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Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Mozzarella sticks

Aujourd’hui, je vous propose une recette typiquement américaine que l’on trouve dans les fameux « dinners ». Moins répandus en France, à part dans certaines chaînes de pizzerias par exemple, ces mozzarella sticks ou bâtonnets de mozzarella constituent un apéritif très sympa! Il suffit que j’en voie à la carte d’un restaurant pour que j’en commande inlassablement à partager (ou pas) à l’apéro. Imaginez de délicieux bâtons de mozzarella chauds et fondants à la panure bien dorée, difficile de trouver quelque chose se de plus gourmand!

Les mozzarella sticks font partie des façons que j’adore de grignoter du fromage! D’ailleurs, chez nous, tout le monde adore les mozzarella sticks. En fait ce n’est pas compliqué, tous les membres de ma famille aiment le fromage! Même ma fille a commencé à boulotter sans broncher du Maroilles puissance 10 sur l’échelle de Richter fromagère alors qu’elle avait à peine dépassé les 2 ans.

Au niveau de la chapelure, une chapelure classique fera l’affaire, mais personnellement j’aime la chapelure panko. J’ai découvert la chapelure panko il y a quelques années au hasard de mon shopping compulsif en épicerie asiatique. Que voulez vous, certaines sont accros aux chaussures, moi c’est aux nouilles chinoises et aux sauces au wasabi! Cette chapelure japonaise est en un mot DE-LI-CIEUSE. Elle est plus légère que la chapelure ordinaire. Elle absorbe moins d’huile et a une texture incroyablement croquante.

C’est bien simple, chez moi elle est devenue un indispensable du placard et a totalement remplacé la chapelure de pain classique, sauf quand j’ai du pain à finir et que j’en profite pour faire de la chapelure maison bien sûr! Vous trouverez de la chapelure panko dans les épiceries asiatiques et dans la plupart des hypermarchés.

Revenons à ces mozzarella sticks! Ces mozzarella sticks sont plus simples à réaliser qu’on ne peut le penser, d’autant qu’il est très facile de les faire à l’avance, de les garder au congélateur et de les sortir au dernier moment pour les jeter dans la friteuse.

Pour réussir votre recette à coup sûr, il n’y a pas grand chose à savoir. Pensez simplement à les servir bien chauds directement à la sortie du four, car comme n’importe quel fromage, la mozzarella durcit rapidement en refroidissant. Servez vos sticks avec une petite sauce tomate, salsa ou béarnaise, et vous obtiendrez un apéritif que tout le monde adorera!

P.S. : Si vous voulez vous faire une soirée grignotages à l’américaine, essayez aussi ce poulet pané aux smacks!

Mozzarella sticks

  • 1 œuf battu
  • 3 cl d’eau
  • 100 g de chapelure
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 1/2 c. à c. de poudre d’ail
  • 35 g de farine
  • 25 g de fécule de maïs
  • 250 g de mozzarella
  • Huile pour la friture
  • Sel

Dans un petit bol, mélangez les œufs et l’eau. Dans un autre bol, mélangez la chapelure, les herbes de Provence, le sel et l’ail . Dans un autre bol, mélangez la farine et la fécule de maïs.

Coupez la mozzarella en bâtonnets.

Allumez la friteuse à 185°C ou faites chauffer l’huile dans une grande casserole jusqu’à 180°C.

Enrobez chaque bâtonnet de mozzarella dans le mélange de farine, puis dans le mélange d’œuf, puis dans la chapelure. Plongez-les dans l’huile 30 secondes environ, jusqu’à ce que la chapelure soit dorée. Retirez du feu et égouttez sur du papier absorbant.

Servez immédiatement.

Spécialité des Philippines : abodong gulay

J’aime me torturer l’esprit à la recherche de cuisines du monde que je n’aurais pas encore testées… Et heureusement pour moi, il en reste beaucoup que je n’ai pas explorées! Qui sait, j’aurai peut-être l’occasion de visiter cet endroit en vrai un jour, mais en attendant, c’est culinairement que je l’ai découvert! C’est aux Philippines que je vous emmène avec cette spécialité délicieuse!
L’Adobong Gulay est un plat végétarien bien connu aux Philippines. Son nom vient du fait que ce plat est cuit « façon abodo ». La cuisson « adobo » est un style de préparation typiquement philippine qui consiste à cuire un aliment dans le vinaigre et la sauce soja.
Il existe de nombreuses recettes façon « adobo ». En fait, presque tous les ingrédients peuvent être cuits façon « adobo », qu’il s’agisse de viande ou de légumes. L’ adobo de poulet ou de porc sont parmi les plus célèbres, mais celui que je vous propose aujourd’hui est à base d’aubergines!
Dans la recette ci-dessous, j’ai utilisé un vinaigre blanc normal comme recommandé, mais vous pouvez utiliser n’importe quel vinaigre que vous aimez. Pour l’aubergine, j’ai utilisé de l’aubergine normale, mais normalement on fait ce plat avec de l’aubergine japonaise, si vous en trouvez, n’hésitez pas à la remplacer!
Nous avons servi ce plat sur du riz. Ce plat d’aubergines était vraiment délicieux le jour même mais aussi réchauffé… Il parait que c’est toujours le cas avec les « abodo », ils bonifient en les laissant reposer!
  
Avec cette recette, je participe au concours organisé sur le blog Les délices de Loulou!

Abodong gulay

  • 1 grand oignon émincé
  • 3 gousses d’ail émincées
  • 1 c. à c. de poivre kampot  en grains
  • 2 feuilles de laurier
  • 350 g de pommes de terre coupées en dés
  • 600 g d’aubergine coupée en dés
  • 6 cl de sauce de soja
  • 6 cl de vinaigre blanc
  • 1 pincée de poivre noir
  • 1 pincee de sucre en poudre
  • 15 cl d’eau
  • 3 cuillères à soupe d’huile végétale

Dans une casserole, faites chauffer l’huile puis ajoutez le poivre en grains et les feuilles de laurier. Lorsque les feuilles de laurier commencent à brunir, ajoutez l’ail. Faites sauter jusqu’à ce que l’ail brunisse un peu. Ajoutez ensuite l’oignon et faites-le frire jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajoutez la pincée de poivre noir et le sucre, mélangez brièvement puis ajoutez la sauce de soja et le vinaigre.

Ajouter la pomme de terre et l’aubergine. Agitez brièvement puis  couvrez et laissez mijoter, environ 30 à 35 minutes pour que les pommes de terre et les aubergines soit cuits.

Ajoutez l’eau en cours de cuisson pour que l’ensemble reste humide et ne brûle pas.

 



Source d’inspiration :
https://recipes.sparkpeople.com/recipe-detail.asp?recipe=697861

Boulettes apéritives au surimi

 Voilà le printemps, et avec lui reviennent les envies de recettes faciles, fraîches et légères! Je vous propose donc une entrée très simple à réaliser qui devrait séduire les amateurs de surimi! Pour l’apéro, plutôt que de mettre sur votre table des bâtonnets et de la mayo à tremper, c’est l’occasion de changer un peu de présentation : on va mélanger l’ensemble pour obtenir de délicieuses petites boulettes!
C’est une super recette pour un apéro rapide à réaliser et pas cher : tout ce que j’aime! Chez moi, le succès a été immédiat auprès des petits et des plus grands, et on m’en redemande régulièrement! Je l’ai découverte sur un très joli blog,  Cuisinons en couleurs, que je vous invite à découvrir vous aussi si vous ne le connaissez pas!
Puisqu’on en est à parler de surimi, que je prépare assez rarement, je me permets de lancer l’éternelle question : qu’est-ce qu’il contient? Parce qu’au final le surimi, c’est comme la fricadelle, c’est bon, mais on ne sait pas ce qu’il y a dedans!
Allez, je ne vous laisse pas sans réponse, j’ai mené ma petite enquête sur ce bâtonnet étrange au goût de crabe!
Oui on commence par là, le surimi est souvent appelé « bâtonnet de crabe » mais c’est un titre abusif car il ne contient pas du tout de crabe ! Il est réalisé à base de chair ou de pâte de poisson, appelée surimi, « poisson haché » en japonais. Cette spécialité nous vient en effet du Japon! Là bas, dans les villages de pêcheurs, la chair de poisson était lavée à l’eau douce à plusieurs reprises puis salée et sucrée pour améliorer sa conservation. C’est cette pâte qui au cours des années 1970 à commencé à s’exporter en Europe.
Du fait de sa texture proche de celle du crabe, des arômes de crabe et une jolie couleur (donnée par du paprika) ont été ajoutés pour s’adpater au goûts européens.
Les principaux ingrédients sont le poisson (ouf!), mais aussi l’eau, le blanc d’œuf, la fécule ou de l’amidon, l’huile, le sucre, le sel et des arômes naturels de crabe. Les espèces de poisson utilisées en France sont des poissons sauvages à chair blanche pêchés en haute mer comme le colin d’Alaska par exemple. La teneur en poisson n’est pas dingue, souvent inférieure à 40℅ voire à 30% selon les marques.
Au final, si ce n’est pas un pur produit de la  mer (pas de risque de croiser des surimis sauvages en faisant de la plongée sous-marine), les ingrédients qui le composent restent assez naturels… Bien sûr cela varie d’une marque à l’autre et plus on part dans le premier prix plus la qualité des matières premières s’en ressent !

P.S. : Pour un apéro sympa, servez aussi ces sablés apéritifs au parmesan!

Boulettes apéritives au surimi

  • 180 g de miettes de surimi saveur crabe
  • 6 portions de kiri
  • 1 c. à s. de jus de citron
  • 2 c. à s. de ciboulette


Écrasez les portions de kiri à la fourchette puis ajoutez-y les miettes de surimi, le jus de citron et la ciboulette ciselée. Mélangez afin d’obtenir une pâte. Réservez ensuite au réfrigérateur 1h.

Façonnez des boulettes et piquez-les avec des cure-dents.



Source d’inspiration :
http://www.cuisinonsencouleurs.com/2012/06/boulettes-aperitives-au-surimi.html

Navets au saké

Lorsqu’on ne vit pas au Japon (comme moi) et qu’on essaye de cuisiner des recettes japonaises (comme moi aussi), les ingrédients peuvent être parfois un problème. Bien sûr, on trouve de la sauce soja partout, et des feuilles d’algue nori à peu près facilement au rayon cuisine du monde du supermarché, grâce à la popularité croissante de la nourriture asiatique en général et de la cuisine japonaise en particulier.
  
Mais quand on part vers le mirin ou le saké, ça se complique déjà un peu! Et là où ça devient vraiment le parcours du combattant, c’est quand il faut trouver des produits frais de là-bas! Il existe par exemple au Japon un légume racine nommé le gobo, que l’on traduit chez nous par grande bardane. Je n’en ai jamais vu dans un seul magasin, et pourtant nous avons un grand choix d’épiceries asiatiques! Je ne crois pas non plus en avoir vu à Paris dans le quartier chinois, mais j’y vais moins souvent donc je ne suis pas sûre, il faudra que je vérifie.
En attendant, j’avoue que je me jette sur les recettes japonaises ou japonisantes quand celles-ci ne demandent que de simples ingrédients que l’on trouve partout! C’est le cas ici puisque cette recette est à base de navets, que l’on trouve facilement et dont je ne sais jamais quoi faire en prime!
Dans cette recette, on accentue la douceur naturelle du navet avec une touche de sucre. Le seul ingrédient un peu compliqué à trouver sera peut être pour certains le saké. Si besoin vous pouvez le remplacer par un alcool blanc ou alcool de fruit dilué dans de l’eau pour en diminuer le degré alcoolique, du vinaigre de riz, ou encore un vin blanc sucré. Il faut savoir que le saké n’apporte qu’une saveur subtile et légèrement sucrée, vous pouvez donc sûrement le supprimer totalement, surtout dans une recette où il en faut aussi peu!

Ces navets sont franchement une super découverte! Moi qui n’ai pas d’attrait particulier pour ce légume, je m’en suis régalée!

P.S. : Pour un repas japonisant et léger, vous pouvez également tester cet avocat caramélisé, une super découverte pour moi!

Navets au saké

  • 2 navets épluchés et coupés en dés
  • 1 c. à s. de saké
  • 1 c. à s. de sauce soja
  • 1 gousse d’ail
  • 1 pincée de sucre
  • 1 c. à c. d’huile d’olive
  • 1 c. à c. de coriandre fraîche
Mélangez le saké, la sauce soja, l’ail écrasé, le sucre.  Saisissez le navet dans l’huile à feu vif 5 minutes. Ajoutez le mélange à la sauce soja, prolongez la cuisson de 5 minutes. Ajoutez la coriandre et servez.

Spécialité du Japon : honmei choco

La Saint Valentin approche! Pour aborder cette fête sous un jour nouveau, je vous emmène au Japon! J’ai trouvé ces infos sur le site xpatnation, et je vous en apporte une version simplifiée et interprétée à ma façon!
On dit souvent que les japonais sont des gens pudiques, et beaucoup d’entre eux sont réticents à exprimer leurs sentiments directement avec des mots. Là-bas, les cadeaux sont donc un moyen d’exprimer leurs émotions en général, et plus encore dans le cadre de la Saint-Valentin.
 
La Saint-Valentin est arrivée là-bas par l’entremise purement commerciale des fabricants de cadeaux dans les années 30. Le concept a mis du temps à prendre, mais dans les années 50, une société commença à promouvoir des chocolats en forme de cœur, et d’autres confiseurs ont rapidement suivi l’exemple. Les grands magasins ont vu cette fête comme une occasion de développer leurs ventes, et la saint Valentin s’est alors développée tout au long des années 60, époque de prospérité économique. Aujourd’hui, la Saint-Valentin est bien installée au Japon, mais comme dans beaucoup d’autres domaines, on ne peut pas dire que les japonais fassent les choses comme nous pour autant!
La plus grande différence est que là-bas, le 14 février, ce sont uniquement les femmes qui sont censées donner des chocolats aux hommes. Pas seulement à un homme d’ailleurs, mais à TOUS les hommes qu’elles fréquentent! On distingue deux sortes de chocolats: les « Giri-choco» (littéralement « chocolat obligé ») et les « Honmei-choco» (ou « chocolat véritable »). En fait, il n’y a rien de commun entre les giri-choco et les honmei-choco, et n’importe qui là-bas peut les différencier en deux minutes!
Les Giri-choco sont un cadeau sans romantisme, que chaque femme doit offrir par convention à ses amis masculins, ses collègues, et même à son patron. Il s’agit de chocolats achetés en magasin, et elles offrent les mêmes à tout le monde.
 
Au contraire, les Honmei-choco sont offerts à une personne spéciale : un ami, un amant, un mari (ou éventuellement si vous êtes ouverts d’esprit, à chacun des 3). Les femmes japonaises préparent leurs Honmei-choco elles-mêmes, soit en les réalisant intégralement, soit achetant des friandises de qualité et en les rangeant elles-mêmes dans une jolie boîte. Une note personnelle est vraiment nécessaire pour que ce cadeau soit unique!
Mais l’histoire ne s’arrête pas là… Dans les années 1980 a été lancé le White Day, qui a lieu le 14 mars. C’est une saint Valentin inversée où les hommes achètent des bonbons pour les femmes afin d’inverser les rôles!
Tandis que beaucoup d’hommes distribueront des Giri-choco à toutes les femmes de leur entourage, la vraie pression est de trouver le cadeau idéal pour la femme qui vous a donné des Honmei-choco cmeux Honmei choco, les chocolats pour l’être aimé! Je vous ai mis 3 recettes différentes : faites un assortiment de chaque et réalisez une jolie boit en papier japonais façon origami pour les ranger!
Si vous cherchez des moules à chocolat, ceux-ci ressemblent pas mal aux miens, je trouve la forme sphérique très sympa :
P.S. : Pourquoi ne pas faire un menu japonais pour la Saint-Valentin? Si votre « dulciné » n’aime pas les sushis comme le mien, voilà un curry qui va le réconcilier avec la cuisine japonaise!

Honmei choco

Chocolats au gianduja

  • 30 g de Gianduja
  • 150 g de chocolat au lait
  • 1 c. à s. de petites billes en sucre

Chocolats au dulce de leche

  • 2 c. à s. de dulce de leche
  • 150 g de chocolat blanc
  • 1 c. à s. de petites billes ou cœurs roses en sucre

Chocolats aux écorces de clémentines confites

Chocolats au gianduja

Faites fondre votre chocolat au lait au bain marie, il doit fondre mais surtout pas trop chauffer, mélangez donc très régulièrement et dès qu’il est fondu, retirez du feu.

Dans les moules à chocolats, déposez quelques billes ou cœurs décoratifs au fond de chaque cavité. Faites alors couler un peu de chocolat au fond de chaque moule, en faisant bouger le moule dans tous les sens pour que le chocolat enrobe bien les bords. Ajoutez-en jusqu’à bien enrober chaque cavité, s’il y en a trop faites-le couler pour enlever le trop- plein.

Déposez ensuite 1 petit dé de gianduja au cœur de ces cavités. faites ensuite couler le chocolat restant pour refermer les chocolats.

Laissez durcir totalement avant de consommer.

Chocolats au dulce de leche

Faites fondre votre chocolat blanc au bain marie, il doit fondre mais surtout pas trop chauffer, mélangez donc très régulièrement et dès qu’il est fondu, retirez du feu.

Dans les moules à chocolats, déposez quelques billes ou cœurs décoratifs au fond de chaque cavité. Faites couler un peu de chocolat au fond de chaque moule, en faisant bouger le moule dans tous les sens pour que le chocolat enrobe bien les bords. Ajoutez-en jusqu’à bien enrober chaque cavité, s’il y en a trop faites-le couler pour enlever le trop- plein.

Déposez ensuite 1 demi cuiller à café de dulche de leche au cœur de ces cavités. Faites ensuite couler le chocolat restant pour refermer les chocolats.

Laissez durcir totalement avant de consommer.

Chocolats aux écorces de clémentines confites

 

Réalisez une ganache, mélangez la avec les écorces de clémentines coupées en tout petits morceaux.

Faites fondre votre chocolat noir au bain marie, il doit fondre mais surtout pas trop chauffer, mélangez donc très régulièrement et dès qu’il est fondu, retirez du feu.

Dans les moules à chocolats, déposez quelques billes ou cœurs décoratifs au fond de chaque cavité. Faites couler un peu de chocolat au fond de chaque moule, en faisant bouger le moule dans tous les sens pour que le chocolat enrobe bien les bords. Ajoutez-en jusqu’à bien enrober chaque cavité, s’il y en a trop faites-le couler pour enlever le trop- plein.

Déposez ensuite 1 demi cuiller à café de dulche de leche au cœur de ces cavités. faites ensuite couler le chocolat restant pour refermer les chocolats.

Source d’inspiration :
http://xpatnation.co/how-do-the-japanese-show-their-love-on-valentines-day/#. g94O52k9G

Mes idées pour un apéro rapide mais épatant

Je crois qu’avec le brunch, l’apéro est mon repas préféré certes ce n’est pas un repas à la base, plutôt une entrée en matière, mais j’aime tellement picorer toutes ces gourmandises salées que je pourrais m’en gaver et zapper le plat et le dessert… Si vous aussi vous aimez servir de jolis apéros bien appétissants mais n’avez pas trop envie de vous casser la tête, voici mes recettes qui ont un très bon rapport temps/ résultat : rapides à faire mais elles en jettent!

Rondelles de concombre fromage frais

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 Rouleaux à la tapenade et tomaterouleaux-apero-tomate-tapenade-4

 Mini croque-dogs apéro

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Crackers au cheddar et tomato relish

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Tartinade aux œufs et anchois

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Pains polaires au fromage de brebis

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Cannelés à la figue et au fromage de brebis

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Tartine aux figues, roquefort et noix

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Rillettes de sardines à la japonaise & rillettes de saumon

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 Mini cakes bleu miel romarin

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 Magret séché au piment d’Espelette

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Pois chiches grillés

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Barquettes au fromage et herbes fraîches

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Yakitori de canard au poivre sansho

Les yakitori sont des brochettes grillées traditionnellement réalisées avec du poulet mariné dans une sauce teriyaki. C’est un grignotage très populaire à l’apéritif au Japon, où on trouve des restaurants à yakitori partout, mais aussi des yakitori bars.
Les Yakitori peuvent être servis à table, mais dans les bars ils sont simplement consommés comme accompagnement de l’apéro. Les japonais aiment sortir boire un verre après le travail, et il parait que les bars à yakitori sont parmi les endroits les plus populaires pour sortir.
Beaucoup de yakitori bars cuisent leur poulet sur un gril de charbon de bois, et les odeurs savoureuses de viande grillée et de fumée se diffusent dans la rue et attirent  les clients… Je n’ai pas encore pu le vérifier par moi-même, mais visiter le Japon est mon rêve donc j’espère aller tester ça par moi-même un jour !

Pour ceux qui comme moi n’ont pas la chance de vivre au Japon, mais aiment manger des yakitori de temps à autre, je vous propose de faire vos yakitori vous mêmes. C’est très simple à faire, et vraiment délicieux! Faites vos yakitori sur un barbecue si vous le pouvez; c’est comme ça qu’ils sont meilleurs. Sinon, la recette que je vous propose se réalise très facilement à la poêle.
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Pour donner une autre dimension à ce classique  de la gastronomie japonaise, je vous propose de réaliser aujourd’hui des yakitori de canard! Le canard a une viande bien grasse et savoureuse qui se prête très bien à la cuisson grillée et à la sauce légèrement sucrée des yakitori.

Pour apporter une touche vraiment surprenante à ces brochettes, j’ai choisi de les saupoudrer de poivre sansho du Japon. Le poivre sansho est une épice vraiment très particulière. On ne devrait même pas l’appeler poivre tant sa saveur est éloignée des autres poivres! Ces petites baies vertes ont une saveur citronnée et mentholée vraiment délicieuse et qui se marie à la perfection avec la cuisine asiatique.

Si vous n’avez jamais testé cette épice, vous pouvez la découvrir chez David Vanille, un découvreur d’épices qui l’a dénichée et ramenée spécialement pour nous! Je peux vous dire que la qualité de ses épices est bluffante et que je je vais désormais mettre de ce poivre un peu partout!
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P.S. : Si vous voulez faire un menu à thème vanille, accompagnez ces brochettes de ma purée à la vanille!

Yakitori de canard au poivre sansho

  • 400 g d’aiguillettes de canard
  • 10 cl de sauce soja
  • 3 gousses d’ail
  • 1 à 2 cm de gingembre selon le piquant désiré
  • 1 c. à s. de sucre
  • 2 c. à s. de miel
  • 2 c. à s. de mirin ( vinaigre japonais)
  • 1 c. à  s. de poivre sansho du Japon

Mélangez tous les ingrédients de la sauce : l’ail haché, le gingembre râpé, la sauce soja, le miel, le vinaigre, le sucre.
Disposez les aiguillettes dans un plat large et peu profond puis versez la marinade par dessus et mélangez pour que la marinade soit bien répartie sur la viande.
Couvrez de film alimentaire et laissez mariner au frais pendant 2 à 3 heures.

Égouttez les aiguillettes, récupérez la marinade dans un bol. Coupez les aiguillettes en deux dans le sens de la longueur afin d’obtenir deux fines moitiés d’aiguillettes.
Piquez-les sur des pics à brochettes en piquant par alternance la viande pour obtenir des « vagues ». Mettez à la suite deux 2 moitiés d’aiguillette par brochette.
Recouvrez légèrement de sauce et poivrez généreusement à l’aide du poivre sansho.

Faites chauffer une grande poêle ou un grill.
Disposez les brochettes, et laissez griller sur feu moyen environ 5 minutes.
Lorsque la première face est bien colorée, retournez-les et poursuivez la cuisson. Répétez l’opération jusqu’à épuisement des brochettes.
Dans une petite casserole, faites chauffer le reste de marinade afin qu’elle réduise et devienne sirupeuse.
Pour le service, remettez un tour de moulin de poivre sansho et accompagne avec la sauce.
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Sélections de livres de cuisine autour de l’Asie

Je pense vous l’avoir déjà dit, je suis une véritable food-trotter dans l’âme ! Si je parle beaucoup de mon amour pour les États-Unis, ce n’est pas ma seule passion : je rêve de visiter l’ensemble de l’Asie! Si vous partagez mes rêves d’évasion orientale, vous serez sans doute séduits par ces livres qui donnent un avant-goût de ce que pourrait être un voyage gourmand en Asie!

Dîner comme à Tokyo

Un incontournable pour voyager à travers les saveurs japonaises : une invitation à savourer les plats comme là-bas!

DINER COMME A TOKYO

Paris Hanoï

Paris-Hanoï, c’est d’abord un restaurant parisien à succès, dont les propriétaires ont compilé ce très joli livre! Des dizaines de recettes du Vietnam avec un choix riche et de magnifiques photos.

Paris-Hanoi recettes du Vietnam

Un dîner à Bali

 Nasi goreng, gado-gado, riz noir au lait de coco… Retrouvez les véritables saveurs d’un voyage en Indonésie avec ce livre! Ses photos vous feront vivre ou revivre toute l’ambiance balinaise à travers des recettes simples et dépaysantes.
UN DINER A BALI

Bangkok street food

Une balade dans la cuisine des rues de Bangkok! Ce livre de cuisine est une invitation au voyage et à la découverte des petites echopes de la vas! Des recettes simples, de belles photos, tout ce qu’il faut pour voyager au coeur de la cuisine de rue Thaïlandaise !

Bangkok street food

 Spécial Wok

http://livre.fnac.com/a6841794/Collectif-Special-wok
J’aime beaucoup cette collection marabout car les recettes sont saines, modernes et inratable! Une compilation de plus de 100 woks, voilà de quoi renouveler votre quotidien et h mettre une bonne dose de croquant !

Spécial Wok

Chinatowns

http://livre.fnac.com/a7595559/Jean-Francois-Mallet-Chinatowns
Un livre original puisqu’il nous fait découvrir la cuisine chinoise à travers son interprétation dans le monde, de chibatown à new York au 13 ème arrondissement de paeis! Plus de 100 recettes chinoises ou pas, car la plupart des recettes de nos restaurants chinois ne viennent pas de Chine!

Chinatowns: La cuisine asiatique en 100 recettes

Curry japonais

Le 11 février est une date importante au japon, puisque c’est  l’anniversaire de la fondation de l’État, nommé Kenkoku kinen no hi. Cette fête, dont l’origine remonte aux débuts de l’histoire du Japon, commémore la fondation de la nation et de la lignée impériale par le premier empereur connu, Jinmu. En réalité, les historiens ignorent toujours pourquoi cette fondation a été fixée à cette date… Mais ça fait une occasion de faire la fête, on ne va pas se plaindre !

Cette journée officiellement instituée en 1872 puis supprimée après la Seconde Guerre mondiale finit par être réintroduite dans le calendrier officiel en 1966, étant toujours fêtée en cachette par les Japonais!
Mon amour du Japon a commencé très tôt avec Creamy, puis Sailor Moon et autres dessins animés un peu honteux hautement éducatifs diffusés par le Club Dorothée. Voilà, si vous ne saviez pas exactement quel était mon âge désormais vous savez au moins que je suis née dans les années 80!

Aujourd’hui ma connaissance de ce pays a bien évolué et il ne me fascine plus seulement pour ses mangas mais aussi pour sa culture, ses traditions, sa gastronomie…

J’ai pour projet depuis un bon moment de visiter ce pays mais chut, c’est un secret, je vous en dirai plus le jour où cela se concrétisera!

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En attendant, je suis toujours friande de découvertes culinaires japonaises, surtout quand on s’éloigne des sushis, que j’aime beaucoup manger mais pas trop réaliser : je ne trouve pas cela difficile, mais je suis souvent frustrée par la qualité médiocre des poissons que j’arrive à trouver près de chez moi, et par le manque de choix d’ingrédients typiquement japonais! J’apprécierai bien plus de les manger directement là-bas!

Quand j’ai découvert qu’il existait un curry japonais, utilisant des épices à curry différentes du curry classique, j’ai voulu absolument m’en fournir! N’en trouvant pas, j’ai fini par me documenter et faire mon mélange à curry japonais moi-même! Au final, c’est bien moins cher puisqu’on a en général au moins 80% des épices déjà dans nos placards, et c’est un véritable régal! Maintenant si vous vous demandez quel plat vous pourriez bien cuisiner avec ces épices, le voici : ce curry japonais au bœuf est un régal!

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 Curry japonais

Type : végétarien, sans gluten, vegan

  • 3 c. à s. de curcuma
  • 2,5 c. à s. de coriandre
  • 1,5 c. à s. de cumin
  • 1 c. à s. de cardamome
  • 1/4 c. à s. de poivre noir
  • 1 pincée de piment de Cayenne
  • 1/2 c. à s. de clous de girofle
  • 1/4 c. à s. de fenouil
  • 1 pincée de cannelle
  • 1 pincée de sauge
  • 1 pincée de café en poudre
Faîtes revenir 2 à 3 minutes les épices dans une poêle à feu moyen sans matière grasse. Elles doivent exprimer leurs arômes mais pas brûler.
Laissez refroidir, et stockez dans un bocal à l’avri de la lumière un mois avant de vous en servir.
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Source d’inspiration :

http://www.justhungry.com/formula-making-japanese-curry-powder