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Coquillettesoto jambon truffe noix

Je crois avoir déjà dit souvent par le passé que j’étais fan de risottos, et aussi de one pot pasta. Il n’y a pas de hasard là-dedans, car ces deux plats ont un point commun! Il s’agit de la méthode cuisson, dite « par absorption ». Dit comme ça fait sérieux, mais cela signifie juste que le liquide de cuisson est absorbé par le riz ou les pâtes, et que l’amidon dégagé donne une texture crémeuse à l’ensemble. Au final, ce n’est pas bien compliqué, ça ne demande que peu de temps de préparation, c’est à peine plus long que la cuisson normale et ça dispense de faire une sauce à côté puisque l’eau de cuisson devient la sauce… Ha! Et surtout, n’oublions pas l’essentiel, c’est délicieux!
Voici donc une nouvelle recette dans le même esprit, où l’on cuit des coquillettes façon risotto. Hé oui les coquillettes, pâtes que l’on réserve très souvent aux enfants, sont parfaites cuisinées à la manière d’un risotto! Cela donne un pastasotto, ou dans mon vocabulaire totalement fictif, un coquillettesoto ! J’avais déjà tenté l’expérience du coquillettesoto par ici et j’avais adoré, aussi quand j’ai vu cette version chez Lady Milonguera, un blog que je suis quotidiennement, j’ai su que je la ferais un jour ou l’autre, et ce jour est venu!
C’est une recette facile et savoureuse où seule la cuisson demande un peu de surveillance car il faut quand même ajouter le bouillon louche par louche, mais les pâtes cuisent plus vite que le riz donc ce n’est vraiment pas la mer à boire. Ce plat est régressif gourmand et goûteux à souhait! Je vous conseille vraiment de le tester, vous serez forcément conquis!
  

Coquillettesoto jambon truffe noix

  • 500 g de coquillettes
  • 50 cl de bouillon de volaille
  • 1 oignon rouge
  • 50 g de beurre doux
  • 15 cl de vin blanc sec
  • 60 g de parmesan
  • 1 c. à s. d’huile de truffe
  • Un filet d’huile d’olive
  • Sel
Pour le service
  • 50 g de pancetta
  • 60 g de cerneaux de noix concassés
  • 4 c. à s. d’huile à la truffe
  • 2 c. à s. de ciboulette hachée
  • Poivre
Taillez la pancetta en julienne, lavez la ciboulette et ciselez-la finement puis concassez les noix et mélangez ces 3 ingrédients. Réservez.
Épluchez l’oignon et ciselez-le. Faites chauffer le bouillon de volaille.
Versez un filet d’huile d’olive dans une casserole et faites suer l’oignon à feu doux avec une pincée de sel.
Ajoutez ensuite les coquillettes, laissez-les nacrer quelques minutes en remuant, puis versez le vin blanc. Lorsque celui-ci s’est totalement évaporé, ajoutez une louche de bouillon de volaille et renouvelez l’opération jusqu’à cuisson complète des pâtes (environ 12 minutes).
Hors du feu, ajoutez avec le beurre, l’huile à la truffe puis le parmesan. Couvrez et laissez reposer deux minutes, puis mélangez.
Dressez les coquillettes dans des assiettes creuses, puis ajoutez 1 cuiller à soupe d’huile de truffe et un tour de moulin à poivre par assiette.
Agrémentez ensuite les assiettes du mélange noix-ciboulette-pancetta. Servez sans attendre.
Source d’inspiration :
Avec cette recette aux noix, je participe à Cuisinons de saison !

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Veggie chili bowl

Chez nous, le chili est un dîner fréquent le soir, et notamment le chili végétarien. Vous savez que je ne suis pas végétarienne, mais j’ai adopté une consommation raisonnée de viande et en semaine elle n’est pas au menu chez nous. Alors j’ai appris à me faire quelques classiques délicieux même sans viande, et parmi eux, le chili figure en bonne place, tout comme les curry de légumes. J’adore le chili car il contient une sacrée dose de légumes et une légumineuse, ce qui en fait un plat complet, sans compter qu’il est facile à faire. Cerise sur le gâteau, il est parfait pour les soirées fraîches, et on n’en manque pas en ce moment!
La plupart du temps, je fais un chili où tout est mélangé et c’est délicieux, mais j’ai été intriguée par la version postée sur le blog La cuisine de Poupoule, où elle avait séparé joliment les ingrédients sur le dessus. En plus d’être beau à voir, cela permet un chouette contraste entre des aliments froids et d’autres chauds, et cette recette m’a tout de suite emballée. Je l’ai donc testée assez vite. Je l’ai pas mal modifiée je dois avouer, parce que j’ai mes petits trucs à moi pour le chili (comme mettre du chocolat dedans… Ne le dites à personne!) et aussi parce qu’il me manquait un ou deux ingrédients, comme l’avocat que j’ai remplacé par une sauce au tahin. J’ai bien sûr gardé le principe de la présentation, et je dois dire qu’on s’est régalés!
Ma recette peut sembler très précise mais c’est ce qui est bien avec le chili, on peut remplacer une chose par une autre sans risque de le rater! Alors si vous n’avez pas tout sous la main, faites comme moi, adaptez et régalez-vous!
  

Veggie chili bowl

Pour 2 bols
Pour les haricots
  • 350 g de haricots rouges cuits
  • 1/2 oignon rouge
  • 1 gousses d’ail écrasées
  • 1/6 de poivron de chaque couleur
  • 200 g de tomates pelées
  • 1/2 c. à s. d’origan séché
  • 1/2 c. à s. de paprika
  • 1/2 c. à s. de cumin
  • 1/2 c. à c. de poudre de cacao brut
  • 1/2 c. à c. sirop d’agave
  • 1/2 c. à s. de sauce soja
  • 1 pointe de purée de piments
  • 1/2 c. à c. de fumée liquide
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Pour le riz

  • 50 g de riz cru
  • 50 g de sauce tomate
  • 1/2 c. à c. de purée de piment
  • 2 c. à s. de coriandre fraîche hachée

Pour la sauce tahin

  • 30 g de crème liquide végétale au soja
  • 25 g de tahin
  • 1 c. à s. de jus de citron vert

Pour les crudités

  • 1/2 petite boite de maïs
  • 60 g de concombre
  • 1 tomate coupée en dés
Coupez le poivron en 2 et ôtez les graines et les membranes blanches. Coupez le poivron en petits morceaux.
Émincez l’oignon rouge et l’ail et coupez le concombre en rondelles.
Pelez et hachez l’oignon et l’ail.
Faites un bol en mélangeant tous les ingrédients de la sauce au tahin. Réservez.
Faites  cuire le riz et le mélanger à la sauce tomate. Ciselez la coriandre, ajouter au riz. Réservez au chaud.
Placez l’ail et la moitié de l’oignon rouge dans un faitout profond avec l’huile, le piment, le paprika, le cumin et l’origan. Couvrez et faire revenir à feu moyen pendant 5 minutes.
Ajoutez le poivron,  les haricots égouttés, les tomates avec leur jus.
Couvrez et laissez mijoter à feu doux pendant 40 minutes.
Salez, goûtez et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
Égouttez le maïs et le mélangez-le au restant d’oignon rouge. Salez
Placez le riz dans les bols.
Garnissez avec une généreuse portion de chili. Ajoutez une portion de sauce au tahin, une portion de tomates, les rondelles de concombre et un peu de maïs.
Servez aussitôt.
Source d’inspiration :

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Pizza tressée au chorizo

J’ai déjà testé depuis belle lurette le pizza cake et le pizza cône, mais la pizza tressée manquait encore à mon actif! J’ai donc profité d’une pâte à pizza rectangulaire que j’avais à disposition pour tester et voir ce que ça pouvait donner… Grand bien m’en a pris, car il s’avère que cette pizza au chorizo tressée est tout aussi bonne qu’elle en a l’air! Cette tresse est super gourmande et facile à réaliser – autant dire que c’est difficile de lui résister !

La pizza tressée est pas chère, extrêmement simple à fabriquer et parfaitement adaptée aux enfants (sans chorizo bien sûr). La recette ci-dessous vous permettra de réaliser une tresse basique et surtout délicieuse au chorizo, mais les possibilités sont infinies! Vous pouvez faire votre propre pâte, mais bien sûr si vous êtes pressés cela fonctionne très bien avec une pâte à pizza du commerce!

 

Avec cette recette je participe au jeu de Sylvie du blog La Table de Clara « Appropriez vous la recette » !

Pizza tressée au chorizo

  • 1 pâte à pizza rectangulaire
  • 30 g de chorizo coupé en petits morceaux
  • 4 c. à s. de pulpe de tomates
  • 100 g de mozzarella coupée en tranches
  • 60 g de fromage râpé spécial pizza
  • 1 pincée de piment d’Espelette
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence

Dans une poêle, faites revenir le chorizo sans matière grasse puis égouttez-le.

Coupez sur toute la longueur des franges d’1,5 cm d »épaisseur des deux côtés de la pizza.

Étalez sur la zone centrale (sans franges) de pâte la sauce tomate, le chorizo, la mozzarella, deux tiers du fromage râpé, saupoudrez par dessus les herbes et le piment.

Refermez en rabattant vers le centre une frange de chaque côté en alternance, en les faisant se chevaucher. Saupoudrez par dessus, le reste du fromage râpé, et un peu de piment et d’herbes supplémentaires.

Que faire avec du vinaigre balsamique?

L’été touche à sa fin ! J’espère que le vôtre a été au top et vous a apporté votre lot de voyages, dépaysement, bonheur, relaxation, tomates, mojitos, soirées entre amis, barbecues, melons, séances de bronzage, pastèque, coups de soleil, courgettes, défilés en maillot de bain, vitamines, bonne humeur, repos, et tout ce que vous voulez d’autre, car tout ça c’est malheureusement très bientôt fini! Si comme moi vous avez du mal à lâcher la cuisine estivale et si vous avez tendance à accumuler les vinaigres et les huiles parfumés ramenés de voyages dans le sud et en Italie, vous serez peut-être contents de trouver ces idées pour utiliser votre vinaigre balsamique autrement qu’en salade.
Hé oui, je me suis découvert une obsession pour ce produit d’épicerie italienne. Ce vinaigre sucré et piquant est l’un de mes ingrédients préférés, et j’ai trouvé toutes sortes de manières de le glisser dans ma cuisine du quotidien.
Si le seul moment où vous pensez à le sortir du placard est quand il est temps de faire une salade, alors voilà de quoi changer vos habitudes. Avec ça, vous devriez finir vos stocks et avoir une bonne excuse pour partir en Italie l’an prochain en racheter !

Dans les soupes et les sauces à base de tomates

Les tomates estivales bien mûres sont bien sûr le premier produit que l’on pense à marier au vinaigre dans les salades, mais ce mariage fonctionne aussi dans les soupes et sauces à base de tomate. Ajoutez un filet de balsamique à la fin de la cuisson de vos sauces et soupes pour pour leur donner un petit goût plein de pep’s!
Source F_A @Flickr

Dans les plats braisés

En ajoutant un peu de vinaigre balsamique dans vos plats braisés, vous donnerez à vos plats un goût profond, riche et légèrement sucré.
Source atl10trader @Flickr

Dans les bouillons et soupes

Ajoutez une cuiller de vinaigre balsamique dans les bouillons ou autres soupes pour les parfumer subtilement… Je l’apprécie notamment dans les soupes de chou.

Dans les glaces

Vous pouvez également simplement en verser un filet sur une grosse boule de glace à la vanille ou en faire une sauce caramel au balsamique.

Réduit en sirop

Faites réduire de moitié votre vinaigre dans une petite casserole avec du sucre, puis laissez refroidir. Le sirop de balsamique réduit est délicieux sur une boule de glace à la vanille ou sur des fraises fraîches ou poêlées. C’est très bon aussi avec de la salade de tomates, du roquefort…

Avec de la viande

Le vinaigre balsamique est l’un des vinaigres que je préfère utiliser pour la marinade. Mélangez du vinaigre avec des échalotes tranchées et une cuiller de moutarde, et vous obtenez une marinade délicieuse pour du steak, du poulet, des côtelettes de porc, mais également pour le tofu et les champignons. Encore plus simple, badigeonnez du vinaigre balsamique sur un steak et poivrez généreusement avant de le griller dans du beurre. Il est également très bon avec du boudin blanc poêlé.
 
Source jeffreyw @Flickr

Dans les cocktails

Cela va peut être vous surprendre, mais une touche de balsamique dans les cocktails, notamment au bourbon, ça fonctionne bien !
 
Source David Ashleydale @Flikr

Avec des légumes

Mélangez un peu de mélange balsamique avec une quantité égale d’huile d’olive et pourquoi pas un peu de moutarde, et versez sur des betteraves ou des haricots verts cuits. Servez chaud ou à température ambiante. Le balsamique fonctionne aussi très bien avec les choux de Bruxelles : assaisonnez-les avec un filet de balsamique, de l’huile d’olive ou du beurre, du poivre, et des lardons. Au final, le balsamique est un régal ajouté aux légumes grillés : patates douces, carottes, panais… J’aime aussi mettre du balsamique sur ces toasts à la patate douce, ou dans les gratins de courgette.
Source Gloria Cabada-Leman @Flickr

Avec du fromage

Le chèvre arrosé de balsamique, d’huile d’olive, de poivre, d’olives émincé et accompagné de pain tranché fait un apéritif absolument délicieux. Le balsamique met aussi merveilleusement en valeur la burrata, un de mes fromages préférés.

Dans des pâtes

Mélangez de l’huile d’olive, de la moutarde de Dijon avec de la réduction de vinaigre balsamique jusqu’à obtenir une consistance lisse et crémeuse. Ajoutez dans vos pâtes. Vous êtes au paradis. Une recette ultra simple et rapide est disponible ici si vous voulez essayer!

Dans les confitures d’oignons

Que ce soit en confit d’oignons, ou des tout petits oignons glacés, c’est facile à faire et délicieux.
Étalez des petits oignons grelots ou des échalotes dans un plat  sans chevauchement. Versez 8 cl de balsamique sur les oignons et  2 cuillers à soupe d’huile d’olive. Faites cuire au four à 180 ° C pendant 25 minutes, tournez les oignons et cuire pendant 25 minutes supplémentaires. Les échalotes peuvent prendre un peu plus de temps .

Dans des croque-monsieur

Nous aimons beaucoup ajouter une touche de balsamique dans nos croque-monsieur ou dans nos grilled-cheese.

Avec un avocat

Mettez simplement une cuiller de vinaigre dans un avocat et mangez-le comme ça, c’est bien plus sain que la mayonnaise au passage !

Avec des fruits rouges

Faites macérer les fraises bien mûres dans du sucre, puis ajoutez un peu de balsamique. Cela fonctionne aussi sur les pavlova aux fruits rouges ou sur les eton mess bien sûr ! Essayez aussi sur de la rhubarbe rôtie avec des fraises.
Source Gail @Flickr

Avec des oeufs

Le balsamique ou la réduction de balsamique est délicieuse sur un œuf au plat ou un œuf poché, ou encore dans ces oeufs au four.
Source Seika @Flickr

Dans les dips

Donnez de la profondeur a vos tapenades et sauces pour dips en y ajoutant une cuiller de vinaigre balsamique.

Sorgho aux tomates, œufs et sardines à la poêle

Me revoilà avec un petit plat du soir façon shakshuka  comme j’en ai déjà fait quelques uns ces derniers temps ici ou ici car j’en raffole : des œufs au plat qui cuisent dans de la sauce tomate et coulent dans le plat quand on les coupe, c’est un régal!
Pour apporter du renouveau à cette version j’ai utilisé du sorgho, une céréale que j’ai découverte récemment! Cela permet de faire de cette recette un plat complet. Si vous ne connaissez pas le sorgho, voici quelques explications rapides.
Cette petite graine vient à l’origine il y a fort fort longtemps d’Afrique. Utilisée le plus souvent comme fourrage pour les animaux d’élevage par chez nous, le sorgho sort de l’ombre petit à petit et permet de varier les plaisirs dans le choix des céréales! Il présente le double avantage d’être sans gluten et plutôt écolo, car il ne nécessite pas de grandes quantités  d’eau ou de pesticides pour être cultivé.
On n’en trouve pas encore partout mais il y en a souvent en épicerie bio, notamment sous forme de farine. Il paraît qu’elle peut facilement remplacer une petite moitié de la farine de blé dans nos pâtisseries sans que l’on se rende compte de la différence, mais je n’ai pas encore testé pour vérifier si c’était vrai!
De mon côté j’ai trouvé du sorgho entier en épicerie asiatique, j’étais toute contente de faire cette découverte et j’avais donc hâte de le cuisiner! Je trouve qu’il est très agréable au goût et à la texture, il rappelle un peu le blé et devrait donc plaire à tout le monde même aux plus petits!
J’ai également utilisé des sardines dans cette recette, un de mes aliments chouchous de l’été. J’adore ça, je ne m’en lasse pas et je m’éclate  à en glisser dans mes plats!
Au final, j’ai obtenu un plat parfumé et vraiment délicieux, tout en étant plutôt sain! Je vous le recommande à 200%!
  

Sorgho aux tomates, œufs et sardines à la poêle

 

Pour 2 personnes

  • 100 g de sorgho
  • 400 g de tomates pelées concassées
  • 1 boîte de sardinettes
  • 125 g d’épinards frais ou surgelés
  • 40 g de fromage de brebis
  • 1 c. à s. de coriandre fraîche hachée
  • 1 oignon
  • 1/2 piment rouge
  • 2 gousses d’ail
  • 2 c. à s. d’huile olive
  • 2 œufs
  • 1/2 c. à c. de mélange mapuche ou de paprika fumé
Faites cuire le sorgho 30 minutes dans de l’eau bouillante salée, laissez-le reposer 5 minutes et égouttez-le. Réservez.
Faites revenir l’oignon et l’ail 5 minutes à feu doux , ajoutez les épinards et le piment haché, ajoutez le sorgho et la sauce tomate, salez, poivrez, ajoutez les herbes, laissez chauffer 5 minutes à couvert, déposez les œufs et le fromage, les sardines, et laissez cuire 5 minutes à couvert. Retirez du feu, saupoudrez de coriandre fraîche et servez bien chaud.

Que manger en russie?

La Russie est un des pays où j’ai le mieux mangé en voyage, ce qui n’est pas peu dire vu que j’accorde une grande importance à mon alimentation en vacances (et le reste de l’année, je vous l’accorde) ! Aujourd’hui, je vous propose un petit guide des spécialités locales que j’ai le plus appréciées et que je vous recommande de tester absolument si vous partez visiter ce magnifique pays ! Je vous rassure, il n’y a pas que du caviar et des pattes d’ours farcies ! Régalades en vue !

Le bœuf stroganoff

Le bœuf strogonoff, stroganoff ou stroganov, je n’ai pas réussi à identifier l’orthographe correcte de ce plat, est un plat célèbre dans le monde entier, mais beaucoup de recettes se sont éloignées de l’originale. Goûtez-en un en Russie et vous risquez de revoir vos exigences à la hausse !

Les blinis et les syrniki

Les blinis sont connus chez nous comme les mini crêpes sur lesquelles on dépose du saumon fumé. En Russie cela désigne des vraies crêpes, pas forcément aussi petites que celles que l’on connaît, plutôt du format des mini crêpes des appareils crêpes party. On les garnit de plein de choses délicieuses. Les syrniki sont aussi des crêpes, mais plus épaisses, qui ressemblent donc plus à des pancakes (ou à des blinis tels qu’on les connaît en France, en fait!) Bon je ne sais pas si j’étais très claire, mais au final, tout cela est une histoire de crêpes vachement bonnes.

Les cheburek

Les cheburek sont (encore) des sortes de crêpes mais à l’aspect beaucoup plus soufflé et à la texture croustillante, que le l’on replie en deux et que l’on garnit à l’intérieur. Certains restaurants s’en font une spécialité et proposent plein de parfums salés et sucrés, un peu à la façon de nos crêperies bretonnes!

Le bortsch

Je ne peux pas dire que ce potage à la betterave n’est pas un peu étrange, mais étrange ne signifie pas mauvais ! C’est à la fois frais et nourrissant, parfait pour accompagner un bon pain et des fromages russes!

Du caviar

C’est un cliché sur la Russie mais on en trouve vraiment facilement là-bas! Si vous n’avez jamais goûté de caviar, cela peut être l’occasion ou jamais d’essayer car il est moins cher que chez nous. Personnellement je préfère les œufs de lump ou de saumon, beaucoup moins chers et assez répandus en Russie également.

Des piroshki

Ces petites brioches farcies au chou, au bœuf, aux champignons et pommes de terre, aux saucisses ou en version sucrée aux pommes ou aux fruits rouges sont une délicieuse manière de manger sur le pouce pour pas cher du tout! Il existe même des cantines spécialisées dans ces petites douceurs !

Des champignons

Si vous aimez les champignons, vous serez heureux dans ce pays car il y en a un peu partout : dans les crêpes fourrées, les raviolis, les sauces… Il y a de quoi se faire plaisir!

Des bières russes

La Baltika est un peu la Heineken russe, c’est à dire une bière très légère qui sponsorise tous les événements qui passent et fournit des parasols à la moitié des bars du pays. Mais les russes sont amateurs de bières et ont aussi de nombreuses petites brasseries locales, donc si vous aimez la bonne bière, vous pourrez vous faire plaisir avec un large choix de porter, stout, IPA, APA…

De la vodka

Bien sûr, chaque bar ou restaurant propose un choix de vodkas! Pour pas cher, vous pouvez donc en goûter des différentes tout au long de votre voyage. Petit plus sympa, certains bars proposent des vodka sets, des petites gourmandises parfaites pour accompagner la vodka comme des toasts au poisson fumé, des dips… Le principe se décline aussi avec des beer sets et des wine sets, c’est vraiment sympa.

Les pelmeni et varienniki

Les pelmeni et les varienniki sont des raviolis russes. Ils sont très bons et variés. Vous pourrez découvrir ici un article beaucoup plus détaillé de Messer Gaster, une copinaute qui a visité la Russie une semaine avant moi!

Les shashlik

Les shashlik sont des sortes de brochettes kebab à la viande marinée, que l’on trouve dans de nombreux pays du Moyen-Orient dont la Géorgie, dont la cuisine est très présente en Russie. C’est un régal que l’on peut apprécier avec des légumes grillés par exemple.

Le shawarma

Le shawarma est le kebab des russes. J’ai eu l’occasion d’en goûter différentes versions car celui-ci se sert aussi bien dans des fast-food que dans des restaurants plus « respectables » (on le mange alors à l’assiette, avec de la salade et des couverts). Quand il est bien fait, le shawarma est un délice! C’est beaucoup plus frais et rempli de légumes que le kebab français, j’ai vraiment adoré!

Des pommes de terre farcies

Les pommes de terre farcies sont très souvent proposées en accompagnement des plats et elles sont délicieuses. Il y a même une enseigne, Kroshka Kartoshka, qui s’est développée autour de ce produit , à grignoter comme un hot-dog.

Du medovik

Ce gâteau au miel composé de fines couches est vraiment proposé partout et il est très bon. Avec le gâteau au pavot et le baklava (encore des influences du moyen-Orient) ce sont les meilleurs desserts que j’ai pu commander en Russie.

De la cuisine… géorgienne!

Comme je le disais plus haut, la cuisine géorgienne est très présente en Russie. On trouve de nombreux restaurants géorgiens et je dois vous dire que cette cuisine est à tomber! Si vous avez l’occasion, testez donc un restaurant géorgien, vous ne le regretterez pas! J’ai notamment un gros coup de cœur pour les kachapurri, des sortes de pâtes à pizza garnies d’épinards, de fromage ou autres, un délice!

Spécialité de Turquie : aubergines à la turque

Je vais vous sortir la phrase qui tue : l’automne approche. Bin oui. Je sais, c’est dur. Mais pas de panique, je vous propose une recette qui va vous permettre de prolonger les jours ensoleillés qui nous vient de Turquie! J’ai eu l’occasion de tester la cuisine turque avec les pide et les boreks que je vous ai déjà partagés sur ce blog. Cela m’a permis de découvrir une cuisine riche, goûteuse et  généreuse, et surtout, ça m’a donné envie de creuser plus cette culture culinaire ultra variée! C’est pourquoi quand j’ai vu passer une recette d’aubergines à la turque sur le blog de ma chère copinaute Claudine du blog la cuisine de Gut, j’ai immédiatement pensé la refaire. Si vous ne connaissez pas ce blog (est-ce encore possible?) il est temps de vous ruer dessus et de vous régaler!

 

Il n’est pas courant de frire les légumes pour les utiliser en salade mais l’aubergine dévoile ses saveurs une fois cuite. Claudine nous partage dans sa recette une de ses astuces, elle précuit l’aubergine au micro-ondes pour qu’elle absorbe moins de gras une fois qu’on la met dans la poêle. C’est donc ce que j’ai fait et j’ai trouvé que c’était très bon! Avec cette cuisson des aubergines au micro-ondes puis à la poêle, les aubergines prennent une saveur délicieuse et ne sèchent pas du tout.

 

Il faut faire cette préparation plusieurs heures voire un jour à l’avance pour qu’elle soit bien fraîche et développe tous ses arômes. On obtient une salade d’aubergines rafraîchissante et savoureuse, subtilement relevée par la petite sauce au yaourt à l’ail et à la menthe.

Cette salade d’aubergines pourra faire une jolie entrée ou un accompagnement parfait pour des viandes grillées. Elle peut également composer un repas à base de mezze, comme cela se fait beaucoup en Turquie. Enfin, vous pouvez la servir avec un bon pain croustillant ou des triangles de pita chaude à l’apéritif.

Aubergines à la turque

  • 1 aubergine
  • 100 g de yaourt grec ou turc
  • 2 gousses d’ail
  • 1 demi citron
  • 20 cl d’huile d’olive
  • 3 c. à s.  de feuilles de menthe hachées
  • Sel, poivre

Lavez soigneusement l’aubergine, séchez la.
Épluchez l’aubergine, en laissant la peau une fois sur deux, puis  coupez-la en cubes pas trop gros.

Citronnez-les puis pré-cuisez-les au micro ondes durant 4.50 minutes.

Faites chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse.
Ajoutez les cubes d’aubergines et faites-les dorer à feu vif en remuant constamment. Quand l’aubergine est bien frite, égouttez les cubes d’aubergine sur du papier absorbant.

Pendant ce temps là, battez le yaourt avec l’ail ciselé finement, du sel du poivre et 2 cuillers à soupe de menthe ciselée.

Ajoutez deux belles cuillers à soupe de cette sauce aux aubergines et  mélangez. Filmez et gardez au frais.

Filmez le bol avec le restant de sauce et placez-le au frais également.

Sortez l’ensemble du frigo un quart d’heure avant la dégustation. Ciselez à nouveau 1 cuiller à soupe de menthe  et saupoudrez-la sur les aubergines.

Servez froid avec la sauce au yaourt supplémentaire en accompagnement.

 

Source d’inspiration :
Aubergines à la Turque

Grits au chorizo et comté

Connaissez-vous le grits? Je ne sais plus où je suis allée trouver un ingrédient pareil, mais il s’agit d’une préparation d’origine amérindienne à base de maïs, une sorte de gruau, que l’on consomme beaucoup au petit déjeuner dans le sud des États-Unis. Sa texture rappelle un peu le porridge à mon avis, mais le goût est assez différent vu la présence du maïs!
Si vous êtes tentés de tester ce produit, vous le trouverez dans les épiceries américaines en ligne, inutile de vous dire que je consacre pas mal d’argent de temps sur ce genre de boutique en ligne!
On peut le cuisiner en version sucrée ou salée, le résultat est une sorte de pâte assez nourrissante mais franchement très bonne! Aujourd’hui je vous l’ai proposé avec des saveurs du sud épicées, et le mariage fonctionne vraiment très bien. Je réfléchis maintenant à une prochaine recette sucrée pour vous le faire découvrir autrement!
  

Grits au chorizo et comté

  • 6 tranches fines de chorizo émincé
  • 1/2 piment vert émincé
  • 50 cl d’eau
  • 85 g de grits à cuisson rapide
  • 40 g + 20 g de comté râpé
  • Sel, poivre

Dans une casserole moyenne, faites cuire 6 tranches finement hachées de chorizo avec le piment émincé, en remuant de temps en temps, jusqu’à ce que le chorizo soit doré. Transférez le chorizo et le piment vert dans un petit bol. Retirez la casserole du feu et ajoutez-y l’eau sans la rincer.

Amenez le liquide à ébullition. Ajoutez-y le grits et laissez sur le feu jusqu’à ce que le mélange commence à épaissir, puis réduisez la le feu et faites mijoter doucement, en remuant de temps en temps pour éviter de coller, 5 minutes ou jusqu’à obtenir une consistance crémeuse.

Assaisonnez avec le sel et le poivre, et ajoutez-y 40 g de comté. Versez dans 4 ramequins et déposez dessus le chorizo au piment ​​et le comté restant.

Préchauffez le four en mode grill à 200°C.

Passez sous le grill du four 3 à 5 minutes pour faire fondre le fromage.
Servez immédiatement.