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Mes recettes favorites de one pan pasta

Vous aimez les plats de pâtes rapides à faire et qui ont du goût ? Vous n’avez peut-être pas encore eu l’occasion de tester, mais le « One pan pasta » ou « One pot pasta » est fait pour vous !

Le principe ? Cuire les pâtes, les légumes et tous les condiments dans une seule et même casserole (d’où le nom ^^). Une technique bien utile pour faire des économies de vaisselle, mais surtout de temps !
Pas besoin de précuire les tomates, courgettes et autres accompagnements pendant que les pâtes remuent dans l’eau bouillante. Avec le One pan pasta, on jette tout (y compris les pâtes crues) dans la marmite et on patiente tranquillement. Les pâtes vont se gorger de l’eau versée dans la casserole et les ingrédients supplémentaires vont former une sauce crémeuse grâce à l’amidon contenu dans les pâtes.

C’est rapide, facile, très bon. Si comme moi, vous êtes convaincu(e)s, découvrez mes recettes juste en dessous!

One pan pasta à l’aubergine épicée

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One pan drunken pasta

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One pan pasta aux saucisses et piment

One pan pasta au potimarron, parmensan et sauge

One pan pasta thaï épicée

Et vous, vous avez déjà cette méthode de préparation des pâtes? Vous aimez?

Hot-dogs à la française

A la maison, autant en semaine nous mangeons pas mal de légumes et de repas plutôt équilibrés, autant le week-end nous aimons nous faire plaisir avec des repas un peu plus riches ! C’est pour nous l’occasion de nous régaler avec burgers, hot-dogs et pizzas en tous genres, qu’on cuisine ensemble avec mon homme. Que voulez-vous, on adore ça et on se dit que si c’est fait maison, ça ne peut pas vraiment nous faire (trop) de mal !

Le hot-dog est une spécialité américaine qui est aujourd’hui, avec le hamburger, un des snacks les plus consommés dans le monde. Sa recette varie d’un coin du globe à l’autre en fonction des habitudes alimentaires de chaque pays. Il est par exemple préparé avec du chou en Allemagne ou avec de la sauce rémoulade au Danemark. Je ne sais pas s’il existe une version française officielle, mais je connais beaucoup de gens qui utilisent de la baguette, et qui ajoutent de la salade et du fromage fondu.

L’an dernier lors de mon petit voyage au Danemark j’avais pu goûter des franske hotdog, ou hot-dog français, mais je n’ai pas bien compris pourquoi ils leurs donnaient ce nom : je n’en ai jamais vu de tels chez nous! Les saucisses semblaient fusionnées dans une sorte de pain cylindrique qui leur évoque peut-être notre baguette mais ne s’en approche franchement pas. Cela ne m’empêchera pas pour autant d’essayer d’en faire un jour ou l’autre!

En tout cas, aujourd’hui c’est « ma » version française que je vous propose de retrouver ici. J’ai choisi d’utiliser de la baguette, du fromage français (j’ai pris de la raclette, même s’il est dur de choisir dans ce domaine tant nous avons de choix en France!) et de la bonne moutarde à l’ancienne bien de chez nous! Voilà un snack pour agrémenter une soirée film en famille ou pour recevoir des amis lors d’une soirée conviviale!

Hot-dogs à la française

Pour 4 hot-dogs

  • 1 baguette
  • 4 tranches de fromage à raclette
  • 4 saucisses type knacks d’Alsace
  • 1 oignon rouge
  • 1 oignon blanc
  • 4 c. à s. de moutarde à l’ancienne

Préchauffez le four à 180°C.
Épluchez et émincez les oignons. Faites cuire les oignons émincés dans une poêle 10 minutes avec de l’huile et 1 cuiller à soupe d’eau puis ajoutez les saucisses. Faites-les dorer recto verso 5 minutes au total dans les oignons.
Coupez le pain en 4 tronçons. Tartinez le  pain de moutarde puis déposez les tranches de raclette coupées en 2. déposez enfin l’oignon et la saucisse.

Enfournez pour 10 minutes.

Christmas cookies

Noël approche! Alors que les catalogues de jouets ont envahi nos boîtes aux lettres depuis fin septembre, c’est en décembre au tour d’un shopping bien plus traditionnel et charmant de prendre place : les marchés de Noël! La plupart des marchés de Noël ouvrent leurs portes le dernier week-end de novembre. J’ai eu la chance cette année d’aller visiter des marchés de Noël alsaciens et notamment celui de Strasbourg et celui de Handschuheim, que j’ai adorés. Rien à voir avec ce que nous avons dans le nord! Je n’ai pas encore fait un tour au village de Noël de Lille mais je sais que la magie n’opère pas de la même manière.

 

En tout cas, j’ai beau à chaque fois être déçue par la qualité du contenu des stands (Mais pourquoi ont-ils remplacé les lutins du père Noël par des enfants du Bangladesh pour fabriquer leurs écharpes pas du tout artisanales?), je continue d’aimer l’ambiance qui se dégage de ces lieux, et je ne rechigne jamais à l’idée de déguster un petit vin chaud accompagné d’une saucisse!

Si vous aussi vous voulez vous imprégner de la magie de Noël et prendre un peu d’avance en commençant tout de suite à prendre du poids, alors vous pouvez d’ores et déjà vous jeter sur ces cookies! Après en avoir fait une deux trois fournées, vous serez repu et maîtriserez assez la recette pour pouvoir en refaire pour offrir dans quinze jours!

 

Christmas cookies

Pour 15 gros sapins

  • 150 g de beurre mou
  • 90 g de sucre glace
  • 1 pincée de sel
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 œuf battu
  • 25 g d’amandes en poudre
  • 265 g de farine

Pour le glaçage

  • 70 g de sucre glace
  • 2 c. à s. de lait
  • 4 gouttes de colorant jaune
  • 2 gouttes de colorant bleu
  • Mini smarties, petites étoiles en sucre et boule argentées en sucre.

Tamisez séparément la farine et le sucre glace.
Dans un saladier ou un grand bol, mélangez le beurre mou, le sucre glace, le sucre vanillé, le sel, l’œuf et les amandes. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène. Ajoutez la farine tamisée et mélangez jusqu’à obtenir une pâte lisse.
Formez une boule, enveloppez-la dans un film alimentaire et placez la au froid pendant 1 heure.

Préchauffez votre four à 180°C.

Sur un plan de travail bien fariné, étalez la pâte sur une épaisseur de 4 à 5 mm et découpez les biscuits à l’aide de l’emporte-pièce de votre choix, cette pâte se prête vraiment bien à toutes les formes. Puis déposez les sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé. Ramassez les chutes, formez une nouvelle boule et recommencez l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.

Faites cuire 10 à 15 minutes.

Laissez refroidir les sablés pavant de les glacer.

Mélangez les ingrédients du glaçage avec avec une fourchette. Vous pouvez  ajuster cette recette en ajoutant du sucre glace pour rendre le glaçage plus épais ou du lait pour le rendre un peu plus liquide.  

 

Pour le modèle avec les smarties, déposez du glaçage vert puis déposez des smarties harmonieusement sur le sapin.

Pour le modèle avec les étoiles, déposez du laçage vert puis faites une ligne de boules argentées pour former une guirlande, puis en dessous une ligne d’étoiles et enfin une ligne de boules.

Laissez sécher complètement avant de les manipuler ou de les manger.

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre

Les plats mijotés sont parfaits quand il fait froid, et au moment où je vous écris, une épaisse couche de neige a recouvert mon jardin… Il semble que cette année nous allons avoir un « vrai » hiver, car cela faisait plusieurs années qu’on n’avait pas eu deux fois de la neige alors que nous sommes à peine mi-décembre! 
 
Parmi les plats mijotés, le chou aux pommes est un classique que l’on voit souvent accompagné de porc, mais aussi d’autres viandes. C’est absolument fantastique avec de la saucisse, comme je vous le propose aujourd’hui.
 
J’ai longtemps pensé que je n’aimais pas le chou et j’ai commencé à l’intégrer dans ma cuisine seulement il y a un an ou deux, mais plutôt en petites quantités, mélangé avec d’autres légumes. Avec cette recette, c’est la première fois que je mange une telle quantité de chou, et que j’adore ça! C’est un plat vraiment top, qui est à la fois bon au goût et bon pour vous, car le chou est un véritable « super aliment » à l’ancienne!
 
 
Pour apporter ma petite touche à cette recette plutôt rustique, j’ai cuit le chou dans du cidre fermier Kerné, que j’ai eu la chance de recevoir grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« . Cette cidrerie artisanale est la plus ancienne du Finistère, puisqu’ils en produisent depuis 1947, en maintenant une méthode de fabrication artisanale. Les vergers se situent essentiellement dans la région du Sud Finistère. Ce fut une idée géniale, car le cidre parfume bien l’ensemble et renforce la saveur sucrée-salée du plat. 
On obtient un repas très savoureux, et je n’ai pas résisté à l’envie de saucer le plat avec du pain tant la sauce était bonne! J’espère que vous apprécierez cette recette autant que nous!
 
Le dernier avantage de ce plat est qu’il est très facile à faire. Préparez les ingrédients, mettez-les tous dans la poêle et patientez! Cuire tous les ingrédients dans la même poêle permet non seulement d’économiser de la vaisselle, mais cela signifie aussi que les oignons et le chou absorbent la saveur des saucisses. 
 
 

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre 

 
  • 300 g de chou blanc émincé
  • 2 oignons
  • 1 gousse d’ail 
  • 1 knack d’Alsace
  • 250 g de pomme de terre
  • 1/2 pomme
  • 1 filet d’huile d’olive
  • 40 cl de cidre brut
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 50 cl d’eau
  • 1 c. à c. de thym
  • 1 feuille de laurier
  • Poivre
 
Épluchez et émincez l’oignon et écrasez la gousse d’ail. Mettez un filet d’huile d’olive dans une poêle à bords hauts, versez-y les 2 oignons et l’ail préalablement épluchés et hachés ainsi que la knack coupée en rondelles. Faites revenir 5 minutes en remuant de temps en temps.
 
Pendant ce temps, émincez le chou. Épluchez les pommes de terre, lavez-les et coupez-les en dés. Faites de même avec la pomme.
Ajoutez dans la poêle le thym et le laurier, le cidre, le chou, les pommes de terre, le demi-cube de bouillon de légumes, poivrez et recouvrez avec 50 cl d’eau. Montez le feu jusqu’à obtenir une ébullition.
Baissez alors le feu et laissez cuire 30 minutes environ à petit bouillon jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.
 

Saucisses momies

Aujourd’hui, je vous propose une recette qui n’en est pas vraiment une, tellement elle est facile à faire. Elle pourrait bien devenir un incontournable de vos apéros d’Halloween, si comme moi vous fêtez Halloween! Parfaites pour les petits et grands enfants, ces petites momies-saucisses seront le clou du spectacle à un apéro d’Halloween!
J’adore Halloween, le jour le plus effrayant de l’année, je l’attends avec impatience dès début octobre pour écouler mes stocks de vieux bonbons. Je distribue des bonbons aux enfants du quartier, puis je prépare un apéro monstrueux et enfin on enchaîne sur un marathon de films d’horreur. Si cela ne me gêne pas de distribuer des bonbons aux enfants, pour moi je préfère amplement me préparer du salé, cela n’empêche pas de le décorer dans le thème d’Halloween. Et ces petites saucisses, qui se gobent en une bouchée, font parfaitement l’affaire.
Je ne sais pas vous (et surtout celles qui ont de jeunes enfants comme moi), mais je cuisine peu la knacki, il y a des aliments plus sains à servir à un enfant je trouve. Mais comme je ne veux pas non plus être trop restrictive, j’ai fini par faire goûter de la knacki à ma fille quand l’occasion s’est présentée. C’est incroyable à quel point ce type de saveurs sont naturellement adoptées par les petits! En deux minutes, ma fille avait tout englouti et triait tout son repas pour ne manger que la saucisse. Elle ne savait même pas encore dire « bonjour » ou « merci », qu’elle avait retenu « sauchi », et qu’elle m’en réclamait à tous les repas! Vous pouvez être sûrs que ça sera désormais sa surprise à chaque Halloween tant elle adore!
A propos des plus jeunes, cette recette n’est pas seulement délicieuse, elle est aussi super amusante à faire. Faites-la avec vos enfants si vous en avez!
Je trouve qu’une pâte feuilletée toute prête est rapide et pratique à utiliser, mais vous pouvez utiliser de la pâte maison si vous préférez, la recette n’en sera que meilleure. Ces petits amuse-bouche sont meilleurs servis tout de suite, tout frais et chauds au sortir du four.
 
P.S. : Pour compléter votre repas, essayez ce  plat de pâtes au potimarron!

 Saucisses momies

  • 1 paquet de knacki
  • 1 pâte feuilletée
  • Moutarde jaune

Coupez les knacki en deux et coupez des bandes fines dans la pâte. Enroulez la pâte autour des saucisses en laissant des zones creuses pour que l’on voie la saucisse apparaître entre les bandes. Enfournez pour 12 minutes environ jusqu’à ce que la pâte soit cuite et dorée.

Sortez du four et dessinez deux yeux avec de la moutarde jaune.

Stoemp aux épinards frais

Le froid commence à arriver, du moins pour la moitié nord de la France, et avec lui l’envie de plats qui tiennent bien au corps! J’ai la chance de vivre près de la Belgique et de profiter donc de leur délicieuse cuisine assez souvent. Lors d’un week-end à Bruxelles, j’avais notamment pu manger sur la grand place un stoemp (prononcez « stoump ») délicieux. Je ne pense pas que le restaurant était fameux, c’est rarement le cas sur les places touristiques comme celle-ci, mais ce plat est tellement simple et rustique qu’il faudrait le faire exprès pour le rater!
Pour ceux qui ne connaissent pas ce plat typiquement belge, il s’agit d’une sorte de purée composée de pommes de terre mélangées avec un ou plusieurs légumes. On trouve par exemple du stoemp aux carottes, aux poireaux, au chou… C’est un plat très facilement déclinable, il parait que l’on « stoempe » (transforme en purée) tout et n’importe quoi en Belgique!
C’est un plat très rustique mais tellement bon ! Chez moi, on a pour habitude de l’accompagner avec des saucisses, c’est comme cela qu’on me l’avait servi en Belgique et c’est délicieux, mais vous pouvez bien sûr changer l’accompagnement, essayez par exemple avec des œufs, du pain de viande ou des lardons!
Le stoemp que je vous propose aujourd’hui provient du blog Baba Kitchen. C’est un blog que j’aime lire très souvent, il regorge de bonnes idées, et notamment comme Barbara vit à Bruxelles, j’y fais souvent des trouvailles typiquement belges! Je dois dire que je n’ai pas été déçue avec ce stoemp. J’y ai retrouvé toute la saveur riche et rustique que j’aime dans ce plat!

Stoemp aux épinards frais

Pour 2 personnes
  • 1 oignon
  • 300 g d’épinards frais
  • 800 g de pommes de terre moyennes
  • 50 g de beurre
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 2 c. à s. d’huile
  • Sel, poivre
Épluchez les pommes de terre, coupez-les en gros morceaux, faites-les cuire dans de l’eau salée jusqu’à ce qu’elles soient cuites mais encore un peu fermes.
Emincez l’oignon. Dans une grande cocotte, faites rissoler l’oignon dans de l’huile à feu doux 5 à 10 minutes pour qu’il devienne fondant mais pas brun.
Ajoutez les épinards frais, couvrez et laisser étuver quelques minutes.
Ajouter les pommes de terre dans la casserole d’épinards, salez, poivrez, noix de muscade, ajoutez 5 cl du jus de cuisson, couvrez et laissez chauffer l’ensemble à nouveau.
Lorsque le liquide est évaporé et le mélange commence à attacher légèrement dans le fond de la cocotte, écrasez au presse purée grossièrement, il doit rester des morceaux.
Ajoutez le beurre et un peu d’eau de cuisson si besoin d’allonger la purée, couvrez à nouveau et laissez reposer 5 minutes avant de servir.
Source d’inspiration :
Avec cette recette aux épinards, je participe à Cuisinons de saison !

Petits gratins de cocos à la tomate et Farz Gwinizh Du

Aujourd’hui on part en Bretagne ! La petite recette que je vous propose n’est pas traditionnelle, mais elle réunit certains des (nombreux) bons produits que cette région a à offrir ! Des cocos de Paimpol, de l’oignon Roscoff et… du farz gwinizh du! Bon je suppose que je vous ai perdus avec le farz, en tout cas personnellement je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à ce que le site Cuisine à l’ouest me propose de tester ce produit au nom intriguant !
Le farz est une sorte de gâteau/pain/semoule, déjà à ce stade ça commence bien! Je ne suis pas claire me direz-vous, mais je ne vois pas comment trancher entre les trois ! Donc c’est une espèce de pain qui cuit traditionnellement dans un sac à farz. Ce sac sert à cuire différents farz, comme le farz blanc au froment ou le farz gwinizh du au blé noir. C’est ce dernier que j’ai pu tester! La conserverie bretonne La chikolodenn le commercialise en bocal, ce qui est ultra pratique!
Le farz accompagne traditionnellement le kig ha farz, ou pot au feu breton, mais bien sûr, j’ai voulu l’utiliser autrement !
Je l’ai donc utilisé pour réaliser une sorte de crumble que j’ai déposé sur un gratin de haricots blancs qui rappelle un peu les haricots blancs à la Bretonne, mais à ma façon !
Pour cette recette, je vous recommande d’utiliser des produits bretons ! Tout d’abord, le coco de Paimpol, qui est une variété de haricot bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, produit au nord-ouest des Côtes-d’Armor dans la zone de Paimpol et récolté à la main.  Le coco de Paimpol est un haricot « demi-sec », facilement reconnaissable à la robe jaune paille et les petites marbrures violettes de sa cosse. Les grains sont blancs, d’une forme ovale presque ronde.
Il a été amené en Bretagne par un marin de la Marine nationale d’Argentine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce haricot a permis aux habitants de s’alimenter, alors que la région connaissait une véritable pénurie. Il n’est pas garanti que vous en trouviez car ce haricot a une saison de consommation : de juillet à octobre. Sinon, remplacez-le par des cocos classiques.
L’oignon de Roscoff, à la jolie couleur rosée, présente la particularité d’être sucré et assez peu piquant. Il ne se trouve pas partout non plus, mais si vous en trouvez c’est l’occasion de le découvrir!
Au final, j’ai adoré ce gratin que j’ai servi lors d’un brunch aux accents bretons, accompagné d’œufs au plat et  d’un pain au cidre. Le goût du sarrasin se marie très bien avec la tomate et le cheddar, et le farz apporte une texture vraiment super sympa!
Si cela vous a donné envie, vous pourrez commander le farz La chikolodenn en cliquant ici!
 

Petits gratins de cocos à la tomate et farz du

Pour 4 gratins individuels
  • 250 g de cocos secs ou 400 g de cocos de paimpol frais
  • 1 oignon émincé roscoff ou jaune
  • 0.15 l de bouillon de volaille
  • 200 g de tomate en boîtes
  • 100 g de bacon
  • 7.5 cl de vin rouge
  • 150 g de Farz Gwinizh Du
  • 70 g de cheddar râpé
  • Sel, poivre
Si vous utilisez des cocos secs : La veille, mettez-les à tremper 12 heures dans un grand volume d’eau.
Si vous utilisez des cocos de paimpol fraisl :
Écossez les haricots et mettez-les dans de l’eau. Éliminez tous ceux qui sont tachés, mal formés et qui remontent à la surface. Lavez-les une deuxième fois mais ne les faites pas tremper.
Faites cuire les haricots à feu doux pendant environ une heure et quart départ eau froide sans saler. Salez-les seulement au trois quarts de la cuisson.
Faites rissoler à l’huile d’olive l’oignon et le bacon arroser avec le bouillon et le vin rouge.
Faites bouillir et prolngez 2 à 3 minutes la cuisson.
Ajouter la boîte de tomates et les cocos, salez peu mais poivrez bien.
Déposez dans 4 plats à gratin individuels. Préchauffez le four à 200°C.
Mélangez  le farz émietté et le fromage, déposer sur les cocos et mettez à gratiner au four 10 minutes  à 200°C.

Buns au chorizo

Aujourd’hui, on se régale avec une recette de buns au chorizo, tirée du blog Cooking 4 you. Pour être exacte, Marie  proposait une recette de buns au jambon, mais comme elle le précisait, c’est une recette très polyvalente que l’on peut adapter à ce qu’on a dans son frigo… C’est donc ce que j’ai fait, en gardant son idée de base de fourrer une pâte à pizza, ce qui ne pouvait que me plaire!
Vous pouvez donc vous aussi varier la garniture selon vos envies, bœuf haché, saucisse, légumes… Accompagnez ceci d’une bonne petite salade, comme cette salade de feta, melon et concombre, et hop, il n’y a plus qu’à se régaler!
J’ai donc fait cette recette à base de chorizo, et je dois dire que c’était fort sympathique. C’est une façon bien amusante d’utiliser une pâte à pizza… Je les ai mangés avec les doigts devant un bon film, c’était super pratique! Au final, c’est une super idée dont nous sommes devenus accros à la maison! Vous pouvez êtres sûrs que j’en referai pour les plateaux télé du vendredi soir, euh pardon, de tous les soirs!
Notre chorizo est assez fort, donc l’ensemble avait du caractère, et le piquant du chorizo était bien équilibré par la douceur du coulommiers.  Vous pouvez bien sûr choisir un chorizo doux si vous préférez.
Personnellement je fais dès que possible ma pâte à pizza maison, c’est meilleur est tellement facile à faire! Mais parfois quand on veut aller vite, une pâte toute faite rend bien des services, c’est vous qui voyez !
  

Buns au chorizo

  • 1 pâte à pizza
  • 80 g de chorizo
  • 1 gousse d’ail émincée
  • 5 pétales de tomates séchées
  • 90 g de crème fraîche épaisse
  • 70 g de coulommiers
  • 1 c. à c. d’herbes de Provence
  • 1 c. à s. de moutarde à l’ancienne
  • 1 œuf
  • 2 c. à s de graines de pavot
  • 1 c. à s. de lait
  • Sel, poivre
Coupez le coulommiers en 10 morceaux. Émincez chorizo en tout petits morceaux. Mélangez le chorizo avec l’œuf, l’ail, la crème fraîche, la moutarde, les herbes de Provence. Salez et poivrez.
Coupez 10 cercles dans la pâte à pizza.
Posez un morceau de coulommiers puis  garnissez-les de la préparation, repliez-la et soudez bien les bords puis posez vos buns sur une plaque, soudure sur le dessous.
Dorez vos petits pains avec du lait à l’aide d’un pinceau, parsemez par dessus les graines  de pavot.
Mettez dans un four préchauffé à 180°C pendant 20 minutes environ.
Servez tiède ou froid ou chaud.
Source d’inspiration :
http://cooking4you.canalblog.com/archives/2017/04/20/35086112.html

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Que manger en russie?

La Russie est un des pays où j’ai le mieux mangé en voyage, ce qui n’est pas peu dire vu que j’accorde une grande importance à mon alimentation en vacances (et le reste de l’année, je vous l’accorde) ! Aujourd’hui, je vous propose un petit guide des spécialités locales que j’ai le plus appréciées et que je vous recommande de tester absolument si vous partez visiter ce magnifique pays ! Je vous rassure, il n’y a pas que du caviar et des pattes d’ours farcies ! Régalades en vue !

Le bœuf stroganoff

Le bœuf strogonoff, stroganoff ou stroganov, je n’ai pas réussi à identifier l’orthographe correcte de ce plat, est un plat célèbre dans le monde entier, mais beaucoup de recettes se sont éloignées de l’originale. Goûtez-en un en Russie et vous risquez de revoir vos exigences à la hausse !

Les blinis et les syrniki

Les blinis sont connus chez nous comme les mini crêpes sur lesquelles on dépose du saumon fumé. En Russie cela désigne des vraies crêpes, pas forcément aussi petites que celles que l’on connaît, plutôt du format des mini crêpes des appareils crêpes party. On les garnit de plein de choses délicieuses. Les syrniki sont aussi des crêpes, mais plus épaisses, qui ressemblent donc plus à des pancakes (ou à des blinis tels qu’on les connaît en France, en fait!) Bon je ne sais pas si j’étais très claire, mais au final, tout cela est une histoire de crêpes vachement bonnes.

Les cheburek

Les cheburek sont (encore) des sortes de crêpes mais à l’aspect beaucoup plus soufflé et à la texture croustillante, que le l’on replie en deux et que l’on garnit à l’intérieur. Certains restaurants s’en font une spécialité et proposent plein de parfums salés et sucrés, un peu à la façon de nos crêperies bretonnes!

Le bortsch

Je ne peux pas dire que ce potage à la betterave n’est pas un peu étrange, mais étrange ne signifie pas mauvais ! C’est à la fois frais et nourrissant, parfait pour accompagner un bon pain et des fromages russes!

Du caviar

C’est un cliché sur la Russie mais on en trouve vraiment facilement là-bas! Si vous n’avez jamais goûté de caviar, cela peut être l’occasion ou jamais d’essayer car il est moins cher que chez nous. Personnellement je préfère les œufs de lump ou de saumon, beaucoup moins chers et assez répandus en Russie également.

Des piroshki

Ces petites brioches farcies au chou, au bœuf, aux champignons et pommes de terre, aux saucisses ou en version sucrée aux pommes ou aux fruits rouges sont une délicieuse manière de manger sur le pouce pour pas cher du tout! Il existe même des cantines spécialisées dans ces petites douceurs !

Des champignons

Si vous aimez les champignons, vous serez heureux dans ce pays car il y en a un peu partout : dans les crêpes fourrées, les raviolis, les sauces… Il y a de quoi se faire plaisir!

Des bières russes

La Baltika est un peu la Heineken russe, c’est à dire une bière très légère qui sponsorise tous les événements qui passent et fournit des parasols à la moitié des bars du pays. Mais les russes sont amateurs de bières et ont aussi de nombreuses petites brasseries locales, donc si vous aimez la bonne bière, vous pourrez vous faire plaisir avec un large choix de porter, stout, IPA, APA…

De la vodka

Bien sûr, chaque bar ou restaurant propose un choix de vodkas! Pour pas cher, vous pouvez donc en goûter des différentes tout au long de votre voyage. Petit plus sympa, certains bars proposent des vodka sets, des petites gourmandises parfaites pour accompagner la vodka comme des toasts au poisson fumé, des dips… Le principe se décline aussi avec des beer sets et des wine sets, c’est vraiment sympa.

Les pelmeni et varienniki

Les pelmeni et les varienniki sont des raviolis russes. Ils sont très bons et variés. Vous pourrez découvrir ici un article beaucoup plus détaillé de Messer Gaster, une copinaute qui a visité la Russie une semaine avant moi!

Les shashlik

Les shashlik sont des sortes de brochettes kebab à la viande marinée, que l’on trouve dans de nombreux pays du Moyen-Orient dont la Géorgie, dont la cuisine est très présente en Russie. C’est un régal que l’on peut apprécier avec des légumes grillés par exemple.

Le shawarma

Le shawarma est le kebab des russes. J’ai eu l’occasion d’en goûter différentes versions car celui-ci se sert aussi bien dans des fast-food que dans des restaurants plus « respectables » (on le mange alors à l’assiette, avec de la salade et des couverts). Quand il est bien fait, le shawarma est un délice! C’est beaucoup plus frais et rempli de légumes que le kebab français, j’ai vraiment adoré!

Des pommes de terre farcies

Les pommes de terre farcies sont très souvent proposées en accompagnement des plats et elles sont délicieuses. Il y a même une enseigne, Kroshka Kartoshka, qui s’est développée autour de ce produit , à grignoter comme un hot-dog.

Du medovik

Ce gâteau au miel composé de fines couches est vraiment proposé partout et il est très bon. Avec le gâteau au pavot et le baklava (encore des influences du moyen-Orient) ce sont les meilleurs desserts que j’ai pu commander en Russie.

De la cuisine… géorgienne!

Comme je le disais plus haut, la cuisine géorgienne est très présente en Russie. On trouve de nombreux restaurants géorgiens et je dois vous dire que cette cuisine est à tomber! Si vous avez l’occasion, testez donc un restaurant géorgien, vous ne le regretterez pas! J’ai notamment un gros coup de cœur pour les kachapurri, des sortes de pâtes à pizza garnies d’épinards, de fromage ou autres, un délice!