’est un délice, je me suis dit que je devais essayer d’en faire moi-même pour voir!
 
 
La seule difficulté était de trouver du paneer, un fromage frais indien délicieux qui est la base de ce plat comme son nom l’indique! Par chance, il y a une super épicerie asiatique à Lille où on trouve du paneer toute l’année. Mais il est aussi possible d’en réaliser maison quand on n’en trouve pas, ce que j’ai testé aussi, je vous en reparlerai une autre fois!
 
Au delà des ingrédients à trouver, cette recette est très simple et vaut la peine d’être essayée. La longue liste d’ingrédients peut vous inquiéter, mais ce sont surtout des épices, indispensables pour obtenir ce parfum si subtil! 
 
 
Au goût, c’est un véritable régal, à la fois parfumé et très crémeux. L’oignon revenu dans le beurre (ou mieux, du ghee si vous en trouvez) ainsi que les épices  parfument la sauce tomate acidulée et mettent en valeur le goût léger du paneer… C’est pour moi une des meilleures recettes au curry de tous les temps! Si vous le tentez, je suis sûre que tous les membres de votre famille vont adorer. 
 
Ce plat est très crémeux, c’est presque plus une sauce qu’un plat en fait, alors servez-le avec des pains indiens comme les naans, les chapatis ou les rôtis, ainsi que du riz cuit à la vapeur.
 
  
 
Spécialité d’Inde : Paneer lababdar

Portions : 4

Spécialité d’Inde : Paneer lababdar

Ingrédients

    Pour la sauce :
  • 250 g de tomates mûres hachées
  • 12 noix de cajou
  • 1 cm de gingembre haché
  • 3 gousses d'ail hachées
  • 12 cl d'eau
  • 1 gousse de cardamome verte ouverte
  • 2 clous de girofle
    Pour le reste de la recette:
  • 300 g de paneer
  • 2 gros oignons émincés
  • 1 feuille de laurier
  • 1 à 2 piments verts émincés
  • 1/2  c. à c. de cumin
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. piment rouge en poudre
  • 1/4 de c. à c.  de garam masala
  • 5 cl de crème liquide
  • 1 c. à c. de graines de fenugrec moulues
  • 45 g de ghee ou beurre
  • 1/2 c. à c. de sucre
  • 25 à 30 cl d'eau
  • Sel
    Pour le service :
  • 1 c. à s. de coriandre hachée
  • 1 cm de gingembre émincé

Instructions

  1. Mettez dans une casserole les tomates hachées, les noix de cajou, 1 cm de gingembre haché, 3 gousses d'ail hachées, la graine de cardamome ouverte pour libérer les graines, 2 clous de girofle et 12 cl d'eau dans une petite casserole. Laissez mijoter ce mélange sur une faible flamme pendant 10 minutes environ jusqu'à ce que les tomates soient ramollies.
  2. Si l'ensemble se dessèche alors que les tomates ne sont pas encore ramollies, ajoutez 2 à 3 cuillères à soupe d'eau et continuez à cuire.
  3. Laissez ce mélange refroidir puis mixez pour obtenir une pâte lisse, sans aucun morceau. Vous pouvez ajouter un peu d'eau si nécessaire. Réservez.
  4. Faites chauffer 30 g de ghee ou beurre dans une casserole.
  5. Faites revenir les oignons avec la feuille de laurier en remuant régulièrement, jusqu'à ce que les oignons soient bien dorés. Ajoutez alors le mélange tomates-cajou-épices.
  6. Ajoutez le cumin, la coriandre et le piment rouge en poudre et faites sauter puis ajoutez l''eau. Remuez bien et ajoutez le ou les piments suivant votre goût.
  7. Laissez la sauce arriver à ébullition. puis assaisonnez avec le sel et le sucre. Ajoutez alors le paneer coupé en dés. Laissez mijoter pendant environ une minute.
  8. Saupoudrez le fenugrec et le garam masala. Remuez à nouveau et laissez mijoter pendant une minute.
  9. Enfin, ajoutez la crème liquide et les derniers 15 g de ghee ou beurre . Coupez le feu et remuez bien.
  10. Servez sur du riz, et saupoudrez par dessus de la coriandre fraîche hachée et le gingembre râpé.
 
Source d’inspiration :

Soupe de fèves aux flocons de soja toastés

 
 
Voilà longtemps que les flocons de soja toastés m’intriguaient, j’en avais repéré en boutique bio et je m’étais promis de les tester! Mais une fois que je les ai achetés, il me fallait encore trouver quoi faire avec! Ce produit étant assez nouveau, il existe assez peu de recettes qui en intègrent, j’ai donc passé un peu de temps à me documenter et à imaginer l’utilisation que je ferais de ces fameux flocons.
 
Tout d’abord, pour vous expliquer ce que sont ces flocons de soja, voici quelques infos! Le soja vous le savez est une légumineuse qui nous vient d’Asie. Le soja est réputé pour sa grande valeur nutritive. Il n’est pas forcément très populaire chez nous, car beaucoup d’entre nous n’aiment pas son goût, que ce soit en lait de soja, ou encore en tofu qui n’est autre qu’une pâte de soja fermenté. Cependant ici l’utilisation est très différente et pourrait vous plaire, même si vous pensez ne pas aimer le soja. En effet, il s’agit de petits flocons séchés et pré-cuits à la vapeur puis grillés, qui rappellent des flocons d’avoine et s’en rapprochent aussi dans les utilisations possibles.
Grâce à la phase de précuisson, les flocons de soja toastés nécessitent très peu de cuisson, ce qui permet de les ajouter à de nombreux plats. Vous pouvez par exemple les ajouter à des cakes, crêpes, ou en mélanger à votre muesli du matin. Ils s’intègrent aussi très bien dans les gratins, les pâtes à pain, ou dans les soupes, comme je vous propose de le faire aujourd’hui!
J’ai trouvé cette recette très sympa, les flocons ne dénaturent pas le goût de la soupe mais apportent une texture et une consistance qui est la bienvenue en hiver quand on a une grosse faim!
 
 
Soupe de fèves aux flocons de soja toastés

Soupe de fèves aux flocons de soja toastés

Ingrédients

  • 1 poireau
  • 1 oignon
  • 1 gousse d'ail
  • 350 g de fèves
  • 1 cube de bouillon aux légumes
  • 50 cl d'eau
  • 20 g de beurre
  • 1 c à s. d'huile végétale
  • 30 g de flocons de soja toastés
  • 1 pincée de romarin
  • 1 pincée de sauge
  • 1 pincée de marjolaine
  • 2 c. à s. de crème fraîche épaisse

Instructions

  1. Faites revenir le poireau émincé, l'oignon et l'ail dans le beurre et l'huile dans une poêle pendant 3 minutes.
  2. Ajoutez alors les fèves et les flocons de soja toastés. Prolongez la cuisson durant 1 minute, puis allongez d'eau, ajoutez le bouillon cube et les herbes.
  3. Laissez mijoter 30 minutes.
  4. Mixez, ajoutez la crème , et décorez avec quelques flocons de soja pour le service.

Banana bread au rhum et raisins secs

Je pense avoir déjà dit que j’étais une grande fan de cuisine américaine. Elle ne se limite pas aux hot-dogs et aux burgers comme on a tendance à le penser, au contraire, elle est très riche en influences et très variée suivant les régions des États-Unis. Parmi toutes leurs spécialités, il y a beaucoup de recettes américaines qui ont intégré mon quotidien, mais aucune autant que le banana bread je pense!
 
C’est une recette plus « healthy » que beaucoup de recettes américaines, du moins, la recette de base! Après suivant ce qu’on met dedans, cela devient plus ou moins gourmand… Plutôt plus que moins avec moi! Depuis que j’ai testé cette recette de banana bread, j’en ait fait, re-fait et re-re-fait, un nombre invraisemblable de variantes qui ne m’ont jamais déçue! Je repars toujours de la même base à laquelle j’ajoute des garnitures : fruits confits, pépites de chocolat, caramel au beurre salé, nutella
 
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Cette version a un petit côté exotique apporté par le rhum dans lequel on imbibe les raisins, qui se marie très bien avec la banane. Ce banana bread est vraiment parfait selon moi. Il est humide et parfaitement moelleux à l’intérieur, et un peu croustillant à l’extérieur. Le parfum de banane est présent juste comme il faut. Bref, il est délicieux et vraiment addictif. Le dernier que nous avons fait a été englouti en deux repas alors que nous n’étions que deux à la maison, cela vous laisse imaginer à quel point on l’a aimé!
 
Un avantage de cette recette, c’est qu’elle est est orientée « zéro déchet » puisqu’on peut utiliser des bananes trop mûres pour la réaliser. En fait, il vaut même mieux que vos bananes soient trop mûres. C’est ce qui donne la saveur à votre banana bread. Moi c’est bien simple, dès que je vois 3 bananes qui commencent à noircir dans le panier de fruits, je suis contente, car je sais comment elles vont finir!
 
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Banana bread au rhum et raisins secs

 
  • 75 g de beurre demi sel
  • 150 g de cassonade
  • 1 œuf
  • 3 bananes 
  • 100 g de farine blanche
  • 100 g de farine semi complète
  • 20 g de flocons d’avoine
  • 1 c.à c. de levure
  • 1 c. à c. d’arôme vanille
  • 1 pincée de cannelle
  • 60 g de raisins secs
  • 10 cl d’eau
  • 1 bouchon de rhum
Faites tremper les raisins dans le rhum et l’eau la veille au soir, ou au minimum 2 heures avant.

Préchauffez le four à 180°C. 

Écrasez les bananes avec un presse purée ou une fourchette pour qu’elles gardent quelques morceaux. Réservez. 

Dans un mixeur, mélangez la cassonade, le beurre, l’œuf, la vanille.

Dans un autre bol, mélangez les farine, la levure et les flocons d’avoine puis versez l’ensemble dans le mélange à l’œuf et mélangez à nouveau. Ajoutez la cannelle.

Ajoutez les bananes et mélangez à la main.
Ajoutez les raisins et le reste de rhum si tout n’a pas été bu par les raisins.
 
Mélangez doucement.
 
Faites cuire pour 50 minutes environ, jusqu’à ce que la pointe d’un couteau ressorte propre.
Laissez refroidir environ 10 minutes dans le plat avant de démouler et de manger tiède.
 
 
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Avec cette recette à la banane, je participe à Cuisinons de saison !
 

Curry express de pommes de terre vitelottes

J’ai longtemps hésité avant de tester un curry de pommes de terre. Au premier abord, j’étais rebutée par cette idée, car je sers souvent mes currys avec du riz, et je trouvais que cela faisait beaucoup de féculents. Mais à force d’en voir, j’ai fini par goûter et… La magie a opéré! Je peux désormais déclarer que j’adore le curry de pommes de terre. A vrai dire, j’adore tout type de currys, mais tout particulièrement celui-ci! 
 
Il faut dire qu’à la base, j’adore les pommes de terre. Rien ne me met plus en appétit qu’un plat de pommes de terre revenues à la poêle avec de l’ail par exemple. Je crois que je pourrais manger des pommes de terre quasiment chaque jour tant il existe de façons de les préparer. Les pommes de terre sont d’ailleurs l’un des légumes les plus couramment utilisés en Inde.
 
 
Parmi toutes les variétés qui existent, j’aime beaucoup les pommes de terre vitelottes, pour leur jolie couleur et leur texture caractéristique. Elles permettent de faire de très jolis plats et de surprendre tout le monde. 
 
Ce curry de pomme de terre remplira votre cuisine d’odeurs merveilleuses. Il est plein de saveur et hyper facile à faire avec des produits assez basiques. Les pommes de terre cuites mijotent dans une sauce tomate-lait de coco épicée et savoureuse parfumée de délicieuses épices indiennes. Vous allez être surpris par la saveur que l’on peut obtenir avec de simples pommes de terre! Ce curry sera fantastique servi avec des naans et un chutney à la mangue.
 
Le conseil le plus important ici est de couper les pommes de terre en petits cubes afin qu’elles cuisent rapidement et de façon homogène. Il ne faut pas non plus qu’ils soient minuscules et s’effritent dans la sauce. Je dirais qu’1,5 cm de côté sera parfait.
 
 
Pour réaliser ce curry, j’ai utilisé de la coriandre séchée de L’étal des épices. Quand je vous parle de coriandre séchée, il ne s’agit pas de l’épice moulue que vous utilisez habituellement, qui est réalisée avec les graines de coriandre, mais de feuilles de coriandre déshydratées. Contrairement aux graines de coriandre moulues, ces feuilles séchées ont la même saveur que la coriandre fraîche, c’est vraiment incroyable!  C’est une de mes meilleures découvertes de l’année, car cela signifie que toutes les recettes à base de coriandre fraîche me sont désormais accessibles même quand je n’ai pas de coriandre fraîche sous la main! Vous pouvez être sûrs que cette épice va devenir un de mes incontournables du placard!
 
La coriandre apporte une saveur délicieuse à la recette alors s’il vous plaît ne la zappez pas! Utilisez soit de la coriandre en feuilles séchées comme moi, soit de la coriandre fraîche, mais pas de coriandre moulue, ça n’a rien à voir. Et ne la remplacez pas par du persil, parce que les deux herbes ont des saveurs distinctes, bien qu’à l’œil, elles se ressemblent un peu.
 
 
Pour lire ma recette, c’est par ici!

Que faire avec de la fève tonka?

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un de mes ingrédients phares en pâtisserie… La fève tonka! L’avez-vous déjà testée? Autrefois associée à la haute gastronomie, elle s’est maintenant pas mal démocratisée à la maison. Je vous propose d’en savoir un peu plus sur elle et surtout, de vous donner des idées pour l’utiliser dans vos desserts! 

La fève tonka, c’est quoi?

 
La fève tonka est un ingrédient exotique qui pousse notamment en en Amérique du Sud et en Guyane. Ces petites gousses noires proviennent d’un arbre à fleurs nommé cumaru, et appartiennent à la famille des pois. Les fèves tonka  mesurent environ 2 cm de long, et ressemblent à une sorte de raisin sec en bois ou de noyau d’olive de couleur brune. Le caractère le plus distinctif de la fève tonka se perçoit cependant avec le nez et non avec les yeux : elle dégage des saveurs capiteuses de vanille, des arômes de clou de girofle, de magnolia et de bois de santal. C’est un pur délice qui l’a rendue très convoitée dans l’industrie du parfum. Elle entre d’ailleurs dans la composition de certains parfums de renommée mondiale.

Quel goût a la fève tonka?

 
La fève tonka n’a pas le goût de fèves classiques, c’est le moins qu’on puisse dire. Elle rappelle plutôt la vanille, avec une légère touche d’épices fruitées et parfois des notes d’amande et de caramel.

La fève tonka est-elle toxique?

L’histoire de la fève tonka est entourée d’un peu de mysticisme. Pendant des siècles, les païens et les adeptes de l’occulte ont cru que cette fève pouvait aider à guérir la dépression voire même, à l’aide d’ un rituel, vous accorder votre souhait le plus cher. Je vous laisse essayer si vous voulez… Mais je pense qu’elle sera bien plus efficace pour envoûter vos invités à table! La fève tonka est interdite aux États-Unis, car elle contient un composé appelé «coumarine», qui peut causer des problèmes de foie lorsqu’il est pris à fortes doses. Il y a donc beaucoup d’articles circulant sur la toxicité des fèves tonka. La réalité est qu’il faut arrêter de pousser mémé dans les orties : il vous faudrait manger l’équivalent de 30 fèves tonka entières pour que la teneur en coumarine devienne dangereuse – et comme on peut en général faire de nombreuses recettes avec une seule fève, vous avez peu de risques de dépasser les quantités autorisées.
 
    

Où trouver  de la fève tonka?



Les fèves Tonka ne sont pas encore un ingrédient ultra courant, donc les boutiques d’épices en ligne sont le meilleur endroit pour les trouver. Je vous recommande David Vanille, dont je vous ai parlé plusieurs fois pour la qualité de ses produits, qui propose de très belles fèves tonka du Brésil. je vous propose d’ailleurs un code promo en fin d’article si vous voulez commander chez lui.

Comment utiliser la fève tonka?



Tout d’abord, avec parcimonie! Il en faut peu pour donner son parfum à une recette, alors ne vous lâchez pas trop. Râpez les fèves tonka avec une râpe de type microplane, comme vous le feriez avec de la muscade, pour obtenir une poudre très parfumée.
Vous pouvez acheter une râpe à fève tonka si vous voulez, mais toute râpe fine fera l’affaire. Comme la vanille, la fève tonka est le plus souvent infusée dans des liquides, comme le lait ou la crème. On peut l’infuser entière, ou en copeaux, que l’on ajoute alors au liquide à feu moyen, en évitant de faire bouillir la préparation, pour ne pas altérer la saveur de la fève.
 

Comment conserver la fève tonka?

 
Conservez les fèves tonka dans un bocal hermétique, comme n’importe quelle autre épice. Rangez-le dans un endroit frais, sec et sombre si possible. Les fèves tonka se conservent des mois, voire des années de cette façon, mais au fil du temps, leur saveur va s’altérer, il est donc préférable de ne pas attendre trop longtemps pour les consommer.

Que faire avec la fève tonka ? 

Des recettes au chocolat



La fève tonka forme un accord parfait avec le chocolat. Râpez-en un peu dans toutes vos recettes habituelles au chocolat, par exemple dans des cœurs coulants au chocolat, ou dans des truffes.
 
Photo TALMADGEBOYD @Flickr

Des recettes aux fruits



La fève tonka accompagne très bien les desserts aux fruits comme les fraises, les pommes ou les abricots par exemple. Si vous voulez être plus olé olé, allez même jusqu’à en mettre dans une tarte sucrée à la citrouille, un régal!



Du pain

 
Mélangée avec de la farine, la fève tonka vous permettra de réaliser un délicieux pain tonka.

Des macarons

 
Mélangez la fève tonka avec le sucre glace pour faire des macarons au goût de tonka, digne des grands chefs.
 
Photo Coralie Ferreira @Flickr

De la glace

 
Partez de votre recette habituelle de glace vanille, mais au lieu d’infuser de la vanille, mettez de la fève tonka, et préparez-vous à vous régaler.

De la crème chantilly



La veille, placez une fève de tonka dans un récipient avec de la crème et laissez reposer au réfrigérateur toute la nuit. Réalisez ensuite votre chantilly normalement, elle sera délicatement parfumée.

Du caramel



Faites une sauce caramel maison. Une fois qu’elle a refroidi un peu, râpez de la fève tonka et mélangez.
 
Photo Joy @Flickr



Des pâtisseries françaises classiques



La fève tonka se marie particulièrement bien aux pâtisseries à la française. essayez par exemple d’en mettre dans des éclairs à la vanille, un mille feuille, ou encore, dans un fraisier.

Des crèmes et entremets



La fève étant pratique à infuser dans de la crème ou du lait, elle se prête particulièrement aux crèmes et entremets. Essayez par exemple dans le tiramisu, les crèmes brûlées, les sabayons ou les flans.

Photo Luke,Ma @Flickr

Dans les purées de pommes de terre, les soupes ou les sauces salées



Côté salé, leur léger parfum d’amande amère fonctionne également bien dans les plats salés, comme la purée de pommes de terre, les sauces et les soupes.
 

Des poissons



Tout comme la vanille, la tonka peut très bien s’associer à des poissons fins ou à des fruits de mer. essayez par exemple d’en saupoudrer sur des Saint Jacques juste snackées.
 

Des sucres et sirops

 
Réalisez un sirop de fève tonka que vous pourrez utiliser dans vos cocktails, cafés ou vos recettes de cuisine. faites chauffer un mélange de 35 cl d’eau et 35 cl de sucre à la casserole avec une fève de tonka jusqu’à ce que le sucre soit dissout. Retirez du feu et laisser infuser dans une bouteille pendant 1 mois ou plus. Les fèves tonka entières peuvent également parfumer vos sucres ou votre café, pour cela, ajoutez une fève entière directement dans votre bocal et laissez reposer.

Des cocktails



La saveur complexe de la fève tonka en fait également un ingrédient de cocktail intéressant, ses notes épicées faisant notamment des merveilles avec les whiskies et des cognacs. Faites infuser la fève directement dans vos alcools, ou faites des cocktails en utilisant un sirop de fève tonka, je vous en parle juste en dessous.
 
Photo ben.lumley @Flickr
 

Vous voulez commander des fèves tonka? Un code promo rien que pour vous!

 
Pour ceux et celles qui auraient envie de tester les gousses de vanille de super qualité que j’utilise dans toutes mes recettes, je vous propose un code promo pour vous permettre d’en recevoir à tarif réduit! Il s’agit d’une réduction de 10%, valable lors de l’achat de 69€ sur le site  www.DavidVanille.com. Pour cela, saisissez le code VANILLE lors de la validation de votre commande!
 
Et vous, vous aimez la fève tonka? Vous avez d’autres idées pour l’utiliser?

Patates douces au four

Maintenant que la nouvelle année est bien démarrée, il est temps de manger plus équilibré. C’est pourquoi je vous propose une idée simple et saine, idéale pour les semaines de travail où vous n’avez pas beaucoup de temps pour planifier le dîner. Chez nous, les menus des soirs de semaine n’ont rien d’extraordinaire. Souvent, je suis trop fatiguée par ma journée pour faire des efforts, et tout ce que je veux, c’est m’affaler sur le canapé, lancer Netflix, et commander des plats à emporter. La plupart des soirs, je me lutte contre cette envie, car si je l’écoutais, je grossirais à vue d’œil! Mon arme secrète? Des recettes simples et gourmandes, comme celle que je vous propose aujourd’hui! 
 
Les patates douces sont sont parmi mes légumes préférés pour les repas en semaine, parce qu’elles sont faciles à préparer et peuvent être assaisonnées de plein de façons différentes! En fait c’est bien simple, quand il s’agit de patates douces, je suis une fan inconditionnelle. Que ce soit en beignets de patates douces, en croquettes, en crêpes, en frites… Il suffit qu’on me parle de patate douce et j’ai faim!  
 
Je vous donne ici une recette super facile pour préparer vos patates douces. C’est le genre de recette qui ne nécessite même pas vraiment de recette, mais qui est tellement délicieuse et facile à réaliser, que vous risquez de l’adopter. En effet, ces patates douces rôties au four sont si bonnes, que je suis sûre que vous les jugerez dignes d’obtenir une place de choix dans vos assiettes! Personnellement, je les trouve presque meilleures que des frites. Bon, j’exagère peut-être un peu, mais il faut garder en tête que c’est un plat beaucoup plus sain que des frites, et presque pas gras! Bref, ces patates douces font un délicieux plat d’accompagnement et sont assaisonnées à la perfection. 
 
 
Pour rôtir les légumes, vous n’avez besoin que d’un four, d’une plaque antiadhésive, d’un peu d’huile d’olive et de petits assaisonnements comme de l’ail, de l’oignon et du vinaigre balsamique  C’est tout! Si vous n’avez pas de plaque antiadhésive, vous pouvez simplement utiliser du papier cuisson. Assurez-vous de couper vos légumes de la même longueur et de la même épaisseur afin qu’ils soient tous cuits uniformément.
 
  
 
Patates douces au four

Patates douces au four

Ingrédients

  • 400 g de patate douce pelée
  • 1 oignon coupé en quartiers
  • 2 gousses d'ail tranchées
  • 3 c. à s. d'huile d'olive
  • 1 c. à s. de vinaigre balsamique ou plus au goût
  • Sel, poivre

Instructions

  1. Coupez les patates douces en cubes  Préchauffez le four à 220° C. Mélangez les patates douces et l'ail dans un bol. Versez l'huile d'olive sur le mélange et mélangez. Déposez sur une plaque allant au four.
  2. Enfournez et faîtes cuire les patates douces en les retournant fréquemment, jusqu'à ce qu'elles soient tendres et dorées, soit 30 à 35 minutes au total.
  3. Après 15 minutes, ajoutez l'oignon et mélangez.
  4. À la sortie du four, arrosez le vinaigre balsamique sur les patates, et assaisonnez avec du sel et du poivre.
  5. Servez chaud.
 
Source d’inspiration :
 
Avec cette recette à la patate douce, je participe à Cuisinons de saison !
 

Bloody mary

J’adore organiser des brunchs chez moi le dimanche. Je n’y sers pas nécessairement de l’alcool, je trouve que le café ou le jus de fruit sont amplement suffisants en général! Mais lors de mes voyages aux États-Unis, j’ai pu faire de nombreux brunchs dans des restaurants et là-bas, il est très couramment accompagné de boissons alcoolisées. Les plus fréquentes sont le mimosa, le champagne et le bloody Mary. J’aime beaucoup ce dernier choix, car avec le jus de tomate, on a vraiment l’impression de consommer quelque chose de frais et sain. Il faut dire que le but (avoué ou non) d’un brunch dominical , c’est de se remettre d’aplomb après les festivités de la veille !
 
 
Bon ok, il ne faut pas oublier que le bloody Mary contient de l’alcool, et même si concernant la gueule de bois, on dit qu’il faut combattre le mal par le mal, il ne vaut mieux pas trop en abuser, enfin c’est vous qui voyez!
 
Le Bloody Mary a été décliné de nombreuses façons au fil du temps. Il existe beaucoup de variantes en fonction de qui le réalise. Néanmoins j’ai lu que contrairement à ce qui est beaucoup pratiqué, la « vraie » recette ne contient pas de sel de céleri. C’est donc une version sans que je vous propose aujourd’hui, mais si vous l’aimez avec, il n’y aucune raison de ne pas en ajouter! Vous pouvez d’ailleurs décorer votre verre d’une branche de céleri, c’est très joli.
 
 
 
P.S. : Si vous avez un brunch à organiser, regardez ces  11 recettes pour des brunchs plus fun!

Bloody mary

Pour 1 verre
 
  • 4 cl de vodka
  • 12 cl de jus de tomate
  • 0.5 cl de jus de citron
  • 0.5 cl de sauce worcestershire
  • 2 gouttes de tabasco
  • Glaçons
  • Sel, poivre
 
Mettez tous les ingrédients dans un shaker, agitez les ingrédients avec des glaçons pour refroidir sans trop dilue). Versez le mélange dans le verre, puis rectifiez le sel et poivre.
 
Décorez avec une tige de céleri ou  une rondelle de citron. Servez. 
 
 
 
Source d’inspiration :
http://cocktail/mobile/3/recette-cocktail-bloody-Maryline

Verrines rapides façon tarte au citron

 J’aime beaucoup chercher des façons amusantes de présenter les desserts classiques. Dans le registre, ces tartes au citron rapides façon verrines sont vraiment top. Je n’irais pas jusqu’à dire que l’on peut les confondre avec une vraie tarte au citron, n’exagérons rien! Mais on y retrouve les différentes saveurs et textures caractéristiques de la tarte au citron : du biscuit, de la crème au citron, de la meringue! 
 
 
L’avantage de ces petits desserts, c’est que vous pouvez les faire à l’avance et les stocker au réfrigérateur, ce qui les rend vraiment ultra pratiques, que ce soit pour recevoir ou pour tous les jours. Ils sont parfaits pour le repas de Pâques ou pour tout autre repas de famille que vous organiserez au printemps. Hé oui, car au moins selon le calendrier, le printemps est là! Il fait certes encore froid ici dans le nord, mais les jours sont plus longs et la lumière semble revenir peu à peu. Tout cela implique que j’ai envie de plats plus légers, de saveurs plus fraîches et acidulées, comme ces tartes au citron meringuées. Vous aussi vous avez envie de desserts printaniers?
 
Pour cette recette, j’utilise du lemon curd tout fait, parce que je veux qu’elle soit ultra simple à réaliser. Pour moi, c’est vraiment LA recette du placard à faire quand on a la flemme mais envie d’une petite douceur! Mais bien sûr, si vous faites votre curd maison, elle n’en sera que meilleure.
 
P.S. : Si vous voulez accompagner ce dessert de petits biscuits, essayez ces sablés citron pavot!
 
 
 
 
Verrines rapides façon tarte au citron

Portions : 8

Verrines rapides façon tarte au citron

Ingrédients

  • 8 sablés bretons épais 
    Pour la crème :
  • 300 g de mascarpone
  • 1 sachet de sucre vanillé
    Pour le citron : 
  • 300 g de lemon curd
    Pour la meringue:
  • 8 petites meringues
    Pour la déco
  • Les zestes d'un citron

Instructions

    Préparez la crème : 
  1. Mélangez le mascarpone et le sucre vanillé.
    Préparez la meringue :
  1. Brisez la meringue en la tapant dans un sac plastique avec un rouleau à pâtisserie.
    Préparez le sablé :
  1. Brisez les sablés en les tapant dans un sac plastique avec un rouleau à pâtisserie.
    Assemblez le dessert :
  1. Répartissez les miettes de sablé dans les verrines. Ajoutez le lemon curd puis le mascarpone.. Déposez la meringue saupoudrée par dessus. Ajoutez quelques zestes de citron.

Les changements dans mon mode de vie en 2018

Photo Chris Phan @ Flickr
 
Je vous avais parlé début janvier de mon envie d’avoir un mode de vie plus engagé en 2018. Loin e moi l’idée de me prendre au sérieux ou de trop dramatiser, mais on est tous d’accord pour dire que la situation de notre planète part sérieusement en cacahuète, non? Nous consommons énormément, parfois en dépit du bons sens, de notre environnement, ou même de notre santé, moi la première! Mais j’ai vraiment envie d’essayer de faire une différence là-dessus à mon niveau. Je sais que ce ne sont pas les actions d’une personne qui peuvent changer la face du monde, mais je me dis que si chacun consent à des petits efforts, alors on peut y arriver! Donc je m’atèle à la tâche! Je dois dire que tout cela a déjà pris des formes assez concrètes dans ma vie au bout de 3 mois! Je voulais donc vous faire un petit bilan de ce que j’ai mis en place pour un nouveau mode de vie plus sain, plus éthique et plus écologique!
 
    
Photo jbloom@Flickr

J’ai réduit mes déchets alimentaires

Le gaspillage alimentaire est un désastre pour l’environnement, ce n’est pas la peine de le préciser. Je ne gâchais déjà pas trop par le passé, du moins quand je me compare à d’autres personnes de mon entourage. Cela est dû au fait que je préfère faire de petites courses au fur et à mesure plutôt qu’un gros plein mensuel, donc je mage les aliments très vite après les avoir achetées. Mais cette année j’ai quand même renforcé mes actions pour l’imiter ce que je jette, et notamment :

  • Je congèle mes légumes dès que j’ai un doute sur ma capacité à les cuisiner dans les temps.
  • Je congèle les parties secondaires des légumes (ex. trognon du chou-fleur) pour les utiliser dans des recettes si je n’en ai pas besoin tout de suite.
  • Lorsque j’achète quelque chose que je vais consommer rapidement, je me sers en priorité dans le bac des produits « zéro gâchis » de mon magasin, pour éviter que le magasin ne les jette à la fin de la journée.
  • Lorsque je compose mes menus, je regarde tous les petits restes ou produits congelés que je peux réutiliser, et je les intègre en priorité à mes plats, plutôt que de toujours acheter de nouveaux produits.
 

Photo Paul Downey @Flickr

J’ai réduit ma consommation de plastique et mes autres déchets

 

Qu’ils sont pénibles ces horribles sacs plastiques qui envahissent nos océans! Bien que leur consommation diminue depuis qu’ils sont payants dans les supermarchés, il y a des millions de sacs plastiques dans la nature, dont la dégradation peut prendre jusqu’à 400 ans. J’essaye de limiter ma consommation de plastique, mais aussi d’autres déchets que l’on jette régulièrement quand c’est possible.

  • Basique mais à ne pas oublier : j’amène mes propres sacs cabas pour les courses.
  • Je filtre l’eau de mon robinet et je fais moi-même mon eau gazeuse pour ne pas acheter de boisson en bouteille plastique.
  • J’ai des bouteilles d’eau réutilisables à glisser dans mon sac à main, mon sac de piscine et sur mon bureau au travail.
  • Je ne consomme pas de plats préparés, je fais les miens et j’amène de vrais couverts au bureau pour ne pas en utiliser en plastique.
  • Je fais mes courses en vrac dès que possible, avec des contenants réutilisables (bocaux, sacs en tissu). En plus d’être écolo, c’est très agréable de jouer à la marchande en remplissant soi-même ses contenants je trouve!
  • Petit plus, même si ce n’est pas en plastique : je suis passée à la bière en bouteille consignée, ce qui est facile pour moi avec la proximité de la Belgique! Je ramène aussi mes bocaux et contenants à ma boutique vrac qui les propose à d’autres clients, et je rends mes boîtes à œufs vides à la ferme qui me les vend.

Photo Keng Susumpow@Flickr

J’ai réduit ma consommation de viande



La production de viande a un réel impact sur la planète et ralentir sa consommation de viande et de produits d’origine animale est un vrai geste écologique. Ceci plus d’autres raisons m’amène à essayer d’arrêter de consommer de la viande et du poisson. Je ne sais pas à quel point j’en suis capable car j’adore ça, je ne vais pas vous mentir! Je n’ai pas une volonté de fer en général, mais je n’en ai pas consommé depuis le début de l’année, je suis fière de moi, sans me mettre la pression pour ne plus jamais y toucher.  J’ai aussi globalement réduit tout ce qui est provenance animale :
 
  • Je n’achète plus de lait ni de crème, que j’ai remplacé par les laits et crèmes végétaux.
  • J’ai diminué ma consommation de beurre par 4 en le substituant quand je peux par de l’huile de coco et ses dérivés.
  • J’ai diminué ma consommation d’œufs par 2 en arrêtant d’en utiliser en pâtisserie.
  • Mon beurre et mes œufs viennent d’entreprises locales, bio et pour les œufs, garantissant que les poules sont élevées dans une volonté de respect du bien-être animal. Mais je sais que la seule garantie à ce niveau-là sera un jour, d’avoir mes propres poules!
  • Je ne prends plus de fromage en supermarché, seulement chez des fromagers et des petites exploitations, et je râpe moi même le gruyère et le parmesan pour limiter les emballages au passage. 

Photo Masahiro Ihara @ Flickr

Je mange local, de saison et un maximum bio

 
J’essaie autant que possible de délaisser les supermarchés et de faire mes courses en priorité localement, via le Court circuit, ou en boutique vrac, en boutique bio, et enfin chez les artisans et commerçants de mon quartier. Ce n’est pas toujours facile, je cours un peu plus à droite et à gauche, mais j’ai beaucoup plus de plaisir à consommer de cette façon. Je suis plus ou moins flexible suivant les types de produits :
 
  • Mes fruits et légumes sont bio et de saison, je n’ai pas acheté de tomates ou de courgettes depuis août dernier par exemple.
  • Quand je peux, je demande aux artisans si je peux amener mes propres boites pour éviter qu’ils me mettent des papiers d’emballage.
  • Je fais beaucoup de produits basiques maison : râper le fromage, cuire mes compotes, mixer ma chapelure… C’est autant d’emballages en moins ramenés à la maison! Prochaine étape, j’aimerais essayer les yaourts et laits végétaux maison.


Photo Kim @Flickr

Mes cosmétiques sont bio, naturels et cruelty-free

 
Cette fois on sort du domaine de la cuisine. Acheter des produits de beauté éthiques, c’est un geste simple et qui coûte de moins en moins, car les marques respectant ces critères se sont bien démocratisées ces dernières années. Mon budget beauté n’a pas augmenté depuis ce changement, au contraire! Mon but est de ne rien jeter donc je termine ce que j’ai d’abord, et au fur et à mesure je remplace mes produits par leur version plus respectable.
 
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  • Je fais maison de nombreuses recettes de produits de beauté déodorant, gel douche, savon…
  • Je n’achète que ce que j’utilise vraiment, en évitant les produits d’impulsion qui ne me serviront pas.
  • Je choisis des produits avec moins d’emballage : savon, shampoing solide…
  • J’ai abandonné les lingettes et le coton démaquillant au profit de cotons lavables


Photo Abi Porter @Flickr

Mes produits ménagers sont réduits à leur plus simple appareil

 
Je vous en parlais dans cet article donc je ne vais pas trop m’étendre là dessus. Je remplace mes produits ménagers dans la mesure du possible par des produits basiques comme le bicarbonate, le savon noir, ou encore le vinaigre blanc.

Mes autres idées pour la suite



Tout ceci n’est qu’un début, et voici ce que je compte faire en plus très prochainement!
 
  • M’inscrire à la bibliothèque pour acheter moins de livres.
  • Consommer plus de produits d’occasion, que ce soit pour les produits culturels, la mode, la déco…
  • Remettre en état mon carré potager et y faire pousser mes légumes dès le printemps.
  • Acheter des pailles lavables.
  • Investir dans un mug et un gobelet pour ne plus utiliser de gobelets jetables au travail.
  • Supprimer l’essuie-tout dans ma cuisine au profit d’essuie-tout lavable.
  • Mettre un compost dans mon jardin.
Voilà où j’en suis, j’ai bien conscience de ne pas être parfaite et de pouvoir mieux faire, mais je suis contente des petits efforts et changements mis en place au quotidien. A l’inverse, je comprends que tout le monde n’adhère pas à ce genre de démarche et n’ait pas envie de changer ses habitudes! C’est juste un choix que je fais personnellement et qui m’apporte une grande satisfaction! Et vous, vous vous sentez concernés par ce sujet? Vous avez d’autres idées simples pour produire moins de déchets ou mieux respecter la planète?

Spécialité du Rajhastan : Kande ki subzi

Et si on partait au Rajasthan? Le Rajasthan est un état situé au nord de l’Inde, avec une cuisine riche en couleurs et bien parfumée! Si comme moi vous aimez les saveurs indiennes, vous serez conquis par la cuisine du Rajasthan!
 
La plupart des habitants du Rajasthan sont végétariens et cette recette l’est aussi. Le kande ki subzi est un plat typique, souvent servi avec du riz et des rôtis ou des chapatis, des sortes de galettes qui peuvent rappeler des variantes du fameux naan.
 
 
Son nom n’évoque pas grand chose, mais le kande ki subzi est un plat où des oignons sont cuits dans un mélange à base de yaourt épicé. Il ne nécessite qu’un légume : de l’oignon à gogo! Cela en fait un plat très facile à préparer avec un minimum d’ingrédients et en peu de temps. Autre avantage, les oignons sont disponibles tout au long de l’année et ce plat peut donc être préparé à n’importe quelle saison! N’émincez pas les oignons trop finement, vous devez avoir de gros morceaux, comme sur mes photos, afin que les oignons ne disparaissent pas dans la sauce au curry. Vu la quantité d’oignons à couper, vous risquez de pleurer un bon coup, mais c’est pour la bonne cause! Vous ne le regretterez pas après avoir goûté ce délice!
 
Nous avons servi ce plat avec des chapatis, pour un repas à la fois simple et parfumé pour un soir en semaine, mais vous pouvez le faire pour un déjeuner aussi.
 
  

Kande ki subzi

 
  • 1 kg d’oignons tranchés
  • 2 c. à s. d’huile
  • 1 c. à s. de ghee ou de beurre clarifié 
  • 1 c. à c. de graines de cumin 
  • 1 c. à c. de gingembre finement moulu de
  • 1 c. à c. d’ail finement moulu
  • 1 piment vert
  • 12 cl de yaourt 
  • 25 cl d’eau
  • 1 c. à s. de coriandre en poudre 
  • 1 c. à c.  de curcuma en poudre 
  • 1 pincée de poudre de chili 
  • 1 pincée de paprika
  • Sel, poivre
 
Dans une casserole, faites chauffer l’huile et le ghee à feu moyen.
Ajoutez ensuite les graines de cumin et laissez-les grésiller.
Ajoutez le gingembre, l’ail et le piment vert émincé finement et laissez cuire jusqu’à ce que le gingembre et l’ail aient pris un peu de couleur.
Entre-temps, dans un bol, mélangez le yaourt avec 12 cl d’eau. 
 
Ajoutez la poudre de coriandre, la poudre de curcuma, la poudre de chili rouge et le sel au mélange yaourt / eau. Mélangez bien.
 
Baissez la flamme sous la poêle et ajoutez le mélange yaourt / eau en remuant continuellement pendant environ 3 à 5 minutes.
 
Ajoutez les oignons et mélangez bien.
Ajoutez 12 cl d’eau dans le bol qui a contenu le yaourt pour tout récupérer et ajoutez cette eau à la casserole.
 
Augmenter la flamme à une intensité moyenne et laissez cuire les oignons.
 
Ajoutez du paprika ou de la poudre de chili rouge supplémentaire pour donner au plat une belle couleur. Rectifiez l’assaisonnement si besoin.
 
Mélangez et laisser cuire les oignons pendant environ 15 minutes, jusqu’à ce que le liquide soit absorbé.
 
Servez chaud avec des rotis, des chapatis, des naan ou du riz.