Huile au basilic

La recette que je vous propose aujourd’hui est une des toutes premières que j’ai réalisée durant ma jeunesse. Au même titre que ces agrumes au chèvre, cette recette vient d’un des tout premiers magazines de cuisine que j’avais acheté quand j’avais une vingtaine d’années. Cela faisait quelques années que j’avais un appartement en tant qu’étudiante, et que je me nourrissais donc comme une étudiante. Des pâtes au fromage, du thon au fromage, du pain au fromage, du riz au fromage, des pizzas au fromage… Bon vous l’avez compris, je commençais à saturer de mal manger, et j’avais décidé de me mettre un peu à la cuisine.
 
 
 
Cette recette, tout comme le chèvre au agrumes, a été la révélation et le déclencheur pour moi de longues années de passion pour la cuisine! Cette huile est extrêmement facile à réaliser et tout à fait divine au niveau du goût. Elle a embaumé mes plats pendant des semaines et des semaines, car elle se conserve très bien. Moi qui adore la cuisine italienne, j’en ajoutais systématiquement un petit filet à la fin de mes réalisations pour donner ce petit goût caractéristique de basilic, c’est tellement délicieux!
 
Cette huile à la saveur délicate sublimera tous vos plats, mais comme je le disais ci-dessus, utilisez-la plutôt en fin de cuisson. Si vous l’utilisez pour frire ou en début de cuisson, elle va se dénaturer au contact des autres ingrédients et perdre ses saveurs. Une petite cuillère d’huile versée sur un risotto, une omelette, ou un plat de pâtes au parmesan juste avant le service fera des miracles par contre.
 
 
Attention, à l’époque, je n’avais jamais entendu parler des dangers de faire infuser ses huiles soi-même. Il y a un risque de développer le botulisme, une intoxication alimentaire grave, et pour vous prémunir au maximum, il faut faire attention de cuire les légumes, la chaleur tuant la bactérie. En aucun cas, il ne faut conserver un légume ou une herbe CRUS dans de l’huile. 
Deux solutions : stériliser l’huile une fois mise en bocal, en la faisant cuire 2 heures dans un autocuiseur, ou faire cuire les ingrédients 10 minutes à 100°C ou plus. Dans la recette d’origine, l’oignon était cuit, mais pas le basilic et le piment. J’ai eu de la chance et n’ai pas eu d’intoxication alimentaire, je vous rassure!
 
 
J’ai donc préféré modifier la recette pour la rendre plus sûre et prendre en compte ce risque. La version ci-dessous inclut une cuisson de tous les ingrédients, pour tuer la bactérie. En complément, ne gardez pas cette huile excessivement longtemps, et conservez-la au frigo. En cas de doute, jetez-la ou utilisez la dans une recette où elle chauffera avec les autres aliments 10 minutes ou plus, pour vous garantir qu’aucune bactérie n’y survivra (même si comme je le disais plus haut, cela va dénaturer ses saveurs).
 
Et vous, étiez-vous au courant de ce risque ? Avez-vous bravé le danger et réalisé des huiles maison ?
 

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Confiture de fraises au basilic

J’aime beaucoup la confiture, mais comme je l’ai déjà expliqué plusieurs fois, j’en consomme assez peu puisque je ne petit-déjeune pas. Peu importe, cela ne m’empêche pas de saliver devant les beaux pots de confiture maison et une fois de temps en temps, je me lance et je m’en réalise quelques pots d’avance qui finissent quand même par être mangés, les weekends, quand il y a des invités, ou même dans certaines recettes de gâteaux comme le Mderbel, qui demande une belle quantité de confiture… Un régal! 
 
 
 
Le mariage fraises basilic est depuis de nombreuses années reconnu pour sa finesse, et j’ai eu envie de le mettre à l’honneur dans cette confiture pour twister un peu la confiture de fraises de base. Le résultat fut très sympa, légèrement parfumé de basilic mais sans excès. J’ai beaucoup aimé et il ne me reste plus de cette délicieuse confiture à l’heure qu’il est!
 
 
 

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Mes inspirations de juin

Photo Nana B Agyei @Flickr

Dans cette rubrique, je vous parle chaque mois de mes envies et idées culinaires du moment, des tendances qui m’ont tapé dans l’œil et des plats que je compte tester prochainement… Voici donc ce qui me motive plus particulièrement en ce moment!

La burrata

 
J’adore les fromage frais et les fromages italiens de façon générale, et la burrata est vraiment le meilleur des deux mondes selon moi. J’ai toujours aimé une bonne mozzarella de bufflonne, mais la burrata avec son côté crémeux la surpasse encore à mes yeux! Je ne la cuisine pas car c’est un fromage qui est bon à manger tel quel, mais j’aime bien travailler les accompagnements : tomate et vinaigre balsamique, compotée de poivrons… Il y a l’embarras du choix !
 

La cuisine japonaise végétarienne

 
Je suis une fan inconditionnelle du Japon et mon plus grand rêve est de visiter ce pays et de pouvoir déguster sur place ses spécialités. En attendant que cela puisse se produire, j’ai déjà cuisiné un grand nombre de spécialités japonaises à la maison : curry japonais, onigiri grillé au soja et à l’œuf brouillé, senbei crackers…  Mais depuis que je suis végétarienne, c’est un peu compliqué car leur cuisine met beaucoup à l’honneur le poisson cru et je trouve très difficile de substituer. J’ai envie de me poser la question sérieusement et de faire des tests pour voir comment réaliser des sushis sans poisson tout aussi savoureux que les vrais !
 
 

L’index glycémique

J’ai lu plusieurs ouvrages sur l’index glycémique et l’alimentation qui en découle, qui consiste notamment à manger moins de produits industriels et raffinés et plus de produits bruts, complets, naturels et j’aimerais réussir à intégrer certains de ces principes dans mon alimentation quotidienne pour continuer à entretenir ma santé. 
 
 

Les super aliments

J’ai toujours aimé tester les produits insolites qui sortent au fil du temps comme la spiruline, le maca,… Mais passé l’effet de nouveauté, cela traîne dans les placards et s’accumule. Avec mes cours de naturopathie, j’ai redécouvert les bienfaits de ces produits et l’envie de les cuisiner est revenue. Il est temps de les déterrer des placards et d’en profiter pour se régaler, ou du moins, essayer !
 

Les légumes verts feuillus

 
Avec le printemps, j’ai envie de cuisiner plus souvent les épinards, la blette ou encore la mâche, que ce soit cuits ou en salade. Il y a plein de façons de les décliner et c’est ultra bon pour la santé, alors je m’en donne à coeur joie!
 

Coté beauté

Ces derniers temps, je m’intéresse beaucoup au bien-être, que ce soit en naturopathie, avec notamment des huiles essentielles relaxantes, ou au niveau de la lecture. Je lis notamment un livre sur l’ikigai, une méthode japonaise pour trouver un sens à sa vie, un équilibre et une raison d’être heureux de se lever le matin… Beau programme en perspective!
 
Et vous, qu’est-ce qui vous motive, vous obsède ou vous amuse en ce moment ? 
 

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Désodorisant textile maison

Il y avait une époque où j’avais toujours du désodorisant, comme le Fébrèze, dans mes placards. Quand j’ai voulu passer à une consommation plus raisonnée de mes produits ménagers, j’ai regardé comment je pouvais en supprimer un maximum, ou les remplacer par des alternatives moins polluantes ou faites maison. 
 
Dan cette optique j’ai cherché une recette de désodorisant textile qui pourrait me permettre de recharger un unique flacon et donc de produire moins de déchets plastiques.
 
Ce désodorisant contient du bicarbonate de soude, qui est un capteur d’odeurs, il est d’ailleurs souvent utilisé dans les déodorants maison également. Il fait disparaitre les mauvaises odeurs sans les masquer.
 
 
 
J’ai également utilisé plusieurs huiles essentielles :
 
  • De l’huile essentielle de citron, pour ses propriétés antiseptiques et antibactériennes, et son odeur fraîche et acidulée.
  • De l’huile essentielle de teatree, antibactérienne, antifongique, à l’odeur assez forte.
  • De l’huile essentielle d’eucalyptus, bactéricide et à l’odeur fraiche.
  • De l’huile essentielle de lavande, également pour ses propriétés antibactérienne, antifongique, et son odeur fleurie qui rappelle le linge de grand-mère.
  • De l’huile essentielle de menthe poivrée, antibactérienne, antifongique, et son odeur fraiche et soutenue.
  • Niveau odeur, j’ai complété avec de la fragrance iris, qui n’a pas de propriété particulière, mais selon moi, elle sent le “propre” et c’est très agréable sur le linge.

Au niveau du contenant, utilisez si possible un spray de récupération, la plupart des sprays ménagers sont dévissables et donc réutilisables. 

 

 

 

 

 

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One pan pasta à l’ail et au parmesan

Je ne cuisine pas souvent des pâtes. C’est assez étrange car il n’y a rien de meilleur, et je ne peux pas vraiment l’expliquer… J’ai tellement d’idées repas au quotidien, que je réalise au bout d’un moment que ça fait des semaines que je n’ai pas fait de pâtes, et je ne sais même pas pourquoi ! Mais s’il y a bien une recette qui m’a fait changer d’avis et qui m’a fait explorer les pâtes pendant une longue période, c’est le “one pot pasta”. Vous savez, ce mode de cuisson où on mélange tout dans la même casserole, aussi bien les pâtes que les légumes, ou encore l’eau de cuisson ? J’adore cette façon de faire qui donne un côté vraiment riche et crémeux à la sauce et qui ne demande aucune surveillance durant la cuisson. Que demander de plus ? 
 
 
 
Il y a un certain temps, j’avais réalisé cette version très simple et  crémeuse, au parmesan et à l’ail… Je suis une fan d’ail, ce n’est pas très sympa pour les gens qui me fréquentent au niveau de l’haleine me direz-vous! Mais en ce moment, on porte le masque tout le temps, alors j’ai envie de dire que vous pouvez vous faire plaisir ! 
 
 
Cette recette est toute simple et en plus assez de saison… Car l’ail a une saison, oui oui, je vous en parlais par ici justement… C’est le moment de se faire plaisir !
 
 
Si vous avez dans vos placards de l’huile d’live marinée au basilic, c’est l’occasion de l’utiliser, elle se mariera à la perfection avec les autres ingrédients de cette recette!
 

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Pitas à l’halloumi et à l’ajvar

Il y a quelques jours, je vous ai fait découvrir l’ajvar, une sorte de tartinade rouge aux poivrons et à l’aubergine originaire des Balkans. Vous pouvez trouver l’ajvar tout fait dans un rayon conserves, notamment dans les épiceries de produits originaires de l’Est. Vous pouvez aussi le réaliser vous-même, c’est très simple, la marche à suivre est par ici.
 
 
 
Si vous avez suivi mon post précédent et avez désormais un pot d’ajvar à disposition, je vous propose une délicieuse recette à réaliser avec ! Il s’agit de pains pitas végétarien garnis à l’halloumi. C’est un peu un mélange de cultures, l’halloumi étant originaire de Crète. C’est un fromage délicieux que l’on peut poêler et qui ne fond pas à la cuisson. Vous le trouverez dans les bonnes fromageries ou dans les épiceries de produits du Sud.
 
 
Dans cette recette, on a donc de l’ajvar qui est tartiné sur des pains pita, des légumes que l’on fait griller avec le le fromage, le tout accompagné d’un peu de sauce pita. C’est un véritable délice, très frais, parfumé, nourrissant mais au final assez équilibré, car il contient beaucoup de crudités !
 
Les pains pita peuvent être achetés tout faits ou réalisés maison, je vous les proposerai également prochainement!
 
 

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Mélange d’épices pour les pâtes

Je vous disais il y a quelques temps que j’adorais réaliser moi-même mes mélange d’épices. Comme j’ai beaucoup d’épices, cela me permet de les utiliser plus facilement et sans avoir à trop réfléchir au moment de préparer un plat.
 
 
 
Je vous avais déjà présenté le mélange d’épices de Printemps, et le mélange d’épices pour salade. Aujourd’hui, je vous présente un mélange pour les pâtes. Bien sûr, il y a un milliard de façons d’assaisonner les pâtes : avec des herbes vertes, avec des notes plus piquantes, avec du curry…
 
 
Ici, c’est un mélange d’herbes vertes avec un peu de paprika et d’ail que je vous propose. Je le trouve très bien pour les pâtes du quotidien ou les gratins de pâtes, cela parfume agréablement, donne du goût et évite de mettre trop de sel… De mon côté, j’adore manger les pâtes très salées, ce n’est pas bien du tout !
 
 

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Que faire avec de la poudre de moringa?

Photo Marco Verch @Flickr

Si vous êtes comme moi et aimez acheter tous les nouveaux produits de superfood qui passent, vous avez peut-être de la poudre de Moringa dans vos placards. Il s’agit d’une poudre verte qui ressemble beaucoup au thé matcha  visuellement. Il s’agit d’une poudre qui a de nombreux bienfaits et qui couvre un spectre nutritionnel large et équilibré. Elle contient à la fois des minéraux comme le calcium, le potassium, le fer, le magnésium… Mais aussi des vitamine A, C, E, des protéines ainsi que des antioxydants. Un cocktail miracle non? Mais au final, dans le quotidien, il n’est pas si simple de l’intégrer à ses repas, et manger la poudre telle quelle, ce n’est pas très sympa ! Voici donc mes idées pour utiliser le Moringa de façon plus agréable et le cuisiner…


Photo Forest and Kim Starr @Flickr 

Sous forme de thé

Vous pouvez simplement mélanger la poudre de Moringa à de l’eau chaude, un peu de citron et un peu de miel pour vous faire une sorte de tisane plutôt agréable et aux saveurs herbales. La version la plus sympa est le Moringa latte, qui inclut du lait et a une couleur vraiment superbe, je vous en parlerai prochainement.

 


Photo Courtney Boyd Myers @Flickr

Dans vos smoothies

Vous pouvez réaliser des smoothies healthy et parfumés en y ajoutant une cuillère à café de poudre de Moringa. Pour une version qui donne plein d’énergie mixez du lait d’amandes, une cuillère à soupe de poudre de Moringa et une banane congelée par exemple.


Photo media.digest @Flickr

Dans vos soupes

Pour éviter d’abîmer la poudre de Moringa et de diminuer ses effets, saupoudrez le Moringa sur vos soupes après qu’elle ait fini de cuire.

Sur un dip ou un guacamole

Vous pouvez colorer vos dips d’une jolie couleur verte et leur donner un petit goût original en y ajoutant de la poudre de Moringa

Photo WILLPOWER STUDIOS @Flickr

Dans vos assaisonnements à salade

Saupoudrez un petit peu de poudre de Moringa dans votre vinaigrette afin de lui donner une jolie couleur. Comme la vinaigrette ne cuit pas, cela n’altère pas du tout les bienfaits de la poudre.

Dans les mélanges de céréales pour le petit-déjeuner

Twistez vos flocons d’avoine pour le petit-déjeuner et faites-en un délicieux porridge. Vous pouvez par exemple réaliser un porridge aux flocons d’avoine, au lait d’amande, au sirop d’agave, y ajouter une à deux cuillères à soupe de poudre de Moringa, et décorer avec quelques fruits secs et amandes effilées. Un régal !

Dans un pain

Vous pouvez ajouter un peu de poudre de Moringa dans vos pains, vos pâtes à tortilla, à naan, à chapati… Tous les pains plats ou cuits à la poêle ont une cuisson assez courte qui est encore mieux pour préserver les bienfaits du Moringa.

Dans vos yaourts

Le Moringa permet de parfumer vos yaourts ou de réaliser des desserts originaux à base de yaourt, mascarpone, fromage blanc… Saupoudrez de céréales, de fruits frais…

Dans les dahls et ragoûts

La saveur du Moringa se mêle très bien aux dahls, des plat de lentilles indiens très épicés, mais aussi de manière générale, aux ragoûts et aux plats mijotés. Elle se fondra dans la masse et apportera une petite saveur originale et indescriptible.

Voilà les idées que j’ai tentées ou que je compte tenter pour écouler ma poudre de Moringa. Globalement, il n’est pas recommandé d’en prendre plus de une demi cuillère à café pour démarrer par jour, et monter ensuite jusqu’à une cuillère à café maximum. En mettant la poudre de Moringa dans vos plats, vous vous assurez de ne pas en manger trop, et c’est bien plus agréable au niveau du goût!

Et vous, connaissez-vous cette poudre? Si vous en avez acheté, qu’en avez-vous fait?

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Légume de saison : la bette (ou blette)

Photo the great 8 @Flickr

La bette, aussi nommée blette, est un légume vert délicieux, polyvalent et sain. A la crème, sautées avec de l’ail, en farce dans des raviolis… Il est impossible de ne pas l’aimer! Comme la bette redevient de saison à l’approche des beaux jours, je vous partage aujourd’hui quelques conseils sur son choix, sa conservation et sa préparation. 

 
Photo Karen and Brad Emerson @Flickr

Comment choisir de la bette?

Achetez la juste quantité car elle ne se conserve pas bien longtemps.  Mais gardez en tête que les feuilles de la lette diminue énormément à la cuisson : elles perdront plus de la moitié de leur volume! Cherchez des feuilles et des tiges fraîches et croquantes, et d’un beau vert vif, sans aucun signe de jaunissement.
Évitez les feuilles qui semblent endommagées, flétries, ou encore grignotées par les insectes.


Photo cristina.sanvito @Flickr

Quand la bette est-elle de saison?

La bette est récoltée de juin à novembre. Avant cette période, on peut parfois en trouver, cultivée sous serre.

Comment conserver la bette?

Ne lavez pas la bette avant de la stocker, l’exposition à l’eau accélérerait sa détérioration. Enveloppez la bette dans un torchon propre et humide, puis dans un sac en plastique, enroulez-le bien autour de la bette en évacuant le plus d’air possible et réfrigérez-les  jusqu’à 3 jours.

Consommez rapidement la bette cuite car elle ne se conservera pas très bien.


Photo Gloria Cabada-Leman @Flickr

Comment préparer de la bette?

La bette ne doit être rincée avant d’être stockée, il faudra le faire au dernier moment.
Il faut être méticuleux car les feuilles et les tiges ont tendance à collecter le sable et la terre.
Avant de les laver, coupez le bout de la tige et séparez les feuilles des tiges. Placez les feuilles de bette dans un grand bol d’eau tiède et agitez les feuilles avec les mains, ce qui permettra à la saleté de se déloger. Égouttez, remplissez à nouveau le bol avec de l’eau propre et répétez ce processus jusqu’à ce qu’il ne reste plus de saleté dans l’eau, soit deux à trois fois sauf si votre bette est particulièrement sale. 

Utilisez l’essoreuse à salade pour éliminer l’excès d’humidité des feuilles avant de les cuire.

Les feuilles se cuisinent de la même façon que les épinards, et peuvent être utilisées en remplacement des épinards dans de nombreuses recettes.

Les tiges peuvent aussi se consommer, coupées en tronçons, il faut les cuire plus longuement que des feuilles pour cela, dans de l’eau bouillante jusqu’à ce qu’elles soient tendres.


Photo Market Manager @Flickr

Mes recettes favorites à la bette

 


Calzone aux bettes, mozzarella et saumon fumé


Bricks chèvre, miel, blette


Gnocchis aux champignons et blettes au four

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Spécialité de Serbie : ajvar

Aujourd’hui, je vous emmène dans les Balkans. Vous le savez, j’aime vous faire voyager en cuisine, et aujourd’hui, cela va être le cas avec cette délicieuse recette ! Je ne sais pas si vous aviez déjà entendu parler de cette spécialité, elle est originaire de Serbie et de Macédoine, mais on la consomme dans tous les pays des Balkans.
 
 
 
Pour ceux qui me suivent sur Instagram, (si ce n’est pas le cas, il n’est pas trop tard, cliquez ici!), vous avez peut-être vu il y a quelques jours que j’ai partagé un pot d’ajvar. Je l’ai trouvé dans une épicerie russe à Lille, et j’étais ravie! Moi qui adore cette culture, avoir accès à ses produits aussi facilement, c’est trop génial ! J’étais déjà chargée je n’ai donc pas fait une razzia totale, mais je n’ai pas pu résister à l’envie d’acheter un pot d’ajvar, qui me rappelle certains de mes voyages.
 
Évidemment, comme à chaque fois que je suis séduite par une spécialité étrangère, j’essaie ensuite de la refaire à la maison et l’ajvar n’a pas échappé à la règle. Donc pour tous ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une épicerie russe à proximité de chez eux,( et je sais qu’ils sont nombreux), ne soyez pas déçus, c’est une spécialité ultra simple à réaliser et uniquement avec des produits que l’on trouve partout en France!
 
 
Cerise sur le gâteau, l’ajvar se réalise avec des produits d’été comme le poivron, aubergine ou parfois la tomate… On arrive donc parfaitement dans la bonne saison pour préparer de l’ajvar maison! Si vous êtes adepte de la mise en conserve, ce produit peut tout à fait se stériliser une fois mis en pot et se garder jusqu’à l’hiver prochain. D’ailleurs, c’est ce qui était fait traditionnellement dans les Balkans. On préparait des réserves l’été jusqu’en septembre, et on stockait pour tout l’hiver.
 
L’ajvar est une tartinade, et à ce titre, la façon la plus simple de le consommer et de le tartiner sur du pain ou de le proposer dans un petit bol à l’apéro avec de quoi tartiner à côté. Mais on peut aussi l’utiliser comme base pour des sandwichs, des bruschetta…
 
Je vous retrouve très bientôt pour vous proposer une délicieuse recette à préparer avec ce délice !
 
 
 

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Recettes et voyages culinaires d'une gourmande aventurière

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