Archives de catégorie : Entrées

Bruschetta aubergine, feta et origan

Il y a des jours où je me lance dans des vrais repas, mais je ne fais pas toujours des plats de compétition ou dignes d’être publiés ici, surtout les soirs en semaine. Quand je n’ai pas envie de cuisiner trop longtemps, mes choix se portent invariablement sur les omelettes et les bruschettas, qui sont un peu mes repas « joker ». Pour l’une comme pour l’autre, le principe est le même : avec quelques produits de base et des petits restes du frigo, on peut improviser des repas variés et super sympa!


Il arrive que mes bruschettas ressemblent à des gloubi-boulga un peu bizarres suivant ce qu’il me reste sur les bras, et je vous épargne bien sûr la publication de la recette de mes tartines sauce barbecue – oignons frits – œuf – reste de poêlée forestière et cornichons (hum) que je fais à l’arrache. Mais parfois, j’ai envie de réaliser un mariage de saveurs un peu plus fin, et comme dans la bruschetta que je vous propose aujourd’hui, le succès est au rendez-vous.

Quand il s’agit de bruschetta, les tomates sont un choix qui s’impose pour moi, il faut dire que c’est un des produit les plus traditionnels de la cuisine italienne! J’en mets souvent en base que je tartine, ce que je préfère c’est la pulpe de tomates car il n’y a pas que de la sauce, il y a aussi des morceaux. Ces derniers temps, j’aime marier la tomate à l’aubergine, ce qui est une grande révolution car jusqu’à récemment je détestais ce légume!
Si je ne suis pas incroyablement fan de l’aubergine à la base, je dois avouer que lorsqu’on la cuisine grillée et mariée à des herbes italiennes, elle se transforme en quelque chose de vraiment délicieux. Son aspect spongieux, qui peut sembler désagréable au premier abord, fait qu’elle absorbe les parfums avec lesquels on la cuit! Ici accompagnée de feta, d’ail et d’huile d’olive, elle n’est pas fade du tout! Au final, ces bruschettas, bien que simples, sont pleines de saveur. Laissez-vous tenter!
 
P.S. : Si vous aimez cette recette, alors cette bruschetta où l’aubergine remplace le pain vous plaira aussi!

Bruschetta aubergine, feta et origan

    • 4 tranches de pain de campagne
    • 1 aubergine
    • 50 g de feta coupée en dés
    • 1 c. à s. d’huile + 1 filet d’huile
    • 1 filet de vinaigre balsamique
    • 8 c. à s. de pulpe de tomate

Préchauffez votre four à 180°C. Coupez l’aubergine en grosses rondelles. Déposez-les sur la plaque de cuisson, versez la cuiller d’huile d’huile par dessus et saupoudrez d’origan, puis enfournez l’aubergine pour 30 minutes en la retournant à mi-cuisson.

Déposez vos tranches de pain sur la plaque. Couvrez-les de pulpe de tomate. déposez les dés d’aubergine par dessus, puis les dés de feta et enfournez pour 10 minutes environ.

Ajouter un filet d’huile et de vinaigre balsamique et servez chaud.

 

Salade de pois chiches et poivrons

Aujourd’hui, je vous propose une petite recette ultra simple piochée sur le blog de Lady Milonguera, Un siphon fon fon, un blog très sympa qui est une vraie bible de la cuisine fraîche et parfaite pour l’été qui approche!

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Je ne suis pas très calée en salades, personnellement je cuisine mieux les burgers et les grilled-cheese, mais vous connaissez mon amour pour la cuisine du monde, ce qui fait que je n’ai pas pu résister à cette recette!

Cette salade se consomme très fraîche, bien épicée et selon moi, plutôt en accompagnement d’un bon tajine tunisien pour apporter une touche de fraîcheur au repas!

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P.S. : Gardez le jus de votre boite de pois chiche pour réaliser des mousses au chocolat végétales!

Salade de pois chiches et poivrons

 Pour 4 personnes

  • 3 poivrons
  • 400 g de pois chiches cuits
  • 1 c. à c. de cumin
  • 2 gousses d’ail
  • 1 c. à c. de coriandre
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre



Préchauffez votre four à 200°c.
Coupez les poivrons en 2, ôtez la queue, les graines et les parties blanches. Posez-les sur un plat allant au four, côté bombé vers le haut. Enfournez pour 1/2 heure à 200°c puis 30 autres minutes en baissant la température à 150°C.
Laissez-les refroidir, pelez-les et coupez-les en lanières. Conservez le jus.
Rincez les pois chiches à l’eau courante, égouttez-les et transférez-les dans un saladier. Ajoutez les lanières de poivrons, le cumin, la coriandre ciselée, les gousses d’ail écrasées, le jus de poivrons et un filet d’huile d’olive. Salez et poivrez à votre goût.
Placez une nuit au réfrigérateur et dégustez le lendemain bien frais.

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Source d’inspiration :
http://unsiphonfonfon.ladymilonguera.fr/2015/04/salade-pois-chiches-poivrons-maroc/

Coleslaw cubain

Aujourd’hui on part à Cuba… Qu’est-ce qui fait de ce coleslaw une recette cubaine me demanderez-vous? Eh bien, le chou traditionnellement blanc est remplacé par du chou rouge, on y ajoute de la coriandre et du piment pour des saveurs plus épicées, et l’assaisonnement est assez différent de celui du coleslaw classique. Il est beaucoup plus léger que dans le coleslaw traditionnel, puisqu’il ne contient pas d’huile ni de mayonnaise. Ce changement est très agréable, car c’est vraiment la saveur des légumes qui ressort le plus!
J’ai beaucoup aimé cette salade, notamment pour sa touche de douceur apportée par le sirop d’érable et le vinaigre de cidre. Adaptez le piment à vos goûts, pour moi une rondelle d’un gros piment émincé bien finement était parfaite!

Cette jolie salade violette peut se servir telle quelle, mais elle est vraiment top utilisée comme condiment, que ce soit pour accompagner une viande ou pour remplir des burgers. J’imagine qu’elle ferait également une super garniture pour des tacos ou des sandwiches. Elle est également idéale à emmener en pique-nique, et bien sûr, c’est un excellent accompagnement pour vos barbecues cet été.

Assurez-vous simplement de ne pas zapper le temps de repos au réfrigérateur, il est vraiment important pour que les saveurs se diffusent bien!

 

 

Je participe au défi mensuel de Clara « Appropriez-vous la recette #3» avec pour thème « Ne me racontez pas de salade »!
P.S. : Pour un menu d’inspiration cubaine, servez en dessert ce gratin de bananes!

Coleslaw cubain

Pour 2 personnes

  • 60 g de chou rouge émincé
  • 1 rondelle de piment vert émincé
  • 1 grosse carotte pelée et émincée
  • 1/2 botte de coriandre finement hachée
  • 2 c. à c. d’origan séché
  • 2 cl de vinaigre de cidre
  • 2 c. à c. de sirop d’érable
  • Sel, poivre

Mélangez le chou, la carotte, le piment vert et la coriandre dans un grand bol. Dans un autre bol, mélangez le sel, l’origan, le vinaigre et le sirop d’érable. Versez cette vinaigrette sur le mélange de chou, et mélangez. Mettez au frais pour au moins trois heures (de préférence une nuit) avant de servir.

Source d’inspiration :
http://backtoherroots.com/2014/08/29/cuban-slaw/

Spécialité de Thaïlande : Tom kha taohu

J’ai découvert cette soupe de tofu et de coco dans un restaurant thaï il y a quelques années. J’étais dubitative car le fait de manger une soupe en entrée ne me laisse pas rêveuse, mais c’était au menu donc je ne l’ai pas refusée… Quelle surprise ce fut! Parfumée, goûteuse, cette soupe était une vraie révélation pour moi, et j’en aurais bien fait un plat complet tant c’était bon!
Les thaïlandais adorent leur nourriture (et nous aussi!) et elle semble être un élément central de leur culture. A tel point qu’on dit que les thaïlandais ne se disent pas «comment allez-vous?» pour se saluer. Au lieu de cela, ils demandent  « avez-vous déjà mangé? » Je ne suis jamais allée là-bas, donc je ne sais pas si c’est vrai, mais je crois que j’aimerais qu’on me dise bonjour comme ça!
 
Le Tom Kha taohu est la variante végétarienne du tom kha gai,  une soupe traditionnelle thaïlandaise très populaire, connue pour ses arômes intenses et aromatiques et son bouillon riche et crémeux au lait de coco. Des morceaux de tofu et des champignons nagent dans un bouillon savoureux parfumé au galanga, au citron vert et à la citronnelle. Complétez avec une poignée de coriandre et vous obtenez une parfaite combinaison de sucré, salé et acide! C’est une soupe rapide et facile à faire, mais ses saveurs sont délicieusement complexes.
En Thaïlande, le Tom Kah taohu, tout comme le tom kha gai, est mangé plus comme un curry qu’une soupe, accompagné d’une assiette de riz.
Chez nous, il est toujours relégué à la catégorie «soupe» dans les livres de cuisine et sur les menus du restaurant. Mais malgré la présence de bouillon, vous pouvez donc le consommer comme là-bas, déposé sur du riz, pour en faire un plat plus complet. Vous pouvez même verser votre riz directement dans le bouillon, pourquoi pas!

Maintenant, un petit conseil pratique… Le galanga ressemble au gingembre. Il est d’ailleurs de la même famille, mais il a une saveur plus poivrée et piquante. Utilisez du galanga pour cette recette si vous en trouvez, ou remplacez-le par du gingembre.

Tom Kha taohu

  • 40 cl de lait de coco
  • 1 litre de bouillon de légumes
  • 500 g de tofu ferme, coupé en cubes
  • 2 tiges de citronnelle, coupées en morceaux
  • 1 c. à s. de galanga ou gingembre fraîchement râpé
  • 3 c. à s. de jus de citron vert frais
  • 2 c. à s. de pâte de curry
  • 3 c. à s. de sauce de soja
  • 1 c. à c. de sirop d’agave
  • 250 g de champignons tranchés
  • 4 c. à s. de coriandre fraîche hachée
  • Sel, poivre

Mettez tous les ingrédients dans une casserole sauf les champignons et la coriandre.
Faites cuire à feux doux 1 heure à couvert.
Ajoutez les champignons et laissez cuire 20 minutes supplémentaires.
Hors du feu, ajoutez la coriandre, du sel et du poivre et servez.

Source d’inspiration :
 http://www.lolaskitchenlab.com/slow-cooker-tom-kha-gai-thai-coconut-soup/

Cromesquis au fromage frais

Le nom « cromesqui » sonne assez haute gastronomie vous ne trouvez pas? D’ailleurs je crois qu’il n’y a pas eu une saison de Top Chef qui n’ait eu sa recette de cromesqui. On dirait que chaque candidat s’oblige à en placer dans ses plats!
Mais au risque de vous décevoir, le cromesqui n’est rien d’autre qu’une croquette panée et garnie, en somme, une boulette au nom qui se la joue!
Le cromesqui peut être à base de viande mais celui du jour est au fromage. Quand j’ai vu cette recette sur le blog La cuisine de Gut, un de mes blogs favoris, je n’ai pas pu résister à la tentation!  Et grand bien m’en a pris! Ces boulettes sont franchement faciles à faire (et pourtant je ne fais pas Top Chef), et ont une texture, un goût et une panure parfaites! Les boulettes sont parfaitement enrobées, croquantes autour et fondantes dedans. Bref, je me suis régalée!
Chez moi, c’est mon homme qui manie la friteuse, et on s’est donc associés pour réaliser cette recette. En fait, je n’ai pas fait grand chose, à part assaisonner le fromage, et ensuite mon homme a roulé les boulettes sous ses aisselles et les a frites à la chaîne!
Comme l’indiquait Gut dans son article, les cromesquis dorent très vite, donc faites-les frire deux par deux pour avoir le temps de les retourner et de les retirer de l’huile avant qu’elles ne brûlent!
Si vous cherchez de la chapelure panko, vous en trouverez en épicerie asiatique ou par ici :
  
P.S. : Quitte à faire chauffer la friteuse, profitez-en pour vous faire aussi des boulettes de camembert pané, trop bonnes!

Cromesquis au fromage frais

Pour 8 cromesquis
  • 200 g de Philadelphia
  • 2 œufs
  • 100 g de chapelure panko
  • 1 pincée de curcuma
  • 1 pincée d’ail en poudre
  • 1 grosse pincée d’herbes de Provence
  • 1 bain d’huile de friture neutre
  • Sel, poivre

Écrasez le fromage à l’aide d’une fourchette.

Saupoudrez d’herbes de Provence, de curcuma et d’ail et ajustez selon votre goût.
Battez les œufs avec une fourchette dans un plat creux, salez et poivrez.

Mettez la chapelure dans un autre plat creux.

Réalisez de belles boulettes de fromage en les roulant dans vos mains sans appuyer. Trempez les boulettes une à une dans l’oeuf battu puis dans la chapelure.

Recommencez l’opération une 2 ème fois pour que les boulettes soient mieux panées.

Faites chauffer l’huile jusqu’à léger frémissement.

Déposez les cromesquis  dans l’huile chaude avec précaution et faites-les dorer en les retournant régulièrement.

Déposez les cromesquis sur un papier absorbant et dégustez-les bien chauds.

 
 Source d’inspiration :

Spécialité de Jordanie : ful madammas

On pense souvent au houmous comme spécialité du Moyen-Orient, mais le ful madammas, moins connu chez nous, est un plat phare de leur cuisine. On pourrait presque dire que la fève est LA légumineuse du Moyen-Orient! D’ailleurs je dois dire que je trouve la popularité du houmous un peu surfaite! Certes il est bon, je ne vais pas dire le contraire, mais à côté du ful madammas, il fait pâle figure! Crémeux et un peu épicé, c’est un plat que j’adore!
Le ful madamas, aussi appelé « Ful » tout court, est un plat de fèves cuites et écrasées, servies avec de l’huile d’olive, du jus de citron, du cumin, de l’ail, l’oignon…  Les fèves sont l’ingrédient-clé, et associées à cette riche variété d’épices et à l’huile d’olive, cela donne un mélange délicieux qui rappelle le houmous en mieux mais que l’on sert garni, notamment de tranches d’œuf dur pour en faire un encas copieux. Pour un repas complet, vous pouvez faire griller du pain pita et ajouter une petite salade de concombres en accompagnement.
Ce plat très simple remonte à des milliers d’années et on en trouve des références dans l’histoire de nombreux pays du Moyen-Orient. On le consomme en Jordanie, mais aussi dans de nombreuses cultures arabes, moyen-orientales et africaines, notamment en Égypte, au Liban, en Syrie…
Au Moyen-Orient, il est le plus souvent consommé pour le petit déjeuner, mais il peut aussi constituer un accompagnement aux autres repas, et même être servi comme collation. Là-bas, on dit qu’il s’agit du petit-déjeuner du riche, du déjeuner du commerçant et du souper du pauvre!
  

Ful madammas

 Pour 2 personnes
  • 450 g de fèves surgelées ou en conserve
  • 1/2 oignon émincé
  • 2 gousses d’ail
  • 1 c. à c. de cumin
  • 6 c. à s. de jus de citron
  • 12 cl d’eau
  • 1 c. à s d’huile d’olive
  • Sel, poivre
Toppings :
  • 2 œufs durs
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 tomates bien mûres
  • 2 c. à s. de coriandre fraîche
  • 1 pincée de piment rouge
  • 1 pincée de paprika
  • 1 c. à s. de tahin
Si vous utilisez des fèves en conserve, versez-les dans une passoire pour les égoutter puis rincez-les haricots dans l’eau froide et réservez.
 Si vous utilisez des fèves surgelées, décongelez-les avant de démarrer la recette et réservez.
Dans une grande poêle, faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile d’olive à feu moyen. Faites revenir l’oignon coupé en dés jusqu’à ce qu’il devienne translucide et doré. Ajoutez l’ail et le cumin, faites sauter pendant 1 minute jusqu’à ce que l’ensemble soit bien parfumé. Ajoutez les fèves à la casserole, puis ajouter environ 12 cl d’eau dans la poêle. Amenez le mélange à ébullition. Réduisez le feu à moyen-doux, assaisonnez de sel et poivre au goût. Couvrez la poêle.
Laissez mijoter pendant environ 10 minutes à feu moyen jusqu’à ce que les fèves soient tendres. Retirez le couvercle de la casserole et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que le liquide ait réduit d’environ 75 %. Retirez du feu.
Versez le mélange de fèves dans un bol, ajoutez le jus de citron. Écrasez le mélange pour obtenir une consistance semi-lisse, un peu plus épaisse que le houmous.
Servez dans un bol. Creusez un puits peu profond au centre.  Arrosez légèrement d’huile d’olive à l’intérieur de ce puits. Déposez dessus les tomates en dés, l’œuf dur tranché, la coriandre fraîche hachée, les épices et une cuiller à soupe de tahin. Servez chaud.
Source d’inspiration :
http://toriavey.com/toris-kitchen/2014/05/ful-mudammas-recipe/

Sweet potatoast au chèvre

Je voue à la patate douce un véritable culte et je ne me lasse pas de découvrir de nouvelles manières de la cuisiner.

Il y a quelques temps, j’ai été interpellée quand j’ai vu passer des articles sur le sweet potato toast, qui n’est autre qu’une façon de remplacer le pain par une tranche fine de patate douce.

Le plus drôle est que certains se contentent comme pour le pain, de se couper une tranche et de la glisser dans le grille-pain, qui se charge de faire la cuisson ! J’aime les expériences insolites mais je tiens à mon grille-pain, donc je réfléchis toujours à la pertinence de cette idée.

En attendant, je me suis dit que rien ne m’empêchait d’imaginer une version au four, où tous ingrédients seraient chauds… C’est l’occasion de mettre du fromage fondu par dessus, et de réunir tout ce que j’aime dans un repas relativement sain, en tout cas un peu plus que la version au pain!

Il faut résolument aimer le sucré salé pour apprécier cette recette, si c’est votre cas, lancez-vous, vous serez conquis tout comme je l’ai été!

P.S. : Avec le retour du beau temps, vous apprécierez aussi de manger des patates douces en salade!

Sweet potatoast au chèvre

  • 1 patate douce assez grande et de forme régulière
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 75 g de chèvre
  • 25 g de cranberries

Sauce miel moutarde

  • 1 c. à s. de moutarde
  • 1 c. à s. de miel liquide
  • 1 c à c. de crème fraîche
  • 1 c. à s. de persil haché
  • 1 filet de vinaigre balsamique
  • 1 poignée de roquette

Préchauffez le four à 220°C. Mélangez dans un bol les ingrédients de la sauce miel moutarde crème. Réservez.

Coupez la patate douce au centre pour y prélever deux grandes tranches d’1/2 cm d’épaisseur, au pinceau couvrez-les d’huile recto verso.
Déposez ces tranches sur une plaque couverte de papier cuisson, et enfournez au four à 220°C, laissez cuire 7 minutes recto puis retournez les tranches et prolongez de 7 minutes pour le verso.

Sortez vos morceaux de patate douce du four sans les casser.

Étalez dessus le mélange crème miel moutarde,  puis le fromage, les cranberries, le persil, et enfournez à nouveau pour 7 à 10 minutes.

Sortez vos toasts du four, ajoutez une poignée de roquette et une cuiller à soupe de vinaigre balsamique par dessus.

Oeufs de Pâques aux anchois

Voilà aujourd’hui une petite recette parfaite pour le jour de Pâques! Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’œufs en chocolat aux anchois mais bien d’œufs durs! Ne les cachez donc pas dans le jardin au risque d’attirer des animaux moins mignons que des lapins… Mais vous pouvez les servir en entrée de votre repas pascal!
Ces œufs de Pâques aux anchois sont une spécialité niçoise qui se rapproche des œufs mimosa ou deviled eggs. Ce hors d’œuvre était servi le jour de Pâques dans le sud de la France du Var à la Provence. Il y a de nombreuses variations selon la situation géographique. Certaines contiennent aussi de la tapenade ou des tomates séchées par exemple.
Les anchois sont subtils mais donnent du pep’s à l’ensemble, et même si je n’en suis pas fan à la base, ici je les ai bien appréciés !
  

 Oeufs de Pâques aux anchois

  • 6 œufs extra frais
  • 2 anchois
  • 12 câpres
  • 2 brins de persil
  • 1 petite échalote
  • 6 c. à s. huile d’olive
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • Sel, poivre
Faites cuire les œufs durs, laissez-les refroidir et écalez-les.
Coupez-les en deux dans la longueur. Retirez les jaunes et réservez.
Hachez finement les câpres, le persil, l’échalote. Dessalez les anchois, hachez-les au couteau. Dans un mortier, pilez les câpres, le persil, l’échalote, les anchois.
Ajoutez les jaunes d’œufs puis amenez à consistance d’une pommade en ajoutant l’huile d’olive. Poivrez généreusement. Ajoutez le jus de citron. Goûtes et salez si besoin.
Remplissez les blancs d’œufs avec cette préparation.
Décorez avec une feuille de persil.
Source d’inspiration :
http://www.cuisinenicoise.fr/oeufs-paques-anchois/

Spécialité de Russie : Salade Olivier ou salade russe

Cette recette n’est pas innocente, car c’est pour moi l’occasion de vous annoncer que j’ai réservé mes vacances de cet été direction… La Russie! Je suis folle de joie et il me tarde tellement de boire des vodkas découvrir la place rouge que je sautille partout depuis que nos billets sont réservés! Pour fêter ça, je vous propose donc une petite recette russe, nul doute que je vous en partagerai plein d’autres à mon retour! En attendant je vais déjà vous raconter l’histoire de cette fameuse salade!
  
La salade russe, appelée « salade Olivier » en Russie et dans d’autres pays, est une salade composée de dés de légumes accompagnée de mayonnaise. En quelques sortes, c’est la macédoine russe, mais elle me plaît beaucoup plus que notre macédoine! Elle fait partie des traditions culinaires russes et là-bas, on la sert à l’occasion de toutes les grandes fêtes de famille, particulièrement le Jour de l’an.
Passons à la petite page histoire, car cette salade en a une! Elle a été inventée dans les années 1860 par Lucien Olivier, chef belge d’un célèbre restaurant moscovite de l’époque. Ce plat est rapidement devenu très prisé par les habitués du lieu et sa renommée a vite dépassé les frontières du restaurant.
La recette exacte était le secret du chef Lucien Olivier, mais on raconte que son assistant, Ivan Ivanov, parvint un jour à l’éloigner de sa cuisine et à noter la mise en place des aliments pour en déduire la composition du plat et de sa sauce.
Le vil et mesquin Ivanov se fit alors engager comme chef dans un autre restaurant où il proposa la « stolichnyj », une salade proche de celle d’Olivier… Mais les gourmets notèrent que la sauce n’était pas aussi bonne. On sait que celle d’Olivier était une sorte de mayonnaise, faite avec du vinaigre, de la moutarde et de l’huile d’olive, mais personne n’en connaît les proportions exactes.
Ivanov vendit sa recette à diverses maisons d’édition ce qui explique sa célébrité. Les ingrédients rares, coûteux ou difficiles à préparer ont été progressivement remplacés par des denrées moins chères et plus facilement accessibles, notamment pendant la révolution russe, jusqu’à devenir aujourd’hui une recette de tous les jours.
 
P.S. : Si vous voulez déouvrir la cuiisne russe, testez aussi le boeuf stroganov, un plat que j’adore!

Salade russe

  • 200 g de salami
  • 125 g de pommes de terres cuites
  • 2 c. à s. de petits pois cuits
  • 1 carotte cuite
  • 100 g de mayonnaise
  • 125 g de pickles
  • 1 c. à s. de moutarde
  • Sel, poivre
Coupez le salami, la carotte et les pommes de terre en petits dés, émincez grossièrement les pickles. Dans un bol, mélangez l’ensemble des ingrédients. Salez et poivrez à votre convenance et gardez au frais jusqu’au moment de servir.

Soupe au welsch

Avis aux amateurs de cheddar et de bière! Vous savez sans doute que j’aime beaucoup la bière, et si j’aime la boire, j’aime aussi l’utiliser en cuisine!  Cela fait une excuse pour finir la bouteille pendant que le plat mijote!
Cette soupe est une super occasion de boire un gros bol de fromage fondu. Entre le cheddar et la bière, dans cette soupe, on retrouve vraiment le goût caractéristique du welsch, un de mes plats de brasserie préférés! Avec la Saint Patrick qui approche, c’est le moment idéal pour réaliser cette petite soupe!
La soupe à la bière est une spécialité régionale d’Alsace-Moselle qui existe depuis siècles. On la consomme également dans le Nord, mais aussi en Belgique, en Allemagne, en République Thèque ou encore aux États-Unis.
A l’origine en Europe, elle était tout autant un plat du pauvre qu’un plat servi aux nobles ou au clergé. En effet, les abbayes la confectionnaient et la servaient en hiver à la façon d’un grog pour ses vertus hygiéniques et médicinale. Ici ce n’est pas une version particulièrement traditionnelle que je vous propose, mais simplement celle que j’aime faire!
Cette soupe est très riche, crémeuse et vraiment délicieuse. Si vous voulez en faire une version encore plus gourmande, ajoutez y des morceaux de lard revenus à la poêle… Régal assuré!
 

Soupe au welsch

  • 15 g de beurre
  • 1 oignon émincé
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 4 c. à s. maïzena
  • 25 cl de bière pils (stella, 1664, Heineken)
  • 1 litre d’eau
  • 2 cubes de bouillon de volaille
  • 10 cl crème liquide
  • 280 g de cheddar
  • 1 c. à s. de moutarde en poudre ou de graines de moutarde
  • 1 c. à c. de Worcestershire Sauce
  • Sel

Commencez par faire fondre le beurre à feu moyen. Ajoutez l’oignon et l’ail et faites-les cuire 3 à 4 minutes. Ajoutez la farine dans la casserole et remuez.

Ajoutez alors la bière et le bouillon. Laissez la soupe chauffer jusqu’à avoir une ébullition légère. Baissez alors le feu à doux et ajoutez la crème liquide et le fromage. Laisser le fromage fondre complètement, puis ajoutez la moutarde en poudre ou en graines et la sauce Worcestershire.

Passez votre soupe au mixeur. Salez et poivrez si besoin.

 
Source d’inspiration :
http://www.keyingredient.com/recipes/590945713/beer-cheese-soup/