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Recettes gourmandes

10 janvier 2026

10 petites leçons que j’ai apprises en cuisine

Il y a des jours où l’on ouvre le frigo et que l’on se dit : “Bon, qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de tout ça ?” Et parfois, c’est précisément dans ces moments de chaos culinaire que l’on apprend des leçons. Je ne vous parle pas ici de techniques parfaites ni de recettes millimétrées, mais de ces petites vérités que j’ai apprises en cuisine au fil du temps. Voici quelques réflexions qui m’accompagnent depuis des années, et qui me rappellent que cuisiner, c’est aussi vivre avec humour et bienveillance.

1. Une soupe, même imparfaite, peut sauver une journée

Il m’est arrivé de râper, hacher, mixer, goûter… et de finir avec une soupe qui n’était pas exactement ce que j’avais imaginé. Comme j’en avais trop et qu’elle n’était pas excellente, je l’ai congelée en portions individuelles. Et quelques temps plus tard, cette même soupe, un soir de fatigue, a été exactement ce qu’il me fallait pour me réconforter sans avoir à cuisiner. Avec un morceau de pain, c’est le repas parfait des jours de flemme où l’on veut quand même manger équilibré. J’ai même appris à utiliser mes restes de soupe pour créer de nouvelles recettes : des purées, des croquettes, des boulettes à la airfryer… Moralité : je veille à toujours avoir un ou deux bols de soupe d’avance, juste au cas où!

2. Les meilleurs plats ne viennent pas toujours d’une recette

Certains de mes souvenirs les plus gourmands ne viennent pas d’un livre ou d’une recette vue sur les réseaux, mais d’essais et d’improvisations avec ce qui trainait dans mes placards. Une pincée ici, un reste là, un mélange improbable et parfois… la magie opère ! Il faut juste oser se lancer sans plan précis.

3. La cuisine se transmet autant par les yeux que par le goût

En regardant des livres de recette ou des plats au restaurant, j’ai appris que les couleurs, les textures, les petits éléments qu’on saupoudre sur un plat, et même la vaisselle… tout parle avant même qu’on goûte. J’ai même vu des gens dire de la même boisson qu’elle était excellente ou banale, simplement parce qu’on ne l’avait pas mise dans le même verre. De plus, une jolie présentation est le reflet de votre envie de faire plaisir à ceux pour qui vous cuisinez. Imaginez une petite assiette pleine de légumes colorés servie sur un joli plateau, avec quelques herbes fraîches. Et maintenant, repensez à la grosse louche de purée informe qu’on nous mettait dans l’assiette à la cantine… Vous voyez forcément la différence. Alors ne sous-estimez jamais le pouvoir d’une jolie présentation, cela paraitra toujours meilleur que le même plat servi à la va-vite sans prêter d’attention à l’esthétique.

4. Même avec “rien”, on peut se régaler

Frigo vide, placard clairsemé ? Pas de panique. Quelques légumes oubliés, une boîte de pois chiches et un reste de pâtes suffisent souvent à sauver le dîner. Et avec mon intérêt croissant pour la cuisine végétale, j’ai découvert que même sans œuf, lait, beurre, on peut faire un gâteau qui ressemble à quelque chose (et qui est bon, évidemment)! La créativité naît souvent des contraintes, pas de l’abondance. 

5. On peut apprendre à aimer ce qu’on n’aimait pas

Je ne croyais pas aimer certains légumes… jusqu’à ce que je découvre la bonne cuisson, le bon assaisonnement. Parfois, il m’a fallu persévérer et re tester le même ingrédient dans 3, 5 , 10 recettes et à la fin, j’ai fini par l’aimer! Comme quoi même adulte, on peut encore faire évoluer son palais. J’ai ainsi appris à aimer la rhubarbe, les agrumes, et j’en passe. Mon prochain challenge, invaincu à ce jour, reste le céleri, mais qui sait, dans quelques années j’en serai peut-être fan!

❄️ 6. Le congélateur est un allié précieux

Le congélateur ne sert pas qu’à stocker de la malbouffe et des plats tout prêts à destination de ceux qui n’aiment pas cuisiner. Avec le bon contenu, il peut sauver vos repas quand vous avez la flemme ou quand la semaine est totalement hors de contrôle. Mélangez, réchauffez, improvisez… et hop, vous obtenez un dîner sain sans stress!

7. On peut manger ce qu’on aime même avec des contraintes

Que l’on soit végétarien, ou qu’on ait des intolérances, des allergies : cuisiner avec des contraintes ne signifie pas renoncer au plaisir. Au contraire, cela pousse à réinventer les classiques et à découvrir de nouvelles saveurs. En cherchant un peu, il n’existe quasiment aucun plat ou dessert qui n’ait déjà été adapté, pour le plaisir de ceux qui ont une contrainte alimentaire.

8. Aimer cuisiner ne veut pas dire avoir toujours envie

Parfois, on adore cuisiner… mais on est fatigué, ou simplement flemmard. Acceptez ces moments, lâchez prise, allez au resto, sortez quelque chose du congélateur, ou mangez un bol de céréales mais surtout ne vous culpabilisez pas! Un plat simple peut être délicieux sans efforts héroïques et un plat plus riche ne va pas ruiner tout votre équilibre alimentaire.

9. Manger de saison reste toujours la meilleure solution

Les produits de saison sont plus savoureux, plus frais et plus beaux. Et bonus, souvent ils sont moins chers. Cuisiner avec ce que la nature offre au bon moment est un vrai luxe accessible et gourmand. Et quel plaisir de se priver de tomates pendant quelques mois pour mieux les retrouver dans nos salades d’été ensuite!

10. On peut faire de grosses économies avec ce qu’on a

J’adore cuisiner avec ce qui reste dans le placard, transformer les restes en nouvelles recettes… Non seulement c’est économique et anti-gaspi, mais c’est aussi incroyablement satisfaisant. Avant de faire ma liste de courses pour la semaine, je commence toujours par inspecter mes placards et me demander ce que je pourrais faire avec. Je n’achète ainsi que ce qui est indispensable pour réussir à faire les plats que j’ai imaginés avec le contenu de mes placards. Mon plein de courses est donc ultra réduit et mes stocks évitent de dormir au fond du placard.

Le mot de la fin

La cuisine est bien plus qu’une affaire de recettes : c’est aussi l’occasion de faire preuve de créativité et de profiter de petites joies simples. Et au fil des années, j’ai appris que le plus important n’est pas la perfection, mais le plaisir que l’on prend, les souvenirs que l’on crée et la bienveillance qu’on se donne en cuisinant. Alors, la prochaine fois que vous vous retrouverez devant un frigo vide ou un légume rebelle, souvenez-vous : il y a toujours une leçon à savourer quelque part.

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Conseils et idées menus 2 Replies to “10 petites leçons que j’ai apprises en cuisine”
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COMMENTS

2 thoughts on “10 petites leçons que j’ai apprises en cuisine

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    100 % d’accord avec toi ! La cuisine, c’est avant tout du bon sens et de la débrouille et c’est exactement ce que faisaient nos grands-mères. Il faut s’en souvenir aussi.
    Bonne journée, bises.

      Author’s gravatar

      Merci beaucoup, j’adore revenir aux façons de faire de nos anciens, plus simples, économes, à l’heure où on peut tout avoir, apprendre à faire avec ce qu’on a c’est précieux! Bisous

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