Archives de catégorie : Plats complets

Buddha bowl aux épinards et halloumi

Avez vous déjà eu l’occasion de goûter le halloumi? Je vous en parlais très récemment ici… Voilà un moment que j’en entendais parler et que je voulais goûter ce fromage, et je me suis enfin  lancée récemment! La principale difficulté a été d’en trouver, et pour cela j’ai dû mener une enquête approfondie dans les commerces de ma ville! Mais maintenant que j’ai une adresse à Lille, je ne vais plus me gêner et en cuisiner à tous bouts de champs! 
 
Le halloumi est originaire de l’île méditerranéenne de Chypre. Le nom halloumi est protégé, et seuls les fromages fabriqués sur l’île de Chypre peuvent bénéficier de cette appellation. Mais il existe des fromages assez similaires au Proche-Orient, comme le hâlûm égyptien, ou le hellim turc. Si la tradition veut que le halloumi soit fabriqué à partir d’un mélange de lait de chèvre et de lait de brebis, il peut aussi intégrer du lait de vache. Le halloumi est conservé dans un emballage contenant un mélange de petit-lait, de saumure et de feuilles de menthe ciselées, qui aident à la conservation du fromage. 



D’aspect, ce fromage forme un bloc rectangulaire ferme et blanc. Il ressemble beaucoup à de la feta, mais la ressemblance s’arrête là. Le halloumi peut être dégusté nature, mais il est plus généralement employé en cuisine. Grâce à son point de fusion élevé, quand on chauffe ce fromage, sa texture se modifie, il devient moins ferme, sans qu’il ne fonde ou dégouline pour autant. Ça donne un fromage un peu élastique, mais croustillant à l’extérieur, la texture est vraiment très agréable! 
 
 
Très polyvalent, le halloumi est depuis longtemps un ingrédient incontournable pour les végétariens. On peut le servir dans des salades, en brochettes, grillé comme un steak en accompagnement d’un plat, ou encore le faire frire ou le cuire au barbecue. On peut bien sûr le mariner pour lui donner du pep’s, ou le paner!
 
Ici, j’ai fait griller le halloumi à la poêle et je l’ai parfumé d’une épice que j’utilise assez peu en cuisine et que j’ai eu le plaisir de redécouvrir grâce à l’Étal des épices, le fenugrec. Il existe en grains ou moulu, ici ce sont des grains que j’ai utilisés! Le Fenugrec a une saveur légèrement piquante. Moulu, il est utilisé dans les curry et les chutneys, tandis que les graines parfument notamment les plats de viandes orientaux. J’ai donc voulu me servir du fenugrec pour parfumer mon halloumi comme on le ferait avec une viande.
 
 
J’ai choisi de mettre à l’honneur ce halloumi au fenugrec dans un « bowl » qui regroupe plusieurs choses saines et super bonnes que j’aime manger. Il n’y a rien de complexe dans cette recette, elle regroupe juste certains de mes petits secrets de cuisine, comme la petite sauce au tahin que je fais à tous bouts de champ tellement je l’adore!
 
J’aime beaucoup la mode des bowls de ces dernières années. Enfin, en réalité, je trouve un peu bizarre d’inventer un mot comme « buddha bowl ou « power bowl », alors qu’en fait, ça ne consiste qu’à mettre des aliments dans un bol, ce que nombre d’entre nous faisaient déjà bien avant qu’on n’invente ce mot! Mais du coup, je dois bien admettre que j’aime ça, puisque que je l’ai toujours fait et je ne compte pas arrêter! 


J’ai toujours aimé le épinards, ici ils sont juste cuits pour les faire un peu tomber mais ils restent bien frais et c’est très bon comme ça! Ajoutez à cela un peu de courge butternut, un de mes légumes fétiches, et vous obtenez un plat au top!



Ce bol est un repas à la fois nutritif et vraiment délicieux. Il est parfait si vous voulez être en pleine forme! Je ne suis pas du genre à compter les calories, mais j’aime me nourrir d’aliments sains et goûteux! Mission accomplie!
 
 
P.S. : Si vous aimez le principe des bowls, celui-ci est top aussi! 
 
Buddha bowl aux épinards et halloumi

Quantité ou nb de personnes: Pour 2 personnes

Buddha bowl aux épinards et halloumi

Ingrédients

    Pour la courge
  • 100 g de courge butternut
  • 1/2 c. à c. de fenugrec
  • 1 c. à c. de sirop d'agave
  • Sel, poivre
    Pour l'halloumi
  • 125 g d'halloumi
  • 1 c. à s. huile olive
  • 1 c. à c. de jus de citron
  • 1 c. à c. d'herbes de Provence
  • Sel, poivre
    Pour les épinards
  • 60 g de pousses d’épinards
  • 1 gousse d'ail émincée
  • 1 c. à s. d'huile  de coco
    Pour le millet
  • 100 g de millet
  • 2 c. à s. de raisins secs
  • 1 gousse d'ail émincée
  • Sel, poivre
    Pour la sauce tahin
  • 1 c. à s. de tahin
  • 2 c. à s. crème soja
  • 1 c. à c. de jus citron
  • Sel, poivre
    Pour le montage
  • 1 c. à s. graines de courge

Préparation

  1. Préchauffez le four à 180°C. Coupez votre courge butternut en tranches fines. Déposez-les sur une plaque allant au four couverte de papier sulfurisé. versez par dessus une cuiller de sirop d'agave, et le fenugrec en grains. Salez et poivrez.
  2. Enfournez pour 15 minutes environ en surveillant la cuisson. réservez.
  3. Pendant ce temps, faites cuire le millet 10 minutes dans de l'eau bouillante salée. A la fin des 10 minutes, ajoutez les raisins secs et laissez le millet 10 minutes à reposer dans son eau de cuisson avant de l'égoutter.  Ajoutez l'ail haché, salez et poivrez.
  4. Dans un bol, mélangez le tahin, la crème de soja, le jus de citron, salez et poivrez.
  5. Faites revenir les pousses d'épinards à la poêle avec l'huile de oco et l'ail émincé finement
  6. Coupez l'halloumi en 6 tranches d'1/2 cm d'épaisseur environ. Salez et poivrez-le. Faites les cuire à la poêle avec 1 cuiller à soupe d'huile d'olive, pour qu'il soit doré sur chaque face. Lorsqu'il est cuit, versez dessus un file de jus de citron et une cuiller à café d'herbes de Provence.
  7. Dans chaque bol, déposez d'abord le millet. Coupez la courge butternut en triangles et déposez la sur le millet. A côté, déposez les épinards, l'halloumi, la sauce tahin, et saupoudrez les graines de courge par dessus.
 

Couscous aux courgettes, petit pois et halloumi

Aujourd’hui, je vous propose une petite recette végétarienne et assez printanière composée d’un ingrédient que j’adore, l’halloumi.
 
Connaissez-vous ce fromage? On ne le trouve pas partout, principalement chez les fromagers ou dans les épiceries spécialisées en produits du sud car il vient de Chypre.
 
 
Je vous en parlais ici, ce fromage est un des rares qui ne fonde pas à la chaleur, il devient élastique et croustillant sur les bords, ce qui permet de le préparer en cubes, en brochettes, grillé à la poêle…
 
 
Ce petit plat façon couscous est un délice et nous a régalés. J’aime beaucoup manger ce genre de repas! Un peu de céréales et de légumes sont largement suffisants pour un repas du soir en semaine, surtout accompagnés de ce fromage vraiment divin!
 

P.S. : Si vous cherchez une autre recette à base de courgettes, cette poêlée est très sympa aussi!

 
Couscous aux courgettes, petit pois et feta

Couscous aux courgettes, petit pois et feta

Ingrédients

  • 350 g de boulgour
  • 1 oignon
  • 2 courgettes
  • 1 aubergine
  • 150 g de petits pois
  • 150 g de pois chiches
  • 1 gousse d’ail
  • 1/4 de c. à c. de cumin
  • 2 c. à c. de ras el hanout
  • 1/4 de c. à c. de thym
  • 1/4 de c. à c. de romarin
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 5 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre
    Pour l'halloumi
  • 250 g d' halloumi
  • 2 c. à s. d'huile olive
  • 1 c. à c. d'herbes de Provence
  • 1 filet de jus de citron
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Pelez et émincez l’oignon. Lavez et coupez les courgettes en fines rondelles et l'aubergine en dés.
  2. Épluchez et écrasez la gousse d’ail.
  3. Faites dorer le tout dans une cocotte avec 2 cuillers à soupe d’huile d’olive. Ajoutez les épices et le thym. Laissez cuire 20 minutes environ, jusqu’à ce que les courgettes et l'aubergine soient tendres en ajoutant un peu d'eau à mi cuisson pour éviter que cela ne brûle si besoin.
  4. Diluez le cube de bouillon de légumes dans 75 cl d’eau bouillante. Faites cuire les petits pois et les pois chiches égouttés pendant 10 minutes dans le bouillon.
  5. Versez le boulgour dans une casserole avec 70 cl d’eau bouillante salée et faites cuire 8 minutes, puis laissez gonfler encore 4 a 5 minutes hors du feu.
  6. Mélangez l'halloumi avec les herbes, l'huile et le citron. Faites le revenir à la poêle 1 à 2 minutes à la poêle jusqu'à ce qu'il soit doré.
  7. Réunissez tous les légumes et le bouillon dans une soupière. Servez avec le boulgour et les dés d'halloumi.

Ragoût de chou et corned beef

Aujourd’hui, je partage avec vous une délicieuse recette que j’ai  testée il y a un bon moment déjà. Je vous la propose juste à temps pour la Saint Patrick au cas où vous auriez besoin d’une idée… Elle sera parfaite pour cette occasion, mais aussi pour tous les autres jours froids, car elle est copieuse et pleine de saveur. Que vous soyez d’origine irlandaise ou non, cette recette deviendra un must dans votre famille, j’en suis sûre !
 
 
Du corned-beef parfumé, de gros morceaux de pomme de terre et du chou émincé sont dans un bouillon savoureux sont les ingrédients de ce dîner qui ne manquera pas de faire plaisir à toute la famille. Si vous avez une boite de corned-beef qui traîne dans un placard, cette recette en tirera le meilleur parti. 
 
Le corned beef est le genre de produit que je n’ai pas forcément sous la main souvent, et je sais qu’il peut en rebuter plus d’un avec sa texture en bloc, mais bien cuisiné, il peut vraiment prendre son intérêt, comme dans cette recette. Après avoir mijoté longuement avec le chou, le bœuf est très tendre. Le chou ramollit au point qu’il se dissout presque dans le bouillon et les pommes de terre épaississent la soupe pour donner un ragoût bien copieux. L’ensemble est juste un régal!
 
 
Cette délicieuse recette se prépare en une heure environ et est pleine de saveur. Il n’est pas nécessaire de la surveiller constamment pendant la cuisson, donc c’est une recette adaptée pour les soirs de semaine où vous avez quinze choses à faire à la fois.
 
Vous pouvez utiliser n’importe quel type de bouillon. J’ai beaucoup aimé la saveur de celui de volaille, mais un cube aux légumes ou au bœuf conviendra parfaitement, le must étant bien sûr d’utiliser un reste de bouillon maison!
 

 

P.S. : Si vous cherchez une idée de dessert pour la saint Patrick, en voici une très sympa!

 
Ragoût de chou et corned beef

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ragoût de chou et corned beef

Ingrédients

  • 300 g de pommes de terre grenaille
  • 1 bouillon cube de volaille
  • 1/2 oignon rouge
  • 3 petits chou raves
  • 1 boite de corned beef
  • 1 litre d'eau
  • 10 g de beurre
  • 1 c. à c. de moutarde à l'ancienne
  • 1/2 c. à c. de romarin
  • Poivre

Préparation

  1. Faites revenir les oignons une à deux minutes dans le beurre. Nettoyez et brossez les pommes de terre et coupez-les en morceaux.
  2. Mettez-les à chauffer avec les oignons, avec l'eau, le romarin et le bouillon une dizaine de minutes jusqu'à ébullition.
  3. Nettoyez, épluchez et coupez en dés les chou raves et le demi oignon rouge.
  4. Ajoutez le chou et prolongez de 20 minutes jusqu'à ce que le chou et les pommes de terre soient presque cuits.
  5. Ajoutez le corned beef et la moutarde et prolongez de dix minutes puis servez chaud avec un tour de moulin de poivre.

Cœurs de Neufchâtel rôtis à l’huile de truffe

Avez-vous déjà goûté la truffe? S’il est assez rare d’en trouver fraîche, son prix exorbitant n’est pas une légende et il est bien plus abordable de l’acheter sous une autre forme. On peut notamment trouver des copeaux de truffe en bocal à un prix correct, et ils présentent l’avantage de se garder un peu plus longtemps, même une fois le bocal ouvert. J’aime aussi utiliser l’huile de truffe, car elle est ultra parfumée et très facile à intégrer dans les plats.
 
 
C’est avec cette huile que je vous propose de réaliser la recette d’aujourd’hui, une recette d’exception pour un jour d’exception… Je pense à la Saint Valentin qui approche, mais bien sûr vous pouvez faire cette recette quand bon vous semble !
 
 
J’ai choisi un cœur de Neufchâtel pour sa forme de circonstance, un joli cœur, mais ce n’est pas son seul avantage ! Son format, un peu plus petit qu’un camembert, est très bien pour une portion individuelle ! Bien sûr, ça dépend de votre appétit, certains trouveront sans doute que c’est trop! Si vous espérez une soirée galipettes de Saint Valentin ce n’est sans doute pas le meilleur choix, par contre si vous avez un(e) amoureux aussi gourmand(e) que moi, vous ferez mouche…
 
 
 
Cœurs de Neufchâtel rôtis à l’huile de truffe

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Cœurs de Neufchâtel rôtis à l’huile de truffe

Ingrédients

    Pour le fromage
  • 2 cœurs de Neufchâtel
  • 4 c. à c. d'huile aromatisée à la truffe
    Pour la salade
  • 50 g de roquette
  • 1 pain moyen à la figue
  • 4 c. à s. de vinaigrette à la truffe
  • 1/4 de pomme granny smith
  • 10 noix de cajou à la truffe
    Pour les champignons
  • 120 g de champignons de paris
  • 1 gousse d'ail
  • 1 échalote
  • 10 g de beurre
  • 1 c. à s. d'huile
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Coupez vos champignons en gros morceaux. Émincez votre échalote. Épluchez et écrasez votre gousse d'ail. Réservez.
  2. Épluchez puis coupez la pomme granny smith en tout petits dés. Coupez votre pain en tronçons et réservez-le dans un panier.
  3. Rincez votre roquette si nécessaire. Mettez-la dans un saladier, versez la vinaigrette et mélangez bien. Disposez-la en couronne autour de votre assiette. Déposez par dessus les dés de granny smith et les noix de cajou à la truffe.
  4. Préchauffez le four à 180°C.
  5. Ôtez vos cœurs de Neufchâtel de leurs emballages. Entaillez une croix sur le dessus et déposez les fromages dans un plat allant au four.
  6. Déposez sur chacun 2 cuillères à café d’huile aromatisée à la truffe. Donnez un tour de moulin à poivre.
  7. Faites rôtir au four pendant 10 minutes à 180°C.
  8. Pendant ce temps, faites revenir les champignons, l'échalote et l'ail dans une poêle avec le beurre, l'huile, du sel et du poivre. Réservez au chaud.
  9. Dès que la cuisson des cœurs de Neufchâtel est finie, déposez-les au cœur de la salade. Ajoutez la poêlée de champignons encore chaude sur la salade. Servez sans attendre, accompagné de la corbeille de pain.

Ficelles picardes

Pour la Chandeleur, j’avais envie de tester une nouvelle façon de préparer les crêpes et j’ai pensé à la ficelle picarde. Je ne sais pas si ce plat est très connu dans tout la France, personnellement je le connaissais de nom mais ne l’avais jamais réalisé maison. Mon homme étant picard, je me suis dit qu’il était dommage qu’on ne cuisine pas plus de spécialités de chez lui à la maison et j’ai donc profité de l’occasion pour me lancer.
 
 
Pour ceux qui ne connaîtraient pas, ce plat délicieux est composé de crêpes garnies de jambon et de béchamel que l’on roule, qu’on recouvre de fromage et qu’on passe au four. Ça fait envie non?
 
Pour trouver ma recette de base, je me suis rendue sur un blog que je suis au quotidien et qui regorge de recettes des hauts de France (entre autres), Les petits plats de Béa. Il ne se passe pas une semaine sans que je ne repère une recette délicieuse à tester chez elle!
 
 
Celle-ci ne m’a pas déçue, ces crêpes étaient tout à fait réussies. Elles présentent aussi l’avantage d’être faciles à faire et de pouvoir être réalisées avec des crêpes déjà cuites, comme par exemple tout à fait au hasard, un reste de crêpes de la Chandeleur. Si vous avez cuit plus de crêpes que vous n’avez pu en manger, cette recette est LA solution qu’il vous faut!
 
 
 
 
Ficelles picardes

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ficelles picardes

Ingrédients

  • 4 crêpes non sucrées
  • 4 tranches de jambon (végétal pour moi)
  • 250 g de champignons
  • 1 gousse d'ail
  • 3 échalotes
  • 4 c. à s. bombées de crème fraîche épaisse
  • 50 g de gruyère râpé
  • 1 pincée muscade
  • 1 pincée d'herbes de Provence
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Préchauffez le four à 200°C.
  2. Épluchez les champignons, les échalotes et hachez-les menu. Écrasez la gousse d'ail.
  3. Faites fondre les échalotes avec le beurre à feu doux pendant 10 minutes, ajoutez les champignons, la gousse d'ail, mélangez l'ensemble et faites mijoter pendant 5 à 10 minutes.
  4. Retirez du feu ajoutez 2 cuillères à soupe de crème fraîche, du sel , du poivre et mélangez le tout.
  5. Garnissez chaque crêpe avec une demi tranche de jambon, 1 cuillère à soupe et demi du mélange aux champignons, roulez l'ensemble, mettez ces crêpes dans deux plats individuels allant au four, nappez  avec le reste de crème fraîche et saupoudrez avec le fromage râpé.
  6. Faites gratiner au four pendant 8 à 10 minutes, servez bien chaud.
 
Source d’inspiration :

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Aujourd’hui, c’est le jour de la République en Inde, l’un des trois jours fériés de ce pays. On célèbre à cette occasion l’entrée en vigueur de la constitution de l’Inde, qui est d’ailleurs la plus longue du monde et est écrite à la fois en anglais et en hindi. 
 
 
La cuisine indienne est une cuisine qui me passionne et me régale à coup sûr. Il faut dire qu’elle est à la fois riche en légumes et généreuse en épices, ce qui représente à peu près tout ce que j’aime! A chaque fois que je me rends dans un restaurant indien, et/ou à chaque fois que je croise une spécialité indienne que je ne connais pas, je note l’idée pour pouvoir la refaire à la maison. 
 
J’aime la cuisine indienne parce qu’elle est peu coûteuse et relativement simple à préparer, mais elle ne manque jamais de réveiller les papilles avec ses saveurs relevées et ses couleurs vives. J’avais il y a quelques temps repéré l’aloo gobi, que l’on peut traduire par «chou-fleur et pomme de terre». Le froid est revenu, amenant avec lui la saison des choux, donc je savais que je ne tarderais pas à le préparer.
 
Je pense que la plupart des amateurs de cuisine indienne ont entendu parler de l’aloo gobi. Ce plat classique originaire du Pendjab se compose comme son nom l’indique, de pommes de terre aux épices et de chou-fleur. C’est l’une des recettes végétariennes les plus populaires en Inde car elle est à la fois simple et savoureuse. C’est un plat d’accompagnement que vous trouverez aussi chez nous dans presque tous les restaurants indiens. 
 
 
Il existe deux façons de préparer l’aloo gobi : une méthode sèche, donc sans sauce, je pense la plus authentique, et une méthode avec un peu plus de sauce, que l’on retrouve beaucoup en Europe dans les restaurants car plus adaptée à nos goûts. C’est la seconde version que je vous propose aujourd’hui, je testerai l’autre dès que possible pour comparer! Je ne peux donc pas garantir que cet aloo gobi soit exactement comme on le consomme là-bas, mais il ressemble par contre à celui que l’on me sert au restaurant et que j’adore. 
 
La pomme de terre et le chou-fleur sont deux ingrédients de base assez neutres en goût, et connus pour leur capacité à absorber la saveur. Ainsi, lorsqu’ils sont associés avec des épices, cela donne quelque chose de très goûteux. Le chou-fleur et les pommes de terre absorbent la sauce et l’ensemble est crémeux, bien relevé et riche en saveurs.
 
Vous serez peut-être surpris de ne pas reconnaître le chou-fleur sur mes photos, mais j’ai utilisé une variété de chou-fleur violet, et je l’ai coupé en très petits morceaux, ce qui fait que mélangé à la sauce, celui-ci a pris un aspect qui rappelle presque de la viande hachée. 
 
Pour cuire leurs plats, les indiens utilisent du ghee, une sorte de beurre clarifié qui supporte bien la chaleur. Vous pouvez en trouver en épicerie asiatique. A défaut, vous pouvez le remplacer par du beurre. Pour se rapprocher au plus du ghee, il est possible de le clarifier soi-même, en le faisant fondre à feu très doux puis en enlevant à l’aide d’une cuiller le dépôt qui se forme à la surface. Pour les végétaliens, de la margarine végétalienne ou de l’huile de coco feront une bonne alternative. Évitez l’huile d’olive dont le point de chauffe est trop bas pour la majorité des plats indiens.
 
Ce plat au chou-fleur et pommes de terre est parfait pour un dîner en semaine. Vous pouvez le servir avec un dal, du riz basmati, des naans et du raïta, ou en accompagnement de n’importe quel autre plat indien. Ce plat se gardera au réfrigérateur jusqu’à 3 jours, et réchauffé le lendemain, il est encore meilleur! 
 
J’espère que vous essayerez ce curry de chou-fleur et de pommes de terre et que vous l’apprécierez autant que moi!
 
  P.S. : Si vous aimez la cuisine indienne, testez aussi ce paneer lababdar!
 

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Ingrédients

  • 1 chou-fleur
  • Une dizaine de pommes de terre à chair ferme
  • 1 oignon émincé
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais râpé
  • 1 c. à c. de graines de cumin
  • 1 petite c. à c. de curcuma
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 c. à c. de cumin en poudre
  • 1 c. à c. de coriandre
  • 1/2 c. à c. de garam masala
  • 75 cl d'eau
  • 15 cl de pulpe de tomates
  • 3 ou 4 brins de coriandre fraîche
  • 8 noix de cajou
  • 30 g de ghee ou beurre
  • Sel

Préparation

  1. Nettoyez le chou-fleur et coupez-le en petits bouquets. Rincez sous l’eau. Réservez.
  2. Épluchez les pommes de terre, coupez-les en morceaux et rincez-les sous l’eau.
  3. Nettoyez et émincez finement l'oignon. Réservez.
  4. Mixez les noix de cajou dans la tomate pelée. Réservez. Épluchez et hachez l'ail. Épluchez et râpez le gingembre. Réservez.
  5. Dans une grande cocotte, faites chauffer le ghee ou le beurre à feu moyen.
  6. Faites revenir dans le ghee ou le beurre chaude l'oignon, l’ail haché, les graines de cumin et le gingembre fraîchement râpé pendant 2 à 3 minutes jusqu’à ce que cela embaume.
  7. Ajoutez les morceaux de pommes de terre ainsi que les bouquets de chou-fleur. Mélangez bien le tout.
  8. Ajoutez le curcuma, le paprika, le cumin en poudre, la coriandre en poudre, le garam masala et le sel.
  9. Versez  l’eau pour couvrir jusqu’au 3/4 des ingrédients. Montez le feu jusqu’à ébullition puis baissez-le.
  10. Couvrez et laissez cuire pendant 15 minutes en mélangeant régulièrement.
  11. Ajoutez les tomates pelées et faites cuire encore pendant une dizaine de minutes à couvert jusqu’à ce que les légumes soient tendres et qu’il ne reste qu’un petit fond de sauce.
  12. Ajoutez la coriandre fraîche ciselée et mélangez le tout.
  13. Laissez reposer 1 à 2 minutes à couvert avant de servir.

Source d’inspiration :

Carbonnade de légumes d’hiver

Aujourd’hui 15 novembre, c’est la fête du Roi en Belgique aussi appelée parfois fête de la Dynastie. La fête du Roi est une fête célébrée depuis 1866 le jour de la Saint-Léopold (nom des deux premiers et du quatrième rois de Belgique) dans le calendrier germanique. 
 
 
La famille royale assiste à cette occasion à une célébration religieuse, mais depuis l’an 2000 les autorités civiles organisent aussi une cérémonie laïque au palais de la Nation.
 
Cette date a aussi été choisie comme jour de fête de la Communauté germanophone en Belgique. C’est un jour férié pour une grande partie des fonctionnaires de l’état.
 
A cette occasion, je vous propose une recette populaire en Belgique et dans le nord de la France, la carbonnade flamande. Le mot «carbonnade » est issu du mot « charbon ». 
C’est un plat composé de morceaux de viande de bœuf, de porc ou de cheval mijotés dans une sauce à la bière, idéalement une brune belge ou du Nord-Pas-de-Calais. C’est un peu la cousine du bœuf bourguignon où le vin est remplacé par de la bière.
 
Quand il fait plus froid comme en ce moment, c’est le temps idéal pour se réconforter avec de bons ragoûts et des épices d’automne. 
Ça tombe bien, la carbonnade est souvent préparée avec du pain d’épices et un peu de cassonade! C’est un plat mijoté délicieux, et comme beaucoup d’autre plats mijotés, il est encore meilleur quand il est préparé la veille. 
 
 
Ayant diminué ma consommation de viande, j’ai eu envie de décliner une carbonnade de légumes. J’ai utilisé des légumes racine et des champignons, et ce fut un délice! On réalise alors que ce qui fait ce plat, c’est bien sa sauce et sa texture, car j’ai eu autant de plaisir à le manger qu’une version à la viande!
 
La carbonnade est généralement servie avec de bonnes frites au gras de bœuf, mais si vous êtes végétarien, vous préférerez bien sûr un autre type de cuisson pour vos pommes de terre.  
 

P.S. : Si vous aimez la cuisine du nord, découvrez également mon feuilleté au maroilles!

 
Carbonnade de légumes d’hiver

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 650 g de carottes 
  • 1 panais
  • 1 navet
  • 1 rutabaga
  • 250 g de champignons de Paris
  • 20 g de vergeoise
  • 1 bouquet garni
  • 75 cl de bière brune belge
  • 2 oignons rouges
  • 4 échalotes
  • 5 tranches de pains d'épices
  • 30 g de beurre
  • 3 c. à s. de moutarde
  • 15 cl d'eau
  • 1 cube de bouillon
  • 3 gousses d'ail
  • 1 c. à s. d'huile
  • 3 cl vinaigre de cidre
  • 1 c. à s. de farine
  • Sel

Préparation

  1. Épluchez les légumes et coupez-les en cubes de 2 à 3 centimètres de côté.
  2. Découpez grossièrement les oignons et les échalotes.
  3. Faites fondre le beurre et l'huile et faites suer les oignons dedans 10 minutes pour les ramollir. Ajoutez l'ail et les champignons en saupoudrant la vergeoise dessus, sur feu au minimum et à couvert, et prolongez de 5 minutes.
  4. Déglacez avec le vinaigre et laissez-le s’évaporer, puis mettez les légumes dans la cocotte, remuez.
  5. Mettez le feu au minimum. Singez en ajoutant la farine puis ajoutez le bouquet garni et recouvrir de bière et d'eau. Ajoutez le cube de bouillon, salez très légèrement.
  6. Recouvrez délicatement toute la surface avec le pain d'épices couvert de moutarde'. Laissez mijoter à couvert 1 heure 30 sans remuer, tant que le pain d'épices n'est pas fondu.

Blanquette de veau

Il est rare que je vous propose des classiques de la gastronomie française, mais en voilà un! En fait, les classiques m’intimident car j’ai toujours l’impression que je vais les rater, ou tout au moins, ne pas réussir à égaler la cuisine de ma maman. Qu’y a t-il de meilleur que la cuisine d’une maman, hein? Je suis sûre que même ceux dont la maman cuisine très mal ont un souvenir agréable et nostalgique de la cuisine de leur maman… Ne serait-ce que parce qu’elle nous rappelle beaucoup de souvenirs et qu’il suffit d’en manger une bouchée pour retomber en enfance!
 
En ce qui me concerne, en plus, il s’avère que ma maman cuisine très bien, donc rivaliser avec elle, c’est compliqué.
 
Mais s’il y a bien un plat qu’elle cuisinait et que je n’aimais pas trop, c’est la blanquette de veau. Je pense que ma maman faisait une blanquette de veau assez citronnée, trop pour mes papilles d’enfant en tout cas, au point que je dis depuis 30 ans que je n’aime pas ce plat.
 
 
Mais l’an dernier, j’ai pris un cours en ligne d’accord mets et vins et il y avait un cours sur les accords possibles avec la blanquette. En bonne élève studieuse, j’ai donc voulu cuisiner cette fameuse blanquette et l’associer à l’un des vins de mon cours pour voir comment le vin peut sublimer le plat et vice versa…
 
Alors je me suis lancée et j’ai réalisé ce classique! Il était moins compliqué qu’il n’y paraissait, bien qu’il faille un peu prévoir de temps pour la cuisson. Ce n’est pas un plat qui demande une grande dextérité, juste de la patience…
 
Au final, l’ensemble était parfaitement réussi : mon accord mets vins était divin, et la recette était elle aussi tout à fait divine! Je crois que l’élève a surpassé le maître pour cette fois, car j’ai trouvé cette recette meilleure que celle de ma maman, j’espère qu’elle ne m’en voudra pas car c’est une exception… Je n’ai toujours pas réussi à refaire un aussi bon gâteau au chocolat que celui qu’elle nous préparait quand on était enfants, et sa charlotte aux marrons reste inimitable! Mais côté blanquette, j’ai trouvé mon bonheur avec cette recette et je vous la recommande chaudement!
 
 
Comme beaucoup d’anciennes recettes traditionnelles, l’origine de la blanquette de veau n’est pas vraiment claire. Certains historiens pensent que la blanquette serait l’évolution d’une recette classique du moyen âge appelée brouet de poulet. D’autres versions attribuent la paternité de blanquette à Vincent La Chapelle, un cuisinier français qui a été le chef de Louis XV. Cela n’a pas grande importance, tant qu’elle est bonne!
 
A propos des ingrédients, les pièces de veau les plus utilisées pour la blanquette sont l’épaule ou la poitrine. C’est de l’épaule que j’ai utilisée, je vous recommande de la prendre chez le boucher pour une qualité au top. La sauce est préparée en faisant une liaison entre un jaune d’œuf et le bouillon et en incorporant de la crème fraîche. La blanquette est généralement servie avec des carottes, des champignons et des petits oignons. Elle est traditionnellement accompagnée de riz mais peut également être servie avec des pâtes ou des pommes de terre.
 
Et pour que mon cours d’accords mets/vins vous profite, servez votre blanquette sur du riz, accompagnée d’une salade et d’un pouilly fuissé, d’un vin blanc maçonnais, d’un val de Loire cépage chenin ou encore d’un pinot gris d’Alsace
 
  
 
Blanquette de veau

Quantité ou nb de personnes: Pour 2 personnes

Ingrédients

  • 400 g d'épaule de veau
  • 20 g de beurre
  • 70 g de carottes
  • 1 petit oignon
  • 70 g de blancs de poireaux
  • 1 clou de girofle
    Pour le bouquet garni
  • Un petit tronçon de blanc de poireaux
  • 25 g de céleri branche
  • 1 feuille de laurier
  • Des queues de persil
    Pour la sauce
  • 15 g de beurre
  • 15 g de farine
  • 25 cl de bouillon prélevé dans le plat de blanquette
  • 5 cl de crème épaisse
  • 1 jaune d’œuf
    Garniture
  • 75 g de champignons de Paris
  • 10 g de beurre
  • 1 c. à c. de jus de citron
  • 6 petits oignons
  • 1 c. à c. de sucre
  • Sel, poivre
    Pour le riz pilaf
  • 200 g de riz basmati ou long
  • 30 cl de bouillon prélevé dans le plat de blanquette
  • 1 oignon
  • 10 g de beurre
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Parez et détaillez la viande en forme de cubes. Faites-les revenir dans 20 g de beurre 2 à 3 minutes, salez et poivrez généreusement, ajoutez 1 cuiller à soupe de farine. Mettez dans une casserole d'eau froide et amenez à ébullition. En attendant que vienne l'ébullition, préparez les légumes.
  2. Épluchez l'oignon et la carotte. Coupez la carotte en bâtonnets, tronçonnez le poireau en conservant un tronçon pour votre bouquet garni. 
  3. Réalisez un bouquet garni en liant ensemble un tronçon de poireau, des queues de persil, le thym, le laurier, le céleri. Piquez l'oignon coupé en deux avec le clou de girofle.
  4. A la première ébullition, écumez, ajoutez la garniture aromatique (oignon, bouquet garni, carotte, poireau), puis laissez frémir jusqu’au terme de la cuisson, soit 40 à 50 minutes.
  5. Préparez la garniture à l'ancienne. Coupez les champignons en biais. Épluchez les oignons blancs. Pochez-les dans une casserole avec le jus de citron, le fond blanc, le beurre et le sel à ébullition.
  6. Préparez le riz pilaf. Ciselez l'oignon finement. Faites-le suer dans le beurre. Ajoutez le riz et nacrez-le. 
  7. Passez au chinois une partie du bouillon de cuisson. Versez en 30 centilitres sur le riz. Ajoutez le bouquet garni que vous aurez repris dans la garniture.
  8. Couvrez et faites cuire 18 minutes à couvert à feu très doux. Retirez le couvercle et le bouquet garni, égrenez le riz et ajoutez une noisette de beurre, vérifiez l'assaisonnement.
  9. Décantez la viande et gardez-la à part. Passez au chinois le restant du bouillon.
  10. Réaliser le roux blanc en mettant dans une casserole le beurre puis la farine quand le beurre est fondu, et laissez cuire 8 à 10 minutes  sans coloration  puis laissez-le refroidir. Ajoutez le fond blanc de cuisson sur le roux pour obtenir un velouté. Mélangez le jaune d'œuf avec crème, et versez sur le velouté pour obtenir une sauce suprême. Vérifiez la liaison et goûtez l'assaisonnement. Versez cette sauce sur la viande, en la couvrant totalement, .
  11. Tassez le riz dans des ramequin, puis déposez-le délicatement dans les assiettes, déposez ensuite la blanquette, et décorez avec un peu de cerfeuil.

Gratin de poireaux et maroilles

Le poireau est de saison, et je réalise que je le cuisine trop rarement alors qu’il est délicieux! Ce membre de la famille des oignons aurait d’abord été cultivé par les anciens Égyptiens, avant que les anciens Grecs et les Romains l’adoptent à leur tour. On pensait en ce temps là que le poireau avait une action sur la voix! On dit d’ailleurs que le célèbre empereur Néron mangeait tous les jours de la soupe de poireaux pour améliorer son discours.
 
 
De mon côté je n’ai rien remarqué, mais comme je n’ai pas prévu de faire La nouvelle star, ce n’est pas bien grave. Cela ne l’empêche pas de me régaler!
 
J’ai choisi de vous préparer le poireau dans une recette aux accents ch’ti bien chargée en Maroilles. En tant que grande fan de fromage, je peux manger n’importe quoi tant que c’est couvert de fromage, et j’adore l’utiliser de nombreuses manières. Je pense notamment que le fromage est un must dans les gratins. Vous ne pouvez pas vous tromper en mettant des tonnes de fromage sur un gratin! Ne soyez donc pas intimidés par la dose très généreuse lorsque vous ajoutez du fromage dans ces plats. Ce gratin est léger et délicieux, avec un bon goût prononcé de Maroilles. Si vous avez du Maroilles au frigo, vous êtes à deux doigts de créer une recette vraiment alléchante!
 
 
Les pommes de terre et les poireaux se marient à merveille avec le Maroilles pour former un gratin facile et nutritif, parfaite pour un dîner en semaine. J’adore le mélange de poireaux et de pommes de terre, et ce gratin est vraiment un plat d’hiver réconfortant. 
 
Ce gratin cuit au four est un plat merveilleux à réaliser quand on veut finir des restes de poireaux ou de pommes de terre cuites. Il est si savoureux que vous pouvez même persuader les enfants ou les poireaux de manger ce légume d’hiver sain.
Vous pouvez le conserver dans un contenant hermétique pendant 2 jours au frigo, e le réchauffer au four avant de le manger si vous le souhaitez. Vous pouvez utiliser d’autres fromages ou ajouter des herbes ou des épices pour changer sa saveur.
 
 
 
 
Gratin de poireaux et maroilles

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 1 gros poireau (350 g)
  • 200 g de Maroilles
  • 600 g de pommes de terre
  • 1/2 oignon
  • 6 cl de crème fraîche
  • 4 cl de lait
  • 1/2 c. à c. de muscade
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Faites cuire les pommes de terre à l'eau départ eau froide, jusqu’à ce qu’elles soient cuites mais encore fermes. 
  2. Épluchez le poireau et émincez-le.  Faites-le cuire 15 minutes à l'eau bouillante.
  3. Émincez l'oignon. Coupez le Maroilles en tranches.
  4. Préchauffez le four à 180°C.
  5. Mettez dans un plat les pommes de terre en rondelles puis l'oignon émincé puis le poireau.
  6. Dans un bol, délayez la crème dans le lait, ajoutez du sel, du poivre, de la muscade et versez sur les poireaux.
  7. Déposez par dessus les tranches de Maroilles.
  8. Enfournez pour 15 minutes environ, jusqu’à ce que le fromage gratine.
 

Spécialité de Russie : Chebureki

Aujourd’hui, je vous propose un plat que j’ai englouti découvert en Russie, et que l’on consomme aussi beaucoup dans les pays slaves, et en Mongolie. Les géorgiens, les lituaniens, et les ukrainiens revendiquent tous son invention, mais je crois que c’est un plat natif de Russie à la base. 
 
 
Les chebureki sont des chaussons composés d’une fine pâte croustillante, farcis de viande juteuse et frits. Ils sont très populaires et je dois dire que je comprends pourquoi! C’est un plat très accessible au niveau du budget, que l’on peut considérer comme un plat de la cuisine de tous les jours, voire de la cuisine de rue. Surtout, c’est un plat vraiment bon, délicieux même! En même temps, j’aime tout ce qui vient des pays de l’Est ou presque!
 
 
Je suis tombée amoureuse de ces chebureki à la viande pendant mon voyage en Russie il y a 2 ans et je savais que je finirais par en refaire moi-même… Ce jour est enfin arrivé!
 
J’ai utilisé du bœuf haché mélangé à des oignons et des épices pour la garniture, mais l’agneau est aussi très traditionnel. Les ingrédients de la pâte sont tout simples, avec seulement 3 ingrédients: farine, eau et sel. C’est tout!
 
Il existe de nombreuses variations pour la pâte à chebureki, certaines suggèrent d’ajouter de l’huile, des œufs ou même de la vodka! La recette de pâte que j’ai utilisée est traditionnelle et je la trouve parfaite comme ça, pas besoin de compliquer les choses.
 
A la sortie de la poêle, vos chebureki seront croustillants, une fois réchauffés ils deviennent plus mous. Dans les deux cas, c’est très bon!
 
Ces espèces de crêpes ne sont-elles pas tentantes? J’adore leur goût et leur texture uniques, et je vous garantis que vous aussi vous adorerez!
 
  
 
P.S. : Si la cuisine russe vous plaît, continuez votre repas avec ce gâteau russe au citron délicieux!
 
Spécialité de Russie : Chebureki

Quantité ou nb de personnes: Pour 6 chebureki

Ingrédients

    Pour la pâte:
  • 175 g de farine 
  • 1/2 c. à c. de sel
  • 12 cl eau 
    Pour la garniture
  • 200 g de boeuf haché 
  • 1/2 gros oignon
  • 12 cl d'eau froide
  • 12 cl  d'huile de friture
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Pour faire la pâte, mélangez l'eau avec le sel et ajoutez progressivement toute la farine, mélangez bien entre chaque ajout. N'ajouter toute la farine en une fois, il serait alors très difficile de la mélanger et d'obtenir une pâte molle et élastique. Vous pouvez voir besoin de mettre plus de farine (ou moins), ajustez de façon à obtenir avoir une pâte souple et pas collante.
  2. Mélangez la pâte et, si elle devient difficile à travailler, ajoutez une cuillère à soupe ou deux d'eau. Placez la pâte sur une assiette légèrement et couvrez-la. Laissez reposer à température ambiante pendant au moins 1 heure.
  3. Pendant ce temps, préparez la garniture en mélangeant le bœuf haché avec l'oignon, le sel, le poivre et l'eau. Mélangez, couvrez et réfrigérez pendant 30 à 45 minutes.
  4. Une fois que la pâte a reposé, découpez-la en 6 parties égales. Appuyez sur chaque boule avec votre main pour former de petites crêpes et saupoudrez un peu de farine des deux côtés. 
  5. Étalez chaque crêpe sur votre surface de travail pour obtenir des feuilles rondes très minces, elles devraient être presque transparentes.
  6. Placez 1 cuillère à soupe de garniture sur la moitié de chaque crêpe, en laissant environ 2 cm de libre sur les bords pour sceller.
  7. Brossez légèrement les bords de votre pâte roulée à l'eau froide.
  8. Pliez les chebureki de viande en deux, chassez tout l'air de l'intérieur et scellez-les en appuyant bien sur les bords avec vos doigts ou une fourchette.
  9. Faites chauffer de l'huile à feu moyen élevé dans votre poêle. 
  10. Faites cuire les chebureki pendant 3 à 4 minutes de chaque côté et posez-les après cuisson sur du papier absorbant pour absorber l'excès d'huile.
  11. Servez bien chaud.
 
Source d’inspiration :