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Brownie au spéculoos

Je ne sais pas si c’est parce que je vis près de la Belgique, mais je suis fan de spéculoos. L’été il y a des parfums plus adaptés bien sûr mais dès le retour de l’automne, je me régale des saveurs épicées de ces petits biscuits.
Le spéculoos est un biscuit traditionnel, consommé lors de l’avent et plus particulièrement lors de la fête de saint Nicolas en Belgique, aux Pays-Bas, dans l’ouest de l’Allemagne et dans le nord de la France. Ce biscuit était traditionnellement en forme de saint Nicolas mais désormais, on en trouve avec d’autres formes tout au long de l’année, par exemple pour accompagner le café dans les brasseries et restaurants.
Le mélange est propre à chaque marque bien sûr, mais globalement les spéculoos contiennent de la cannelle, du gingembre, clous de girofle, cardamone, de la noix de muscade t du poivre. Normal que je les aime quoi!
Je dois avouer que je suis aussi ultra fan de la pâte de spéculoos, cette gourmandise et ultra addictive et dangereuse pour la ligne. Hé bien, ce gâteau est tout à fait démoniaque puisqu’il réunit à la fois des biscuits et de la pâte de spéculoos! C’est pour vous dire que le spéculoos est à 100% présent! Avec ce gâteau, vous pourrez donc liquider le vieux stock de spéculoos qui traîne au fond de votre placard et que personne ne veut finir… Le top quoi!

Ce gâteau embaume toute la maison d’une délicieuse et suave odeur d’épices et de chocolat lors de la cuisson, il y a de quoi avoir envie de se jeter dessus dès la sortie du four !
Au final, j’ai trouvé ce brownie super bon, on sent très bien le goût de spéculoos. Je tiens là une recette idéale pour les goûters d’hiver!


  
P.S. : Si vous êtes vous aussi fan de spéculoos, essayez aussi ce blondie au galak et spéculoos!!

 Brownie au spéculoos

  • 200 g de chocolat noir
  • 85 g de beurre
  • 85 g de cassonade
  • 95 g de farine
  • 3 œufs
  • 150 g de Spéculoos
  • 4 c. à s. de pâte de spéculoos

Préchauffez le four à 160°C.

Faites fondre le chocolat et le beurre au micro-ondes.
Ajoutez les œufs,  la cassonade, puis la farine. Mélangez bien.
Ajouter la pâte de spéculoos et mélangez à nouveau.
Casser les spéculoos en gros morceaux et incorporez-les à la pâte, tout en en réservant quelques-uns pour la décoration.
Verser la préparation dans un moule recouvert de papier sulfurisén.
Parsemer les morceaux de biscuits restants sur la pâte.

Enfournez pour 20 à 25 minutes, le gâteau doit être pris mais rester fondant.
 

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Stoemp aux épinards frais

Le froid commence à arriver, du moins pour la moitié nord de la France, et avec lui l’envie de plats qui tiennent bien au corps! J’ai la chance de vivre près de la Belgique et de profiter donc de leur délicieuse cuisine assez souvent. Lors d’un week-end à Bruxelles, j’avais notamment pu manger sur la grand place un stoemp (prononcez « stoump ») délicieux. Je ne pense pas que le restaurant était fameux, c’est rarement le cas sur les places touristiques comme celle-ci, mais ce plat est tellement simple et rustique qu’il faudrait le faire exprès pour le rater!
Pour ceux qui ne connaissent pas ce plat typiquement belge, il s’agit d’une sorte de purée composée de pommes de terre mélangées avec un ou plusieurs légumes. On trouve par exemple du stoemp aux carottes, aux poireaux, au chou… C’est un plat très facilement déclinable, il parait que l’on « stoempe » (transforme en purée) tout et n’importe quoi en Belgique!
C’est un plat très rustique mais tellement bon ! Chez moi, on a pour habitude de l’accompagner avec des saucisses, c’est comme cela qu’on me l’avait servi en Belgique et c’est délicieux, mais vous pouvez bien sûr changer l’accompagnement, essayez par exemple avec des œufs, du pain de viande ou des lardons!
Le stoemp que je vous propose aujourd’hui provient du blog Baba Kitchen. C’est un blog que j’aime lire très souvent, il regorge de bonnes idées, et notamment comme Barbara vit à Bruxelles, j’y fais souvent des trouvailles typiquement belges! Je dois dire que je n’ai pas été déçue avec ce stoemp. J’y ai retrouvé toute la saveur riche et rustique que j’aime dans ce plat!

Stoemp aux épinards frais

Pour 2 personnes
  • 1 oignon
  • 300 g d’épinards frais
  • 800 g de pommes de terre moyennes
  • 50 g de beurre
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 2 c. à s. d’huile
  • Sel, poivre
Épluchez les pommes de terre, coupez-les en gros morceaux, faites-les cuire dans de l’eau salée jusqu’à ce qu’elles soient cuites mais encore un peu fermes.
Emincez l’oignon. Dans une grande cocotte, faites rissoler l’oignon dans de l’huile à feu doux 5 à 10 minutes pour qu’il devienne fondant mais pas brun.
Ajoutez les épinards frais, couvrez et laisser étuver quelques minutes.
Ajouter les pommes de terre dans la casserole d’épinards, salez, poivrez, noix de muscade, ajoutez 5 cl du jus de cuisson, couvrez et laissez chauffer l’ensemble à nouveau.
Lorsque le liquide est évaporé et le mélange commence à attacher légèrement dans le fond de la cocotte, écrasez au presse purée grossièrement, il doit rester des morceaux.
Ajoutez le beurre et un peu d’eau de cuisson si besoin d’allonger la purée, couvrez à nouveau et laissez reposer 5 minutes avant de servir.
Source d’inspiration :
Avec cette recette aux épinards, je participe à Cuisinons de saison !

Pizza nordique

Comment aimez-vous manger le saumon fumé? Avant je l’adorais sur des toasts avec du beurre ou sur des blinis avec une touche de crème fraîche, mais ces derniers temps je m’en suis un peu lassée. C’est pourtant simple à faire et délicieux mais je n’en avais plus du tout envie… à croire que je n’aimais plus le saumon!

Mais quand j’ai vu sur le blog Cam & Drey bricolent une pizza nordique au saumon, elle m’a fait immédiatement envie et j’ai profité d’avoir du saumon pour la réaliser!

Je dois dire que j’ai bien fait d’essayer, car cette pizza est une des meilleures que j’ai eu l’occasion de goûter ! Toutes pizzas confondues, et pourtant je peu vous dire qu’à la base je préfère d’autres parfums comme les pizzas au chorizo, au bacon… Je pense que cela vient de la quantité généreuse de fromage qui permet de couvrir harmonieusement la surface comme dans les pizzas que l’on commande au restaurant. Le résultat est vraiment parfait! Le mariage des saveurs entre le saumon, les crevettes et l’aneth est également au top!

Cette pizza au saumon fumé pourra faire un apéritif merveilleux coupée en petits carrés ou un repas d’été léger accompagnée d’une petite salade. Mangez-la bien chaude à la sortie du four quand le fromage est encore bien fondant! Bon je ne sais pas si c’est vraiment la peine de le préciser puisqu’elle sera engloutie à peine déposée sur la table!

Les ingrédients sont faciles à trouver dans n’importe quel supermarché et cette délicieuse pizza est très facile à réaliser, surtout si comme moi vous utilisez une pâte à pizza toute prête. Si vous préférez la faire maison, regardez la version de Cam & Drey bricolent !

J’en profite pour vous inviter à aller découvrir ce chouette blog si vous ne le connaissez pas! Ce n’est pas un blog de cuisine mais un blog qui mixe DIY, couture, tricot, crochet, et… cuisine ou un peu quand même! J’adore le parcourir car il déborde de créativité, tout comme ses auteures!

P.S. : SI vous préférez une pizza à la viande, jetez un œil à celle-ci, trop bonne également!

Pizza nordique

Pour la garniture

  • 6 tranches de saumons fumés
  • 3 c. à s. bombées de crème fraîche épaisse
  • 70 g de petites crevettes cocktail
  • 1 petit oignon
  • 250 g de mozzarella
  • 50 g de mélange de fromage râpé spécial pizza
  • 1 c. à s. d’estragon frais
  • 1 pincée de graines de fenouil
  • 1 filet de jus de citron

Commencez à préparer la garniture. Coupez très finement les oignons en lanières et faites revenir dans un peu d’huile d’olive 5 minutes à feu très doux.

Étalez la crème fraîche sur la pâte. Ajoutez les oignons.

Coupez de fines lamelles de saumon et ajoutez-les. Disposez un peu partout les crevettes .

Coupez des tranches de mozzarella et disposez-les sur la pizza. Ajoutez une grosse pincée d’estragon et de graines de fenouil. Parsemez la pizza de fromage râpé.

Préchauffez le four à 200°C.

Enfournez la pizza pour 18 à 25 minutes.

Sortez du four et servez avec un filet de citron si vous aimez.

Source d’inspiration :
http://camdreybricolent.canalblog.com/archives/2016/07/29/34123978.html

Spécialité russe : gâteau au citron lymonik

Je ne sais pas vous, mais moi après un voyage, j’aime prolonger mon plaisir et mes souvenirs de toutes les façons possibles, notamment par la lecture, la musique, les films ou la gastronomie. Cette année vous le savez peut-être, je suis partie en Russie.
Côté lecture, je n’ai pas trouvé mon bonheur dans les classiques russes, trop coriaces pour moi qui dors en général après 2 pages d’un roman. Je me suis rabattue sur des livres jeunesse non pas russes, mais dont l’histoire prend place en Russie : L’étoile de Kostia et Il y avait un garçon de mon âge juste en dessous de chez nous. Le premier relate la vie d’adolescents vivant à Moscou à l’époque de Tchernobyl, le second relate l’histoire d’un petit garçon qui part en Russie à la recherche de son ami immigré parti précipitamment.
Côté musique, je me suis fait une compilation souvenir de tout ce que j’ai entendu là-bas dans les bars, restaurants… Je la partage juste en dessous, si vous l’écoutez vous serez surpris de constater qu’elle contient peu de chansons russes, car finalement j’en ai peu entendu là-bas. Par contre, j’ai remarqué que la pop rock rétro anglaise a beaucoup de succès en Russie, pour mon plus grand bonheur.
Côté films, je n’ai pas encore creusé la question, si vous connaissez des films russes ou se passant en Russie, je suis preneuse, car ma culture sur le sujet se limite au dessin animé Anastasia!
Côté gastronomie, je rentre de Russie avec mille souvenirs, ce pays prend je crois la place de celui où je me suis le plus régalée en voyage, détrônant les États-Unis et la Chine qui avaient pourtant placé la barre haut! J’ai investi dans un livre de cuisine russe (en anglais, faut pas charier) et je vous partagerai prochainement d’autres trouvailles.
Je commence avec une recette sucrée que j’adore, bien que je doute qu’elle soit extrêmement traditionnelle. Elle vient d’un livre de cuisine russe, mais je ne vais pas vous mentir, je n’en ai vu nulle-part dans les restaurants quand j’étais là-bas. Peut-être est-ce plutôt une recette que l’on cuisine en famille! Peu importe, car elle est délicieuse !
Par erreur, j’ai mis moins de sucre que dans la recette d’origine, mais c’était tellement délicieux et acidulé que je vous la partage telle je l’ai faite.
Si vous êtes vraiment un bec sucré, vous savez que vous pouvez aller jusqu’à 200 g de sucre, mais à mon goût ce n’est vraiment pas nécessaire !
Pour un menu russe, servez cette salade Olivier et ces belyachi!
 

Lymonik

  • 250 g de crème fraîche
  • 115  g de beurre fondu
  • 1/2 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 200 g de farine
  • 2 petits citrons
  • 130 g de sucre
  • 1 jaune d’œuf
  • Sucre glace pour le service
Dans un bol moyen, mélangez la crème avec le bicarbonate de soude. Ajoutez le beurre fondu, remuez le tout ensemble. Commencez à ajouter de la farine 50 g  à la fois. Lorsque vous atteignez 150 g, jugez si la pâte ne colle pas sur vos mains. Si elle colle, ajoutez encore de la farine. Si elle ne colle pas, vous pouvez vous arrêter là. La pâte doit être molle et flexible, facile à travailler.
Mélangez bien la pâte. Coupez deux morceaux égaux, filmez-les et réservez-les au frais.
Coupez les citrons en petits morceaux en éliminant les pépins. À l’aide d’un robot culinaire, mixez les morceaux de citron en tout petits morceaux. Vous pouvez également couper le citron en petits morceaux avec un couteau. Si vous utilisez un robot, assurez-vous de ne pas trop mixer le citron, il doit garder de la matière, pas devenir une bouillie Ajoutez le sucre et mélangez.
Préchauffez le four à 175° C. Prenez la moitié de la pâte et étalez-la sur le fond de votre moule.
Versez le mélange au citron au milieu de la pâte et étalez-le uniformément.
Sur une surface propre, étalez la deuxième moitié de la pâte et la placez-la soigneusement sur la première, en couvrant bien la garniture au citron. Soudez les bords de la pâte du haut avec celle du bas en appuyant dessus.
Battez le jaune d’œuf et badigeonnez-le à l’aide d’un pinceau sur la pâte. À l’aide d’une fourchette, faites des stries sur la surface de la tarte.
Placez la tarte au four pendant environ 30 minutes ou jusqu’à ce qu’elle ait une belle couleur dorée.
Laissez tiédir avant de démouler, saupoudrez du sucre glace et servez tiède ou bien froid.
Source d’inspiration :

Que manger en russie?

La Russie est un des pays où j’ai le mieux mangé en voyage, ce qui n’est pas peu dire vu que j’accorde une grande importance à mon alimentation en vacances (et le reste de l’année, je vous l’accorde) ! Aujourd’hui, je vous propose un petit guide des spécialités locales que j’ai le plus appréciées et que je vous recommande de tester absolument si vous partez visiter ce magnifique pays ! Je vous rassure, il n’y a pas que du caviar et des pattes d’ours farcies ! Régalades en vue !

Le bœuf stroganoff

Le bœuf strogonoff, stroganoff ou stroganov, je n’ai pas réussi à identifier l’orthographe correcte de ce plat, est un plat célèbre dans le monde entier, mais beaucoup de recettes se sont éloignées de l’originale. Goûtez-en un en Russie et vous risquez de revoir vos exigences à la hausse !

Les blinis et les syrniki

Les blinis sont connus chez nous comme les mini crêpes sur lesquelles on dépose du saumon fumé. En Russie cela désigne des vraies crêpes, pas forcément aussi petites que celles que l’on connaît, plutôt du format des mini crêpes des appareils crêpes party. On les garnit de plein de choses délicieuses. Les syrniki sont aussi des crêpes, mais plus épaisses, qui ressemblent donc plus à des pancakes (ou à des blinis tels qu’on les connaît en France, en fait!) Bon je ne sais pas si j’étais très claire, mais au final, tout cela est une histoire de crêpes vachement bonnes.

Les cheburek

Les cheburek sont (encore) des sortes de crêpes mais à l’aspect beaucoup plus soufflé et à la texture croustillante, que le l’on replie en deux et que l’on garnit à l’intérieur. Certains restaurants s’en font une spécialité et proposent plein de parfums salés et sucrés, un peu à la façon de nos crêperies bretonnes!

Le bortsch

Je ne peux pas dire que ce potage à la betterave n’est pas un peu étrange, mais étrange ne signifie pas mauvais ! C’est à la fois frais et nourrissant, parfait pour accompagner un bon pain et des fromages russes!

Du caviar

C’est un cliché sur la Russie mais on en trouve vraiment facilement là-bas! Si vous n’avez jamais goûté de caviar, cela peut être l’occasion ou jamais d’essayer car il est moins cher que chez nous. Personnellement je préfère les œufs de lump ou de saumon, beaucoup moins chers et assez répandus en Russie également.

Des piroshki

Ces petites brioches farcies au chou, au bœuf, aux champignons et pommes de terre, aux saucisses ou en version sucrée aux pommes ou aux fruits rouges sont une délicieuse manière de manger sur le pouce pour pas cher du tout! Il existe même des cantines spécialisées dans ces petites douceurs !

Des champignons

Si vous aimez les champignons, vous serez heureux dans ce pays car il y en a un peu partout : dans les crêpes fourrées, les raviolis, les sauces… Il y a de quoi se faire plaisir!

Des bières russes

La Baltika est un peu la Heineken russe, c’est à dire une bière très légère qui sponsorise tous les événements qui passent et fournit des parasols à la moitié des bars du pays. Mais les russes sont amateurs de bières et ont aussi de nombreuses petites brasseries locales, donc si vous aimez la bonne bière, vous pourrez vous faire plaisir avec un large choix de porter, stout, IPA, APA…

De la vodka

Bien sûr, chaque bar ou restaurant propose un choix de vodkas! Pour pas cher, vous pouvez donc en goûter des différentes tout au long de votre voyage. Petit plus sympa, certains bars proposent des vodka sets, des petites gourmandises parfaites pour accompagner la vodka comme des toasts au poisson fumé, des dips… Le principe se décline aussi avec des beer sets et des wine sets, c’est vraiment sympa.

Les pelmeni et varienniki

Les pelmeni et les varienniki sont des raviolis russes. Ils sont très bons et variés. Vous pourrez découvrir ici un article beaucoup plus détaillé de Messer Gaster, une copinaute qui a visité la Russie une semaine avant moi!

Les shashlik

Les shashlik sont des sortes de brochettes kebab à la viande marinée, que l’on trouve dans de nombreux pays du Moyen-Orient dont la Géorgie, dont la cuisine est très présente en Russie. C’est un régal que l’on peut apprécier avec des légumes grillés par exemple.

Le shawarma

Le shawarma est le kebab des russes. J’ai eu l’occasion d’en goûter différentes versions car celui-ci se sert aussi bien dans des fast-food que dans des restaurants plus « respectables » (on le mange alors à l’assiette, avec de la salade et des couverts). Quand il est bien fait, le shawarma est un délice! C’est beaucoup plus frais et rempli de légumes que le kebab français, j’ai vraiment adoré!

Des pommes de terre farcies

Les pommes de terre farcies sont très souvent proposées en accompagnement des plats et elles sont délicieuses. Il y a même une enseigne, Kroshka Kartoshka, qui s’est développée autour de ce produit , à grignoter comme un hot-dog.

Du medovik

Ce gâteau au miel composé de fines couches est vraiment proposé partout et il est très bon. Avec le gâteau au pavot et le baklava (encore des influences du moyen-Orient) ce sont les meilleurs desserts que j’ai pu commander en Russie.

De la cuisine… géorgienne!

Comme je le disais plus haut, la cuisine géorgienne est très présente en Russie. On trouve de nombreux restaurants géorgiens et je dois vous dire que cette cuisine est à tomber! Si vous avez l’occasion, testez donc un restaurant géorgien, vous ne le regretterez pas! J’ai notamment un gros coup de cœur pour les kachapurri, des sortes de pâtes à pizza garnies d’épinards, de fromage ou autres, un délice!

Mozzarella sticks

Aujourd’hui, je vous propose une recette typiquement américaine que l’on trouve dans les fameux « dinners ». Moins répandus en France, à part dans certaines chaînes de pizzerias par exemple, ces mozzarella sticks ou bâtonnets de mozzarella constituent un apéritif très sympa! Il suffit que j’en voie à la carte d’un restaurant pour que j’en commande inlassablement à partager (ou pas) à l’apéro. Imaginez de délicieux bâtons de mozzarella chauds et fondants à la panure bien dorée, difficile de trouver quelque chose se de plus gourmand!

Les mozzarella sticks font partie des façons que j’adore de grignoter du fromage! D’ailleurs, chez nous, tout le monde adore les mozzarella sticks. En fait ce n’est pas compliqué, tous les membres de ma famille aiment le fromage! Même ma fille a commencé à boulotter sans broncher du Maroilles puissance 10 sur l’échelle de Richter fromagère alors qu’elle avait à peine dépassé les 2 ans.

Au niveau de la chapelure, une chapelure classique fera l’affaire, mais personnellement j’aime la chapelure panko. J’ai découvert la chapelure panko il y a quelques années au hasard de mon shopping compulsif en épicerie asiatique. Que voulez vous, certaines sont accros aux chaussures, moi c’est aux nouilles chinoises et aux sauces au wasabi! Cette chapelure japonaise est en un mot DE-LI-CIEUSE. Elle est plus légère que la chapelure ordinaire. Elle absorbe moins d’huile et a une texture incroyablement croquante.

C’est bien simple, chez moi elle est devenue un indispensable du placard et a totalement remplacé la chapelure de pain classique, sauf quand j’ai du pain à finir et que j’en profite pour faire de la chapelure maison bien sûr! Vous trouverez de la chapelure panko dans les épiceries asiatiques et dans la plupart des hypermarchés.

Revenons à ces mozzarella sticks! Ces mozzarella sticks sont plus simples à réaliser qu’on ne peut le penser, d’autant qu’il est très facile de les faire à l’avance, de les garder au congélateur et de les sortir au dernier moment pour les jeter dans la friteuse.

Pour réussir votre recette à coup sûr, il n’y a pas grand chose à savoir. Pensez simplement à les servir bien chauds directement à la sortie du four, car comme n’importe quel fromage, la mozzarella durcit rapidement en refroidissant. Servez vos sticks avec une petite sauce tomate, salsa ou béarnaise, et vous obtiendrez un apéritif que tout le monde adorera!

P.S. : Si vous voulez vous faire une soirée grignotages à l’américaine, essayez aussi ce poulet pané aux smacks!

Mozzarella sticks

  • 1 œuf battu
  • 3 cl d’eau
  • 100 g de chapelure
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 1/2 c. à c. de poudre d’ail
  • 35 g de farine
  • 25 g de fécule de maïs
  • 250 g de mozzarella
  • Huile pour la friture
  • Sel

Dans un petit bol, mélangez les œufs et l’eau. Dans un autre bol, mélangez la chapelure, les herbes de Provence, le sel et l’ail . Dans un autre bol, mélangez la farine et la fécule de maïs.

Coupez la mozzarella en bâtonnets.

Allumez la friteuse à 185°C ou faites chauffer l’huile dans une grande casserole jusqu’à 180°C.

Enrobez chaque bâtonnet de mozzarella dans le mélange de farine, puis dans le mélange d’œuf, puis dans la chapelure. Plongez-les dans l’huile 30 secondes environ, jusqu’à ce que la chapelure soit dorée. Retirez du feu et égouttez sur du papier absorbant.

Servez immédiatement.

Spécialité du Bangladesh : Poulet korma

On parle beaucoup de la gastronomie de l’Inde, mais moins de celle du Bangladesh. Le Bangladesh compte 150 millions de personnes, ce qui en fait le 8 ème pays le plus peuplé de la planète… Ce n’est pas rien quand même! Voilà qui m’a donné envie de rétablir cette injustice, et d’en savoir un peu plus sur leur façon de manger!

Le poulet korma est un plat célèbre chez nous, on le trouve facilement au restaurant indien, mais le korma du Bangladesh est un korma très différent de la version indienne qui nous est plus familière. Il contient notamment des amandes toastées, qui peuvent surprendre mais sont vraiment délicieuses! Le laurier fait beaucoup aussi dans le goût de ce plat.
Là-bas, faire du poulet korma est un art qui exige de la précision et de la compétence pour obtenir un plat aussi savoureux qu’attrayant visuellement. Pour réussir un bon korma du Bangladesh, il est important d’avoir un bon yaourt, plutôt acide. Au Bangladesh, le korma cuit dans le ghee, du beurre clarifié qu’on peut trouver en épicerie fine, ou remplacer par un beurre que l’on clarifie soi-même.
Ce plat peut être servi avec des pains plats (naans, rôtis…) ou même d’une façon plus occidentale avec des pommes de terre et des légumes. Chez nous, on l’a mangé avec du riz, et c’était top comme ça aussi!
Prêts à vous laisser envahir par les épices? Lancez-vous, votre palais vous dira merci 🙂
 
P.S. : Si vous voulez faire un menu à thème indien, essayez le gajjar halwa en dessert, c’est bien simple j’en suis amoureuse!

Poulet korma

Pour 4
  • 300 g de yaourt grec
  • 5 cl d’eau
  • 2 c. à s. de ghee ou de beurre clarifié
  • 600 g de blancs de poulet émincés
  • 3 feuilles de laurier
  • 3 bâtons de cannelle
  • 12 gousses de cardamome verte
  • 1 gros oignon jaune émincé
  • 6 gousses d’ail épluchées et écrasées
  • 3 c. à s. de gingembre épluché et râpé
  • 1 piment vert émincé
  • Sel
Pour le riz
  • 240 g de riz
  • 1 cube de bouillon de volaille
  • 2 gousses de cardamome
Pour le service
  • 1 c. à c. de coriandre fraîche
  • 1 c. à s. de persil frais
  • 4 c. à c. d’amandes effilées toastées

Dans un petit bol, mélangez la moitié du yaourt avec l’eau et ½ cuillère à café de sel. Mettez de côté.

Assaisonnez les morceaux de poulet avec ½ cuillère à café de sel et réservez.

Faites chauffer le ghee ou le beurre à  feu moyen-fort, dans une grande poêle avec un couvercle. Quand il est très chaud, mais avant qu’il fume, ajoutez les gousses de laurier, de cannelle et de cardamome.  Faites dorer, en remuant pendant environ 30 secondes, jusqu’à ce que les épices commencent à griller.

Ajoutez l’oignon haché et faites cuire, en remuant pendant 2 à 3 minutes jusqu’à ce que l’oignon commencent à dorer sur les bords. Ajouter les morceaux de poulet et faites sauter pendant 3 à 4 minutes, jusqu’à ce que le poulet ne soit plus rose et commence à brunir un peu. Ajoutez l’ail et le gingembre et faites sauter pendant deux minutes de plus. Ajoutez le piment et le mélange de yaourt / eau. Réduisez le feu et laisser mijoter, en remuant, pendant 8 minutes.

Retirer les feuilles de laurier, les bâtonnets de cannelle et les gousses de cardamome avant de servir.
Retirez le couvercle et ajouter le reste de yaourt, laissez chauffer et remuez légèrement pendant environ une minute.

Pendant ce temps, faîtes cuire le riz suivant les indications de votre paquet, en mettant dans l’eau de cuisson le bouillon cube et les gousses de cardamome.

Servez le korma sur le riz.

Saupoudrez  par dessus la coriandre, de persil et d’amandes grillées.

Bagel burger chorizo, poivrons et ricotta

En France, nous ne consommons pas beaucoup de bagels comparé aux États-Unis où ils sont une institution, à mon grand regret, car j’adore ça! Mais il me semble que les choses sont en train de changer, car pas mal de restaurants et de fast-food dédiés au bagel  ont ouvert ces derniers temps à Lille! Chez vous aussi ils poussent comme des champignons? La question que je me pose maintenant est : le bagel sera-t-il le nouveau burger? En tout cas, rien ne m’empêche de m’en faire à la maison quand j’en ai envie.

Voilà que  je réitère une expérience que j’avais déjà tentée il y a quelques temps et qui m’avait bien plu : utiliser des bagels pour en faire des burgers, comme ici! Normalement, le bagel est plutôt rempli avec du fromage frais (creamcheese), du saumon et de l’avocat, mais puisqu’il est rond, délicieux et coupé en deux parties, qui nous empêche d’en faire un pain à burger?



La liste des ingrédients de ce bagel burger est simple. J’ai choisi de le réaliser avec des saveurs du sud : du chorizo, du poivron mariné, des tomates séchées, de la ricotta… Étant donné que les beaux jours reviennent, il me prend de plus en plus l’envie de manger à l’extérieur et de me faire des plats frais qui évoquent l’été! J’ai mis de la roquette qui est ma salade préférée, mais vous pouvez utiliser la variété que vous préférez.

J’achète mes steaks hachés chez un boucher de quartier qui les réalise sous mes yeux, ils sont incroyablement bons! Quand l’envie m’en prend, je les mélange avec un peu d’oignon et des épices pour renforcer les parfums du burger, mais ce n’est pas indispensable. Pour le fromage, je préfère acheter du fromage en bloc et couper moi-même de fines tranches, cela a plus de goût et coûte moins cher au kilo que les tranchettes toutes faites ou le gruyère râpé. Le gruyère n’est pas un fromage très fort, mais je trouve qu’il tient bien le mariage avec le chorizo malgré tout.

  

Avec cette recette, je participe au concours pour les 4 ans du blog « La cuisine de Poupoule« !

Bagel burger chorizo, poivrons et ricotta

Pour 2 bagels

  • 2 bagels
  • 2 steaks
  • 30 g de gruyère
  • 120 g de ricotta
  • 20 g de poivrons marinés
  • 20 g de tomate séchée
  • 1 c. à c. de romarin
  • 4 rondelles fines de chorizo.
  • 2 poignées de roquette
  • 1 c. à s. d’huile
  • Sel, poivre

Coupez en petits morceaux la tomate séchée et les poivrons marinés. Mélangez la ricotta avec le romarin, la tomate, le poivron, salez et poivrez. puis tartinez généreusement sur chaque morceaux de bagel.
Déposez la roquette par dessus.
Faites cuire vos steaks à la poêle. Quand ils sont presque cuits, déposez dessus le fromage en lamelles, déposez le chorizo en tranches dans la poêle, puis prolongez la cuisson d’une minute à couvert pour que le fromage fonde sur la viande et que le chorizo dore.

Déposez le steak au fromage sur le bagel, puis le chorizo, refermez.

Brochettes de kebab koobideh

La cuisine iranienne est l’une des plus anciennes du monde. On en entend assez peu parler, mais elle a vraiment ses spécificités bien à elle par rapport à  la cuisine du Moyen-Orient.
Le kebab a une importance énorme dans la culture iranienne, preuve de leur bon goût.
Pour eux, le kebab koobideh n’est pas qu’une simple brochette. Traditionnellement il doit être réalisé sur une broche métallique nommée « Sikh ». Si comme moi vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser une brochette en bois, mais ne le dites à personne!
« Koobideh » signifie littéralement un kebab qui a été pilé. Le koobideh est fait avec de l’agneau, du boeuf haché ou un mélange des deux. C’est un peu le Saint Graal du kebab, l’un des kebabs les plus populaires que vous pourrez trouver dans les rues d’Iran.
Ce kebab est habituellement grillé sur des charbons et servi dans les restaurants, ainsi que dans des petites cabanes disséminées un peu partout. Il paraît que les kebab koobideh grillés au coin des rues seraient plus appétissants encore que ceux que l’on trouve au restaurant.
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On dit d’ailleurs qu’en Iran, le meilleur moyen de trouver un koobideh c’est de se fier à son nez à la recherche de la source de l’odeur qui embaume toute la rue…
Si avec tout ça, vous n’avez pas envie de partir en voyage là-bas, je ne comprends pas! Mais en attendant, vous pouvez déjà vous projeter en vous préparant ces délicieuses brochettes. Je n’ai pas de photos des brochettes cuites, car je les ai faites la nuit à un barbecue, mais je vous assure qu’elles étaient super appétissantes et délicieuses!
Je les ai trouvées sur le blog La cuisine de Poupoule, un blog vraiment très sympa que je lis régulièrement pour me donner faim des idées!
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 Koobideh

Pour les brochettes
  • 500 g de viande hachée
  • 1 oignon
  • 4 gousses d’ail
  • 1 c. à s. de curcuma
  • 1 c. à c. de paprika doux
  • 1 bonne pincée de cumin
  • 1/2 c. à c. de piment doux
  • 1 c. à s.  de persil haché
  • 1 c. à s. de coriandre hachée
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre
Pour la sauce au yaourt
  • 2 yaourts brassés
  • 1 pincée de cumin
  • 1 c. à s. de coriandre fraîche finement ciselée
  • Sel, poivre
Émincez l’oignon et l’ail finement. Mélangez l’oignon, l’ail et la viande hachée puis ajoutez les épices, le persil et la coriandre. Mélangez le tout et réservez au frais quelques heures, ou mieux une nuit entière.
Préchauffez le four à 200° C.
Façonnez de longs boudins de viande hachée sur des pics en bois. Aplatissez-les un peu avec la main et badigeonnez d’huile d’olive avec un pinceau.
Au four :
Déposez ces brochettes sur une plaque légèrement huilée.
Passez au four 5 à 10 minutes environ.
Au barbecue :
Déposez ces brochettes sur la grille du barbecue, et retournez à mi-cuisson
Pendant ce temps, préparez la sauce au yaourt. Mélangez dans un bol les yaourts, une bonne pincée de cumin, salez et poivrez. Ajoutez la coriandre fraîche finement ciselée et réservez au frais jusqu’au service.
Servez les brochettes et trempez-les dans cette sauce.
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Source d’inspiration :
http://lacuisinedepoupoule.com/2016/07/brochette-iranienne-koobideh.html