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Saucisses momies

Aujourd’hui, je vous propose une recette qui n’en est pas vraiment une, tellement elle est facile à faire. Elle pourrait bien devenir un incontournable de vos apéros d’Halloween, si comme moi vous fêtez Halloween! Parfaites pour les petits et grands enfants, ces petites momies-saucisses seront le clou du spectacle à un apéro d’Halloween!
J’adore Halloween, le jour le plus effrayant de l’année, je l’attends avec impatience dès début octobre pour écouler mes stocks de vieux bonbons. Je distribue des bonbons aux enfants du quartier, puis je prépare un apéro monstrueux et enfin on enchaîne sur un marathon de films d’horreur. Si cela ne me gêne pas de distribuer des bonbons aux enfants, pour moi je préfère amplement me préparer du salé, cela n’empêche pas de le décorer dans le thème d’Halloween. Et ces petites saucisses, qui se gobent en une bouchée, font parfaitement l’affaire.
Je ne sais pas vous (et surtout celles qui ont de jeunes enfants comme moi), mais je cuisine peu la knacki, il y a des aliments plus sains à servir à un enfant je trouve. Mais comme je ne veux pas non plus être trop restrictive, j’ai fini par faire goûter de la knacki à ma fille quand l’occasion s’est présentée. C’est incroyable à quel point ce type de saveurs sont naturellement adoptées par les petits! En deux minutes, ma fille avait tout englouti et triait tout son repas pour ne manger que la saucisse. Elle ne savait même pas encore dire « bonjour » ou « merci », qu’elle avait retenu « sauchi », et qu’elle m’en réclamait à tous les repas! Vous pouvez être sûrs que ça sera désormais sa surprise à chaque Halloween tant elle adore!
A propos des plus jeunes, cette recette n’est pas seulement délicieuse, elle est aussi super amusante à faire. Faites-la avec vos enfants si vous en avez!
Je trouve qu’une pâte feuilletée toute prête est rapide et pratique à utiliser, mais vous pouvez utiliser de la pâte maison si vous préférez, la recette n’en sera que meilleure. Ces petits amuse-bouche sont meilleurs servis tout de suite, tout frais et chauds au sortir du four.
 
P.S. : Pour compléter votre repas, essayez ce  plat de pâtes au potimarron!

 Saucisses momies

  • 1 paquet de knacki
  • 1 pâte feuilletée
  • Moutarde jaune

Coupez les knacki en deux et coupez des bandes fines dans la pâte. Enroulez la pâte autour des saucisses en laissant des zones creuses pour que l’on voie la saucisse apparaître entre les bandes. Enfournez pour 12 minutes environ jusqu’à ce que la pâte soit cuite et dorée.

Sortez du four et dessinez deux yeux avec de la moutarde jaune.

Stoemp aux épinards frais

Le froid commence à arriver, du moins pour la moitié nord de la France, et avec lui l’envie de plats qui tiennent bien au corps! J’ai la chance de vivre près de la Belgique et de profiter donc de leur délicieuse cuisine assez souvent. Lors d’un week-end à Bruxelles, j’avais notamment pu manger sur la grand place un stoemp (prononcez « stoump ») délicieux. Je ne pense pas que le restaurant était fameux, c’est rarement le cas sur les places touristiques comme celle-ci, mais ce plat est tellement simple et rustique qu’il faudrait le faire exprès pour le rater!
Pour ceux qui ne connaissent pas ce plat typiquement belge, il s’agit d’une sorte de purée composée de pommes de terre mélangées avec un ou plusieurs légumes. On trouve par exemple du stoemp aux carottes, aux poireaux, au chou… C’est un plat très facilement déclinable, il parait que l’on « stoempe » (transforme en purée) tout et n’importe quoi en Belgique!
C’est un plat très rustique mais tellement bon ! Chez moi, on a pour habitude de l’accompagner avec des saucisses, c’est comme cela qu’on me l’avait servi en Belgique et c’est délicieux, mais vous pouvez bien sûr changer l’accompagnement, essayez par exemple avec des œufs, du pain de viande ou des lardons!
Le stoemp que je vous propose aujourd’hui provient du blog Baba Kitchen. C’est un blog que j’aime lire très souvent, il regorge de bonnes idées, et notamment comme Barbara vit à Bruxelles, j’y fais souvent des trouvailles typiquement belges! Je dois dire que je n’ai pas été déçue avec ce stoemp. J’y ai retrouvé toute la saveur riche et rustique que j’aime dans ce plat!

Stoemp aux épinards frais

Pour 2 personnes
  • 1 oignon
  • 300 g d’épinards frais
  • 800 g de pommes de terre moyennes
  • 50 g de beurre
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 2 c. à s. d’huile
  • Sel, poivre
Épluchez les pommes de terre, coupez-les en gros morceaux, faites-les cuire dans de l’eau salée jusqu’à ce qu’elles soient cuites mais encore un peu fermes.
Emincez l’oignon. Dans une grande cocotte, faites rissoler l’oignon dans de l’huile à feu doux 5 à 10 minutes pour qu’il devienne fondant mais pas brun.
Ajoutez les épinards frais, couvrez et laisser étuver quelques minutes.
Ajouter les pommes de terre dans la casserole d’épinards, salez, poivrez, noix de muscade, ajoutez 5 cl du jus de cuisson, couvrez et laissez chauffer l’ensemble à nouveau.
Lorsque le liquide est évaporé et le mélange commence à attacher légèrement dans le fond de la cocotte, écrasez au presse purée grossièrement, il doit rester des morceaux.
Ajoutez le beurre et un peu d’eau de cuisson si besoin d’allonger la purée, couvrez à nouveau et laissez reposer 5 minutes avant de servir.
Source d’inspiration :
Avec cette recette aux épinards, je participe à Cuisinons de saison !

Petits gratins de cocos à la tomate et Farz Gwinizh Du

Aujourd’hui on part en Bretagne ! La petite recette que je vous propose n’est pas traditionnelle, mais elle réunit certains des (nombreux) bons produits que cette région a à offrir ! Des cocos de Paimpol, de l’oignon Roscoff et… du farz gwinizh du! Bon je suppose que je vous ai perdus avec le farz, en tout cas personnellement je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à ce que le site Cuisine à l’ouest me propose de tester ce produit au nom intriguant !
Le farz est une sorte de gâteau/pain/semoule, déjà à ce stade ça commence bien! Je ne suis pas claire me direz-vous, mais je ne vois pas comment trancher entre les trois ! Donc c’est une espèce de pain qui cuit traditionnellement dans un sac à farz. Ce sac sert à cuire différents farz, comme le farz blanc au froment ou le farz gwinizh du au blé noir. C’est ce dernier que j’ai pu tester! La conserverie bretonne La chikolodenn le commercialise en bocal, ce qui est ultra pratique!
Le farz accompagne traditionnellement le kig ha farz, ou pot au feu breton, mais bien sûr, j’ai voulu l’utiliser autrement !
Je l’ai donc utilisé pour réaliser une sorte de crumble que j’ai déposé sur un gratin de haricots blancs qui rappelle un peu les haricots blancs à la Bretonne, mais à ma façon !
Pour cette recette, je vous recommande d’utiliser des produits bretons ! Tout d’abord, le coco de Paimpol, qui est une variété de haricot bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, produit au nord-ouest des Côtes-d’Armor dans la zone de Paimpol et récolté à la main.  Le coco de Paimpol est un haricot « demi-sec », facilement reconnaissable à la robe jaune paille et les petites marbrures violettes de sa cosse. Les grains sont blancs, d’une forme ovale presque ronde.
Il a été amené en Bretagne par un marin de la Marine nationale d’Argentine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce haricot a permis aux habitants de s’alimenter, alors que la région connaissait une véritable pénurie. Il n’est pas garanti que vous en trouviez car ce haricot a une saison de consommation : de juillet à octobre. Sinon, remplacez-le par des cocos classiques.
L’oignon de Roscoff, à la jolie couleur rosée, présente la particularité d’être sucré et assez peu piquant. Il ne se trouve pas partout non plus, mais si vous en trouvez c’est l’occasion de le découvrir!
Au final, j’ai adoré ce gratin que j’ai servi lors d’un brunch aux accents bretons, accompagné d’œufs au plat et  d’un pain au cidre. Le goût du sarrasin se marie très bien avec la tomate et le cheddar, et le farz apporte une texture vraiment super sympa!
Si cela vous a donné envie, vous pourrez commander le farz La chikolodenn en cliquant ici!
 

Petits gratins de cocos à la tomate et farz du

Pour 4 gratins individuels
  • 250 g de cocos secs ou 400 g de cocos de paimpol frais
  • 1 oignon émincé roscoff ou jaune
  • 0.15 l de bouillon de volaille
  • 200 g de tomate en boîtes
  • 100 g de bacon
  • 7.5 cl de vin rouge
  • 150 g de Farz Gwinizh Du
  • 70 g de cheddar râpé
  • Sel, poivre
Si vous utilisez des cocos secs : La veille, mettez-les à tremper 12 heures dans un grand volume d’eau.
Si vous utilisez des cocos de paimpol fraisl :
Écossez les haricots et mettez-les dans de l’eau. Éliminez tous ceux qui sont tachés, mal formés et qui remontent à la surface. Lavez-les une deuxième fois mais ne les faites pas tremper.
Faites cuire les haricots à feu doux pendant environ une heure et quart départ eau froide sans saler. Salez-les seulement au trois quarts de la cuisson.
Faites rissoler à l’huile d’olive l’oignon et le bacon arroser avec le bouillon et le vin rouge.
Faites bouillir et prolngez 2 à 3 minutes la cuisson.
Ajouter la boîte de tomates et les cocos, salez peu mais poivrez bien.
Déposez dans 4 plats à gratin individuels. Préchauffez le four à 200°C.
Mélangez  le farz émietté et le fromage, déposer sur les cocos et mettez à gratiner au four 10 minutes  à 200°C.

Buns au chorizo

Aujourd’hui, on se régale avec une recette de buns au chorizo, tirée du blog Cooking 4 you. Pour être exacte, Marie  proposait une recette de buns au jambon, mais comme elle le précisait, c’est une recette très polyvalente que l’on peut adapter à ce qu’on a dans son frigo… C’est donc ce que j’ai fait, en gardant son idée de base de fourrer une pâte à pizza, ce qui ne pouvait que me plaire!
Vous pouvez donc vous aussi varier la garniture selon vos envies, bœuf haché, saucisse, légumes… Accompagnez ceci d’une bonne petite salade, comme cette salade de feta, melon et concombre, et hop, il n’y a plus qu’à se régaler!
J’ai donc fait cette recette à base de chorizo, et je dois dire que c’était fort sympathique. C’est une façon bien amusante d’utiliser une pâte à pizza… Je les ai mangés avec les doigts devant un bon film, c’était super pratique! Au final, c’est une super idée dont nous sommes devenus accros à la maison! Vous pouvez êtres sûrs que j’en referai pour les plateaux télé du vendredi soir, euh pardon, de tous les soirs!
Notre chorizo est assez fort, donc l’ensemble avait du caractère, et le piquant du chorizo était bien équilibré par la douceur du coulommiers.  Vous pouvez bien sûr choisir un chorizo doux si vous préférez.
Personnellement je fais dès que possible ma pâte à pizza maison, c’est meilleur est tellement facile à faire! Mais parfois quand on veut aller vite, une pâte toute faite rend bien des services, c’est vous qui voyez !
  

Buns au chorizo

  • 1 pâte à pizza
  • 80 g de chorizo
  • 1 gousse d’ail émincée
  • 5 pétales de tomates séchées
  • 90 g de crème fraîche épaisse
  • 70 g de coulommiers
  • 1 c. à c. d’herbes de Provence
  • 1 c. à s. de moutarde à l’ancienne
  • 1 œuf
  • 2 c. à s de graines de pavot
  • 1 c. à s. de lait
  • Sel, poivre
Coupez le coulommiers en 10 morceaux. Émincez chorizo en tout petits morceaux. Mélangez le chorizo avec l’œuf, l’ail, la crème fraîche, la moutarde, les herbes de Provence. Salez et poivrez.
Coupez 10 cercles dans la pâte à pizza.
Posez un morceau de coulommiers puis  garnissez-les de la préparation, repliez-la et soudez bien les bords puis posez vos buns sur une plaque, soudure sur le dessous.
Dorez vos petits pains avec du lait à l’aide d’un pinceau, parsemez par dessus les graines  de pavot.
Mettez dans un four préchauffé à 180°C pendant 20 minutes environ.
Servez tiède ou froid ou chaud.
Source d’inspiration :
http://cooking4you.canalblog.com/archives/2017/04/20/35086112.html

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Que manger en russie?

La Russie est un des pays où j’ai le mieux mangé en voyage, ce qui n’est pas peu dire vu que j’accorde une grande importance à mon alimentation en vacances (et le reste de l’année, je vous l’accorde) ! Aujourd’hui, je vous propose un petit guide des spécialités locales que j’ai le plus appréciées et que je vous recommande de tester absolument si vous partez visiter ce magnifique pays ! Je vous rassure, il n’y a pas que du caviar et des pattes d’ours farcies ! Régalades en vue !

Le bœuf stroganoff

Le bœuf strogonoff, stroganoff ou stroganov, je n’ai pas réussi à identifier l’orthographe correcte de ce plat, est un plat célèbre dans le monde entier, mais beaucoup de recettes se sont éloignées de l’originale. Goûtez-en un en Russie et vous risquez de revoir vos exigences à la hausse !

Les blinis et les syrniki

Les blinis sont connus chez nous comme les mini crêpes sur lesquelles on dépose du saumon fumé. En Russie cela désigne des vraies crêpes, pas forcément aussi petites que celles que l’on connaît, plutôt du format des mini crêpes des appareils crêpes party. On les garnit de plein de choses délicieuses. Les syrniki sont aussi des crêpes, mais plus épaisses, qui ressemblent donc plus à des pancakes (ou à des blinis tels qu’on les connaît en France, en fait!) Bon je ne sais pas si j’étais très claire, mais au final, tout cela est une histoire de crêpes vachement bonnes.

Les cheburek

Les cheburek sont (encore) des sortes de crêpes mais à l’aspect beaucoup plus soufflé et à la texture croustillante, que le l’on replie en deux et que l’on garnit à l’intérieur. Certains restaurants s’en font une spécialité et proposent plein de parfums salés et sucrés, un peu à la façon de nos crêperies bretonnes!

Le bortsch

Je ne peux pas dire que ce potage à la betterave n’est pas un peu étrange, mais étrange ne signifie pas mauvais ! C’est à la fois frais et nourrissant, parfait pour accompagner un bon pain et des fromages russes!

Du caviar

C’est un cliché sur la Russie mais on en trouve vraiment facilement là-bas! Si vous n’avez jamais goûté de caviar, cela peut être l’occasion ou jamais d’essayer car il est moins cher que chez nous. Personnellement je préfère les œufs de lump ou de saumon, beaucoup moins chers et assez répandus en Russie également.

Des piroshki

Ces petites brioches farcies au chou, au bœuf, aux champignons et pommes de terre, aux saucisses ou en version sucrée aux pommes ou aux fruits rouges sont une délicieuse manière de manger sur le pouce pour pas cher du tout! Il existe même des cantines spécialisées dans ces petites douceurs !

Des champignons

Si vous aimez les champignons, vous serez heureux dans ce pays car il y en a un peu partout : dans les crêpes fourrées, les raviolis, les sauces… Il y a de quoi se faire plaisir!

Des bières russes

La Baltika est un peu la Heineken russe, c’est à dire une bière très légère qui sponsorise tous les événements qui passent et fournit des parasols à la moitié des bars du pays. Mais les russes sont amateurs de bières et ont aussi de nombreuses petites brasseries locales, donc si vous aimez la bonne bière, vous pourrez vous faire plaisir avec un large choix de porter, stout, IPA, APA…

De la vodka

Bien sûr, chaque bar ou restaurant propose un choix de vodkas! Pour pas cher, vous pouvez donc en goûter des différentes tout au long de votre voyage. Petit plus sympa, certains bars proposent des vodka sets, des petites gourmandises parfaites pour accompagner la vodka comme des toasts au poisson fumé, des dips… Le principe se décline aussi avec des beer sets et des wine sets, c’est vraiment sympa.

Les pelmeni et varienniki

Les pelmeni et les varienniki sont des raviolis russes. Ils sont très bons et variés. Vous pourrez découvrir ici un article beaucoup plus détaillé de Messer Gaster, une copinaute qui a visité la Russie une semaine avant moi!

Les shashlik

Les shashlik sont des sortes de brochettes kebab à la viande marinée, que l’on trouve dans de nombreux pays du Moyen-Orient dont la Géorgie, dont la cuisine est très présente en Russie. C’est un régal que l’on peut apprécier avec des légumes grillés par exemple.

Le shawarma

Le shawarma est le kebab des russes. J’ai eu l’occasion d’en goûter différentes versions car celui-ci se sert aussi bien dans des fast-food que dans des restaurants plus « respectables » (on le mange alors à l’assiette, avec de la salade et des couverts). Quand il est bien fait, le shawarma est un délice! C’est beaucoup plus frais et rempli de légumes que le kebab français, j’ai vraiment adoré!

Des pommes de terre farcies

Les pommes de terre farcies sont très souvent proposées en accompagnement des plats et elles sont délicieuses. Il y a même une enseigne, Kroshka Kartoshka, qui s’est développée autour de ce produit , à grignoter comme un hot-dog.

Du medovik

Ce gâteau au miel composé de fines couches est vraiment proposé partout et il est très bon. Avec le gâteau au pavot et le baklava (encore des influences du moyen-Orient) ce sont les meilleurs desserts que j’ai pu commander en Russie.

De la cuisine… géorgienne!

Comme je le disais plus haut, la cuisine géorgienne est très présente en Russie. On trouve de nombreux restaurants géorgiens et je dois vous dire que cette cuisine est à tomber! Si vous avez l’occasion, testez donc un restaurant géorgien, vous ne le regretterez pas! J’ai notamment un gros coup de cœur pour les kachapurri, des sortes de pâtes à pizza garnies d’épinards, de fromage ou autres, un délice!

Spécialité du Danemark : ristet hot-dog

Aujourd’hui c’est le jour international du hot dog! Oui oui! J’adore cette spécialité de la street food et je n’ai pas pu m’empêcher de vous préparer une petite recette au cas où vous voudriez fêter dignement cet événement autour d’une saucisse et d’une bière! On a tendance à penser que le hot-dog est plus basique et se décline moins facilement que le burger, mais il y a plein de façons d’innover entre ces deux morceaux de pain brioché!
On trouve déjà plusieurs variantes aux États-Unis, pays qui a donné jour à ce don du ciel qu’est le hot-dog (rien que ça), notamment le Chili cheese dog que j’adore!
La variante que je vous propose aujourd’hui est une découverte que j’ai faite cet été lors de mes vacances à Copenhague l’an dernier. Là-bas, ils ont également une vraie culture de la baraque à hot-dog, nommée « polser ». Il y en a à chaque coin de rue et ils proposent des hot-dogs déclinés principalement de 3 façons : le ristet hot-dog, le traditionnel danois, le fransk hot dog, présumé français, du moins selon les danois, et le okologisk, qu’on voit de plus en plus, c’est à dire une version bio et plus gastronomique du ristet.
Aujourd’hui c’est le ristet hot-dog que je vais vous proposer : c’est un véritable coup de cœur pour moi! Je le trouve réellement meilleur que le hot-dog classique tel que je le faisais jusqu’à maintenant! Je pourrais en manger au petit-déjeuner, le midi et au goûter sans problème. C’est d’ailleurs à peu de choses près ce que j’ai fait pendant mes vacances là-bas !
J’ai ramené les ingrédients de là-bas, mais on peut facilement trouver ou réaliser des équivalences avec des produits trouvés en France! la sauce rémoulade est une sauce que l’on trouve partout là bas et qui ne ressemble pas vraiment à celle de notre céleri rémoulade malgré le  nom. C’est plutôt une sorte de mayonnaise aux oignons un peu sucrée, c’est délicieux. A défaut, vous pouvez utiliser de la mayonnaise.
  

 

P.S. : J’ai cette machine à hot-dogs, je ne l’utilise pas à chaque fois mais elle est très sympa car elle permet de garder les pains et les saucisses chauds pendant que chacun compose son hot-dog à table!

Ristet hot-dog

Pour 2 hot dogs
  • 2 pains à hot-dog
  • 2 knacks
  • 1/2 oignon frais émincés rouges
  • 2 c. à s. d’oignons frits
  • 8 rondelles de cornichons aigre douce
  • Sauce moutarde jaune
  • Sauce rémoulade
  • Ketchup

Faites chauffer les saucisses à la poêle jusqu’à ce qu’elles soient dorées.

Dans chaque pain, versez un filet de sauce moutarde jaune, un filet de ketchup, un filet de sauce rémoulade. Déposez une saucisse, de l’oignon rouge émincé, de l’oignon frit, des rondelles de cornichons.

Que faire avec des jaunes d’œufs ?

Source hawken king @ Flickr
Avez-vous fait une pavlova, de la meringue ou une mousse au chocolat récemment? Si oui, vous avez sans doute rencontré l’éternel souci des jaunes d’œufs qui vous restent sur les bras!
Allez, ne vous en faîtes pas, j’ai pensé à vous! Profitez de cette excuse pour vous régaler à nouveau en cuisinant quelque chose avec vos jaunes! Découvrez ci-dessous plein de façons d’utiliser ces petits concentrés de protéines dans de nouvelles recettes. Que vous soyez un fin cuistot ou que vous recherchiez une recette simple à faire, il y a de quoi vous sauver la mise! Je vous promets que dans tous les cas, ça sera délicieux! Et si vous n’avez pas le temps d’utiliser vos jaunes d’œufs en ce moment, n’oubliez pas que vous pouvez les congeler pour plus tard, je vous explique aussi comment faire!
J’ai classé les recettes et idées suivant le nombre de jaunes d’oeufs qu’il vous reste sur les bras, c’est pas sympa ça?
Et vous, avez-vous une recette préférée pour utiliser les jaunes d’œufs? Faites-moi découvrir vos astuces en commentaire!
   
Source Rebecca Siegel @ Flickr

Comment congeler les jaunes d’œufs?

Si vous ne pouvez pas cuisiner tout de suite vos jaunes d’œufs, sachez qu’ils sèchent extrêmement vite au réfrigérateur. S’ils peuvent se garder 3 jours, dès le 1er jour ils ne seront plus beaux à voir et certaines zones vont se solidifier  Donc pas d’hésitation, pensez à les congeler tout de suite! Contrairement aux blancs d’œufs, qui peuvent être congelés tel quel, les jaunes d’œufs ont besoin d’un peu de préparation pour bien se congeler.
Vous disposez de deux choix pour congeler efficacement vos jaunes : y ajouter un peu de sel ou un peu de sucre. Je vous recommande le sel, car même les recettes sucrées peuvent contenir un peu de sel.
Placez un jaune d’œuf dans chaque cavité d’un bac à glaçons propre et sec. Ajouter une pincée de sel à chaque jaune d’œuf et congelez jusqu’à ce que les jaunes soient solides, puis transférez dans un sac congélation hermétique.
Pour utiliser vos œufs  décongelez-les dans le réfrigérateur puis mélangez bien. Avec cette méthode, vous pourrez conserver vos œufs au  congélateur jusqu’à trois mois.
 

Avec un jaune

– Une mayonnaise, une sauce tartare ou cocktail ou toute sauce à base de mayonnaise
– Badigeonner le dessus d’une tarte ou d’un pâte brisée, comme dans ces pâtés lorrains, ces pop tarts, cette galette aux marrons, ou encore ces allumettes aux fromages pour l’apéro
– L’ajouter à une omelette
– Le mettre sur des pâtes carbonara à la française (je dis ça car il parait que les italiens ne font pas les carbo comme ça mais je n’ai pas vérifié :))
– Le mettre sur un steak tartare
Des toasts suédois (avec 3 oeufs entiers + un jaune)
– Du eggnog ou lait de poule (1 jaune par verre donc plus vous êtes nombreux plus vous écoulez de jaunes)
– De la sauce hollandaise, pourquoi pas pour des œufs benedict

Avec deux jaunes

Avec 3 jaunes

  • Une apple pie
  • Un cake pavot citron mascarpone

Avec 4 jaunes

Avec 5 jaunes

  • De la crème pâtissière

Avec 6 jaunes

One pot pasta tomates et basilic

De temps en temps, un plat surgit, vous en met plein la tronche et vous fait repenser la façon dont vous cuisinez. Ces « one pot pasta », véritables plats de pâtes miracle ont eu exactement cet effet-là sur moi.

Récapitulons la situation : vous mettez littéralement tous les ingrédients de votre plat, y compris les pâtes non cuites, dans une casserole, et hop, vous mettez le gaz! Tout cuit ensemble, et vous n’avez même pas à égoutter les pâtes. Vous obtenez une sauce épaisse et bien chaude dans laquelle tous les parfums se diffusent bien. Le goût et la texture de ce plat sont incroyables! La sauce fabriquée par l’amidon issu des pâtes combiné avec le liquide réduit est vraiment top!

Depuis que j’ai testé les one pot, j’ai du mal à manger des pâtes faites autrement, et j’ai déjà testé un bon nombre de variantes, comme les one pan pasta saucisses ou les one pan torsades à l’aubergine épicée. Aujourd’hui, c’est une variante simple, efficace, comme on les aime en cette saison : des feuilles de basilic frais émiettées, des tomates d’été bien mûres et goûteuses, du poivron, et un peu d’huile d’olive! Quand j’en ai dans mets dans mes placards, je mets une huile d’olive au basilic, ça renforce encore le goût du basilic, c’est top. Et hop! Vous avez un dîner en 20 minutes.

J’ai ajouté un peu de parmesan histoire de rendre l’ensemble encore plus goûteux, je n’y résiste pas. Comme tous les autres one pot, j’ai adoré celui-ci. Je le redis, le one pot est une révélation, et je le ferai encore et encore. Si vous n’avez pas essayé, lancez-vous vite! C’est LE plat parfait à faire quand une belle soirée ensoleillée vous appelle à l’extérieur et que vous ne voulez pas rester dans la cuisine trop longtemps.

One pot pasta tomates et basilic

  • 1 gousse d’ail émincée
  • 4 tomates coupées en petits dés
  • 1 poivron émincé finement
  • 1 oignon émincé finement
  • 30 cl d’eau
  • 25 cl de lait
  • 30 g de beurre
  • 225 g de penne
  • 1 c. à c. de miel
  • 40 g de Parmesan
  • 40 g de gruyère râpé
  • 1 c. à s. de basilic haché
  • 1 c. à c. de purée de piment
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Chauffez l’huile d’olive dans une grande poêle à feu moyen-élevé. Ajoutez le  poivron, l’oignon et l’ail et faites cuire, en remuant fréquemment, jusqu’à ce qu’ils soient dorés et parfumés soit environ 2 minutes.

Ajoutez alors les tomates, le lait, le miel, la purée de piment, le beurre et les pâtes. Assaisonnez avec du sel et du poivre. Amenez à ébullition , puis baissez le feu et laissez mijoter en remuant de temps en temps, jusqu’à ce que les pâtes soient cuites, soit environ 12 à 15 minutes. Incorporez alors le parmesan, le gruyère et le basilic.

Décorez d’un filet d’huile d’olive, de basilic supplémentaire et d’un peu de parmesan en copeaux et servez immédiatement.

Spécialité d’Italie : piadina tomate mozarella basilic

L’un de mes plats italiens préférés de tous les temps est la piadina, un des plats de street food italiens les plus connus et appréciés en Italie. C’est un produit typique de la Romagne, une partie de la région Emilie-Romagne, même si on en trouve désormais quasiment partout en Italie et dans le monde entier.
Il y a une centaine d’années, la piadina était la nourriture du pauvre, car elle était utilisée comme substitut du pain entre deux fournées. Pendant les années 60, les femmes de la campagne ont commencé à en vendre sur les routes de la ville avec un chariot à pousser. C’est là que la piadina est devenue un véritable repas à grignoter sur le pouce. De nos jours, vous trouverez des piadinas dans des stands tout au long de la côte Romagne.
La piadina est généralement faite avec de la farine de blé, de la matière grasse, de l’eau ou du lait et du sel. Il est très facile de préparer des piadina maison, je vous monterai d’ailleurs ça prochainement. Vous pouvez aussi en trouver toutes faites en sachet en épicerie italienne, elles se présentent alors un peu comme des tortillas. Comme vous vous en doutez, les piadinas vendues dans les supermarchés ne sont pas aussi bonnes que celles vous pourrez faire maison ou consommer en Romagne!
Une fois cuites, ces galettes sont généralement farcies avec des ingrédients sucrés ou salés tels que des viandes cuites, des fromages, des légumes ou même du Nutella… Sans parler de la garniture « hivernale » aux saucisses et aux oignons caramélisés! Voilà qui me donne faim rien que d’y penser!
Aujourd’hui je vous propose une garniture parmi les plus célèbres, tout à fait typique de l’Italie, puisqu’elle est à base de tomates, mozzarella et basilic. C’est un régal à la fois frais et gourmand, nous avons adoré. Réalisez cette recette avec des piadina maison, ou toutes faites si vous en trouvez, vous allez vous régaler!
  
P.S. : Si vous aimez manger italien ET végétarien, essayez ce gâteau capri vegan en dessert, simplement à tomber!

Piadina tomate mozarella basilic

  • 2 grandes piadinas
  • 1 boule de mozzarella
  • 2 petites tomate
  • 12 feuilles de basilic frais
  • 1/2 c. à s. d’origan
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre
Coupez la mozarella en tranches. Mettez une piadina dans une casserole déjà chaude. Déposez la mozzarella sur une moitié de la piadina , laissez fondre un peu , puis déposer dessus les tomates , et assaisonnez avec un peu d’huile et de sel, l’origan, le basilic. Fermez la piadina et laissez chauffer pendant 2 à 3 minutes , le temps de laisser fondre la mozzarella . Recommencez avec la seconde piadina.