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Hot-dogs à la française

A la maison, autant en semaine nous mangeons pas mal de légumes et de repas plutôt équilibrés, autant le week-end nous aimons nous faire plaisir avec des repas un peu plus riches ! C’est pour nous l’occasion de nous régaler avec burgers, hot-dogs et pizzas en tous genres, qu’on cuisine ensemble avec mon homme. Que voulez-vous, on adore ça et on se dit que si c’est fait maison, ça ne peut pas vraiment nous faire (trop) de mal !

Le hot-dog est une spécialité américaine qui est aujourd’hui, avec le hamburger, un des snacks les plus consommés dans le monde. Sa recette varie d’un coin du globe à l’autre en fonction des habitudes alimentaires de chaque pays. Il est par exemple préparé avec du chou en Allemagne ou avec de la sauce rémoulade au Danemark. Je ne sais pas s’il existe une version française officielle, mais je connais beaucoup de gens qui utilisent de la baguette, et qui ajoutent de la salade et du fromage fondu.

L’an dernier lors de mon petit voyage au Danemark j’avais pu goûter des franske hotdog, ou hot-dog français, mais je n’ai pas bien compris pourquoi ils leurs donnaient ce nom : je n’en ai jamais vu de tels chez nous! Les saucisses semblaient fusionnées dans une sorte de pain cylindrique qui leur évoque peut-être notre baguette mais ne s’en approche franchement pas. Cela ne m’empêchera pas pour autant d’essayer d’en faire un jour ou l’autre!

En tout cas, aujourd’hui c’est « ma » version française que je vous propose de retrouver ici. J’ai choisi d’utiliser de la baguette, du fromage français (j’ai pris de la raclette, même s’il est dur de choisir dans ce domaine tant nous avons de choix en France!) et de la bonne moutarde à l’ancienne bien de chez nous! Voilà un snack pour agrémenter une soirée film en famille ou pour recevoir des amis lors d’une soirée conviviale!

Hot-dogs à la française

Pour 4 hot-dogs

  • 1 baguette
  • 4 tranches de fromage à raclette
  • 4 saucisses type knacks d’Alsace
  • 1 oignon rouge
  • 1 oignon blanc
  • 4 c. à s. de moutarde à l’ancienne

Préchauffez le four à 180°C.
Épluchez et émincez les oignons. Faites cuire les oignons émincés dans une poêle 10 minutes avec de l’huile et 1 cuiller à soupe d’eau puis ajoutez les saucisses. Faites-les dorer recto verso 5 minutes au total dans les oignons.
Coupez le pain en 4 tronçons. Tartinez le  pain de moutarde puis déposez les tranches de raclette coupées en 2. déposez enfin l’oignon et la saucisse.

Enfournez pour 10 minutes.

Que manger en Normandie ?

Aujourd’hui, je vous propose (encore) de faire un petit tour d’horizon culinaire du côté de la Normandie, région phare de l’impressionnisme, terrain de jeu d’Arsène Lupin et mère de certains des meilleurs fromages français. La dernière fois, je vous ai fait découvrir les spécialités sympa à ramener de vacances, cette fois c’est au tour des spécialités à manger sur place, au restaurant notamment! C’est une région où j’ai eu la chance de me rendre plusieurs fois en vacances, notamment au mont Saint-Michel, à Honfleur et plus récemment à Étretat et Fécamp. J’ai donc profité de ces petits séjours pour noter tout ce que j’avais pu y goûter de bon et je vous partage cela aujourd’hui. Si vous prévoyez d’y passer un week-end ou des vacances, cette liste reprend les incontournables à goûter pendant que vous êtes sur place selon moi!
 
  
Photo Tom Head @ Flickr // Photo d’entête d’article Sebastien Letellier @ Flickr

Côté salé

 

Les produits tripiers et le boudin

Je n’en suis pas fan du tout mais pour ceux qui aiment, la Normandie est le paradis des produits tripiers avec notamment les tripes à la mode de Caen, l’andouille de Vire, l’andouillette d’Alençon… Les amateurs de boudin seront aussi ravis avec le boudin noir de Mortagne, le boudin blanc d’Essay ou d’Avranches et la tarte de boudin noir aux pommes.
 

L’escalope normande

Une escalope, de la crème fraîche, des champignons, du calvados et ou du cidre… Il n’en faut pas plus pour obtenir un plat tout simplement délicieux et incontournable!
 

L’omelette de la mère Poulard

Le Mont Saint-Michel cache, dit-on, l’une des meilleures omelettes qu’on puisse trouver. Concrètement, je l’ai goûtée et sa particularité est d’être mousseuse, je pense que les blancs sont battus en neige. En dehors de ça elle est bonne, mais surtout très surévaluée en prix, et le lieu était tellement bondé qu’on nous l’a servi littéralement froide. La serveuse est allée jusqu’à nous dire que ça se mangeait comme ça pour éviter d’avoir à les refaire… C’est marrant car la page d’accueil de leur site internet disait justement qu’elle se dégustait fumante… Allez, ça fait partie du folklore et je ne suis pas déçue de l’avoir goûtée !
 

Tous les fruits de mer

Les huîtres, les moules de Barfleur, les Saint-Jacques de Grandcamp Maisy, la soupe de saumon du Mont Saint-Michel, les crevettes de Honfleur ou encore les demoiselles de Cherbourg, de petits homards cuits au court-bouillon, tout est ultra frais avec la proximité de la mer, c’est l’occasion de se faire plaisir!
 
Photo Paul Arps @ Flickr

Des plats au fromage

Les normands font de bons fromages, pourquoi se priver de les mettre à l’honneur en cuisine? Parmi les spécialités ayant comme ingrédient phare le fromage, vous pourrez notamment tester les œufs à la normande, la fondue normande, la salade normande ou la tarte au camembert.
 

De la cuisine au cidre

Il y a  du très bon cidre en Normandie et ca se voit en cuisine, puisqu’il est utilisé dans de nombreux plats dans les restaurants. Vous trouverez par exemple du veau au cidre, du filet mignon au cidre, des moules au cidre…

Côté desserts

 

La tarte normande

La tarte normande est une tarte aux pommes couverte d’un mélange d’œuf, de farine, de crème, de sucre, e d’une pointe de Calvados. Les quartiers de pommes se caramélisent pendant la cuisson, c’est un régal! J’ai aussi testé la tarte cauchoise, aux pommes également, elle est absolument divine!

Des desserts à la confiture de lait

La confiture de lait est très présente dans la cuisine locale. On trouve par exemple de délicieuses crêpes ou du pain perdu à la confiture de lait, pas léger mais tellement bon!
 

Côté boissons

 

Des cocktails à la Bénédictine

La Bénédictine est produite à Fécamp, d’ailleurs la Bénédictine (le lieu de production) se visite et c’est un lieu superbe. On peut goûter cette boisson telle quelle en digestif bien sûr, mais beaucoup de bars proposent des cocktails à base de cet alcool également.
 

Le trou normand

Pour les personnes qui n’ont jamais assisté à un mariage dans les années 90, le trou normand est une spécialité qui se déguste principalement au milieu d’un repas de famille qui s’éternise, pour aider à le digérer dans les meilleures conditions et être capable de manger encore plus. J’ai goûté de très bons trous normands dans des restaurants, revisités avec des fruits poêlés, c’était un régal.
 

Le cidre

Quitte à en mettre dans la cuisine, autant accompagner aussi le repas avec une bonne bolée de cidre, normand bien sûr!
 
 Photo Alex Brown @Flickr
 
Pour ceux qui sont déjà allés (ou vivent) en Normandie, j’ai oublié des spécialités incontournables à tester au restaurant? N’hésitez pas à me dire que qui vous plait dans la cuisine normande!
 
 
 
 

Houmous à la betterave

Je ne sais pas si vous aimez le houmous, moi j’adore, et surtout j’adore le décliner avec tous les légumes qui passent. Je crois que je ne m’arrêterai que quand je les aurai tous faits! J’en ai d’ailleurs déjà testé à la roquette et à la citrouille… Parmi toutes les versions possibles, le houmous à la betterave m’attirait particulièrement pour sa jolie couleur rose, du plus bel effet sur les plateaux apéro! C’est tellement lumineux et coloré qu’on ne peut qu’apprécier au milieu de l’hiver quand les jours sont gris!

J’ai trouvé cette recette sur un blog que j’aime beaucoup, Eva et Torocoro, c’est un blog qui parle de cuisine mais aussi de la balades avec de très très belles photos, j’adore y faire de belles découvertes!

J’avais un peu peur de me lancer dans la réalisation de ce houmous, car je craignais que la betterave ne soit trop trop puissante, voire qu’elle écrase le goût si fin des pois chiches. Mais pas du tout, le mélange s’est avéré parfait! Le citron et l’huile d’olive ont contribué à équilibrer parfaitement la saveur de ce houmous. Il est légèrement sucré, mais pas trop terreux. Je ne suis d’ailleurs pas la seule à avoir apprécié ce houmous. Je l’ai partagé avec plusieurs amis et ils ont tous convenu qu’il était au top!

Si vous voulez mon avis, ce houmous n’a que des qualités. D’abord, il est rose vif, et ça c’est drôlement cool. Deuxièmement, enrichir votre houmous avec un légume comme la betterave est en fait une façon de l’alléger puisque la betterave va augmenter votre quantité de houmous tout en augmentant à peine les calories car elle est très légère! Et la betterave apporte, comme tous les légumes, plein de bonnes choses! Enfin, ce houmous est super crémeux et savoureux!

Cerise sur le gâteau  c’est une recette très simple à faire. Il suffit en fait de tout mettre dans un robot culinaire et de mixer. Ce houmous se conserve également environ une semaine au réfrigérateur dans une boite hermétique, ce qui fait que s’il vous en reste après l’apéro, vous pouvez le recycler pour vos déjeuners en semaine ou vos collations à emporter. Je dois aussi avouer que j’ai mis de ce houmous sur à peu près tout ce qui passait : des légumes, des sandwichs, du pain grillé, des salades… La prochaine fois, je pense que j’en mettrai dans des burgers!

 

Houmous à la betterave

  • 250 g de pois chiches cuits
  • 65 g de betterave cuite
  • le jus d’un citron
  • 1 c. à s. de tahin
  • 4 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel
  • Menthe fraîche

Lavez et rincez les pois chiches et mettez-les dans le bol de votre robot avec le reste des ingrédients sauf la menthe. Mixez.

Rajoutez quelques feuilles de menthe coupées finement par dessus et un filet d’huile d’olive.

Source d’inspiration :
http://evaettorocoro.com/pink-houmous-lapero-en-rose/

 

Chicons au sirop de Liège

Vous connaissez bien sûr tous les endives, mais savez-vous que dans le nord et en Belgique, on les appelle des chicons? Je ne sais pas si ce terme est connu en dehors de chez nous en fait! Ces chicons, ou endives si vous préférez, ont à la base une saison, mais elles sont cultivées comme une plante annuelle par forçage, ce qui fait qu’on en trouve tout le temps. Je n’ai jamais été une grande amie des endives car je les trouve trop amères. J’ai longtemps refusé catégoriquement d’en manger, jusqu’au jour où je n’ai pas eu le choix à un repas de famille et… j’ai adoré! La différence avec mes essais précédents, c’est que l’endive était préparée légèrement sucrée, et sans aucune amertume. Depuis, je mange donc de l’endive, à condition qu’elle soit préparée avec une notre sucrée.
 
Au cours de l’année passée j’ai pris le temps de me faire plusieurs petits week-ends en Belgique, car c’est un pays vraiment magnifique et à deux pas de chez moi. J’ai notamment (re) découvert Bruges, mais aussi Namur, Dinant, Blankenberge… Cela m’a donné encore plus envie d’y retourner pour voir d’autres jolies villes, et cela m’a aussi donné envie de découvrir encore plus la cuisine belge!
 
Je me suis fait une observation lors de ces passages en Belgique, si un belge passe par ici, qu’il n’hésite pas à me donner son avis sur la question. J’ai l’impression que les belges ne sont pas fiers de leur cuisine comme nous le sommes nous les français de la nôtre. Dans toutes ces villes, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des restaurants de gastronomie belge, que ce soit des restaurants chics ou de simples tavernes, comme nous avons en France nos brasseries. Les français peuvent avoir un égo démesuré côté cuisine j’en suis consciente, et chez nous les restaurants de spécialités française fleurissent sur tous les trottoirs, surtout si on compte les variantes de chaque région!

 

Par contre en Belgique, j’en ai vu beaucoup moins, et j’ai l’impression que les gens sont plus amateurs de cuisine du monde que de la cuisine de chez eux, partout en lisant les avis sur les sites de restaurants ou sur des blogs, j’ai vu les belges recommander des restos modernes type tepannyaki,  tapas… Ces endroits sont bondés, sans réservation on ne peut pas y aller!

 

Tout cela j’adore moi aussi, mais franchement, j’adore tout autant la cuisine belge authentique, comme le fameux stoemp! Je trouve que c’est une belle cuisine, et cela serait réducteur de la limiter aux frites comme certaines personnes mal renseignées le font… Bien que leurs frites soient absolument divines! Si vous êtes belges, dites-moi si vous aimez manger de la cuisine traditionnelle belge, et si vous fréquentez des restaurants typiquement belges, je suis preneuse d’adresses, j’irai avec plaisir!
 
 
Bref, je voulais juste faire ma déclaration d’amour aux belges et à leur cuisine que j’adore! J’ai mangé dans des restaurants délicieux là-bas, avec des chefs vraiment impressionnants d’inventivité, et j’ai aussi écumé les magasins de spécialités car j’adore ça. J’ai ramené de la bière (oups), mais aussi plein de gourmandises et notamment du sirop de Liège.
 
Il faut avoir que le sirop de Liège n’a pas grand chose d’un sirop car il n’est pas du tout liquide. Le sirop de Liège est une sorte de mélasse issue d’une cuisson longue de jus de pommes et/ou de poires, voire parfois de dattes. C’est une pâte brune très foncée, légèrement translucide, épaisse et totalement gélifiée. Cette dernière est, comme son nom l’indique, d’origine liégeoise, région dans laquelle on trouvait de nombreuses siroperies.
 
 
Les belges utilisent le sirop de Liège comme pâte à tartiner, en accompagnement de fromages et pour réaliser des sauces comme dans les boulets à la liégeoise, la carbonnade flamande ou le lapin à la liégeoise.
 
Dans un délicieux restaurant à Namur j’ai pu goûter des endives au sirop de Liège, et j’ai eu envie de re-tester l’expérience à la maison pour utiliser mon sirop. En faisant une rapide recherche sur internet j’ai trouvé mon bonheur chez… Barbara de Baba Kitchen! Mais oui forcément ma copinaute belge n’avait pas pu passer à côté de ce plat!
 
J’ai donc testé bien vite cette recette et je lai beaucoup aimée. Avec le sirop de Liège, les endives développent associent un doux mélange de saveur sucrée et d’amertume tout en finesse. Ces chicons seront parfaits pour accompagner un repas de fête, par exemple pour accompagner un filet mignon maroilles, une volaille ou un pain de viande.
 
   

Chicons au sirop de Liège

 
Pour 4 à 6 personnes
 
  • 2 échalotes émincées
  • 2 c. à s. d’huile
  • 4 endives émincées
  • 2 c. à s. de sirop de Liège
 
Faites rissoler les échalotes dans de l’huile chaude, les chicons émincés et mélangez, laissez cuire une dizaine de minutes, salez, poivrez.
 
Ajoutez deux cuillers à soupe de sirop de Liège, remuez encore 2 minutes le temps que ça fonde. Quand ça commence à faire des bulles, stoppez la cuisson et servez.
 
 
 
Source d’inspiration :

Spécialité bourguignonne : œufs en meurette

Aujourd’hui on part en Bourgogne! L’œuf en meurette est un plat traditionnel de la cuisine bourguignonne, que l’on trouve aussi en Anjou et dans le Poitou. Je n’avais encore jamais réalisé ce grand classique de la cuisine de brasserie, ni même goûté, et à tort car c’est un pur délice! L’apparente simplicité de ce plat cache en fait un mariage délicieux : celui des œufs pochés avec une sauce aux arômes de vin et de lard. Comment ne pas aimer ?
 
La meurette est une sauce au vin rouge (normal pour une région comme la Bourgogne !) qui contient des oignons, de l’ail, et des lardons ou des anchois. On y fait cuire des poissons, de la viande, des escargots, ou comme ici, des œufs. C’était en quelque sorte un plat du pauvre, réalisé avec les éléments qui constituaient le garde manger des paysans! De nombreux chefs ont sublimé au fil du temps cette recette, comme par exemple Bernard Loiseau qui en fait une version gastronomique et légère, mais ce n’est pas celle-ci que je vais vous proposer aujourd’hui! Celle que je vous propose est celle trouvée sur le blog La cuisine de Gut. Si vous me lisez régulièrement vous avez forcément entendu parler de ce super blog, car je ne me lasse pas de piocher dans ses belles recettes!
 
 
Cette recette a le mérite d’être assez simple et très savoureuse. Le seul point à bien maîtriser est la cuisson des œufs pochés. Je poche les œufs au micro-ondes car je suis une feignasse, mais je vous mets aussi la technique pour le faire de façon traditionnelle, c’est vous qui voyez! Dan ce second cas, le truc à connaitre pour les réussir est de faire tourner l’eau pour créer un tourbillon dans la casserole avec une cuillère juste avant de plonger les œufs.
 
 
P.S. : Je ne fais pas souvent de pain maison mais ces petites baguettes au vin rouge iraient super bien avec ces œufs, j’en suis sûre!
 

Oeufs en meurette

 
pour 2 personnes
 
  • 2 œufs frais
  • 150 g de champignons
  • 1/2 oignon rose
  • 1/2 échalote
  • 1 c. à c. de sucre
  • 100 g de lardons fumés
  • 25 g de beurre
  • 37.5 cl de litre de vin rouge
  • 1 c. à c. de farine
  • 1 gousse d’ail
  • 1 branche de thym
  • 1 feuille de Laurier
  • 1 c. à s. de persil frais ciselé
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Vinaigre blanc
  • Pain et beurre pour le service
  • Gros sel
Épluchez l’oignon et émincez-le, puis mettez-les dans une casserole avec 1 cuiller à soupe d’eau, 1 cuiller à soupe d’huile d’olive et la cuiller de sucre.
 
Faites cuire les oignons à feu doux jusqu’à ce qu’ils soient caramélisés. Réservez.
 
Versez le vin dans une autre casserole. Ajoutez le bouquet de thym laurier et faites réduire de moitié à petits bouillons.
 
Faites revenir les lardons. Lorsqu’ils sont dorés, réservez-les. Gardez le gras.
 
Faites cuire les champignons épluchés et coupés en lamelles dans la graisse des lardons avec la gousse d’ail épluchée et réduite en purée. Dès qu’ils commencent à rendre de l’eau, arrêtez la cuisson.
 
Lorsque la cuisson du vin est terminée, retirez le bouquet garni et réservez. Faites un roux en laissant fondre le beurre et en ajoutant la farine. Délayez avec le vin, toujours sur le feu, en mélangeant bien. Réservez.
 
Méthode classique des œufs pochés :
 
 
Faites bouillir de l’eau dans une casserole, ajoutez un peu de gros sel puis ajoutez le vinaigre blanc.
 
Cassez un œuf dans une tasse, déposez-le délicatement dans l’eau bouillante, laissez cuire à petits bouillon, 3 à 4 minutes.
 
Retirez l’œuf avec une écumoire et déposez-le aussitôt dans de l’eau froide.
 
Déposez ensuite l’œuf sur du papier absorbant et recommencez l’opération pour chaque œuf.
 
Méthode au micro ondes :
 

Dans un ramequin allant au micro-ondes, mettez 4 cuillères à soupe d’eau, 1 pincée de gros sel et votre œuf (sans la coquille).

Passez le tout au micro-ondes à la puissance maxi pendant 45 secondes(ou 50-55 secondes si votre micro-ondes ne va pas au-delà de 900W).

 
Déposez ensuite l’œuf sur du papier absorbant et recommencez l’opération pour chaque œuf.
 
Une fois les œufs pochés prêts, disposez dans des plats individuels, un fond de lardons, puis des champignons. Arroser de sauce au vin, Ajouter les oignons.
 
Faites réchauffer au micro-ondes durant 1 minute 30.
 
Posez ensuite au centre un œuf poché, après l’avoir ébarbé en retirant le blanc qui dépasse.
Parsemez un peu de persil ciselé. Servez aussitôt
 
 
Source d’inspiration :
 

Cuillers apéritives crevette et pamplemousse rose

Aujourd’hui, je vous propose un petit apéritif frais et idéal pour les fêtes qui approchent. Je ne présente pas souvent mes apéritifs en cuillers mais il faut avouer que cela donne immédiatement de l’allure à un petit amuse-bouche tout simple.
 
Cette recette contient peu d’ingrédients, mais ces petites bouchées sont pleines de bonnes choses : des crevettes et du pamplemousse, et l’ensemble des saveurs se complète très bien, je n’ai pas trouvé que cela manquait de quoi que ce soit. Le poivre noir donne un léger coup de boost à l’ensemble et il n’en faut pas plus ! La combinaison des agrumes sucrés et acidulés avec les crevettes est parfaite. C’est vraiment un amuse bouche facile et délicieux, et je pense que votre famille l’aimera autant que la mienne!
 
 
Si vous al’habitude de cuisiner les agrumes, vous savez peut-être comment lever les suprêmes de pamplemousse, c’est à dire prélever la pulpe pour que les morceaux obtenus soient exempts de membranes et de filaments. N’hésitez pas à utiliser cette méthode si vous le souhaitez pour obtenir un résultat parfait, mais cela fonctionne aussi sans cette étape !
 
Voici comment ça se passe si vous ne connaissez pas. D’abord il vous faut peler le pamplemousse à vif. Ensuite, vous commencez à découper l’agrume le long d’une strie blanche jusqu’au centre de l’agrume sans jamais le dépasser. Ensuite, réalisez la même opération sur le côté opposé du même quartier et dégagez le premier segment. 
 
Je ne pense pas que ce que je raconte soit très clair alors si besoin voici une petite vidéo ( pas de moi mais très claire ) :
 
 
Pour les crevettes, j’utilise souvent des crevettes congelées, qui présentent l’avantage d’être bon marché et facilement disponibles. De plus, je trouve pratique de ne pas avoir à les manger rapidement comme c’est le cas avec les crevettes fraîches. Mais pour un repas de fêtes, des crevettes fraîches seront bien plus appréciées!
 
  
P.S. : Si vous réfléchissez à votre menu de fêtes, regardez mes idées par ici!

Cuillers apéritives crevette et pamplemousse rose

 
 
Pour 12 cuillers
 
  • 100 g de petites crevettes cuites
  • 1 c. à s. de mayonnaise
  • 1/2 pamplemousse
  • 1 c. à s. de mascarpone
  • Sel, poivre
 
Prélevez les suprêmes de votre pamplemousse, puis coupez-les en petits dés. Coupez aussi les crevettes, sauf si elles sont vraiment petites. Dans un bol, mélangez tous les ingrédients et servez le mélange obtenu dans des cuillers ou tartinez-le sur du bon pain.
 
 
Avec cette recette au pamplemousse rose, je participe à Cuisinons de saison !

Saumon gravlax

Je risque sûrement une révolte de masse en disant cela, mais je n’aime pas tellement le saumon fumé. Dire que je ne l’aime pas serait exagéré, mais autant j’adore un bon pavé de saumon frais, autant je crois que l’abus de saumon fumé à une époque a fini par m’en lasser.
 
J’ai tendance à préférer maintenant le saumon gravlax. « Gravlax » est le nom d’une technique suédoise de conservation du saumon. Il s’utilise de la même façon que vous utiliseriez normalement du saumon fumé, par exemple dans un toast au saumon fumé ou un bagel. Très simplement, le gravlax est un saumon qui est conservé avec du sel et du sucre et parfumé avec la saveur de l’aneth frais et parfois d’autres aromates et épices. 
 
C’est une recette simple et peu chère, surtout en la faisant soi-même. De cette façon, vous pouvez contrôler les ingrédients et donner au saumon le parfum de votre choix. Vous pouvez jouer avec les herbes et les saveurs autant que vous le souhaitez, une fois que vous avez compris la méthode.
 
 
Le processus prend 1 à 3 jours, mais ne laissez pas cette durée vous intimider – les étapes sont simples et ne demandent quasiment aucun effort! Soyez patient et utilisez un couteau bien affûté pour faire une  découpe nette. J’ai fait d’assez grosses tranches mais vous pouvez les couper comme du saumon fumé si vous préférez. Sur le plan technique, le sel et le sucre absorbent l’humidité du poisson. Cela diminue le niveau d’humidité du poisson, ce qui le rend moins hospitalier à la vie microbienne. Le sel aide également à repousser les bactéries qui autrement accéléreraient la détérioration. Cela prolonge la durée de consommation du saumon, mais seulement pour une courte période – le gravlax doit quand même être consommé assez rapidement.
 
Il existe de nombreuses recettes de gravlax. Certains parfument le saumon avec des épices comme des baies de genévrier, tandis que d’autres le corsent avec du raifort. Ma version me vient du blog Cam et Drey bricolent, je l’avais repérée l’an dernier. J’apprécie le fait que cette recette reste simple, en aromatisant les filets de saumon frais uniquement avec du sel, du sucre, de l’aneth et de la vodka (ou mieux, de l’aquavit si vous en avez). L’idée est de laisser le saumon être la vedette du spectacle. L’aquavit est un alcool scandinave infusé de carvi, de zeste de citron, de fenouil et d’anis. Il donne une note fraîche et épicée au saumon, mais vous pouvez le remplacer par de la vodka, plus facile à trouver chez nous, ou du gin qui a aussi des saveurs de plantes marquées.
 
Une fois que vous avez appris cette technique simple, je vous encourage à expérimenter, en laissant votre propre signature personnelle sur cette recette. L’aneth est la saveur principale ici, soyez généreux car il se marie très bien avec le saumon. Le poivre est l’autre ingrédient principal, complété par un peu de baies roses. Si vous voulez ajouter encore plus de complexité au goût, les épices comme la graine de carvi, la graine de coriandre et la graine de fenouil sont toutes de bonnes options. Il n’y a pas vraiment de bonnes ou de mauvaises règles ici. Essayez les zestes de citron pour une note fraîche d’agrumes.
 
Au niveau de la texture, le gravlax se situe entre saumon frais et fumé. Légèrement salé, il se marie bien avec du yogourt assaisonné ou de la crème fraîche et un peu de concombre sur des toasts de pain noir. C’est un régal que vous pouvez préparer à l’avance et déguster en apéritif ou en entrée avec une salade. Chez nous, tout le monde l’a adoré et il n’a pas fait long feu! 
 
Si vous voulez manger votre gravlax de manière traditionnelle, accompagnez-le de la sauce moutarde-aneth sucrée qui est généralement servie sur le saumon.
 
  
 

Saumon gravlax

 
Pour 6 personnes
 
  • 300 g de saumon entier
  • 1 c. à s. de sel
  • 1 c. à c. de sucre
  • 3 c. à s. d’aneth frais ciselé
  • 8 baies roses
  • 10 grains de poivre concassés
  • 3 cl de vodka ou aquavit

Pour la sauce moutarde

  • 5 cl de moutarde douce
  • 1 c. à c. de vinaigre de vin rouge
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à c. de sucre
  • Poivre
 
 
Écrasez et mélangez le poivre, le sucre, les baies roses et le sel.
 
Prélevez les filets de saumon sans en ôter la peau. 
Enlevez toutes les petites arêtes avec soin, et essuyez le saumon sans le laver. 
 
Dans un récipient plat mais suffisamment large, disposez du film alimentaire puis posez  les filets dessus.
 
Saupoudrez le mélange sel et sucre, baies et aneth abondamment dessus. Versez la vodka.
 
Retournez les filets et faites de même de l’autre côté, refermez le film alimentaire.
 
Laisser mariner au frais pendant 24 h au minimum, 72 h si possible, en retournant à mi parcours. 
 
Pour servir, coupez des tranches fines en biais, en vous arrêtant juste avant la peau. 
 
Faites la sauce d’accompagnement en mélangeant les ingrédients de la sauce et servez-la avec le saumon.
 
 
Source d’inspiration : 

Tartinade aux fèves et à la fêta

Aujourd’hui c’est la fête, on se prépare un petit dip et on sort l’apéro! En fin de semaine, j’adore organiser des apéros dînatoires. Peu importe qu’on soit 6 , 4 ou seulement deux, je trouve ça très agréable et je ne m’en prive pas. Bien sûr, je ne vais pas faire un repas de chips, donc mon plaisir c’est de faire 2 ou 3 tartinades et d’acheter du bon pain pour aller avec. D’ailleurs, j’ai le plus grand mal à trouver du vraiment bon pain à Lille, je commence à croire que je suis trop exigeante.
 
Une de mes inventions les plus réussies en matière de dip récemment est cette tartinade aux fèves crémeuse et pleine de saveurs! Cette recette m’est venue naturellement. J’avais besoin d’un apéritif pour un dîner et je voulais quelque chose de sain, frais et coloré. J’ai alors pensé à ce mélange aux influences du sud : de la fêta, de fèves, de la sarriette, et de l’huile d’olive bien sûr!
 
 
Je l’ai faite avec des fèves surgelées, qui présentent l’avantage d’être disponibles toute l’année, et aussi d’être déjà épluchées car ce n’est pas une tâche passionnante… Mais en saison, il n’y a rien de mieux que les légumes frais et dans ce cas il y a une technique pour les éplucher sans trop de difficultés : les plonger dans l’eau bouillante environ 30 secondes pour que peau se décolle d’elle-même. Ça reste long mais presque amusant, si vous avez des enfants vous pourrez facilement les exploiter pour cette tache ingrate.
 
Comme la plupart des tartinades, celle-ci est idéale pour les soirs où vous n’avez pas beaucoup de temps, car il y a très peu de préparation à part l’éventuel épluchage des fèves – que vous pouvez faire un jour ou deux à l’avance. En dehors de cela, il suffit de  tout mettre dans un robot  et d’appuyer sur le bouton jusqu’à ce que vous ayez atteint le résultat attendu.
 
La saveur est vive et fraîche, avec une légère amertume des fèves, et un parfum délicieux d’ail tranchant pour réveiller les papilles.
 
 

Dans cette recette, j’ai utilisé de la sarriette, une herbe dont on ne parle pas beaucoup et que j’ai reçue grâce à l’Étal des épices.  La sarriette est une herbe aromatique consommée dans de nombreux plats méditerranéens et elle possède une saveur poivrée, ce qui fait qu’elle a parfois servi de substitut au poivre, notamment pendant la Seconde Guerre Mondiale où l’épice se faisait rare.

Elle s’utilise très  bien avec les féculents et les légumineuses, mais aussi avec les viandes, particulièrement les grillades, en marinades.

 
Ici la sarriette se marie très bien avec la saveur du fromage et des fèves. N’hésitez pas à saupoudrer par dessus des noix hachées, de l’huile d’olive de haute qualité et du paprika fumé. Et bien sûr, servez  du pain grillé et croustillant en accompagnement!
 
 
 Si vous voulez faire un apéro dînatoire, complétez avec ce dip façon enchilada et ces sablés apéritifs au parmesan et ça sera parfait!
 
 
 
Pour consulter la recette, c’est par ici!

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre

Les plats mijotés sont parfaits quand il fait froid, et au moment où je vous écris, une épaisse couche de neige a recouvert mon jardin… Il semble que cette année nous allons avoir un « vrai » hiver, car cela faisait plusieurs années qu’on n’avait pas eu deux fois de la neige alors que nous sommes à peine mi-décembre! 
 
Parmi les plats mijotés, le chou aux pommes est un classique que l’on voit souvent accompagné de porc, mais aussi d’autres viandes. C’est absolument fantastique avec de la saucisse, comme je vous le propose aujourd’hui.
 
J’ai longtemps pensé que je n’aimais pas le chou et j’ai commencé à l’intégrer dans ma cuisine seulement il y a un an ou deux, mais plutôt en petites quantités, mélangé avec d’autres légumes. Avec cette recette, c’est la première fois que je mange une telle quantité de chou, et que j’adore ça! C’est un plat vraiment top, qui est à la fois bon au goût et bon pour vous, car le chou est un véritable « super aliment » à l’ancienne!
 
 
Pour apporter ma petite touche à cette recette plutôt rustique, j’ai cuit le chou dans du cidre fermier Kerné, que j’ai eu la chance de recevoir grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« . Cette cidrerie artisanale est la plus ancienne du Finistère, puisqu’ils en produisent depuis 1947, en maintenant une méthode de fabrication artisanale. Les vergers se situent essentiellement dans la région du Sud Finistère. Ce fut une idée géniale, car le cidre parfume bien l’ensemble et renforce la saveur sucrée-salée du plat. 
On obtient un repas très savoureux, et je n’ai pas résisté à l’envie de saucer le plat avec du pain tant la sauce était bonne! J’espère que vous apprécierez cette recette autant que nous!
 
Le dernier avantage de ce plat est qu’il est très facile à faire. Préparez les ingrédients, mettez-les tous dans la poêle et patientez! Cuire tous les ingrédients dans la même poêle permet non seulement d’économiser de la vaisselle, mais cela signifie aussi que les oignons et le chou absorbent la saveur des saucisses. 
 
 

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre 

 
  • 300 g de chou blanc émincé
  • 2 oignons
  • 1 gousse d’ail 
  • 1 knack d’Alsace
  • 250 g de pomme de terre
  • 1/2 pomme
  • 1 filet d’huile d’olive
  • 40 cl de cidre brut
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 50 cl d’eau
  • 1 c. à c. de thym
  • 1 feuille de laurier
  • Poivre
 
Épluchez et émincez l’oignon et écrasez la gousse d’ail. Mettez un filet d’huile d’olive dans une poêle à bords hauts, versez-y les 2 oignons et l’ail préalablement épluchés et hachés ainsi que la knack coupée en rondelles. Faites revenir 5 minutes en remuant de temps en temps.
 
Pendant ce temps, émincez le chou. Épluchez les pommes de terre, lavez-les et coupez-les en dés. Faites de même avec la pomme.
Ajoutez dans la poêle le thym et le laurier, le cidre, le chou, les pommes de terre, le demi-cube de bouillon de légumes, poivrez et recouvrez avec 50 cl d’eau. Montez le feu jusqu’à obtenir une ébullition.
Baissez alors le feu et laissez cuire 30 minutes environ à petit bouillon jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.
 

Salade aux champignons, pommes, parmesan et vinaigre de cidre

Je pense que tout le monde sera d’accord avec moi si je dis que la salade est juste un prétexte pour manger d’autres aliments vraiment gourmands et délicieux, comme les garnitures ou… la vinaigrette? Quand j’étais enfant, je n’envisageais pas de manger une salade sans avoir du pain à côté, car ce que j’aimais le plus, c’était saucer la vinaigrette… 
 
Une fois adulte, j’ai longtemps acheté de la vinaigrette toute faite (honte sur moi, je sais), parce que j’aimais le fait d’en avoir tout le temps à disposition pour les moments de flemme, qui étaient plus fréquents que les moments de non-flemme. Mais bon, à force de faire des recettes de plus en complexes et délicieuses sur ce blog, j’ai fini par me rendre à l’évidence : cela devenait ridicule que je ne prenne pas le temps de de mélanger deux ingrédients pour assaisonner mes salades. J’ai donc banni une fois pour toutes les vinaigrettes toutes faites, et retrouvé le bon goût des vinaigrettes maison comme celle que j’aimais tant dans mon enfance. Par la même occasion, j’ai retrouvé le plaisir des salades composées, vous avez d’ailleurs peut-être remarqué que j’en ai déjà proposé pas mal cet automne!
 
Alors quand j’ai reçu un vinaigre de cidre bio de la cidrerie artisanale Kerné, grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« , j’étais ravie! C’est un de mes vinaigres favoris car il ajoute une note de finesse à toutes les recettes, tout en étant très polyvalent. J’ai tout de suite su que j’allais me régaler en tentant une nouvelle salade de de saison.
 
Mes salades ne se ressemblent pas d’une saison à l’autre. D’abord parce que j’essaie au maximum de cuisiner de saison, et cela prend encore plus son sens dans une salade où l’on mange des produits frais exclusivement. Et aussi parce qu’en été, je recherche des textures croquantes et des saveurs gorgées de soleil, alors qu’en hiver, même dans une salade, j’aime le réconfort d’aliments plus riches et consistants pour affronter le froid. 
 
Dans cette salade, j’ai eu envie de mettre des pommes pour faire écho à la vinaigrette au cidre, mais aussi des noix, des cranberries,et des champignons, qui apportent un petit côté terreux que j’aime beaucoup. Pour rendre la salade plus nourrissante, j’y ai ajouté du sorgho, une de mes céréales chouchou du moment.
 
 
Le sorgho est une céréale ancienne très consommée dans les pays d’Afrique, mais on le trouve encore assez peu par chez nous. Cette céréale sans gluten a une texture moelleuse semblable au blé entier. Il est assez polyvalent et peut être utilisé dans une salade froide comme celle-ci, à la place du riz ou du couscous dans des plats chauds, ou encore dans les soupes comme on le ferait avec du vermicelle. 
 
Cette salade hivernale ne m’a pas déçue. Il n’en faut pas plus pour se régaler et prendre une dose de vitamines!  J’ai adoré le mariage de la pomme légèrement sucrée avec le parmesan au goût prononcé, et la vinaigrette toute simple au vinaigre de cidre était parfaite… Je l’ai tellement appréciée, que je l’ai saucée, comme dans mon enfance! 
 
  

Salade aux champignons, pommes, parmesan et vinaigre de cidre

 Pour une assiette
 
  • 15 g de roquette
  • 30 g de pois chiches cuits
  • 20 g de parmesan
  • 1 champignons 20 g
  • 30 g de sorgho cuit (10 g cru)
  • 10 cranberries 
  • 10 g de noix
  • 1/4 de pommes

Pour la sauce

  • 1 c. à s. de vinaigre de cidre
  • 1 c. à s. d’huile de noix
  • 1/2 c. à c. de sauge
  • Sel, poivre

Faites cuire le sorgho dans de l’eau bouillante salée pendant 30 minutes, laissez reposer 5 minutes, égouttez puis réservez.

Nettoyez puis coupez le champignon en fines lamelles. Émincez grossièrement les noix. Coupez le parmesan en cubes. Épluchez puis coupez la pomme en dés.

Mélangez les ingrédients de la vinaigrette.

Dans l’assiette, déposez la roquette, puis le sorgho, la pomme, les pois chiches, les tranches de champignon, le parmesan, les noix et les cranberries. 

Versez la vinaigrette par dessus.