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Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Poulet aux champignons, au chouchen et Farz Gwinizh Du

Vous connaissez sans aucun doute le célèbre far breton, incontournable de la gastronomie bretonne. Il existe en réalité une grande diversité de recettes de fars, ou  » farz »  en breton qui étaient autrefois confectionnés pour les fêtes religieuses et les fêtes familiales. Aujourd’hui, c’est du « Farz Gwinizh Du » dont je vais vous parler, un farz de blé noir que j’ai pu tester grâce à Cuisine à l’ouest et à  La chikolodenn, une conserverie traditionnelle bretonne! Ce style de far est moins connu que le far blanc, il est  resté plus confidentiel. Il est consommé dans le farz gwiniz du, le pot-au-feu breton, ou en accompagnement de plats, revenu dans du beurre.
Avec ce produit, j’ai testé il y a quelques jours de réaliser des haricots cocos au farz, et nous nous sommes régalés.
J’ai ici aussi voulu marier mon farz avec des produits du terroir breton, et je me suis donc tournée vers le cidre et le chouchen!
Je ne vous présente pas le cidre qui est très connu, mais parlons un peu du chouchen ! Le chouchen est historiquement proche de l’hydromel. C’est une boisson alcoolisée obtenue à partir de la fermentation du miel dans du jus de pomme ou du cidre. Il se fabriquait autrefois à partir de miel de sarrasin, jadis très présent en Bretagne, qui lui donnait sa couleur foncée et son goût prononcé. On trouve différents types de chouchen en Bretagne, dont certains sont réalisés avec un mélange d’eau et d’eau de mer.
Le chouchen se boit bien frais en apéritif, sans glaçon qui masquerait le goût du miel. On peut aussi l’utiliser pour agrémenter le melon comme le porto.  Ici il parfume le poulet avec le cidre, et c’est vraiment un régal! Quand au farz, il est revenu dans du beurre avec des oignons et du lard, inutile de vous dire que c’est difficile d’y résister!
J’ai indiqué que la recette était pour 2 car nous avons tout mangé à deux, mais on est de bons mangeurs et je pense que des plus petits appétits pourraient manger à 3  facilement avec la même quantité!
  

Poulet aux champignons et au chouchen et Farz Gwinizh Du

Pour 2 personnes
Pour le poulet
  • 2 belles escalopes de poulet (300 g)
  • 1 carotte coupée en dés
  • 1/2 oignon de roscoff ou rouge émincé
  • 25 cl de cidre fermier brut
  • 2 c. à s. de chouchen
  • 2 c. à s. d’huile
  • 60 g de crème fraîche épaisse
  • 250 g de champignons
  • 1 feuille de laurier
  • Sel, poivre

Pour le farz

  • 25 g de beurre
  • 500 g de Farz Gwinizh Du
  • 100 g de lard fermier coupé en dés
  • 1 gousse d’ail émincée
Coupez les escalopes en morceaux. Faites-les revenir à la poêle dans une cuiller à soupe d’huile d’olive. Réservez hors du feu.
Épluchez les champignons et faites-les revenir dans la poêle avec l’huile restante puis réservez.
Dans la même poêle, mettez à cuire la carotte et l’oignon, la feuille de laurier, du sel, du poivre, et le cidre. Laissez cuire doucement à couvert pendant 20 minutes, jusqu’à ce que les carottes soient cuites et le cidre réduit de moitié.
Quand les carottes sont cuites, remettez le poulet, les champignons, le chouchen, et la crème fraîche. Mélangez et prolongez la cuisson de 5 minutes pour que tout soit bien chaud.
Pendant ce temps, faites chauffer le lard, le beurre et la gousse d’ail dans une autre poêle.
Ajoutez le farz effrité grossièrement et faites revenir 5 minutes. Servez avec le poulet.

Carottes au Coca-cola

Bien que je ne vienne pas d’une famille incroyablement traditionnelle et à cheval sur les rituels, je garde quelques souvenirs de repas du dimanche typiques, avec poulet rôti, pommes de terre et haricots verts, que l’on mangeait tous ensemble autour de la table pendant un repas à rallonge convivial. Quand j’ai pris mon indépendance, je n’ai absolument pas perpétué la tradition du repas dominical, à tel point que nous contentons souvent d’un gros petit déjeuner ou d’un brunch, qui nous suffit jusqu’au repas du soir.

Mais maintenant que j’ai mon petit « foyer » avec mon homme et ma fille, et que ma fille atteint un âge où elle mange mieux et des repas de plus en plus variés, je me suis dit que j’allais commencer à prendre de vrais repas tranquilles à table le dimanche avec elle. Ça nous change des repas pris à la va-vite en semaine !

Mais pas question d’être trop classique à la maison, c’est pourquoi j’ai revisité le poulet avec un poulet au Coca-Cola il y a quelques semaines.
Forte de cette super réussite, j’ai voulu tester des carottes au coca. Je ne vous recommande pas de servir les deux ensemble, il faut varier les plaisirs, mais ces carottes sont super sympa!

Les carottes sont naturellement sucrées, et on les cuit souvent au miel ou au jus d’orange, donc pourquoi pas au Coca-Cola? Cette recette nécessite très peu d’ingrédients. comme pour le poulet au coca, il faut du Coca-Cola normal, surtout pas du light.

Petit bonus, cette recette prend seulement 15 minutes à préparer. Alors allez y, ouvrez une canette de coca et c’est parti! Cette façon de manger des carottes est trop bonne pour ne pas l’essayer!

Carottes au Coca-cola

  • 700 g de carottes
  • 1 oignon rouge
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 20 cl d’eau
  • 20 cl de Coca-Cola
  • 10 g de beurre
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. persil sec ou frais
  • Sel, poivre

Lavez, épluchez et coupez les carottes en rondelles. Émincez l’oignon.

Faites chauffer l’huile et le beurre dans une poêle, et faites-y revenir l’oignon émincé 5 minutes. Ajoutez les carottes, le coca-cola,  l’eau et le cube de bouillon. Salez et poivrez.

Couvrez et laissez cuire à feu doux 15 minutes. Lorsque la cuisson est finie, rectifiez l’assaisonnement, ajoutez le persil et servez.

 

Comment organiser une soirée vin et fromage?

Les dégustations de vins et fromages sont parmi mes soirées préférées, parce que ce thème sous-entend qu’il n’y aura pas besoin de préparer un million de plats et de prévoir plein de boissons différentes. Allez, en bonne nordiste, je vous avoue que j’aime encore plus la variante à la bière, mais il faut savoir varier les plaisirs parfois!

Le problème, c’est que si comme moi, vous ne vous y connaissez pas trop en vins, cela peut être intimidant de se lancer dans l’organisation d’une dégustation. Certains amateurs pédants éclairés peuvent facilement vous donner l’impression que la dégustation de vins est un art inaccessible au commun des mortels.

Bonne nouvelle : si quelqu’un vous donne cette impression, il s’y connait certainement moins que vous! Les vrais connaisseurs aiment partager leur plaisir et non rabaisser les autres (ça c’est moi qui le dis en tout cas, hihihi) , et ils sont les premiers à admettre qu’il n’y a pas de science ou de goût absolu pour le vin : ce qui compte c’est que chacun apprécie ce qu’il boit!

Bref, je ne suis pas moi-même une grande connaisseuse, juste quelqu’un qui apprécie le plaisir de la découverte et la convivialité des soirées dégustation! En cette période de foires aux vins, je vais vous  partager quelques conseils et astuces infaillibles pour que votre apéro soit parfaitement organisé et sans prétention!

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Photo Michael Galloway @Flickr

Les bases de l’accord vins/fromage

Tout d’abord, vous devez choisir les produits que vous allez servir selon les règles de base de l’accord du vin et du fromage. Dans cet article, ils proposent une roue des vins, avec les fromages qui leur correspondent. Si vous êtes à la recherche de plus d’informations en profondeur, offrez vous un livre comme celui-ci, vous le rentabiliserez vite!

Côté quantité, prenez 3 à 4 bouteilles toutes les 10 personnes, mais tout dépend de la durée de votre soirée, et de si vos amis sont des grands fêtards ou pas! Cela signifie que que si vous invitez 8 à 10 personnes, il vaut mieux faire tester 3 à 4 bouteilles différentes maximum, de cette façon elles ont des chances d’être toutes bues, sinon vous risquez d’avoir des entamées sur les bras!

Les accompagnements

Prévoyez tout d’abord beaucoup de pain, aux saveurs et compositions variées. Afin d’accroître les saveurs du fromage, il est recommandé de l’accompagner d’éléments sucrés comme des raisins, du miel, des confitures, ainsi que quelques garnitures comme les noix croquantes ou des pistaches.

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Photo Paul Joseph @Flickr

Cachez vos étiquettes

Si vous faites une dégustation à l’aveugle où les gens évaluent chaque vin, alors vous aurez peut-être envie de télécharger ces étiquettes pour couvrir vos étiquettes de vin. Pour reconnaître les verres de chacun, vous pouvez mettre un petit bout de masking tape aux couleurs différentes sur les pieds de chaque verre. Vous pouvez également imprimer ces grilles de notation : pas pour évaluer le niveau des invités bien sûr, mais pour qu’ils puissent mémoriser les vins qui leur auront plu et les racheter plus tard s’ils le souhaitent!

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Photo Parker Knight @Flickr

La présentation du fromage

Une idée toute simple : couvrez votre planche à découper avec du papier kraft, puis écrivez les noms des fromages à côté de chacun d’eux. Mettez chaque bouteille à disposition près du vin qui lui est associé.

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Photo Jordan Johnson @Flickr

Voilà mes idées pour une soirée autour du vin et du fromage! L’essentiel état bien sûr de passer un bon moment et de se régaler! Avez-vous déjà organisé une soirée de ce type? Si oui je suis preneuse de vos idées et expériences 🙂

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Que ramener de Normandie ?

Outre les imperméable jaunes et les sweat-shirts à rayures, les produits du terroir (mes investissements favoris en voyage),  sont largement représentés parmi les souvenirs que l’on trouve en Normandie ! C’est bien simple, il y a de quoi se faire plaisir à chaque coin de rue! Voici un panorama de ce que vous pourrez trouver en faisant votre shopping spécial touristes. Attention, proximité géographique oblige, on trouve beaucoup de produits bretons en Normandie, certes délicieux mais si vous voulez des souvenirs typiques précisément de Normandie, vérifiez les origines sur les étiquettes !

Côté salé

De la charcuterie

On trouve de très nombreuses terrines de cochon en Normandie, dont certaines ont la particularité d’être parfumées aux algues, à l’andouillette, au livarot, au camembert… ou autres parfums locaux plus odorants typiques les uns que les autres! La plus connue est la terrine normande, au calvados tout simplement.

Des rillettes de la mer ou de la soupe de poisson

Il y a un choix prodigieux dans ce domaine, logique avec la proximité de la mer! La conserverie la Belle-îloise est présente dans beaucoup de villes côtières normandes, mais c’est à la base une marque bretonne. Vous trouverez aussi d’autres marques comme l’Atelier du Poissonnier.

Des fromages

Le camembert, le pont-l’évêque, le livarot (ou petit caporal), ou encore le Neuchâtel et sa jolie forme de cœur sont les variétés les plus connues. Certaines variantes ont des noms plus fun, telles que le Bisou normand ou le Coup de pied au cul. On trouve aussi des fromages affinés au cidre, au pommeau, ou au calvados. De mon côté je me suis ramené un camembert au cidre, c’est un régal! J’ai aussi eu l’occasion de goûter le Marée montante, un fromage à pâte molle à la croûte lavée au vin blanc et aux algues, il est délicieux., je vus le recommande si vous le trouvez!

Du pain

Bin oui il vous faut du pain pour aller avec tout ça! Comme dans chaque région, les boulangers ont élaboré des pains spécialement dédiés à leur région comme la Baguette argentanaise, j’ai aussi vu le pic d’Etretat (une baguette aux extrémités très pointues). Suivant les villes visitées vous pourrez aussi goûter le Pain de Cherbourg, le Pain garrot du Cotentin. Brioche de Moulins-la-Marche, Fouace de Caen, Gâche, Fallue… J’ai aussi vu dans certaines boulangeries du pain au cidre. Les normands sont des pros de la brioche, alors  faites-vous plaisir!

Des produits d’Isigny

On doit à la charmante ville d’Isigny sa fameuse crème fraîche à 40% de matières grasses, mais aussi du beurre, des caramels…

Côté sucré

Le sucre de Pomme

Cette confiserie qui rappelle le sucre d’orge et qui contient comme son nom l’indique de la pomme et du sucre provient de Rouen, mais on en trouve un peu partout en Normandie.

Des bonbons

On trouve les berlingots de falaise, des chiques à la menthe de Bayeux, des Étriers normands, une spécialité de chocolat,

Des biscuits et gâteaux

Vous pourrez notamment tester les bouchons d’Alençon, les Macarons de Bellême,  les madeleines Jeannette qui existent dans plein de parfums délicieux, ou encore la galette de Lisieux, celle de Normandie, celles de pommes de Gacé… Oui il y a du choix en galettes par ici! Les sablés sont aussi à l’honneur dans de nombreuses villes, notamment ceux d’Argentan, d’Asnelles, de Bayeux, de Caen, de Deauville… Si vous passez par là, allez voir la Maison du biscuit à Sortosville en Beaumont (dans le Nord de la Manche) et la Biscuiterie de l’Abbaye à Lonley-l’Abbaye.

Des confitures et miels

On fait de bonnes confitures en Normandie, on trouve du bon miel, mais la star c’est avant tout la confiture de lait! Vous ne le savez peut-être pas, mais la confiture de lait est une spécialité normande. Ramenez un pot que vous tartinez sur vos crêpes ou mangerez à la cuiller pour les plus téméraires.

Des produits la mère Poulard

La mère Poulard, bien logée au Mont saint Michel,  ne fait pas d’omelette à emporter mais de très bons biscuits aux emballages bien vintage. Si le lieu est magnifique, il faut savoir que la Mère Poulard ne faisait pas de biscuits à l’origine mais des omelettes ( que l’on peut toujours consommer sur place), et qu’ils sont faits dans une usine de Bretagne… A vous de juger si ce souvenir mérite sa place dans votre valise 🙂

La teurgoule

Cette sorte de riz et au lait sucré, parfumé de cannelle et cuit pendant cinq heures, est à la fois réconfortant et bourratif, bref tout ce que j’aime!

Côté boissons

Des boissons sans alcool

Vous trouverez de très bons jus de pomme et de poires fermiers, mais aussi du Meuh Cola, le cola normand, à l’instar du Breizh cola breton.

Du calvados

On en trouve énormément et même des calva arrangés comme on le fait habituellement avec le rhum! Plus ils sont vieux plus ils sont chers mais aussi boisés, parfumés…

Du cidre normand

Le cidre était la boisson des nobles et remplaçait le vin dans le grand ouest, qu’il soit brut ou doux. Personnellement j’adore sa variante aux poires, le poiré.

Du vin de Normandie

Il n’en existe apparemment qu’une sorte et il n’est pas donné, quand à savoir s’il est bon, je ne l’ai pas testé !

La bénédictine

Originaire de Fécamp, elle se consomme en digestif ou en cocktail Profitez en pour visiter la Bénédictine, lieu historique de toute beauté.

Du pommeau de Normandie

Contrairement au Calvados, le pommeau, plus léger, se consomme en apéritif.

De la bière normande

La Joa à Étretat est la bière brassée par le casino. J’ai aussi pu tester des brasseries locales avec des bières au noms ou aux parfums originaux, comme Les travailleurs de l’amer ou la bière à l’huître.

Et aussi…

Pou remplir votre cuisine de gadgets en tous genres, vous trouverez en Normandie les fameux bols marqués du prénom ( ha oui mais ils ne seraient pas bretons eu d’abord?). La marque Guy Degrenne est originaire de Normandie également donc cela peut être l’occasion de refaire votre stock de vaisselle. de beaux verres à digestifs pour profiter de votre calvados peuvent faire une idée cadeau sympa, ainsi que des bolées de cidre.

Que manger en russie?

La Russie est un des pays où j’ai le mieux mangé en voyage, ce qui n’est pas peu dire vu que j’accorde une grande importance à mon alimentation en vacances (et le reste de l’année, je vous l’accorde) ! Aujourd’hui, je vous propose un petit guide des spécialités locales que j’ai le plus appréciées et que je vous recommande de tester absolument si vous partez visiter ce magnifique pays ! Je vous rassure, il n’y a pas que du caviar et des pattes d’ours farcies ! Régalades en vue !

Le bœuf stroganoff

Le bœuf strogonoff, stroganoff ou stroganov, je n’ai pas réussi à identifier l’orthographe correcte de ce plat, est un plat célèbre dans le monde entier, mais beaucoup de recettes se sont éloignées de l’originale. Goûtez-en un en Russie et vous risquez de revoir vos exigences à la hausse !

Les blinis et les syrniki

Les blinis sont connus chez nous comme les mini crêpes sur lesquelles on dépose du saumon fumé. En Russie cela désigne des vraies crêpes, pas forcément aussi petites que celles que l’on connaît, plutôt du format des mini crêpes des appareils crêpes party. On les garnit de plein de choses délicieuses. Les syrniki sont aussi des crêpes, mais plus épaisses, qui ressemblent donc plus à des pancakes (ou à des blinis tels qu’on les connaît en France, en fait!) Bon je ne sais pas si j’étais très claire, mais au final, tout cela est une histoire de crêpes vachement bonnes.

Les cheburek

Les cheburek sont (encore) des sortes de crêpes mais à l’aspect beaucoup plus soufflé et à la texture croustillante, que le l’on replie en deux et que l’on garnit à l’intérieur. Certains restaurants s’en font une spécialité et proposent plein de parfums salés et sucrés, un peu à la façon de nos crêperies bretonnes!

Le bortsch

Je ne peux pas dire que ce potage à la betterave n’est pas un peu étrange, mais étrange ne signifie pas mauvais ! C’est à la fois frais et nourrissant, parfait pour accompagner un bon pain et des fromages russes!

Du caviar

C’est un cliché sur la Russie mais on en trouve vraiment facilement là-bas! Si vous n’avez jamais goûté de caviar, cela peut être l’occasion ou jamais d’essayer car il est moins cher que chez nous. Personnellement je préfère les œufs de lump ou de saumon, beaucoup moins chers et assez répandus en Russie également.

Des piroshki

Ces petites brioches farcies au chou, au bœuf, aux champignons et pommes de terre, aux saucisses ou en version sucrée aux pommes ou aux fruits rouges sont une délicieuse manière de manger sur le pouce pour pas cher du tout! Il existe même des cantines spécialisées dans ces petites douceurs !

Des champignons

Si vous aimez les champignons, vous serez heureux dans ce pays car il y en a un peu partout : dans les crêpes fourrées, les raviolis, les sauces… Il y a de quoi se faire plaisir!

Des bières russes

La Baltika est un peu la Heineken russe, c’est à dire une bière très légère qui sponsorise tous les événements qui passent et fournit des parasols à la moitié des bars du pays. Mais les russes sont amateurs de bières et ont aussi de nombreuses petites brasseries locales, donc si vous aimez la bonne bière, vous pourrez vous faire plaisir avec un large choix de porter, stout, IPA, APA…

De la vodka

Bien sûr, chaque bar ou restaurant propose un choix de vodkas! Pour pas cher, vous pouvez donc en goûter des différentes tout au long de votre voyage. Petit plus sympa, certains bars proposent des vodka sets, des petites gourmandises parfaites pour accompagner la vodka comme des toasts au poisson fumé, des dips… Le principe se décline aussi avec des beer sets et des wine sets, c’est vraiment sympa.

Les pelmeni et varienniki

Les pelmeni et les varienniki sont des raviolis russes. Ils sont très bons et variés. Vous pourrez découvrir ici un article beaucoup plus détaillé de Messer Gaster, une copinaute qui a visité la Russie une semaine avant moi!

Les shashlik

Les shashlik sont des sortes de brochettes kebab à la viande marinée, que l’on trouve dans de nombreux pays du Moyen-Orient dont la Géorgie, dont la cuisine est très présente en Russie. C’est un régal que l’on peut apprécier avec des légumes grillés par exemple.

Le shawarma

Le shawarma est le kebab des russes. J’ai eu l’occasion d’en goûter différentes versions car celui-ci se sert aussi bien dans des fast-food que dans des restaurants plus « respectables » (on le mange alors à l’assiette, avec de la salade et des couverts). Quand il est bien fait, le shawarma est un délice! C’est beaucoup plus frais et rempli de légumes que le kebab français, j’ai vraiment adoré!

Des pommes de terre farcies

Les pommes de terre farcies sont très souvent proposées en accompagnement des plats et elles sont délicieuses. Il y a même une enseigne, Kroshka Kartoshka, qui s’est développée autour de ce produit , à grignoter comme un hot-dog.

Du medovik

Ce gâteau au miel composé de fines couches est vraiment proposé partout et il est très bon. Avec le gâteau au pavot et le baklava (encore des influences du moyen-Orient) ce sont les meilleurs desserts que j’ai pu commander en Russie.

De la cuisine… géorgienne!

Comme je le disais plus haut, la cuisine géorgienne est très présente en Russie. On trouve de nombreux restaurants géorgiens et je dois vous dire que cette cuisine est à tomber! Si vous avez l’occasion, testez donc un restaurant géorgien, vous ne le regretterez pas! J’ai notamment un gros coup de cœur pour les kachapurri, des sortes de pâtes à pizza garnies d’épinards, de fromage ou autres, un délice!

Tarte salée au lonzu et courgettes

Aujourd’hui, je vous propose une petite recette d’inspiration corse! Oui je sais, je vire obsessionnelle avec la Corse, je suis tombée amoureuse de cette île, de ses hauteurs, de ses plages, de ses paysages, et bien sûr aussi surtout de sa gastronomie!
Cette recette n’est pas corse à proprement parler, mais elle m’a été inspirée par une charcuterie corse que j’aime beaucoup : le lonzu!
Pour ceux qui se connaissent pas, le lonzu est un filet maigre de cochon corse préparé… en Corse. Bah oui logique pour une charcuterie corse.
C’est une viande que l’on laisse reposer quelques jours dans du sel, avant de la rincer au vin, de la sécher et de la poivrer. Elle est ensuite fumée et vieillie en cave. Vous imaginez donc le régal que ça peut être…
Si vous n’en trouvez pas par chez vous, une seule solution, allez visiter la Corse d’urgence! Bon, j’avoue que ça fait un sacré budget pour aller acheter sa charcuterie, mais vous ne regrettez pas le voyage! Sinon, le lonzu étant une viande maigre, j’imagine que vous pouvez la remplacer par un jambon fumé ou de la viande des grisons.
J’ai choisi de mettre à l’honneur ce lonzu dans une tarte salée aux courgettes, un légume estival qui est assez doux au goût et qui laisse la vedette à cette délicieuse charcuterie!
Pour un menu aux accents corses, faites vous de délicieux roulés au jambon sec, brocciu et miel en entrée et surtout un moelleux corse à la châtaigne (oh le truc de dingue) en dessert!
Ayant une légère tendance à la démesure, j’ai acheté de TRÈS GROSSES quantités de lonzu, donc d’autres recettes arriveront un jour ou l’autre ^^
  

 Tarte salée au lonzu et courgettes

    • 30 g de courgettes en rondelles
    • 1 pâte brisée
    • 6 tomates cerises
    • 70 g de mozzarella
    • 40 g de lonzu en dés
    • 2 c. à s. de pulpe de tomates
    • 30 g d’emmental râpé
    • 1 pincée de marjolaine
    • 1 pincée d’estragon
    • 1 pincée d’ail semoule
    • 1 c. à c.  de moutarde

Faites revenir les rondelles de courgette avec du sel, du poivre et l’ail semoule dans une poêle avec 2 cuillers à soupe d’huile pendant une dizaine de minutes à feu doux.

Dans un plat, étalez votre pâte. Étalez  la  moutarde et la pulpe de tomates dessus.

Répartissez par dessus le mélange aux courgettes, puis le lonzu coupé en lamelles, puis la mozzarella et enfin les tomates cerise coupées en deux. saupoudrez d’emmental râpé, d’estragon et de marjolaine.

Préchauffez le four  à 180°C et enfournez pour 20 minutes environ.

Fettucine à la burrata en one pot

Faites un voyage express en Italie avec ce plat de fettucine aux tomates séchées et à la burrata! Cette assiette vous emmènera directement en Toscane en moins de 20 minutes tout compris! Ce repas incroyablement simple est un de mes must de l’été, une période où j’aime me faire plaisir sans passer des heures dans la cuisine ou allumer le four (sauf pour une petite pizza à l’occasion, j’avoue).
Ce plat de pâtes se cuit façon « one pot », et ne contient que des ingrédients super simples. La sauce est simplement composée de tomates séchées cuites directement avec l’eau des pâtes, de l’huile d’olive, de la poudre d’ail, des épices italiennes, du sel et du poivre.
A propos de ces épices italiennes, j’ai la chance de recevoir un mélange italien nommé assaisonnement spaghetti de la part de mon partenaire l’Étal des épices. Je l’avais déjà cuisiné en clafoutis aux tomates, et je savais que ce mélange était divin, j’ai donc voulu l’utiliser une seconde fois d’une manière tout indiquée, avec des pâtes! J’avais envie d’un plat un peu robuste, j’ai donc choisi des fettucine, qui sont des spaghettis en plus larges !
Parlons de la burrata. Pour ceux qui ne la connaissent pas, la burrata est un fromage italien originaire de la région des Pouilles. La burrata est un peu la cousine moins connue, mais clairement meilleure que la mozzarella fraîche. Au premier coup d’œil, elle ressemble à une boule de mozzarella, mais le vrai charme de la burrata se cache à l’intérieur. Coupez la boule et vous découvrirez un cœur coulant, vraiment très très très crémeux! C’est un peu la rencontre de la mozzarella et de la ricotta en quelques sortes!
La burrata est une de mes obsessions du moment, j’ai envie d’en mettre partout… Si vous ne la connaissez pas, testez-la d’urgence, elle pourrait bien devenir votre nouvelle passion à vous aussi! Son goût est incroyable, et sa texture tellement crémeuse, c’est bien simple, c’est un régal! Mélangez ce délice dans un plats de pâtes encore fumantes, laissez fondre quelques instants dessus et vous obtiendrez votre nouveau plat favori, les pâtes à la burrata!
Si vous ne trouvez pas de burrata, vous pouvez simplement la remplacer par des morceaux de mozzarella fraîches de très bonne qualité. Mais dès que l’occasion se présentera de tester la burrata, n’hésitez pas une seconde!
Servez ce plat avec un vin rouge italien pétillant bien frais, et le bonheur est à portée de main!
  

 Fettucine à la burrata en one pot

Pour 2 personnes
  • 225 g de fettucine
  • 6 pétales de tomate séchée hachés
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 1 c.  à s. d’assaisonnement spaghetti
  • 3 c. à s. d’huile d’olive vierge extra
  • 70 cl d’eau
  • 1 c. à c. de miel
  • Sel, poivre
Pour le service
  • 150 g de burrata fraîche
  • 2 c. à s. de persil haché
  • 1 c. à c. de vinaigre balsamique
  • Sel, poivre
Mélangez les pâtes, les tomates, l’ail, l’assaisonnement spaghetti, le miel, l’huile et l’eau dans une grande casserole.
Portez à ébullition à feu vif. Faites bouillir, en remuant jusqu’à ce que les pâtes soient al dente et cuites et que l’eau soit presque évaporée, environ 8 à 9 minutes. Assaisonnez au goût avec du sel et du poivre fraîchement moulu. Servez avec la burrata fraîche, le persil et le vinaigre balsamique, ajoutez du sel et du poivre supplémentaires si besoin et remettez un peu d’assaisonnement spaghetti.

Granola salé au paprika

Avis aux amateurs d’avoine : vous allez vous régaler. Personnellement j’adore l’avoine, que ce soit en porridge, en muesli ou dans de nombreuses recettes, à la place de la farine.
Alors quand j’ai vu un granola salé sur le blog Rappelle toi des mets, je me suis dit que c’était une drôle d’idée, certes, mais surtout que j’allais forcément craquer! Imaginez : un granola salé, croustillant, et subtilement parfumé d’épices, il y a de quoi avoir envie de goûter!
Rassurez-vous, vous n’avez pas besoin de lait ou de yaourt pour profiter de ce granola. Il est assez bon pour l’engloutir en quelques instants par poignées, mais si vous arrivez à vous retenir, sachez qu’il y a plein de façons de l’utiliser!
Déjà, dites bonjour au meilleur ami de vos salades. Si vous êtes comme moi et aimez mélanger tout ce qui traîne chez vous pour faire des salades improvisées, vous allez adorer y ajouter ce granola. Il ajoute une note croustillante très agréable à tous types de salades.  Je pense qu’il serait notamment top sur cette salade de melon au jambon serrano et noix de cajou. Suivant la quantité que vous mettez, le granola peut faire une petite décoration façon crumble, ou même carrément remplacer le féculent pour vous éviter d’avoir à cuire du riz.
Ce granola est également excellent avec des soupes chaudes ou froides comme le gaspacho, ou servi sur une sauce au yaourt pour tremper des bâtonnets de carotte à l’apéro. Vous pouvez aussi en saupoudrer sur les gratins, en l’ajoutant dans les cinq dernières minutes de cuisson, pour éviter qu’il ne brûle. Enfin, il sera très sympa parsemé sur des légumes grillés ou sur  un beau morceau de poisson. En bref, amusez-vous à en mettre partout ! Il y a sans doute plein d’autres idées que je n’ai pas encore testées, ce qui est sûr, c’est que désormais je ferai en sorte de toujours avoir un bocal de granola salé d’avance dans mon placard!
Ce que j’ai​ aimé dans cette recette, c’est son petit goût addictif et sa texture bien croustillante. Comme avec les granola sucrés, vous pouvez très facilement le personnaliser et le décliner avec toutes sortes de graines que vous aurez à disposition dans vos placards. J’ai choisi de faire une version avec un mélange d’avoine et de blé, et de mettre à l’honneur la saveur du paprika que j’aime beaucoup.
Petit bonus, cette recette est très rapide à faire. Donnez-vous 10 minutes pour mélanger les ingrédients, enfournez, stockez en bocal et c’est tout!
Si vous ne connaissez pas le blog Rappelle toi des mets, allez vite le découvrir! C’est un festival de belles photos et de recettes alléchantes!

P.S. : Si vous cherchez des bocaux pour stocker votre granola, en voici des chouettes :

Granola salé au paprika

Pour 2 bocaux
  • 70 g de flocons d’avoine
  • 30 g de son  de blé
  • 30 g de son d’avoine
  • 65 g de mélanges de graines
  • 2 c. à s. d’eau
  • 2 c. à s.  de miel
  • 2 blancs d’oeufs
  • 1/2 c. à c.  de sel
  • 3 c. à s.  de de parmesan râpé
  • 4 cl d’huile de courge
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 1 c. à s.  de paprika
  • 1/2 c. à c. de graines de moutarde
 Préchauffez votre four à 150°C.
Mélangez les ingrédients secs.
Ajoutez l’eau, le blanc d’oeuf, et pétrissez. Ajoutez alors l’huile , mélangez à nouveau, et ajoutez en si besoin. Il faut que le mélange s’amalgame (colle) légèrement.
Parsemez de petits « paquets » de granola sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Enfournez pour 15 à 20 minutes en remuant à mi-cuisson.
Sortez le granola salé lorsqu’il est doré et attendez qu’il refroidisse  et se solidifie, puis conservez le dans un bocal.
Source d’inspiration :