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Spécialité d’Inde : pakoras

Souvent, les jours de pluie (ou de poisse), j’aime préparer un repas vraiment réconfortant. Dans ce cas, je me penche du côté des petites choses grasses à grignoter avec les doigts! Avec le retour du mauvais temps qui ne saurait tarder, je commence donc à réfléchir à des petites recettes gourmandes et faciles à faire!
J’adore les pakoras, je me jette toujours dessus au restaurant indien. A Lille nous avons aussi des chaînes de restauration rapide indiennes, et on y trouve des sortes de kebabs, mais où la galette est remplacée par un naan et la garniture par des pakoras végétariens. J’aime beaucoup cette variante qui est plus épicée et plus équilibrée (enfin, je crois) qu’un kebab!  Maintenant que je sais faire les pakoras, j’essayerai sûrement un jour ou l’autre de faire des sandwichs garnis comme ceux-là version maison!
D’ailleurs en Inde et au Pakistan, les pakoras sont vendus également comme street food. Ils peuvent aussi être servis comme une collation pour accompagner le thé pendant les fêtes ou tout simplement quand on reçoit des amis.
Les pakoras que je vous propose sont aux légumes, mais il existe de nombreuses variantes, j’espère avoir l’occasion de vous les faire découvrir petit à petit!
La réalisation des pakoras est assez simple, il suffit de préparer la pâte et ensuite de frire l’ensemble. Il est aussi important d’émincer bien finement les légumes pour obtenir le côté très irrégulier de ces beignets. La pâte est faite avec de la farine de pois chiches, elle est donc complètement sans gluten.
Servez vos pakoras aux légumes avec du chutney de mangue, de la sauce pimentée ou de la sauce au yaourt et à la menthe ( ou les 3!)
 
P.S. : Pour un menu indien, vous pouvez enchaîner sur un poulet korma!

Pakoras

Pour 6 pakoras
  • 40 g de chou finement haché
  • 30 g de carotte hachée finement
  • 30 g de chou-fleur finement haché
  • 30 g de poivron finement haché
  • 25 g de haricots verts finement hachés
  • 30 g  d’oignons hachés
  • 1 piment vert haché
  • 3 c. à s. de feuilles de coriandre hachées
  • ½ c. à c. de gingembre haché
  • 1/2 c. à c. d’ail haché
  • 70 g de farine de pois chiches
  • 7 cl d’eau (+ ou – )
  • 1 pincée de curcuma
  • 1 c. à c. de graines de Grenade
  • 1 pincée de piment rouge
  • 1 pincée de garam masala en poudre
  • Sel

Rincez, pelez et hachez finement toutes les légumes. Mettez-les dans un bol.
Ajoutez également les oignons hachés, les piments verts et le gingembre.
Ajoutez toutes les épices, y compris le sel. Mélangez le tout, puis ajoutez la farine.
Mélangez encore et mettez de côté pendant 5 minutes.
Ajoutez de l’eau progressivement. Mélanger jusqu’à obtenir une pâte épaisse mais fluide.
Faites chauffer l’huile pour la friture. Lorsque l’huile devient chaude, déposez des cuillerées de la pâte dans l’huile. Faîtes frire les pakoras.
Quand un côté est cuit et bien doré, retournez et faites frire de l’autre côté.
Retournez quelques fois et faites frire jusqu’à ce que les pakoras soient croustillants et dorés partout.
Enlever les pakoras de la friture. Égouttez-les sur des essuie-tout. Continuez de frire les pakoras par petites quantités de cette façon.

Mie goreng végétarien

Pour le nouvel an chinois, je vous propose de réaliser une recette indonésienne… Cherchez l’erreur! Ce n’en est qu’une petite, car même si cette fête porte ce nom, elle est en réalité célébrée aussi dans d’autres pays où les communautés chinoises sont présentes et l’influence de la culture chinoise est importante, comme la Malaisie, l’Indonésie ou encore le Viêt Nam. C’est aussi devenu un événement majeur dans les quartiers chinois de New York, de Londres et d’autres capitales mondiales. Bref, le Nouvel An chinois est un des événements les plus célébrés au monde, et pas qu’en Chine!
 
Les chinois ont très peu de jours de congés au sens où on l’entend chez nous, et pour eux les occasions de vacances sont plutôt liées aux jours fériés et aux ponts, par exemple pour le nouvel an chinois, il y a 7 jours de congés nationaux.
 
 
Les célébrations du nouvel an chinois commencent la veille du Nouvel An et durent généralement jusqu’au 15ème jour du Nouvel An, qui est le jour du Festival des Lanternes. Les festivités commencent avec le nettoyage de la maison pour balayer les mauvais esprits et faire de la place pour la bonne fortune, le bonheur, la richesse et la longévité. 
 
Le nouvel an chinois, aussi appelé Festival du Printemps, est une fête que j’apprécie beaucoup. J’ai toujours été fascinée par les différentes cultures asiatiques, et j’ai eu la chance de voyager en Chine, pays qui m’a littéralement conquise, à tel point que j’ai même pris des cours de chinois, dont je n’ai pas retenu grand chose, je dois l’avouer!
 
Bref, je suis toujours contente d’approfondir ma connaissance de la culture asiatique, et ce, surtout quand ça passe par la cuisine, vous me voyez venir, grande gourmande que je suis!
 
Venons en à ce plat indonésien que je vous propose aujourd’hui! Le mie goreng (en indonésien, « nouilles frites »), aussi connu sous le nom de bami goreng, est un plat à base de nouilles frites dans l’huile avec de l’ail, de l’oignon ou des échalotes, des crevettes, du poulet, du porc, du bœuf ou des boulettes de viande, du piment, du chou ou du chou chinois, des tomates, divers autres légumes et des œufs. C’est un plat très répandu et très prisé que l’on retrouve dans quasiment tous les restaurants et les étals de l’archipel, de même que le nasi goreng.
 
Ce plat est dérivé du chow mein chinois, comme quoi, ça tient la route de le cuisiner au nouvel an chinois! Il a très probablement introduit par les nombreux immigrants chinois qui se sont établis tout au long de l’histoire dans l’archipel et la péninsule malaise.
 
J’ai toujours adoré les nouilles, et cette version indonésienne est l’un de mes plats préférés. Ce qui fait ce plat, c’est la sauce. Sa saveur principale vient du kecap manis, une sauce de soja super douce et collante, qui ressemble presque à de la mélasse. C’est super addictif. J’avais reçu cette sauce de la part de Rappelle-toi des mets suite à un concours que j’ai eu la chance de remporter sur son blog, et depuis je suis accro à cette sauce, j’en rachète très souvent!
 
La recette vous donnera 2 portions pas très grosses, si vous avez très faim n’hésitez pas à augmenter un peu la quantité de nouilles.
 
 
P.S. : Si vous cherchez d’autres idées pour le nouvel an chinois, regardez cet article qui regroupe plein d’idées!

Mie goreng végétarien

 
Pour 2 personnes
 
  • 75 g de nouilles soba non cuites ou ramen
  • 1/2 oignon haché finement
  • 2 échalotes hachées
  • 60 g de haricots plats
  • 50 g de chou râpé
  • 35 g de haricots mungo
  • 1 carotte râpée
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 1 cm de gingembre râpé
  • 2 c. à s. d’huile d’arachide
  • 2 c. à s. de ketjap manis
  • 1 c. à c. de purée de piments sambal oelek ou de piment de cayenne
  • 1 œuf sur le plat
  • 1 c. à c. d’oignons frits
 
Préparer les nouilles selon les instructions de l’emballage; Égouttez et mettez de côté.
 
Dans un wok ou une grande poêle, chauffer l’huile et ajouter l’oignon, l’ail et le gingembre; Faire sauter jusqu’à ce que l’oignon est mou. Ajoutez les échalotes, les pois mange-tout, le chou et les haricots mungo et la crotte râpée, et cuire jusqu’à ce que tendre-croustillante.
 
Puis ajouter les nouilles, le kecap manis et le sambal.  Mélangez sur le feu Jusqu’à ce qu’il soit chaud (environ 5 minutes).
 
Faites cuire 2 oeufs au plate et déposez-les dessus, saupoudrez d’oignons frits.
 

Que manger en Normandie ?

Aujourd’hui, je vous propose (encore) de faire un petit tour d’horizon culinaire du côté de la Normandie, région phare de l’impressionnisme, terrain de jeu d’Arsène Lupin et mère de certains des meilleurs fromages français. La dernière fois, je vous ai fait découvrir les spécialités sympa à ramener de vacances, cette fois c’est au tour des spécialités à manger sur place, au restaurant notamment! C’est une région où j’ai eu la chance de me rendre plusieurs fois en vacances, notamment au mont Saint-Michel, à Honfleur et plus récemment à Étretat et Fécamp. J’ai donc profité de ces petits séjours pour noter tout ce que j’avais pu y goûter de bon et je vous partage cela aujourd’hui. Si vous prévoyez d’y passer un week-end ou des vacances, cette liste reprend les incontournables à goûter pendant que vous êtes sur place selon moi!
 
  
Photo Tom Head @ Flickr // Photo d’entête d’article Sebastien Letellier @ Flickr

Côté salé

 

Les produits tripiers et le boudin

Je n’en suis pas fan du tout mais pour ceux qui aiment, la Normandie est le paradis des produits tripiers avec notamment les tripes à la mode de Caen, l’andouille de Vire, l’andouillette d’Alençon… Les amateurs de boudin seront aussi ravis avec le boudin noir de Mortagne, le boudin blanc d’Essay ou d’Avranches et la tarte de boudin noir aux pommes.
 

L’escalope normande

Une escalope, de la crème fraîche, des champignons, du calvados et ou du cidre… Il n’en faut pas plus pour obtenir un plat tout simplement délicieux et incontournable!
 

L’omelette de la mère Poulard

Le Mont Saint-Michel cache, dit-on, l’une des meilleures omelettes qu’on puisse trouver. Concrètement, je l’ai goûtée et sa particularité est d’être mousseuse, je pense que les blancs sont battus en neige. En dehors de ça elle est bonne, mais surtout très surévaluée en prix, et le lieu était tellement bondé qu’on nous l’a servi littéralement froide. La serveuse est allée jusqu’à nous dire que ça se mangeait comme ça pour éviter d’avoir à les refaire… C’est marrant car la page d’accueil de leur site internet disait justement qu’elle se dégustait fumante… Allez, ça fait partie du folklore et je ne suis pas déçue de l’avoir goûtée !
 

Tous les fruits de mer

Les huîtres, les moules de Barfleur, les Saint-Jacques de Grandcamp Maisy, la soupe de saumon du Mont Saint-Michel, les crevettes de Honfleur ou encore les demoiselles de Cherbourg, de petits homards cuits au court-bouillon, tout est ultra frais avec la proximité de la mer, c’est l’occasion de se faire plaisir!
 
Photo Paul Arps @ Flickr

Des plats au fromage

Les normands font de bons fromages, pourquoi se priver de les mettre à l’honneur en cuisine? Parmi les spécialités ayant comme ingrédient phare le fromage, vous pourrez notamment tester les œufs à la normande, la fondue normande, la salade normande ou la tarte au camembert.
 

De la cuisine au cidre

Il y a  du très bon cidre en Normandie et ca se voit en cuisine, puisqu’il est utilisé dans de nombreux plats dans les restaurants. Vous trouverez par exemple du veau au cidre, du filet mignon au cidre, des moules au cidre…

Côté desserts

 

La tarte normande

La tarte normande est une tarte aux pommes couverte d’un mélange d’œuf, de farine, de crème, de sucre, e d’une pointe de Calvados. Les quartiers de pommes se caramélisent pendant la cuisson, c’est un régal! J’ai aussi testé la tarte cauchoise, aux pommes également, elle est absolument divine!

Des desserts à la confiture de lait

La confiture de lait est très présente dans la cuisine locale. On trouve par exemple de délicieuses crêpes ou du pain perdu à la confiture de lait, pas léger mais tellement bon!
 

Côté boissons

 

Des cocktails à la Bénédictine

La Bénédictine est produite à Fécamp, d’ailleurs la Bénédictine (le lieu de production) se visite et c’est un lieu superbe. On peut goûter cette boisson telle quelle en digestif bien sûr, mais beaucoup de bars proposent des cocktails à base de cet alcool également.
 

Le trou normand

Pour les personnes qui n’ont jamais assisté à un mariage dans les années 90, le trou normand est une spécialité qui se déguste principalement au milieu d’un repas de famille qui s’éternise, pour aider à le digérer dans les meilleures conditions et être capable de manger encore plus. J’ai goûté de très bons trous normands dans des restaurants, revisités avec des fruits poêlés, c’était un régal.
 

Le cidre

Quitte à en mettre dans la cuisine, autant accompagner aussi le repas avec une bonne bolée de cidre, normand bien sûr!
 
 Photo Alex Brown @Flickr
 
Pour ceux qui sont déjà allés (ou vivent) en Normandie, j’ai oublié des spécialités incontournables à tester au restaurant? N’hésitez pas à me dire que qui vous plait dans la cuisine normande!
 
 
 
 

Chicons au sirop de Liège

Vous connaissez bien sûr tous les endives, mais savez-vous que dans le nord et en Belgique, on les appelle des chicons? Je ne sais pas si ce terme est connu en dehors de chez nous en fait! Ces chicons, ou endives si vous préférez, ont à la base une saison, mais elles sont cultivées comme une plante annuelle par forçage, ce qui fait qu’on en trouve tout le temps. Je n’ai jamais été une grande amie des endives car je les trouve trop amères. J’ai longtemps refusé catégoriquement d’en manger, jusqu’au jour où je n’ai pas eu le choix à un repas de famille et… j’ai adoré! La différence avec mes essais précédents, c’est que l’endive était préparée légèrement sucrée, et sans aucune amertume. Depuis, je mange donc de l’endive, à condition qu’elle soit préparée avec une notre sucrée.
 
Au cours de l’année passée j’ai pris le temps de me faire plusieurs petits week-ends en Belgique, car c’est un pays vraiment magnifique et à deux pas de chez moi. J’ai notamment (re) découvert Bruges, mais aussi Namur, Dinant, Blankenberge… Cela m’a donné encore plus envie d’y retourner pour voir d’autres jolies villes, et cela m’a aussi donné envie de découvrir encore plus la cuisine belge!
 
Je me suis fait une observation lors de ces passages en Belgique, si un belge passe par ici, qu’il n’hésite pas à me donner son avis sur la question. J’ai l’impression que les belges ne sont pas fiers de leur cuisine comme nous le sommes nous les français de la nôtre. Dans toutes ces villes, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des restaurants de gastronomie belge, que ce soit des restaurants chics ou de simples tavernes, comme nous avons en France nos brasseries. Les français peuvent avoir un égo démesuré côté cuisine j’en suis consciente, et chez nous les restaurants de spécialités française fleurissent sur tous les trottoirs, surtout si on compte les variantes de chaque région!

 

Par contre en Belgique, j’en ai vu beaucoup moins, et j’ai l’impression que les gens sont plus amateurs de cuisine du monde que de la cuisine de chez eux, partout en lisant les avis sur les sites de restaurants ou sur des blogs, j’ai vu les belges recommander des restos modernes type tepannyaki,  tapas… Ces endroits sont bondés, sans réservation on ne peut pas y aller!

 

Tout cela j’adore moi aussi, mais franchement, j’adore tout autant la cuisine belge authentique, comme le fameux stoemp! Je trouve que c’est une belle cuisine, et cela serait réducteur de la limiter aux frites comme certaines personnes mal renseignées le font… Bien que leurs frites soient absolument divines! Si vous êtes belges, dites-moi si vous aimez manger de la cuisine traditionnelle belge, et si vous fréquentez des restaurants typiquement belges, je suis preneuse d’adresses, j’irai avec plaisir!
 
 
Bref, je voulais juste faire ma déclaration d’amour aux belges et à leur cuisine que j’adore! J’ai mangé dans des restaurants délicieux là-bas, avec des chefs vraiment impressionnants d’inventivité, et j’ai aussi écumé les magasins de spécialités car j’adore ça. J’ai ramené de la bière (oups), mais aussi plein de gourmandises et notamment du sirop de Liège.
 
Il faut avoir que le sirop de Liège n’a pas grand chose d’un sirop car il n’est pas du tout liquide. Le sirop de Liège est une sorte de mélasse issue d’une cuisson longue de jus de pommes et/ou de poires, voire parfois de dattes. C’est une pâte brune très foncée, légèrement translucide, épaisse et totalement gélifiée. Cette dernière est, comme son nom l’indique, d’origine liégeoise, région dans laquelle on trouvait de nombreuses siroperies.
 
 
Les belges utilisent le sirop de Liège comme pâte à tartiner, en accompagnement de fromages et pour réaliser des sauces comme dans les boulets à la liégeoise, la carbonnade flamande ou le lapin à la liégeoise.
 
Dans un délicieux restaurant à Namur j’ai pu goûter des endives au sirop de Liège, et j’ai eu envie de re-tester l’expérience à la maison pour utiliser mon sirop. En faisant une rapide recherche sur internet j’ai trouvé mon bonheur chez… Barbara de Baba Kitchen! Mais oui forcément ma copinaute belge n’avait pas pu passer à côté de ce plat!
 
J’ai donc testé bien vite cette recette et je lai beaucoup aimée. Avec le sirop de Liège, les endives développent associent un doux mélange de saveur sucrée et d’amertume tout en finesse. Ces chicons seront parfaits pour accompagner un repas de fête, par exemple pour accompagner un filet mignon maroilles, une volaille ou un pain de viande.
 
   

Chicons au sirop de Liège

 
Pour 4 à 6 personnes
 
  • 2 échalotes émincées
  • 2 c. à s. d’huile
  • 4 endives émincées
  • 2 c. à s. de sirop de Liège
 
Faites rissoler les échalotes dans de l’huile chaude, les chicons émincés et mélangez, laissez cuire une dizaine de minutes, salez, poivrez.
 
Ajoutez deux cuillers à soupe de sirop de Liège, remuez encore 2 minutes le temps que ça fonde. Quand ça commence à faire des bulles, stoppez la cuisson et servez.
 
 
 
Source d’inspiration :

Panna cotta aux marrons glacés

La panna cotta n’a pas besoin d’introduction, à moins que vous ayez vécu sur une autre planète les quinze dernières années, vous la connaissez forcément tant elle est devenue un classique!
 
Comme son cousin le tiramisu, la panna cotta est une star des restaurants, à tel point qu’on la trouve à la carte de toutes les brasseries ou presque, même de celles qui sont spécialisées en cuisine française! 
 
Malgré sa simplicité apparente – la panna cotta nature prend environ 15 minutes sans compter le temps de prise – il est très facile de la rater, principalement si vous mettez trop de gélatine. La panna cotta doit avoir une consistance juste prise et ne doit pas résister quand on y plante la cuiller, sinon c’est que vous en avez trop mis.
 
 
On voit souvent des recettes de panna cotta «légères» à base de lait mais pour les puristes, les Italiens ou les gourmands comme moi, tout est dit dans le nom : panna cotta signifie crème cuite. Franchement, ce dessert est encore meilleur avec de la crème! Plus riche certes, mais tellement bon!
 
La panna cotta est un de mes desserts favoris, je la trouve incroyable avec des fruits de toute sortes et c’est d’ailleurs ce que j’apprécie, on peut adapter cette recette en fonction de ce qui est de saison.
 
J’ai choisi de faire la mienne à la crème de marrons, et j’ai  saupoudré des morceaux de marrons glacés sur le dessus comme ils sont pour moi synonymes de fête.  
 
Je suis une grand fan de châtaignes et je dois dire que j’ai trouvé le résultat final parfait. La panna cotta avait une texture crémeuse avec juste la bonne quantité de crème de marrons pour sentir la saveur distinctive de châtaigne.  La panna cotta n’est pas trop sucrée, ce qui est idéal car elle contraste bien avec les marrons qui le sont plus! 
 
 Tous les éléments de ce dessert peuvent être préparés un jour à l’avance, ce qui la rend toute indiquée pour un dîner, notamment un dîner de fêtes. Elle sera parfaite pour composer un café gourmand, accompagnée par exemple d’une verrine de tiramisu et d’une crème à la clémentine ou encore d’une boule de glace.
 
 
 

Panna cotta aux marrons glacés

 
  • 100 g de crème de marron
  • 40 cl de crème liquide
  • 1 gousse de vanille
  • 60 g de sucre
  • 2 feuilles de gélatine
  • 40 g de marrons glacés
Si possible, mettez à infuser 24 heures à l’avance la gousse de vanille dans la crème liquide. Coupez la vanille en deux, placez-la sur une planche à découper et avec un couteau, récoltez la pulpe, mettez les gousses et la pulpe à macérer dans la crème liquide.
 
Coupez les marrons glacés en brisures.
 
 Disposez dans un récipient rempli d’eau les feuilles de gélatine.
Attendez 10 minutes.
 
Pendant ce temps, faites chauffer la crème liquide dans une casserole avec le sucre, retirez du feu au premier bouillon.
Incorporez délicatement les feuilles de gélatine.
 
Mettez la crème de marrons au fond de chaque verrine
Versez la préparation par dessus.
 
Mettez au réfrigérateur et patientez 3 heures minimum, idéalement une nuit.
 
Pour finir, décorez avec les brisures de marron glacé.
 
 
Avec cette recette aux marrons, je participe à Cuisinons de saison !
 

Spécialité d’Inde : Aloo akbari ou curry de croquettes de pommes de terre

Aujourd’hui, je vous propose une recette indienne assez peu connue, je ne sais même pas si c’est une vraie recette indienne en fait, bien que le nom sonne tout à fait indien.
 
J’ai flashé sur cette recette su un blog américain, et quand j’ai voulu creuser un peu le sujet de ce aloo akbari en cherchant d’autres versions sur internet, il s’est avéré que toutes les recettes que je trouvé revenaient au même site, donc c’est à croire qu’il n’y a qu’elle qui a testé ce plat, elle dit l’avoir découvert dans un restaurant indien.
 
Pour la signification de son nom, en indien « aloo » signifie « Pommes de terre », comme dans le aloo gobi. « Akbari » indique que ce plat est fait à la façon de l’empereur moghol Akbar. C’est un terme utilisé dans d’autres recettes comme le poulet Akbari, mais pas associé à de la pomme de terre en général. Bref, je ne sais pas trop à quel point ce plat est authentique, mais la photo m’a semblé si appétissante que j’ai voulu essayer de faire ma propre version de ce plat. J’y ai modifié des éléments : je l’ai simplifiée un peu, et surtout, j’y ai intégré un mélange d’épices que j’adore et que je voulais vous faire découvrir : le panch phoron.
 
 
J’ai eu la chance de pouvoir tester ce délicieux mélange grâce à l’Étal des épices, un site qui propose une multitude d’épices qui font toute plus envie les unes que les autres!
 
Le panch phoron, aussi appelé « panch phora » est originaire d’Inde et plus particulièrement de la région du Bengale. Sa composition varie mais le plus souvent, il est composé de cinq épices : fenugrec, cumin, fenouil, graines de moutarde et nigelle. Pour l’utiliser, on le fait roussir dans de l’huile chaude jusqu’à ce que les graines commencent à sauter et deviennent bien croustillantes. Ensuite on les intègre telles qu’elles ou pilées au mortier à la recette en fin de cuisson.
 
Le panch phoron, trop méconnu à mon goût, change agréablement des plus célèbres curry ou garam masala. Sa saveur légèrement anisée s’accorde particulièrement bien avec les légumes. J’ai donc choisi d’ajouter ce mélange d’épices dans cette recette, et je dois dire que le résultat fut absolument délicieux. C’est l’un des meilleurs plats végétariens indiens que j’aie eu l’occasion de goûter et j’adorerais trouver ça dans un restaurant indien!
 
  

Curry de croquettes de pommes de terre

 
Pour 4  personnes
 
Pour les croquettes
 
  • 450 g de pommes de terre cuite
  • 1/2 c. à c.  de garam masala
  • 1/2 c. à c.  de poudre de chili rouge
  • 1 pincée de bicarbonate de soude 
  • 7 noix de cajou coupées en petits morceaux
  • 6 raisins secs hachés grossièrement
  • 1 à 2 c.à s. de maïzena
  • Huile pour friture.

Pour la sauce

  • 1 c. à s. d’huile 
  • 1 oignon haché grossièrement
  • 30 g de noix de cajou
  • 3 gousses d’ail pelées et hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais haché
  • 25 cl d’eau
  • Sel

Épices à faire revenir

  • 1 c. à c. de curry noir ou jaune
  • 1 c. à c. de panch phoron 
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à s. de miel
  • Sel
 
La veille, faites cuire les pommes de terre et laissez -les refroidir complètement. 
 
Faites chauffer 25 cl d’eau et faites-y tremper les noix de cajou, l’oignon haché grossièrement, le gingembre et l’ail. Mettez de côté pendant 10 minutes environ, le temps de faire le reste de la recette.
 
Prenez les noix de cajou et les raisins secs prévus pour les croquettes et coupez-les en petits morceaux. Mélangez et réservez dans un bol.
 
Prenez les pommes de terre cuites et refroidies. Écrasez-les bien, à la fourchette ou à l’écrase purée, en vous assurant qu’il n’y a pas de grumeaux ou de gros morceaux.
 
Ajoutez le garam masala, la poudre de chili rouge, le bicarbonate de soude. Si les pommes de terre ne forment pas vraiment une pâte, commencez à ajouter la maïzena petit à petit pour aider à lier l’ensemble.
 
Formez 8 boules avec cette purée. Aplatissez-les au centre de votre paume. Prenez un peu de mélange au noix de cajou et aux raisins et placez-le au milieu de la pâte de pommes de terre. Ramenez les côtés de la pâte de pommes de terre au centre, pour enfermer les noix au milieu. Formez des boules aplaties, bien fermes et sans fissures. 
 
 
Faites chauffer l’huile dans la poêle, puis quand elle est chaude, réduire le feu à moyen-élevé. Faites cuire les croquettes, en les faisant par 2 ou 3 à la fois, dans l’huile chaude dans la casserole.
 
Ces croquettes sont très délicates, ne les retournez pas trop pour éviter de les casser. Faites-les frire sur chaque face, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
 
Sortez-les délicatement avec une cuillère et placez-les délicatement sur une assiette recouverte de papier absorbant. 
 
 
 
 Versez dans le mixeur le mélange aux oignons et cajou que vous avez laissé tremper pendant ce temps et mixez jusqu’à obtenir une pâte lisse. 
 
Faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile dans lune poêle antiadhésive. Ajoutez la poudre de curry, le curcuma, le panch phoron à l’huile chaude. Réduisez le feu et faites revenir les épices quelques secondes jusqu’à ce qu’elles crépitent.
 
Ajoutez alors le mélange aux noix de cajou et à l’oignon dans la poêle, ajoutez le miel et mélangez.
 
Couvrir la casserole avec le couvercle et laisser cuire à feu moyen-doux jusqu’à ce que le curry soit réduit et bien cuit, soit environ 10 minutes.
 
Servez ce mélange sur du riz blanc avec les croquettes de pommes de terre.
 
 
Source d’inspiration :

Salade d’automne au gorgonzola et figues

J’ai déjà dit plusieurs fois par le passé que je n’étais pas une grande fan de salade. Je veux dire, il est assez difficile de me faire rêver en me parlant de lolo rossa, de laitue ou de feuille de chêne!  Mais en réalité, cette déclaration est assez fausse, puisqu’à condition d’y mettre le bon assaisonnement et les bonnes garnitures, je deviens presque fan de salade! Le secret c’est bien sûr une très bonne vinaigrette ( allez, avouez, la vinaigrette est plus importante que la salade dans une salade, hein ?) et des garnitures gourmandes et aux textures variées. Par exemple, si la salade contient disons, du fromage et noix, banco, je dis oui tout de suite!
 
Ces derniers temps, j’ai même tenté le coup de prendre de la salade au restaurant, chose que j’avais dit ne jamais au grand jamais faire, mais comme j’ai fait vraiment beaucoup de restaurants d’affilée, je n’en pouvais plus de la cuisine grasse. J’ai vu sur les cartes de certains restaurants des salades bien alléchantes, et j’ai craqué. Quelle erreur! Je me souviens notamment d’un resto où on m’a servi une quantité invraisemblable de salade, il y en avait quasiment un seau rempli, mais la salade était absolument sans intérêt ! Laitue en sachet, garnitures tout droit sorties de boites de conserve, fromage inexistant (il était pourtant indiqué à la carte) et le pire de tout, assaisonnement fadasse et insuffisant! Ajoutez à cela la quantité gargantuesque de cette salade et vous comprendrez pourquoi pour la première fois de ma vie je n’ai pas terminé mon assiette au resto!
 
 
Je vais donc revenir à mes vieux principes, et je ne commanderai plus de salade au resto, surtout si c’est pour qu’on me serve quelque chose que je réussis mieux à la maison en 5 minutes chrono!
 
Je sais que l’automne n’est pas la saison officielle des salades, mais cette saison regorge d’ingrédients que j’adore et qui passent très bien dans les salades, par exemple les figues, les noix… Aussi quand j’ai vu une belle salade au bleu chez La cuisine du p’tit chef, je me suis dit que je pourrais y mettre des figues et  le gorgonzola que j’avais,  pour un repas vite fait bien fait! Allez faire un tour sur ce blog si vous ne le connaissez pas, il regorge de recettes et de nouveautés produits à découvrir!
 
Au final, cette salade toute simple est une réussite. Elle résume bien les plats que j’aime. Chaque élément est si simple – figues, noix, fromage, balsamique – mais chacun est mis en valeur en présence des autres.
 
  
P.S. : Si comme moi vous aimez les salades automnales, découvrez cette salade de patates douces rôties et boulgour, une des toutes premières de mon blog!

Salade d’automne au gorgonzola et figues

 
  • 50 g de mâche
  • 4 figues moelleuses
  • 20 g de cerneaux de noix
  • 50 g de gorgonzola
  • 6 tomates cerise
  • 1 pincée d’herbes de Provence

Pour la sauce

  • 1 c. à s. de vinaigre de cidre
  • 1 c. à s. d’huile de noix
  • Sel, poivre
 
Confectionnez la vinaigrette dans un bol en émulsionnant vinaigre et huile. Poivrez. Réservez.
 
Dans une grande assiette, déposez la mâche, suivie des noix et des figues. Enfin, ajoutez le gorgonzola.
 
Arrosez de vinaigrette au moment de servir.
 
Source d’inspiration :
 
Avec cette recette aux noix et à la mâche, je participe à Cuisinons de saison !
 

Brownie au spéculoos

Je ne sais pas si c’est parce que je vis près de la Belgique, mais je suis fan de spéculoos. L’été il y a des parfums plus adaptés bien sûr mais dès le retour de l’automne, je me régale des saveurs épicées de ces petits biscuits.
Le spéculoos est un biscuit traditionnel, consommé lors de l’avent et plus particulièrement lors de la fête de saint Nicolas en Belgique, aux Pays-Bas, dans l’ouest de l’Allemagne et dans le nord de la France. Ce biscuit était traditionnellement en forme de saint Nicolas mais désormais, on en trouve avec d’autres formes tout au long de l’année, par exemple pour accompagner le café dans les brasseries et restaurants.
Le mélange est propre à chaque marque bien sûr, mais globalement les spéculoos contiennent de la cannelle, du gingembre, clous de girofle, cardamone, de la noix de muscade t du poivre. Normal que je les aime quoi!
Je dois avouer que je suis aussi ultra fan de la pâte de spéculoos, cette gourmandise et ultra addictive et dangereuse pour la ligne. Hé bien, ce gâteau est tout à fait démoniaque puisqu’il réunit à la fois des biscuits et de la pâte de spéculoos! C’est pour vous dire que le spéculoos est à 100% présent! Avec ce gâteau, vous pourrez donc liquider le vieux stock de spéculoos qui traîne au fond de votre placard et que personne ne veut finir… Le top quoi!

Ce gâteau embaume toute la maison d’une délicieuse et suave odeur d’épices et de chocolat lors de la cuisson, il y a de quoi avoir envie de se jeter dessus dès la sortie du four !
Au final, j’ai trouvé ce brownie super bon, on sent très bien le goût de spéculoos. Je tiens là une recette idéale pour les goûters d’hiver!


  
P.S. : Si vous êtes vous aussi fan de spéculoos, essayez aussi ce blondie au galak et spéculoos!!

 Brownie au spéculoos

  • 200 g de chocolat noir
  • 85 g de beurre
  • 85 g de cassonade
  • 95 g de farine
  • 3 œufs
  • 150 g de Spéculoos
  • 4 c. à s. de pâte de spéculoos

Préchauffez le four à 160°C.

Faites fondre le chocolat et le beurre au micro-ondes.
Ajoutez les œufs,  la cassonade, puis la farine. Mélangez bien.
Ajouter la pâte de spéculoos et mélangez à nouveau.
Casser les spéculoos en gros morceaux et incorporez-les à la pâte, tout en en réservant quelques-uns pour la décoration.
Verser la préparation dans un moule recouvert de papier sulfurisén.
Parsemer les morceaux de biscuits restants sur la pâte.

Enfournez pour 20 à 25 minutes, le gâteau doit être pris mais rester fondant.
 

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Stoemp aux épinards frais

Le froid commence à arriver, du moins pour la moitié nord de la France, et avec lui l’envie de plats qui tiennent bien au corps! J’ai la chance de vivre près de la Belgique et de profiter donc de leur délicieuse cuisine assez souvent. Lors d’un week-end à Bruxelles, j’avais notamment pu manger sur la grand place un stoemp (prononcez « stoump ») délicieux. Je ne pense pas que le restaurant était fameux, c’est rarement le cas sur les places touristiques comme celle-ci, mais ce plat est tellement simple et rustique qu’il faudrait le faire exprès pour le rater!
Pour ceux qui ne connaissent pas ce plat typiquement belge, il s’agit d’une sorte de purée composée de pommes de terre mélangées avec un ou plusieurs légumes. On trouve par exemple du stoemp aux carottes, aux poireaux, au chou… C’est un plat très facilement déclinable, il parait que l’on « stoempe » (transforme en purée) tout et n’importe quoi en Belgique!
C’est un plat très rustique mais tellement bon ! Chez moi, on a pour habitude de l’accompagner avec des saucisses, c’est comme cela qu’on me l’avait servi en Belgique et c’est délicieux, mais vous pouvez bien sûr changer l’accompagnement, essayez par exemple avec des œufs, du pain de viande ou des lardons!
Le stoemp que je vous propose aujourd’hui provient du blog Baba Kitchen. C’est un blog que j’aime lire très souvent, il regorge de bonnes idées, et notamment comme Barbara vit à Bruxelles, j’y fais souvent des trouvailles typiquement belges! Je dois dire que je n’ai pas été déçue avec ce stoemp. J’y ai retrouvé toute la saveur riche et rustique que j’aime dans ce plat!

Stoemp aux épinards frais

Pour 2 personnes
  • 1 oignon
  • 300 g d’épinards frais
  • 800 g de pommes de terre moyennes
  • 50 g de beurre
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 2 c. à s. d’huile
  • Sel, poivre
Épluchez les pommes de terre, coupez-les en gros morceaux, faites-les cuire dans de l’eau salée jusqu’à ce qu’elles soient cuites mais encore un peu fermes.
Emincez l’oignon. Dans une grande cocotte, faites rissoler l’oignon dans de l’huile à feu doux 5 à 10 minutes pour qu’il devienne fondant mais pas brun.
Ajoutez les épinards frais, couvrez et laisser étuver quelques minutes.
Ajouter les pommes de terre dans la casserole d’épinards, salez, poivrez, noix de muscade, ajoutez 5 cl du jus de cuisson, couvrez et laissez chauffer l’ensemble à nouveau.
Lorsque le liquide est évaporé et le mélange commence à attacher légèrement dans le fond de la cocotte, écrasez au presse purée grossièrement, il doit rester des morceaux.
Ajoutez le beurre et un peu d’eau de cuisson si besoin d’allonger la purée, couvrez à nouveau et laissez reposer 5 minutes avant de servir.
Source d’inspiration :
Avec cette recette aux épinards, je participe à Cuisinons de saison !