Archives par mot-clé : Iran

Sels de bain aux algues

J’aime beaucoup les algues en cuisine, et j’en ai toujours dans mes placards. L’autre jour, je repensais à une petite boutique qui existait dans mon village à l’époque de mon enfance et qui vendait des soins aux algues. Il suffisait de les diluer dans son bain pour bénéficier des bienfaits d’une Thalasso… J’étais jeune ado, je découvrais l’univers de la beauté et j’avais dépensé quelques euros (francs?) de mon argent de poche pour me payer un de ces soins pour faire comme les grands… J’étais trop fière dans mon bain! 

J’avais complètement oublié ce détail, mais maintenant que je suis adulte et en recherche de produits naturels, je me suis dit que ça me plairait de retomber sur un soin de ce style en magasin… Et de fil en aiguille, je me suis dit que puisque j’avais des algues dans mon placard, rien ne m’empêchait d’en bénéficier dans mes soins et produits de beauté maison!
 
J’ai donc enquêté un peu sur la façon de les préparer, leurs vertus, et j’ai composé un petit soin très rapide à réaliser avec les algues que l’on trouve dans les magasins alimentaire bio et que l’on est censés manger. 
 
Au début, je voulais simplement faire macérer des algues dans l’eau du bain, mais je me suis dit que les cumuler avec du sel augmenterait leurs bienfaits et rappellerait réellement un soin à l’eau de mer. J’ai donc assemblé différentes variétés de sel de bain, avec différentes variétés d’algues que j’avais préalablement mixées un petit peu, pour éviter que les morceaux ne bouchent ma baignoire.
 
Visuellement, c’est ultra joli, on obtient une belle couleur sombre et intense qui est donnée notamment par la spiruline. Niveau odeur par contre, ce n’était pas top, plutôt neutre, et j’avais peur que cela sente trop les algues sur ma peau. J’ai donc travaillé un mélange parfumé en m’inspirant de ce qu’on appelle les odeurs marines, c’est-à-dire tous ce parfums qui sont censés nous évoquer la mer en parfumerie… 
 
J’ai fait quelques recherches, et découvert que la criste marine et le cyprès bleu étaient notamment très associés à l’odeur marine dans notre perception. Au final, j’ai obtenu des sels de bain à l’odeur très intense. Quand je dis très intense, c’est-à-dire que si vous inspirez à plein nez au-dessus du bocal, vous risquez de vous évanouir ! Mais pas d’inquiétude, vous ne mettez qu’une cuillère à soupe du mélange dans votre bain, donc au final l’ensemble laisse un film parfumé très subtil sur la peau et c’est ultra agréable. 
 
 
Une de mes craintes se situait également dans l’épaisseur des algues et dans les résidus qu’elles risquaient laisser. Bonne surprise, au final elles ne restent pas spécialement sur la peau en sortant du bain, et il en reste juste une ou deux à enlever avec le jet de la douche pour rincer la baignoire, franchement pas grand-chose! 
 
Cette recette est très facile à réaliser, je n’ai pas de consigne particulière. Au niveau de l’usage, comme je le disais plus haut, je mets une cuillère à soupe du mélange dans mon bain, parfois deux si je sais que je vais me faire couler un bain avec beaucoup d’eau et que je veux qu’il soit bien parfumé.
 
 
 
 
 
 

Share and Enjoy !

0Shares
0 2

Houmous aux tomates séchées

Le houmous est une tradition chez moi. Je ne suis pas très branchée biscuits apéro, mon chéri en achète pour lui et ses filles, mais si ça ne tenait qu’à moi je n’en n’aurais jamais dans les placards… Je préfère largement manger des crudités ou des bouts de pain avec une petite sauce aux herbes à la moutarde ou encore un houmous. 
 
 
 
Du coup, il y a toujours du houmous dans mon frigo. J’en achète parfois du tout fait, mais bien sûr, je le préfère cent fois maison! J’en ai déjà testé des dizaines de variantes il me semble… Certaines que je vous ai déjà partagées, d’autres pas. Vous pouvez par exemple découvrir sur ce blog le houmous au curry vert ou encore celui à la betterave
 
Avec le temps, j’ai développé ma propre façon de le faire, il y a quelques petites astuces et secrets de préparation dont je suis assez fière et pour lesquelles je ne veux jamais déloger à la règle. Il y a quelques jours, mon chéri m’a dit qu’il voulait me préparer un houmous aux tomates séchées. J’étais super contente car j’adore ça, mais aussi un peu partagée car il voulait suivre une recette repérée sur un blog… Pour découvrir la version de “Docteur” BonneBouffe, c’est par ici!
 
 
Ah mais, qu’est-ce qu’on fait de mes astuces et de mes conseils ? Je n’ai pas pu m’empêcher de mettre mon grain de sel dans sa recette et de venir l’embêter pendant qu’il cuisinait… Je sais, ce n’est pas bien, c’est vraiment une déformation de blogueuse culinaire à ce niveau-là ! Mais heureusement, je crois qu’il ne m’en a pas trop voulu, et le résultat était délicieux ! 
 
On a obtenu une recette qui est un peu un mélange de mes recettes habituelles et de celle qu’il avait repéré… Le goût de la tomate séchée ressort bien, mais on reste quand même dans le registre du houmous avec la texture si particulière des pois chiches… C’est un régal qu’on a savouré avec des bâtonnets de carottes, des champignons tranchés, mais aussi avec un peu de baguette fraîche !
 
En ce qui concerne les tomates séchées, nous avons utilisé des tomates moelleuses “sèches” (pas conservées dans de l’huile). Si les vôtres sont conservées dans l’huile, votre houmous risque d’être beaucoup plus gras, donc égouttez-les bien et diminuez un peu la quantité d’huile d’olive si besoin.
 
Je vous parlais plus haut de mes secrets de préparation du houmous, le premier est assez pénible mais j’épluche toujours mes pois chiches lorsque je fais un houmous. Cela le rend plus digeste, et je trouve que la texture est plus fine. Vous pouvez le faire en retirant la peau avec vos doigts ou mieux, en les frottant les uns contre les autres  dans un saladier rempli d’eau que vous viderez dans une passoire pour évacuer les peaux. Il vous faudra répéter l’opération 2 ou 3 fois. Cette étape est facultative, mais si vous voulez faire le meilleur houmous du monde, c’est inévitable!
 
Mon second “secret” est que j’utilise l’eau de cuisson des pois chiches, ou , pour émulsionner le mélange, à la place d’une partie de l’huile d’olive. Cela donne un houmous plus light et à la texture plus aérienne et on est vraiment zéro déchet puisque même le jus de la boite est utilisé!
 
 

Share and Enjoy !

0Shares
0 1

Masque pour les cheveux à la banane

Il y a quelques temps, une grande marque de cosmétiques a lancé une gamme de soins, avec plein de produits alimentaires, comme par exemple un masque pour les cheveux à la banane. Cela m’a immédiatement plu, car je suis gourmande, jusque dans mes produits de beauté, j’aime que ceux-ci soient appétissants!
 
 
 
Je me suis dit qu’à la première occasion, j’essaierais donc de me fabriquer un soin home made à la banane. J’ai d’abord pensé écraser de la banane dans le soin, mais j’avais peur de la durée de conservation de celui-ci. J’ai ensuite pensé à un soin que je réaliserais à l’avance en partie, et où j’ajouterais la banane à la dernière minute avant l’application. Mais je n’ai pas toujours des bananes dans mon panier à fruits!
 
 
Enfin, par hasard j’ai découvert qu’il existait de la banane en poudre, que l’on peut acheter en pot pour les soins maison. En voilà une solution simple et efficace! C’était l’occasion de tester cette poudre et de mettre à exécution mon idée de masque pour les cheveux.
 
J’ai donc réaliser un masque, en m’inspirant d’une base de masque déjà réalisé par le passé et que j’ai un peu ajusté durant la réalisation pour obtenir la texture que je voulais. Ensuite, est venue l’heure du test…
 
 
Hé oui, quand on réalise des soins maison en “inventant” soi-même la recette, on prend le risque que celle-ci soit décevante… J’avais peur que le soin ne laisse mes cheveux tout gras, ne se rince pas bien, ou autre… Mais non, j’ai pu utiliser ce masque sans rinçage sur mes pointes sèches avec succès, mes cheveux se sont retrouvés plus jolis, souples et brillants. Le masque n’a pas fait de paquet ni graissé mes cheveux, le résultat est absolument parfait. Sans compter que je suis fan de l’odeur de ce soin ! C’est une odeur riche et gourmande, aux notes d’amandes et de vanille, avec un petit côté herbal. Me voilà convertie!  
 
Au niveau de l’utilisation, ce soin est à appliquer sur vos pointes et longueurs après lavage des cheveux. Appliquez de façon homogène et passez le peigne pour bien lisser l’ensemble. Il n’est pas nécessaire de rincer.
 

Share and Enjoy !

0Shares
0 1

Quels vins prévoir dans sa cave pour les apéritifs?

Photo Jeff Kubina  @Flickr
 
En cette période de foire aux vins, certains d’entre nous vont en profiter pour renflouer leur cave. Cela sera notamment mon cas! Si on pense souvent aux bonnes bouteilles qui accompagnent les repas, le vin est aussi idéal servi à l’apéritif, qu’il soit rouge, blanc ou rosé. Aujourd’hui, je vous propose donc de découvrir les bouteilles qu’il faut stocker en priorité si vous voulez avoir un peu de vin d’avance dans votre cave pour vos apéros. 
 
    
Photo Quinn Dombrowski  @Flickr 



Les rouges



Le vin rouge à l’apéritif, c’est très sympa, à condition de le choisir léger, pas trop tannique, avec du fruit et du croquant, pour réveiller les papilles sans agresser le palais. Vous pourrez ainsi monter en puissance si vous le souhaitez au cours du repas. Il n’a pas besoin d’être trop complexe non plus à ce stade du repas. Les vins ronds et simples s’accorderont par ailleurs très bien avec les fromages et charcuteries de l’apéritif.
 

Photo Andrei!  @Flickr
Que choisir?
 
    • Un Bourgogne de cépage Pinot noir ou Gamay. 
    • Un Beaujolais Village ou d’appellation, comme l’Irancy, Régnié, Morgon, Chiroubles,  Brouilly…
    • Un Vallée de la Loire, comme le Saint Nicolas de Bourgueil, le Chinon ou le saumur champigny.
    • Un vin du Bordelais comme le Lalande de Pomerol.


Photo Ryan Bjorkquist  @Flickr

Les blancs



Le vin blanc est celui qu’on sert le plus volontiers à l’apéro. J’aime les vins blancs minéraux et légers dans ce domaine. Certains apprécieront aussi des notes beurrées, des arômes fleuris ou des vins plus vifs. J’évite généralement les moelleux que je ne trouve pas adaptés à l’apéritif mais c’est affaire de goût. 

Que choisir?
    • Un vin de Touraine. 
    • Un Côte du Rhône.
    • Un Chablis.
    • Un Bourgogne chardonnay
    • Un Languedoc léger.
    • Un riesling ou un pinot gris alsacien 




Photo  Susanne Nilsson @Flickr

Les rosés

 

Le rosé est un vin couramment choisi pour l’apéritif, surtout l’été, car il est souvent frais et léger. Personnellement je n’en suis pas fan, mais j’en prévois toujours un peu car il plaît à beaucoup de monde, et il est parfaitement adapté aux apéritifs pris en terrasse au soleil avec gressins et olives. Il est aussi pratique à servir avant un barbecue, car on pourra continuer le repas avec. Mais attention à ne pas choisir n’importe quel rosé : certains  vins rosés corsés s’accordent mieux avec des grillades ; le but de l’apéritif étant de préparer ses papilles et non de les écraser avant même le repas.

Que choisir?
 
  • Un rosé de Provence, frais et léger
  • Un cabernet d’Anjou, croquant et légèrement sucré.
  • Un AOP rosé de Loire.
  • Un IGP de Méditerranée
  • Un IGP d’Oc rosé
  • Un Gris de Toul

Les vins pétillants



Avec une coupe de bulles servies fraîches, vous êtes sûr de faire plaisir à l’apéro ! Le champagne ou les crémants et autres vins pétillants sont parfaits à l’apéritif car c’e sont des vins blancs vifs. La sensation de fraîcheur est encore renforcée par l’effet des bulles en bouche. Qu’il soit brut, demi-sec ou rosé, servez-le frais, mais pas glacé. Il n’y a pas que le champagne en la matière. Amusez-vous à tester différents crémants, clairettes, vins pétillants italiens ou cavas espagnols et choisissez vos favoris.


Que choisir?

 

  • Un champagne brut, demi-sec ou rosé
  • Un crémant de Bourgogne, d’Alsace, de Loire
  • Un cava espagnol
  • Une clairette de Die
  • Une blanquette de Limoux
  • Un prosecco italien

    Un Vouvray ou Saumur effervescent






    Photo Quinn Dombrowski  @Flickr

Share and Enjoy !

0Shares
0 2

Cocktail Quarantini

J’adore réaliser des cocktails, mais cela peut vite devenir synonyme de grosses dépenses ou de gaspillage. En effet, chaque cocktail ne nécessite qu’une petite quantité de chaque boisson, et il peut être difficile de trouver d’autres cocktails qui permettent d’utiliser les ingrédients que l’on a à finir. L’alcool se conserve certes, mais lorsqu’on a entamé un jus de fruits ou une bouteille de crémant, leur durée de vie est assez limitée.
C’est pourquoi je me donne comme priorité de finir rapidement ces ingrédients périssables, quitte à boire plusieurs cocktails consécutifs qui utilisent le même ingrédient de base.
Récemment, j’avais par exemple entamé une bouteille de jus de pommes, et j’ai dû tester 4 ou 5 cocktails au jus de pomme pour venir à bout de la bouteille!
 
 
  
Le cocktail trouvé aujourd’hui est le dernier de la série. Il m’a permis de finir mon jus de pommes mais aussi une bouteille de bulles entamées. Par contre, cela m’a obligée à ouvrir une bouteille de jus de cranberry… Devinez à quoi seront mes prochains cocktails?
 
Petit fait amusant, j’ai trouvé ce cocktail sur le site Make me a cocktail. Son auteure a développé cette recette comme étant le cocktail du coronavirus, d’où son nom de quarantini, en d’autres termes, le martini de la quarantaine! La décoration d’origine incluait même un mini rouleau de papier toilettes sur un pic planté dans le verre ! Le must du chic ! 
 
Ce cocktail est de circonstance pour moi, car même si je ne suis pas contaminée, ma fille est cas contact et donc privée d’école pour la semaine… Nous voilà en quarantaine toutes les deux! 
 
 
Je ne disposais pas de cet accessoire, mais le résultat est très joli et girly, avec un beau rose intense et hyper attirant! C’est également très bon!
 
Une chose est sûre, je n’attendrai pas d’être en quarantaine pour le refaire ! 
 
 
 
Source d’inspiration :
https://makemeacocktail.com/cocktail/9575/quarantini/
 
 
 

Share and Enjoy !

0Shares
0 0

Comment composer un bar idéal?

Photo Adrian Scottow @Flickr

Vous l’aurez sans doute remarqué au nombre de recettes de tartinades que je propose, j’adore organiser des apéritifs. C’est un plaisir pour moi de recevoir et j’aime aussi bien préparer de petites choses gourmades à picorer que préparer des cocktails en tous genres. J’ai une collection de bouteilles assez étoffée (c’est un euphémisme) à force d’acheter toujours le petit ingrédient qui manque pour telle ou telle recette de cocktail… Et j’ai toujours l’impression qu’il manque quelque chose quand je repère une recette qui me plait, pas vous?

Alors, je me suis demandé quel étaient les basiques pour composer un bar qui permette d’improviser un grand nombre de cocktails, mais aussi de faire plaisir à des invités qui ont des goûts différents. Ma liste est déjà très étoffée et tout n’est pas indispensable bien sûr, cela dépend de vos goûts et de ce que vous aimez préparer… Mais en vous en inspirant, vous devriez être capables de préparer de savoureux cocktails pour les soirées entre amis, mais aussi de profiter de bons alcools servis purs, bref, vous pourrez jouer au parfait barman à la maison!

Les eaux-de-vie

Les eaux de vie sont la base de nombreux cocktails. Certaines personnes n’aiment que les cocktails au rhum, d’autres au whisky, donc c’est à adapter selon vos goûts mais dans l’absolu,  les basiques les plus utilisés dans les cocktails sont la vodka, le gin, le whisky (et le bourbon),  le rhum et la tequila (et la cachaça si vous aimez la caïpirinha). Le cognac, l’armagnac et le calvados font aussi de délicieux cocktails à la française.  Si vous aimez voyager lors de vos apéritifs, l’aquavit permet de super associations également.

Bitters, vins cuits et autres

En association des alcools forts, ou seuls, les bitters comme l’Angostura et les vermouth (blanc, rouge et dry) sont des indispensables des cocktails. A consommer avec de l’eau mais aussi en cocktails, le pastis est aussi indispensable, et vous pouvez investir dans une bouteille d’absinthe si vous aimez ça.  A consommer tel quel mais aussi en cocktail, le porto rouge est souvent apprécie, ainsi que sa variante blanche, un peu moins connue. Enfin, je vous recommande d’avoir de l’Apérol pour les spritz, du Pimm’s pour le cocktail du même nom, et pourquoi pas un apéritif à base de vin un peu old fashionned comme le Lillet.


Photo Adrian Scottow @Flickr

Liqueurs

Les liqueurs peuvent être consommées sur glace telles quelles ou entrer dans la composition de pas mal de cocktails. Il en existe des dizaines, mais voici celles qui semblent servir le plus souvent dans les cocktails. Adaptez ce choix à vos goûts pour éviter d’avoir des bouteilles qui trainent 10 ans dans vos placards… Le basique indispensable est bien sûr la crème de cassis qui permet de composer le fameux kir ou sa variante royale au champagne. Dans le même esprit, j’aime aussi beaucoup la liqueur de pamplemousse pour réaliser le fameux rosé pamplemousse.  Du côté des saveurs gourmandes, le Bailey’s, la liqueur de cacao et la liqueur de café (Kalhua) entrent dans la composition de nombreux cocktails. Enfin, un triple sec comme le grand Marnier ou le Cointreau est toujours une valeur sûre. Ajoutez du curaçao bleu pour les cocktails aux couleurs des mers des du sud, et vous avez une bonne base de départ pour parer à toutes les envies.

Traditions régionales

J’aime beaucoup ramener des apéritifs et boissons régionales de mes voyages, ça permet de faire découvrir quelque chose d’un peu différent aux invités et on peut aussi faire des cocktails très sympa avec. Parmi mes chouchous, j’aime particulièrement le cap corse, le Picon, le Pineau des Charentes blanc et rouge, le Cidre  et le poiré et enfin le Pommeau de Normandie, mais chaque région regorge de trésors!


Photo Michael Korcuska @Flickr

Bière & cidres

En bonne nordiste, je n’imagine pas de ne pas avoir un choix de bières significatif pour mes invités. Ce n’est pas l’ingrédient à cocktails le plus répandu, mais il en existe quand même un certain nombre, comme le Picon bière ou le Monaco, mais aussi d’autres plus élaborés. Mes bières favorites sont les IPA dont j’apprécie l’amertume, mais cela ne plaît pas à tout le monde, aussi j’essaye d’avoir aussi d’avance une blonde et une ambrée. Plus spécifique mais il y a des amateurs (comme moi), les stout et les brunes sont aussi très sympa. Le cidre est une bonne option quand on reçoit des gens qui n’aiment pas trop l’alcool ou qui vont conduire car il est très léger. L’automne, j’aime faire des cocktails aux cidre avec un peu de calvados, du sirop de cannelle et des morceaux de pomme, un régal.

Vins et champagnes

Les vins et champagnes sont des basiques qu’on peut consommer tel quels ou utiliser dans une multitude de cocktails. Le crémant ou le champagne sont parfaits tels quels ou pour les kirs et soupes de champagne. Le Prosecco est idéal pour les spritz, mais peut être remplacé par un autre vin mousseux si vous voulez acheter moins de variantes. Un choix de vins rouges légers ( par exemple, Bourgogne, beaujolais, ou vins de la Loire comme le Bourgueil), de blanc frais (Bourgogne, Languedoc léger ou Loire), ou de rosé léger ( côte de Provence ou Anjou léger) permettront de répondre aux goûts de tous vos invités.

Sirops et édulcorants

Les sirops permettent d’aromatiser les cocktails. Il en existe un choix impressionnant et vous pouvez vous lancer dans une collection si vous en avez envie. Les plus utiles sont le sucre de canne, que l’on trouve dans énormément de cocktails, et la grenadine. Ensuite parmi les sirops à cocktail, vous n’avez que l’embarras du choix. Mes chouchous du moment sont ceux au sureau, à la verveine, à l’abricot, au melon, à la barbe à papa, à la vanille, à la mirabelle, au coquelicot, à la pistache… Enfin, il vous faudra toujours dans vos placards du sucre blanc et roux.

Jus de fruits

Les jus de fruits peuvent être servis seuls, en cocktails de fruits sans alcool ou bien sûr, entrer dans la composition de cocktails aux fruits. Le jus de citron jaune et vert peuvent vraiment vous dépanner lorsque vous n’avez pas de citrons frais, et ils se conservent très bien donc je recommande de toujours en avoir au frigo. Le jus d’orange est un basique à avoir d’avance, ainsi que le jus de tomates si vous êtes amateurs de bloody Mary.


Photo Michael Korcuska @Flickr

Eaux et sodas

Les eaux et sodas ont de nombreux usages. Si vous n’en consommez pas au quotidien, privilégiez des bouteilles individuelles pour éviter le gaspillage car ils s’éventent vite une fois ouverts. Les basiques à avoir sont l’eau gazeuse, pour le mojito, le tonic pour le gin tonic, le cola et la limonade.

Autres

Pour finir, il y a quelques basiques du placard très utiles pour les cocktails, comme la Sauce Worcestershire, le Tabasco, le sel de céleri qui vous permettront de réaliser le fameux Bloody Mary. Les olives vertes décoreront des cocktails comme le martini. Un shaker, un jigger, une cuiller à mélange, une passoire à glaçons (ce n’est pas pareil qu’une passoire à pâtes!), un chinois, un pilon, un presse-agrumes, sont les accessoires les plus utiles.

Voilà, avec cette liste, vous devriez être paré pour devenir un champion du cocktail et des apéros!  Et vous, quels sont vos cocktails préférés?

Sources d’inspiration  :
http://www.deguermantes.com/articles/2017/6/5/le-bar-maison-ideal
https://www.villaschweppes.com/article/les-alcools-et-les-ingredients-a-avoir-chez-soi_a648/1
https://avis-vin.lefigaro.fr/spiritueux/o26611-aperitif-quelles-bouteilles-pour-se-constituer-le-bar-ideal

Share and Enjoy !

0Shares
0 0

Découvrez une recette de chaque pays d’Asie

J’ai une véritable passion pour la cuisine du monde, et si je rêve de découvrir en vrai chaque pays du globe, en attendant je me contente de les découvre en cuisine! près plusieurs années à expérimenter sur ce blog, j’ai réalisé que j’ai enfin testé une recette de chaque pays d’Asie! Je me suis basée sur la liste des pays du continent asiatique de Wikipédia pour constituer cette liste. Ce continent est le plus vaste et dispose d’une très grande variété culturelle, ce qui qui se ressent aussi en cuisine! Je vous fais donc découvrir ici ce voyage à travers 47 pays!

 

Afghanistan : dal afghan
Arabie saoudite : œufs durs aux épices
Arménie : gâteau aux pommes
Azerbaïdjan : à venir
Bahreïn : à venir
Bangladesh : poulet korma
Bhoutan : à venir
Birmanie : Sanwin makin
Brunei : à venir
Cambodge : boeuf loc lac
Chine : concombre écrasé
Corée du Nord : lentilles coréennes
Corée du Sud : boulettes goji wanja jorim
Émirats arabes unis : à venir
Géorgie : à venir
Inde : paneer lababdar
Indonésie : sambal kemiri
Irak : à venir
Iran : naan berenji
Israël : ozne aman
Japon : curry japonais au boeuf
Jordanie : ful madammas
Kazakhstan : à venir
Kirghizistan : à venir
Koweït : à venir
Laos : dip laosien
Liban : mujjadara
Malaisie : seri muka
Maldives : à venir
Mongolie : faux bœuf mongol
Népal : dal bhat
Oman : à venir
Ouzbékistan : à venir
Pakistan : moong dahl
Palestine : à venir
Philippines : abodong gulay
Qatar : à venir
Russie : belyachi
Singapour : curry puffs
Sri Lanka : pudding of dulya
Syrie : keshke
Tadjikistan : à venir
Thaïlande : crème de pandan
Timor oriental : à venir
Turkménistan : à venir
Turquie : aubergines à la turque
Viêt Nam : pho au poulet
Yémen : à venir

 

Share and Enjoy !

0Shares
0 9

Que faire avec du persil?

Photo Phelyan Sanjoin @Flickr
 
Le persil, c’est bien simple, on peut en mettre partout ou presque. Mais voilà, on utilise souvent une petite quantité par ci par là, et on trouve parfois dans le commerce d’ÉNOOOORMES bouquets! Ils sont moins chers et plus écolos que les toutes petites barquettes plastiques dans lesquelles il y a 3 brins qui se battent en duel, donc je préfère largement prendre ces énormes bouquets. Mais ensuite, il faut tout utiliser, sinon l’économie n’a plus d’intérêt! Si ce phénomène vous arrive aussi parfois, voici mes idées pour utiliser une belle quantité de persil et ne plus jamais en gâcher!

Bien le conserver

Déjà, conservez le mieux possible votre persil. De toutes les méthodes que j’ai testées, la plus efficace m’a semblé être de mettre le bouquet entier dans un verre avec de l’eau et de le stocker au frigo.
 

Photo Kate Ter Haar @Flickr

Le congeler

La congélation du persil fonctionne assez bien. Vous pouvez le congeler dans un petit bocal déjà ciselé, ou encore en tiges entières que vous couperez une fois que vous l’aurez sorti du congélateur. Dans les deux cas, ne décongelez pas votre persil, il est tellement fin qu’il décongèlera naturellement en quelques secondes au contact des autres aliments.


Photo Glenn Fleishman @Flickr

Dans une une soupe/un velouté

Si vous avez un bouquet entier, faites-le avec des pommes de terre dans de l’eau (mettez les pommes de terre d’abord et le persil 5 minutes avant la fin de la cuisson), mixez, et vous obtiendrez une soupe divine. Si vous en avez moins, ajoutez-le simplement à n’importe quelle soupe 5 minutes avant de mixer, sa saveur relèvera l’ensemble à la perfection.

Dans un taboulé libanais

Le “vrai” taboulé, le libanais du moins, contient bien plus de persil qu’il ne contient de boulgour, c’est une façon délicieuse de liquider votre stock. Il vous en faudra 1 à deux bouquets suivant la quantité souhaitée. Il se réalise avec du persil plat, mais si vous avez du persil frisé à finir, ce n’est pas traditionnel mais ça reste tout à fait délicieux! 


Photo Giles Turnbull @Flickr

Dans un pesto de persil

Pour réaliser un pesto de persil, c’est tout simple, vous prenez une recette de pesto standard et vous mettez du persil à la place du basilic. C’est un pur délice, à utiliser dans des pâtes, sur des pommes de terre au four, sur des toasts avec du chèvre frais…

Photo poppet with a camera @Flickr

Dans une omelette

Vous pouvez réaliser une omelette dans laquelle vous mettez vraiment beaucoup de persil, c’est un délice, découvrez par exemple le koukou, originaire d’Iran!

Et vous, avez vous d’autres recettes qui permettent d’utiliser une grande quantité de persil d’un coup?

Share and Enjoy !

0Shares
0 8

Spécialité des Etats-Unis (Midwest) : Pudding aux kakis

C’est la saison des kakis! Je ne crois pas vous avoir déjà parlé de mon amour (relativement récent) pour le kaki. En fait, j’avais déjà remarqué ce fruit, mais je n’en avais jamais goûté et je ne m’en portais pas plus mal. N’étant à l’époque pas une folle de fruits en général, je n’avais pas une curiosité dingue sur la question. Et puis un jour, après un repas un peu lourd pris en commun avec d’autres personnes, j’entends quelqu’un qui s’exclame de joie car il a repéré des kakis dans le panier de fruits. Je lui demande alors si c’est si bon que ça pour qu’il soit si heureux? Il me répond que je dois absolument goûter immédiatement ce fruit! Il l’avait lui-même connu par sa femme iranienne et en était devenu fan. Dans sa belle-famille, tout le monde consommait de grandes quantités de kakis dès que c’était la saison. 
 
Il m’a donc appris comment manger ce fruit : en voyant sa forme, je ne savais même pas comment le couper, l’éplucher… Il m’a aussi montré comment reconnaître un kaki bien mûr, c’est à dire, très mou sous la peau.
 
J’ai donc goûté ce mystérieux fruit et… j’ai été transcendée! Ce fruit est tout simplement magique, et s’est placé immédiatement en tête de mes fruits favoris! Il a une texture incroyable, et un parfum si doux et sucré, que c’est un pur bonheur!
 
Après ce jour, j’ai cherché sans relâche des kakis dans mon supermarché mais je n’en trouvais jamais, jusqu’au jour où je suis tombée sur un méga lot, une boite d’une dizaine de kakis! Ça ne me faisait pas peur, et je me suis dit que j’allais au passage convertir mon homme et ma fille à ce fruit délicieux!
 
Une fois chez moi, j’ai constaté que les kakis étaient tout durs. Je me suis donc décidée à les laisser mûrir, mais après plusieurs jours, j’ai réalisé qu’ils ne ramollissaient pas du tout! J’ai donc enquêté sur internet et découvert deux choses. 
 
 
La première, c’est qu’il existerait deux types de kaki, le kaki dur et le kaki persimmon (ce qui veut dire la même chose hein! Persimmon est le mot anglais pour “kaki”), qui se mange mou… Le kaki dur n’est pas voué à ramollir, mais plutôt à être croqué comme une pomme. C’est ce que j’ai donc fait, et en effet, ce kaki était tout à fait mûr et sucré, bien que pas mou.
 
Deuxième chose, même si on a un kaki qui n’est pas destiné à devenir mou, on peut forcer les choses… En le congelant! Oui oui! vous mettez votre kaki dur au congélateur une nuit, vous le laissez dégeler à température ambiante, et hop, vous obtenez un kaki mou tout à fait délicieux!
 
Bref, voilà, je vous ai dit tout ce que je savais sur ce fruit, et bien sûr, après avoir découvert à quel point il était bon, je voulais absolument le cuisiner!
 
Ce pudding au four légèrement épicé est un dessert traditionnel d’automne et d’hiver dans le Midwest et le sud des Etats-Unis. 
 
Cette recette se fait avec des kakis mous et bien mûrs. Vous pouvez aussi utiliser la technique du congélateur, le but étant d’avoir des kakis avec une texture pâteuse dans cette recette.
 
 
Ce pudding est  très humide, comme doit l’être un bon pudding. Cela est dû au fait que l’on met le kaki dans la pâte à gâteau, un peu comme on le fait dans le carrot cake. Le dessert obtenu est sucré et pâteux, la pâte gonfle au four et une fois refroidie un peu, elle retombe et la texture ressemble à celle de la tarte à la citrouille.
 
Ce pudding de kaki va devenir un classique de ma cuisine, car je l’ai littéralement adoré! Mais je suis aussi impatiente de voir quels autres délices parfumés au kaki je pourrais essayer! 
 
P.S. : Si vous aimez le pudding, dans un registre totalement différent, découvrez mon banana pudding!
 
 
 

Share and Enjoy !

0Shares
0 0

Pâte sablée à la vanille et amande

Vous le savez peut-être, je suis une passionnée de home made et plus le temps passe, plus je cherche par tous les moyens à ne plus acheter de produits industriels. Je le fais car cela limite le nombre de déchets et d’emballages que je génère, mais aussi le gaspillage, et surtout, cela me permet de manger des produits de meilleure qualité, qui ne contiennent que de “vrais” ingrédients! Pas de “E- machin” ou autres additifs et conservateurs dans les repas que l’on fait soi-même, que de bons produits frais!

Si pour certains produits j’ai vite trouvé des alternatives rapides à faire à la maison, pour d’autres j’ai plus traîné la patte. C’est notamment le cas des pâtes à tarte en tous genres. Allez savoir pourquoi, cela me gonfle de mes préparer… Mais bon, quand je vois le vilain plastique tout autour des pâtes toutes prêtes, sans compter la liste des ingrédients pas toujours jolie jolie, cela me fait dire qu’il faut que je me motive!
J’ai tenté récemment de réaliser une pâte sablée maison, car j’avais une tarte à faire et je me suis dit que ça serait l’occasion.  Comme j’adore la vanille et les amandes, je me suis lancée dans une version légèrement parfumée. Je dois dire que ce fut pas aussi long à préparer que je ne l’imaginais, mais surtout, le résultat était  incomparable en terme de goût et de texture! J’ai eu l’impression de croquer dans un bon biscuit sablé, pas dans une pâte fine et un peu molle comme celle que l’on achète toute faite!

J’ai étalé ma pâte de façon un peu moins régulière que la pâte industrielle, et je trouve que cela fait tout le charme de cette pâte. Par moments, on tombe sur des zones où le biscuit est un peu plus épais et j’adore ça!
En résumé, cette pâte est délice qui s’adaptera à toutes vos tartes sucrées!

Utilisez cette pâte dans n’importe quelle recette et faites-la cuire une vingtaines de minutes. Précuisez la pâte si la recette que vous souhaitez faire indique un temps de cuisson plus court, ou si elle est sans cuisson.

  

Share and Enjoy !

0Shares
0 6