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6 cocktails provoquant un bonheur presque parfait!

 Un cocktail magique n’est pas, à mon sens, un cocktail complexe à réaliser, avec des dégradés de huit couleurs et des sculptures de fruits au dessus.  Celui là, on se le garde à boire au View bar de Shanghaï ou au Mariott de Varsovie, et on laisse à leurs talentueux barmans le plaisir de nous faire mouiller la culotte fondre sur nos chaises.

 

Là, je vous parle plutôt du cocktail simple, voire simplissime pour certains, au point qu’on les boit au quotidien presque aussi facilement qu’une bière, et qu’ils deviennent nos petites madeleines (d’alcoolos).

Cette sélection est très personnelle, et elle sera amenée à bouger dans le temps, au fil des découvertes et des envies.

1 – Le mojito basilic

 

Mojito made with rum, lime, sugar, mint, club soda, served in a tall glass.

Le mojito, qui est récemment devenu un sport national en France, est une passion depuis plusieurs années chez nous. Les bars à mojito fleurissent de partout, avec leurs recettes de mojito fraise, framboise, leurs french mojito avec même pas de rhum, j’en passe et des meilleures. Une variante qui a conquis mon cœur est le mojito basilic, tellement plus frais que frais qu’il en deviendrait presque plus mojito que le mojito classique. Une autre variante sympa est le mojito concombre, mais je ne l’ai pas retenu ici car j’ai déjà un autre cocktail au concombre dans ma liste (oui, j’aime pouvoir boire en ayant l’impression d’être au potager)


=>6 cl de rhum blanc
=>eau gazeuse Citron/Citron Vert
=>5 cl de sucre de canne liquide
=>1/2 cuillère de sucre roux
=>1/2 citron vert
=> 7 feuilles de basilic
=>glace pilée ou glaçons

Couper une rondelle de citron vert et la déposer au fond du verre à cocktail.
Mettre des glaçons dans un torchon propre, et les piler avec un marteau.
Couper les feuilles de basilic en petits morceaux et les mélanger à la glace pilée.
Remplir le verre de glace pilée/basilic aux 2/3.
Ajouter les 5 cl de rhum, 5 cl de sucre de canne liquide et le jus du reste de citron vert, puis compléter avec l’eau gazeuse.
Saupoudrer de sucre roux.

Photo par TheCulinaryGeek @Flickr

2 – La vodka caramel

Une petite douceur dont je ne me lasse pas, à noyer de glace pilée pour plus de plaisir.

2 cl de sirop au caramel Monin

4cl de vodka

Glace pilée à outrance

Mélanger- boire

3 – La poire vanille

Une association magique testée dans de nombreux cocktails. A la maison, je le bois en version on ne peut plus simple, et c’est un régal. Glace pilée exigée ici aussi.

2 cl de sirop de vanille

4 cl de vodka

6 cl de jus de poire

Mélanger- boire

4 – L’absolut Pears cranberry

Découvert dans un petit bar de Stockholm, ce mélange est simplement divin et tellement simple à réaliser, si ce n’est la grande difficulté à trouver la fameuse absolut Pears en France. On peut toujours remplacer l’absolut Pears  par de la absolut normale et du jus de poire, mais ça n’a alors plus vraiment le même goût qu’en suède.

4 cl d’absolut pears

10 cl de jus de cranberry (Oceanspray va très bien)

Mélanger- boire

5 – Le kir châtaigne

Selon moi, le sirop de châtaigne rend sa dignité à tout mauvais mousseux, et rien que pour ça, il faut lui dire merci.

1,5 cl de sirop de châtaigne

10 cl de mousseux, clairette, ou champagne (mais l’intérêt est plutôt de rendre buvable les mauvais mousseux, le bon champagne est bon sans rien)

Mélanger- boire

6 – Le pimm’s

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Découvert au Dog’s bar d’Édimbourg, après un repas au restaurant du même nom, ce cocktail tout frais me rappelle immédiatement l’ambiance cosy et chaleureuse de ce lieu, aménagé comme une vieille bibliothèque de grand mère Scottish dans un sous sol.

Le Pimm’s est assez dur à trouver en France. Il y a en aurait dans les Lafayette Gourmet ( le bon vieux Lafayette de Lille ne fait malheureusement pas ce rayon), chez Nicolas ( en ligne tout au moins, à vérifier en boutique) et (oh!) on en trouve actuellement à bas prix chez Cdiscount. (oui, oui).


– 4cl de Pimm’s
– de la limonade
– un concombre
– des fruits: fraises, pommes oranges, citrons…à ajuster suivant la saison
– de la menthe fraîche


Dans un grand verre, mettre des glaçons, le Pimm’s.
Ajouter une rondelle de concombre coupée en quarts, une fraise coupée en 4, une lamelle de pomme, une framboise, une mini tranche d’orange coupée en triangle isocèle et 4 ou 5 feuilles de menthe.
Arroser le tout de limonade et mettre une paille dans le verre.

Mélanger- boire
Photos par whitneyinchicago @Flickr

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Spécialité polonaise : la szarlotka

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La Pologne est à l’honneur début mars avec le championnat du monde d’athlétisme et si vous me ressemblez un tant soit peu, vous vous dites sûrement « on s’en fout ». Au delà de ça, la Pologne est un pays magnifique que j’ai eu l’occasion de visiter cet été. J’ai eu la chance de visiter Varsovie et Cracovie, et un de mes constats fut qu’il fait bon y vivre, l’été : un temps magnifique qui n’a rien à voir avec celui d’ici, et une richesse de petits bars et terrasses a dénicher entre quatre murs qui fait rêver.

La Pologne est aussi un lieu où l’on peut découvrir de très bonnes pâtisseries, assez proches de celles des pays voisins et notamment russes.

La szarlotka en fait partie, j’ai adoré ce gâteau et avais en tête de le refaire. Je suis tombée sur cette recette, pas sur un site très polonais mais j’ai voulu tenter quand même.

Je serais incapable de dire si elle ressemblait un tant soit peu au gâteau mangé là bas, trop de temps s’est écoulé entre deux. Mais je peux au moins vous garantir que ce gâteau est très bon, très frais, et renouvelle parfaitement le gâteau aux pommes tel qu’on le lange par chez nous.

N’hésitez pas à le tester!

P.S. : Si vous voulez découvrir un peu plus la cuisine polonaise, je vous recommande ce livre :

Szarlotka (Pologne)  szarlotka

Pour la pâte
280 g de farine de blé + 20 g
3 jaunes d’œufs
175 g de beurre doux
90 g de sucre en poudre
1 pincée de sel
20 g de beurre doux bien froid coupé en petits dés

 

Pour la garniture
5 pommes
1 citron
1 petite c. a c. de cannelle
1 gousse de vanille

Pour la meringue
2 blancs d’œufs
90 g de sucre
6 g de fécule de maïs

Beurrez et farinez un moule à manqué de 28  cm de diamètre.
Dans un saladier, mélangez la farine, le sucre, le sel et les petits morceaux de beurre.
Travaillez la pâte jusqu’à obtenir une consistance sablonneuse, puis incorporez les jaunes d’œufs.
Continuez à travailler la pâte jusqu’à ce que sa couleur soit uniforme.
Mettez 2/3 de la pâte au réfrigérateur et laissez reposer 15 min. Placez le reste de pâte au congélateur.

Sortez la pâte du réfrigérateur. Étalez la au rouleau, puis mettez-la dans le moule à gâteau et piquez-la à l’aide d’une fourchette.
Placez au congélateur durant 5 min et mettez le four à préchauffer à 180 °C pendant ce temps.
Posez une feuille de papier cuisson sur la pâte, ainsi que des billes de cuisson. Cuisez la pâte au four pendant 15 min environ, puis sortez-la et laissez refroidir.

Pour la garniture

Pressez le citron et mettez le jus dans un grand saladier.
Coupez la gousse de vanille en 2 et retirez les graines à l’aide de la pointe d’un couteau.
Lavez et pelez les pommes, puis râpez-les. Mélangez-les au jus de citron au fur et à mesure pour éviter qu’elles ne noircissent.
Incorporez ensuite la cannelle et les graines de vanille et mélanger.
Pour la meringue

Montez la meringue en fouettant les blancs d’œufs en neige à l’aide d’un batteur électrique. Quand ils sont presque fermes, ajoutez le sucre peu à peu tout en continuant de fouetter. A la fin, incorporez la fécule de maïs.

Égouttez les pommes, placez-les sur la pâte précuite et nappez le tout de meringue. Sortez le reste de pâte du congélateur et râpez la sur la meringue.
Finissez la cuisson au four à 180 °C pendant 10 à 15 min.

Laissez refroidir et servez.

 

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Source :
http://www.atelierdeschefs.fr/fr/recette/20213-szarlotka-gateau-polonais-aux-pommes.php

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Spécialité de Belgique : Stoemp au panais, poireaux et saucisse

Vous connaissez le stoemp? Ce plat typiquement flamand n’est pas très connus ans nos régions, pourtant c’est un véritable régal, et même si je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est diététique ( la quantité de crème ne trompant personne), c’est malgré tout un plat d’hiver plein de vitamines avec des légumes de saison!

Le stoemp, c’est la purée à la belge, cuite d’une manière qui présente le goût et lui donne un gout de plat de grand mère, comme un bon pot au feu ou une potée… Je m’étais régalée avec ce plat lors d’un week-end à Bruxelles et cela faisait longtemps que je voulais essayer de le refaire. Je me suis inspirée d’une recette classique que j’ai revisitée avec du panais et de la saucisse. C’est maintenant chose faite! Je vous recommande d’apprendre à le prononcer cuisiner dès maintenant!

Cette recette conviendra parfaitement aux régimes sans gluten.

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Stoemp au panais, poireaux et saucisse

Pour 4 personnes

  • 250 g de pommes de terre (bintje) épluchées et lavées
  • 1 panais
  • 2 carottes
  • 300 g de blancs de poireaux nettoyés
  • 20 cl de crème fraîche entière
  • 10 cl de fond de volaille
  • 50 g de beurre
  • sel, poivre du moulin
  • 2 saucisses de Francfort
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Émincez finement les blancs de poireaux.
Dans une casserole moyenne, faites fondre le beurre, ajoutez les poireaux et les laisser doucement suer 5 mn.
Mouillez avec le fond de volaille et
la crème et ramenez à ébullition.
Salez légèrement.
Couvrez et laissez cuire doucement pendant 10 minutes.
Coupez les pommes de terre, carottes et le panais en gros morceaux et cuisez-les à l’eau salée quinze a vingt minutes.
Égouttez les poireaux et gardez-les en attente.
Remettez le jus de cuisson sur le feu, amenez-le à ébullition et laisser chauffer 5 a 10 minutes pour réduire le mélange d’1/3.
Retirez du feu, remettez les poireaux dans cette crème. Garder au chaud.
Les pommes de terre cuites,  égouttez-les, remettez-les dans la casserole et repassez-les 1 mn sur le feu sans couvercle en les secouant de temps en temps pour laisser échapper l’excès d’humidité.
Écrasez grossièrement les légumes.
Mélangez à la spatule les pommes de terre et les poireaux à la crème. Assaisonner de sel et poivre. Gardez en attente ou au bain-marie.
Coupez les saucisses en tranches, poêlez-les 2 minutes en mélangeant pour qu’elles soient dorées sur les 2 faces.

Servez immédiatement et mangez bien chaud.

 

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Spécialité d’Auvergne : la truffade

Quand mon homme a entendu parler au détour d’une conversation  de la truffade, il m’a immédiatement envoyé un message pour me demander de tester ce plat sur mon blog. J’ai d’abord été trompée par le nom de cette recette et j’ai été tentée de lui demander s’il croyait que j’avais un amant assez riche pour payer les truffes, mais après quelques vérifications, j’ai découvert que la truffade était un plat riche certes, mais pas un plat de riches.
Il m’a suffi de regarder quelques secondes les photos de fromage dégoulinant pour savoir que je serais conquise par cette recette. 
Parce que c’est ça, la truffade : du fromage dégoulinant sur des patates. Cette petite bombe calorique est à l’Auvergne ce que la tartiflette est à la Savoie : un emblème gastronomique qui tient vachement au corps.
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Comme toute recette (presque) vieille comme le monde, il y a autant de variantes que de personnes qui l’ont testée, mais j’ai essayé de compiler une version simple et qui satisfasse à peu près tout le monde. Certains utilisent du Salers, d’autres de la Tomme de cantal, d’autres enfin du Cantal tout court. Parfois on y ajoute du lard, parfois pas. L’ail, on en met souvent, sauf dans la région du Cantal ou on préfère sans…
Finalement, le seul ingrédient qui fasse l’unanimité c’est la pomme de terre, mais certains la coupent en rondelles, d’autres en cubes.

Bref vous l’aurez compris, j’aurai certainement tout faux dans ma recette pour une partie non négligeable des auvergnats, mais j’aurai au moins tout bon sur un élément : le goût.

Pour le fromage, j’ai porté mon choix sur le Cantal, non pas que je juge ce fromage meilleur que les autres, mais c’est le plus facile à trouver quand on ne vit pas en Auvergne.

Je n’ai pas mis de lardons car j’avais peur que le plat finisse par trop ressembler à une tartiflette, et j’ai mis une petite touche d’ail, juste parce que j’adore ça. Laissez moi vous dire que le résultat vaut le détour!

Cette recette conviendra parfaitement aux régimes végétariens et sans gluten (sans les mouillettes d’accompagnement).

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Truffade auvergnate

Pour 4 personnes

  • 800 g de pommes de terre
  • 400 g de cantal entre deux
  • 1 gousse d’ail
  • 75 g de beurre
  • Sel, poivre

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Dans une marmite, mélangez les pommes de terre préalablement coupées en tranches fines avec le beurre, l’ail haché et une pointe de sel.

Faites revenir à feu vif  pour 5-10 min puis baissez sur feu doux et laissez à couvert 25 à 30 minutes.

Quand les pommes de terre sont presque cuites, posez dessus la tomme coupée en fines tranches. Couvrez et laissez mijoter 10 à 15 minutes sans mélanger.
Remuez ensuite la truffade jusqu’à l’obtention de filaments, tout en écrasant grossièrement les pommes de terre pour garder de gros morceaux.
Salez et poivrez à votre goût et mangez avant que ça prenne!

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Mouillettes au sésame

Pour 4 mouillettes
  • 1 galette de blé
  • un peu de beurre mou
  • 1 c. à c. de graines de sésame
  • Sel, poivre
Coupez les bords de la galette pour qu’elle forme un grand carré. Tartinez la galette de blé. Tranchez-la en 4 mouillettes identiques.
Saupoudrez de graines de sésame, salez, poivrez.

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Galette des rois frangipane facile

Si vous êtes comme moi, vous ressortez des fêtes avec le ventre gonflé comme un ballon de gym suédoise, en vous jurant que jamais au grand jamais on ne vous reprendra a ingérer du fat.
Et puis, fourbement, quelques jours après seulement, voilà qu’arrive la fameuse galette des rois. Elle est partout la galette, au détour d’un dimanche en famille, d’un pot entre collègues ou d’un étalage de supermarché positionné stratégiquement au milieu de l’allée pour que vous ne puissiez pas le rater.
Et la vous vous dites « m…, j’avais dit plus de gras! »
Mais la galette, au delà du gras, c’est avant tout de la tradition, qui suis-je pour déroger a la tradition? Je veux pas être ce rabat joie qui refuse une part de convivialité ramenée par ce sympathique collègue, j’ai toujours détesté les gens comme ça…
Et pof, avant même de comprendre ce qui vous arrive, vous engloutissez une part, puis une deuxième car la première était aux pommes, ça ne compte pas vraiment sans la frangipane. Et puis bon, cette dernière part, quelqu’un va bien se dévouer et la prendre pour vérifier si il y a la fève dedans, non? Bin oui, et c’est vous le quelqu’un.
 

Bref, quelques jours (et galettes) plus tard, j’ai totalement renoncé a mes convictions, et je me dis que quitte a en manger pour la 3ème 4ème fois, autant relever le défi de la faire maison.

 
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Pour un premier essai, seule la frangipane était maison, l’an prochain promis, je fais la pâte feuilletée!

 

Il ne faut pas confondre frangipane et crème d’amandes : la frangipane est composée d’un tiers de crème pâtissière, ce qui rend le mélange plus moelleux et moins sec.

 

Cette recette était excellente avec mes ajustements, j’essayerai juste de corser encore le goût d’amandes avec  de l’extrait d’oranges amères pour la prochaine.

 
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Galette des rois tradition à la frangipane

Pour 8 personnes
 
2 rouleaux de pâte feuilletée
 
Pour la crème pâtissière
  • 2 œufs
  • 60 g de sucre en poudre
  • 30 g de farine de blé
  • 25 cl de lait 1/2 écrémé
 
Pour la crème d’amandes
  • 60 g de Beurre doux à température ambiante
  • 4 œufs
  • 150 g de poudre d’amande
  • 100 g de sucre en poudre
  • le zeste d’une orange
  • 2 cuillers à soupe de rhumPour le montage
  • 2 jaunes d’œufs
  • 2 cl d’eau
 
Réalisez la crème pâtissière :
Portez le lait à ébullition. Mélangez les œufs et 60 g de sucre, puis ajoutez la farine et le lait bouillant. Remettez le tout dans la casserole et cuisez pendant 3 min dès reprise de l’ébullition. Le mélange va fortement épaissir.
Versez ensuite la crème dans un plat garni de film alimentaire et laissez refroidir pendant 1 h ( pour accélérer, j’avais mis le plat dans mon jardin, mais cela ne fonctionne qu’en hiver et dans le nord de la France!)Préparez la crème d’amande

Mélangez 4 jaunes d’œufs avec 100 g de sucre. Ajoutez la poudre d’amande et le beurre, les zestes et le rhum puis mélangez.

Mélangez la crème pâtissière bien froide au fouet, puis ajoutez la crème d’amande et mélangez.

Préchauffez le four à 180 °C.

Pour le montage

Fouettez le jaune d’œuf restant avec un peu d’eau pour réaliser la dorure.
Montez la galette : disposez le 1 er disque de pâte sur une plaque allant au four garnie de papier sulfurisé, puis passez un peu de dorure sur le bord.

Versez la crème sur 1 cm d’épaisseur, déposez une fève. Posez ensuite le 2 ème disque par-dessus et soudez les bords.
Marquer le dessus en le quadrillant avec la lame d’un couteau, dans un sens puis dans l’autre.
Couvrez le dessus de la galette de jaune d’œuf. Enfournez pour 40 min.Laisser tiédir avant de déguster.
 
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Source :
http://www.atelierdeschefs.fr/fr/recette/23137-galette-des-rois-frangipane-et-patissiere.php

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La Dînette // Lille


Mon homme et moi tentons de mettre en place une nouvelle tradition dans notre couple. Bah oui, pendant que certains essaient de lutter contre la routine, nous on travaille à l’installer… mais c’est pour la bonne cause : la tradition en question se nomme  » le restau du vendredi ». Son nom est assez explicite pour que ça se passe de commentaire…
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Pour la première semaine, nous nous sommes rendus à La Dinette.
Situé au fin fond du vieux Lille dans la rue saint André, ce restau mérite franchement les 15 minutes à ruiner ses talons dans les pavés du vieux Lille.
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D’abord, pour la déco, tout droit sortie de New York ou Berlin, avec ses couleurs vives, ses peintures murales aux accents pop, et ses collections d’objets vintage et hybrides comme les 10 réveils situés au dessus du bar.
Ensuite, l’accueil est au top : la serveuse adorable conseille super bien et elle est super disponible, bien qu’elle soit toute seule à gérer la salle.
On commence par s’échauffer avec une petite bière. Je suis une fervente consommatrice de bières pression ( les bières bouteille, c’est bien pour la maison). Le choix est original bien qu’un peu light : des bières un peu trop légères  à mon goût, comme on en boit en vacances à l’étranger mais pas vraiment à Lille. M’enfin, pas mauvaises non plus, et elles ont le mérite de ne pas être vendues partout!
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Ensuite, les burgers ( oui, parce que c’est bien de ça dont il s’agit ici : de burgers.). J’ai commandé un english dude, et mon homme un classique en version XL et hot.
A noter, la possibilité de remplacer son classique Cheddar par du camembert ou du maroilles, ce que je n’ai pas fait car j’aime manger les choses telles que les conçoit le chef dans son esprit torturé et talentueux.
Très bonne surprise, au regard de mon article sur les meilleurs burgers, ici il n’est pas accompagné de frites mais de petites pommes de terre au thym, un régal et change un peu!
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Mon burger était super bon, le pain était frais et fait maison (par un boulanger du coin), la mayo également, bref que des points positifs pour moi!
celui de mon homme, plus classique, était excellent aussi, accompagné de cornichons et sortes de pickles visiblement maison ou pas trop industriels en tout cas, et de tomates séchées. Le seul défaut sur son burger est qu’il était un peu froid, à cause des nombreux légumes mis (froids, of course) à l’intérieur.

Mais bon, vous l’aurez compris, on se régale, on profite de l’ambiance et du bon accueil, bref, on apprécie!
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On finit sur une note toujours aussi positive avec le dessert : des choix simples et peu nombreux mais tous faits maison, alléluia! On choisit donc un brownie, et un pain perdu au caramel, qu’on s’arrache dans un combat à mort se partage amoureusement, et franchement c’est rare de faire un article d’une platitude pareille mais c’est pour la bonne cause : rien à reprocher là dessus non plus!
Bref, pour un repas simple (mais orienté burgers quand même), dans un joli lieu décontracté, je recommande à fond!
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La Dinette, 106 Bis Rue Saint-André à Lille. Tél : 03.20.78.48.33

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Crumble bars à la prune et à la cannelle

Lors de mon voyage au Portugal, il y a (Bloody hell!!) déjà 6 ans, j’ai découvert que la cannelle était une des meilleures épices du monde, et qu’on pouvait en mettre dans presque tous les desserts. En fait, la cannelle, c’est un peu le curry du sucré : à condition d’en mettre suffisamment, on pourrait manger n’importe quoi et aimer ça.

Depuis, j’ai investi dans des moules à Pastéis de Nata (j’aime les accessoires très spécifiques, encombrant bien les placards et utilisables dans de très rares cas), je saupoudre gaiement tous mes riz au lait ( qu’on peut du coup appeler Arroz Doce pour faire plus portugais authentique) et mes tartes aux pommes, et je saute sur tous les desserts à la cannelle au restaurant.

 

Alors quand je tombe sur une recette sympa, je ne voudrais pas rater l’occasion de la rater.

 

 

 

Je n’ai pas été déçue pas ces crumble bars, un régal qu’un peut facilement décliner avec d’autres fruits suivant la saison. Mes prunes n’étaient pas franchement mures, mais comme la recette est sucrée ça ne s’est pas trop senti.

 

 

 

Crumble bars à la prune

  • 110 g de sucre blanc
  • 110 g de sucre brun
  • 1 c. à c. de levure chimique (1/2 sachet)
  • 350g de farine
  • 2 cuillers à café de cannelle
  • 1 pincée de 4 épices
  • 1 pincée de clou de girofle moulu
  • 1 pincée de sel
  • 225g de beurre doux
  • 1 œuf
  • 4 tasses de prunes émincées
  • 2 c. à s. de sucre
  • 3 c. à c. de fécule de maïs

Préchauffez le four à 190° et graissez un moule rectangulaire de 30 x 20 cm environ.
Dans un saladier, mélangez les tranches de prunes avec le sucre et la fécule de maïs et réservez.
Dans un bol moyen, battez ensemble le sucre brun et blanc, la levure, la farine, les épices et le sel.

Travaillez le beurre dans le mélange de farine avec les mains jusqu’à ce que la pâte devienne friable, puis incorporez l’œuf.
Déposez les deux tiers du mélange de pâte à crumble au fond du moule et appuyez fermement dessus pour le tasser. 

Déposez une couche uniforme de prunes. Saupoudrez le crumble restant sur le dessus et mettez au four à 190° pour 30 à 40 minutes jusqu’à ce que le crumble soit doré et les fruits en ébullition.

Retirez du four et laissez refroidir complètement avant de couper en tranches et de servir.

 

 


Source :
http://cakejournal.com/desserts/cinnamon-dessert-recipes/

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Apple pie façon Jamie Oliver

Dans l’imagerie courante des films américains, il y a toujours une magnifique tourte qui refroidit sur un rebord de fenêtre, en laissant de la fumée s’échapper par les petits trous sur le dessus de la pâte… C’est une image qui m’a toujours fait saliver, comme si le simple fait d’ajouter de la pâte au dessus des fruits leur conférait une saveur incroyable et surtout inédite pour le commun des mortels (français). Bah oui, chez nous en général, on ne couvre pas nos tartes aux pommes d’une deuxième couche de pâte. De compote, de caramel, ok, de sucre glace, de crème pâtissière, d’accord également, mais une deuxième couche de pâte? Chez nous à la limite quand on met de la pâte au dessus, on n’en met pas en dessous, et on appelle ça une tatin. Mais l’apple pie, hé bien quand on y pense, la majorité  d’entre nous n’y a jamais goûté. 

Il fallait bien que j’y remédie un jour ou l’autre, et ce jour est enfin arrivé! Et oui, je confirme, l’apple pie et la tarte  aux pommes, ce n’est pas vraiment pareil 😉 La recette est issue de Version Originale de Jamie Oliver, et ma principale modification est d’avoir remplacé les pommes Braeburn par des Royal Gala, plus faciles à trouver en ce moment. Mais si vous tombez sur des Braeburn, n’hésitez pas à tester et dites moi ce que ça donne!!

 

 

L’apple pie façon Jamie Oliver

Pour la pâte

  • 225 g de farine
  • 140 g de beurre
  • 85 g de sucre
  • 1 zeste de citron
  • 2 jaunes d’œufs
  • Sel

Pour la garniture

  • 1 noix de beurre
  • 1 pomme golden, pelée et coupée en quartiers
  • 4 pommes Braeburn, pelées et coupées en 8
  • 3 cuillers a soupe de cassonade
  • Le zeste d’1/2 citron
  • 1/2 c. a c. de gingembre
  • 1 poignée de raisins secs
  • 1 jaune d’œuf dilué dans un peu d’eau
 

Mixez tous les ingrédients de la pâte ensemble.
Beurrée un moule a manqué.
Divisez la pâte en deux boules.
Étalez l’une des deux et déposez la dans le moule. Mettez le moule et l’autre boule au réfrigérateur.

 

Dans une poêle, mélangez les pommes, le sucre, le zeste, le gingembre, les raisins et une cuiller a soupe d’eau.
Laissez cuire a feu doux 5 minutes puis laissez refroidir.

 

Sorte le moule du réfrigérateur, déposez
les pommes sur la pâte. Étalez la deuxième boule de pâte. Étalez du jaune d’œuf sur le bord des deux pâtes, puis posez la deuxième pâte sur les pommes, etc appuyez sur les bords pour la faire coller sur l’autre pâte.
Dorez la surface avec le reste du jaune d’œuf.
Faites quelques incisions sur le dessus et mettez au four pour 50 minutes.

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Burgers morbier et reblochon

Après 5 ans passés en appartement en plein centre de Lille, nous avons choisi de déménager pour pouvoir profiter d’une maison avec jardin, dans le quartier de Fives. Quartier en plein devenir, ce que semble avoir compris Martine Aubry qui casse des bâtiments et des trottoirs à chaque coin de rue, mais pas encore Speed Burger. Doutent-ils de la rentabilité du déplacement ou ont-ils peur de se faire agresser dans notre beau quartier je ne sais pas, mais toujours est-ils qu’ils livrent tout Lille, à l’exception de chez nous. Inutile de dire qu’ils se privent d’un chiffre d’affaires substantiel, mon homme et moi étant des gros morfales amateurs éclairés de burgers précédemment abonnés quasi hebdomadairement à cette enseigne.

 

Pire, Speed Burger remue le couteau dans la plaie en nous envoyant régulièrement des e-mails avec des burgers plus alléchants que jamais, que nous n’aurons plus l’occasion de goûter.

 

A la réception du dernier e-mail, présentant les burgers fromagers le Morbier et le Reblochon, c’en était trop. La torture était telle qu’il fallait qu’on trouve une solution. Nous avons donc eu l’idée (brillante) de cuisiner nous mêmes lesdits burgers, en nous basant sur les ingrédients SpeedB. Le résultat a été à la hauteur de nos espérances…

 

Le morbier

Pour 1 burger

– 1 pain a burger classique au sésame

– 2 cuillers à soupe de sauce tartare

– une belle tranche de morbier, fine mais assez large pour couvrir le diamètre du pain

– 2 ou 3 petites feuilles de salade (feuille de chêne ou laitue iceberg)

– 1 pomme de terre moyenne 

– 1 steak haché 

 

Rincez et brossez la pomme de terre sans l’éplucher  Râpez la pomme de terre à l’aide d’un robot, ou de vos petits bras chétifs et d’une râpe si vous n’en avez pas.

Pressez la pomme de terre râpée obtenue dans de l’essuie-tout pour retirer un maximum de jus. Salez et poivrez.

 

Dans une poêle, faites chauffer un mélange de beurre et d’huile (soyez généreux sur la quantité). Déposez un rond à pâtisserie de X de diamètre et versez le mélange dedans. Pressez à fond avec une fourchette pour compacter l’ensemble et obtenir une galette. faites revenir à feu vif, quelques minutes sur chaque face, de manière à ce que la galette  soit dorée à l’extérieur mais encore molle à l’intérieur. Lancez la cuisson du steak haché.

 

Tartinez l’intérieur du couvercle du pain de sauce tartare, déposez le tranche de fromage, et passez au four ( fonction grill à 180°) ainsi que la tranche de pain du dessous, sans sauce.

 

Dès que le fromage a fondu, que le steak est cuit et la galette de pomme de terre dorée :

Tartinez le pain du bas de sauce tartare, ajoutez la salade, déposez la pomme paillasson, le steak, et refermez.

 

Mangez immédiatement.

 

 

 

 

Le reblochon  

Pour 1 burger

– 1 pain a burger classique au sésame

– 2 cuillers à soupe de sauce barbecue

– 1 cuiller à café de sauce au whisky

– deux belles tranches de reblochon, fines mais assez larges pour couvrir le diamètre du pain quand on les met côté à côte

– 2 ou 3 petites feuilles de salade (feuille de chêne ou laitue iceberg)

– 1 steak haché 

 

La sauce est une libre interprétation de la sauce Grill de SpeedBurger, aucun détail n’indiquant ce qu’elle contient et n’ayant pas eu l’occasion de la goûter.

 

Dans une tasse, mélangez la sauce barbecue et la sauce whisky, salez et poivrez.

 

Tartinez l’intérieur du pain de ce mélange. Il ne faut pas en mettre beaucoup, de manière à garder deux bonnes cuillers à soupe du mélange pour la suite. Déposez le pain ouvert sur votre grille de four, déposez le fromage sur le pain du dessus, et faites dorer à 180°, fonction grill.

 

Avec la sauce restante, tartinez généreusement le steak haché sur les deux faces. 

 

Faites chauffer une poêle huilée. Lancez la cuisson du steak haché.

 

Dès que le fromage a fondu et  que le steak est cuit, ajoutez la salade, le steak, et refermez.

 

 

 

Les frites 

 

Ici, pour des raisons hypocrites évidentes d’équilibre alimentaire, nous avons choisi d’accompagner ces burgers de frites cuites à l’Actifry, ce miracle de la technologie qui nous permet de manger des frites sans jamais grossir. Si? Ah bon.

Notre secret pour qu’elles ressemblent le plus possible à des vraies frites :

Prendre des pommes de terre « à frites ». Les brosser sous l’eau mais ne pas les éplucher. Faire une coupe plutôt épaisse (frites au format friterie ou Speedburger plutôt que Mc Do). Doubler la quantité d’huile (2 cuillers à soupe au lieu d’une). Bah oui, quand même, vous pensiez quoi? Y’a pas de secret, plus y’a de gras plus c’est bon. Assaisonner et épicer généreusement.

 

 

VERDICT

 

Le Reblochon est excellent, et bien que nous ayons quelques craintes sur la sauce, son goût assez prononcé se marie parfaitement avec le fromage.  Un burger qui vaudrait bien un 7.5 ou même un 8 sur l’échelle du Burger. 

Mais la surprise vient surtout du Morbier. Dès qu’on mord dedans, c’est un festival, un feu d’artifices, un concert de Rammstein au Stade de France, bref, on en prend plein la vue, ou plutôt plein les papilles.  Le fromage a un fondant parfait, son goût explose en bouche, la pomme paillasson est  moelleuse et croustillante à la fois, la sauce tartare se fond parfaitement au mélange… Un burger qui de notre avis unanime, mérite de rejoindre notre panthéon des 3 meilleurs burgers qu’on ait jamais cuisiné nous mêmes.

Et dire que sans SpeedBurger, on n’aurait peut-être jamais pensé à mettre ce fromage (déjà un délice au naturel) dans un burger! Merci, ô merci!

 

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