Spécialité du Pakistan : moong dahl

Les soirs de semaine, la solution cuisine parfaite chez nous est souvent un dahl, c’est à dire un plat de lentilles aux épices indiennes. En début de semaine, nous sommes assez raisonnables dans notre façon de manger, et plus la semaine avance, plus on a envie de plats riches. Alors pour calmer le jeu et trouver un bon intermédiaire, le jeudi ou le vendredi, je propose un dahl ! C’est ultra gourmand, surtout servi avec un naan ou un rôti, mais cela reste très sain! Tout le monde y trouve son compte!
 
En Inde et au Pakistan, le dahl fait partie du repas quotidien. Il y a beaucoup de différentes sortes de lentilles qui sont couramment utilisées là-bas et qui donnent leurs nom à des plats de lentilles, comme les chana dahl, les toor dahl, les urad dahl, et plein d’autres. J’ai la chance d’en trouver une belle variété dans mon magasin asiatique favori. Le moong dahl est probablement la recette de dahl la plus populaire en Inde et au Pakistan. Il est généralement servi chaud avec du riz ou des chapati et de la menthe ou du chutney.
 
Comme il s’agit de cuisine de semaine, j’aime réaliser des dahls faciles avec pas trop d’ingrédients. Souvent quand on recherche des recettes indiennes authentiques sur des sites étrangers, on est effrayé par la longue liste d’ingrédients qu’elles nécessitent, mais en réalité ce ne sont que des pincées d’épices différentes à mettre, cela ne prend pas beaucoup de temps, et une fois que vous avez les épices, vous pouvez faire un grand nombre de plats sans avoir besoin d’en racheter.
 
Parlons du problème des épices! J’y suis totalement accro, et j’aime toutes les avoir dans mes placards pour être capable de cuisiner n’importe quel repas de cuisine du monde dans sa vraie version! Donc dès que je vois une recette où il me manque une épice, je l’achète en me disant qu’elle me resservira, ce qui est le cas, mais… Mes placards explosent! Heureusement que j’ai une grande cuisine, car J’ai 4 carrousels à épices, et j’ai en plus tout un placard haut de cuisine (3 étages!) rempli d’épices. Sans compter les quelques-unes que j’ai mises en déco parce que les emballages sont jolis. C’est un peu excessif vous ne trouvez pas? J’ai toujours été incapable de faire dans la demi-mesure!
 
Alors quand j’ai été contactée par l’Étal des épices, pour tester certains de leurs produits, j’ai su que j’allais être aux anges ! J’ai découvert sur leur site des épices que je ne connaissais pas (oui, il en existe encore!) ou que j’avais du mal à trouver comme le garam masala : c’est un basique de la cuisine indienne, mais pour autant on n’en trouve pas partout!
 
 
Le garam masala entre dans la composition de nombreux plats indiens, il s’agit d’un mélange d’épices comme la cardamome, le cumin, la coriandre, le piment de Jamaïque, le piment de Cayenne, le laurier, la cannelle, le poivre noir, le gingembre, le curcuma, la muscade, le girofle ainsi que la poudre de Chili. Il est bien sûr idéal dans les plats traditionnels indiens mais vous pouvez aussi au quotidien en saupoudrer un peu sur vos plats de légumes, ou en mettre dans du yaourt pour créer une marinade express aux saveurs indiennes.
 
J’ai donc profité de l’arrivée de ce délicieux mélange d’épices pour réaliser un dahl que je voulais tester depuis longtemps, le moong dahl! Ce dahl tient son nom de la variété de lentilles utilisées, des lentilles moong. Ce sont de petites lentilles, de la taille des lentilles corail, mais cassées comme des pois cassés et toutes jaunes.  Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez remplacer ces lentilles par une autre variété comme des lentilles corail, mais bien sûr, cela ne pourra pas s’appeler officiellement un moong dahl!
 
 

Moong dahl

 
Pour le dahl
 
  • 400 g de haricots moong
  • 200 g de pulpe de tomates
  • 1 petit oignon émincé
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c. à c. de garam masala
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1/2 c. à c. de pâte à l’ail
  • 1 piment vert long

Pour le mélange d’épices à la poêle

  • 5 grains de poivre noir
  • 3 clous de girofle
  • 2 gousses de cardamomes
  • 4 feuilles de curry
  • 2 gousses d’ail finement tranchées
  • 1/2 c. à c. de cumin
  • 2 piments rouges séchés
  • 2 c. à s. de feuilles de coriandre hachées fraîches
  • 45 g de ghee ou de beurre
  • 1 c. à s. d’huile végétale
  • Sel
 
Lavez et trempez vos lentilles moong dahl pendant 35 minutes. Mettez à cuire les lentilles moong Dal avec 1 litre d’eau, la  poudre de coriandre, la poudre de curcuma, la pâte d’ail, jusqu’à ébullition. Baissez alors le feu et laissez cuire pendant 12 minutes à feu doux.
 
Ajoutez alors les tomates en conserve, le piment haché vert, le garam masala, ajoutez la feuille de laurier, et faites cuire jusqu’à ce que le dal soit tendre et épais soit 20 à 25 minutes environ. Ajoutez plus d’eau si nécessaire, afin d’éviter le dessèchement. À la fin, versez le jus de citron, le sel et mélangez bien.
 
Faites chauffer l’huile dans une petite casserole, ajoutez l’oignon émincé et faites frire jusqu’à ce qu’il soit doré, ajoutez le maintenant au dahl.
 
Faire chauffer le ghee ou le beurre dans une autre casserole, Ajoutez le cumin, les clous de girofle, le poivre noir, la cardamome, les feuilles de curry, des piments rouges séchés, et l’ail , pilonnez le tout et faites sauter pendant 2 à 3 minutes à feu très faible.
 
Maintenant,  versez ce mélange sur le moong Dal.
 
Décorer par des feuilles de coriandre hachées fraîches et servez avec du riz, des chapati et de la menthe.
 
 
Source d’inspiration :
http://pak-taste.blogspot.co.uk/2012/02/moong-dal-recipe.html
 
 
Avec cette recette aux lentilles, je participe à Cuisinons de saison !
 

Pumpkin spice oatmeal

J’adore les flocons d’avoine. C’est un petit dessert/petit-déjeuner tellement réconfortant! Je les aime avec un peu de miel ou de sirop d’agave, ou avec des raisins et de la cannelle, ou avec des pommes et des noix, ou encore avec des rondelles de banane, de la cardamome… Bref, vous l’avez compris, je les aime de cent façons! Je m’empresse de noter à chaque fois que je trouve une nouvelle idée pour préparer le porridge, et depuis la fin de l’hiver dernier, je voulais essayer d’en faire avec de la citrouille et des épices d’automne, ou « pumpkin spices »!
Quand j’ai vu sur le compte Instagram d’Alexane, Flavour beans qu’elle avait fait un porridge à  ce parfum, cela m’a rappelé cette envie, qui est maintenant pile de saison! J’ai su qu’il fallait que je me lance! Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Flavour beans est un blog beauté qui ne se prend pas la tête et où les articles sont en général bien marrants! Depuis quelques temps, elle a adopté une alimentation beaucoup plus healthy dont elle parle notamment dans ses vidéos ici ou ici si cela vous intéresse! Mais ce n’est pas un blog de cuisine et elle n’a pas publié de recette pour ce porridge si alléchant! Pas de quoi me laisser démonter, j’ai donc inventé le mien! Je suis heureuse de vous annoncer que ma recette est maintenant testée, approuvée et délicieuse. Ces flocons d’avoine sont si bons et faciles à faire!Il me tardait de les partager avec vous!
Sans compter qu’avec l’automne qui est bien installé, c’est tout à fait de circonstance! Les recettes d’automne sont mes préférées. Je sais d’ailleurs que les potirons ont envahi mon blog ces dernières semaines, mais c’est la même chose dans ma vie. En automne, nous mangeons de la citrouille (ou des courges) presque à tous les repas. Je n’y peux rien, ce légume me rend l’idée du froid imminent un peu plus supportable.
Au quotidien, je fais toujours cuire mon porridge au micro-ondes. Je remue toutes les 30 secondes tout en contrôlant la texture obtenue, parfois je rajoute en cours de route plus de liquide. Je regarde à travers la vitre de micro-ondes pour m’assurer qu’ils ne bouille pas et ne déborde pas – parfois je détourne le regard 2 secondes et hop, ça déborde! Au final, je fais mes porridges au pif et je n’en obtiens jamais deux tout à fait pareils. Mais là, comme je voulais vous partager la recette, j’ai essayé de faire une recette plus précise et plus aboutie et donc j’ai tout pesé, et j’ai pris le temps de  cuire les flocons d’avoine de façon traditionnelle à la casserole. Je suppose que vous pouvez obtenir quelque chose d’à peu près similaire au micro-ondes si vous ne voulez pas salir de casserole!
Les épices à potiron se trouvent toutes faites aux États-Unis, comme ici le mélange à vin chaud ou à pain d’épices. Je vous ai mis tout le détail car je suppose que vous n’avez pas plus ça dans vos placards que moi ! J’utilise dans ma recette de la purée de citrouille, on en trouve en boite de conserve aux Etats-Unis ( je vous ai mis la boite sur la photo pour que voyez à quoi ça ressemble – vous avez vu qu’ils font de la pub pour Pinterest sur le couvercle?), mais ce n’est rien d’autre que de la citrouille préalablement cuite et mixée. Vous pouvez utiliser un petit reste de citrouille que vous avez, tant qu’il n’a pas été assaisonné de poivre par exemple!
Etes-vous tenté d’essayer cette recette? Si oui faites-moi savoir ce que vous pensez!
 
P.S. : Si comme moi vous êtes en mode full obsession du potiron, essayez aussi cette tarte à la citrouille!

Pumpkin spice oatmeal

Pour un bol

  • 30 g de quaker oats
  • 20 cl de lait
  • 1 c. à s. de raisins secs
  • 40 g de purée de citrouille
  • 1 c. à s. de sirop d’épices à citrouille (ou sirop d’érable ou agave)
  • 1 c. à c. d’extrait de vanille liquide
  • ¼ c. à c. de cannelle
  • 1 pincée de 4 épices
  • 1 pincée de muscade
  • 1 pince de gingembre
Garnitures
  • 1 c. à s. de sirop d’épices à citrouille (ou sirop d’érable ou agave)
  • Quelques graines de citrouille
  • Quelques raisins secs
  • 1 pincée de cannelle
Amenez l’eau à ébullition dans une petite casserole. Ajoutez le porridge et les raisins secs et faites cuire pendant 5 minutes en remuant de temps en temps.
A deux minutes de la fin de la cuisson, ajoutez tous les ingrédients du porridge restants et remuez. Laissez cuire pendant les deux minutes restantes pour que tout soit uniformément chaud.
Une fois la cuisson terminée, versez le mélange dans un bol. Saupoudrez par dessus des raisins secs, des graines de courge. Versez enfin un filet de sirop d’épices à citrouille ou de sirop d’érable, ajoutez une pincée de cannelle et mangez chaud.
Avec cette recette au potiron, je participe à Cuisinons de saison !

 

Bœuf au poivre sarawak

Certains duos célèbres vont si bien ensemble qu’il semble impossible de les séparer. Roméo et Juliette, Simon and Garfunkel, Véronique et Davina sont parmi ceux qui me viennent à l’esprit. Dans le monde de la nourriture, il y a peu de duos aussi légendaires que le steak et le poivre.

Dans cette recette, le bœuf est mariné dans de l’huile d’olive et du poivre noir avant d’être cuit rapidement à la poêle et servi, pourquoi pas avec une délicieuse purée de pommes de terre et champignons à la truffe comme sur ma photo ou une purée à la vanille. J’aime ce plat parce que c’est un des plus simples qui soient, et pourtant il est sublime!

 

Il y a peu de secrets à connaître pour la réalisation de cette recette. Comme dans toutes les recettes simples, c’est la qualité des ingrédients qui fera la différence! Assurez-vous de ne pas lésiner sur la qualité de la viande, elle doit être tendre et pas trop grasse.

J’ai utilisé ici un poivre particulier, le poivre sarawak. C’est un poivre rare et réputé pour être l’un des meilleurs poivres au monde. Il pousse principalement au Nord de l’île de Bornéo, en Malaisie, dans l’état qui porte le nom de Sarawak. Dans cette région poussent des forêts tropicales très denses qui sont un terrain parfait pour la culture du poivre. Il est récolté à la main puis séché au soleil.

Au niveau du goût, j’ai tout simplement adoré ce poivre qui est à la fois parfumé et puissant, avec une une longue présence en bouche et des senteurs boisées voire épicées, j’avais presque l’impression de sentir des épices dans son parfum!

Je ne peux que vous recommander le poivre sarawak qui fait des merveilles dans cette recette! Il est important d’utiliser des grains de poivre entiers et de les passer au moulin vous-même car l’arôme du poivre disparaît rapidement une fois moulu. J’aime aussi la texture qu’apportent de plus gros morceaux de poivre concassé, c’est pourquoi j’utilise un moulin qui ne moût pas trop finement le poivre.

J’ai obtenu ce poivre grâce à l’Étal des épices, un site internet qui propose des épices et des herbes en vrac à des prix abordables! Côté qualité, cela n’a bien sûr rien à voir avec ce que l’on peut trouver en supermarché!

Pour découvrir le détail de ma recette, c’est sur le site de l’Étal des  épices!

 

 

Coulants à la châtaigne

Je sais que beaucoup d’entre vous sont fans de la cuisine d’été, aux tomates, courgettes et aubergines, mais même si j’adore ces légumes, je suis plutôt une fille d’automne. J’adore les fruits et légumes que nous amène le mois d’octobre, surtout la citrouille et les châtaignes. C’est tellement amusant d’essayer de nouvelles recettes avec ces beaux produits! C’est sans doute pourquoi je passe autant de temps en cuisine ces derniers temps!

Parmi mes petits délices du moment, j’avais envie de vous faire découvrir ces petits coulants à la châtaigne. Ces coulants contiennent de la crème de marrons, une mes pires addictions depuis que je suis toute petite, mais aussi de la farine de châtaigne, que j’ai découverte à un âge plus avancé et dont je suis tout aussi fan!

 

La farine de châtaigne est assez chère à l’achat mais elle est tellement parfumée qu’on fait des délices avec de petites quantités, comme dans ce moelleux à la châtaigne corse qui était si bon! Ici, j’avais vraiment envie de l’allier à la crème de marrons pour avoir un parfum intense de châtaigne, et le résultat fut à la hauteur de mes attentes!

Ces petits coulants ont été un énorme succès, et bien sûr, le cœur coulant en a mis plein la vue à tout le monde. C’était si fondant et décadent! La présentation est jolie et cela fait un beau dessert pour clôturer un repas automnal, pourquoi pas composé de cannelés au potimarron et au comté puis de risotto au potiron, bacon et safran?

Si vous êtes fans de crème de marrons, ne vous faites pas prier, ces coulants sont faits pour VOUS!

Coulants à la châtaigne

Pour 2 coulants

  • 110 g de crème de marrons
  • 1 œuf
  • 20 g de beurre
  • 20 g de sucre blond
  • 10 g de farine de châtaigne
  • 10 g de farine de blé
  • 1 pincée de sel

Réservez 2 cuillers à café de crème de marrons. Faites fondre le beurre dans une casserole avec la crème de marrons (sauf les deux cuillers réservées). Battez les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez les farines et le sel. Puis ajoutez la crème de marron que vous avez mélangée avec le beurre.

Versez dans des ramequins préalablement beurrés et farinés.

Mettez au frigo une heure minimum.

Passé ce délai, préchauffez le four à 220°C.

Enfoncez dans chacun des coulants une cuillère à café de crème de marron.

Enfournez pour 5 a 7 minutes à 220°C. Le coulant va gonfler légèrement. Il va être cuit sur les côtés et quasiment cru à l’intérieur. Servez chaud.

Avec cette recette à la châtaigne, je participe à Cuisinons de saison !

 

 

Pâte sablée à l’amande

Si je suis avant tout une grande fan de salé, je ne refuse pas un bon petit dessert une fois de temps en temps, surtout quand il est réalisé maison! J’ai longtemps fait des gâteaux maison, mais des tartes seulement semi-maison, avec des pâtes à tarte toutes faites. Ce n’est pas mauvais, ça permet d’aller vite, mais… Il manque un petit quelque chose! Récemment, je me suis dit que j’étais prête à passer au niveau supérieur et à essayer de faire mes pâtes maison! Il faut dire que mes meilleurs souvenirs de pâtisserie passent souvent par de délicieuses pâtes sablées bien croquantes, beurrées et parfumées! Quand elle est réussie, on ne rechigne pas à manger la croûte, au contraire, on a presque envie de commencer par là et de
manger celle de ses voisins!
 
 
Alors quand j’ai vu sur le blog (Presque) bonne à marier une recette de pâte sablée à l’amande, ça a été mon déclic, je me suis décidée à tester sa recette. Résultat des courses, cette pâte a été 100% adoptée, à tel point que j’en ai même déjà réalisé plusieurs variantes suivant mes envies. Je vous en parlerai plus tard, mais  cette première version à l’amande est juste délicieuse! Ça fait réellement la différence entre un dessert simple et un dessert exceptionnel, croyez moi!
 
Je ne voulais pas m’embarquer quoi que ce soit de trop  compliqué, et je vous rassure ce n’est pas le cas de cette recette. Depuis que je l’ai testée, je n’achète plus du tout de pâte sablée toute prête!
 
Si vous ne connaissez pas le blog d’Alexandra, (Presque) bonne à marier, j’en profite pour vous inviter à aller lui rendre visite et découvrir ses recettes ultra gourmandes!
 
 
 
P.S. : Maintenant que vous avez la pâte, il vous faut une idée de tarte, comme cette tarte amandine pommes cannelle délicieuse!

Pâte sablée à l’amande

 
Pour un moule de 25 cm de diamètre
 
  • 100 g de beurre pommade
  • 50 g de sucre glace
  • 1 petit œuf
  • 50 g de poudre d’amandes
  • 200 g de farine
  • 1 pincée de sel
 
Sortez le beurre à l’avance pour qu’il ramollisse. Dans un bol, mélangez le beurre pommade avec le sucre glace. Ajoutez la poudre d’amandes, et le sel l’œuf. En dernier, incorporez progressivement la farine, jusqu’à obtenir une boule de pâte compacte. Réfrigérez 30 minutes.
 
Étalez la pâte sur une épaisseur de 3 à 4 mm et foncez votre moule à tarte. Laissez reposer 30  minutes au réfrigérateur.
Préchauffez le four à 200°C.
 
Couvrez le fond de tarte de papier cuisson puis d’une couche de billes de cuisson ou légumes secs et enfournez pour 20 minutes.
 
 
 
Source d’inspiration :

Parmesan végétal

  Aujourd’hui, je vous propose une recette qui change (enfin pour moi), puisqu’il s’agit d’une recette végane qui permet de remplacer le parmesan dans les recettes : le parmesan végétal! J’ai vu cette recette sur Geek et balsamique, un blog que j’aime beaucoup, et je me suis dit que ca vaudrait le coup de tenter!
Comme le dit Delphine sur son blog, de plus en plus de gens sont intolérants aux produits laitiers, et contrairement à ce qu’on pense, les habitants de pays qui consomment moins de lait sont en meilleure santé osseuse que dans nos pays où nous en consommons beaucoup… Oui ça peut surprendre mais c’est vrai! Bref, réduire la consommation de produits laitiers peut-être bon pour la santé, même si ça représente (pour moi en tout cas) un trop grand sacrifice au niveau du goût!
Loin de moi l’idée d’arrêter le fromage je vous rassure, j’y suis bien trop accro et le parmesan fait d’ailleurs partie de mes petits préférés! Mais la curiosité l’emportant, j’ai voulu goûter pour savoir à quoi ressemblait ce faux-mage!
Visuellement, ce parmesan végétal est plutôt crédible je trouve. Par contre niveau goût, ne vous attendez pas à avoir des saveurs vraiment ressemblantes. Peut-être qu’en petite quantité, quand on ne le sait pas on peut se faire avoir, et encore! Mais quoi qu’il en soit, ce petit mélange est délicieux. Il a un petit goût de noix et évoque une sorte de chapelure parfumée, c’est très agréable! J’ai adoré le saupoudrer sur mes plats! Petit bonus, ils se conserve très bien donc jai trouvé ça très pratique d’en avoir d’avance!
Saupoudrez-en vos plats de pâtes, gratins, risottos… Bref comme vous le feriez avec du parmesan classique!
 
P.S. : Si vous cherchez une recette pour utiliser ce parmesan végétal, vous pouvez regarder ce risotto aux champignons.

Parmesan végétal

Pour 1 pot
  • 60 g de noix de cajou non salées et non grillées
  • 30 g de levure maltée en paillettes
  • 1/2 c.à.c. de sel
Déposez les noix de cajou dans le mixeur. Mixez grossièrement (en mode « pulse » si vous l’avez) afin de ne pas chauffer les noix.
Ajoutez la levure maltée et le sel. Mixez à nouveau par accoups. Vous devez obtenir une poudre qui ressemblera visuellement à du parmesan .
Versez votre parmesan végétal dans un bocal et conservez-le au frais.
 
 Source d’inspiration :

Power bowl d’automne

Vous arrive-t-il parfois de manquer de temps et de grincer des dents à l’idée de préparer le dîner? Moi je plaide coupable! Si je ne prends pas le temps de planifier ce que je compte faire et de préparer un peu à l’avance, ça peut virer à la panique totale! L’automne semble d’ailleurs être une période inhabituellement chargée pour nous cette année, et je suis donc constamment en recherche de solutions rapides et faciles qui me permettent de manger sainement.
J’ai remarqué que plus je suis speed, plus c’est important pour moi de manger des aliments sains et nutritifs pour garder de l’énergie, un esprit clair et un système immunitaire au top, sauf quand je décide de boire de la bière et de me faire livrer des pizzas. Mais regardons les choses en face, il y a des jours où j’ai envie de mettre mon costume de Bree Van Kamp et de préparer des plats magiques qui vont époustoufler toute la maison… Et il y a d’autres jours où j’officialise le fait que j’ai une flemme incontrôlable, et dans ce cas, je mérite un bon repas tout en ne faisant pas grand chose! Oui je suis exigeante, ce n’est pas parce que j’ai la flemme que je ne veux pas me régaler!
Donc, pour ces jours où vous aussi vous vous  sentez raplapla en cuisine, mais où vous voulez manger quelque chose de sain et gourmand, je vous recommande d’essayer un power bowl. Sérieusement, les power bowls sont top parce que non seulement vous mangez des choses bonnes pour vous, mais en plus c’est ultra facile à faire! Nos amis américains les appellent power bowl ou encore buddha bowl, nourrish bowl… Mais peu importe que leur nom soit branché, ils sont faciles à assembler et constituent un excellent moyen de préparer un repas nutritif avec un minimum d’effort. Voici la recette d’un de mes favoris du moment! Ce bol à base de quinoa, de patates douces et de choux de Bruxelles est une solution rapide et saine, et en prime, végétalienne!
Pour aller au plus vite, j’aime cuisiner d’avance les céréales et de légumes rôtis au début de la semaine quand je suis pleine d’énergie : les patates douces, le quinoa, les choux de Bruxelles. De cette façon, le lendemain quand j’ai la flemme, je mets tout cela dans un bol, je réchauffe, je garnis de ma sauce ultra rapide et j’obtiens un repas sain et délicieux en moins de 5 minutes! Merveilleux n’est-ce pas?
La petite sauce est une de mes favorites, je l’utilise dans de nombreux plats. Elle est à base de tahin et de citron, c’est un régal!
Ce bol a toutes les saveurs que j’aime, et il est sain puisqu’il est à base de quinoa et d’ingrédients frais et de saison. Saviez-vous que le quinoa est une véritable bombe nutritive? Il contient une teneur élevée en protéines végétales et de nombreuses vitamines, minéraux et antioxydants. Avec 100 g de quinoa, plus d’un tiers de la quantité quotidienne recommandée de magnésium et de fer est couverte. Comme le quinoa est sans gluten, il constitue également une excellente alternative pour toutes les personnes intolérantes au gluten.
Pour parfumer ce bol, j’ai utilisé du piment de Jamaïque, un nouveau produit que je viens de recevoir grâce à L’étal des épices. L’étal des épices, c’est un site internet qui propose des épices et des herbes de super qualité. On y trouve un large choix et notamment des produits parfois difficiles à trouver dans les magasins habituels, qui permettent de renouveler la cuisine!
 
P.S. : Si comme moi vous adorez la patate douce, vous aimerez aussi ces sweet potato toast.

Power bowl d’automne

  • 300 g de patates douces
  • 400 g de courge butternut
  • 6 choux de Bruxelles
  • 150 g de quinoa
  • 3 c. à c. de zaatar
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 30 g de tahin
  • 65 g de soja cuisine fluide
  • 1 c. à s. de citron
  • 1 c. à s. huile de pépin de courges
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 2 c. à c. de graines de grenade séchées
  • 2 c. à  c. de graines de courge
  • Piment Jamaïque
35 g de soja cuisine dans la sauce, le reste dans le quinoa
Épluchez et coupez la courge butternut et la patate douce en dés. Épluchez et coupez les choux de Bruxelles en deux.
Mélangez la courge butternut et la patate douce avec 2 cs d’huile et 2 cuillers à café de zaatar, idem avec les choux de Bruxelles mais avec 1 cs d’huile et 1 cs d’herbes de Provence.
Déposez de manière espacée sur une plaque et enfournez pour 30 minutes à 180°C.
Réalisez la sauce au tahin en mélangeant le tahin avec 35 g de crème au soja liquide, le jus de citron et la dernière cuiller à café de zaatar.
Faites cuire le quinoa à l’eau suivant les indications du paquet. Quand il est cuit, mélangez-le avec la crème de soja fluide restante et l’huile de pépins de courge. Donnez un bon tour de moulin de piment de Jamaïque.
Dans deux bols déposez le quinoa, puis posez par dessus les choux de bruxelles, la courge, la patate douce et la sauce au tahin Saupoudrez par dessus des graine de grenade et des graines de courge. Donnez un dernier tour de moulin de piment de Jamaïque.
Avec cette recette à la courge butternut, aux choux de Bruxelles et à la patate douce, je participe à Cuisinons de saison !

 

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Autant vous le dire tout de suite, le titre de cette recette « façon carbonara » est tout à fait usurpé. Cette recette n’a de carbonara que le nom et le côté crémeux, car voyez-vous, j’y ai mis du kiri qui n’a absolument rien de traditionnel ni d’italien. Les vraies carbonara, celles que l’on sert en Italie, ne contiennent même pas de crème. Leur texture provient de la combinaison des jaunes d’œufs, du parmesan, du poivre et d’un peu d’eau de cuisson des pâtes. Mais en France, les pâtes à la carbonara sont souvent très riches en crème.
Cette recette n’est donc absolument pas une reproduction fidèle des carbonara traditionnelles de style italien, d’autant plus que les pâtes ont été remplacées par de la courge spaghetti! L’un des aliments phare de l’automne est la courge, j’aime en mettre partout, et parmi toutes les variétés qui existent, la courge spaghetti est dans mes favorites. C’est l’une des variétés de courge les plus polyvalentes je trouve, car sa texture lui permet de remplacer les pâtes.
Comme les pâtes, cette courge peut prendre n’importe quel goût suivant avec quoi vous l’accompagnez! Vous pouvez même enrouler les « fils » de courge autour de votre fourchette comme des spaghettis, d’où son nom. Dans ma recette, j’ai choisi de la mélanger à des « vraies » pâtes, pour en faire un plat gourmand, complet et plus léger car une partie des pâtes est remplacée par la courge!
Côté calories, vous serez forcément gagnants par rapport à la recette des carbonara originales, car la courge spaghetti contient 7 fois moins de calories que des pâtes de type spaghetti pour une même quantité.
Si vous n’avez jamais cuisiné de courge spaghetti auparavant, c’est en fait beaucoup plus simple que cela en a l’air. Comme pour toutes les courges, l’étape la plus difficile est de la découper, car la peau est très dure avant la cuisson. Un couteau pointu et bien solide sera votre meilleur allié!
Ensuite, si vous vous demandez comment faire cuire une courge spaghetti, je dirais que c’est très simple. Il est possible de la cuire au micro-ondes ou au four. Je préfère le faire au four, simplement parce que la texture de la courge est un peu plus ferme lorsqu’elle est cuite de cette façon. Mais je la fais aussi parfois au micro-ondes, suivant de combien de temps je dispose et de ma faim et donc du degré d’urgence d’avoir une assiette à me mettre sous la dent!
Ne vous laissez pas décourager par le temps de cuisson de la courge de spaghetti au four, car pendant ce temps, vous êtes libre de faire ce que vous voulez, il n’y a pas besoin de surveillance. Une fois le temps de cuisson écoulé, utilisez un fourchette pour retirer les fils de la courge spaghetti et vous n’avez plus qu’à en faire ce que vous voulez!
Cette recette de courge spaghetti carbonara est parfaite comme comme plat principal. Si vous êtes à la recherche d’un dîner à la fois réconfortant et pas trop riche, croyez-moi, c’est celui-là. Il va réchauffer votre cœur exactement de la même manière que le ferait un bon gros plat de pâtes… avec (un peu) moins de calories!
  
P.S. : Si vous avez une grosse envie de pâtes, essayez aussi les one pan drunken pasta, hyper réconfortantes avec ce temps!

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Pour 4 personnes
  • 250 g de tagliatelles
  • 1 courge spaghetti
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 oignons
  • 200 g de lardons
  • 25 cl de crème fraîche épaisse
  • 2 kiri
  • 1/2 c. à c. de muscade
  • Poivre

Préchauffez le four à 180°C. Coupez votre courge en deux dans la longueur et enlevez les graines. Posez les deux moitiés de courge, chair vers le haut, sur une grille de cuisson. Badigeonnez chaque face d’huile d’olive.

Faites cuire pendant environ 35 minutes ou jusqu’à ce que la pointe d’un couteau transperce facilement la chair de la courge.

Sortez la courge du four et retirez la chair avec une fourchette.
Dans une poêle, faites revenir les lardons et les oignons.

Quand ils commencent à bien dorer, mettez les spaghettis de courge et ajoutez la crème et les kiri. Mélangez et réservez quand tout est bien fondu.

En parallèle, faites cuire vos tagliatelles à l’eau suivant les indications du paquet. Quand elles sont cuites, égouttez-les, ajoutez- le mélange de courge spaghetti. Salez et poivrez et enfin saupoudrer de parmesan.

Avec cette recette à la courge spaghetti, je participe à Cuisinons de saison !

 

Crèmes au riz à la vanille et figues poêlées

Le riz au lait à la vanille est le dessert réconfortant et régressif par excellence. Je pense qu’il fait retomber en enfance la majorité d’entre nous dès la première bouchée! Quand j’étais enfant, ma maman faisait de gros gâteaux de riz plutôt compacts qu’elle servait avec de la confiture. C’était très bon, et assez différent des riz au lait tout prêts que l’on peut trouver sous forme de yaourts dans le commerce, qui sont tellement crémeux qu’on a parfois l’impression de manger une crème à la vanille dans laquelle quelques grains de riz sont tombés par hasard.
 
Bien sûr, au niveau du goût rien ne vaut le fait maison et la recette de ma maman, mais je me suis souvent demandé comment obtenir un dessert aussi crémeux que ceux du commerce au niveau de la texture. Récemment, j’ai donc décidé de me lancer dans la réalisation de ce que j’appelle des crèmes au riz, et non du riz au lait, puisqu’il y a plus de crème que de riz!
 
 
J’ai profité d’avoir reçu une vanille de Papouasie Nouvelle Guinée magnifique de la part de David Vanille pour me lancer dans la réalisation de ces crèmes. Cette vanille est de la même espèce que celle de Tahiti (la vanille tahitensis), et David vanille l’importe chez un  petit producteur. C’est une vanille bien humide aux notes intenses et florales. Ses notes gourmandes peuvent faire merveille dans de nombreuses recettes je pense, et notamment dans les macérations.
 
Si vous ne connaissez pas David Vanille, n’hésitez pas à aller découvrir sa sélection de vanilles ( car il y en propose plein d’autres!) c’est par ici que ça se passe!
 
Puisque c’est l’automne, j’ai enrichi mes petites crèmes de miel, de figues et de noix. Grand bien m’en a pris car l’ensemble était tout simplement à tomber. Au niveau de la texture, ce simple dessert fait avec les ingrédients habituels du riz au lait dans des proportions un peu modifiées est tout simplement parfait! La texture est celle d’une crème assez liquide dans laquelle se mêlent de gros bouts de noix croquants, des figues fondantes rôties au miel, du riz bien moelleux, et bien sûr, cette vanille parfume le tout d’une manière subtile et forte à la fois… Si vous aimez la saveur de la vanille authentique, cette crème au riz addictive est faite pour vous. J’espère vous avoir donné envie de tester cette recette d’urgence!
 
 
P.S. : On n’y pense pas toujours, mais la vanille fait aussi des merveilles dans les recettes salées, comme dans cette  purée à la vanille.
 

Vous voulez commander des gousses de vanille? Un code promo rien que pour vous!

 
Pour ceux et celles qui auraient envie de tester les gousses de vanille de super qualité que j’utilise dans toutes mes recettes, je vous propose un code promo pour vous permettre d’en recevoir à tarif réduit! Il s’agit d’une réduction de 10%, valable lors de l’achat de 69€ sur le site  www.DavidVanille.com. Pour cela, saisissez le code VANILLE lors de la validation de votre commande!

Crèmes au riz à la vanille et figues poêlées

 
  • 50 g de riz arborio
  • 70 cl de lait entier
  • 30 cl de crème liquide + 10 cl en fin de cuisson
  • 40 g  de sucre
  • 1 gousse de vanille
  • 1 jaune d’œuf

Pour la poêlée de figues

  • 200 g de figues sèches
  • 30 g de miel liquide
  • 1 c. à s. d’eau
  • 40 g de beurre
  • 30 g de noix
  • 1 pincée de cannelle
 
Rincez le riz puis  mettez-le dans une casserole avec le lait froid,  les 30 cl de crème liquide, la gousse de vanille fendue et grattée et le sucre.
 
Allumez le feu et laissez cuire le riz tout doucement. Le lait doit à peine frémir pendant la cuisson.
 
La cuisson va durer 35 à 40 minutes, les grains de riz doivent être parfaitement moelleux et la crème et le lait doivent encore être présents dans la casserole. Ne vous inquiétez pas si le riz n’affleure pas la surface comme d’habitude, il y a volontairement plus de lait que de riz dans cette recette!
 
Dans un bol, mélangez les 10 cl de crème et le jaune d’œuf. Quand la cuisson du riz est terminée, versez ce mélange dans le riz au lait encore sur le feu.
 
Mélangez quelques minutes puis éteignez le feu et laissez refroidir.
 
Versez votre riz au lait  dans des ramequins et mettez au réfrigérateur.
 
Coupez les figues en quatre.
 
Dans une casserole, faîtes revenir les figues émincées dans le beurre avec le miel, les noix et une pincée de cannelle. Mélangez bien et laissez caraméliser quelques minutes.
 
Attendez que le riz au lait ait pris quelques heures puis déposez ce mélange délicatement sur chaque riz au lait. Le mélange va un peu s’enfoncer dans le riz au lait. Remettez au frais jusqu’à lendemain et servez frais.
 
 
 

Tartelettes montagnardes

Puisque c’est de saison, je vous propose de profiter des fromages bien coulants comme j’aime! Non pas que j’aie besoin de l’excuse de la météo pour me faire plaisir à ce niveau là, mais l’été j’ai plutôt tendance à me gaver de mozarella, chèvre, feta et autres fromages plus frais! Par contre dès que reviennent les mauvais jours (qui durent sacrément longtemps chez moi dans le nord), je remplis le frigo avec raclette, reblochon et maroilles en tous genres! Je vous laisse imaginer l’odeur!
La première idée que l’on a quand on pense au reblochon, c’est bien sûr de l’utiliser en tartiflette, et je ne renierai pas cette spécialité que j’adore. Mais quand on a un reste de fromage après une tartiflette, on n’a pas forcément envie d’en refaire une deuxième (quoique!). Pas de souci, le reblochon est un fromage polyvalent que l’on peut utiliser dans plein d’autres recettes, comme aujourd’hui dans ces mini tartelettes.
L’hiver, j’ai souvent envie de me faire plaisir avec de bonnes quiches et tartes salées qui tiennent bien au corps. Une tarte salée au reblochon? Et pourquoi pas? Celles-ci sont toutes mignonnes en version mini, mais restent très gourmandes, je vous rassure! Rien de plus réconfortant qu’une bonne tartiflette quand il fait très froid, et en version tartelette, ça réconforte tout aussi bien! Ces petites tartelettes sont délicieuses et elles font un super accompagnement avec une bonne soupe pour un repas léger, ou une entrée vraiment gourmande pour démarrer un repas rustique.  Évitez juste de servir une tartiflette juste après!
  

Tartelettes montagnardes

Pour  tartelettes

  • 2 cercles de pâte feuilletée
  • 2 oeufs
  • 20 g de crème fraîche
  • 1 pincée de thym
  • 1 gousse d’ail émincée
  • 1 grosse tranche de jambon de Bayonne
  • 80 g de reblochon
  • 1/2 pomme de terre moyenne
  • Sel, poivre
Préchauffez le four à 180°C.
Dans un bol, mélangez la crème et les œufs, puis ajoutez le jambon de Bayonne émincé, du sel, du poivre, du thym  et la gousse d’ail émincée.
Étalez les deux cercles de pâte dans 2 moule s à tartes individuels, déposez les pommes de terre  en tranches et le reblochon coupé en tranches. Couvrez avec le mélange aux œufs.
Enfournez pour 15 minutes environ.