Archives par mot-clé : fromage

L’oeuf dans le trou

Egg-in-a-hole, egg-in-a-basket… Sous ces noms intrigants se cache une préparation toute simple mais plutôt amusante que je me suis empressée de tester, en grande amatrice d’œufs que je suis!
Le principe est simple : vous prenez une tranche de pain, vous découpez le centre avec un emporte pièce, en forme de cercle ou mieux en utilisant une forme rigolote : cœur, étoile… Et vous faites cuire à la poêle avec un œuf dedans!
Le résultat est un œuf pris dans du pain, si vous aimez les œufs au plat vous aimerez forcément, mais l’intérêt de cette astuce réside surtout dans la présentation rigolote, qui j’imagine doit plaire aux enfants ( et aux grands qui ont gardé leur âme d’enfant par la même occasion !)
Vous vous retrouvez ensuite avec le bout de pain restant, que vous pouvez tartiner de ce qui vous inspire : tarama, concassée de tomates, fromage… Ici, j’avais utilisé une poivronnade et un peu de parmesan.
Cette recette très simple conviendra parfaitement aux régimes végétariens, en utilisant une tartinade végétale.
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Egg-in-a-hole

Pour 1 personne
  • 1 œuf
  • 1 tranche de pain de mie
  • tartinade de votre choix
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Évidez le centre du pain de mie avec un emporte pièce, en essayant de ne pas abîmer les deux parties obtenues.
Mettez un bout de beurre à fondre dans une poêle. déposez la tranche de pain puis cassez délicatement un œuf au centre, sans abîmer le jaune.
Faites cuire avec le feu pas trop fort : le blanc doit avoir le temps de cuire, sans que le pain ne brûle pour autant.
salez, poivrez, et mangez tout de suite!
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Les bases de la cuisine indienne : le garam massala et le ghee

Certains ingrédients de la cuisine indienne, qui composent la majorité des plats indiens, ne sont pas disponibles en France ( ou pas dans une qualité intéressante), c’est pourquoi avant d’attaquer votre repas indien, vous devrez vous attaquer à certains préparatifs maison.

C’est le cas notamment du Garam Masala, du Ghee et du Paneer.
Qu’est ce que c’est que tout ça? Le Garam Masala, c’est un peu le « mélange indien » de Ducros, mais version authentique, où les épices ont été dosées et réduites en poudre par vous même.
Le Ghee, c’est le beurre indien, qui est en autres termes un beurre clarifié. Et le Paneer, c’est le fromage frais indien, une sorte de caillé qui s’utilise dans des plats comme nous mettrions de la crème liquide, mais cette préparation là je ne vous la détaillerai pas aujourd’hui, car je n’en avais pas besoin pour mon repas.
J’ai trouvé toutes ces explications dans le super livre « Bolly Cook », de Julie Schwob, acheté spécialement pour l’occasion et dont je suis ravie.
De nombreuses techniques de base y sont expliquées, et les recettes sont classées par régions ce qui permet de comprendre un peu les habitudes alimentaires dans ce pays. Enfin, les recettes sont adaptées aux produits disponibles en France, mais gardent une touche authentique qui différencieront votre cuisine de celle faite habituellement en France avec des pots de sauce toutes prêtes ou des mélanges d’épice industriels.
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Photo par rajkumar1220 @Flickr

Le Garam Masala

Les masala sont des  mélanges d’épices indiens, que vous pourrez conserver dans une boite hermétique et utiliser dans vos préparations indiennes. Il en existe des centaines de variantes, le Garam Masala étant le plus connu.
Ingrédients
– 1 c à c de poivre noir en grains
– 2 c à c de graines de cumin
– 1 c à c de graines de cardamome sans l’enveloppe
– 1 c à c de clous de girofle
– 3 feuilles de laurier séchées
– 2 cm de bâton de cannelle
A l’aide d’un mortier, d’un moulin ou d’un mixeur, réduisez ce mélange en poudre.
Personnellement, mon mixeur n’a pas réussi à parfaitement moudre le mélange finement, il restait notamment de gros morceaux de feuilles de laurier.
J’ai ré-écrasé un peu à la main et j’ai finalement laissé les morceaux un peu plus gros. Ça ne m’a pas gênée dans les plats.
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Photo par ljguitar @Flickr

Le Ghee

Le Ghee est la matière grasse de base utilisée en Inde, un peu comme le beurre en France ou l’huile d’olive en Italie. C’est un beurre clarifié, qui reste donc liquide et qui développe un arôme assez différent du beurre!
Le beurre perd un peu de son poids lors de  sa transformation, aussi en fonction de la quantité de Ghee qu’il vous fait, prévoyez 5% de plus ( ex pour 100 g de Ghee, prévoyez 105 g de beurre – pour 475 g de Ghee, 500 g de beurre), voire même un peu plus car si vous n’êtes pas très doué vous perdrez encore un peu plus de matière ( ce qui fut mon cas!). Sinon vous pouvez carrément en faire beaucoup plus que nécessaire, le ghee se conserve parfaitement est c’est très bon! Dans ce cas mettez le dans un récipient hermétique et servez vous quand nécessaire, il ne rancit pas et n’a pas besoin d’être mis au frigo.
Ingrédients :
500g de beurre doux
Prenez du beurre de bonne qualité, idéalement bio
Coupez le beurre en dés.
déposez le dans une casserole et mettez la à chauffer à feu très doux.
Laissez le beurre fondre sans y toucher.
Quand il sera totalement fondu, une couche de petites bulles blanches épaisses viendra se placer à la surface. A l’aide d’une étamine ( ou dans mon cas d’une cuiller) venez ramasser très doucement l’écume blanche, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que du beurre fondu bien transparent dans la casserole. Ce beurre fondu transparent, c’est le Ghee. Vous pouvez l’utiliser comme de l’huile, dans une préparation de gâteaux, une recette, ou pour faire revenir vos légumes dans une poêle.

Bastide 48

Bastide 48, c’est ce beau bâtiment, juste à la sortie de Rihour, devant lequel je suis passée tous les jours pendant 5 ans (j’habitais à côté) sans jamais y entrer. La façade, le logo, tout me laissait à penser que je n’avais pas le look coco ni le portefeuille pour le lieu. Ce qui est en partie vrai, mais pas seulement. Parce que comme beaucoup d’autres endroits fashion, Bastide 48 se découpe en deux parties, une « gastro », et une « bistro ».
Si la partie « gastro » est à réserver aux occasions particulières, la partie bistrot et bien plus accessible, et nous avons donc décidé d’y accéder.
D’abord, il faut avouer que le lieu est très sympathique. Une belle maison, un beau parquet, des éclairages tamisés, bref l’endroit cosy comme on les aime quand on mange à deux un vendredi soir en amoureux.
Les serveurs étaient par contre plutôt balbutiants : ne connaissaient pas la carte des boissons, ne pouvaient pas donner de carte des boissons qui était en cours de réimpression, ne savaient pas trop quoi recommander, un qui prend la commande et un autre qui arrive deux minutes plus tard pour la demander sans savoir que l’autre est déjà venu… Loin d’être désagréables, mais loin du genre de service qu’on imagine avoir dans des lieux de ce style.
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Nous avons attaqué l’entrée avec une planche de charcuterie et fromage. Sur les conseils avisés de la serveuse, on n’en a pris qu’une pour deux, et même si on est des gros mangeurs, grand bien nous en a pris. L’assiette était chargée comme la langue de Miley Cirus un lendemain de cuite, et ceux qui nous connaissent savent qu’on ne peut pas laisser une miette d’un bout de fromage ou de charcuterie. Nous nous sommes donc fait un devoir de la finir malgré sa taille. J’étais mitigée sur cette planche. Même si elle est proposée pour l’apéritif, donc peut-être plus pour des gens qui ont besoin d’éponger que des gens en quête de cuisine fine, les produits étaient industriels, ce qui ne valorise pas la cuisine du lieu. La quantité est un bon point, mais j’aurais préféré une assiette deux fois plus petite, avec des charcuteries régionales coupées sur place et des fromages originaux qu’on ne trouve pas chez Carrefour. Forcément quand tu entres là dessus, tu pries pour que le reste du repas ne fasse pas trop cantine.
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Heureusement ce ne fut pas le cas. Mon homme prit un veau à cuisson lente, et moi un  cabillaud au chorizo. Bien que les cuissons soient perfectibles, l’ensemble était très bon et les accompagnements (purée, flan de courgette) et sauces étaient délicieux.
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La quantité était une fois de plus au rendez-vous : de mon côté j’avais deux pièces de cabillaud, au point que mon homme a du finir mon assiette! (oui il faut admettre qu’on n’est pas vraiment sortables dans un lieu chic)
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Enfin, les desserts, furent une vraie surprise : je pris une tatin à la poire, et mon homme des profiteroles, un de ses desserts favoris mais souvent malmené dans les restaurants français car sorti tout droit du congélateur. Et là, le bonheur absolu : des desserts excellents, des pâtes faites sur place, des goûts qui explosent, bref, un pur moment de bonheur.
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Au final, voilà vraiment ce qui me pousse à mettre ce restaurant dans mes coups de cœur : le repas n’a fait qu’aller crescendo en qualité, pour finir sur une apothéose sucrée. Et d’habitude, dans la plupart des restaurants c’est plutôt l’inverse. Et j’avoue que même si la charcuterie de l’entrée était trop basique, quand on finit sur une touche pareille, on paye son addition avec un grand sourire et on repart sur un petit nuage.
Bastide 48, 48 Rue de l’Hôpital Militaire à Lille. Tél : 03.20.86.50.81

Purée de chou fleur au romarin et à l’ail

Pour composer votre menu de Pâques, je vous propose d’accompagner le burger d’agneau avec une purée de chou-fleur. Le fait d’accompagner un burger de purée peut dérouter au premier abord mais pour l’avoir déjà testé je peux vous dire que ça fonctionne très bien! Le chou-fleur n’était pas un légume qui m’emballait particulièrement, mais ça c’était avant. Avant de tester cette recette toute douce et parfumée… Cette purée étant composée de légumes, l’ensemble est plus gastronomique et équilibré qu’accompagné de simples frites. mais rien ne vous empêche bien sûr de préparer des frites en plus à la place de la purée!

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P.S. : Si vous cherchez de bonnes idées pour manger plus de légumes, jetez un œil à ce livre coup de cœur :
Cette recette conviendra parfaitement aux régimes sans gluten et végétariens (en utilisant du bouillon végétal bien sûr).

Purée de chou fleur au romarin et à l’ail

Pour 4 personnes

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Ingrédients

  • 1kg de chou fleur débarrassé de ses feuilles, nettoyé et détaillé en sommités
  • 5 cl de bouillon
  • 1 grosse cuillère à soupe de crème fraiche épaisse
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 2 cuillères à soupe de parmesan râpé (râpez le vous même si possible)
  • 1 portion de vache qui rit
  • 1 c à c de romarin
  • Fleur de sel, poivre
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Portez une casserole d’eau salée à ébullition et ajoutez votre chou-fleur haché.
Faites bouillir pendant environ 10 minutes, jusqu’à ce que le chou-fleur soit tendre.
Égouttez-le bien et remettez le dans la casserole.
Ajoutez au chou-fleur encore chaud le bouillon, la crème fraiche, l’huile d’olive, l’ail et les fromages. Mixez au mixeur plongeant jusqu’à ce que le mélange soit complètement lisse.
Incorporer le sel, le poivre et le romarin et dégustez!

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Source :

Rosemary & Garlic Cauliflower Mash

Les 5 (+1) manières de reconnaître un burger digne de ce nom au restaurant

408384716_52cde3b4f1_zPhoto  par pointnshoot  @Flickr
Aujourd’hui, je vous livre mes astuces pour reconnaître un vrai bon restaurant de burgers. C’est en gardant cela en tête que (j’évalue les restaurants cités sur ce blog d’ailleurs. Bon la plupart du temps, pour pourvoir évaluer le urger, il faut l’avoir devant soi, et dans ce cas le plus simple est encore de le goûter. Mais dans certaines brasseries où je buvais un verre, en me demandant s je ne resterais pas manger le simple fait de voir les burgers arriver à une table voisine m’a permis de changer de crèmerie pour manger et d’éviter un gros fail.
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Photo par dweekly @Flickr

1 – Le pain

Il est fait maison, ou par le boulanger du quartier. En tout cas, il n’a pas Harry’s gravé au milieu du bun.

2 – la viande

Le patty doit être composé sur place, donc sa forme ne doit pas être trop régulière ni trop plate. Idéalement, il est même plutôt épais, pour rester moelleux à cœur même en étant grillé sur les côtés

3 – le fromage

S’il est orange, tout carré comme les burgers Charal micro-ondables, c’est pas bon. Si ce n’est pas vraiment du fromage mais plutôt une sauce parfum fromage, fuyez, vous êtes chez Mc Do.

4 – les frites

Idéalement elles devraient être maison. Malheureusement beaucoup d’établissements proposant de très bons burgers n’ont pas encore compris cette règle. Certains s’en sortent mieux que d’autres en proposant des potatoes, qui à mon avis supportent mieux le surgelé que les frites classiques ( qui font tout de suite mc cain, mc do ou kebab).

5 – les légumes

Si vous avez 3 feuilles de salade, une rondelle de tomates et 3 morceaux d’oignons émincés, vous êtes dans un kekab. Si la salade n’est pas en sachet, que l’assaisonnement est maison, et qu’on vous ajoute quelques pickles marinés sur place ou un coleslaw maison, vous avez gagné.

6 – en bonus : les sauces maison

Rien de tel qu’une vraie mayonnaise ou sauce cocktail. Cela ne prend que quelques instants à préparer mais la plupart ne s’embêtent pas et posent la Bénédicta et le Heinz à même la table. Le pire c’est qu’on ne sait pas depuis combien de temps il sèche là (le bout rouge tout collé de ketchup donne parfois une idée) , ni qui a mis ses doigts dedans ( cf certains restaurants où la moutarde et à moitié à l’air libre). Vraiment, une sauce maison, à al fois dans le burger et pour accompagner les frites, c’est le détail qui fait la différence entre une bonne adresse et une adresse exceptionnelle.
La plupart des adresses de bons burgers ne respectent pas intégralité de ces points. Disons que si la moitié des points est remplie, (avec la priorité sur les premiers), vous pouvez vous régaler. Si vous trouverez une adresse qui cumule l’ensemble de ces remarques, vous avez tiré le gros lot : ne donnez cette adresse à personne!

Resto entre Mademoiselles

Alors que j’avais un resto-filles à organiser, j’ai tout de suite flashé sur le nom de ce restaurant, qui m’a semblé très à propos. Oui bon ce raisonnement peut sembler basique, comme si les restos pour hommes s’appelaient « cojones » ou « testostérone », m’enfin j’étais super à la bourre et dans ces cas là, on se raccroche à ce qu’on peut!
Donc bref, me voila partie un beau lundi pluvieux, chez Mademoiselle entre demoiselles.
Première chose à savoir, le resto a deux parties, une bar et une restaurant, mais comme c’était lundi et que le lundi est le dimanche du 21 ème siècle, le côté resto était fermé. 
Peu importe me dit-on, au final on mange la même chose des deux côté/s.
Me voila donc rassurée, et je découvre la carte, qui en effet propose les plats resto et bar à la fois.
Les plats resto, c’est une carte de produits frais, cuisine française légèrement fusion, calibrée un poil trop cher à mon goût. 
La carte bar, c’est un beau choix de burgers (nous y voilà), et des planches variées et alléchantes, de charcuteries, fromages, tapas et autres mezzes. Manque quelques explications sur la carte. Ça fait un plat, une entrée, un plateau apéro à partager? Et à combien? Bon, le serveur peut bien sûr renseigner mais personnellement, j’aime avoir toutes les infos sous les yeux. Bah oui, j’ai toujours peur de décevoir le serveur en lui posant des questions… Du genre, « c’est quoi vos planches? » Là il les explique, les vend avec amour, nous préconise sa préférée et la je réponds : « ok, merci, je vais plutôt prendre un burger ».
Bref, j’ai pris un burger.
Un british, mon choix de prédilection.
Il était bon et savoureux, cuisson un peu juste par rapport a ma demande mais ça ne m’a pas traumatisée.
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Seul reproche, grave même si ça ne m’a pas empêchée d’apprécier, le pain pas maison. La mayo non plus, mais ça c’est du luxe.

Par contre, les frites étaient excellentes. Cuisson au top, calibrage de la coupe idéal, elles étaient cuites avec les épluchures comme je les aime, rien à redire si ce n’est que du coup j’eusse souhaité en avoir plus.

En dessert, j’ai tenté le café gourmand, bon, sans excès. On pourrait être plus fin, on pourrait être plus léger, on pourrait être plus savoureux, m’enfin faut pas chipoter non plus.

Côté cadre, j’ai beaucoup apprécié le lieu, joli, simple, feutré mais pas coincé, délicat sans être trop girly.

Au final, une adresse sympa, que j’hésite encore à recommander aux burgurophiles à cause du pain, mais que je recommande tout de suite aux demoiselles (ou pas) qui aiment la cuisine fraîche et simple, dans une ambiance sympa.

Mademoiselle, 12 rue Thiers à Lille . Tél: 03.20.10.09.90

Mon top 10 des pâtisseries indétrônables

Si vous avez suivi un peu ce blog précédemment, vous savez que j’aime la junk food, et notamment les plats salés, burgers, meatballs et américains en tous genres. Il est donc temps de rétablir la vérité, j’aime aussi le sucre. Voici mon top 10 des meilleurs desserts testés à ce jour.  Cheesecake

1- Les pastéis de nata

Les touristes font la queue dans certaines boutiques à Lisbonne pour s’en gaver, et une fois qu’on a testé, on ne peut qu’approuver. Les pastéis de nata élèvent le flan au rang de dessert gastronomique, et m’ont définitivement convertie à la cannelle.

2 – Le cheesecake aux fruits rouges

Je suis tellement accro au fromage que même en version sucrée j’en suis dingue… Les meilleurs que j’ai mangés étaient évidemment aux Etats-Unis, mais heureusement avec la mode du burger, chaque restaurant s’essaye maintenant à sa recette de cheesecake en France, pour mon plus grand bonheur.

3 – La panna cota

Un véritable bonheur tout doux, super facile à réaliser et encore plus à manger… comme le cheesecake, il se décline à l’infini et peut même se targuer de certaines versions plutôt light.

4 – Le riz au lait à la cannelle

Comme les pastéis de nata, ma passion pour le riz au lait à la cannelle vient d’un voyage au Portugal. Ma mère qui est une sacrément bonne cuisinière, avait une version assez compacte du riz au lait, qu’on tartinait de confiture pour ne pas s’étouffer en le mangeant. C’était bon mais pas fou non plus. Version portugaise, plus laiteux, plus crémeux et couvert de cannelle, j’ai failli m’évanouir de bonheur en le testant! Depuis je me suis acheté un livre de cuisine contenant la fameuse recette du arroz doce, j’ai effectué moi même la laborieuse traduction, et j’ai conservé cette fameuse recette comme MA version du riz au lait!

5 – Le gâteau aux petits beurres

Ce monstre fourré à la crème au beurre et roulé dans le café vous file immédiatement une crise de diabète. Personnellement je l’aime dans une version un peu plus légère dont je garde un souvenir d’enfance, une version où la crème au beurre était remplacée par de la danette au chocolat

6 – La tarte poire chocolat

Peut-être le premier dessert que j’ai appris à réaliser par moi même quand je me suis installée dans mon premier appartement, et je m’en lasse pas. Je ne suis pas une fan du chocolat accompagné de fruits, ce dessert étant l’exception indispensable qui confirme la règle.

7 – Le ch’tiramisu

Le tiramisu c’est dingue, mais avec des spéculoos à la place des biscuits cuiller, ça devient tout bonnement démoniaque. Et en plus ça permet s’assumer ses racines nordiques, alors pourquoi s’en priver?

8 – Le gâteau basque aux amandes

Le vrai gâteau basque est à la confiture de cerises noires et non amandes, chose qu’on ignore souvent. Avec la pénurie de cerises noires, la version aux amandes est venue s’installer au fil du temps, pour mon plus grand bonheur. Je suis une dingue d’amandes, je pourrais tirer les rois tous les mois juste pour me gaver de galette. Le gâteau basque, avec sa crème onctueuse, est encore meilleur selon moi!

9 – Le coulant au chocolat

Un classique souvent imité et trop rarement égalé : le coulant au chocolat est à la carte de quasiment tous les restaurants, et malheureusement même quand il est prétendu maison, il l’est rarement… En version surgelé c’est pas mal non plus, mais rien ne vaut la préparation maison, ce petit trésor de tentation étant relativement facile à préparer!

10 – Le pain perdu au caramel

Le pain perdu, c’est un  véritable souvenir d’enfance pour moi, un des repas qu’on mangeait le dimanche soir quand y’avait plus rien dans le frigo et que ma maman avait la flemme de cuisiner un vrai repas… Petite, je le noyais dans le sucre, mais après quelques tests concluants, il est encore bien meilleur avec du caramel au beurre salé!

Spécialité d’Auvergne : la truffade

Quand mon homme a entendu parler au détour d’une conversation  de la truffade, il m’a immédiatement envoyé un message pour me demander de tester ce plat sur mon blog. J’ai d’abord été trompée par le nom de cette recette et j’ai été tentée de lui demander s’il croyait que j’avais un amant assez riche pour payer les truffes, mais après quelques vérifications, j’ai découvert que la truffade était un plat riche certes, mais pas un plat de riches.
Il m’a suffi de regarder quelques secondes les photos de fromage dégoulinant pour savoir que je serais conquise par cette recette. 
Parce que c’est ça, la truffade : du fromage dégoulinant sur des patates. Cette petite bombe calorique est à l’Auvergne ce que la tartiflette est à la Savoie : un emblème gastronomique qui tient vachement au corps.
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Comme toute recette (presque) vieille comme le monde, il y a autant de variantes que de personnes qui l’ont testée, mais j’ai essayé de compiler une version simple et qui satisfasse à peu près tout le monde. Certains utilisent du Salers, d’autres de la Tomme de cantal, d’autres enfin du Cantal tout court. Parfois on y ajoute du lard, parfois pas. L’ail, on en met souvent, sauf dans la région du Cantal ou on préfère sans…
Finalement, le seul ingrédient qui fasse l’unanimité c’est la pomme de terre, mais certains la coupent en rondelles, d’autres en cubes.

Bref vous l’aurez compris, j’aurai certainement tout faux dans ma recette pour une partie non négligeable des auvergnats, mais j’aurai au moins tout bon sur un élément : le goût.

Pour le fromage, j’ai porté mon choix sur le Cantal, non pas que je juge ce fromage meilleur que les autres, mais c’est le plus facile à trouver quand on ne vit pas en Auvergne.

Je n’ai pas mis de lardons car j’avais peur que le plat finisse par trop ressembler à une tartiflette, et j’ai mis une petite touche d’ail, juste parce que j’adore ça. Laissez moi vous dire que le résultat vaut le détour!

Cette recette conviendra parfaitement aux régimes végétariens et sans gluten (sans les mouillettes d’accompagnement).

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Truffade auvergnate

Pour 4 personnes

  • 800 g de pommes de terre
  • 400 g de cantal entre deux
  • 1 gousse d’ail
  • 75 g de beurre
  • Sel, poivre

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Dans une marmite, mélangez les pommes de terre préalablement coupées en tranches fines avec le beurre, l’ail haché et une pointe de sel.

Faites revenir à feu vif  pour 5-10 min puis baissez sur feu doux et laissez à couvert 25 à 30 minutes.

Quand les pommes de terre sont presque cuites, posez dessus la tomme coupée en fines tranches. Couvrez et laissez mijoter 10 à 15 minutes sans mélanger.
Remuez ensuite la truffade jusqu’à l’obtention de filaments, tout en écrasant grossièrement les pommes de terre pour garder de gros morceaux.
Salez et poivrez à votre goût et mangez avant que ça prenne!

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Mouillettes au sésame

Pour 4 mouillettes
  • 1 galette de blé
  • un peu de beurre mou
  • 1 c. à c. de graines de sésame
  • Sel, poivre
Coupez les bords de la galette pour qu’elle forme un grand carré. Tartinez la galette de blé. Tranchez-la en 4 mouillettes identiques.
Saupoudrez de graines de sésame, salez, poivrez.

Spécialité du Pays de Galles : Welsch rarebit

Le Welsch est un de mes péchés mignons, et serait dans mon top 10 des plats dont je pourrais me gaver jusqu’à mourir. C’est aussi une institution de la nuit lilloise, qu’on mange généralement ivre mort quand on a un petit creux après une soirée.

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Néanmoins quand je suis tombée sur un magnifique cheddar fermier (même pas jaune!) en faisant mes courses, je n’ai pu résister à le préparer maison. C’est très simple et rapide, à servir avec des frites et une bonne bière d’Abbaye.

Pour réussir le Welsch, la première chose est de disposer d’assiettes qui vont au four, ou de plats individuels : il faut manger le Welsch à même le plat : si vous le serviez dans une assiette, il figerait instantanément au contact du plat froid.
Ensuite, il vous faut du vrai cheddar, c’est à dire en un seul bloc, surtout pas de cheddar pré découpé en tranchettes.
Au niveau du pain, l’idéal est un pain complet, qui a du goût et se tient bien à la cuisson.
Enfin lors de la cuisson à la poêle le fromage ne doit jamais bouillir, sinon il partir en petits grains et sera limite inmangeable.
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Welsch Rarebit

Pour 2 personnes

  • 400 g de cheddar
  • 2 tranches de pain complet
  • 2 tranches de jambon blanc
  • 1 c. à c. de moutarde
  • 8 cl de bière blonde
  • 2 œufs

Préchauffez le four à 180°C. Disposez les tartines dans les assiettes qui vont au four, avec une tranche de jambon sur chaque tartine. Coupez le cheddar en petit cubes. Faites fondre le cheddar dans une poêle sur feu très doux, sans cesser de remuer avec une cuillère en bois. Le fromage va d’abord faire des fils, puis quand la consistance sera plus fluide et homogène, ajoutez la bière.Le mélange va mousser, tout va bien…Continuez de remuer jusqu’à ce que la bière et le fromage soient bien mélangés.

Ajoutez la moutarde, mélangez, puis versez immédiatement dans  les 2 plats, et enfournez pour faire dorer et réchauffer les assiettes pendant 5 minutes environ.Pendant ce temps, préparez les œufs au plat.Sortez les assiettes du four. (Attention elles sont brûlantes, ne les posez pas directement sur votre table dans mettre un dessous de plat en dessous, et ne les prenez pas à pleines mains…)Disposez un œuf sur chaque plat, et dégustez immédiatement, avec une bière d’abbaye blonde (il faut bien finir la bouteille entamée pour la recette)!Vous pouvez ajouter quelques gouttes de Worcesterchire sauce au dessus du plat si vous aimez ça.

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Source
http://m.marmiton.org/recettes/recette_welsh-rarebit-anglais_41793.aspx

Saint Valentin : burgers roses pour elle et lui

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Quand on pense « Saint Valentin », on imagine souvent une soirée extrêmement romantique, dans un grand restaurant aux nappes blanches avec un orchestre qui joue de la musique classique, on encore à la maison, manger aux chandelles, avec une bonne bouteille de champ et du homard. Mais dans la pratique, j’avoue que je n’ai jamais rêvé qu’on inonde mon lit de pétales de roses, je n’aime pas qu’on m’offre des fleurs, et mon homme préfère un bon burger à une langoustine. Alors puisque la st Valentin c’est la fête des amoureux, elle doit aussi s’adapter à tous les types de couples, pour ne pas être qu’un diktat commercial qui met la pression à ceux qui n’ont pas le niveau.

C’est pourquoi je vous propose ce menu duo saint Valentin, duo parce que deux burgers, un version mec au bœuf, un version nana au saumon, parce que même dans ces moments là, on a le droit de ne pas avoir les mêmes goûts ( ou d’avoir très faim et de manger un de chaque).
Ayant oublié mon appareil photo lors d’un week-end, j’ai photographié avec mon téléphone, ce qui ne fait pas vraiment honneur aux plats, mais il étaient très bons et surtout très roses!
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Pour les pains roses

Je suis repartie de la recette maintes fois testée issue du livre de Big Fernand :
J’ai simplement ajouté du colorant alimentaire ( mélangez le directement dans le lait : si vous l’ajoutez plus tard vous aurez un mal de chien à l’incorporer de manière homogène dans la pâte)
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Le burger rose version bœuf

 

  • 1 bun rose
  • 1 steak haché
  • 1 petite tranche de brie
  • 1 cuiller à soupe de crème épaisse
  • quelques feuilles de chicorée rouge
  • 2 tranches de salami
  • 1/2 petit oignon rouge
  • 2 cuillers à café de moutarde rose ( la mienne était parfumée au cassis, mais il en existe au pinot, etc à vous de voir ce que vous trouverez en magasin)
Émincez l’oignon rouge.Mettez le steak à cuire suivant votre goût
Pendant ce temps, mettez le bun ouvert en deux, mie vers le haut au four pour le réchauffer à 200°C 5 minutes environ ( sauf si vous venez de le cuire et qu’il est encore tout chaud bien sur!)
Dans un petit bol, mettez le brie, une cuiller de crème, passez 2 minutes au micro-ondes et mélangez jusqu’à ne plus avoir de grumeaux en remettant au micro-ondes si besoin. Poivrez le mélange.
Tartinez de moutarde chaque face du bun. déposez une tranche de salami sur chaque face. posez le steak sur la face inférieure. sur le steak déposez le brie fondu, puis les oignons rouge et la salade.
refermez et mangez tout de suite!
burger-rose-chevere

Le burger rose version saumon

 

  • 1 bun rose
  • 1 pavé de saumon
  • 1 petite tranche de chèvre
  • 2 cuillers à soupe de crème épaisse
  • 2 cuillers à soupe de lait de coco
  • 1 pincée de gingembre
  • quelques feuilles de coriandre fraîche
  • 1/2 cuiller à café de citron vert
  • quelques feuilles de chicorée rouge
  • 1/4 de betterave
Mixez la betterave avec le lait de coco, la crème, les épices et le jus de citron. Salez et poivrez le mélange.
Mettez le saumon à cuire suivant votre goût
Pendant ce temps, mettez le bun ouvert en deux, mie vers le haut au four pour le réchauffer à 200°C 5 minutes environ ( sauf si vous venez de le cuire et qu’il est encore tout chaud bien sur!)
Tartinez de mélange à la betterave chaque face du bun. Posez le pavé de saumon sur la face inférieure. Sur le saumon déposez le chèvre, puis la salade.
Refermez et mangez tout de suite!
Pour accompagner le tout, vous pouvez faire un coleslaw rose, à base de chou et carottes :
– 100 g de chou blanc râpé
– 100 g de betterave râpée
– 1 cuiller à café de mayonnaise
– 1 cuiller à café de moutarde
– 1 cuiller à café de fromage blanc
– 1 cuiller à soupe de vinaigre de cidre
– sel, poivre
Voilà, vous ne serez certainement pas très sexy en mangeant un burger pour la saint Valentin, mais je vous garantis que vous vous régalerez avec une de ces recettes, ou les deux!