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Mozzarella sticks

Aujourd’hui, je vous propose une recette typiquement américaine que l’on trouve dans les fameux « dinners ». Moins répandus en France, à part dans certaines chaînes de pizzerias par exemple, ces mozzarella sticks ou bâtonnets de mozzarella constituent un apéritif très sympa! Il suffit que j’en voie à la carte d’un restaurant pour que j’en commande inlassablement à partager (ou pas) à l’apéro. Imaginez de délicieux bâtons de mozzarella chauds et fondants à la panure bien dorée, difficile de trouver quelque chose se de plus gourmand!

Les mozzarella sticks font partie des façons que j’adore de grignoter du fromage! D’ailleurs, chez nous, tout le monde adore les mozzarella sticks. En fait ce n’est pas compliqué, tous les membres de ma famille aiment le fromage! Même ma fille a commencé à boulotter sans broncher du Maroilles puissance 10 sur l’échelle de Richter fromagère alors qu’elle avait à peine dépassé les 2 ans.

Au niveau de la chapelure, une chapelure classique fera l’affaire, mais personnellement j’aime la chapelure panko. J’ai découvert la chapelure panko il y a quelques années au hasard de mon shopping compulsif en épicerie asiatique. Que voulez vous, certaines sont accros aux chaussures, moi c’est aux nouilles chinoises et aux sauces au wasabi! Cette chapelure japonaise est en un mot DE-LI-CIEUSE. Elle est plus légère que la chapelure ordinaire. Elle absorbe moins d’huile et a une texture incroyablement croquante.

C’est bien simple, chez moi elle est devenue un indispensable du placard et a totalement remplacé la chapelure de pain classique, sauf quand j’ai du pain à finir et que j’en profite pour faire de la chapelure maison bien sûr! Vous trouverez de la chapelure panko dans les épiceries asiatiques et dans la plupart des hypermarchés.

Revenons à ces mozzarella sticks! Ces mozzarella sticks sont plus simples à réaliser qu’on ne peut le penser, d’autant qu’il est très facile de les faire à l’avance, de les garder au congélateur et de les sortir au dernier moment pour les jeter dans la friteuse.

Pour réussir votre recette à coup sûr, il n’y a pas grand chose à savoir. Pensez simplement à les servir bien chauds directement à la sortie du four, car comme n’importe quel fromage, la mozzarella durcit rapidement en refroidissant. Servez vos sticks avec une petite sauce tomate, salsa ou béarnaise, et vous obtiendrez un apéritif que tout le monde adorera!

P.S. : Si vous voulez vous faire une soirée grignotages à l’américaine, essayez aussi ce poulet pané aux smacks!

Mozzarella sticks

  • 1 œuf battu
  • 3 cl d’eau
  • 100 g de chapelure
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 1/2 c. à c. de poudre d’ail
  • 35 g de farine
  • 25 g de fécule de maïs
  • 250 g de mozzarella
  • Huile pour la friture
  • Sel

Dans un petit bol, mélangez les œufs et l’eau. Dans un autre bol, mélangez la chapelure, les herbes de Provence, le sel et l’ail . Dans un autre bol, mélangez la farine et la fécule de maïs.

Coupez la mozzarella en bâtonnets.

Allumez la friteuse à 185°C ou faites chauffer l’huile dans une grande casserole jusqu’à 180°C.

Enrobez chaque bâtonnet de mozzarella dans le mélange de farine, puis dans le mélange d’œuf, puis dans la chapelure. Plongez-les dans l’huile 30 secondes environ, jusqu’à ce que la chapelure soit dorée. Retirez du feu et égouttez sur du papier absorbant.

Servez immédiatement.

Spécialité du Bangladesh : Poulet korma

On parle beaucoup de la gastronomie de l’Inde, mais moins de celle du Bangladesh. Le Bangladesh compte 150 millions de personnes, ce qui en fait le 8 ème pays le plus peuplé de la planète… Ce n’est pas rien quand même! Voilà qui m’a donné envie de rétablir cette injustice, et d’en savoir un peu plus sur leur façon de manger!

Le poulet korma est un plat célèbre chez nous, on le trouve facilement au restaurant indien, mais le korma du Bangladesh est un korma très différent de la version indienne qui nous est plus familière. Il contient notamment des amandes toastées, qui peuvent surprendre mais sont vraiment délicieuses! Le laurier fait beaucoup aussi dans le goût de ce plat.
Là-bas, faire du poulet korma est un art qui exige de la précision et de la compétence pour obtenir un plat aussi savoureux qu’attrayant visuellement. Pour réussir un bon korma du Bangladesh, il est important d’avoir un bon yaourt, plutôt acide. Au Bangladesh, le korma cuit dans le ghee, du beurre clarifié qu’on peut trouver en épicerie fine, ou remplacer par un beurre que l’on clarifie soi-même.
Ce plat peut être servi avec des pains plats (naans, rôtis…) ou même d’une façon plus occidentale avec des pommes de terre et des légumes. Chez nous, on l’a mangé avec du riz, et c’était top comme ça aussi!
Prêts à vous laisser envahir par les épices? Lancez-vous, votre palais vous dira merci 🙂
 
P.S. : Si vous voulez faire un menu à thème indien, essayez le gajjar halwa en dessert, c’est bien simple j’en suis amoureuse!

Poulet korma

Pour 4
  • 300 g de yaourt grec
  • 5 cl d’eau
  • 2 c. à s. de ghee ou de beurre clarifié
  • 600 g de blancs de poulet émincés
  • 3 feuilles de laurier
  • 3 bâtons de cannelle
  • 12 gousses de cardamome verte
  • 1 gros oignon jaune émincé
  • 6 gousses d’ail épluchées et écrasées
  • 3 c. à s. de gingembre épluché et râpé
  • 1 piment vert émincé
  • Sel
Pour le riz
  • 240 g de riz
  • 1 cube de bouillon de volaille
  • 2 gousses de cardamome
Pour le service
  • 1 c. à c. de coriandre fraîche
  • 1 c. à s. de persil frais
  • 4 c. à c. d’amandes effilées toastées

Dans un petit bol, mélangez la moitié du yaourt avec l’eau et ½ cuillère à café de sel. Mettez de côté.

Assaisonnez les morceaux de poulet avec ½ cuillère à café de sel et réservez.

Faites chauffer le ghee ou le beurre à  feu moyen-fort, dans une grande poêle avec un couvercle. Quand il est très chaud, mais avant qu’il fume, ajoutez les gousses de laurier, de cannelle et de cardamome.  Faites dorer, en remuant pendant environ 30 secondes, jusqu’à ce que les épices commencent à griller.

Ajoutez l’oignon haché et faites cuire, en remuant pendant 2 à 3 minutes jusqu’à ce que l’oignon commencent à dorer sur les bords. Ajouter les morceaux de poulet et faites sauter pendant 3 à 4 minutes, jusqu’à ce que le poulet ne soit plus rose et commence à brunir un peu. Ajoutez l’ail et le gingembre et faites sauter pendant deux minutes de plus. Ajoutez le piment et le mélange de yaourt / eau. Réduisez le feu et laisser mijoter, en remuant, pendant 8 minutes.

Retirer les feuilles de laurier, les bâtonnets de cannelle et les gousses de cardamome avant de servir.
Retirez le couvercle et ajouter le reste de yaourt, laissez chauffer et remuez légèrement pendant environ une minute.

Pendant ce temps, faîtes cuire le riz suivant les indications de votre paquet, en mettant dans l’eau de cuisson le bouillon cube et les gousses de cardamome.

Servez le korma sur le riz.

Saupoudrez  par dessus la coriandre, de persil et d’amandes grillées.

Bagel burger chorizo, poivrons et ricotta

En France, nous ne consommons pas beaucoup de bagels comparé aux États-Unis où ils sont une institution, à mon grand regret, car j’adore ça! Mais il me semble que les choses sont en train de changer, car pas mal de restaurants et de fast-food dédiés au bagel  ont ouvert ces derniers temps à Lille! Chez vous aussi ils poussent comme des champignons? La question que je me pose maintenant est : le bagel sera-t-il le nouveau burger? En tout cas, rien ne m’empêche de m’en faire à la maison quand j’en ai envie.

Voilà que  je réitère une expérience que j’avais déjà tentée il y a quelques temps et qui m’avait bien plu : utiliser des bagels pour en faire des burgers, comme ici! Normalement, le bagel est plutôt rempli avec du fromage frais (creamcheese), du saumon et de l’avocat, mais puisqu’il est rond, délicieux et coupé en deux parties, qui nous empêche d’en faire un pain à burger?



La liste des ingrédients de ce bagel burger est simple. J’ai choisi de le réaliser avec des saveurs du sud : du chorizo, du poivron mariné, des tomates séchées, de la ricotta… Étant donné que les beaux jours reviennent, il me prend de plus en plus l’envie de manger à l’extérieur et de me faire des plats frais qui évoquent l’été! J’ai mis de la roquette qui est ma salade préférée, mais vous pouvez utiliser la variété que vous préférez.

J’achète mes steaks hachés chez un boucher de quartier qui les réalise sous mes yeux, ils sont incroyablement bons! Quand l’envie m’en prend, je les mélange avec un peu d’oignon et des épices pour renforcer les parfums du burger, mais ce n’est pas indispensable. Pour le fromage, je préfère acheter du fromage en bloc et couper moi-même de fines tranches, cela a plus de goût et coûte moins cher au kilo que les tranchettes toutes faites ou le gruyère râpé. Le gruyère n’est pas un fromage très fort, mais je trouve qu’il tient bien le mariage avec le chorizo malgré tout.

  

Avec cette recette, je participe au concours pour les 4 ans du blog « La cuisine de Poupoule« !

Bagel burger chorizo, poivrons et ricotta

Pour 2 bagels

  • 2 bagels
  • 2 steaks
  • 30 g de gruyère
  • 120 g de ricotta
  • 20 g de poivrons marinés
  • 20 g de tomate séchée
  • 1 c. à c. de romarin
  • 4 rondelles fines de chorizo.
  • 2 poignées de roquette
  • 1 c. à s. d’huile
  • Sel, poivre

Coupez en petits morceaux la tomate séchée et les poivrons marinés. Mélangez la ricotta avec le romarin, la tomate, le poivron, salez et poivrez. puis tartinez généreusement sur chaque morceaux de bagel.
Déposez la roquette par dessus.
Faites cuire vos steaks à la poêle. Quand ils sont presque cuits, déposez dessus le fromage en lamelles, déposez le chorizo en tranches dans la poêle, puis prolongez la cuisson d’une minute à couvert pour que le fromage fonde sur la viande et que le chorizo dore.

Déposez le steak au fromage sur le bagel, puis le chorizo, refermez.

Brochettes de kebab koobideh

La cuisine iranienne est l’une des plus anciennes du monde. On en entend assez peu parler, mais elle a vraiment ses spécificités bien à elle par rapport à  la cuisine du Moyen-Orient.
Le kebab a une importance énorme dans la culture iranienne, preuve de leur bon goût.
Pour eux, le kebab koobideh n’est pas qu’une simple brochette. Traditionnellement il doit être réalisé sur une broche métallique nommée « Sikh ». Si comme moi vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser une brochette en bois, mais ne le dites à personne!
« Koobideh » signifie littéralement un kebab qui a été pilé. Le koobideh est fait avec de l’agneau, du boeuf haché ou un mélange des deux. C’est un peu le Saint Graal du kebab, l’un des kebabs les plus populaires que vous pourrez trouver dans les rues d’Iran.
Ce kebab est habituellement grillé sur des charbons et servi dans les restaurants, ainsi que dans des petites cabanes disséminées un peu partout. Il paraît que les kebab koobideh grillés au coin des rues seraient plus appétissants encore que ceux que l’on trouve au restaurant.
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On dit d’ailleurs qu’en Iran, le meilleur moyen de trouver un koobideh c’est de se fier à son nez à la recherche de la source de l’odeur qui embaume toute la rue…
Si avec tout ça, vous n’avez pas envie de partir en voyage là-bas, je ne comprends pas! Mais en attendant, vous pouvez déjà vous projeter en vous préparant ces délicieuses brochettes. Je n’ai pas de photos des brochettes cuites, car je les ai faites la nuit à un barbecue, mais je vous assure qu’elles étaient super appétissantes et délicieuses!
Je les ai trouvées sur le blog La cuisine de Poupoule, un blog vraiment très sympa que je lis régulièrement pour me donner faim des idées!
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 Koobideh

Pour les brochettes
  • 500 g de viande hachée
  • 1 oignon
  • 4 gousses d’ail
  • 1 c. à s. de curcuma
  • 1 c. à c. de paprika doux
  • 1 bonne pincée de cumin
  • 1/2 c. à c. de piment doux
  • 1 c. à s.  de persil haché
  • 1 c. à s. de coriandre hachée
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre
Pour la sauce au yaourt
  • 2 yaourts brassés
  • 1 pincée de cumin
  • 1 c. à s. de coriandre fraîche finement ciselée
  • Sel, poivre
Émincez l’oignon et l’ail finement. Mélangez l’oignon, l’ail et la viande hachée puis ajoutez les épices, le persil et la coriandre. Mélangez le tout et réservez au frais quelques heures, ou mieux une nuit entière.
Préchauffez le four à 200° C.
Façonnez de longs boudins de viande hachée sur des pics en bois. Aplatissez-les un peu avec la main et badigeonnez d’huile d’olive avec un pinceau.
Au four :
Déposez ces brochettes sur une plaque légèrement huilée.
Passez au four 5 à 10 minutes environ.
Au barbecue :
Déposez ces brochettes sur la grille du barbecue, et retournez à mi-cuisson
Pendant ce temps, préparez la sauce au yaourt. Mélangez dans un bol les yaourts, une bonne pincée de cumin, salez et poivrez. Ajoutez la coriandre fraîche finement ciselée et réservez au frais jusqu’au service.
Servez les brochettes et trempez-les dans cette sauce.
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Source d’inspiration :
http://lacuisinedepoupoule.com/2016/07/brochette-iranienne-koobideh.html

Tarte panna cotta fraises

Il fait de plus en plus chaud ici, à Lille… Oui oui, cela arrive! Ce temps me donne envie de jardiner, de faire de longues promenades, de m’asseoir dehors en terrasse des cafés, de boire des cocktails fruités installée dans un transat et de me concocter des desserts légers, fruités et colorés à manger après un bon barbecue. Vous l’aurez compris, j’aime quand il fait beau! Je suis tellement contente de voir des fraises dans les supermarchés et de pouvoir cuisiner avec les fruits d’été à nouveau!
Autant j’aime une belle tarte aux pommes maison pendant les mois sombres d’automne et d’hiver, où les seuls fruits proposés sont des pommes ou des poires, autant je suis contente de les quitter pour les délicieux fruits sucrés dès que le soleil pointe son nez!
La panna cotta est l’un de mes desserts préférés dans les restaurants, car elle n’est pas trop sucrée et même quand on n’a plus trop faim, on peut l’apprécier. Je suis totalement obsédée par tout ce qui y ressemble de près ou de loin et je suis déterminée à explorer toutes les possibilités de ce petit dessert. Du coup, quand j’ai vu une recette de tarte panna cotta, j’ai immédiatement voulu tenter l’aventure!
J’ai trouvé cette super recette sur le blog Allergique gourmand, un blog que j’apprécie beaucoup… Il n’y a pas besoin d’avoir un allergique à la maison pour tomber amoureux de ses belles recettes ultra gourmandes! J’ai mixé deux recettes de son site, car je n’avais pas les bons ingrédients pour la pâte sablée d’origine, mais j’en ai trouvé une autre dans sa recette de tarte sablée aux fraises qui a très bien fait l’affaire… Pour cette recette, choisissez un moule pas trop grand car il faut une bonne épaisseur de pâte. J’ai un moule rectangulaire tout comme Marie, et je dois dire que la quantité de pâte était absolument parfaite.
Cette panna cotta façon tarte a été un grand succès, tout le monde l’a appréciée! La base est une pâte sablée sans gluten à base de farine de riz et de maïs. Elle est bien croquante et n’a rien à envier à une pâte sablée classique. La panna cotta est crémeuse, juste un peu plus gélatineuse que je ne les aime en dessert individuel, mais cela permet à la tarte d’avoir une tenue parfaite même après avoir coupé les parts. Cela vient je pense de l’agar agar qui est un peu plus puissant que la gélatine animale.
Quand aux fraises… Je vous ai appâtés en vous parlant plus haut de la saison des fraises, mais c’est de la confiture que j’utilise ici… Vous pouvez donc faire cette tarte n’importe quand! En ce qui me concerne, ma confiture était maison, mais une confiture du commerce conviendra très bien aussi! Le résultat final est tellement beau et gourmand qu’il est parfait pour les repas où vous recevez.
Si vous tentez cette recette, je vous recommande de laisser la tarte au moins 2 à 3 heures au réfrigérateur, voire une nuit si vous pouvez. En dernier recours si vous manquez de temps, tentez le congélateur, mais je ne vous promets rien avec cette solution!
  

Tarte panna cotta fraises

Pour la pâte
  • 90 g de farine de riz
  • 30 g de farine de maïs
  • 30  g de fécule de maïs
  • 70 g de sucre
  • 70 g de beurre 1demi-sel
  • 4 cl d’eau
Pour la couche à la confiture
  • 200 g de confiture de fraises
  • 1 g d’agar agar
  • 2 c. à s. d’eau
Pour la couche de panna cotta:
  • 2 g d’agar agar
  • 60 g de sucre
  • 20 cl de crème liquide
  • 20 cl de lait
  • 1 c. à s. de vanille liquide
Mélangez les farines, le sucre, le beurre, dans un saladier et malaxez au robot pâtissier ou à la main. Ajoutez l’eau et pétrissez. La pâte doit être bien homogène. Étalez la pâte dans votre moule.  Laissez reposer 30 minutes
Préchauffez votre four à 180° C. Enfournez la pâte. Faites cuire 15 à 20 minutes, puis laissez tiédir la pâte.
Dans une casserole, mettez la confiture avec l’agar agar. Chauffez à feu doux jusqu’à ébullition. Si la confiture est trop épaisse, ajoutez l’eau.
Etalez la confiture sur la pâte cuite et laissez tiédir.
Pendant que la confiture tiédit sur la pâte, préparez la panna cotta. Dans une casserole, mettez le sucre et l’agar agar. Versez la crème en remuant puis ajoutez le lait. Placez la casserole sur feu doux et remuez jusqu’à ébullition. Eteignez et laisser tiédir.
Une fois tiède, versez sur le mélange à la confiture et laissez refroidir.
Placez au réfrigérateur pour 2 heures minimum.
Source d’inspiration :
http://allergiquegourmand.over-blog.com/2016/08/tarte-confiture-de-fruits-rouges-panna-cotta-bio-sans-oeufs-gluten-etc.html

Spécialité de Thaïlande : Tom kha taohu

J’ai découvert cette soupe de tofu et de coco dans un restaurant thaï il y a quelques années. J’étais dubitative car le fait de manger une soupe en entrée ne me laisse pas rêveuse, mais c’était au menu donc je ne l’ai pas refusée… Quelle surprise ce fut! Parfumée, goûteuse, cette soupe était une vraie révélation pour moi, et j’en aurais bien fait un plat complet tant c’était bon!
Les thaïlandais adorent leur nourriture (et nous aussi!) et elle semble être un élément central de leur culture. A tel point qu’on dit que les thaïlandais ne se disent pas «comment allez-vous?» pour se saluer. Au lieu de cela, ils demandent  « avez-vous déjà mangé? » Je ne suis jamais allée là-bas, donc je ne sais pas si c’est vrai, mais je crois que j’aimerais qu’on me dise bonjour comme ça!
 
Le Tom Kha taohu est la variante végétarienne du tom kha gai,  une soupe traditionnelle thaïlandaise très populaire, connue pour ses arômes intenses et aromatiques et son bouillon riche et crémeux au lait de coco. Des morceaux de tofu et des champignons nagent dans un bouillon savoureux parfumé au galanga, au citron vert et à la citronnelle. Complétez avec une poignée de coriandre et vous obtenez une parfaite combinaison de sucré, salé et acide! C’est une soupe rapide et facile à faire, mais ses saveurs sont délicieusement complexes.
En Thaïlande, le Tom Kah taohu, tout comme le tom kha gai, est mangé plus comme un curry qu’une soupe, accompagné d’une assiette de riz.
Chez nous, il est toujours relégué à la catégorie «soupe» dans les livres de cuisine et sur les menus du restaurant. Mais malgré la présence de bouillon, vous pouvez donc le consommer comme là-bas, déposé sur du riz, pour en faire un plat plus complet. Vous pouvez même verser votre riz directement dans le bouillon, pourquoi pas!

Maintenant, un petit conseil pratique… Le galanga ressemble au gingembre. Il est d’ailleurs de la même famille, mais il a une saveur plus poivrée et piquante. Utilisez du galanga pour cette recette si vous en trouvez, ou remplacez-le par du gingembre.

Tom Kha taohu

  • 40 cl de lait de coco
  • 1 litre de bouillon de légumes
  • 500 g de tofu ferme, coupé en cubes
  • 2 tiges de citronnelle, coupées en morceaux
  • 1 c. à s. de galanga ou gingembre fraîchement râpé
  • 3 c. à s. de jus de citron vert frais
  • 2 c. à s. de pâte de curry
  • 3 c. à s. de sauce de soja
  • 1 c. à c. de sirop d’agave
  • 250 g de champignons tranchés
  • 4 c. à s. de coriandre fraîche hachée
  • Sel, poivre

Mettez tous les ingrédients dans une casserole sauf les champignons et la coriandre.
Faites cuire à feux doux 1 heure à couvert.
Ajoutez les champignons et laissez cuire 20 minutes supplémentaires.
Hors du feu, ajoutez la coriandre, du sel et du poivre et servez.

Source d’inspiration :
 http://www.lolaskitchenlab.com/slow-cooker-tom-kha-gai-thai-coconut-soup/

Spécialité des Etats-Unis : onion rings

Je ne crois pas vous avoir déjà parlé de mon amour pour les onion rings! Il était temps de réparer cette grossière injustice! Pour être honnête, je les adore pour leur côté croustillant, pour leur goût d’oignon, mais aussi (surtout) parce qu’ils font un support parfait pour la sauce barbecue. Pour moi, les onion rings sont totalement indissociables de la sauce barbecue!
Je suis sûre que vous serez tous d’accord avec moi pour dire que les onion rings sont délicieux quand ils sont faits maison et frits juste avant le service… C’est donc ce que j’ai essayé de faire, en réalisant une recette traditionnelle américaine. Le résultat a dépassé nos espérances, c’était un véritable régal, mais… ça prend un certain temps! Je me suis souvent demandé pourquoi les restaurants de burgers proposent rarement des onion rings alors que c’est un complément ou un remplacement parfait aux frites. Après en avoir fait à la maison, je peux maintenant dire que les onion rings demandent beaucoup plus de travail!
Pour réussir vos onion rings, c’est moins sorcier qu’il n’y paraît par contre. D’abord, vous devez acheter des oignons bien grands pour former de beaux ronds. Tranchez-les bien épais, environ 1/2 centimètre d’épaisseur voire un peu plus.
Farinez bien vos oignons pour aider la pâte à adhérer, et assaisonnez votre chapelure pour donner ce petit truc en plus à votre recette!
Ensuite, il vous suffira de vous armer de patience pour enrober chaque cercle d’oignon dans la pâte et dans la chapelure, puis pour frire l’ensemble de petites quantités à la fois!
  
P.S. : Si vous aimez picorer des petites douceurs frites, essayez aussi ce babybel pané au chorizo!

Onion rings

  • 1 gros oignon
  • 125 g de farine
  • 1 c. à c. de baking powder ou de levure chimique
  • 1 c. à c. de sel
  • 1 œuf
  • 12 à 25 cl de lait, ou au besoin
  • 100 g  de chapelure sèche
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • Huile de friture


Faites chauffer l’huile dans une friteuse à 185° C.
Coupez les oignons en rondelles d’1/2 cm, puis séparez les différents anneaux de chaque rondelle sans les casser.

Dans un petit bol, mélangez ensemble la farine, le paprika, la levure chimique et le sel.

Trempez les tranches d’oignon dans le mélange de farine jusqu’à ce qu’ils soient tous bien enrobés.

Fouettez l’œuf et ajoutez-le à la farine restante. Versez-y le lait progressivement en mélangeant au fur et à mesure à l’aide d’une fourchette. Il faut obtenir une pâte liquide mais pas trop.

Trempez les anneaux farinés dans la pâte pour bien les enrober, puis déposez-les sur une grille pour lisser le surplus de pâte s’écouler.
Déposez la chapelure dans une assiette. Trempez-y les anneaux un par un en les enrobant bien.
Faites frire les anneaux en plusieurs fournées pour ne pas trop charger la friteuse, pendant 2 à 3 minutes, jusqu’à ce que les anneaux soient bien dorés. Retirer de l’huile, déposez sur du papier absorbant pour ôter l’excédent d’huile. Salez et poivrez et servez.
Source d’inspiration :

Spécialité de Russie : Salade Olivier ou salade russe

Cette recette n’est pas innocente, car c’est pour moi l’occasion de vous annoncer que j’ai réservé mes vacances de cet été direction… La Russie! Je suis folle de joie et il me tarde tellement de boire des vodkas découvrir la place rouge que je sautille partout depuis que nos billets sont réservés! Pour fêter ça, je vous propose donc une petite recette russe, nul doute que je vous en partagerai plein d’autres à mon retour! En attendant je vais déjà vous raconter l’histoire de cette fameuse salade!
  
La salade russe, appelée « salade Olivier » en Russie et dans d’autres pays, est une salade composée de dés de légumes accompagnée de mayonnaise. En quelques sortes, c’est la macédoine russe, mais elle me plaît beaucoup plus que notre macédoine! Elle fait partie des traditions culinaires russes et là-bas, on la sert à l’occasion de toutes les grandes fêtes de famille, particulièrement le Jour de l’an.
Passons à la petite page histoire, car cette salade en a une! Elle a été inventée dans les années 1860 par Lucien Olivier, chef belge d’un célèbre restaurant moscovite de l’époque. Ce plat est rapidement devenu très prisé par les habitués du lieu et sa renommée a vite dépassé les frontières du restaurant.
La recette exacte était le secret du chef Lucien Olivier, mais on raconte que son assistant, Ivan Ivanov, parvint un jour à l’éloigner de sa cuisine et à noter la mise en place des aliments pour en déduire la composition du plat et de sa sauce.
Le vil et mesquin Ivanov se fit alors engager comme chef dans un autre restaurant où il proposa la « stolichnyj », une salade proche de celle d’Olivier… Mais les gourmets notèrent que la sauce n’était pas aussi bonne. On sait que celle d’Olivier était une sorte de mayonnaise, faite avec du vinaigre, de la moutarde et de l’huile d’olive, mais personne n’en connaît les proportions exactes.
Ivanov vendit sa recette à diverses maisons d’édition ce qui explique sa célébrité. Les ingrédients rares, coûteux ou difficiles à préparer ont été progressivement remplacés par des denrées moins chères et plus facilement accessibles, notamment pendant la révolution russe, jusqu’à devenir aujourd’hui une recette de tous les jours.
 
P.S. : Si vous voulez déouvrir la cuiisne russe, testez aussi le boeuf stroganov, un plat que j’adore!

Salade russe

  • 200 g de salami
  • 125 g de pommes de terres cuites
  • 2 c. à s. de petits pois cuits
  • 1 carotte cuite
  • 100 g de mayonnaise
  • 125 g de pickles
  • 1 c. à s. de moutarde
  • Sel, poivre
Coupez le salami, la carotte et les pommes de terre en petits dés, émincez grossièrement les pickles. Dans un bol, mélangez l’ensemble des ingrédients. Salez et poivrez à votre convenance et gardez au frais jusqu’au moment de servir.

Spécialité du Danemark : aeblekage

J’ai découvert l’aeblekage au Danemark l’été dernier. Là-bas je n’ai pas eu l’occasion de manger dans de grands restaurants, mais on aimait manger sur le pouce le midi, et dans l’après-midi s’arrêter à une pâtisserie pour tester une petite douceur au hasard! L’aeblekage a été une de mes découvertes préférées. C’est un gâteau aux pommes, comme il y en a partout, mais chaque pays a sa variante et ce n’est jamais franchement pareil! Celui-ci n’échappe pas à la règle, il est assez différent des gâteaux aux pommes de chez nous pour mériter d’être testé!
J’ai vu sur des sites français des recettes d’aeblekage qui ressemblaient à un parfait, avec des couches de biscuits émiettés, des couches de compote de pommes, de la chantilly… Mais même si ça a air très bon, cela ne ressemble pas du tout à ce que j’ai mangé au Danemark! « Aeblekage » voulant simplement dire « gâteau aux pommes » en danois, ce n’est pas un nom typique d’un gâteau en particulier mais de tous les gâteaux aux pommes là-bas! Il y a donc certainement autant de variantes que de foyers danois! À force d’enquêter, j’ai quand même pu retrouver une recette qui se rapproche vraiment de celle que j’ai aimé en vacances.
Je ne parlerai jamais assez de mon amour inconditionnel pour la cannelle. Si je pouvais utiliser un sac de 20 kg de cannelle à la place de mon oreiller, mes rêves n’en seraient que plus beaux, vraiment j’en suis dingue! C’est peut-être un des détails que j’apprécie le plus dans ce gâteau  qui contient une sorte de crumble de cannelle sur le dessus, et ça fait toute la différence!
  
P.S. : Si vous voulez découvrir la cuisine nordique, que j’adore personnellement, découvrez ce superbe livre :
La cuisine scandinave: Recettes authentiques

Gâteau aux pommes danois

  • 250 g de beurre mou
  • 250 g de sucre en poudre
  • 4 œufs
  • 250 g de farine
  • 1 c. à c. de levure
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 7 pommes golden

Pour saupoudrer dessus

  • 3 c. à c.  de cannelle
  • 5 c. à s. de sucre

Mélangez le sucre et la cannelle destinés à être saupoudrés. Réservez.

Allumez votre four  à 180°. C.

Couvrez un moule rond à bords hauts (idéalement à charnière) avec un morceau de papier sulfurisé.

Pelez les pommes, coupez-les en quartiers, retirez les pépins et coupez chaque quarter en 5-6 tranches.

Battez le beurre et le sucre.

Ajoutez les œufs un par un et fouettez à nouveau.

Mélangez la farine avec la levure et le sucre vanillé puis versez ce mélange dans le bol avec le mélange au beurre et œuf.

Placez la moitié des tranches de pommes dans le fond du moule à charnière. Saupoudrez avec la moitié du sucre à la cannelle.

Verser la pâte dessus, étaler le reste des morceaux de pommes par dessus et saupoudrez à nouveau avec le reste du sucre à la cannelle.

Mettez au four pour 45 minutes à 1 heure.

 
Source d’inspiration :

Mes idées autour du bagel

Je ne sais pas vous mais moi j’adore les bagels! Impossible de dire si c’est leur look ou leur mie bien épaisse qui me plait, mais j’avoue que quand j’en trouve, j’adore en acheter ou en commander au restaurant pur changer du classique burger! Si à la base, le bagel se consommait beaucoup avec du cream cheese et du saumon fumé, il y a plein d’autres manières de les utiliser. Pour compenser le fait u’avec son trou central, on en mange moins, je vous propose des recettes ultra gourmandes et copieuses à faire avec ce délicieux pain!

Bagel burger sauce aux tomates cerises

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Bagel Burger Classique Culinaire

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Bagel burger au poulet et Rocamadour

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Sriracha Bagel Burger

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Mini bagels apéritifs

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Bagel in a hole saumon avocat

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