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Spécialité thaïlandaise : soupe Tom Kha Gai

Aujourd’hui on va découvrir ensemble soupe tom kha gai. En traduction littérale cela signifie tout simplement « soupe de poulet et galanga ». Il y a quelques temps je vous avais proposé une version au tofu, la tom ka taohu.
 
 
Le poulet émincé peut facilement être trop cuit, dur et caoutchouteux. C’est pour ça que je le poche séparément et que je l’ajoute à la fin. En le cuisant doucement et en l’ajoutant à la fin au reste du plat, le résultat est parfait!
 
 
Ce que j’aime dans cette soupe, c’est son côté très parfumé et très facilement déclinable. On peut y ajouter d’autres légumes, des condiments, des pâtes, un peu tout ce qui nous passe sous la main!
 
Le galanga est un rhizome qui rappelle un peu le gingembre, il est très utilisé dans la cuisine asiatique. Si vous n’en avez pas, vous pouvez le remplacer par ce dernier.
 
 
 

Spécialité thaïlandaise : soupe Tom Kha Gai

Spécialité thaïlandaise : soupe Tom Kha Gai

Ingrédients

  • 40 cl de lait de coco
  • 1 litre de bouillon de légumes
  • 500 g de blancs de poulet
  • 2 tiges de citronnelle coupées en morceaux
  • 1 c. à s. de galanga ou de gingembre fraîchement râpé
  • 3 c. à s. de jus de citron vert frais
  • 2 c. à s. de pâte de curry
  • 4 c. à s. de sauce de soja
  • 1 c. à c. de sirop d’agave
  • 250 g de champignons tranchés
  • 4 c. à s. de coriandre fraîche hachée
  • Sel, poivre

Instructions

  1. Coupez le poulet en dés. Réservez. Mettez dans une casserole le bouillon de légumes, la sauce soja, le lait de coco, les tiges de citronnelle coupées en gros morceaux, le galanga râpé, le jus de citron vert, la pâte de curry, le sirop d’agave, et faites cuire à feux doux 40 heure à couvert.
  2. Ajoutez les champignons et laissez cuire 10 minutes supplémentaires.
  3. Ajoutez le poulet et faites cuire encore  10 minutes à frémir minutes jusqu’à ce qu'il soit cuit mais tendre.
  4. Hors du feu, ajoutez la coriandre, du sel et du poivre si besoin et servez.

Le kit de base du zéro déchet

Photo torbakhopper @flickr
 
Vous le savez (ou pas), depuis quelques temps je me suis engagée dans une démarche globale de réduction de mes déchets domestiques. Je ne suis pas parfaite, loin de là et il y a sans doute des dizaines de gens qui génèrent moins de déchets que moi. Cependant, j’ai pu constater que mes efforts ne sont pas vains et que mes poubelles sont bien plus vides qu’avant! 
  
 
Aujourd’hui, je vous partage mes conseils sur les premiers équipements de base à prévoir si vous voulez franchir le cap du zéro déchet. Vous allez voir, il ne faut franchement pas grand chose pour débuter! 
 

Des sacs cabas

C’est sans doute évident , la base de tout est de ne plus accepter de sacs lors de vos courses, et pour ça il vaut mieux avoir quelques cabas et sacs en tissu d’avance. 

 


Photo The Co-op Group @flickr

Des bocaux

Ici, pas besoin d’investir, il vous suffit de commencer à laver et enlever les étiquettes des prochains bocaux que vous terminerez. Essayez d’avoir un assortiment avec des tailles différentes. Les gros bocaux comme ceux de compote ou de cornichons sont pratiques pour stocker les féculents et les légumineuses, les plus petits seront parfaits pour les épices, les condiments…

 


Photo Denise Krebs @flickr

Des bouteilles en verre

Gardez quelques bouteilles en verre comme par exemple celles des jus de fruits et lavez-les. Elles vous serviront pour stocker vos liquides comme les jus maison, les soupes, les huiles… Ou encore, elles peuvent vous servir de gourde, de carafe, ou de bouteille pour avoir de l’eau  disposition dans votre chambre.

 


Photo Celeste Lindell @flickr

Un entonnoir large

Les petits entonnoirs sont pratiques pour les liquides, mais pour verser vos céréales, pâtes et riz dans vos bocaux, un entonnoir à embout large vous rendra de grands services!

Un marqueur

 
Il vous sera simplement utile pour annoter vos bocaux : ne croyez pas que vous souviendrez de tout! Difficile de différencier un riz rond d’un riz à risotto, ou une farine complète d’une semi complète! Il m’est arrivé de cuisiner des truc un peu au hasard simplement parce que je n’arrivais plus à reconnaître le contenu du bocal, alors ne faites pas la même erreur que moi!
 
Voilà, c’est tout ce qu’il vous faudra pour démarrer dans le monde du zéro déchet. Rien de plus simple hein? Et vous, vous achetez déjà vos courses en vrac? Cela vous tente?
 
 
 

Pommes de terre au four et sauce à la menthe

J’adore les pommes de terre, mais ces dernières années, j’avais tendance à oublier leur existence.  Ce n’est pourtant pas un produit très cher ou très compliqué à cuisiner, quel dommage de s’en priver! Depuis quelques temps, j’essaye donc de me remettre à en cuisiner plus régulièrement, et avec l’été c’est l’idéal car elles sont parfaites en salades, ou encore cuites au barbecue pour accompagner les grillades.
 
 
La purée de menthe est une sorte de condiment que l’on trouve en Angleterre et qui sert traditionnellement je crois, à accompagner le gigot… Il n’y a que les anglais pour penser à une pareille association, avez-vous déjà goûté? On en trouve donc dans des épiceries spécialisées, et si je voulais tester ce produit, je ne me voyais pas préparer un gigot exprès, j’ai donc préféré l’utiliser sur ces pommes de terre. Si vous n’en avez pas, pas de panique, doublez la quantité de feuilles de menthe fraîche et ça ira très bien.
 
 
La seconde difficulté au niveau des ingrédients est de trouver des pommes de terre assez grosses pour pouvoir les farcir. En théorie, c’est facile, mais cette année, à cause de la sécheresse qui perdure depuis un bon moment, les sols sont trop secs et on ne trouve donc quasiment que de petites pommes de terre. Il vous faudra donc peut être prendre votre mal en patience, ou imaginer une version mini de ces pommes de terre au four, pourquoi pas après tout?
 
 
 
 

Pommes de terre au four et sauce à la menthe

Portions : Pour 4 personnes

Pommes de terre au four et sauce à la menthe

Ingrédients

  • 4 pommes de terre
    Pour la sauce
  • 200 g de fromage blanc
  • 1 bouquet de ciboulette
  • 5 feuilles de menthe fraîche
  • 1 gousse d'ail
  • 1 c. à s. de purée de menthe
  • 4 pincées de fleur de sel
  • Poivre

Instructions

  1. Préchauffez le four à 180° C en mode chaleur tournante.
  2. Lavez et essuyez les pommes de terre. Enveloppez-les de papier aluminium.
  3. Posez les pommes de terre ainsi recouvertes sur une plaque de cuisson.
  4. Enfournez et laissez cuire 1 heure en les retournant à mi cuisson.
  5. Pendant ce temps, mettez dans le bol du mixeur la ciboulette, la menthe fraîche, la gousse d'ail, mixez pour bien hacher l'ensemble puis ajoutez le reste des ingrédients et mixez à nouveau pour obtenir un mélange homogène. Réservez au frais.
  6. Au moment de servir, enlevez le papier aluminium, fendez les pommes de terre en deux et servez-les accompagnées de la sauce.

Verrines de thon épicé à la tunisienne

Comme vous le savez peut-être, je ne consomme plus de poisson. Dans ma phase de transition, j’ai cuisiné et proposé à mes invités des recettes réalisées avec les stocks de poisson que j’avais dans les placards, et notamment quelques boites de thon que j’avais achetées au cas où. C’est un ingrédient qui permet des recettes de dernière minute et des apéros sympas et frais.
 
 
Bien que je n’en mange plus moi-même, je vous propose donc cette recette qui a plu à tous mes invités. J’essaierai prochainement d’en décliner une version végétale pour ceux et celles qui veulent réduire ou arrêter leur consommation de protéines animales, ou simplement varier un peu plus leur alimentation.
 
 
Les poivrons marinés sont très pratiques, mais si vous n’en trouvez pas, vous pouvez les remplacer par du poivron émincé et revenu à la poêle dans un peu de matière grasse jusqu’à ce qu’il soit tendre.
 
La harissa est typiquement tunisienne, d’où le nom que j’ai choisi pour ma recette. Ce condiment permet de donner une saveur relevée, mais une autre pâte de piment peut convenir si vous êtes à court. 
 
 
 
 

Verrines de thon épicé à la marocaine

Portions : Pour 16 verrines

Verrines de thon épicé à la marocaine

Ingrédients

  • 160 g de thon
  • 30 g de poivrons marinés
  • 1 tomate
  • 1 c. à s. de mascarpone
  • 1 c. à s. de concentré de tomates
  • 1 c. à s. de harissa
  • 1/2 c. à c. de cumin
  • 1/2 c. à c. de coriandre
  • 1/2 c. à c. d'ail en poudre
  • Sel, poivre

Instructions

  1. Dans un bol, mélangez tous les ingrédients sauf les poivrons marinés.
  2. Servez ce mélange dans des verrines, recouvrez de poivrons marinés.
  3. Gardez au frais jusqu'au service. 

Spécialité du Chili : Pebre chileno

Et si on partait au Chili? Vous me connaissez, j’aime voyager! Le pebre est au chili ce que la baguette est à la France, un emblème que l’on mange en toute occasion ou presque! Il s’agit d’une sorte de condiment ou de salade aux oignons avec de la tomate, très parfumée, coupée en tout petits dés, un peu comme un tartare.
 
 
On peut servir le pebre à l’apéritif dans de petits ramequins, à picorer sur du pain, avec tortilla chips, des tacos, ou en accompagnement d’un plat, à la façon d’une salade donc. On peut également le servir sur une viande ou en sauce dans un sandwich. C’est un plat très riche en coriandre, il faut donc aimer cette dernière, pour moi qui l’adore, autant vous dire que c’est un pur régal!
 
 
Pour ceux qui connaissant, le pebre chileno rappelle un peu le pico de gallo mexicain. C’est une entrée riche en vitamine et bien fraîche, je vous la recommande donc avec le retour (inespéré je vous l’accorde) des beaux jours!
 
Lorsque vous hachez votre tomate, réalisez cette opération au couteau, et essayez d’obtenir les dés les plus fins possibles, sans pour autant vous retrouver avec de la purée de tomates.
 
 
 

Spécialité du Chili : Pebre chileno

Spécialité du Chili : Pebre chileno

Ingrédients

  • 2 tomates
  • 1 oignon
  • 2 c.à.s. de jus de citron
  • 1 gousse d'ail
  • 1 c. à s. de coriandre fraîche hachée
  • 1 c. à s. d'huile d'olive
  • 1 pincée de mélange mapuche ou piment fumé
  • Sel, poivre

Instructions

  1. Hachez la tomate au couteau le plus finement possible.
  2. Hachez l'oignon au robot.
  3. Épluchez et hachez la gousse d'ail.
  4. Mélangez tous les ingrédients et assaisonnez.
  5. Gardez au frais jusqu’au service.

Comment remplacer la viande dans une recette?

Photo Ella Olsson @Flickr

Je continue ma série d’articles sur les substitutions! Après vous avoir parlé des produits laitiers et des œufs, aujourd’hui on va découvrir comment substituer la viande dans une recette. Ce n’est pas super simple et je n’ai aucune solution miracle pour imiter à la perfection la viande, mais quand on est un peu curieux et aventurier, il y a plein d’astuces amusantes qui permettent de s’approcher de la texture apportée par la viande. Que vous soyez végétariens, que vous receviez des végétariens à dîner, ou que vous souhaitiez juste réduire votre consommation de viande, ces astuces peuvent vous être utiles!

La viande hachée

La viande hachée qui sert pour les sauces bolognaises ou garnitures est assez facile à substituer. Il y a pour cela plusieurs possibilités, qui permettent de varier les plaisirs. Vous pouvez utiliser des protéines de soja texturées, ou PST, qui se conservent très bien et peuvent être réhydratées avant cuisson dans du bouillon, de la sauce soja ou du tamari, (tout cela aide à créer un goût qui rappelle la viande) ou plongées telles qu’elles directement dans la bolognaise ( elles boiront alors la sauce tomate). On peut également obtenir une bonne bolognaise en faisant revenir des champignons de Paris mixés finement, ou du tofu mixé. De petites lentilles cuites donnent aussi une texture sympa. Au niveau du goût, le mélange de champignons et de PST est ce qu’il y a de plus approchant à mon sens.

Le steak haché

On trouve maintenant des hachés végétaux dans tous les supermarchés, mais attention si vous recevez des végétaliens, certains malgré une appellation « végétale » contiennent de l’œuf. Vérifiez bien les ingrédients si cela peut être un problème pour vous. Il est également plutôt facile de faire des hachés végétaux maison, notamment à base de lentilles mixées avec des condiments, de l’oignon… Ces hachés conviennent très bien dans de nombreuses recettes et notamment dans les burgers. Sur le même principe, on trouve facilement, ou on réalise facilement, des boulettes végétales.

Les morceaux de bœuf

Lorsque le bœuf est en morceaux dans une recette, il est plus difficile à imiter que haché. Dans certaines recettes, des champignons coupés en gros morceaux, principalement des champignons blancs ou des shiitake, feront l’affaire. Le quorn, malheureusement difficile à trouver en France, est très sympa également dans les recettes qui appellent du bœuf en général. Au niveau du goût, dès que la recette s’y prête, un déglaçage au vin rouge aide à reproduire la profondeur de saveur que l’on aime dans certains plats au bœuf. Cette astuce est assez bluffante! Sinon, un peu de pâte miso, de concentré de tomates, de jus de raisin ou de vinaigre balsamique jouent très bien aussi ce rôle d’exhausteur de saveur.

Le poulet

Le poulet est une viande qui n’a pas énormément de goût, donc c’est ici plus une texture qu’il faut essayer de reproduire. Suivant les recettes, on peut simplement le remplacer par du tofu, du seitan ( on en trouve même déjà modelé en forme de blancs de poulet), ou des protéines de soja texturées de gros format. Ces dernières, à réhydrater, imitent très bien les aiguillettes de poulet et sont parfaites dans les curry, plats thaï, etc. On peut aussi utiliser de l’hallloumi, un fromage qui aime le même genre de marinades que le poulet (miel moutarde, aux herbes et huile d’olive…) et qui peut être grillé. Là il ne s’agit pas d’imiter le poulet mais simplement de le remplacer par quelque que chose d’aussi sympa!

On trouve très facilement de nos jours des nuggets végétaux et des cordons-bleus végétariens, qui blufferont les enfants et les plus grands. Les nuggets sont aussi très faciles à réaliser maison, simplement en coupant des morceaux de seitan et en les panant comme on le ferait avec du vrai poulet.

Le porc

Je ne parle pas ici des charcuteries  (j’y dédierai un article à part un jour!), mais du porc servi en tant que viande. Vous pouvez le substituer de la même façon que le poulet car c’est une viande assez douce : tofu, seitan ou halloumi suivant les cas.

L’agneau

L’agneau est une viande très parfumée et à ma connaissance, rien ne s’approche un tant soit peu de son goût. Utilisez les mêmes substituts que le bœuf : champignons, quorn, et un déglaçage au vin rouge quand c’est possible.

Les barbecue

Ce thème mériterait un article à part entière, et je vais d’ailleurs y songer très prochainement! Mais globalement, on trouve de fausses saucisses, de fausses merguez, du tofu aux herbes… Tout existe en « faux » pour les barbecues. La texture et les assaisonnements sont les mêmes, par contre la viande n’est pas reproduite à la perfection, bien sûr! Cela reste quelque chose d’assez sympa à découvrir.


Photo Chris Dlugosz @Flickr

Et vous, avez-vous déjà testé des substituts de ce type? Qu’en avez-vous pensé? En connaissez-vous d’autres?

Légume de saison : l’épinard

Photo Stewart Butterfield@Flickr

L’épinard est un des légumes verts les plus délicieux, polyvalents et sains qui soit. A la crème, sautés avec de l’ail, en farce dans des raviolis… Il est impossible de ne pas l’aimer! Comme les épinards frais redeviennent de saison à l’approche du printemps, je vous partage aujourd’hui quelques conseils sur leur choix, leur conservation et leur préparation. 


Photo RebeccaDawson@Flickr

Comment choisir des épinards?

À moins d’être hors saison, choisissez-les frais plutôt que congelé. Si vous n’êtes pas nombreux, achetez une petite quantité car ils ne se conservent pas bien longtemps.  Mais gardez en tête qu’ils diminuent énormément à la cuisson : ils perdront plus de la moitié de leur volume! Cherchez des feuilles et des tiges fraîches et croquantes, et d’un beau vert vif, sans aucun signe de jaunissement.
Évitez les feuilles qui semblent endommagés, flétris, grignotés par les insectes.


Photo Rob Bertholf@Flickr

Quand les épinards sont-ils de saison?

Les épinards poussent bien en climat tempéré et sont donc faciles à trouver chez nous. Ils ont disponibles toute l’année en sachets, mais leur meilleure saison d consommation est de mars à septembre.

Comment conserver des épinards ?

Ne lavez pas les épinards avant de les stocker, l’exposition à l’eau accélérerait leur détérioration. Enveloppez les épinards dans un torchon propre et humide, puis dans un sac en plastique, enroulez-le bien autour des épinard en évacuant le plus d’air possible et réfrigérez-les  jusqu’à 5 jours.

Évitez de conserver les épinards cuits car ils ne se conserveront pas très bien.


Photo Rebecca Siegel@Flickr

Comment préparer des épinards?

Les épinards vendus en sacs ont été prélavés et ne doivent être rincés.
Les épinards achetés en bottes ou en vrac doivent lavés juste avant de les cuisiner.  Il faut être méticuleux car les feuilles et les tiges ont tendance à collecter le sable et la terre.
Avant de les laver, coupez les racines et séparez les feuilles. Placez les épinards dans un grand bol d’eau tiède et agitez les feuilles avec les mains, ce qui permettra à la saleté de se déloger. Égouttez les épinards, remplissez à nouveau le bol avec de l’eau propre et répétez ce processus jusqu’à ce qu’il ne reste plus de saleté dans l’eau, soit deux à trois fois sauf si vos épinards sont particulièrement sales. 

Utilisez l’essoreuse à salade pour éliminer l’excès d’humidité avant de les servir ou de les cuire.

Mes recettes favorites aux épinards

 


Samossas au saumon, épinards et petits pois


Gratin de pâtes aux choux de Bruxelles, épinards et cheddar


Stoemp aux épinards frais


Épinards bengali


Oeufs cocotte aux épinards et stilton

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Quinoasotto aux champignons, épinards et parmesan

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Curry aux pois chiches et épinards

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Mug cake saumon, chèvre, épinards

Dans mon placard : produits japonais

Photo Shunichi kouroki @Flickr
 
Il y a quelques temps, je vous ai partagé la liste des spécialités favorites en provenance de Chine que j’ai régulièrement dans mon placard. En rédigeant l’article, j’ai réalisé que certaines de ces spécialités étaient plutôt japonaises, et j’ai donc voulu vous proposer un nouvel article sur les spécialités japonaises que j’adore! Le Japon est le pays qui me fascine le plus, mais je n’ai encore jamais eu la chance d’y aller. J’avoue que quand je vois une spécialité de chez eux, j’ai tendance à me jeter dessus pour la tenter, même si parfois je ne sais pas du tout ce que je vais pouvoir faire avec! Dans le tas, j’ai fait de super découvertes dont je vous parle aujourd’hui.
          
 

Le jus de yuzu

Je l’achète en petites bouteilles comme du jus de citron, il donne un arôme vraiment particulier aux boissons, gâteaux, etc! Son seul défaut est son prix, assez prohibitif.
 
Photo Nikita @Flickr

Les algues 

J’adore les algues nori qui servent à faire les sushi, mais aussi une version apéritive, où elles sont couvertes de sésame et dorées. Elles deviennent ultra craquantes et on les mange telles qu’elles, j’y suis totalement accro!
 
Photo Stiefen Schlingen @Flickr

Les épices

Il y a quelques mélanges d’épices typiquement japonais. Parmi eux, j’aime beaucoup le furikake, un mélange de sésame, de varech coupé en morceaux, de sucre, de sel, et de glutamate de sodium, que l’on utilise souvent sur le riz,  et le sichimi togarashi, un mélange de sept épices (piment rouge, zestes de mandarine, sésame, pavot, chanvre, nori, poivre sansho). Ces mélanges tout faits peuvent notamment être utilisés pour réaliser les crackers apéritifs nommés senbei, mais ils fonctionnent aussi dans plein d’autres plats! Enfin, il existe un curry japonais, je ne l’ai pas trouvé tout fait donc je l’ai fait moi-même en mélangeant des épices, je vous en partagerai la recette un jour! 
 

Photo CATXALOT @Flickr

Les pois wasabi

J’adore les pois secs enrobés d’un mélange de wasabi à l’apéritif. Ce sont un peu mes cacahuètes à moi, étant donné que je n’aime pas ces dernières.
 

Photo John Patrick Robichaud @Flickr

Le mirin

C’est une sorte de saké doux et sucré et très polyvalent dans la cuisine japonaise. Il se conserve très bien et j’en ai toujours une bouteille dans mon placard.
 
Photo Dylan Howell @Flickr

Les mochi

Je suis accro aux mochi, ces petits gâteaux gélatineux et tout doux! Je n’ai pas encore essayé d’en réaliser moi-même mais je ne résiste jamais à en acheter quand j’en croise!
 
Photo Arnold Gatilao @Flickr

Le miso

Ce condiment est génial et permet d’assaisonner de nombreux plats, et pas seulement en cuisine asiatique!
 
Photo Crystal @Flickr

La glace au sésame noir

Cette glace est juste divine, je ne peux rien en dire d’autre!
 
Photo @Satsuki.fr

Les nouilles udon

Je vous en parlais dans mon post sur la cuisine chinoise, je suis fan de ces énormes nouilles! Elles vont très vite à cuisiner et sont délicieuses. Je vous propose d’ailleurs une recette par ici et par ici!
 
 
Voilà, ce sont les spécialités japonaises que je rachète inlassablement dès que je n’en ai plus dans mes placards. Et vous, vous connaissez d’autres produits? n’hésitez pas à me les faire découvrir!
 

Légume de saison : l’oignon

Photo John Morgan @Flickr

Ultra répandus dans notre cuisine et connus pour leur capacité à nous faire pleurer, les oignons revenus à la poêle apportent une saveur unique à tous nos plats! Mais les oignons ont plus d’un tour dans leur sac et ne doivent pas être limités à leur rôle de condiment.  On peut aussi les utiliser en tant qu’ingrédient à part entière comme dans la fameuse soupe à l’oignon! Aujourd’hui, je vous parle un peu plus en détail de la façon de les choisir et de les préparer, car c’est maintenant qu’ils sont en saison, il faut en profiter!


Photo Jeremy Keith @Flickr

Comment choisir des oignons?

Les oignons existent dans une large variété de couleurs, et pour certaines recettes, des types particuliers d’oignons sont nécessaires. 

Les oignons se présentent sous différentes formes et couleurs, mais aucun n’est un indicateur fiable du goût ou de la force. Les oignons jaunes communs sont assez doux. L’oignon blanc ou jaune garde son goût piquant lorsqu’il est cuit. Les oignons roses ou rouges sont assez relevés et très agréables consommés crus dans les salades.

Choisissez des oignons fermes avec une peau brillante et mince. S’ils ont l’air trop secs ou décolorés ou s’ils ont des taches molles et humides, ils ne sont pas frais.

Les oignons verts, aussi appelés oignons frais, ou « oignons de printemps » parce que c’est la période de l’année où ils sont récoltés, ont de petits bulbes blancs et sont surmontés de minces tiges vertes.

Recherchez les oignons verts avec des feuilles croustillantes et non flétries. Pour un goût piquant, choisissez des bulbes plus gros; pour un goût plus sucré, les plus petits seront votre meilleur choix. 


Photo Damian Gadal @Flickr

Quand les oignons sont-ils de saison?

Bien qu’ils soient présents sur les étals toute l’année, la période récolte des oignons se situe de septembre à avril. Les oignons verts, ou oignons frais, se trouvent quand à eux au printemps.


Photo MICOLO J Thanx @Flickr

Comment conserver des oignons?

Les oignons « secs », ceux que l’on trouve toute l’année sur les étals, sont des oignons communs (jaunes, blancs ou rouges) qui ne nécessitent pas de réfrigération. Cela les distingue des oignons verts ou oignons frais, qui s’abîmeront rapidement s’ils sont conservés à la température ambiante.

Plus que n’importe quel autre légume, les oignons secs se conservent très bien, trois à quatre semaines à condition d’être stockés à l’abri de l’humidité, dans un endroit sec, sombre et frais. Ne les mettez pas au réfrigérateur, cela les ramollirait. Ne les stockez pas à côté de pommes de terre, qui dégagent un gaz susceptible d’accélérer leur vieillissement. 

Une fois coupés, si vous n’avez pas tout utilisé dans votre recette, il faut les cuisiner rapidement, car ils s’abîment vite. Emballez votre reste d’oignon dans du plastique, réfrigérez-le et utilisez-le dans un délai d’un jour ou deux, ou congelez-les pour une utilisation ultérieure . 

Au contraire des oignons secs, les oignons verts doivent être réfrigérés. Ils se conservent bien dans un sac en plastique ouvert dans le tiroir à légumes de votre réfrigérateur.

 


Photo Michele Dorsey Walfred @Flickr

Comment préparer des oignons?

Enlevez la couche extérieure qui est plus sèche que les autres, puis coupez-les en deux avant de les émincer ou couper selon vos besoins.

Les oignons peuvent être utilisé pour aromatiser des soupes, des sauces et des bouillons. Ils peuvent également être utilisés pour parfumer le pain, les quiches et les bases de pizza. Ils sont largement utilisés dans la cuisine indienne comme dans les bahjis et les pakoras. Des oignons peuvent être ajoutés à la purée de pommes de terre, pour aromatiser le riz pilaf et une multitude de salades différentes. Ils peuvent être grillés sur des brochettes avec de la viande ou d’autres légumes l’été pour les barbecues. Leurs utilisations sont quasiment illimitées!

Mes recettes favorites aux oignons

 


Confit d’oignons rouges au vin rouge


Pavé de bœuf sauce aux échalotes et oignons


Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

 


Egg boat à la tomme et aux oignons

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Gratin d’oignons rouges

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Tartines au camembert, estragon et oignons confits

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Purée de patates douces aux oignons caramélisés

Spécialité de la Réunion : Rougail saucisse

J’ai des envies de vacances en ce moment je crois, je me prends à fantasmer sur des destinations ensoleillées comme la belle île de la Réunion, pourtant l’hiver ne fait qu’arriver ici! Il va me falloir patienter encore un bon moment avant de revoir le soleil, et c’est pour ça que je vous propose un petit plat de cuisine des îles! Le rougail saucisse est un des plats traditionnels de l’île de la Réunion, sûrement le plus emblématique, à tester de toute urgence !
 
Il existe deux types de rougails. Le rougail « marmite », un plat cuisiné, et le rougail « pilon », sans cuisson, plutôt utilisé comme condiment ou accompagnements de plats.
 
 
Le rougail saucisse est un plat traditionnel (donc un rougail marmite) réunionnais réalisé à base de saucisses créoles. Je ne crois pas qu’on puisse trouver des saucisses vraiment identiques en métropole, j’ai donc choisi d’utiliser des saucisses de Montbéliard  et j’ai lu par la suite que l’on pouvait aussi faire un mélange de saucisses de Montbéliard et de saucisses de Toulouse. Celles-ci sont coupées en morceaux, accompagnées de riz et de rougail, un mélange de tomates coupées en petits dés, de gingembre, d’oignons et de piment. Sur l’île de la Réunion, le rougail saucisse est très souvent cuisiné et on l’apprécie car il est très simple à réaliser.
 
Pour un repas complet, on accompagne généralement le rougail saucisse de riz et de grains comme des lentilles ou des haricots blancs.
 
Selon les régions, certains ingrédients peuvent varier, comme la présence d’ail, de gingembre, de thym et même de curcuma ou du combava. J’ai eu bien du mal à savoir ce qui était plus légitime parmi tout ça mais ce qui est sûr c’est que cela me faisait bien envie! Après avoir lu de nombreuses recettes je suis tombée sur celle de mon amie Gridelle, et j’ai eu le déclic  Mais oui, comment ne pas lui faire confiance quand on voit la belle cuisine des îles qu’elle nous propose en permanence? C’est parti pour la recette, et je peux vous garantir que l’on s’est régalés!
 

  

P.S. : Pour une version moins orthodoxe, découvrez aussi mon rougail à la saucisse de Morteau!

 
Rougail saucisse réunionnais

Portions : Pour 8 personnes

Rougail saucisse réunionnais

Ingrédients

  • 1 kg de saucisses fumées de type Montbéliard (soit 8)
  • 8 tomates
  • 4 oignons
  • 2 gousses d’ail
  • 1 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1,5 cm de gingembre frais
  • 1 c. à s. de thym
  • 1 piment oiseau entier
  • 3 c. à s. d'huile
  • Sel, poivre

Instructions

  1. Faites  cuire les saucisses dans de l’eau bouillante pendant 10 minutes. Videz la marmite, coupez les saucisses en tronçons de 1  cm et réservez.
  2. Dans la même marmite, faites chauffer de l’huile. Faites-y revenir les oignons préalablement émincés avec l'huile jusqu’à ce qu’ils commencent juste à colorer.
  3. Pendant ce temps, pilonnez ensemble piment, le gingembre et l'ail.
  4. Ajoutez ce broyat à l'oignon quand il commence à dorer et laissez dorer 2 minutes de plus.
  5. Ajoutez alors les saucisses et faites revenir avec les oignons. Au bout de 5 minutes, ajoutez les tomates coupées en petits morceaux ainsi que le curcuma et le thym.
  6. Mélangez bien et laissez mijoter à feu doux en retirant de temps en temps le couvercle pour éliminer l’excès d’eau, environ 15 minutes.
 
 
Source d’inspiration :