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Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Spécialité russe : gâteau au citron lymonik

Je ne sais pas vous, mais moi après un voyage, j’aime prolonger mon plaisir et mes souvenirs de toutes les façons possibles, notamment par la lecture, la musique, les films ou la gastronomie. Cette année vous le savez peut-être, je suis partie en Russie.
Côté lecture, je n’ai pas trouvé mon bonheur dans les classiques russes, trop coriaces pour moi qui dors en général après 2 pages d’un roman. Je me suis rabattue sur des livres jeunesse non pas russes, mais dont l’histoire prend place en Russie : L’étoile de Kostia et Il y avait un garçon de mon âge juste en dessous de chez nous. Le premier relate la vie d’adolescents vivant à Moscou à l’époque de Tchernobyl, le second relate l’histoire d’un petit garçon qui part en Russie à la recherche de son ami immigré parti précipitamment.
Côté musique, je me suis fait une compilation souvenir de tout ce que j’ai entendu là-bas dans les bars, restaurants… Je la partage juste en dessous, si vous l’écoutez vous serez surpris de constater qu’elle contient peu de chansons russes, car finalement j’en ai peu entendu là-bas. Par contre, j’ai remarqué que la pop rock rétro anglaise a beaucoup de succès en Russie, pour mon plus grand bonheur.
Côté films, je n’ai pas encore creusé la question, si vous connaissez des films russes ou se passant en Russie, je suis preneuse, car ma culture sur le sujet se limite au dessin animé Anastasia!
Côté gastronomie, je rentre de Russie avec mille souvenirs, ce pays prend je crois la place de celui où je me suis le plus régalée en voyage, détrônant les États-Unis et la Chine qui avaient pourtant placé la barre haut! J’ai investi dans un livre de cuisine russe (en anglais, faut pas charier) et je vous partagerai prochainement d’autres trouvailles.
Je commence avec une recette sucrée que j’adore, bien que je doute qu’elle soit extrêmement traditionnelle. Elle vient d’un livre de cuisine russe, mais je ne vais pas vous mentir, je n’en ai vu nulle-part dans les restaurants quand j’étais là-bas. Peut-être est-ce plutôt une recette que l’on cuisine en famille! Peu importe, car elle est délicieuse !
Par erreur, j’ai mis moins de sucre que dans la recette d’origine, mais c’était tellement délicieux et acidulé que je vous la partage telle je l’ai faite.
Si vous êtes vraiment un bec sucré, vous savez que vous pouvez aller jusqu’à 200 g de sucre, mais à mon goût ce n’est vraiment pas nécessaire !
Pour un menu russe, servez cette salade Olivier et ces belyachi!
 

Lymonik

  • 250 g de crème fraîche
  • 115  g de beurre fondu
  • 1/2 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 200 g de farine
  • 2 petits citrons
  • 130 g de sucre
  • 1 jaune d’œuf
  • Sucre glace pour le service
Dans un bol moyen, mélangez la crème avec le bicarbonate de soude. Ajoutez le beurre fondu, remuez le tout ensemble. Commencez à ajouter de la farine 50 g  à la fois. Lorsque vous atteignez 150 g, jugez si la pâte ne colle pas sur vos mains. Si elle colle, ajoutez encore de la farine. Si elle ne colle pas, vous pouvez vous arrêter là. La pâte doit être molle et flexible, facile à travailler.
Mélangez bien la pâte. Coupez deux morceaux égaux, filmez-les et réservez-les au frais.
Coupez les citrons en petits morceaux en éliminant les pépins. À l’aide d’un robot culinaire, mixez les morceaux de citron en tout petits morceaux. Vous pouvez également couper le citron en petits morceaux avec un couteau. Si vous utilisez un robot, assurez-vous de ne pas trop mixer le citron, il doit garder de la matière, pas devenir une bouillie Ajoutez le sucre et mélangez.
Préchauffez le four à 175° C. Prenez la moitié de la pâte et étalez-la sur le fond de votre moule.
Versez le mélange au citron au milieu de la pâte et étalez-le uniformément.
Sur une surface propre, étalez la deuxième moitié de la pâte et la placez-la soigneusement sur la première, en couvrant bien la garniture au citron. Soudez les bords de la pâte du haut avec celle du bas en appuyant dessus.
Battez le jaune d’œuf et badigeonnez-le à l’aide d’un pinceau sur la pâte. À l’aide d’une fourchette, faites des stries sur la surface de la tarte.
Placez la tarte au four pendant environ 30 minutes ou jusqu’à ce qu’elle ait une belle couleur dorée.
Laissez tiédir avant de démouler, saupoudrez du sucre glace et servez tiède ou bien froid.
Source d’inspiration :

Que manger en russie?

La Russie est un des pays où j’ai le mieux mangé en voyage, ce qui n’est pas peu dire vu que j’accorde une grande importance à mon alimentation en vacances (et le reste de l’année, je vous l’accorde) ! Aujourd’hui, je vous propose un petit guide des spécialités locales que j’ai le plus appréciées et que je vous recommande de tester absolument si vous partez visiter ce magnifique pays ! Je vous rassure, il n’y a pas que du caviar et des pattes d’ours farcies ! Régalades en vue !

Le bœuf stroganoff

Le bœuf strogonoff, stroganoff ou stroganov, je n’ai pas réussi à identifier l’orthographe correcte de ce plat, est un plat célèbre dans le monde entier, mais beaucoup de recettes se sont éloignées de l’originale. Goûtez-en un en Russie et vous risquez de revoir vos exigences à la hausse !

Les blinis et les syrniki

Les blinis sont connus chez nous comme les mini crêpes sur lesquelles on dépose du saumon fumé. En Russie cela désigne des vraies crêpes, pas forcément aussi petites que celles que l’on connaît, plutôt du format des mini crêpes des appareils crêpes party. On les garnit de plein de choses délicieuses. Les syrniki sont aussi des crêpes, mais plus épaisses, qui ressemblent donc plus à des pancakes (ou à des blinis tels qu’on les connaît en France, en fait!) Bon je ne sais pas si j’étais très claire, mais au final, tout cela est une histoire de crêpes vachement bonnes.

Les cheburek

Les cheburek sont (encore) des sortes de crêpes mais à l’aspect beaucoup plus soufflé et à la texture croustillante, que le l’on replie en deux et que l’on garnit à l’intérieur. Certains restaurants s’en font une spécialité et proposent plein de parfums salés et sucrés, un peu à la façon de nos crêperies bretonnes!

Le bortsch

Je ne peux pas dire que ce potage à la betterave n’est pas un peu étrange, mais étrange ne signifie pas mauvais ! C’est à la fois frais et nourrissant, parfait pour accompagner un bon pain et des fromages russes!

Du caviar

C’est un cliché sur la Russie mais on en trouve vraiment facilement là-bas! Si vous n’avez jamais goûté de caviar, cela peut être l’occasion ou jamais d’essayer car il est moins cher que chez nous. Personnellement je préfère les œufs de lump ou de saumon, beaucoup moins chers et assez répandus en Russie également.

Des piroshki

Ces petites brioches farcies au chou, au bœuf, aux champignons et pommes de terre, aux saucisses ou en version sucrée aux pommes ou aux fruits rouges sont une délicieuse manière de manger sur le pouce pour pas cher du tout! Il existe même des cantines spécialisées dans ces petites douceurs !

Des champignons

Si vous aimez les champignons, vous serez heureux dans ce pays car il y en a un peu partout : dans les crêpes fourrées, les raviolis, les sauces… Il y a de quoi se faire plaisir!

Des bières russes

La Baltika est un peu la Heineken russe, c’est à dire une bière très légère qui sponsorise tous les événements qui passent et fournit des parasols à la moitié des bars du pays. Mais les russes sont amateurs de bières et ont aussi de nombreuses petites brasseries locales, donc si vous aimez la bonne bière, vous pourrez vous faire plaisir avec un large choix de porter, stout, IPA, APA…

De la vodka

Bien sûr, chaque bar ou restaurant propose un choix de vodkas! Pour pas cher, vous pouvez donc en goûter des différentes tout au long de votre voyage. Petit plus sympa, certains bars proposent des vodka sets, des petites gourmandises parfaites pour accompagner la vodka comme des toasts au poisson fumé, des dips… Le principe se décline aussi avec des beer sets et des wine sets, c’est vraiment sympa.

Les pelmeni et varienniki

Les pelmeni et les varienniki sont des raviolis russes. Ils sont très bons et variés. Vous pourrez découvrir ici un article beaucoup plus détaillé de Messer Gaster, une copinaute qui a visité la Russie une semaine avant moi!

Les shashlik

Les shashlik sont des sortes de brochettes kebab à la viande marinée, que l’on trouve dans de nombreux pays du Moyen-Orient dont la Géorgie, dont la cuisine est très présente en Russie. C’est un régal que l’on peut apprécier avec des légumes grillés par exemple.

Le shawarma

Le shawarma est le kebab des russes. J’ai eu l’occasion d’en goûter différentes versions car celui-ci se sert aussi bien dans des fast-food que dans des restaurants plus « respectables » (on le mange alors à l’assiette, avec de la salade et des couverts). Quand il est bien fait, le shawarma est un délice! C’est beaucoup plus frais et rempli de légumes que le kebab français, j’ai vraiment adoré!

Des pommes de terre farcies

Les pommes de terre farcies sont très souvent proposées en accompagnement des plats et elles sont délicieuses. Il y a même une enseigne, Kroshka Kartoshka, qui s’est développée autour de ce produit , à grignoter comme un hot-dog.

Du medovik

Ce gâteau au miel composé de fines couches est vraiment proposé partout et il est très bon. Avec le gâteau au pavot et le baklava (encore des influences du moyen-Orient) ce sont les meilleurs desserts que j’ai pu commander en Russie.

De la cuisine… géorgienne!

Comme je le disais plus haut, la cuisine géorgienne est très présente en Russie. On trouve de nombreux restaurants géorgiens et je dois vous dire que cette cuisine est à tomber! Si vous avez l’occasion, testez donc un restaurant géorgien, vous ne le regretterez pas! J’ai notamment un gros coup de cœur pour les kachapurri, des sortes de pâtes à pizza garnies d’épinards, de fromage ou autres, un délice!

J’ai testé une cure de jus detox avec KitchenDiet!

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, les vacances approchent et je dois dire que j’ai une fois de plus échoué à l’objectif de perdre du poids avant l’épreuve du maillot de bain! Vous me direz, avec toutes les gourmandises que je mange pour les partager ici, c’est pas étonnant! Oui oui, c’est de votre faute si je grossis! Et dans quelques jours je serai en Russie à m’empiffrer de zakouskis arrosés à la vodka, autant vous dire que tout cela ne va pas s’arranger!
Mais une fois n’est pas coutume, j’ai testé ce début de semaine une cure de jus detox d’une journée, constituée à 100% de jus de fruits et de légumes. Lorsque Yohan de KitchenDiet ma proposé de tester leur régime detox 1 jour, je me suis dit qu’à défaut d’avoir arrêté les burgers, pizzas et cheesecakes cet été, je pourrais rendre service à mon organisme en essayant ce programme! L’idée de le faire sur une seule journée m’a bien séduite car je sais pertinemment que je ne pourrais pas tenir plus longtemps! C’était également l’opportunité pour moi de goûter ces jus de fruits et légumes frais, composés de mélanges plus intrigants les uns que les autres.

Une cure detox, à quoi ça sert?

Commençons par réviser les bases! Si vous ne connaissez pas les cures detox, en quelques mots je eux vous dire qu’elles viennent de Los Angeles et font fureur sur les comptes instagram des blogueuses américaines Elles permettent de purifier le corps et de nettoyer l’organisme. Ces cures detox sont notamment recommandées lorsque vous êtes stressée, déprimée, que vous mauvaise mine, ou que vous avez trop abusé des aliments gras, sucrés, salés ces derniers temps.

KitchenDiet, c’est qui ?

KitchenDiet est une marque de cures detox à base de jus de fruits et légumes fais, qui propose également des plats minceur tout prêts et élaborés par un chef 2* Michelin. Ils proposent des programmes repas minceur pour hommes et femmes, mais aussi 4 cures différentes à base de jus detox allant de 1 à 7 jours!

Comment ça se passe avec KitchenDiet?

Avant de vous parler du résultat de cette cure, je vais déjà vous raconter comment cela se passe avec KitchenDiet lorsqu’on commande! Il faut savoir que KitchenDiet livre dans toute la la France, au créneau de votre choix (samedi matin inclus) et expédie en 48 heures maximum vos commandes.
Quand on commande chez KitchenDiet, on a aussi droit aux conseils d’une diététicienne par téléphone à qui on peut poser toutes ses questions concernant le programme avant d’attaquer.

Ça marche comment ?

Pour ma part, j’ai testé la cure 1 jour qui est constituée de 8 jus (oui, tout ça!). La cure consiste à remplacer ses repas et collations habituels par les jus, soit une journée d’alimentation exclusivement liquide. On peut les consommer comme on veut, quand on veut, mais on peut aussi s’inspirer du menu type proposé par KitchenDiet. La cure de jus 1 jour n’a pas pour objectif de faire perdre du poids ou d’amincir, mais plutôt de nettoyer l’organisme après une période de stress ou un week-end chargé.

On déballe le colis?

J’ai tout reçu très rapidement par camion réfrigéré dans une grande boîte, l’ensemble était bien protégé et les jus étaient super frais, ce qui signifie qu’il n’y a pas eu de rupture de la chaîne du froid! Au déballage, j’ai eu la joie de découvrir 8 jus très colorés. Leur packaging est simple et joli, avec un petit logo de la marque et la liste de tous les fruits et légumes de chaque jus. Les produits ont des dates limites plutôt longues qui permettent de bien s’organiser. Les couleurs des jus sont naturelles, logique car il n’y a aucun additif ou colorant à l’intérieur.
Voici le contenu de ma cure 1 jour PURE LIQUIDE :
Sunny Mary : Carotte, orange, tomate, tabasco
Red : Pomme, litchi, framboises, cranberries, citron vert, baies de goji, jus de gingembre
Gold : Pomme, céleri, thé vert, menthe, citron vert, gingembre
Yellow : Ananas, mangue, pamplemousse, fruit de la passion, curcuma, gingembre
Yellow Drive : Pomme, fenouil, concombre, citron et coriandre
Green : Pomme, céleri branche,kiwi, citron vert, épinard, menthe
Pink Power : Pomme, carotte, poire, orange, betterave, citron, cardamome
Beet-up : Pomme, cranberry, grenade, myrtille, betterave
Comme vous l’aurez remarqué, chaque jus a son petit nom. En découvrant les parfums, je suis intriguée et j’ai super hâte de m’y mettre!

Ma journée de test en live (ou presque)

J’ai planifié ma cure pour le lundi, le jour où j’aime bien manger léger pour compenser les excès du week-end. J’ai choisi de suivre les recommandations de KitchenDiet en prenant les jus dans l’ordre conseillé :
Petit déjeuner : Green & Red
Collation du matin : Pink Power
Déjeuner : Beet-up & Gold
Collation : Yellow
Dîner : Sunny Mary & Yellow Drive

Le petit-déjeuner

Je sais que je vais en choquer plus d’un(e), mais je me lève très tôt le matin, vers 5 h 30, et je ne petit-déjeune pas à part un thé sans sucre. Je ne mets donc rien dans mon estomac avant midi voire 13 heures d’habitude. Oui je sais, certains d’entre vous doivent s’évanouir rien qu’en me lisant, mais mais que voulez vous, j’ai beau savoir que c’est mal, je n’arrive pas à changer cette habitude. Je n’étais donc pas inquiète pour le petit-déjeuner, je savais que les deux jus me suffiraient amplement!
Je me lève donc vers 5 h 30, je bois un verre d’eau comme toujours, puis j’étudie le petit livret et sélectionne les jus qui sont recommandés. Moi qui ne petit déjeune jamais, j’ai du mal à finir les deux jus tant ils sont copieux et nourrissants. Le Red, au saveurs de fruits rouges est un véritable régal. Le Green est plus surprenant avec son goût de céleri, surtout au réveil, mais c’est frais et agréable. Me voilà bien rassasiée pour partir au travail!

La collation

N’étant déjà pas habituée à petit déjeuner, je n’ai absolument pas faim quand arrive l’heure de ma collation! Mais c’est avec plaisir que je découvre ses délicieux parfums! Fan de cardamome, j’ai apprécié sa saveur subtile et délicieuse du Pink Power!

Le déjeuner

Je déjeune au travail devant mon écran avec le Beet-up et le Gold. Le Gold contient lui aussi du céleri, mais à un dosage subtil (ou alors ça y est, je suis devenue accro au céleri). Toujours est-il que j’ai plus apprécié le céleri dans ce jus que dans le Green. Le Beet-up est vraiment original, la betterave ne domine pas mais on sent réellement son goût terreux, que personnellement j’aime beaucoup.

La collation

Moi qui ne goûte jamais, voilà un petit plaisir qui vient égayer mon après-midi au travail. Le Yellow detox est un véritable régal! Heureusement car je n’ai pas du tout faim, et j’aurais du du mal à me forcer si je n’avais pas autant le coup de cœur pour ce jus! C’est mon favori entre tous!

Le dîner

Le lundi soir, je suis habituée à manger léger, et là j’avoue qu’avec les jus consommés durant la journée, je n’ai pas franchement faim. J’aurais bien envie de grignoter quelque chose de solide malgré tout, mais allez, c’est le dernier effort et demain on reprend une vie normale… Cette fois encore, les deux jus me plaisent beaucoup : le Yellow drive a un petit goût de soupe glacée ou gaspacho, la coriandre fraîche explose en bouche et comme j’adore cette herbe, je suis ravie! On continue avec le Sunny mary! Entre la tomate et le tabasco, j’ai l’impression de me boire un petit bloody mary, c’est un mélange à tomber! Il ne manquerait plus qu’une goutte de vodka dans celui-ci… Comment ça, c’est pas detox?

Conclusion

La journée a été moins difficile que ce que je le pensais au premier abord. Comme j’ai fait cette cure un jour de travail, je n’ai pas eu l’occasion d’être tentée d’aller piocher dans le frigo et c’est très bien comme ça! Au niveau des sensations, je n’ai rien remarqué. Pas de faim, pas d’écœurement, pas de ballonnements, rien de spécial en fait!
Concernant le goût, tous les jus sont très bons, mais certains pourront dérouter les personnes qui n’aiment pas le goût de certains légumes. Les jus sont bien consistants et j’ai aimé le fait que l’on sente réellement le goût des fruits et légumes frais, et que les mélanges n’étaient pas trop sucrés.
J’ai ressenti une certaine frustration à ne manger que du liquide, mais heureusement ce n’était que pour une journée. Je pense qu’à l’avenir, si je renouvelle ce type de cure, ça sera après les fêtes, pour ne pas mettre 2 mois à récupérer ma forme et mon énergie après le traditionnel enchaînement de repas trop lourds. Je m’orienterais plutôt sur une cure de 3 jours car elles intègrent un peu de crudités et de yaourts pour avoir le plaisir de mâcher en complément des jus.
Si je devais résumer cette cure detox en quelques notes, je dirais :
Goût : Hyper frais, naturel et intense
Originalité des parfums : ++++, des mariages auxquels je n’aurais jamais pensé
Capacité d’intriguer les collègues qui vous voient vous régaler avec vos jus au bureau : à son maximum
Allers/retours aux toilettes : J’ai arrêté de compter mais c’est assez diurétique
Sur la balance : je sais ce n’est pas un régime, mais tous mes excès du week-end étaient effacés après cette cure!
Si vous voulez vous aussi tenter l’expérience, rendez-vous sur le site KitchenDiet et bénéficiez d’une réduction de 10 euros sur toutes les cures avec le code DETOX10!

Spécialité de Russie : Salade Olivier ou salade russe

Cette recette n’est pas innocente, car c’est pour moi l’occasion de vous annoncer que j’ai réservé mes vacances de cet été direction… La Russie! Je suis folle de joie et il me tarde tellement de boire des vodkas découvrir la place rouge que je sautille partout depuis que nos billets sont réservés! Pour fêter ça, je vous propose donc une petite recette russe, nul doute que je vous en partagerai plein d’autres à mon retour! En attendant je vais déjà vous raconter l’histoire de cette fameuse salade!
  
La salade russe, appelée « salade Olivier » en Russie et dans d’autres pays, est une salade composée de dés de légumes accompagnée de mayonnaise. En quelques sortes, c’est la macédoine russe, mais elle me plaît beaucoup plus que notre macédoine! Elle fait partie des traditions culinaires russes et là-bas, on la sert à l’occasion de toutes les grandes fêtes de famille, particulièrement le Jour de l’an.
Passons à la petite page histoire, car cette salade en a une! Elle a été inventée dans les années 1860 par Lucien Olivier, chef belge d’un célèbre restaurant moscovite de l’époque. Ce plat est rapidement devenu très prisé par les habitués du lieu et sa renommée a vite dépassé les frontières du restaurant.
La recette exacte était le secret du chef Lucien Olivier, mais on raconte que son assistant, Ivan Ivanov, parvint un jour à l’éloigner de sa cuisine et à noter la mise en place des aliments pour en déduire la composition du plat et de sa sauce.
Le vil et mesquin Ivanov se fit alors engager comme chef dans un autre restaurant où il proposa la « stolichnyj », une salade proche de celle d’Olivier… Mais les gourmets notèrent que la sauce n’était pas aussi bonne. On sait que celle d’Olivier était une sorte de mayonnaise, faite avec du vinaigre, de la moutarde et de l’huile d’olive, mais personne n’en connaît les proportions exactes.
Ivanov vendit sa recette à diverses maisons d’édition ce qui explique sa célébrité. Les ingrédients rares, coûteux ou difficiles à préparer ont été progressivement remplacés par des denrées moins chères et plus facilement accessibles, notamment pendant la révolution russe, jusqu’à devenir aujourd’hui une recette de tous les jours.
 
P.S. : Si vous voulez déouvrir la cuiisne russe, testez aussi le boeuf stroganov, un plat que j’adore!

Salade russe

  • 200 g de salami
  • 125 g de pommes de terres cuites
  • 2 c. à s. de petits pois cuits
  • 1 carotte cuite
  • 100 g de mayonnaise
  • 125 g de pickles
  • 1 c. à s. de moutarde
  • Sel, poivre
Coupez le salami, la carotte et les pommes de terre en petits dés, émincez grossièrement les pickles. Dans un bol, mélangez l’ensemble des ingrédients. Salez et poivrez à votre convenance et gardez au frais jusqu’au moment de servir.

24 recettes pour accompagner chaque pays de l’Euro!

L’événement sportif de l’année démarre tout juste! Personnellement le foot me passe un peu au dessus de la tête tout comme les autres sports d’ailleurs ! Par contre je vois dans cette série de matchs une belle occasion de faire des découvertes à un tout autre niveau : celui de l’estomac !
Que diriez-vous d’assortir vos grignotages aux matchs que vous regardez?

Si cette idée vous branche, je vous ai concocté une petite recette de chaque pays qui participera à l’Euro cette année! Pour respecter l’esprit match, je ne vous ai sélectionné que des choses qui se grignotent tranquillement avec les doigts devant la télévision bien sûr! Bonne découverte!

France : Baguette vin rouge saucisson

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Slovaquie : chlebíčky obložené

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Autriche : Kasekrainer

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Islande : Pylsur

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Belgique : Pain à l’ail

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Pologne : cottage cheese aux radis

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Albanie : Kyopolou

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Suède : Gubbrora

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Irlande : Crisp sandwich

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République tchèque : Dip à l’ail

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Irlande du Nord : Toasts cheddar crackers

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Italie : Pizza napoletanapizza-napolitaine-3

 

Turquie : Pide

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Russie : Belyachi

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Croatie : Strukli

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Roumanie : Platou taraznek

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Hongrie : Chaussons à l’oignon

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Pays de Galles : Welsch

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Ukraine : Zrazys de pommes de terre

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Angeleterre : Pigs in blanket

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Portugal : Francesinha

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Espagne : Poivrons au thon

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Suisse : Croûtes appenzelloises

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Allemagne : Curry wurst

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Spécialité russe : Boeuf Stroganov

Si le bœuf Stroganov (ou Stroganoff) est un plat ancien que tout le monde connait, c’est également un plat qui divise sur sa composition, car celui-ci a évolué de différents manières aux quatre coins du monde.
Son origine russe ne fait aucun doute, mais ce plat s’est ensuite diffusé en Europe, en Asie, aux état-unis, et chaque zone géographique a développé sa propre version du plat!
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Si la recette historique comportait des cubes de bœuf, de la moutarde et un peu de crème aigre, en Europe de nombreuses variantes sont venues y ajouter des oignons, de la tomate et des pommes de terre, alors qu’en Asie il est servi avec du riz et sans la crème aigre.
Aux États-Unis, il a dérivé au niveau des cubes de bœuf, qui sont devenues des lamelles, et des champignons et oignons y ont été ajoutés. Là bas, il est généralement servi avec du riz ou des pâtes. C’est aujourd’hui le bœuf Stroganov façon américaine que je vous propose de découvrir, car je suis une grande amatrice de champignons, c’est donc cette version qui m’a immédiatement séduite!
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Ne vous y trompez pas. ce plat façon grand-mère est simple à faire, peu coûteux, et incroyablement savoureux. C’est réellement une recette qu’il vous faut tester d’urgence et transmettre à vos enfants, petits enfants, en vous inventant un ancêtre russe si besoin!
Avec cette recette, je participe au défi « recettes de grand-mères » du site recettes.de:
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 P.S. : Pour continuer votre découverte de la cuisine russe, tentez les belyachi!

Boeuf Stroganov

Pour 4 personnes

  • 1 c. à s. d’huile
  • 15 g de beurre
  • 1 oignon finement émincé
  • 250 g de champignons
  • 500 g de bifteck coupé en gros dés ou lamelles
  • 7.5 cl de vin blanc
  • 12 cl de bouillon de bœuf
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c. à c. de moutarde à l’ancienne
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 20 cl de crème fleurette
  • 3 c. à c. de persil haché
  • Sel, poivre
 Chauffez l’huile et le beurre dans une poêle à fond épais et faites cuire l’oignons, l’ail et les champignons à feu moyen-doux pendant 7-10 minutes. Retirez et mettre de côté. Ajoutez le bifteck dans la même poêle et faites-le frire rapidement à feu vif pendant 3 à 5 minutes.

Ajoutez le vin blanc et poursuivez la cuisson jusqu’à ce que l’alcool soit évaporé, ajoutez alors le bouillon, la moutarde, le laurier, le paprika, le sel et le poivre. Raclez le fond de la poêle avec une spatule pour libérer tous les sucs, ils vont ajouter plus de saveur à la sauce. Faites revenir à la poêle pendant 3 minutes jusqu’à ce que tout soit bien chaud et que la crème fraîche bouillonne. Retirez du feu et ajoutez le persil et champignons. Mélangez et servez sur des pâtes ou du riz.

 

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Spécialité de Russie : Belyachi

La Russie est un pays qui m’intrigue beaucoup. J’adorerais visiter Moscou ou Saint Petersburg, découvrir les bâtiments aux toits en spirale de la place rouge qui me font penser à un parc d’attractions… En attendant je me contente d’une petite vodka à l’occasion, mais en dehors de ça je ne connais pas du tout la gastronomie russe. Aussi j’étais ravie quand j’ai vu que la Russie allait disputer un match contre l’Algérie ce soir.

J’ai choisi une recette de petits farcis, les belyachi. Ils sont trop bons, mais plutôt costauds… Si vous en servez à l’apéro, prévoyez un repas light derrière!

Soyez bien organisé et démarrez la recette en avance car il y a pas mal de temps de repos.

Pour la friture, mettez suffisamment d’huile pour qu’après un aller-retour, l’ensemble du farci ait été immergé.

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Belyachi

Pour la pâte :

  • 25 cl de lait tiède
  • 1/4 cube de levure de boulanger
  • 1/2 c. à c. de sucre
  • 1 œuf
  • 1/2 c. à c. de sel
  • 1/2 c. à s. de rhum
  • 1/2 c. à c. d’huile
  • 500 g de farine
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Pour la farce:

  • ½ kg de mélange de porc et de bœuf haché
  • 1 oignon finement haché
  • 4 gousses d’ail finement hachées
  • 1 c. à c.de sel
  • 1 c. à c. de poivre noir fraîchement moulu
  • 1 c. à c. de cumin en poudre

Délayez la levure de boulanger dans 1 verre de lait tiède (environ 36°C). Ajoutez le sucre et 1-2 cuillères à soupe de farine. Mélangez bien, couvrez et laissez pendant un quart d’heure, ou jusqu’à la formation de bulles à la surface.

Ajoutez le reste du lait tiède, l’œuf battu, le sel, le rhum, l’huile et la farine. Mélangez d’abord avec une spatule en bois, puis finissez par pétrir à la main afin d’obtenir une pâte souple, homogène et élastique. Façonnez cette pâte en boule, mettez-la dans un grand bol, huilez légèrement sa surface et laissez-la reposer à couvert pendant 1 heure. Pendant ce temps, préparez la farce en mélangeant tous les ingrédients. Séparez la pâte en 4 parties. Laissez 3 d’entre elles dans le bol en prenant soin de remettre le couvercle pour éviter qu’une croûte ne se forme sur la surface.

Séparez la quatrième partie en morceaux de la taille d’une noix que vous allez rouler en boules. Étalez chaque boule avec un rouleau à pâtisserie pour obtenir une forme ronde. Mettez sur chacune d’elles une cuillère à café de la farce, puis pliez et refermez la pâte en appuyant bien avec les doigts de façon de recouvrir partiellement la farce. Gardez les pâtés sur une surface légèrement huilée.

Quand vous épuisez le premier quart de la pâte, commencez à frire les pâtés farcis dans l’huile chaude, en les mettant tout d’abord du coté de la farce visible vers le bas.

Une fois qu’ils deviennent bien dorés, retournez-les et faites cuire de l’autre côté.  Procédez ainsi avec le reste de la pâte jusqu’à l’épuisement total (de la pâte … ou de vous-même…). Servez chaud.

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Source :
http://dianascook.blogspot.com/2011/08/belyachi-pates-farcis-la-viande.html?m=1

Spécialité de Corée du sud : boulettes goji wanja jorim

J’aime beaucoup manger asiatique, mais je rechigne souvent à l’idée de cuisiner ces plats par flemme de chercher les ingrédients. J’ai toujours peur de devoir faire 5 magasins différents avant de trouver tout ce qu’il faut, et je n’aime pas trop franciser les recettes d’autres pays par peur que tous mes plats finissent par se ressembler.
Aujourd’hui pour le match Corée-Russie, je me suis donc fait violence et ai sillonné la ville à la recherche de shiitake… Que j’ai trouvés dans la première boutique de ma liste, il faut vraiment que j’arrête d’être défaitiste!

Si comme moi vous utilisez des shiitake secs, j’ai prévu une quantité plus faible que pour les frais car ils sont plus forts en goût que ces derniers.

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Dans ce cas, remplacez les 3 cuillers d’eau de la sauce par 3 cuillers du bouillon obtenu en les réhydratant, ça apportera un goût supplémentaire à la sauce.

Le mirin est plus sucré que le vin de riz ou saké de cuisine, aussi si vous l’utilisez, une cuiller à café de sucre suffira à la place d’une cuiller à soupe.

Ne soyez pas effrayés par le goût sucré de la sauce lorsque vous la préparez, en cuisant ce goût caramélise et se fond très bien avec la viande. J’ai été surprise par le goût de ces boulettes : leur cuisson est parfaite, la texture glacée autour est très agréable et le goût est dépaysant mais surtout excellent! J’en referai dès que possible, accompagnées de riz ou de nouilles sautées.

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Goji wanja jorim

Pour les boulettes:

  • 250 g de boeuf haché
  • 250 g de porc haché
  • 6 shiitake frais ou 4 réhydratés, finement hachés
  • 1/2 oignon moyen, haché finement
  • 2 oignons verts, hachés finement
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 c. à s. de sauce de soja
  • 2 gousses d’ail haché
  • 1 c. à c. de gingembre frais râpé
  • 2 c.à s. de fécule de maïs
  • Sel, poivre

Pour la sauce (jorim jang):

  • 3 c. à s. de sauce de soja
  • 1 c. à s. de sucre
  • 2 c. à s. de sirop d’agave
  • 3 c. à s. de vin de riz (ou mirin)
  • 3 c. à s. d’eau
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 1 morceau de 2 cm environ de gingembre, râpé

Mixez tous les ingrédients des boulettes à l’exception de la fécule.

Formez des boulettes de 3 cm de diamètre, puis roulez-les dans la fécule.

Faites chauffer une poêle avec 1 cm d’huile puis faites dorer les boulettes.

Pendant ce temps, mélangez tous les ingrédients de la sauce.

Quand les boulettes dont cuites, réservez-les et faites bouillir la sauce 1 à 2 minutes pour qu’elle épaississe un peu.

Remettez alors les boulettes et laissez les chauffer 5 minutes de plus, en les nappant régulièrement avec la sauce.

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Source :

http://www.koreanbapsang.com/2012/03/gogi-wanja-jorim-glazed-korean.html#.U4ue4MuvQm8

Comment réaliser un menu russe!

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Photo par Nataraj Metz @Flickr

La cuisine russe est assez peu connue chez nous, mais elle regorge de petits plats simples, savoureux et originaux à base d’ingrédients facilement trouvables par chez nous. Je vous rassure rien à voir avec le Kloug du père Noël est une ordure!

Pour épater vos invités avec une soirée à thèmes, ou simplement pour le plaisir de la découverte, je vous propose ce menu à thème russe…

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Pour l’apéritif

Commencez le repas par une dégustation de vodkas pas trop connues en France, en toute petite quantité sinon la soirée risque de s’arrêter là 🙂

Sinon, réalisez un Russe blanc :
– remplissez un verre bas (type verre à eau ou à whisky) avec de la glace

– versez 3 cl de de vodka
– ajoutez 1,5cl de Kahlua
– ajoutez 3 cl de crème liquide
– mélangez et décorez avec des copeaux de chocolat

Accompagnez tout cela de belyachi, des petits pains fourrés à viande :

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En entrée

Si vous souhaitez réaliser un grand classique, vous pouvez vous essayer aux pierogi russes. Ce sont de petits raviolis qu’on picore sans fin à l’apéritif, et on peut les décliner en plein de parfums différents.

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Photo par futureshape @Flickr

En plat

Essayez des boulettes russes au riz : elles devraient remplir les estomacs affamés. Pour les encore plus affamés à tendance « trou sans fond », le kournik sera parfait : un cake énorme, rempli de champignons, œufs et poulet. Enfin, le poulet à la kiev est une alternative plus légère, que vous pourrez servir avec des champignons. De mon côté, j’ai testé le boeuf stroganov, un plat de pâtes au bœuf simple à réaliser et franchement délicieux!

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En dessert

Je vous recommande un joli gâteau aux cranberries ou encore un medovik, bombe calorique aux noix, miel et confiture de lait qui est un véritable régal…

Si vous préférez sortir

A ma connaissance il n’y a qu’une adresse russe a Lille, mais la bonne nouvelle c’est qu’elle est bonne et pas très chère… Que demander de plus?

Baba Yaga // 261 rue Solférino à Lille

Cette petite adresse qui ne paye pas de mine propose une cuisine traditionnelle russe et ukrainienne, simple et savoureuse!