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Découvrez une recette de chaque pays que j’ai visité!

Comme vous l’avez sûrement remarqué, je suis fan de voyages et  j’aime ramener des souvenirs culinaires de chaque pays visités! J’aime aussi essayer à mon retour de voyage, de cuisiner des recettes du pays que je viens de visiter, pour prolonger mes souvenirs! Aujourd’hui, je me suis amusée à récapituler les pays que j’ai visités, et j’y ai associé une recette testée… Et approuvée! Ci-dessous j’ai mis une petite carte des pays que j’ai eu la chance de parcourir jusqu’à maintenant, en espérant qu’il y en ait plein d’autres!



 

 

 Russie


Salade Olivier : Je n’ai pas goûté cette recette là-bas mais elle me semble authentique!

 Danemark 


 Ristet hot-dog : Un des snacks dont je me suis quasiment exclusivement nourrie pendant mes vacances au Danemark, j’adore!

Principauté de Monaco 

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 Barbagiuan : Sur place, j’avais détesté car je m’attendais à une spécialité sucrée, mais maintenant j’adore!

Andorre

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 Trinxat :Je n’ai pas mangé typique là-bas car je n’y ai fait qu’un court passage, mais j’ai trouvé cette recette suite à des recherches faites à mon retour.

Chine

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 Salade de concombres écrasés :Simple et super bonne!

République Tchèque

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 Tartinade à l’ail :Si vous aimez BEAUCOUP l’ail, vous adorerez!

Ecosse

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 Scottish stovies : En fan de ragoûts, ça ma régalée!

Angleterre

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 Fish and chips : Un de mes plats fétiches depuis toujours!

Belgique

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 Stoemp : Ou l’histoire d’un coup de foudre culinaire à Bruxelles!

Pays-Bas

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 Kaasvlinders : Ils pourraient devenir un classique de vos apéros!

Allemagne

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 Curry wurst : Tellement bon à toute heure 🙂

Suède

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 Kottbullar : A servir avec une gelée de cranberries!

Autriche

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 Wiener schnitzel : Est-ce autrichien, italien… Le débat est ouvert, mais c’est en Autriche que  j’ai mangé la plus grosse!

Pologne

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 Szarlotka : Un de mes plaisirs dans les salons de thé en vacances en Pologne!

Espagne

tapas-poivron-thon-2 Poivrons farcis au thon : Ha les tapas, quel bonheur!

Portugal

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 Arroz doce : C’est au Portugal qu’a débuté mon histoire d’amour avec la cannelle, quel régal!

Italie

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 Fiorentini : Dur de choisir une recette : tout est bon en Italie!

Etats-Unis

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 Corn-dogs : Moins connus que le burger, et tellement gourmands!

Hot-dogs à la française

A la maison, autant en semaine nous mangeons pas mal de légumes et de repas plutôt équilibrés, autant le week-end nous aimons nous faire plaisir avec des repas un peu plus riches ! C’est pour nous l’occasion de nous régaler avec burgers, hot-dogs et pizzas en tous genres, qu’on cuisine ensemble avec mon homme. Que voulez-vous, on adore ça et on se dit que si c’est fait maison, ça ne peut pas vraiment nous faire (trop) de mal !

Le hot-dog est une spécialité américaine qui est aujourd’hui, avec le hamburger, un des snacks les plus consommés dans le monde. Sa recette varie d’un coin du globe à l’autre en fonction des habitudes alimentaires de chaque pays. Il est par exemple préparé avec du chou en Allemagne ou avec de la sauce rémoulade au Danemark. Je ne sais pas s’il existe une version française officielle, mais je connais beaucoup de gens qui utilisent de la baguette, et qui ajoutent de la salade et du fromage fondu.

L’an dernier lors de mon petit voyage au Danemark j’avais pu goûter des franske hotdog, ou hot-dog français, mais je n’ai pas bien compris pourquoi ils leurs donnaient ce nom : je n’en ai jamais vu de tels chez nous! Les saucisses semblaient fusionnées dans une sorte de pain cylindrique qui leur évoque peut-être notre baguette mais ne s’en approche franchement pas. Cela ne m’empêchera pas pour autant d’essayer d’en faire un jour ou l’autre!

En tout cas, aujourd’hui c’est « ma » version française que je vous propose de retrouver ici. J’ai choisi d’utiliser de la baguette, du fromage français (j’ai pris de la raclette, même s’il est dur de choisir dans ce domaine tant nous avons de choix en France!) et de la bonne moutarde à l’ancienne bien de chez nous! Voilà un snack pour agrémenter une soirée film en famille ou pour recevoir des amis lors d’une soirée conviviale!

Hot-dogs à la française

Pour 4 hot-dogs

  • 1 baguette
  • 4 tranches de fromage à raclette
  • 4 saucisses type knacks d’Alsace
  • 1 oignon rouge
  • 1 oignon blanc
  • 4 c. à s. de moutarde à l’ancienne

Préchauffez le four à 180°C.
Épluchez et émincez les oignons. Faites cuire les oignons émincés dans une poêle 10 minutes avec de l’huile et 1 cuiller à soupe d’eau puis ajoutez les saucisses. Faites-les dorer recto verso 5 minutes au total dans les oignons.
Coupez le pain en 4 tronçons. Tartinez le  pain de moutarde puis déposez les tranches de raclette coupées en 2. déposez enfin l’oignon et la saucisse.

Enfournez pour 10 minutes.

Lasagnes au chou-fleur et au bleu de Bresse

Aujourd’hui, je vous propose un petit plat d’hiver délicieux et réconfortant! Les lasagnes sont parmi mes plats préférés, j’ai beaucoup de mal à résister à une nouvelle variante quand j’en vois une. Je me suis donc retrouvée séduite irrésistiblement par une version proposée par la célèbre (oui oui) Claudine du blog La cuisine de Gut. Son blog regorge de recettes gourmandes et à chaque fois que j’en ai testé une, c’était la régalade!
 
Les lasagnes sont en général parfaites quand on reçoit. D’abord parce qu’on peut les préparer à l’avance pour n’avoir qu’à enfourner quand les invités sont là, mais aussi parce que c’est super agréable d’entendre tout le monde s’exclamer : On mange des lasagnes? Youhou! Les gens ont toujours l’air d’adorer ça et d’en manger assez rarement pour être ravis quand vous leur en servez.
 
 
Cette recette n’a pas démérité et s’est avérée aussi bonne que toutes celles que j’ai testées chez Claudine. C’est honnêtement, tellement bon! Pour une accro à la nourriture réconfortante comme moi, ces lasagnes sont divines. Vous ne pouvez pas en faire trop. Les gens vont se resservir et au pire, vous serez contents de trouver un reste le lendemain au frigo! Leur bon goût vient du fait qu’elles contiennent beaucoup de légumes, mais pour être honnête, j’aime par dessus tout le gout du bleu. J’en ai d’ailleurs mis plus que Claudine, et comme j’en avais beaucoup, je ne l’ai pas mis dans la sauce, mais par dessus les lasagnes pour qu’il gratine. C’était top! Au final, avec tout ce fromage, le chou-fleur se fait tout doux et passe tout seul, même pour ceux qui n’en raffolent pas. Si vos enfants se sentent peu inspirés par leurs légumes, ces lasagnes au chou-fleur bien fondantes peuvent être la solution!
 
Vous pouvez servir ces lasagnes telles quelles, ou rendre le repas plus copieux en les servant avec un rôti ou comme nous, une chipolata et une salade.
 
J’ai utilisé 6 feuilles de lasagnes prêtes à cuire en les cassant pour leur faire épouser la forme de mon plat arrondi, mais suivant la taille de vos feuilles de lasagnes et de votre plat, vous devrez peut-être en utiliser un peu plus ou un peu moins. Si vous n’utilisez pas de feuilles de lasagne prêtes à cuire au four, vous devrez les faire précuire dans de l’eau bouillante, mais j’ai l’impression que désormais on ne trouve quasiment plus que des feuilles qui vont au four directement. Il faut dire que c’est bien plus pratique!
 
 

P.S. : Si vous aimez le chou-fleur, j’ai fait un récap de mes meilleures recettes par ici!

Lasagnes au chou-fleur et au bleu de Bresse

 
  • 6 feuilles de lasagnes
  • 1 demi petit chou fleur déjà cuit mais encore ferme (600 g)
  • 250 g de champignons de Paris
  • 100 g de Bresse bleu
  • 20 g de Parmesan
  • 1 échalote
  • 1 gousse d’ail écrasée
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

Pour la Béchamel

  • 20 g de beurre
  • 40 g de Maïzena
  • 50 cl de lait
  • Une pincée de muscade
  • Une pincée de cumin

Coupez les bouquets de chou-fleur cuit en tranches. Réservez.
Épluchez les champignons et ciselez-les.

Mettez un filet d’huile dans une casserole faites revenir l’échalote  5 minutes puis ajoutez et faites cuire les champignons. 3 minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez l’ail. Réservez.

Réalisez la béchamel : faites fondre le beurre dans une casserole, puis ajoutez la farine et mélangez au fouet. Ajoutez alors le lait petit à petit en fouettant continuellement. Ajoutez la muscade et un peu de cumin, le sel et le poivre.

Ajoutez ensuite les champignons dans la béchamel et remuez.

Mettez un peu de béchamel au fond d’un plat allant au four. 

Posez des feuilles de lasagnes par dessus.

Ajoutez à nouveau un peu de béchamel. Ajoutez quelques tranches de chou fleur. Disposez à nouveau des feuilles de lasagnes et recommencer l’opération avec chou-fleur et béchamel. Terminez par le bleu. Saupoudrez le tout de parmesan.

Enfournez dans un four préchauffer à 180°C. Faites cuire durant 40 minutes environ.

 

Source d’inspiration :
https://cuisinedegut.net/2017/10/12/lasagnes-de-chou-fleur-et-champignons-au-roquefort

 

Avec cette recette au chou-fleur, je participe à Cuisinons de saison !
 

Samoussas à la sardine

Les samoussas, ces petits triangles frits, sont un must chez nous. C’est un encas que j’aime servir régulièrement à l’apéro, ou alors en plat avec une salade et d’autres gourmandises comme des nems, pour un repas aux tendances asiatiques à grignoter avec les doigts. Il m’arrive d’ailleurs de fabriquer une belle quantité de samoussas et de les congeler pour les consommer plus tard. Je réalise pourtant que je ne vous ai pas trop partagé de recette de samoussas jusqu’à maintenant, il fallait que cela change!
 
 
J’ai donc décidé de réaliser des petits samoussas de sardine. Je les ai trouvés sur le blog de Carole, Cuisiner en paix, le connaissez-vous? Sinon je vous invite à y faire un tour car il regorge de recettes gourmandes et saines à la fois. Sa recette de croustillants de sardine m’a intriguée d’abord parce que j’adore la sardine, mais aussi parce qu’elle utilise du fenouil. J’ai réalisé que je ne cuisinais jamais de fenouil et que je ne savais même pas trop quel gout ça avait : un gout de pastis peut-être? Il fallait que je teste pour en avoir le cœur net! Anticipant le peu d’enthousiasme que j’allais rencontrer face à ce légume à la maison, j’en ai diminué la quantité par rapport à la recette d’origine et ce fut parfait. Le fenouil était présent mais se mariait très bien à l’oignon, et au final tout le monde a englouti ces samoussas!
 
A part le fenouil, cette recette contient de la sardine en conserve. C’est un produit que j’adore pour son côté pratique, c’est vraiment un de mes basiques du placard. Enfin, il fallait des citrons confits, n’en trouvant pas dans mon magasin habituel, j’ai choisi de les faire moi-même et ce fut très facile, je vous publierai la recette express très bientôt! Au niveau de la forme, Carole a fait des petits rectangles, moi j’ai fait des triangles, façon samoussa parce que c’est la seule forme que je réussis à tous les coups!
 
Si comme moi vous aimez les sardines, ces samoussas avec leur croustillant et leurs saveurs fines et fraîches vont vous séduire j’en suis sûre! Ces petits snacks seront parfaits pour un apéritif dînatoire. Assurez-vous de faire des belles quantités car ils disparaîtront très vite!
 
Je les ai servis avec un chutney rafraîchissant à la mangue et au citron, mais suivant ce que vous avez, ils seront tout aussi bons avec une petite sauce tomate ou de la sauce pimentée asiatique.
 
  
P.S. : Si comme moi vous adorez la sardine, essayez aussi ces bricks délicieuses!

 Croustillants à la sardine

 
Pour 16 croustillants
 
  • 1 fenouil
  • 2 oignons
  • 15 g de citron confit
  • 1 boite de sardines
  • 8 feuilles de bricks
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre du moulin
 
Épluchez et nettoyez des parties abîmées le fenouil et les oignons. A l’aide d’un robot ou  d’un couteau, émincez le tout finement.
 
Faites chauffer un faitout en inox légèrement huilé, mettez le mélange fenouil/oignon dedans, salez, couvrez et faites cuire une  heure à feu très doux.
 
Pendant ce temps, ouvrez la boite de sardines, égouttez-les.
Levez les filets et devisez cela pour obtenir 16 portions de sardines.
 
Hachez finement le citron confit.
 
Lorsque le mélange fenouil/oignon est bien cuit, ajoutez le citron confit, salez si besoin et poivrez. Laissez refroidir.
 
Coupez vos feuilles de bricks en deux à l’aide d’une paire de ciseaux. Posez sur chaque moitié une cuiller à soupe du mélange fenouil/oignon (mettez-le à l’extrémité pour pouvoir former les samoussas). Ajoutez par dessus un morceau filet de sardine.
 
Pliez les feuilles de brick afin de former des samoussas.
 
Posez-les au fur et à mesure dans un plat où vous aurez pris soin de mettre une feuille de papier sulfurisé. Pensez à mettre le dernier rabat côté feuille de papier sulfurisé, pour que les chaussons ne puissent pas se défaire.
 
Préchauffez le four à 180°C, verser un filet d’huile d’olive sur chaque chausson et étalez au pinceau, faites cuire une dizaine de minutes. Il faut qu’ils prennent de la couleur.
 
Dégustez encore chaud.
 
 
Source d’inspiration :
 

Chicons au sirop de Liège

Vous connaissez bien sûr tous les endives, mais savez-vous que dans le nord et en Belgique, on les appelle des chicons? Je ne sais pas si ce terme est connu en dehors de chez nous en fait! Ces chicons, ou endives si vous préférez, ont à la base une saison, mais elles sont cultivées comme une plante annuelle par forçage, ce qui fait qu’on en trouve tout le temps. Je n’ai jamais été une grande amie des endives car je les trouve trop amères. J’ai longtemps refusé catégoriquement d’en manger, jusqu’au jour où je n’ai pas eu le choix à un repas de famille et… j’ai adoré! La différence avec mes essais précédents, c’est que l’endive était préparée légèrement sucrée, et sans aucune amertume. Depuis, je mange donc de l’endive, à condition qu’elle soit préparée avec une notre sucrée.
 
Au cours de l’année passée j’ai pris le temps de me faire plusieurs petits week-ends en Belgique, car c’est un pays vraiment magnifique et à deux pas de chez moi. J’ai notamment (re) découvert Bruges, mais aussi Namur, Dinant, Blankenberge… Cela m’a donné encore plus envie d’y retourner pour voir d’autres jolies villes, et cela m’a aussi donné envie de découvrir encore plus la cuisine belge!
 
Je me suis fait une observation lors de ces passages en Belgique, si un belge passe par ici, qu’il n’hésite pas à me donner son avis sur la question. J’ai l’impression que les belges ne sont pas fiers de leur cuisine comme nous le sommes nous les français de la nôtre. Dans toutes ces villes, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des restaurants de gastronomie belge, que ce soit des restaurants chics ou de simples tavernes, comme nous avons en France nos brasseries. Les français peuvent avoir un égo démesuré côté cuisine j’en suis consciente, et chez nous les restaurants de spécialités française fleurissent sur tous les trottoirs, surtout si on compte les variantes de chaque région!

 

Par contre en Belgique, j’en ai vu beaucoup moins, et j’ai l’impression que les gens sont plus amateurs de cuisine du monde que de la cuisine de chez eux, partout en lisant les avis sur les sites de restaurants ou sur des blogs, j’ai vu les belges recommander des restos modernes type tepannyaki,  tapas… Ces endroits sont bondés, sans réservation on ne peut pas y aller!

 

Tout cela j’adore moi aussi, mais franchement, j’adore tout autant la cuisine belge authentique, comme le fameux stoemp! Je trouve que c’est une belle cuisine, et cela serait réducteur de la limiter aux frites comme certaines personnes mal renseignées le font… Bien que leurs frites soient absolument divines! Si vous êtes belges, dites-moi si vous aimez manger de la cuisine traditionnelle belge, et si vous fréquentez des restaurants typiquement belges, je suis preneuse d’adresses, j’irai avec plaisir!
 
 
Bref, je voulais juste faire ma déclaration d’amour aux belges et à leur cuisine que j’adore! J’ai mangé dans des restaurants délicieux là-bas, avec des chefs vraiment impressionnants d’inventivité, et j’ai aussi écumé les magasins de spécialités car j’adore ça. J’ai ramené de la bière (oups), mais aussi plein de gourmandises et notamment du sirop de Liège.
 
Il faut avoir que le sirop de Liège n’a pas grand chose d’un sirop car il n’est pas du tout liquide. Le sirop de Liège est une sorte de mélasse issue d’une cuisson longue de jus de pommes et/ou de poires, voire parfois de dattes. C’est une pâte brune très foncée, légèrement translucide, épaisse et totalement gélifiée. Cette dernière est, comme son nom l’indique, d’origine liégeoise, région dans laquelle on trouvait de nombreuses siroperies.
 
 
Les belges utilisent le sirop de Liège comme pâte à tartiner, en accompagnement de fromages et pour réaliser des sauces comme dans les boulets à la liégeoise, la carbonnade flamande ou le lapin à la liégeoise.
 
Dans un délicieux restaurant à Namur j’ai pu goûter des endives au sirop de Liège, et j’ai eu envie de re-tester l’expérience à la maison pour utiliser mon sirop. En faisant une rapide recherche sur internet j’ai trouvé mon bonheur chez… Barbara de Baba Kitchen! Mais oui forcément ma copinaute belge n’avait pas pu passer à côté de ce plat!
 
J’ai donc testé bien vite cette recette et je lai beaucoup aimée. Avec le sirop de Liège, les endives développent associent un doux mélange de saveur sucrée et d’amertume tout en finesse. Ces chicons seront parfaits pour accompagner un repas de fête, par exemple pour accompagner un filet mignon maroilles, une volaille ou un pain de viande.
 
   

Chicons au sirop de Liège

 
Pour 4 à 6 personnes
 
  • 2 échalotes émincées
  • 2 c. à s. d’huile
  • 4 endives émincées
  • 2 c. à s. de sirop de Liège
 
Faites rissoler les échalotes dans de l’huile chaude, les chicons émincés et mélangez, laissez cuire une dizaine de minutes, salez, poivrez.
 
Ajoutez deux cuillers à soupe de sirop de Liège, remuez encore 2 minutes le temps que ça fonde. Quand ça commence à faire des bulles, stoppez la cuisson et servez.
 
 
 
Source d’inspiration :

Happy new year!

Photo Jay Huang @Flickr
 
Voilà venu le moment de vous souhaiter une très bonne année ! Quels que soient vos souhaits, vos envies, j’espère que cette année sera  à la hauteur de vos rêves les plus fous! 
 
J’adore la tradition des résolutions, et vous? J’ai l’impression que tout le monde en prend, et malheureusement, tout le monde ou presque les brise au bout d’un mois. À tel point que quand je veux vraiment me tenir à une nouvelle habitude, je fais attention de ne pas la démarrer en janvier. J’ai par exemple arrêté de fumer il y a 5 ans maintenant en plein mois de juillet, et je n’ai pas repris ! 
 
Chaque année, nous sommes de retour à la case départ et motivés à prendre de nouvelles résolutions intenables, et je n’échappe pas à cette règle. Même si je ne les tiens jamais, j’aime en prendre encore et encore. J’aime me dire que tout est possible et que je peux devenir encore plus comme j’ai envie d’être !
 
Avant de me pencher sur mes résolutions 2018, j’avais envie de faire un bilan de celles que j’avais prises en 2017. J’avais lancé un grand nombre de projets en tous genres côté cuisine, comme par exemple cuisiner des menus issus de mes livres de cuisine ou essayer de faire mon bouillon maison.
 
Photo Nana B Agyei @Flickr
 
Globalement, j’ai pu tenir un bon nombre de ces résolutions mais pas toutes. Mon bouillon attend encore, mais je ne désespère pas de le faire ! J’ai aussi trop peu cuisiné de recettes issues de mes livres de cuisine, au quotidien je privilégie souvent des recettes de blogs ou issues de mon cerveau détraqué. Je n’ai pas réalisé mes cocktails favoris non plus, mais j’en ai improvisé et inventé pas mal à base de ce que j’avais sous la main, car je ne voulais pas augmenter encore mes stocks! 
 
Maintenant, passons à 2018. De manière générale, on voit toujours un peu les mêmes résolutions apparaître chez tout le monde. Faire plus de sport, arrêter de fumer… J’ai d’ailleurs vu un article qui publiait le top 6 des résolutions pour 2017 et il n’y avait rien de bien surprenant :
 
– Être une meilleure personne
– Perdre du poids
– Faire plus d’exercice
– Dépenser moins et mettre de l’argent de côté
– Améliorer sa santé
– Manger plus sainement
 
De mon côté, j’ai envie d’axer mes résolutions sur le bien-être, la simplification et le désencombrement. Ce mot est un peu long mais il représente bien mon idée!
 
Mes résolutions 2018 seront moins précises et engageantes que les autres années, elles seront plutôt des lignes de conduite à appliquer au quotidien, de petits changements qui peuvent sembler simples mais me feront progresser sur la durée.
 
   Photo carrotmadman6 @Flickr
 

Être plus zen

Je ne suis pas stressée de nature mais ces dernières années, je me suis engagée dans beaucoup de choses, au point d’avoir un agenda de ministre. C’est stimulant mais je me rends compte que je ne sais plus vraiment me détendre et apprécier un moment de calme, je cherche toujours ce qu’il me reste à faire d’urgent. Voilà la tendance générale, le reste de mes résolutions étant culinaires puisque c’est de ça dont nous parlons sur ce blog !
 

Photo Masahiro Ihara @ Flickr

Cuisiner de saison

Je veux plus encore m’appliquer à respecter les saisons des produits et à en découvrir que je cuisine peu comme les choux en hiver ou les aubergines l’été.
 

Remplacer les produits industriels

Quand c’est possible, je veux remplacer les produits industriels par du fait maison, notamment pour la moutarde, les sauces, les pâtes à tarte…
 

Gaspiller moins dans la cuisine 

Déterminer comment réutiliser les restes d’un repas dans un autre est devenu l’un de mes défis de cuisine préférés. J’ai pris le réflexe de vérifier le frigo pour voir ce qui doit être utilisé avant de planifier mes repas pour la semaine, et de réserver le début de semaine à l’utilisation des du week-end. J’espère faire mieux l’an prochain et ne plus jamais être amenée à jeter un produit parce que je l’ai oublié dans le fond du frigo.
 

Photo Paul Downey @Flickr

Déstocker mes placards

Je stocke des dizaines d’épices, de condiments, de farines spéciales que j’accumule et adore utiliser, mais j’en achète de nouvelles plus vite que je n’utilise ce que j’ai déjà et cela doit changer, sinon je vais devoir louer une deuxième maison juste pour y entreposer mes stocks.
 

Être plus engagée

Je déteste l’idée d’être moralisatrice, mais après avoir été plutôt observatrice ces dernières années, j’ai envie de croire qu’agir peut changer les choses, et ce même à l’échelle d’une seule personne. Si chacun accepte de faire de petits gestes alors le monde s’améliorera, peu importe si la portée de chaque geste pris individuellement semble ridicule. Je veux notamment apporter ma pierre à l’édifice de la réduction des déchets, du bien-être animal, de modes de consommation plus équitables, et aller vers une vie plus naturelle. Je n’ai pas de plan d’action, mais nous verrons bien dans un an où cette idée m’aura menée!
 

 

Voilà en gros ce à quoi j’ai pensé pour m’améliorer l’an prochain! Et toujours, m’amuser, explorer, découvrir, bref m’éclater, en cuisine comme dans la vie !
 
Et vous, vous envisagez des résolutions ? Vous avez déjà choisi lesquelles?
 
 
 
 
 

Spécialité bourguignonne : œufs en meurette

Aujourd’hui on part en Bourgogne! L’œuf en meurette est un plat traditionnel de la cuisine bourguignonne, que l’on trouve aussi en Anjou et dans le Poitou. Je n’avais encore jamais réalisé ce grand classique de la cuisine de brasserie, ni même goûté, et à tort car c’est un pur délice! L’apparente simplicité de ce plat cache en fait un mariage délicieux : celui des œufs pochés avec une sauce aux arômes de vin et de lard. Comment ne pas aimer ?
 
La meurette est une sauce au vin rouge (normal pour une région comme la Bourgogne !) qui contient des oignons, de l’ail, et des lardons ou des anchois. On y fait cuire des poissons, de la viande, des escargots, ou comme ici, des œufs. C’était en quelque sorte un plat du pauvre, réalisé avec les éléments qui constituaient le garde manger des paysans! De nombreux chefs ont sublimé au fil du temps cette recette, comme par exemple Bernard Loiseau qui en fait une version gastronomique et légère, mais ce n’est pas celle-ci que je vais vous proposer aujourd’hui! Celle que je vous propose est celle trouvée sur le blog La cuisine de Gut. Si vous me lisez régulièrement vous avez forcément entendu parler de ce super blog, car je ne me lasse pas de piocher dans ses belles recettes!
 
 
Cette recette a le mérite d’être assez simple et très savoureuse. Le seul point à bien maîtriser est la cuisson des œufs pochés. Je poche les œufs au micro-ondes car je suis une feignasse, mais je vous mets aussi la technique pour le faire de façon traditionnelle, c’est vous qui voyez! Dan ce second cas, le truc à connaitre pour les réussir est de faire tourner l’eau pour créer un tourbillon dans la casserole avec une cuillère juste avant de plonger les œufs.
 
 
P.S. : Je ne fais pas souvent de pain maison mais ces petites baguettes au vin rouge iraient super bien avec ces œufs, j’en suis sûre!
 

Oeufs en meurette

 
pour 2 personnes
 
  • 2 œufs frais
  • 150 g de champignons
  • 1/2 oignon rose
  • 1/2 échalote
  • 1 c. à c. de sucre
  • 100 g de lardons fumés
  • 25 g de beurre
  • 37.5 cl de litre de vin rouge
  • 1 c. à c. de farine
  • 1 gousse d’ail
  • 1 branche de thym
  • 1 feuille de Laurier
  • 1 c. à s. de persil frais ciselé
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Vinaigre blanc
  • Pain et beurre pour le service
  • Gros sel
Épluchez l’oignon et émincez-le, puis mettez-les dans une casserole avec 1 cuiller à soupe d’eau, 1 cuiller à soupe d’huile d’olive et la cuiller de sucre.
 
Faites cuire les oignons à feu doux jusqu’à ce qu’ils soient caramélisés. Réservez.
 
Versez le vin dans une autre casserole. Ajoutez le bouquet de thym laurier et faites réduire de moitié à petits bouillons.
 
Faites revenir les lardons. Lorsqu’ils sont dorés, réservez-les. Gardez le gras.
 
Faites cuire les champignons épluchés et coupés en lamelles dans la graisse des lardons avec la gousse d’ail épluchée et réduite en purée. Dès qu’ils commencent à rendre de l’eau, arrêtez la cuisson.
 
Lorsque la cuisson du vin est terminée, retirez le bouquet garni et réservez. Faites un roux en laissant fondre le beurre et en ajoutant la farine. Délayez avec le vin, toujours sur le feu, en mélangeant bien. Réservez.
 
Méthode classique des œufs pochés :
 
 
Faites bouillir de l’eau dans une casserole, ajoutez un peu de gros sel puis ajoutez le vinaigre blanc.
 
Cassez un œuf dans une tasse, déposez-le délicatement dans l’eau bouillante, laissez cuire à petits bouillon, 3 à 4 minutes.
 
Retirez l’œuf avec une écumoire et déposez-le aussitôt dans de l’eau froide.
 
Déposez ensuite l’œuf sur du papier absorbant et recommencez l’opération pour chaque œuf.
 
Méthode au micro ondes :
 

Dans un ramequin allant au micro-ondes, mettez 4 cuillères à soupe d’eau, 1 pincée de gros sel et votre œuf (sans la coquille).

Passez le tout au micro-ondes à la puissance maxi pendant 45 secondes(ou 50-55 secondes si votre micro-ondes ne va pas au-delà de 900W).

 
Déposez ensuite l’œuf sur du papier absorbant et recommencez l’opération pour chaque œuf.
 
Une fois les œufs pochés prêts, disposez dans des plats individuels, un fond de lardons, puis des champignons. Arroser de sauce au vin, Ajouter les oignons.
 
Faites réchauffer au micro-ondes durant 1 minute 30.
 
Posez ensuite au centre un œuf poché, après l’avoir ébarbé en retirant le blanc qui dépasse.
Parsemez un peu de persil ciselé. Servez aussitôt
 
 
Source d’inspiration :
 

Pâtes à l’huile de truffe, crème au poivre et pecorino

Les recettes typiques de la cuisine romaine sont nombreuses. Qui n’a jamais mangé des fameux plats de pâte tels que les bucatini all’amatriciana, les penne all’arrabbiata, ou les spaghetti alla carbonara ?
 
Parmi toutes ces recettes ancestrales, je voulais parler d’une recette très simple mais délicieuse, relevée  comme il faut et qui se prépare en quinze minutes seulement : les spaghetti a cacio e pepe.  Si vous n’en avez jamais entendu parler, ne vous inquiétez pas, j’ai découvert ce plat assez récemment moi-même! A Rome, c’est un vieux favori, mais ce n’est pas le plat qui s’est le plus exporté à l’étranger.
 
 
C’est un plat qui se distingue par la simplicité : il contient peu d’ingrédients, il n’est pas cher et il est rapide à préparer.  Il doit sa renommée aux excellents fromages de brebis que l’on peut trouver en Italie et plus particulièrement au pecorino! Le Pecorino Romano est un fromage traditionnel italien à base de lait entier de brebis, à pâte pressée cuite. On peut l’utiliser un peu de la même façon que le parmesan, par exemple râpé sur des plats.
 
Pour obtenir des pâtes a cacio e pepe parfaites, il faut non seulement assaisonner les pâtes cuites avec le fromage râpé mais mélanger un peu d’eau de cuisson des pâtes, riche en amidon, avec le fromage, afin que ce denier fonde jusqu’à former une sorte de crème qui est la particularité de cette recette.
 
Aujourd’hui, ce ne sont pas de pures cacio e pepe que je vous propose, car je les ai enrichies de crème et de truffe (oui oui, rien que ça), mais j’ai gardé l’esprit de cette méthode, c’est à dire que j’utilise l’eau de cuisson des pâtes pour constituer la sauce!
 
J’ai réalisé cette recette avec un poivre indigène que j’ai eu la chance de recevoir de la part de David Vanille, c’est un poivre vraiment particulier  très fruité, j’y ai senti de fortes notes d’agrumes qui se sont très bien mariées avec le plat sans le dominer totalement. SI vous ne connaissez pas David Vanille, je vous invite à aller découvrir son site qui est une référence notamment pour l’achat de vanilles et de poivres de qualité!
 
 
   
P.S. : Si comme moi vous aimez la saveur de la truffe, vous aimerez aussi ce risotto à la truffe noire bien parfumé!

Pâtes à l’huile de truffe, crème au poivre et pecorino

 Pour 2 personnes
 
  • 2 c. à c. de poivre
  • 200 g de spaghetti
  • 80 g de pecorino romano râpé
  • 1 c. à s. d’huile aromatisée à la truffe
  • 1 c. à s. bombée de crème fraîche
  • 1 c. à s. de ciboulette fraîche
 
Faites griller les grains de poivre dans une poêle très chaude et sèche jusqu’à ce qu’ils soient parfumés, puis écrasez-les grossièrement grossièrement au mortier, au couteau ou dans un moulin à poivre et réservez ce poivre obtenu dans un bol.
 
Portez à ébullition une grande casserole d’eau salée, puis ajoutez les pâtes. Cuisez-les selon les indications du paquet. Remuez de temps en temps pendant la cuisson.
 
Égouttez les pâtes en réservant l’eau de cuisson et laissez refroidir une minute. Pendant ce temps, mettez le fromage,(réservez 2 cuillers à soupe) la crème fraîche et presque tout le poivre du poivre (réservez 2 pincées) dans un grand bol. Ajoutez tout en battant l’eau des pâtes très progressivement pour faire d’abord une pâte et ensuite une sauce de la consistance d’une béchamel. Ajoutez ce mélange dans les pâtes et mélangez vivement tout en ajoutant de l’eau si besoin (je n’ai pas eu besoin) pour faire une sauce qui enrobe bien les pâtes.
 
Versez dans deux assiettes, saupoudrez par dessus le poivre et le pecorino restants, et servez immédiatement.
 
 
 

Saumon gravlax

Je risque sûrement une révolte de masse en disant cela, mais je n’aime pas tellement le saumon fumé. Dire que je ne l’aime pas serait exagéré, mais autant j’adore un bon pavé de saumon frais, autant je crois que l’abus de saumon fumé à une époque a fini par m’en lasser.
 
J’ai tendance à préférer maintenant le saumon gravlax. « Gravlax » est le nom d’une technique suédoise de conservation du saumon. Il s’utilise de la même façon que vous utiliseriez normalement du saumon fumé, par exemple dans un toast au saumon fumé ou un bagel. Très simplement, le gravlax est un saumon qui est conservé avec du sel et du sucre et parfumé avec la saveur de l’aneth frais et parfois d’autres aromates et épices. 
 
C’est une recette simple et peu chère, surtout en la faisant soi-même. De cette façon, vous pouvez contrôler les ingrédients et donner au saumon le parfum de votre choix. Vous pouvez jouer avec les herbes et les saveurs autant que vous le souhaitez, une fois que vous avez compris la méthode.
 
 
Le processus prend 1 à 3 jours, mais ne laissez pas cette durée vous intimider – les étapes sont simples et ne demandent quasiment aucun effort! Soyez patient et utilisez un couteau bien affûté pour faire une  découpe nette. J’ai fait d’assez grosses tranches mais vous pouvez les couper comme du saumon fumé si vous préférez. Sur le plan technique, le sel et le sucre absorbent l’humidité du poisson. Cela diminue le niveau d’humidité du poisson, ce qui le rend moins hospitalier à la vie microbienne. Le sel aide également à repousser les bactéries qui autrement accéléreraient la détérioration. Cela prolonge la durée de consommation du saumon, mais seulement pour une courte période – le gravlax doit quand même être consommé assez rapidement.
 
Il existe de nombreuses recettes de gravlax. Certains parfument le saumon avec des épices comme des baies de genévrier, tandis que d’autres le corsent avec du raifort. Ma version me vient du blog Cam et Drey bricolent, je l’avais repérée l’an dernier. J’apprécie le fait que cette recette reste simple, en aromatisant les filets de saumon frais uniquement avec du sel, du sucre, de l’aneth et de la vodka (ou mieux, de l’aquavit si vous en avez). L’idée est de laisser le saumon être la vedette du spectacle. L’aquavit est un alcool scandinave infusé de carvi, de zeste de citron, de fenouil et d’anis. Il donne une note fraîche et épicée au saumon, mais vous pouvez le remplacer par de la vodka, plus facile à trouver chez nous, ou du gin qui a aussi des saveurs de plantes marquées.
 
Une fois que vous avez appris cette technique simple, je vous encourage à expérimenter, en laissant votre propre signature personnelle sur cette recette. L’aneth est la saveur principale ici, soyez généreux car il se marie très bien avec le saumon. Le poivre est l’autre ingrédient principal, complété par un peu de baies roses. Si vous voulez ajouter encore plus de complexité au goût, les épices comme la graine de carvi, la graine de coriandre et la graine de fenouil sont toutes de bonnes options. Il n’y a pas vraiment de bonnes ou de mauvaises règles ici. Essayez les zestes de citron pour une note fraîche d’agrumes.
 
Au niveau de la texture, le gravlax se situe entre saumon frais et fumé. Légèrement salé, il se marie bien avec du yogourt assaisonné ou de la crème fraîche et un peu de concombre sur des toasts de pain noir. C’est un régal que vous pouvez préparer à l’avance et déguster en apéritif ou en entrée avec une salade. Chez nous, tout le monde l’a adoré et il n’a pas fait long feu! 
 
Si vous voulez manger votre gravlax de manière traditionnelle, accompagnez-le de la sauce moutarde-aneth sucrée qui est généralement servie sur le saumon.
 
  
 

Saumon gravlax

 
Pour 6 personnes
 
  • 300 g de saumon entier
  • 1 c. à s. de sel
  • 1 c. à c. de sucre
  • 3 c. à s. d’aneth frais ciselé
  • 8 baies roses
  • 10 grains de poivre concassés
  • 3 cl de vodka ou aquavit

Pour la sauce moutarde

  • 5 cl de moutarde douce
  • 1 c. à c. de vinaigre de vin rouge
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à c. de sucre
  • Poivre
 
 
Écrasez et mélangez le poivre, le sucre, les baies roses et le sel.
 
Prélevez les filets de saumon sans en ôter la peau. 
Enlevez toutes les petites arêtes avec soin, et essuyez le saumon sans le laver. 
 
Dans un récipient plat mais suffisamment large, disposez du film alimentaire puis posez  les filets dessus.
 
Saupoudrez le mélange sel et sucre, baies et aneth abondamment dessus. Versez la vodka.
 
Retournez les filets et faites de même de l’autre côté, refermez le film alimentaire.
 
Laisser mariner au frais pendant 24 h au minimum, 72 h si possible, en retournant à mi parcours. 
 
Pour servir, coupez des tranches fines en biais, en vous arrêtant juste avant la peau. 
 
Faites la sauce d’accompagnement en mélangeant les ingrédients de la sauce et servez-la avec le saumon.
 
 
Source d’inspiration : 

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre

Les plats mijotés sont parfaits quand il fait froid, et au moment où je vous écris, une épaisse couche de neige a recouvert mon jardin… Il semble que cette année nous allons avoir un « vrai » hiver, car cela faisait plusieurs années qu’on n’avait pas eu deux fois de la neige alors que nous sommes à peine mi-décembre! 
 
Parmi les plats mijotés, le chou aux pommes est un classique que l’on voit souvent accompagné de porc, mais aussi d’autres viandes. C’est absolument fantastique avec de la saucisse, comme je vous le propose aujourd’hui.
 
J’ai longtemps pensé que je n’aimais pas le chou et j’ai commencé à l’intégrer dans ma cuisine seulement il y a un an ou deux, mais plutôt en petites quantités, mélangé avec d’autres légumes. Avec cette recette, c’est la première fois que je mange une telle quantité de chou, et que j’adore ça! C’est un plat vraiment top, qui est à la fois bon au goût et bon pour vous, car le chou est un véritable « super aliment » à l’ancienne!
 
 
Pour apporter ma petite touche à cette recette plutôt rustique, j’ai cuit le chou dans du cidre fermier Kerné, que j’ai eu la chance de recevoir grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« . Cette cidrerie artisanale est la plus ancienne du Finistère, puisqu’ils en produisent depuis 1947, en maintenant une méthode de fabrication artisanale. Les vergers se situent essentiellement dans la région du Sud Finistère. Ce fut une idée géniale, car le cidre parfume bien l’ensemble et renforce la saveur sucrée-salée du plat. 
On obtient un repas très savoureux, et je n’ai pas résisté à l’envie de saucer le plat avec du pain tant la sauce était bonne! J’espère que vous apprécierez cette recette autant que nous!
 
Le dernier avantage de ce plat est qu’il est très facile à faire. Préparez les ingrédients, mettez-les tous dans la poêle et patientez! Cuire tous les ingrédients dans la même poêle permet non seulement d’économiser de la vaisselle, mais cela signifie aussi que les oignons et le chou absorbent la saveur des saucisses. 
 
 

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre 

 
  • 300 g de chou blanc émincé
  • 2 oignons
  • 1 gousse d’ail 
  • 1 knack d’Alsace
  • 250 g de pomme de terre
  • 1/2 pomme
  • 1 filet d’huile d’olive
  • 40 cl de cidre brut
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 50 cl d’eau
  • 1 c. à c. de thym
  • 1 feuille de laurier
  • Poivre
 
Épluchez et émincez l’oignon et écrasez la gousse d’ail. Mettez un filet d’huile d’olive dans une poêle à bords hauts, versez-y les 2 oignons et l’ail préalablement épluchés et hachés ainsi que la knack coupée en rondelles. Faites revenir 5 minutes en remuant de temps en temps.
 
Pendant ce temps, émincez le chou. Épluchez les pommes de terre, lavez-les et coupez-les en dés. Faites de même avec la pomme.
Ajoutez dans la poêle le thym et le laurier, le cidre, le chou, les pommes de terre, le demi-cube de bouillon de légumes, poivrez et recouvrez avec 50 cl d’eau. Montez le feu jusqu’à obtenir une ébullition.
Baissez alors le feu et laissez cuire 30 minutes environ à petit bouillon jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.