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Bucketlist de juin

Photo John Spade@Flickr
 
Le mois de juin est là, et avec lui, l’arrivée de l’été, la fête de la musique, les soirées en terrasses, bref, c’est un de mes mois favoris de l’année! J’ai comme toujours quelques projets en stock!

Ma bucket list de juin :

 
– Essayer de cuisiner le miso, un condiment japonais Vous avez déjà testé?
 
 Photo Steven Depolo@Flickr
 
– Partir en week-end en Baie de Somme. Cela fait des années que j’en entends parler et que je rêve de découvrir cet endroit, cette année c’est décidé, j’y vais!
 
Photo Eos Clio@Flickr
 
– Profiter de la production de mon (mini) jardin. Cette année j’aide la ciboulette de la coriandre, de la sauge, de la lavande, de la rhubarbe, de l’estragon, de l’oseille, et de la feuille de chêne. Je progresse!
Photo Annie Roi @Flickr
 
– Voir la série Lost in Space. Netflix est inépuisable!
 
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?  

Croque monsieur revisité à la truffe et purée aux noisettes

Avez-vous déjà goûté à la truffe? J’ai l’impression de m’embourgeoiser en vous disant que j’en consomme régulièrement, mais c’est pourtant vrai! Pourtant je ne suis pas riche! Je me régale principalement grâce à des produits aromatisés à la truffe, dont la saveur est intense, mais il m’est aussi arrivé  d’acheter de la truffe fraîche, ou plus pratique, de la truffe en bocal. En fait, bien que le prix au kilo de la truffe semble tout à fait rédhibitoire, il faut se rappeler qu’il n’en faut que très peu pour parfumer tout un plat!
 
La truffe est un champignon qui pousse dans des conditions bien particulières. Elle a besoin de sols calcaires et de la présence d’arbres comme le chêne ou le charme. On la trouve essentiellement en Provence, dans le Périgord et en Bourgogne, de novembre à mars.
 
La truffe ne se cueille pas comme un champignon classique. Elle doit être déterrée du sol, où elle se cache parfois jusqu’à un mètre de profondeur, c’est ce qui la rend si difficile à récolter! Pour réussir à les détecter sous la terre, vous savez sans doute que l’on fait appel à une truie ou à un chien ! Les truies sont douées pour trouver ces champignons car ils émettent des phéromones qui rappellent celles du porc! Mais quand elles les trouvent, elle sont bien tentées de tout engloutir! C’est pourquoi les trufficulteurs préfèrent souvent les services d’un chien. Avec de l’entraînement, il paraît que tous les chiens peuvent apprendre à reconnaître l’odeur de la truffe! Je vais peut-être en adopter un finalement !
 
 
Récemment, j’ai participé à un concours de recettes à la truffe. J’avais très envie de proposer une recette qui sorte la truffe de ses habituelles recettes de luxe. Je voulais au contraire la proposer dans un plat rustique, simple, voire même un repas de fast-food! J’ai pensé au croque-monsieur, un snack que j’adore car je le trouve terriblement réconfortant et gourmand! Bien sûr, je ne voulais pas simplement étaler de la truffe entre le jambon et le fromage, mais revisiter un peu ce classique.
 
A la base du croque-monsieur, il y a le pain de mie. J’en ai pris un bien moelleux chez mon boulanger. J’ai choisi le le rouler de le paner, et de le garnir d’un fromage qui change un peu, qui fonde bien, mais pas trop fort pour laisser la place à la truffe.
 
 
Pour le service, j’ai accompagné ce croque monsieur d’une salade assaisonnée d’une vinaigrette à la truffe, de deux condiments très parfumés, et d’une purée de topinambours à la noisette. Tout était très bon, mais la star, c’était indubitablement le croque monsieur, à la fois croustillant, fondant, et délicatement parfumé à la truffe! J’en aurais mangé trois fois plus si j’avais pu!
 
 
P.S. : S’ils vous reste de la truffe, surtout ne gâchez pas, et enchaînez avec ces pâtes à l’huile de truffe, crème au poivre et pecorino!
 
Croque monsieur revisité à la truffe et purée aux noisettes

Quantité ou nb de personnes: 2

Ingrédients

    Pour la crème de raifort et pomme granny
  • 45  g de pomme golden
  • 20 g de raifort frais ou en purée
  • 40 g de crème fraîche
    Pour le chutney de légumes au curry
  • 200 g de betterave
  • 100 g de chou rouge
  • 200 g de potiron
  • 1 oignon rouge 
  • 2 gousses d'ail
  • 1 pomme golden
  • 20 cl d'eau
  • 10 cl de vinaigre de cidre
  • 100 g de sucre
  • 1/2 c. à c. de sel
  • 1 c. à c. de curry noir
    Pour la purée
  • 250 g de pommes de terre
  • 250 g de topinambour
  • 2 c. à s. d'huile de noisette (+ un filet pour la présentation à l'assiette) 
  • 10 cl de lait de noisettes tiède
  • 10 noisettes concassées
  • Sel, poivre
    Pour la salade truffée
  • 50 g de jeunes pousses d'épinard
  • 1 échalote
  • Les zestes d'un citron
  • 3 c. à s. de vinaigrette à la truffe
    Pour les croque monsieur (2 rouleaux)
  • 2 tranches de pain de mie 
  • 2 tranches de tomme de brebis (50 g)
  • 2 échalotes
  • 10 g de beurre 
  • 1/2 c. à c. d'huile 
  • 1 à 2 tranches fines de truffe coupée(s) en lamelle
  • 1 c. à s. de crème fraîche
  • 1 c. à s. de moutarde
  • 10 g de chapelure
  • 10 noix de cajou à la truffe
  • Huile de tournesol 
  • Sel, poivre

Préparation

    Pour la crème de raifort et pomme granny
  1. Coupez la pomme en dés très fins. Réduisez le raifort en purée si vous l'achetez frais et mélangez avec la crème, assaisonnez avec du sel.
    Pour le chutney de légumes au curry
  1. Épluchez et coupez en dés tous les légumes  Faites mariner tous les ingrédients dans un saladier pendant environ 2 heures.
  2. Versez dans une casserole à fond épais. Faites cuire à feu doux et à couvert jusqu’à obtention d’une consistance de marmelade soit 2 heures environ, en mettant de l'eau qund nécessaire pour que le mélange reste humide et n'attache pas. Quand il vous paraît suffisamment épais, mixez légèrement au mixeur plngeant pour homogénéiser l'ensemble, mais sans obtenir une purée trop lisse. Mettez en bocaux et réservez.
    Pour la purée
  1. Épluchez et couper les pommes de terre et le topinambour en dés.
  2. Mettez dans deux casseroles de l'eau froide et du gros sel et déposez-y les pommes de terre et les topinambours  Mettez à cuire, et prolongez pendant 20 à 25 minutes selon la taille des pommes de terre et des topinambours.
  3. Après cuisson, égouttez-les et mettez-les dans un saladier puis écrasez-les à la fourchette.
  4. Ajoutez l'huile, le sel, le poivre et mélangez.
  5. Incorporez doucement le lait de noisettes tiède. Remettez sur le feu et mélangez jusqu'à ce que la purée ait la bonne texture, soit quelques minutes.
  6. Concassez les noisettes.
  7. Au moment de servir, rajouter un filet d'huile de noisette et les noisettes en morceaux par dessus.
    Pour la salade truffée
  1. Émincez l'échalote. dans un saladier, mélangez l'échaote les pousses d'épinard, les zestes de citron et la sauce aux truffes. Disposez dans deux assiettes.
    Pour les croque monsieur (2 rouleaux)
  1. Enlevez les croûtes de votre pain de mie.
  2. Émincez les 2 échalotes  et faites les revenir 5 minutes environ à la poêle avec 5 g de beurre 1/2 c. à c. d'huile. Elles doivent être translucides mais ne pas brûler. 
  3. Avec un rouleau a pâtisserie, aplatissez les tranches de le pain de mie, posez-les sur du film transparent alimentaire. 
  4. Disposez sur chaque tranche de pain un peu de beurre puis déposez les tranches de fromage, la truffe coupée en fines lanières et enfin, les échalotes.
  5. Roulez en serrant bien dans le film pour former deux boudins et réserves au réfrigérateur 20 minutes minimum.
  6. Mélangez la moutarde et la crème fraîche dans un petit récipient. Mixez les noix de cajou avec la chapelure et déposez ce mélange dans une assiette creuse.
  7. A l'aide d'un pinceau, badigeonnez l'extérieur de chaque roulé d'une fine couche du mélange moutarde crème fraîche, y compris les extrémités, puis passez-les dans la chapelure.
  8. Faites  frire dans une huile chaude mais pas fumante. Retirez quand ceux ci sont dorés.
  9. Coupez les roulés en deux et disposez-les dans chaque assiette. Accompagnez de la purée de noisettes et d'une cuiller des deux condiments.

Spécialité d’Indonésie : sambal kemiri

Voilà un moment que je n’étais pas partie en Asie côté cuisine! Enfin, pas si longtemps car nous sortons du nouvel an chinois, mais aujourd’hui, je vous propose une recette vraiment dépaysante, du moins je l’espère! Tout d’abord, cette recette utilise un ingrédient que nous ne connaissons pas par chez nous : la noix de kemiri. En avez-vous déjà entendu parler? Pour moi ce fut une (agréable) découverte.
 
La noix de kemiri ressemble, en apparence, aux noix de macadamia. On l’utilise surtout dans la cuisine malaise et indonésienne, broyée et mélangée avec d’autres épices, fraîches ou séchées, pour épaissir les sauces et ou pour préparer des pâtes de cari.
 
La noix de kemiri contient environ 50% d’huile. C’est pourquoi elle peut être enflammée et brûler comme une bougie, la flamme pouvant durer jusqu’à environ 45 minutes. C’est de là que leur vient leur nom en anglais, candlenut, ou « noix bougie ».
 
Les noix de kemiri sont légèrement toxiques lorsqu’elles sont crues, il est donc préférable de les cuire pour les consommer. De plus, comme leur teneur en huile est élevée, il vaut mieux les conserver au réfrigérateur ou au congélateur pour éviter qu’elles ne rancissent trop rapidement.
 
Si vous ne trouvez pas de noix de kemiri, elles pourront être remplacées dans cette recette par des noix de macadamia.
 
 
La cuisine indonésienne est très riche et influencée par la culture indienne, mais aussi chinoise, arabe et européenne. Elle est basée sur les nombreux produits locaux, et notamment les épices, dont l’Indonésie a été une des principales sources mondiales pendant des siècles. Le riz est l’aliment de base en Indonésie, et parmi leurs spécialités les plus connues, on trouve la sauce soja sucrée ou encore le sambal.
 
Le sambal est un condiment très populaire d’origine indonésienne et malaisienne réalisé à base de piments. Il peut être plus ou moins relevé, mais en général plutôt épicé. Il existe plus de 300 variétés de sambal dans l’archipel indonésien. Le sambal kemiri est donc une de ces variantes de sambal, qui intègre de la noix de kemiri. C’est donc cette pâte de piment que j’ai choisi de réaliser, pour l’utiliser ensuite dans des plats Indonésiens. La réalisation est vraiment facile, et on obtient une pâte très parfumée dont on peut doser l’intensité suivant le type de piment que l’on met. En France nous n’avons pas les mêmes variétés qu’en Indonésie, j’ai donc fait avec ceux que j’ai trouvés, et qui ne sont pas trop forts, donc adaptés à nos palais d’européens!
 
Voilà, j’ai fini mon petit exposé! Il ne vous reste plus qu’à vous régaler!
 
  
 
PS : Je vous proposera prochainement une recette à faire avec ce sambal, en attendant si vous aimez la cuisine indonésienne, essayez ce mie goreng végétarien!

Subzi kande ki Subzi

 
  • 4 piments rouges
  • 1 gros poivron rouge
  • 5 noix de kemiri
  • 4 gousses d’ail
  • 3 c. à s. d’huile de noix de coco
  • 5 cl de bouillon de légumes
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel
 
Préchauffez votre four à 240°C. Coupez les poivrons et piments en 2, enlevez la partie blanche interne, les pépins et la queue. Badigeonnez un peu d’huile d’olive dessus. Mettez les poivrons et les piments coupés en 2 au four. Enfournez pour 30 minutes. A partir de 20 minutes, surveillez bien pour retirer les poivrons e les piments dès qu’ils seront noirs et boursouflés. Laissez ensuite refroidir dans un plat couvert d’un film plastique ou d’un couvercle, et ensuite épluchez le tout.
 
Mixez le poivron et les piments, l’ail, le sel et les noix de kemiri dans un robot culinaire ou utilisez un pilon, jusqu’à obtenir une consistance lisse.
 
Faites chauffer l’huile de coco dans une poêle, ajoutez le mélange de piments et poivrons et faites revenir 5 à 10 minutes jusqu’à ce que l’ensemble soit bien parfumé. Ajoutez alors le bouillon. Remuez pour obtenir une constance homogène, et retirez du feu. Conservez dans un bocal au réfrigérateur.
 
 
Source d’inspiration : 
http://indonesiaeats.com/sambal-kemiri-soto-indonesian-candlenuts-sambal-soup

Mon panier repas avec Quitoque (+ 1 code promo pour vous!)

Aujourd’hui, je vous propose de (re)parler d’un service génial que j’ai eu la chance de pouvoir tester : il s’agit du service de livraison de paniers repas Quitoque.
 
Quitoque, c’est votre plein de courses livré à votre porte chaque semaine, avec précisément les ingrédients nécessaires pour la réalisation de 2 à 5 plats dans la semaine! Les recettes font la part belle aux produits de saison, sont faciles à réaliser, bien expliquées et adaptées à un rythme de semaine, c’est à dire pas trop longues à cuisiner.
 
J’avais eu la chance de tester Quitoque l’an dernier et j’avais adoré, et j’ai pu recommencer l’expérience : nouveaux produits, nouvelles recettes, et nouvelle régalade! J’ai choisi un colis végétarien pour 2 personnes, mais le concept se décline aussi façon « je mange de tout », ou encore « sans porc », « sans poisson », ou « sans viande », et, s’adapte au nombre de personnes dans votre famille. 
 
 
Au niveau des légumes, il y avait dans ce colis de la betterave, du poireau, du chou kale, des pleurotes, de la roquette, une pomme, des aromates (oignon, ail, gingembre, échalote, citronnelle…). Comme je l’avais constaté lors de mon premier essai, les fruits et légumes sont d’une qualité irréprochable : ils sont encore bien frais, très bien choisis,  sans tâche ou zones abîmées et mûrs comme il faut. Tout est de saison, ce qui est un très bon point pour moi!
 
 
En plus des légumes, j’ai découvert dans ce colis du fromage de chèvre bio, des ravioles de Royans, du tofu, des spaetzle, du riz à risotto, un pain aux figues, et côté condiments, de la sauce soja, indispensable pour l’exécution d’une des recettes! De ce côté aussi, tout est de très belle qualité, majoritairement bio ou haut de gamme. 
 
 
Au programme de ma semaine, m’attendaient 4 recettes alléchantes mais aussi tout à fait dans le ton du moment :
 
– Un risotto tout rose parfait pour la Saint Valentin
– Des ravioles aux saveurs asiatiques parfaites pour le nouvel an chinois
– Un cœur de Neuchâtel au four
– Des spaetzle aux cœurs d’artichaut et au chou kale
 
 
Nous avons commencé par les ravioles au poireau, pleurotes et tofu et ce fut un régal : ces ravioles étaient à la fois fines et goûteuses, et cela faisait un repas nourrissant sans être bourratif, comme on aime manger en semaine!
 
Ensuite nous avons réalisé le cœur de Neufchatel au four : j’adore le fromage, je pourrais en manger tous les jours, j’étais donc ravie! C’est une recette savoureuse qui se prépare très rapidement. Le top pour les dimanches soir un peu déprimants!
 
 
Les spaetzle aux cœurs d’artichaut ont mis mon homme à rude épreuve car il n’aime pas les artichauts! Mais finalement il a adoré ce plat fin et parfumé autant que moi!
 
Et enfin, le risotto aux betteraves : j’adore les risotto, et celui-ci m’a conquise avec sa jolie couleur et son goût terreux ! 
 
 
Les menus changent toutes les semaines. Ils sont consultables sur leur site internet si vous voulez vous mettre l’eau à la bouche.
 
Au final, ce fut une semaine ultra gourmande qui s’est écoulée avec Quitoque. J’ai adoré le principe de découvrir la surprise de ce qu’on va manger au dernier moment, mais aussi le fait qu’il n’y a absolument rien à prévoir : mêmes les épices sont fournies! En accompagnement de ces plats, vous pouvez choisir une option panier de fruits, bouteille de vin, petit-déjeuner, fromages régionaux ou encore des desserts. C’est ce que j’ai choisi et j’ai reçu de délicieuses crèmes dessert au citron et au caramel, de la compote, ainsi qu’une tablette de chocolat bio.
 
 
      
 

Envie de tester? Un code promo rien que pour vous!

 
Pour ceux et celles qui auraient envie de tester ce super service, je vous propose un code promo pour vous permettre de la recevoir à tarif réduit! Il s’agit d’une belle réduction de 20€, valable lors de l’achat d’un premier panier Quitoque (à partir de 57€ d’achat), jusqu’au 31/03/2018. Pour cela, rendez-vous sur quitoque.fr et saisissez le code NOTPARIS20 lors de la validation de votre commande!

Mes recettes favorites de one pan pasta

Vous aimez les plats de pâtes rapides à faire et qui ont du goût ? Vous n’avez peut-être pas encore eu l’occasion de tester, mais le « One pan pasta » ou « One pot pasta » est fait pour vous !

Le principe ? Cuire les pâtes, les légumes et tous les condiments dans une seule et même casserole (d’où le nom ^^). Une technique bien utile pour faire des économies de vaisselle, mais surtout de temps !
Pas besoin de précuire les tomates, courgettes et autres accompagnements pendant que les pâtes remuent dans l’eau bouillante. Avec le One pan pasta, on jette tout (y compris les pâtes crues) dans la marmite et on patiente tranquillement. Les pâtes vont se gorger de l’eau versée dans la casserole et les ingrédients supplémentaires vont former une sauce crémeuse grâce à l’amidon contenu dans les pâtes.

C’est rapide, facile, très bon. Si comme moi, vous êtes convaincu(e)s, découvrez mes recettes juste en dessous!

One pan pasta à l’aubergine épicée

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One pan drunken pasta

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One pan pasta aux saucisses et piment

One pan pasta au potimarron, parmensan et sauge

One pan pasta thaï épicée

Et vous, vous avez déjà cette méthode de préparation des pâtes? Vous aimez?

Happy new year!

Photo Jay Huang @Flickr
 
Voilà venu le moment de vous souhaiter une très bonne année ! Quels que soient vos souhaits, vos envies, j’espère que cette année sera  à la hauteur de vos rêves les plus fous! 
 
J’adore la tradition des résolutions, et vous? J’ai l’impression que tout le monde en prend, et malheureusement, tout le monde ou presque les brise au bout d’un mois. À tel point que quand je veux vraiment me tenir à une nouvelle habitude, je fais attention de ne pas la démarrer en janvier. J’ai par exemple arrêté de fumer il y a 5 ans maintenant en plein mois de juillet, et je n’ai pas repris ! 
 
Chaque année, nous sommes de retour à la case départ et motivés à prendre de nouvelles résolutions intenables, et je n’échappe pas à cette règle. Même si je ne les tiens jamais, j’aime en prendre encore et encore. J’aime me dire que tout est possible et que je peux devenir encore plus comme j’ai envie d’être !
 
Avant de me pencher sur mes résolutions 2018, j’avais envie de faire un bilan de celles que j’avais prises en 2017. J’avais lancé un grand nombre de projets en tous genres côté cuisine, comme par exemple cuisiner des menus issus de mes livres de cuisine ou essayer de faire mon bouillon maison.
 
Photo Nana B Agyei @Flickr
 
Globalement, j’ai pu tenir un bon nombre de ces résolutions mais pas toutes. Mon bouillon attend encore, mais je ne désespère pas de le faire ! J’ai aussi trop peu cuisiné de recettes issues de mes livres de cuisine, au quotidien je privilégie souvent des recettes de blogs ou issues de mon cerveau détraqué. Je n’ai pas réalisé mes cocktails favoris non plus, mais j’en ai improvisé et inventé pas mal à base de ce que j’avais sous la main, car je ne voulais pas augmenter encore mes stocks! 
 
Maintenant, passons à 2018. De manière générale, on voit toujours un peu les mêmes résolutions apparaître chez tout le monde. Faire plus de sport, arrêter de fumer… J’ai d’ailleurs vu un article qui publiait le top 6 des résolutions pour 2017 et il n’y avait rien de bien surprenant :
 
– Être une meilleure personne
– Perdre du poids
– Faire plus d’exercice
– Dépenser moins et mettre de l’argent de côté
– Améliorer sa santé
– Manger plus sainement
 
De mon côté, j’ai envie d’axer mes résolutions sur le bien-être, la simplification et le désencombrement. Ce mot est un peu long mais il représente bien mon idée!
 
Mes résolutions 2018 seront moins précises et engageantes que les autres années, elles seront plutôt des lignes de conduite à appliquer au quotidien, de petits changements qui peuvent sembler simples mais me feront progresser sur la durée.
 
   Photo carrotmadman6 @Flickr
 

Être plus zen

Je ne suis pas stressée de nature mais ces dernières années, je me suis engagée dans beaucoup de choses, au point d’avoir un agenda de ministre. C’est stimulant mais je me rends compte que je ne sais plus vraiment me détendre et apprécier un moment de calme, je cherche toujours ce qu’il me reste à faire d’urgent. Voilà la tendance générale, le reste de mes résolutions étant culinaires puisque c’est de ça dont nous parlons sur ce blog !
 

Photo Masahiro Ihara @ Flickr

Cuisiner de saison

Je veux plus encore m’appliquer à respecter les saisons des produits et à en découvrir que je cuisine peu comme les choux en hiver ou les aubergines l’été.
 

Remplacer les produits industriels

Quand c’est possible, je veux remplacer les produits industriels par du fait maison, notamment pour la moutarde, les sauces, les pâtes à tarte…
 

Gaspiller moins dans la cuisine 

Déterminer comment réutiliser les restes d’un repas dans un autre est devenu l’un de mes défis de cuisine préférés. J’ai pris le réflexe de vérifier le frigo pour voir ce qui doit être utilisé avant de planifier mes repas pour la semaine, et de réserver le début de semaine à l’utilisation des du week-end. J’espère faire mieux l’an prochain et ne plus jamais être amenée à jeter un produit parce que je l’ai oublié dans le fond du frigo.
 

Photo Paul Downey @Flickr

Déstocker mes placards

Je stocke des dizaines d’épices, de condiments, de farines spéciales que j’accumule et adore utiliser, mais j’en achète de nouvelles plus vite que je n’utilise ce que j’ai déjà et cela doit changer, sinon je vais devoir louer une deuxième maison juste pour y entreposer mes stocks.
 

Être plus engagée

Je déteste l’idée d’être moralisatrice, mais après avoir été plutôt observatrice ces dernières années, j’ai envie de croire qu’agir peut changer les choses, et ce même à l’échelle d’une seule personne. Si chacun accepte de faire de petits gestes alors le monde s’améliorera, peu importe si la portée de chaque geste pris individuellement semble ridicule. Je veux notamment apporter ma pierre à l’édifice de la réduction des déchets, du bien-être animal, de modes de consommation plus équitables, et aller vers une vie plus naturelle. Je n’ai pas de plan d’action, mais nous verrons bien dans un an où cette idée m’aura menée!
 

 

Voilà en gros ce à quoi j’ai pensé pour m’améliorer l’an prochain! Et toujours, m’amuser, explorer, découvrir, bref m’éclater, en cuisine comme dans la vie !
 
Et vous, vous envisagez des résolutions ? Vous avez déjà choisi lesquelles?
 
 
 
 
 

Spécialité d’Inde : Aloo akbari ou curry de croquettes de pommes de terre

Aujourd’hui, je vous propose une recette indienne assez peu connue, je ne sais même pas si c’est une vraie recette indienne en fait, bien que le nom sonne tout à fait indien.
 
J’ai flashé sur cette recette su un blog américain, et quand j’ai voulu creuser un peu le sujet de ce aloo akbari en cherchant d’autres versions sur internet, il s’est avéré que toutes les recettes que je trouvé revenaient au même site, donc c’est à croire qu’il n’y a qu’elle qui a testé ce plat, elle dit l’avoir découvert dans un restaurant indien.
 
Pour la signification de son nom, en indien « aloo » signifie « Pommes de terre », comme dans le aloo gobi. « Akbari » indique que ce plat est fait à la façon de l’empereur moghol Akbar. C’est un terme utilisé dans d’autres recettes comme le poulet Akbari, mais pas associé à de la pomme de terre en général. Bref, je ne sais pas trop à quel point ce plat est authentique, mais la photo m’a semblé si appétissante que j’ai voulu essayer de faire ma propre version de ce plat. J’y ai modifié des éléments : je l’ai simplifiée un peu, et surtout, j’y ai intégré un mélange d’épices que j’adore et que je voulais vous faire découvrir : le panch phoron.
 
 
J’ai eu la chance de pouvoir tester ce délicieux mélange grâce à l’Étal des épices, un site qui propose une multitude d’épices qui font toute plus envie les unes que les autres!
 
Le panch phoron, aussi appelé « panch phora » est originaire d’Inde et plus particulièrement de la région du Bengale. Sa composition varie mais le plus souvent, il est composé de cinq épices : fenugrec, cumin, fenouil, graines de moutarde et nigelle. Pour l’utiliser, on le fait roussir dans de l’huile chaude jusqu’à ce que les graines commencent à sauter et deviennent bien croustillantes. Ensuite on les intègre telles qu’elles ou pilées au mortier à la recette en fin de cuisson.
 
Le panch phoron, trop méconnu à mon goût, change agréablement des plus célèbres curry ou garam masala. Sa saveur légèrement anisée s’accorde particulièrement bien avec les légumes. J’ai donc choisi d’ajouter ce mélange d’épices dans cette recette, et je dois dire que le résultat fut absolument délicieux. C’est l’un des meilleurs plats végétariens indiens que j’aie eu l’occasion de goûter et j’adorerais trouver ça dans un restaurant indien!
 
  

Curry de croquettes de pommes de terre

 
Pour 4  personnes
 
Pour les croquettes
 
  • 450 g de pommes de terre cuite
  • 1/2 c. à c.  de garam masala
  • 1/2 c. à c.  de poudre de chili rouge
  • 1 pincée de bicarbonate de soude 
  • 7 noix de cajou coupées en petits morceaux
  • 6 raisins secs hachés grossièrement
  • 1 à 2 c.à s. de maïzena
  • Huile pour friture.

Pour la sauce

  • 1 c. à s. d’huile 
  • 1 oignon haché grossièrement
  • 30 g de noix de cajou
  • 3 gousses d’ail pelées et hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais haché
  • 25 cl d’eau
  • Sel

Épices à faire revenir

  • 1 c. à c. de curry noir ou jaune
  • 1 c. à c. de panch phoron 
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à s. de miel
  • Sel
 
La veille, faites cuire les pommes de terre et laissez -les refroidir complètement. 
 
Faites chauffer 25 cl d’eau et faites-y tremper les noix de cajou, l’oignon haché grossièrement, le gingembre et l’ail. Mettez de côté pendant 10 minutes environ, le temps de faire le reste de la recette.
 
Prenez les noix de cajou et les raisins secs prévus pour les croquettes et coupez-les en petits morceaux. Mélangez et réservez dans un bol.
 
Prenez les pommes de terre cuites et refroidies. Écrasez-les bien, à la fourchette ou à l’écrase purée, en vous assurant qu’il n’y a pas de grumeaux ou de gros morceaux.
 
Ajoutez le garam masala, la poudre de chili rouge, le bicarbonate de soude. Si les pommes de terre ne forment pas vraiment une pâte, commencez à ajouter la maïzena petit à petit pour aider à lier l’ensemble.
 
Formez 8 boules avec cette purée. Aplatissez-les au centre de votre paume. Prenez un peu de mélange au noix de cajou et aux raisins et placez-le au milieu de la pâte de pommes de terre. Ramenez les côtés de la pâte de pommes de terre au centre, pour enfermer les noix au milieu. Formez des boules aplaties, bien fermes et sans fissures. 
 
 
Faites chauffer l’huile dans la poêle, puis quand elle est chaude, réduire le feu à moyen-élevé. Faites cuire les croquettes, en les faisant par 2 ou 3 à la fois, dans l’huile chaude dans la casserole.
 
Ces croquettes sont très délicates, ne les retournez pas trop pour éviter de les casser. Faites-les frire sur chaque face, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
 
Sortez-les délicatement avec une cuillère et placez-les délicatement sur une assiette recouverte de papier absorbant. 
 
 
 
 Versez dans le mixeur le mélange aux oignons et cajou que vous avez laissé tremper pendant ce temps et mixez jusqu’à obtenir une pâte lisse. 
 
Faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile dans lune poêle antiadhésive. Ajoutez la poudre de curry, le curcuma, le panch phoron à l’huile chaude. Réduisez le feu et faites revenir les épices quelques secondes jusqu’à ce qu’elles crépitent.
 
Ajoutez alors le mélange aux noix de cajou et à l’oignon dans la poêle, ajoutez le miel et mélangez.
 
Couvrir la casserole avec le couvercle et laisser cuire à feu moyen-doux jusqu’à ce que le curry soit réduit et bien cuit, soit environ 10 minutes.
 
Servez ce mélange sur du riz blanc avec les croquettes de pommes de terre.
 
 
Source d’inspiration :

Dans mon placard russe

Vous le savez peut-être, j’ai eu la chance de visiter la Russie il y a quelques temps, c’est un pays superbe qui m’a laissé de magnifiques souvenirs ! J’en avais profité pour vous partager mon avis sur ce qu’il faut absolument goûter sur place. Aujourd’hui, je vous propose un petit focus sur quelques produits incontournables de la cuisine russe et que j’adore utiliser dans mes recettes. Je vous rassure, pas besoin d’aller trop loin pour les trouver, ce sont des produits qui se trouvent à peu près facilement en France! C’est parti !

De la confiture de cerises

La confiture de cerises se trouve très facilement en France, mais elle me rappelle la Russie car la cerise comme les autres fruits rouges sont très présents dans les desserts là-bas. Je mangeais des crêpes à la cerise au petit-déjeuner et depuis je suis capable de résister au Nutella ! J’aime surtout la confiture de cerises quand elle a un petit goût d’amandes, comme les cerises amarena (pas du tout russes pour le coup). Déposez en une cuiller et une autre de fromage blanc sur une crêpe et c’est le paradis !

Des airelles

Les baies sont très consommées là-bas et on trouve des airelles séchées, très proches des cranberries que l’on trouve chez nous.

Du pavot

Cette graine ne sert souvent qu’à décorer les pains, mais la bas c’est un parfum de gâteaux à part entière ! Ils en font des fourrages délicieux.
  Photo Jeena Paradies @Flickr

Du kasha grillé

Cette céréale au goût particulier permet de varier de la semoule et des pâtes. Je l’utilise notamment pour réaliser ces falafels. Dans le même esprit, une autre céréale très utilisée et que j’adore en Russie est le millet.
 
 Photo Leslie Seaton @Flickr

Du raifort en poudre

Voilà un petit condiment qui donne du peps aux plats, miam! On le trouve aussi très souvent dans la cuisine allemande ou alsacienne, et il peut facilement remplacer la moutarde dans certaines recettes.

Du paprika fumé

J’adore cette épice, surtout quand elle est fumée, pour sa saveur intense.
 
 Photo cookbookman17 @Flickr

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Oeufs au plat à la soubressade

Aujourd’hui je vous propose d’apporter un petit peu de fun dans un de mes plats favoris mais aussi un des plus simples : l’œuf sur le plat ! La recette que je vous propose aujourd’hui n’en est presque pas une, et pourtant c’est une spécialité très consommée dans la cuisine traditionnelle pied noir!

La soubressade, ou sobrassada de Mallorca est une charcuterie d’origine espagnole, des Baléares plus précisément. Constituée de viande de porc et d’épices comme le paprika elle se décline en saveur douce ou pimentée. Elle a la forme d’un saucisson et sa couleur rappelle le chorizo, mais elle s’en distingue par sa texture plus molle et sa saveur ! Elle se mange telle quelle, mais est utilisée comme farce, ingrédient ou condiment d’un grand nombre de recettes catalanes modernes et traditionnelles.
On la trouve dans les charcuteries de spécialités ibériques ou directement en Espagne, c’est là-bas que je l’ai connue pour la première fois et depuis, je ne peux pas m’empêcher d’en acheter quand j’en trouve! La façon la plus simple de l’utiliser est de la tartiner sur du pain, mais j’ai eu envie d’essayer d’en faire autre chose, et je n’ai pas été déçue!

J’ai trouvé cette recette sur le blog La cuisine du p’tit chef, un blog de recettes où vous pourrez découvrir des dizaines de nouveautés produits, elle est toujours à la pointe de l’actualité!

Très économique, simple et rapide à préparer, cette recette d’œufs à la soubressade forme un sympathique plat pour un repas du soir ou pour un brunch aux consonances ibériques!

 

Comme vous le voyez sur la photo, j’ai investi dans les poêles Ingenio  Tefal avec manche amovible, le rêve des personnes qui n’ont pas assez de place dans leurs placards de cuisine ^^ Si ça vous intéresse vous les trouverez ici :

P.S. : Pour un repas complet, accompagnez ces œufs de légumes rôtis au four, un délice!

Oeufs au plat à la soubressade

Pour 2 personnes

  • 4 œufs
  • 50 g de soubressade en tranches
  • Sel, poivre

Dans une poêle chaude, disposez les tranches de soubressade. faites revenir quelques dizaines de seconde par face jusqu’à ce qu’elle soit dorée.

Cassez les œufs par dessus.
Laissez cuire quelques minutes jusqu’à ce que le blanc soit pris, et servez de suite.

Source d’inspiration :
http://papillonmyosotis.canalblog.com/archives/2008/01/19/7576193.html