Archives de catégorie : Plats complets

Cœurs de Neufchâtel rôtis à l’huile de truffe

Avez-vous déjà goûté la truffe? S’il est assez rare d’en trouver fraîche, son prix exorbitant n’est pas une légende et il est bien plus abordable de l’acheter sous une autre forme. On peut notamment trouver des copeaux de truffe en bocal à un prix correct, et ils présentent l’avantage de se garder un peu plus longtemps, même une fois le bocal ouvert. J’aime aussi utiliser l’huile de truffe, car elle est ultra parfumée et très facile à intégrer dans les plats.
 
 
C’est avec cette huile que je vous propose de réaliser la recette d’aujourd’hui, une recette d’exception pour un jour d’exception… Je pense à la Saint Valentin qui approche, mais bien sûr vous pouvez faire cette recette quand bon vous semble !
 
 
J’ai choisi un cœur de Neufchâtel pour sa forme de circonstance, un joli cœur, mais ce n’est pas son seul avantage ! Son format, un peu plus petit qu’un camembert, est très bien pour une portion individuelle ! Bien sûr, ça dépend de votre appétit, certains trouveront sans doute que c’est trop! Si vous espérez une soirée galipettes de Saint Valentin ce n’est sans doute pas le meilleur choix, par contre si vous avez un(e) amoureux aussi gourmand(e) que moi, vous ferez mouche…
 
 
 
Cœurs de Neufchâtel rôtis à l’huile de truffe

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Cœurs de Neufchâtel rôtis à l’huile de truffe

Ingrédients

    Pour le fromage
  • 2 cœurs de Neufchâtel
  • 4 c. à c. d'huile aromatisée à la truffe
    Pour la salade
  • 50 g de roquette
  • 1 pain moyen à la figue
  • 4 c. à s. de vinaigrette à la truffe
  • 1/4 de pomme granny smith
  • 10 noix de cajou à la truffe
    Pour les champignons
  • 120 g de champignons de paris
  • 1 gousse d'ail
  • 1 échalote
  • 10 g de beurre
  • 1 c. à s. d'huile
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Coupez vos champignons en gros morceaux. Émincez votre échalote. Épluchez et écrasez votre gousse d'ail. Réservez.
  2. Épluchez puis coupez la pomme granny smith en tout petits dés. Coupez votre pain en tronçons et réservez-le dans un panier.
  3. Rincez votre roquette si nécessaire. Mettez-la dans un saladier, versez la vinaigrette et mélangez bien. Disposez-la en couronne autour de votre assiette. Déposez par dessus les dés de granny smith et les noix de cajou à la truffe.
  4. Préchauffez le four à 180°C.
  5. Ôtez vos cœurs de Neufchâtel de leurs emballages. Entaillez une croix sur le dessus et déposez les fromages dans un plat allant au four.
  6. Déposez sur chacun 2 cuillères à café d’huile aromatisée à la truffe. Donnez un tour de moulin à poivre.
  7. Faites rôtir au four pendant 10 minutes à 180°C.
  8. Pendant ce temps, faites revenir les champignons, l'échalote et l'ail dans une poêle avec le beurre, l'huile, du sel et du poivre. Réservez au chaud.
  9. Dès que la cuisson des cœurs de Neufchâtel est finie, déposez-les au cœur de la salade. Ajoutez la poêlée de champignons encore chaude sur la salade. Servez sans attendre, accompagné de la corbeille de pain.

Ficelles picardes

Pour la Chandeleur, j’avais envie de tester une nouvelle façon de préparer les crêpes et j’ai pensé à la ficelle picarde. Je ne sais pas si ce plat est très connu dans tout la France, personnellement je le connaissais de nom mais ne l’avais jamais réalisé maison. Mon homme étant picard, je me suis dit qu’il était dommage qu’on ne cuisine pas plus de spécialités de chez lui à la maison et j’ai donc profité de l’occasion pour me lancer.
 
 
Pour ceux qui ne connaîtraient pas, ce plat délicieux est composé de crêpes garnies de jambon et de béchamel que l’on roule, qu’on recouvre de fromage et qu’on passe au four. Ça fait envie non?
 
Pour trouver ma recette de base, je me suis rendue sur un blog que je suis au quotidien et qui regorge de recettes des hauts de France (entre autres), Les petits plats de Béa. Il ne se passe pas une semaine sans que je ne repère une recette délicieuse à tester chez elle!
 
 
Celle-ci ne m’a pas déçue, ces crêpes étaient tout à fait réussies. Elles présentent aussi l’avantage d’être faciles à faire et de pouvoir être réalisées avec des crêpes déjà cuites, comme par exemple tout à fait au hasard, un reste de crêpes de la Chandeleur. Si vous avez cuit plus de crêpes que vous n’avez pu en manger, cette recette est LA solution qu’il vous faut!
 
 
 
 
Ficelles picardes

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ficelles picardes

Ingrédients

  • 4 crêpes non sucrées
  • 4 tranches de jambon (végétal pour moi)
  • 250 g de champignons
  • 1 gousse d'ail
  • 3 échalotes
  • 4 c. à s. bombées de crème fraîche épaisse
  • 50 g de gruyère râpé
  • 1 pincée muscade
  • 1 pincée d'herbes de Provence
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Préchauffez le four à 200°C.
  2. Épluchez les champignons, les échalotes et hachez-les menu. Écrasez la gousse d'ail.
  3. Faites fondre les échalotes avec le beurre à feu doux pendant 10 minutes, ajoutez les champignons, la gousse d'ail, mélangez l'ensemble et faites mijoter pendant 5 à 10 minutes.
  4. Retirez du feu ajoutez 2 cuillères à soupe de crème fraîche, du sel , du poivre et mélangez le tout.
  5. Garnissez chaque crêpe avec une demi tranche de jambon, 1 cuillère à soupe et demi du mélange aux champignons, roulez l'ensemble, mettez ces crêpes dans deux plats individuels allant au four, nappez  avec le reste de crème fraîche et saupoudrez avec le fromage râpé.
  6. Faites gratiner au four pendant 8 à 10 minutes, servez bien chaud.
 
Source d’inspiration :

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Aujourd’hui, c’est le jour de la République en Inde, l’un des trois jours fériés de ce pays. On célèbre à cette occasion l’entrée en vigueur de la constitution de l’Inde, qui est d’ailleurs la plus longue du monde et est écrite à la fois en anglais et en hindi. 
 
 
La cuisine indienne est une cuisine qui me passionne et me régale à coup sûr. Il faut dire qu’elle est à la fois riche en légumes et généreuse en épices, ce qui représente à peu près tout ce que j’aime! A chaque fois que je me rends dans un restaurant indien, et/ou à chaque fois que je croise une spécialité indienne que je ne connais pas, je note l’idée pour pouvoir la refaire à la maison. 
 
J’aime la cuisine indienne parce qu’elle est peu coûteuse et relativement simple à préparer, mais elle ne manque jamais de réveiller les papilles avec ses saveurs relevées et ses couleurs vives. J’avais il y a quelques temps repéré l’aloo gobi, que l’on peut traduire par «chou-fleur et pomme de terre». Le froid est revenu, amenant avec lui la saison des choux, donc je savais que je ne tarderais pas à le préparer.
 
Je pense que la plupart des amateurs de cuisine indienne ont entendu parler de l’aloo gobi. Ce plat classique originaire du Pendjab se compose comme son nom l’indique, de pommes de terre aux épices et de chou-fleur. C’est l’une des recettes végétariennes les plus populaires en Inde car elle est à la fois simple et savoureuse. C’est un plat d’accompagnement que vous trouverez aussi chez nous dans presque tous les restaurants indiens. 
 
 
Il existe deux façons de préparer l’aloo gobi : une méthode sèche, donc sans sauce, je pense la plus authentique, et une méthode avec un peu plus de sauce, que l’on retrouve beaucoup en Europe dans les restaurants car plus adaptée à nos goûts. C’est la seconde version que je vous propose aujourd’hui, je testerai l’autre dès que possible pour comparer! Je ne peux donc pas garantir que cet aloo gobi soit exactement comme on le consomme là-bas, mais il ressemble par contre à celui que l’on me sert au restaurant et que j’adore. 
 
La pomme de terre et le chou-fleur sont deux ingrédients de base assez neutres en goût, et connus pour leur capacité à absorber la saveur. Ainsi, lorsqu’ils sont associés avec des épices, cela donne quelque chose de très goûteux. Le chou-fleur et les pommes de terre absorbent la sauce et l’ensemble est crémeux, bien relevé et riche en saveurs.
 
Vous serez peut-être surpris de ne pas reconnaître le chou-fleur sur mes photos, mais j’ai utilisé une variété de chou-fleur violet, et je l’ai coupé en très petits morceaux, ce qui fait que mélangé à la sauce, celui-ci a pris un aspect qui rappelle presque de la viande hachée. 
 
Pour cuire leurs plats, les indiens utilisent du ghee, une sorte de beurre clarifié qui supporte bien la chaleur. Vous pouvez en trouver en épicerie asiatique. A défaut, vous pouvez le remplacer par du beurre. Pour se rapprocher au plus du ghee, il est possible de le clarifier soi-même, en le faisant fondre à feu très doux puis en enlevant à l’aide d’une cuiller le dépôt qui se forme à la surface. Pour les végétaliens, de la margarine végétalienne ou de l’huile de coco feront une bonne alternative. Évitez l’huile d’olive dont le point de chauffe est trop bas pour la majorité des plats indiens.
 
Ce plat au chou-fleur et pommes de terre est parfait pour un dîner en semaine. Vous pouvez le servir avec un dal, du riz basmati, des naans et du raïta, ou en accompagnement de n’importe quel autre plat indien. Ce plat se gardera au réfrigérateur jusqu’à 3 jours, et réchauffé le lendemain, il est encore meilleur! 
 
J’espère que vous essayerez ce curry de chou-fleur et de pommes de terre et que vous l’apprécierez autant que moi!
 
  P.S. : Si vous aimez la cuisine indienne, testez aussi ce paneer lababdar!
 

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Ingrédients

  • 1 chou-fleur
  • Une dizaine de pommes de terre à chair ferme
  • 1 oignon émincé
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais râpé
  • 1 c. à c. de graines de cumin
  • 1 petite c. à c. de curcuma
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 c. à c. de cumin en poudre
  • 1 c. à c. de coriandre
  • 1/2 c. à c. de garam masala
  • 75 cl d'eau
  • 15 cl de pulpe de tomates
  • 3 ou 4 brins de coriandre fraîche
  • 8 noix de cajou
  • 30 g de ghee ou beurre
  • Sel

Préparation

  1. Nettoyez le chou-fleur et coupez-le en petits bouquets. Rincez sous l’eau. Réservez.
  2. Épluchez les pommes de terre, coupez-les en morceaux et rincez-les sous l’eau.
  3. Nettoyez et émincez finement l'oignon. Réservez.
  4. Mixez les noix de cajou dans la tomate pelée. Réservez. Épluchez et hachez l'ail. Épluchez et râpez le gingembre. Réservez.
  5. Dans une grande cocotte, faites chauffer le ghee ou le beurre à feu moyen.
  6. Faites revenir dans le ghee ou le beurre chaude l'oignon, l’ail haché, les graines de cumin et le gingembre fraîchement râpé pendant 2 à 3 minutes jusqu’à ce que cela embaume.
  7. Ajoutez les morceaux de pommes de terre ainsi que les bouquets de chou-fleur. Mélangez bien le tout.
  8. Ajoutez le curcuma, le paprika, le cumin en poudre, la coriandre en poudre, le garam masala et le sel.
  9. Versez  l’eau pour couvrir jusqu’au 3/4 des ingrédients. Montez le feu jusqu’à ébullition puis baissez-le.
  10. Couvrez et laissez cuire pendant 15 minutes en mélangeant régulièrement.
  11. Ajoutez les tomates pelées et faites cuire encore pendant une dizaine de minutes à couvert jusqu’à ce que les légumes soient tendres et qu’il ne reste qu’un petit fond de sauce.
  12. Ajoutez la coriandre fraîche ciselée et mélangez le tout.
  13. Laissez reposer 1 à 2 minutes à couvert avant de servir.

Source d’inspiration :

Carbonnade de légumes d’hiver

Aujourd’hui 15 novembre, c’est la fête du Roi en Belgique aussi appelée parfois fête de la Dynastie. La fête du Roi est une fête célébrée depuis 1866 le jour de la Saint-Léopold (nom des deux premiers et du quatrième rois de Belgique) dans le calendrier germanique. 
 
 
La famille royale assiste à cette occasion à une célébration religieuse, mais depuis l’an 2000 les autorités civiles organisent aussi une cérémonie laïque au palais de la Nation.
 
Cette date a aussi été choisie comme jour de fête de la Communauté germanophone en Belgique. C’est un jour férié pour une grande partie des fonctionnaires de l’état.
 
A cette occasion, je vous propose une recette populaire en Belgique et dans le nord de la France, la carbonnade flamande. Le mot «carbonnade » est issu du mot « charbon ». 
C’est un plat composé de morceaux de viande de bœuf, de porc ou de cheval mijotés dans une sauce à la bière, idéalement une brune belge ou du Nord-Pas-de-Calais. C’est un peu la cousine du bœuf bourguignon où le vin est remplacé par de la bière.
 
Quand il fait plus froid comme en ce moment, c’est le temps idéal pour se réconforter avec de bons ragoûts et des épices d’automne. 
Ça tombe bien, la carbonnade est souvent préparée avec du pain d’épices et un peu de cassonade! C’est un plat mijoté délicieux, et comme beaucoup d’autre plats mijotés, il est encore meilleur quand il est préparé la veille. 
 
 
Ayant diminué ma consommation de viande, j’ai eu envie de décliner une carbonnade de légumes. J’ai utilisé des légumes racine et des champignons, et ce fut un délice! On réalise alors que ce qui fait ce plat, c’est bien sa sauce et sa texture, car j’ai eu autant de plaisir à le manger qu’une version à la viande!
 
La carbonnade est généralement servie avec de bonnes frites au gras de bœuf, mais si vous êtes végétarien, vous préférerez bien sûr un autre type de cuisson pour vos pommes de terre.  
 

P.S. : Si vous aimez la cuisine du nord, découvrez également mon feuilleté au maroilles!

 
Carbonnade de légumes d’hiver

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 650 g de carottes 
  • 1 panais
  • 1 navet
  • 1 rutabaga
  • 250 g de champignons de Paris
  • 20 g de vergeoise
  • 1 bouquet garni
  • 75 cl de bière brune belge
  • 2 oignons rouges
  • 4 échalotes
  • 5 tranches de pains d'épices
  • 30 g de beurre
  • 3 c. à s. de moutarde
  • 15 cl d'eau
  • 1 cube de bouillon
  • 3 gousses d'ail
  • 1 c. à s. d'huile
  • 3 cl vinaigre de cidre
  • 1 c. à s. de farine
  • Sel

Préparation

  1. Épluchez les légumes et coupez-les en cubes de 2 à 3 centimètres de côté.
  2. Découpez grossièrement les oignons et les échalotes.
  3. Faites fondre le beurre et l'huile et faites suer les oignons dedans 10 minutes pour les ramollir. Ajoutez l'ail et les champignons en saupoudrant la vergeoise dessus, sur feu au minimum et à couvert, et prolongez de 5 minutes.
  4. Déglacez avec le vinaigre et laissez-le s’évaporer, puis mettez les légumes dans la cocotte, remuez.
  5. Mettez le feu au minimum. Singez en ajoutant la farine puis ajoutez le bouquet garni et recouvrir de bière et d'eau. Ajoutez le cube de bouillon, salez très légèrement.
  6. Recouvrez délicatement toute la surface avec le pain d'épices couvert de moutarde'. Laissez mijoter à couvert 1 heure 30 sans remuer, tant que le pain d'épices n'est pas fondu.

Blanquette de veau

Il est rare que je vous propose des classiques de la gastronomie française, mais en voilà un! En fait, les classiques m’intimident car j’ai toujours l’impression que je vais les rater, ou tout au moins, ne pas réussir à égaler la cuisine de ma maman. Qu’y a t-il de meilleur que la cuisine d’une maman, hein? Je suis sûre que même ceux dont la maman cuisine très mal ont un souvenir agréable et nostalgique de la cuisine de leur maman… Ne serait-ce que parce qu’elle nous rappelle beaucoup de souvenirs et qu’il suffit d’en manger une bouchée pour retomber en enfance!
 
En ce qui me concerne, en plus, il s’avère que ma maman cuisine très bien, donc rivaliser avec elle, c’est compliqué.
 
Mais s’il y a bien un plat qu’elle cuisinait et que je n’aimais pas trop, c’est la blanquette de veau. Je pense que ma maman faisait une blanquette de veau assez citronnée, trop pour mes papilles d’enfant en tout cas, au point que je dis depuis 30 ans que je n’aime pas ce plat.
 
 
Mais l’an dernier, j’ai pris un cours en ligne d’accord mets et vins et il y avait un cours sur les accords possibles avec la blanquette. En bonne élève studieuse, j’ai donc voulu cuisiner cette fameuse blanquette et l’associer à l’un des vins de mon cours pour voir comment le vin peut sublimer le plat et vice versa…
 
Alors je me suis lancée et j’ai réalisé ce classique! Il était moins compliqué qu’il n’y paraissait, bien qu’il faille un peu prévoir de temps pour la cuisson. Ce n’est pas un plat qui demande une grande dextérité, juste de la patience…
 
Au final, l’ensemble était parfaitement réussi : mon accord mets vins était divin, et la recette était elle aussi tout à fait divine! Je crois que l’élève a surpassé le maître pour cette fois, car j’ai trouvé cette recette meilleure que celle de ma maman, j’espère qu’elle ne m’en voudra pas car c’est une exception… Je n’ai toujours pas réussi à refaire un aussi bon gâteau au chocolat que celui qu’elle nous préparait quand on était enfants, et sa charlotte aux marrons reste inimitable! Mais côté blanquette, j’ai trouvé mon bonheur avec cette recette et je vous la recommande chaudement!
 
 
Comme beaucoup d’anciennes recettes traditionnelles, l’origine de la blanquette de veau n’est pas vraiment claire. Certains historiens pensent que la blanquette serait l’évolution d’une recette classique du moyen âge appelée brouet de poulet. D’autres versions attribuent la paternité de blanquette à Vincent La Chapelle, un cuisinier français qui a été le chef de Louis XV. Cela n’a pas grande importance, tant qu’elle est bonne!
 
A propos des ingrédients, les pièces de veau les plus utilisées pour la blanquette sont l’épaule ou la poitrine. C’est de l’épaule que j’ai utilisée, je vous recommande de la prendre chez le boucher pour une qualité au top. La sauce est préparée en faisant une liaison entre un jaune d’œuf et le bouillon et en incorporant de la crème fraîche. La blanquette est généralement servie avec des carottes, des champignons et des petits oignons. Elle est traditionnellement accompagnée de riz mais peut également être servie avec des pâtes ou des pommes de terre.
 
Et pour que mon cours d’accords mets/vins vous profite, servez votre blanquette sur du riz, accompagnée d’une salade et d’un pouilly fuissé, d’un vin blanc maçonnais, d’un val de Loire cépage chenin ou encore d’un pinot gris d’Alsace
 
  
 
Blanquette de veau

Quantité ou nb de personnes: Pour 2 personnes

Ingrédients

  • 400 g d'épaule de veau
  • 20 g de beurre
  • 70 g de carottes
  • 1 petit oignon
  • 70 g de blancs de poireaux
  • 1 clou de girofle
    Pour le bouquet garni
  • Un petit tronçon de blanc de poireaux
  • 25 g de céleri branche
  • 1 feuille de laurier
  • Des queues de persil
    Pour la sauce
  • 15 g de beurre
  • 15 g de farine
  • 25 cl de bouillon prélevé dans le plat de blanquette
  • 5 cl de crème épaisse
  • 1 jaune d’œuf
    Garniture
  • 75 g de champignons de Paris
  • 10 g de beurre
  • 1 c. à c. de jus de citron
  • 6 petits oignons
  • 1 c. à c. de sucre
  • Sel, poivre
    Pour le riz pilaf
  • 200 g de riz basmati ou long
  • 30 cl de bouillon prélevé dans le plat de blanquette
  • 1 oignon
  • 10 g de beurre
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Parez et détaillez la viande en forme de cubes. Faites-les revenir dans 20 g de beurre 2 à 3 minutes, salez et poivrez généreusement, ajoutez 1 cuiller à soupe de farine. Mettez dans une casserole d'eau froide et amenez à ébullition. En attendant que vienne l'ébullition, préparez les légumes.
  2. Épluchez l'oignon et la carotte. Coupez la carotte en bâtonnets, tronçonnez le poireau en conservant un tronçon pour votre bouquet garni. 
  3. Réalisez un bouquet garni en liant ensemble un tronçon de poireau, des queues de persil, le thym, le laurier, le céleri. Piquez l'oignon coupé en deux avec le clou de girofle.
  4. A la première ébullition, écumez, ajoutez la garniture aromatique (oignon, bouquet garni, carotte, poireau), puis laissez frémir jusqu’au terme de la cuisson, soit 40 à 50 minutes.
  5. Préparez la garniture à l'ancienne. Coupez les champignons en biais. Épluchez les oignons blancs. Pochez-les dans une casserole avec le jus de citron, le fond blanc, le beurre et le sel à ébullition.
  6. Préparez le riz pilaf. Ciselez l'oignon finement. Faites-le suer dans le beurre. Ajoutez le riz et nacrez-le. 
  7. Passez au chinois une partie du bouillon de cuisson. Versez en 30 centilitres sur le riz. Ajoutez le bouquet garni que vous aurez repris dans la garniture.
  8. Couvrez et faites cuire 18 minutes à couvert à feu très doux. Retirez le couvercle et le bouquet garni, égrenez le riz et ajoutez une noisette de beurre, vérifiez l'assaisonnement.
  9. Décantez la viande et gardez-la à part. Passez au chinois le restant du bouillon.
  10. Réaliser le roux blanc en mettant dans une casserole le beurre puis la farine quand le beurre est fondu, et laissez cuire 8 à 10 minutes  sans coloration  puis laissez-le refroidir. Ajoutez le fond blanc de cuisson sur le roux pour obtenir un velouté. Mélangez le jaune d'œuf avec crème, et versez sur le velouté pour obtenir une sauce suprême. Vérifiez la liaison et goûtez l'assaisonnement. Versez cette sauce sur la viande, en la couvrant totalement, .
  11. Tassez le riz dans des ramequin, puis déposez-le délicatement dans les assiettes, déposez ensuite la blanquette, et décorez avec un peu de cerfeuil.

Gratin de poireaux et maroilles

Le poireau est de saison, et je réalise que je le cuisine trop rarement alors qu’il est délicieux! Ce membre de la famille des oignons aurait d’abord été cultivé par les anciens Égyptiens, avant que les anciens Grecs et les Romains l’adoptent à leur tour. On pensait en ce temps là que le poireau avait une action sur la voix! On dit d’ailleurs que le célèbre empereur Néron mangeait tous les jours de la soupe de poireaux pour améliorer son discours.
 
 
De mon côté je n’ai rien remarqué, mais comme je n’ai pas prévu de faire La nouvelle star, ce n’est pas bien grave. Cela ne l’empêche pas de me régaler!
 
J’ai choisi de vous préparer le poireau dans une recette aux accents ch’ti bien chargée en Maroilles. En tant que grande fan de fromage, je peux manger n’importe quoi tant que c’est couvert de fromage, et j’adore l’utiliser de nombreuses manières. Je pense notamment que le fromage est un must dans les gratins. Vous ne pouvez pas vous tromper en mettant des tonnes de fromage sur un gratin! Ne soyez donc pas intimidés par la dose très généreuse lorsque vous ajoutez du fromage dans ces plats. Ce gratin est léger et délicieux, avec un bon goût prononcé de Maroilles. Si vous avez du Maroilles au frigo, vous êtes à deux doigts de créer une recette vraiment alléchante!
 
 
Les pommes de terre et les poireaux se marient à merveille avec le Maroilles pour former un gratin facile et nutritif, parfaite pour un dîner en semaine. J’adore le mélange de poireaux et de pommes de terre, et ce gratin est vraiment un plat d’hiver réconfortant. 
 
Ce gratin cuit au four est un plat merveilleux à réaliser quand on veut finir des restes de poireaux ou de pommes de terre cuites. Il est si savoureux que vous pouvez même persuader les enfants ou les poireaux de manger ce légume d’hiver sain.
Vous pouvez le conserver dans un contenant hermétique pendant 2 jours au frigo, e le réchauffer au four avant de le manger si vous le souhaitez. Vous pouvez utiliser d’autres fromages ou ajouter des herbes ou des épices pour changer sa saveur.
 
 
 
 
Gratin de poireaux et maroilles

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 1 gros poireau (350 g)
  • 200 g de Maroilles
  • 600 g de pommes de terre
  • 1/2 oignon
  • 6 cl de crème fraîche
  • 4 cl de lait
  • 1/2 c. à c. de muscade
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Faites cuire les pommes de terre à l'eau départ eau froide, jusqu’à ce qu’elles soient cuites mais encore fermes. 
  2. Épluchez le poireau et émincez-le.  Faites-le cuire 15 minutes à l'eau bouillante.
  3. Émincez l'oignon. Coupez le Maroilles en tranches.
  4. Préchauffez le four à 180°C.
  5. Mettez dans un plat les pommes de terre en rondelles puis l'oignon émincé puis le poireau.
  6. Dans un bol, délayez la crème dans le lait, ajoutez du sel, du poivre, de la muscade et versez sur les poireaux.
  7. Déposez par dessus les tranches de Maroilles.
  8. Enfournez pour 15 minutes environ, jusqu’à ce que le fromage gratine.
 

Spécialité de Russie : Chebureki

Aujourd’hui, je vous propose un plat que j’ai englouti découvert en Russie, et que l’on consomme aussi beaucoup dans les pays slaves, et en Mongolie. Les géorgiens, les lituaniens, et les ukrainiens revendiquent tous son invention, mais je crois que c’est un plat natif de Russie à la base. 
 
 
Les chebureki sont des chaussons composés d’une fine pâte croustillante, farcis de viande juteuse et frits. Ils sont très populaires et je dois dire que je comprends pourquoi! C’est un plat très accessible au niveau du budget, que l’on peut considérer comme un plat de la cuisine de tous les jours, voire de la cuisine de rue. Surtout, c’est un plat vraiment bon, délicieux même! En même temps, j’aime tout ce qui vient des pays de l’Est ou presque!
 
 
Je suis tombée amoureuse de ces chebureki à la viande pendant mon voyage en Russie il y a 2 ans et je savais que je finirais par en refaire moi-même… Ce jour est enfin arrivé!
 
J’ai utilisé du bœuf haché mélangé à des oignons et des épices pour la garniture, mais l’agneau est aussi très traditionnel. Les ingrédients de la pâte sont tout simples, avec seulement 3 ingrédients: farine, eau et sel. C’est tout!
 
Il existe de nombreuses variations pour la pâte à chebureki, certaines suggèrent d’ajouter de l’huile, des œufs ou même de la vodka! La recette de pâte que j’ai utilisée est traditionnelle et je la trouve parfaite comme ça, pas besoin de compliquer les choses.
 
A la sortie de la poêle, vos chebureki seront croustillants, une fois réchauffés ils deviennent plus mous. Dans les deux cas, c’est très bon!
 
Ces espèces de crêpes ne sont-elles pas tentantes? J’adore leur goût et leur texture uniques, et je vous garantis que vous aussi vous adorerez!
 
  
 
P.S. : Si la cuisine russe vous plaît, continuez votre repas avec ce gâteau russe au citron délicieux!
 
Spécialité de Russie : Chebureki

Quantité ou nb de personnes: Pour 6 chebureki

Ingrédients

    Pour la pâte:
  • 175 g de farine 
  • 1/2 c. à c. de sel
  • 12 cl eau 
    Pour la garniture
  • 200 g de boeuf haché 
  • 1/2 gros oignon
  • 12 cl d'eau froide
  • 12 cl  d'huile de friture
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Pour faire la pâte, mélangez l'eau avec le sel et ajoutez progressivement toute la farine, mélangez bien entre chaque ajout. N'ajouter toute la farine en une fois, il serait alors très difficile de la mélanger et d'obtenir une pâte molle et élastique. Vous pouvez voir besoin de mettre plus de farine (ou moins), ajustez de façon à obtenir avoir une pâte souple et pas collante.
  2. Mélangez la pâte et, si elle devient difficile à travailler, ajoutez une cuillère à soupe ou deux d'eau. Placez la pâte sur une assiette légèrement et couvrez-la. Laissez reposer à température ambiante pendant au moins 1 heure.
  3. Pendant ce temps, préparez la garniture en mélangeant le bœuf haché avec l'oignon, le sel, le poivre et l'eau. Mélangez, couvrez et réfrigérez pendant 30 à 45 minutes.
  4. Une fois que la pâte a reposé, découpez-la en 6 parties égales. Appuyez sur chaque boule avec votre main pour former de petites crêpes et saupoudrez un peu de farine des deux côtés. 
  5. Étalez chaque crêpe sur votre surface de travail pour obtenir des feuilles rondes très minces, elles devraient être presque transparentes.
  6. Placez 1 cuillère à soupe de garniture sur la moitié de chaque crêpe, en laissant environ 2 cm de libre sur les bords pour sceller.
  7. Brossez légèrement les bords de votre pâte roulée à l'eau froide.
  8. Pliez les chebureki de viande en deux, chassez tout l'air de l'intérieur et scellez-les en appuyant bien sur les bords avec vos doigts ou une fourchette.
  9. Faites chauffer de l'huile à feu moyen élevé dans votre poêle. 
  10. Faites cuire les chebureki pendant 3 à 4 minutes de chaque côté et posez-les après cuisson sur du papier absorbant pour absorber l'excès d'huile.
  11. Servez bien chaud.
 
Source d’inspiration :
 
 

Potimarron farci aux céréales et shiitake

La saison des courges démarre! Il y a tellement de façon de les préparer que je ne suis pas prête de m’arrêter! J’ai trouvé sur le blog Carmen cuisine une double recette aux potimarrons, puisqu’elle proposait de servir un potimarron farci ET une soupe de potimarron au bleu. Tout ceci m’a semblé bien alléchant et il fallait que je teste! Mais chez nous, la viande est limitée au maximum donc j’ai choisi de rendre sa recette de courge farcie végétarienne. Je me suis demandé comment donner du goût à une farce sans la viande, et j’ai été inspirée par mon amour des céréales, des choux de Bruxelles, et surtout mon obsession pour les shiitake.
 
J’ai obtenu une farce très réussie, agréable et parfumée, pour un repas sans viande rempli de saveurs automnales. Je tiens à préciser que c’est un repas sans viande mais pas un repas exclusivement pour les végétariens. Ceux qui mangent de la viande à tous les repas peuvent peut-être penser qu’un repas sans viande n’est pas complet. Mais ici, c’est un plat où l’absence de viande ne fait pas du tout sentir, du fait des saveurs riches des légumes. Je pense que vous pouvez le servir même si vous aimez la viande sans ressentir de frustration!
 
 
Cette recette saine et sans viande donc est rapide à préparer, mais il y a un peu de temps de cuisson à prévoir. Pour simplifier votre soirée et gagner du temps, faites cuire les céréales la veille et réhydratez les shiitake à l’avance. Les céréales cuites peuvent être conservées au réfrigérateur jusqu’à trois jours.
 
J’ai fait un potimarron entier pour deux, une moitié est tout à fait suffisante par personne avec une salade ou une soupe comme celle que Carmen propose, que j’ai testée aussi et adorée, je vous la partagerai bientôt. Au final cela donne un délicieux dîner de semaine, entièrement maison, basé sur des produits saisonniers… Bref, mon genre de repas préféré!
 

Cette recette pourrait aussi être parfaite pour un repas de famille, soit en plat principal servi seul, soit en mettant seulement une tranche par personne si vous avez un rôti en plus à côté.  Vous pouvez remplacer le mélange de céréales par de la semoule, du boulgour ou du quinoa, respectez juste le temps de cuisson propre à la céréale choisie!

P.S. : Si vous aimez le potimarron, essayez aussi ces cannelés au potimarron et comté!

 
  

Potimarron farci aux céréales et shiitake

 
Pour 2 personnes
 
  • 1 potimarron
  • 1 oignon
  • 35 g de mélange gourmand de céréales
  • 5 champignons shiitake déshydratés
  • 70 g de choux de Bruxelles
  • 4 c. à s. de crème fraîche
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 pincée de muscade
  • 30 g de gruyère
  • Sel, poivre
 
Préchauffez le four à 190° C.
 
Faites cuire vos choux de Bruxelles à l’eau. Pour cela, faites-les blanchir 3 minutes à l’eau bouillante, rincez l’eau, puis remettez les à cuire 20 minutes dans de l’eau bouillante salée. Réservez.
 
Réhydratez vos shiitake dans 12.5 cl d’eau bouillante pendant 10 minutes.
Cuisez vos céréales gourmandes dans de l’eau pendant 4 minutes ( ou selon ce qui est indiqué sur votre paquet).
 
Laver et essuyer le potimarron sans l’éplucher. Coupez le chapeau. Retirez les graines du potimarron à l’aide d’une cuillère à soupe en évitant de percer la coque.
 
Si vous voulez réaliser la soupe avec le même potimarron, vous devez récupérer des morceaux de potimarron soit 150 g environ), réservez-les.
 
Faites chauffer dans une poêle 1 cuiller à soupe d’huile d’olive et faites-y revenir l’oignon émincé et les shiitake émincés . Saisissez 4 minutes à la poêle. Mélangez le tout avec la crème et les céréales gourmandes avec choux de Bruxelles déjà cuits émincés, le sel, le poivre et les épices.
 
Salez l’intérieur des potimarrons et remplissez-les avec la farce en laissant un peu d’espacement en haut pour que ça ne déborde pas en cuisant, et recouvrez avec les tranches de gruyère. Enveloppez les potimarrons de papier aluminium et placez-les dans un plat.  Enfournez pour 1 h 30 minute, moins si votre potimarron est petit.
 
 
Source d’inspiration :
http://www.carmen-cuisine.com/2015/10/potimarron-farci-et-sa-creme-de-potimarron-au-bleu-de-bresse.htm
 
 

Tagliatelles au chorizo et poivrons façon bolognaise

Aujourd’hui, c’est pasta! Je me dis souvent que j’en fais assez peu, alors que c’est un de mes plats favoris. Cette version tomate, poivrons et chorizo façon bolognaise est née parce que j’avais un chorizo dans mon frigo. Hé oui, ça tient souvent à peu de choses! Vous savez ce que c’est, on a faim, on ne sait pas quoi cuisiner, on ouvre le frigo et on regarde dans les recoins… Et là, on retrouve un chorizo! Victoire, je sais quoi faire à manger ce soir! Le chorizo a une  grande durée de conservation, donc ça vaut le coup d’en avoir toujours un peu au réfrigérateur pour quand vous avez besoin d’un repas rapide et savoureux. Bien que ce soit une parfaite recette de « cuisine des restes », le résultat était tellement bon qu’il ne faut pas forcément attendre d’avoir un reste de chorizo pour en faire, elle mérite qu’on aille acheter du chorizo exprès!
 
 
J’adore la capacité du chorizo, même en quantités minimes, à aromatiser toute une sauce avec son goût épicé. Au fur et à mesure que le chorizo se réchauffe dans la casserole, il libère une espèce d’huile orange qui parfume tout le reste du plat. Une cuiller de vinaigre balsamique et deux branches de romarin finissent de donner de la saveur à ce plat. Au final, ce plat de pâtes réunit tous les critères d’une recette de « comfort food » réussie : il réchauffe, réconforte et il est super savoureux!
 
 
Ce plat est très facile à cuisiner, vous pouvez laisser mijoter la sauce dans la casserole et cuire les tagliatelles en parallèle pour gagner du temps. Cette recette est aussi très flexible, vous pouvez facilement la modifier. Si vous n’avez pas de poivrons, essayez les champignons, les courgettes, les aubergines ou même le maïs. Et si vous n’avez pas de chorizo, vous pouvez facilement le remplacer par du bacon, du jambon ou même des restes de poulet rôti cuit.
 
P.S. : Si vous aimez les pâtes essayez les one pot pasta tomates et basilic, trop bonnes et super faciles à faire. 
 
 
Spaghettis au chorizo et poivrons façon bolognaise

Quantité ou nb de personnes: 2

Ingrédients

  • 100 g de chorizo
  • 2 branches de romarin effeuillées
  • 10 tomates cerises
  • 2 gousses d'ail émincées
  • 1 oignon rouge émincé
  • 350 g de bœuf haché
  • 20 cl de vin rouge
  • 150 g de poivrons en conserve
  • 1 c. à . de vinaigre balsamique
  • 400 g de tomates pelées entières
  • 500 g de tagliatelles
  • 100 g de gruyère râpé
  • Huile d'olive extra vierge

Préparation

  1. Mixez ensemble le chorizo, le romarin, les tomates cerises, l'oignon et l'ail. Mettez une poêle à chauffer avec un peu d'huile d'olive puis faites revenir ce mélange environ 5 minutes, en remuant constamment
  2. Ajoutez le bœuf haché et émiettez-le bien à l’aide d'une cuiller en bois.
  3. Laissez dorer deux minutes environ puis ajoutez le vin rouge. 
  4. Laissez mijoter quelques minutes, le temps de mixer les poivrons et les tomates en conserve à l’aide d'un mixeur. Ajoutez-les dans la poêle. Mélangez bien. mettez un couvercle et laissez mijoter à petit feu pendant 40 minutes, en retirant le couvercle après 30 minutes. Si le mélange sèche trop, mettez un peu d'eau pour diluer.  A la fin des 40 minutes, rectifiez l'assainissement et ajoutez le vinaigre balsamique.
  5. Environ 10 minutes avant la fin de la cuisson, faites cuire les spaghetti suivant les instructions de votre paquet. Égouttez-les et gardez l'eau de cuisson. 
  6. Mettez les pâtes dans la poêle, la moitié du mélange de sauce, la moitié du gruyère, un filet d'huile d'olive et mélangez bien. Ajoutez quelques cuillers d'eau de cuisson jusqu'à obtenir une sauce bien épaisse et qui nappe bien les pâtes.
  7. Servez dans les assiettes, déposez par dessus le reste de sauce et un peu de gruyère en plus.
 

Bricks de courgettes chèvre

Aujourd’hui, je vous propose un repas gourmand avec ces bricks à la fois croquants et fondants. Quand je vois comment nous les avons engloutis, je me dis que c’est une bonne recette à vous faire découvrir.
 
 
J’aime cette recette, car elle permet d’écouler des petits restes. Souvent l’été avec les départs en vacances, on a peur de faire du gâchis, donc il faut trouver des recettes qui permettent d’utiliser les restes du frigo. Les bricks sont parfaits pour ça. On met ce qu’on a dedans, et on obtient un repas appétissant qui ne ressemble pas à un gloubi boulga! Si vous avez une courgette qui se lamente au fond du tiroir à légumes ou un peu de fromage à finir, c’est l’occasion rêvée. Si vous n’êtes pas un fan de fromage de chèvre, essayez du fromage frais aux fines herbes, du creamcheese, ou une une autre variété suivant ce que vous avez en stock.
 
 
Si vous avez une mandoline, elle vous sera utile pour faire de belles rondelles bien fines et régulières avec votre courgette.  Sinon, au couteau, ça marche aussi, bien sûr! Avant de farcir les bricks, je fais griller rapidement les courgettes avec l’ail et l’oignon, je trouve que cela donne beaucoup de goût.
 
Ici, j’utilise de la menthe séchée, mais pour ajouter plus de saveurs, vous pouvez ajouter les herbes fraîches que vous avez en stock dans votre jardin : menthe, mais aussi ciboulette, persil… Cela sera encore mieux!
 
Ces bricks de courgettes au fromage de chèvre font un excellent repas pour toute la famille. Essayez-les quand les amis viennent dîner, accompagnés d’une petite salade par exemple.
 
 
P.S. : Si vous aimez les bricks, essayez aussi ces bricks aux sardines et brebis!
 
 
Bricks de courgettes chèvre

Ingrédients

  • 4 feuilles de bricks 
  • 2 courgettes
  • 1 oignon
  • 1 gousse d'ail
  • 4 olives 
  • 100 g de bûche de chèvre
  • 1/2 yaourt brassé
  • 1 c. à c. rase de menthe
  • 2 c. à s. d'huile olive
  • 4 œufs
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Émincez l'oignon et l'ail, coupez la courgette en rondelles, et faites revenir le tout à la poêle 10 minutes avec 1 cuiller à soupe d'huile jusqu’à ce que ce soit bien doré .
  2. Ajoutez alors le yaourt, la menthe, les olives, le sel et le poivre.
  3. Déposez ce mélange au centre des feuilles de brick.
  4. Posez le fromage de chèvre coupé en rondelles au dessus puis l’œuf et refermez délicatement.
  5. Faites cuire avec 1 bonne cuiller à soupe d'huile supplémentaire  et faites dorer de chaque côté.