Archives par mot-clé : café

Crème pâtissière végétale à la vanille

Ces derniers temps, j’aime expérimenter les alternatives végétales aux recettes de base. Je ne pense pas abandonner les produits laitiers ou les œufs, mais j’ai plusieurs raisons de vous proposer une version végétale d’un classique comme la crème pâtissière sur ce blog. Cela peut bien sûr intéresser les vegans ou végétaliens, mais il y a aussi les allergiques, ou simplement ceux qui subissent la crise du frigo vide, vous savez, quand vous voulez faire une recette mais qu’il vous manque un ingrédient clé et que vous avez la flemme de sortir faire des courses. 
 
J’ai donc testé cette recette de crème pâtissière, que je n’ai pas mangée telle qu’elle mais incorporée dans une frangipane. Je l’ai néanmoins goûtée nature et je dois dire que sans être 100% identique, elle est très bonne et très proche de la version aux œufs et au lait ! Une fois mélangée à la crème d’amandes par contre, la différence était indétectable pour moi. Cette recette est donc LA solution pour tous ceux qui cherchent une crème pâtissière sans œufs et sans lait!
 
 
Je suis super contente de partager cette recette flexible et facile à faire. Ma version contient une gousse de vanille, qui parfume délicieusement l’ensemble. J’ai utilisé de la vanille qui provient de chez David Vanille. Les gousses sont magnifiques, humides et surtout, terriblement parfumées, cela n’a rien à voir avec celles que l’on trouve dans les supermarchés! Si vous voulez découvrir sa sélection de vanilles c’est par ici!
 
Le curcuma est facultatif, il ne sert qu’à apporter une couleur jaune qui rappellera la crème pâtissière aux œufs. Suivant l’utilisation que vous prévoyez pour cette crème pâtissière, vous pouvez la parfumer avec un peu de cannelle ou de gingembre ou y ajouter des arômes de votre choix.
 
  
 
P.S. : Si vous cherchez un dessert à la vanille, regardez aussi ces crèmes au lait concentré

Crème pâtissière végétale à la vanille

 
  • 60 cl de boisson d’avoine ou autre boisson végétale
  • 25 g de fécule de maïs
  • 100 g de sucre roux
  • 1 c. à s. d’huile de tournesol
  • 1 gousse de vanille
  • 1 pointe de curcuma
 
Portez le lait végétal à ébullition dans une casserole avec le sucre, l’huile et la gousse de vanille fendue en 2 et grattée, ainsi que les graines obtenues. Placez la maïzena dans un saladier et ajoutez-y peu à peu le lait bouillant en battant au fouet au fur et à mesure pour éviter les grumeaux. Ajoutez la pointe de curcuma pour jaunir légèrement la préparation. Replacez la préparation obtenue dans la casserole et remettez sur le feu. Laissez épaissir sur feu doux en comptant 2 minutes à partir de l’ébullition. Couvrez la crème d’un film et laissez refroidir 30 minutes minimum avant utilisation.  Remuez-la pour qu’elle ne fasse pas de croûte.
 
 
Source d’inspiration :

Cookies au gingembre confit

Aujourd’hui je vais vous parler des cookies au gingembre confit que j’ai fait l’autre jour, juste pour le plaisir, sans occasion particulière, parce que j’avais du gingembre confit et que cela m’a semblé une façon bien sympathique de le consommer!
 
J’avais ce gingembre confit qui attendait sagement d’être mangé, je ne m’inquiétais pas trop pour lui car je ne savais pas du tout quoi en faire, mais cela se garde bien donc il n’y avait pas d’urgence à en faire quelque chose. Et puis par le plus grand des hasards je suis tombée sur ces biscuits chez Elodie, qui m’ont donné une irrésistible envie! Je n’aurais jamais pensé à mettre du gingembre confit dans des biscuits mais après avoir vu sa recette, qui est au gingembre frais, cela m’a semblé une évidence!
 
 
Si vous ne connaissez pas le blog Biscuits passion, je ne peux que vous le recommander Comme son nom l’indique c’est  une vraie mine d’or pour les biscuits et gâteaux, brioches ne tous genre, il y a de quoi satisfaire les gourmands!
 
Je me suis donc inspirée de sa recette, dans laquelle j’ai remplacé le gingembre frais par du gingembre confit et du gingembre en poudre, histoire d’être sûre que ça ait le goût de gingembre, j’ai mis tout ça au four, j’ai croisé les doigts très fort et… Tadaaa! Ces biscuits sont top!!
 
D’abord ces biscuits ne sont pas trop piquants. La saveur de gingembre est tout à fait présente mais avec le sucre, cela crée un équilibre très agréable. La texture des biscuits est top également, ils sont croquants mais pas durs, un peu plus moelleux au centre, et j’adore tomber sur une belle pépite de gingembre confit! Moi qui ne suis pas très biscuits (je ne sais pas qui j’arrive à tromper avec une phrase comme celle-là!), je dois dire que ceux-ci m’ont bien plu et je n’ai pas laissé les deux autres estomacs sur pattes de la maison tout manger! Même ma fille de 3 ans s’est régalée avec, malgré mes réticences à lui en donner à cause du côté épicé du gingembre!
 
Ces biscuits se conservent plutôt bien dans une boite hermétique, si vous êtes capables de ne pas tout manger d’un coup bien sûr.
 
  
P.S. : Si vous aimez le gingembre, régalez-vous aussi avec ces carrés citron gingembre bien parfumés!

 Cookies au gingembre confit

 
  • 300 g  de farine
  • 1/2 c. à c. de levure chimique
  • 125 g de sucre roux
  • 125 g de beurre mou
  • 1 c. à s. de miel liquide
  • 1 œuf
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • 75  g de gingembre confit coupés en tous petits morceaux
 
Préchauffez votre four à 180°C.
Mélangez le sucre et le beurre mou.
Ajoutez le miel et l’œuf, continuez à bien mélanger.
Ajoutez la farine avec la levure petit à petit pour bien l’intégrer dans l’appareil.
 
Coupez le gingembre confit en petits dés.
 
Ajoutez le gingembre en poudre et confit à la préparation, puis malaxez bien avec la main pour bien l’incorporer.
 
Formez des petites boules de pâte, puis aplatissez-les un peu avec la paume de votre main. Placez-les sur une plaque couverte de papier cuisson.
 
Enfournez pour 13 à 15 minutes selon le four.
 
A la sortie de la cuisson, laissez-les bien refroidir.
 
 
Source d’inspiration :

Panna cotta aux marrons glacés

La panna cotta n’a pas besoin d’introduction, à moins que vous ayez vécu sur une autre planète les quinze dernières années, vous la connaissez forcément tant elle est devenue un classique!
 
Comme son cousin le tiramisu, la panna cotta est une star des restaurants, à tel point qu’on la trouve à la carte de toutes les brasseries ou presque, même de celles qui sont spécialisées en cuisine française! 
 
Malgré sa simplicité apparente – la panna cotta nature prend environ 15 minutes sans compter le temps de prise – il est très facile de la rater, principalement si vous mettez trop de gélatine. La panna cotta doit avoir une consistance juste prise et ne doit pas résister quand on y plante la cuiller, sinon c’est que vous en avez trop mis.
 
 
On voit souvent des recettes de panna cotta «légères» à base de lait mais pour les puristes, les Italiens ou les gourmands comme moi, tout est dit dans le nom : panna cotta signifie crème cuite. Franchement, ce dessert est encore meilleur avec de la crème! Plus riche certes, mais tellement bon!
 
La panna cotta est un de mes desserts favoris, je la trouve incroyable avec des fruits de toute sortes et c’est d’ailleurs ce que j’apprécie, on peut adapter cette recette en fonction de ce qui est de saison.
 
J’ai choisi de faire la mienne à la crème de marrons, et j’ai  saupoudré des morceaux de marrons glacés sur le dessus comme ils sont pour moi synonymes de fête.  
 
Je suis une grand fan de châtaignes et je dois dire que j’ai trouvé le résultat final parfait. La panna cotta avait une texture crémeuse avec juste la bonne quantité de crème de marrons pour sentir la saveur distinctive de châtaigne.  La panna cotta n’est pas trop sucrée, ce qui est idéal car elle contraste bien avec les marrons qui le sont plus! 
 
 Tous les éléments de ce dessert peuvent être préparés un jour à l’avance, ce qui la rend toute indiquée pour un dîner, notamment un dîner de fêtes. Elle sera parfaite pour composer un café gourmand, accompagnée par exemple d’une verrine de tiramisu et d’une crème à la clémentine ou encore d’une boule de glace.
 
 
 

Panna cotta aux marrons glacés

 
  • 100 g de crème de marron
  • 40 cl de crème liquide
  • 1 gousse de vanille
  • 60 g de sucre
  • 2 feuilles de gélatine
  • 40 g de marrons glacés
Si possible, mettez à infuser 24 heures à l’avance la gousse de vanille dans la crème liquide. Coupez la vanille en deux, placez-la sur une planche à découper et avec un couteau, récoltez la pulpe, mettez les gousses et la pulpe à macérer dans la crème liquide.
 
Coupez les marrons glacés en brisures.
 
 Disposez dans un récipient rempli d’eau les feuilles de gélatine.
Attendez 10 minutes.
 
Pendant ce temps, faites chauffer la crème liquide dans une casserole avec le sucre, retirez du feu au premier bouillon.
Incorporez délicatement les feuilles de gélatine.
 
Mettez la crème de marrons au fond de chaque verrine
Versez la préparation par dessus.
 
Mettez au réfrigérateur et patientez 3 heures minimum, idéalement une nuit.
 
Pour finir, décorez avec les brisures de marron glacé.
 
 
Avec cette recette aux marrons, je participe à Cuisinons de saison !
 

Pâtes à l’huile de truffe, crème au poivre et pecorino

Les recettes typiques de la cuisine romaine sont nombreuses. Qui n’a jamais mangé des fameux plats de pâte tels que les bucatini all’amatriciana, les penne all’arrabbiata, ou les spaghetti alla carbonara ?
 
Parmi toutes ces recettes ancestrales, je voulais parler d’une recette très simple mais délicieuse, relevée  comme il faut et qui se prépare en quinze minutes seulement : les spaghetti a cacio e pepe.  Si vous n’en avez jamais entendu parler, ne vous inquiétez pas, j’ai découvert ce plat assez récemment moi-même! A Rome, c’est un vieux favori, mais ce n’est pas le plat qui s’est le plus exporté à l’étranger.
 
 
C’est un plat qui se distingue par la simplicité : il contient peu d’ingrédients, il n’est pas cher et il est rapide à préparer.  Il doit sa renommée aux excellents fromages de brebis que l’on peut trouver en Italie et plus particulièrement au pecorino! Le Pecorino Romano est un fromage traditionnel italien à base de lait entier de brebis, à pâte pressée cuite. On peut l’utiliser un peu de la même façon que le parmesan, par exemple râpé sur des plats.
 
Pour obtenir des pâtes a cacio e pepe parfaites, il faut non seulement assaisonner les pâtes cuites avec le fromage râpé mais mélanger un peu d’eau de cuisson des pâtes, riche en amidon, avec le fromage, afin que ce denier fonde jusqu’à former une sorte de crème qui est la particularité de cette recette.
 
Aujourd’hui, ce ne sont pas de pures cacio e pepe que je vous propose, car je les ai enrichies de crème et de truffe (oui oui, rien que ça), mais j’ai gardé l’esprit de cette méthode, c’est à dire que j’utilise l’eau de cuisson des pâtes pour constituer la sauce!
 
J’ai réalisé cette recette avec un poivre indigène que j’ai eu la chance de recevoir de la part de David Vanille, c’est un poivre vraiment particulier  très fruité, j’y ai senti de fortes notes d’agrumes qui se sont très bien mariées avec le plat sans le dominer totalement. SI vous ne connaissez pas David Vanille, je vous invite à aller découvrir son site qui est une référence notamment pour l’achat de vanilles et de poivres de qualité!
 
 
   
P.S. : Si comme moi vous aimez la saveur de la truffe, vous aimerez aussi ce risotto à la truffe noire bien parfumé!

Pâtes à l’huile de truffe, crème au poivre et pecorino

 Pour 2 personnes
 
  • 2 c. à c. de poivre
  • 200 g de spaghetti
  • 80 g de pecorino romano râpé
  • 1 c. à s. d’huile aromatisée à la truffe
  • 1 c. à s. bombée de crème fraîche
  • 1 c. à s. de ciboulette fraîche
 
Faites griller les grains de poivre dans une poêle très chaude et sèche jusqu’à ce qu’ils soient parfumés, puis écrasez-les grossièrement grossièrement au mortier, au couteau ou dans un moulin à poivre et réservez ce poivre obtenu dans un bol.
 
Portez à ébullition une grande casserole d’eau salée, puis ajoutez les pâtes. Cuisez-les selon les indications du paquet. Remuez de temps en temps pendant la cuisson.
 
Égouttez les pâtes en réservant l’eau de cuisson et laissez refroidir une minute. Pendant ce temps, mettez le fromage,(réservez 2 cuillers à soupe) la crème fraîche et presque tout le poivre du poivre (réservez 2 pincées) dans un grand bol. Ajoutez tout en battant l’eau des pâtes très progressivement pour faire d’abord une pâte et ensuite une sauce de la consistance d’une béchamel. Ajoutez ce mélange dans les pâtes et mélangez vivement tout en ajoutant de l’eau si besoin (je n’ai pas eu besoin) pour faire une sauce qui enrobe bien les pâtes.
 
Versez dans deux assiettes, saupoudrez par dessus le poivre et le pecorino restants, et servez immédiatement.
 
 
 

Poires au sirop en panna cotta à la vanille

Aujourd’hui je vous présente une recette crémeuse et délicieusement gourmande…  Si vous aimez la saveur de la vanille, ce dessert hybride entre les poires pochées et la panna cotta est fait pour vous. Il est composé d’une poire cuite dans un sirop de vanille, elle même prise dans une panna cotta à la vanille bien crémeuse!
 
Je ne vais pas vous mentir, cette recette n’est pas des plus faciles à manger car il faut réussir à couper la poire à la cuiller, et on a besoin de mettre les doigts surtout si la poire est un peu ferme. Ce n’est donc pas un dessert hyper sexy à manger lors d’un premier rencard en amoureux si vous voulez rester tout à fait digne jusqu’au café… Par contre, si vous faire plaisir est plus important que d’être élégant en mangeant, alors je peux vous dire que c’est vraiment l’une de mes petites trouvailles de la rentrée! C’est une pure gourmandise tout en restant très simple dans les ingrédients et les saveurs! C’est un vrai parfum brut de poire et de vanille que l’on se prend de plein fouet ici!
 
J’ai fait ici une tentative de panna cotta à l’agar-agar. Jusqu’ici je n’avais jamais été contente de mon dosage car l’agar-agar est très puissant et j’obtenais toujours quelque chose d’un peu trop figé, je ne retrouvais pas le côté vraiment crémeux que j’adore dans la panna cotta… Mais bon, je suis motivée à éviter la gélatine animale dès que possible donc j’ai fait une nouvelle tentative, et ça y est ! Cette fois le dosage est absolument parfait et cette crème a une texture au top! Elle est juste assez ferme pour maintenir la poire debout, mais devient vraiment  moelleuse dès qu’on enfonce la cuiller dedans!
 
 
Je vais donc adopter l’agar-agar définitivement à la place de la gélatine animale maintenant! Non, je ne deviens pas végane, mais j’essaye de diminuer ma consommation de viande et de produits d’origine animale, surtout quand il existe une alternative végétale satisfaisante. Pour peser vos 1 g d’agar agar, il vous faudra idéalement une balance de précision, une cuiller doseuse, ou si vous achetez votre agar agar en sachets, essayez de bien diviser son contenu en deux car l’agar agar est très fort et 0.5 grammes de plus changeront déjà la texture obtenue.
 
Parlons du clou du spectacle de cette recette, la gousse de vanille incroyable que j’ai utilisée pour la réaliser. C’est une gousse de vanille pompona qui me vient de David vanille, un importateur et sélecteur d’épices et de vanilles d’exception. Il achète ses produits dans le respect de ses partenaires, avec un prix équitable pour perréniser des relations durables. En 2017, il a même reversé 2000€ de ses bénéfices à l’association Karuna Shechen qui met en œuvre des projets humanitaires pour les populations défavorisées d’Inde, du Népal et du Tibet.
 
 
Regardez moi la photo de cette gousse, je n’ai pas pu résister à l’envie de la photographier avant de la cuisiner et je l’ai mise à côté d’une gousse « normale »  (mais déjà de belle taille), pour que vous voyiez la différence. Cette gousse est monstrueuse! Dans le bon sens du terme! Elle avait une odeur à tomber et une texture bien grasse, humide, elle ne présageait que le meilleur! J’ai donc essayé d’en tirer parti au maximum dans cette recette. C’est la même gousse qui parfume la panna cotta et la poire!
 
Si vous n’avez pas la chance d’avoir une telle variété de vanille, je pense qu’il vous faudra deux gousses normales pour obtenir un résultat aussi parfumé et intense.
 
Lorsque vous pocherez la poire, vous allez obtenir un délicieux sirop de vanille. Je le fais réduire pour le verser sur la poire au service, mais il va sûrement vous en rester un peu… Si vous aimez, utilisez-le comme un sirop pour boire dans une petite vodka, c’est un régal avec des glaçons!
 
Si votre poire rechigne à tenir debout, coupez sa base pour mieux la stabiliser.
 
   

P.S. : Si vous aimez la vanille, essayez aussi cette recette de tarte poire, chocolat et vanille, trop bonne!

Poires au sirop en panna cotta à la vanille

 
Pour 4 desserts
 
Pour les poires
  • 4 poires mi mûres
  • 1 c. à c. de jus de citron
  • 60 g de sucre
  • 75 cl d’eau

Pour la panna cotta

  • 30 cl de crème fleurette
  • 16 cl de lait entier
  • 55 g de sucre
  • 1 g d’agar-agar
  • 1 gousse de vanille pompona
 
Dans une casserole, mélangez le lait, la crème, le sucre et la vanille grattée de la gousse (ne jettez pas la gousse). Réservez.
 
Épluchez les poires. Citronnez-les légèrement. Mette dans une casserole tous les ingrédients sauf les poires dont la gousse fendue et coupée en deux. Amenez à ébullition et déposez les poires quand ça bout. Laissez cuire à frémissement environ 15 minutes puis laissez refroidir dans la casserole 30 minutes.
 
Faites chauffer 2 minutes le mélange lait crème et ajoutez l’agar agar en poudre. Faites bouillir 1 minute pour que l’agar agar puisse prendre. Laissez reposer 5 à 10 minutes en laissant la vanille dedans puis enlevez-la.
 
Dans chaque bol, posez une poire pochée, puis versez la panna cotta  et laissez refroidir à température ambiante puis mettez au frigo.
 
Pendant ce temps, faites réduire sirop de vanille de moité en le laissant cuire à feu doux, versez-le sur les crèmes une fois prises au moment du service.
 

Crousti moelleux aux pommes et cidre

Quel est votre type de gâteau préféré? Moi qui aime tester toutes sortes de gâteaux improbables, je dois avouer que quand je pose la question à mon homme, il me répond en général « un gâteau aux pommes ». Cela a un côté frustrant quand on aime tester des recettes un peu folles, mais en y regardant de plus près, il y a déjà beaucoup à faire rien que sur le thème du gâteau aux pommes. On peut le décliner du plus simple au plus raffiné, avec de la compote, en mettant les fruits dessus, dedans… J’ai déjà à mon actif la tarte amandine aux pommes, le crumble pommes rhubarbe et le pudding chômeur aux pommes par exemple. 
 
J’ai reçu récemment du cidre de la marque Kerné, grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« . La cidrerie propose 4 gammes de cidre IGP pur jus et artisanaux. J’ai choisi pour cette recette du cidre brut traditionnel. Je l’ai goûté tel quel avant de décider de ce que j’en ferais en cuisine, et c’est à mon goût le meilleur cidre que j’aie eu l’occasion de goûter. J’ai pourtant eu l’occasion de tester des cidres fermiers de très bonne qualité lors de vacances en Normandie mais celui-ci… Quel goût de pommes il a, il est incroyable! Je me suis donc dit que je pourrais l’utiliser dans un gâteau aux pommes de façon à parfumer l’ensemble du gâteau de sa délicieuse saveur.
 
J’ai créé cette recette en m’inspirant de recettes déjà faites par le passé avec du jus de fruit que j’ai substitué par le cidre, j’ai croisé les doigts et… la magie a opéré!
 
 
Ce gâteau respire la pomme à plein nez, à la fois grâce aux dés de pommes glissés dedans, et bien sûr   par la pâte délicatement parfumée grâce au cidre… On reconnait littéralement son goût à chaque part de gâteau. Jetez un coup d’œil sur le dessus du gâteau. Il a le look rustique des crumb cakes, je trouve que cela rend tout bon gâteau encore meilleur, et ici ça n’a pas raté!
 
Ce gâteau au cidre de pommes est le genre de gâteau que vous devez savourer en prenant votre temps l’après-midi avec une bonne tasse de thé ou de café, ou pourquoi pas, un verre de cidre? 
 
Racontez-moi, quel est votre type de gâteau préféré? 
 
  

Crousti moelleux aux pommes et cidre

 Pour le crumble
 
  • 80 g de beurre mou
  • 65 g de sucre
  • 60 g  de farine
  • 60 g de poudre d’amandes
  • 15 g de flocons d’avoine
  • 20 g de noix émincées
  • 30 g de raisins secs

Pour le cake

  • 200 g de farine
  • 80 g de sucre
  • 100 g de beurre
  • 25 cl de cidre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 sachet de levure
  • 3 pommes
 
 
Épluchez et coupez les pommes en dés.
 
Mélangez le beurre mou, le sucre et le sucre vanillé jusqu’à obtenir un mélange homogène. Ajoutez la farine, les flocons d’avoine, la poudre d’amandes et les noix grossièrement concassées.
 
Mélangez grossièrement jusqu’à avoir des « morceaux de pâte » friables type crumble.
 
Placez ce crumble au frigo pendant le reste de la recette.
 
Préparez le gâteau. Préchauffez le four à 180°C.
 
Faites fondre le beurre. Mélangez la farine, le sucre, le sucre vanillé et la levure.
Ajouter petit à petit le beurre fondu puis le cidre. Ajoutez 2/3 des pommes et les raisins secs et mélangez. 
Versez dans un moule rond à gâteaux préalablement beurré et fariné puis déposez le reste des pommes par dessus. 
Enfournez pour 15 minutes à 180°C.
 
Au bout des 15 minutes de cuisson, sortez le moule du four, émiettez et répartissez le crumble sur le cake. Remettez au four et poursuivez la cuisson environ  15 minutes. Surveillez régulièrement car le crumble doit cuire mais pas brûler, couvrez d’une feuille de papier aluminium si nécessaire.
 
Vérifiez la cuisson avec la lame d’un couteau, elle doit ressortir sèche. Une fois tiède, coupez en parts et servez.
 

Spécialité d’Inde : Aloo akbari ou curry de croquettes de pommes de terre

Aujourd’hui, je vous propose une recette indienne assez peu connue, je ne sais même pas si c’est une vraie recette indienne en fait, bien que le nom sonne tout à fait indien.
 
J’ai flashé sur cette recette su un blog américain, et quand j’ai voulu creuser un peu le sujet de ce aloo akbari en cherchant d’autres versions sur internet, il s’est avéré que toutes les recettes que je trouvé revenaient au même site, donc c’est à croire qu’il n’y a qu’elle qui a testé ce plat, elle dit l’avoir découvert dans un restaurant indien.
 
Pour la signification de son nom, en indien « aloo » signifie « Pommes de terre », comme dans le aloo gobi. « Akbari » indique que ce plat est fait à la façon de l’empereur moghol Akbar. C’est un terme utilisé dans d’autres recettes comme le poulet Akbari, mais pas associé à de la pomme de terre en général. Bref, je ne sais pas trop à quel point ce plat est authentique, mais la photo m’a semblé si appétissante que j’ai voulu essayer de faire ma propre version de ce plat. J’y ai modifié des éléments : je l’ai simplifiée un peu, et surtout, j’y ai intégré un mélange d’épices que j’adore et que je voulais vous faire découvrir : le panch phoron.
 
 
J’ai eu la chance de pouvoir tester ce délicieux mélange grâce à l’Étal des épices, un site qui propose une multitude d’épices qui font toute plus envie les unes que les autres!
 
Le panch phoron, aussi appelé « panch phora » est originaire d’Inde et plus particulièrement de la région du Bengale. Sa composition varie mais le plus souvent, il est composé de cinq épices : fenugrec, cumin, fenouil, graines de moutarde et nigelle. Pour l’utiliser, on le fait roussir dans de l’huile chaude jusqu’à ce que les graines commencent à sauter et deviennent bien croustillantes. Ensuite on les intègre telles qu’elles ou pilées au mortier à la recette en fin de cuisson.
 
Le panch phoron, trop méconnu à mon goût, change agréablement des plus célèbres curry ou garam masala. Sa saveur légèrement anisée s’accorde particulièrement bien avec les légumes. J’ai donc choisi d’ajouter ce mélange d’épices dans cette recette, et je dois dire que le résultat fut absolument délicieux. C’est l’un des meilleurs plats végétariens indiens que j’aie eu l’occasion de goûter et j’adorerais trouver ça dans un restaurant indien!
 
  

Curry de croquettes de pommes de terre

 
Pour 4  personnes
 
Pour les croquettes
 
  • 450 g de pommes de terre cuite
  • 1/2 c. à c.  de garam masala
  • 1/2 c. à c.  de poudre de chili rouge
  • 1 pincée de bicarbonate de soude 
  • 7 noix de cajou coupées en petits morceaux
  • 6 raisins secs hachés grossièrement
  • 1 à 2 c.à s. de maïzena
  • Huile pour friture.

Pour la sauce

  • 1 c. à s. d’huile 
  • 1 oignon haché grossièrement
  • 30 g de noix de cajou
  • 3 gousses d’ail pelées et hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais haché
  • 25 cl d’eau
  • Sel

Épices à faire revenir

  • 1 c. à c. de curry noir ou jaune
  • 1 c. à c. de panch phoron 
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à s. de miel
  • Sel
 
La veille, faites cuire les pommes de terre et laissez -les refroidir complètement. 
 
Faites chauffer 25 cl d’eau et faites-y tremper les noix de cajou, l’oignon haché grossièrement, le gingembre et l’ail. Mettez de côté pendant 10 minutes environ, le temps de faire le reste de la recette.
 
Prenez les noix de cajou et les raisins secs prévus pour les croquettes et coupez-les en petits morceaux. Mélangez et réservez dans un bol.
 
Prenez les pommes de terre cuites et refroidies. Écrasez-les bien, à la fourchette ou à l’écrase purée, en vous assurant qu’il n’y a pas de grumeaux ou de gros morceaux.
 
Ajoutez le garam masala, la poudre de chili rouge, le bicarbonate de soude. Si les pommes de terre ne forment pas vraiment une pâte, commencez à ajouter la maïzena petit à petit pour aider à lier l’ensemble.
 
Formez 8 boules avec cette purée. Aplatissez-les au centre de votre paume. Prenez un peu de mélange au noix de cajou et aux raisins et placez-le au milieu de la pâte de pommes de terre. Ramenez les côtés de la pâte de pommes de terre au centre, pour enfermer les noix au milieu. Formez des boules aplaties, bien fermes et sans fissures. 
 
 
Faites chauffer l’huile dans la poêle, puis quand elle est chaude, réduire le feu à moyen-élevé. Faites cuire les croquettes, en les faisant par 2 ou 3 à la fois, dans l’huile chaude dans la casserole.
 
Ces croquettes sont très délicates, ne les retournez pas trop pour éviter de les casser. Faites-les frire sur chaque face, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
 
Sortez-les délicatement avec une cuillère et placez-les délicatement sur une assiette recouverte de papier absorbant. 
 
 
 
 Versez dans le mixeur le mélange aux oignons et cajou que vous avez laissé tremper pendant ce temps et mixez jusqu’à obtenir une pâte lisse. 
 
Faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile dans lune poêle antiadhésive. Ajoutez la poudre de curry, le curcuma, le panch phoron à l’huile chaude. Réduisez le feu et faites revenir les épices quelques secondes jusqu’à ce qu’elles crépitent.
 
Ajoutez alors le mélange aux noix de cajou et à l’oignon dans la poêle, ajoutez le miel et mélangez.
 
Couvrir la casserole avec le couvercle et laisser cuire à feu moyen-doux jusqu’à ce que le curry soit réduit et bien cuit, soit environ 10 minutes.
 
Servez ce mélange sur du riz blanc avec les croquettes de pommes de terre.
 
 
Source d’inspiration :

Mini pizzas automnales

  S’il y a un plat dont je ne me lasserai jamais, c’est de la pizza. J’ai quasiment tout le temps des idées de nouvelles pizzas à tester en tête. J’ai profité cet été des tomates fraîches et du basilic pour me faire plaisir, mais maintenant qu’il fait moche à nouveau, ce n’est pas une raison pour moi pour arrêter d’en manger! Il suffit simplement de troquer les légumes d’été par ceux d’automne et c’est reparti pour un tour! Si le froid ambiant implique que l’on mange des pizzas plus bourratives, ce n’est pas pour me déplaire !
 
 
 
Je voulais donc faire une pizza d’automne qui célèbre les saveurs de saison. Nous avions récemment acheté un gros chou-fleur et, une fois que j’ai eu utilisé ce qu’il me fallait pour ma recette, il m’en restait un paquet à utiliser donc j’ai saisi l’occasion! J’ai ajouté des champignons car c’est LE plaisir de la saison pour moi! Je pourrais en mettre absolument partout! La roquette évoque la cuisine estivale mais en réalité sa saison s’étale jusque fin novembre, j’en ai moi-même eu assez tard dans mon jardin et pourtant je suis dans le nord!
 
Au final, toutes ces saveurs se sont tout à fait bien accordées entre elles et nous nous sommes régalés!
 
 

Mini pizzas automnales

 
Pour 8 mini pizzas
 
  • 8 fleurettes de chou fleur
  • 1 pâte à pizza
  • 120 g de champignons de paris
  • 80 g de chaource
  • 3 c. à s. de crème fraîche
  • 25 feuilles de roquette
  • 1 c. à c. d’huile
  • 1/ 2 c. à c. de paprika
  • 1 c. à c. de sauce barbecue
  • 1 c. à c. de persil
  • 2 cl de vinaigre balsamique ou crème de balsamique
  • 1 pincée de sel
 
Coupez la pâte en 8 cercles avec un cercle à pâtisserie.
Préchauffez le four à 180°C.
 
Mélangez le chou-fleur avec la sauce barbecue, l’huile, le paprika et salez.
Faites cuire les champignons avec 1 cuiller à soupe d’huile et 1 cuiller à café de persil haché à la poêle 5 à 10 minutes jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de liquide, puis réservez.
 
Passez le chou-fleur au four 15 minutes à 180°C sur une feuille de papier sulfurisé.
 
Déposez sur chaque pâte à pizza  : la crème, les champignons, le chaource, le chou-fleur.
Mettez à cuire 12 minutes au four, puis ajoutez un filet de balsamique et la roquette.
 
 
Avec cette recette aux champignons, je participe à Cuisinons de saison !

Entremets poire, spéculoos et caramel

Aujourd’hui je vous propose un dessert un poil plus sophistiqué que d’habitude, enfin façon de parler! Disons que c’est un dessert individuel façon entremet, mais quand vous verrez la recette vous comprendrez qu’il n’y a rien de bien compliqué là dedans!
Concrètement, c’est un biscuit sablé sur lequel repose une crème caramel et des lamelles de poires.  Rien que du très bon quoi!

Les différentes saveurs fonctionnent selon moi très bien ensemble, le mélange fondant/croquant est top.
 
Le petit secret c’est que pour faire la crème, je n’ai pas pris plus de cinq minutes car elle est à base de crème dessert, comme les fameuses Danette par exemple.


 

 

Honnêtement vous le comprenez donc,  il n’y rien de très complexe à faire, mais il faut s’y prendre à l’avance car il y a un temps nécessaire pour que la crème prenne au frigo… Je vous conseille donc de réaliser cette recette une journée à l’avance.
 
Il vous faudra également des cercles à pâtisserie pour que tout cela tienne debout le temps que la crème prenne au frigo, à part ça, rien de bien particulier.



Cet entremet a eu beaucoup de succès et tout le monde l’a trouvé bluffant! Je me suis bien gardée de parler du secret de ma crème! Ce qui compte, c’est que c’est bon!

  

 

P.S. : Si vous aimez les desserts à la poire, vous serez peut-être tentés également par ce gâteau à l’huile d’olive au miel et à la poire.



Entremets poire, spéculoos et caramel

Pour 2 desserts individuels

  • 100 g de spéculoos
  • 50 g de beurre
  • 250 g de crème dessert caramel
  • 1 sachet de gélatine alimentaire
  • 2 poires au sirop
  • 1 c. à s. de confiture d’abricot



Réservez quelques miettes de spéculoos pour la déco. Mixez les spéculoos et le beurre fondu. Tassez la pâte obtenue dans deux cercles à pâtisserie déposés dans des assiettes de service ou sur du papier cuisson.



Délayez la gélatine dans 2 cuillers à soupe d’eau et laissez tremper deux minutes.

Faites chauffer la crème dessert au micro-ondes. Elle doit être chaude mais pas bouillante. Versez la gélatine dans la crème dessert.

Versez ce mélange sur les biscuits.



Mettez au frais une heure.



Épluchez les poires. Tranchez les poires en lamelles et disposez-les joliment sur la crème.



Mélangez la confiture d’abricot avec 1 cuiller à café d’eau dans un petit bol et étalez ce mélange sur la surface des fruits avec un pinceau. Saupoudrez de miettes de spéculoos.

Remettez au frais jusqu’au service.

Avec cette recette à la poire, je participe à Cuisinons de saison !
 

 

 

Coulants à la châtaigne

Je sais que beaucoup d’entre vous sont fans de la cuisine d’été, aux tomates, courgettes et aubergines, mais même si j’adore ces légumes, je suis plutôt une fille d’automne. J’adore les fruits et légumes que nous amène le mois d’octobre, surtout la citrouille et les châtaignes. C’est tellement amusant d’essayer de nouvelles recettes avec ces beaux produits! C’est sans doute pourquoi je passe autant de temps en cuisine ces derniers temps!

Parmi mes petits délices du moment, j’avais envie de vous faire découvrir ces petits coulants à la châtaigne. Ces coulants contiennent de la crème de marrons, une mes pires addictions depuis que je suis toute petite, mais aussi de la farine de châtaigne, que j’ai découverte à un âge plus avancé et dont je suis tout aussi fan!

 

La farine de châtaigne est assez chère à l’achat mais elle est tellement parfumée qu’on fait des délices avec de petites quantités, comme dans ce moelleux à la châtaigne corse qui était si bon! Ici, j’avais vraiment envie de l’allier à la crème de marrons pour avoir un parfum intense de châtaigne, et le résultat fut à la hauteur de mes attentes!

Ces petits coulants ont été un énorme succès, et bien sûr, le cœur coulant en a mis plein la vue à tout le monde. C’était si fondant et décadent! La présentation est jolie et cela fait un beau dessert pour clôturer un repas automnal, pourquoi pas composé de cannelés au potimarron et au comté puis de risotto au potiron, bacon et safran?

Si vous êtes fans de crème de marrons, ne vous faites pas prier, ces coulants sont faits pour VOUS!

Coulants à la châtaigne

Pour 2 coulants

  • 110 g de crème de marrons
  • 1 œuf
  • 20 g de beurre
  • 20 g de sucre blond
  • 10 g de farine de châtaigne
  • 10 g de farine de blé
  • 1 pincée de sel

Réservez 2 cuillers à café de crème de marrons. Faites fondre le beurre dans une casserole avec la crème de marrons (sauf les deux cuillers réservées). Battez les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez les farines et le sel. Puis ajoutez la crème de marron que vous avez mélangée avec le beurre.

Versez dans des ramequins préalablement beurrés et farinés.

Mettez au frigo une heure minimum.

Passé ce délai, préchauffez le four à 220°C.

Enfoncez dans chacun des coulants une cuillère à café de crème de marron.

Enfournez pour 5 a 7 minutes à 220°C. Le coulant va gonfler légèrement. Il va être cuit sur les côtés et quasiment cru à l’intérieur. Servez chaud.

Avec cette recette à la châtaigne, je participe à Cuisinons de saison !