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Spécialité du Pakistan : moong dahl

Les soirs de semaine, la solution cuisine parfaite chez nous est souvent un dahl, c’est à dire un plat de lentilles aux épices indiennes. En début de semaine, nous sommes assez raisonnables dans notre façon de manger, et plus la semaine avance, plus on a envie de plats riches. Alors pour calmer le jeu et trouver un bon intermédiaire, le jeudi ou le vendredi, je propose un dahl ! C’est ultra gourmand, surtout servi avec un naan ou un rôti, mais cela reste très sain! Tout le monde y trouve son compte!
En Inde et au Pakistan, le dahl fait partie du repas quotidien. Il y a beaucoup de différentes sortes de lentilles qui sont couramment utilisées là-bas et qui donnent leurs nom à des plats de lentilles, comme les chana dahl, les toor dahl, les urad dahl, et plein d’autres. J’ai la chance d’en trouver une belle variété dans mon magasin asiatique favori. Le moong dahl est probablement la recette de dahl la plus populaire en Inde et au Pakistan. Il est généralement servi chaud avec du riz ou des chapati et de la menthe ou du chutney.
Comme il s’agit de cuisine de semaine, j’aime réaliser des dahls faciles avec pas trop d’ingrédients. Souvent quand on recherche des recettes indiennes authentiques sur des sites étrangers, on est effrayé par la longue liste d’ingrédients qu’elles nécessitent, mais en réalité ce ne sont que des pincées d’épices différentes à mettre, cela ne prend pas beaucoup de temps, et une fois que vous avez les épices, vous pouvez faire un grand nombre de plats sans avoir besoin d’en racheter.
Parlons du problème des épices! J’y suis totalement accro, et j’aime toutes les avoir dans mes placards pour être capable de cuisiner n’importe quel repas de cuisine du monde dans sa vraie version! Donc dès que je vois une recette où il me manque une épice, je l’achète en me disant qu’elle me resservira, ce qui est le cas, mais… Mes placards explosent! Heureusement que j’ai une grande cuisine, car J’ai 4 carrousels à épices, et j’ai en plus tout un placard haut de cuisine (3 étages!) rempli d’épices. Sans compter les quelques-unes que j’ai mises en déco parce que les emballages sont jolis. C’est un peu excessif vous ne trouvez pas? J’ai toujours été incapable de faire dans la demi-mesure!
Alors quand j’ai été contactée par l’Étal des épices, pour tester certains de leurs produits, j’ai su que j’allais être aux anges ! J’ai découvert sur leur site des épices que je ne connaissais pas (oui, il en existe encore!) ou que j’avais du mal à trouver comme le garam masala : c’est un basique de la cuisine indienne, mais pour autant on n’en trouve pas partout!
Le garam masala entre dans la composition de nombreux plats indiens, il s’agit d’un mélange d’épices comme la cardamome, le cumin, la coriandre, le piment de Jamaïque, le piment de Cayenne, le laurier, la cannelle, le poivre noir, le gingembre, le curcuma, la muscade, le girofle ainsi que la poudre de Chili. Il est bien sûr idéal dans les plats traditionnels indiens mais vous pouvez aussi au quotidien en saupoudrer un peu sur vos plats de légumes, ou en mettre dans du yaourt pour créer une marinade express aux saveurs indiennes.
J’ai donc profité de l’arrivée de ce délicieux mélange d’épices pour réaliser un dahl que je voulais tester depuis longtemps, le moong dahl! Ce dahl tient son nom de la variété de lentilles utilisées, des lentilles moong. Ce sont de petites lentilles, de la taille des lentilles corail, mais cassées comme des pois cassés et toutes jaunes.  Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez remplacer ces lentilles par une autre variété comme des lentilles corail, mais bien sûr, cela ne pourra pas s’appeler officiellement un moong dahl!
 

Moong dahl

Pour le dahl
  • 400 g de haricots moong
  • 200 g de pulpe de tomates
  • 1 petit oignon émincé
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c. à c. de garam masala
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1/2 c. à c. de pâte à l’ail
  • 1 piment vert long

Pour le mélange d’épices à la poêle

  • 5 grains de poivre noir
  • 3 clous de girofle
  • 2 gousses de cardamomes
  • 4 feuilles de curry
  • 2 gousses d’ail finement tranchées
  • 1/2 c. à c. de cumin
  • 2 piments rouges séchés
  • 2 c. à s. de feuilles de coriandre hachées fraîches
  • 45 g de ghee ou de beurre
  • 1 c. à s. d’huile végétale
  • Sel
Lavez et trempez vos lentilles moong dahl pendant 35 minutes. Mettez à cuire les lentilles moong Dal avec 1 litre d’eau, la  poudre de coriandre, la poudre de curcuma, la pâte d’ail, jusqu’à ébullition. Baissez alors le feu et laissez cuire pendant 12 minutes à feu doux.
Ajoutez alors les tomates en conserve, le piment haché vert, le garam masala, ajoutez la feuille de laurier, et faites cuire jusqu’à ce que le dal soit tendre et épais soit 20 à 25 minutes environ. Ajoutez plus d’eau si nécessaire, afin d’éviter le dessèchement. À la fin, versez le jus de citron, le sel et mélangez bien.
Faites chauffer l’huile dans une petite casserole, ajoutez l’oignon émincé et faites frire jusqu’à ce qu’il soit doré, ajoutez le maintenant au dahl.
Faire chauffer le ghee ou le beurre dans une autre casserole, Ajoutez le cumin, les clous de girofle, le poivre noir, la cardamome, les feuilles de curry, des piments rouges séchés, et l’ail , pilonnez le tout et faites sauter pendant 2 à 3 minutes à feu très faible.
Maintenant,  versez ce mélange sur le moong Dal.
Décorer par des feuilles de coriandre hachées fraîches et servez avec du riz, des chapati et de la menthe.
Source d’inspiration :
http://pak-taste.blogspot.co.uk/2012/02/moong-dal-recipe.html
Avec cette recette aux lentilles, je participe à Cuisinons de saison !

Spécialité de Thaïlande : crème de pandan

Avez-vous déjà entendu parler du pandan? J’avais déjà réalisé une première recette avec cet arôme par ici. Il est assez peu connu et c’est vraiment dommage, car sa saveur est vraiment unique… J’ai du mal à le décrire, mais pour le résumer… Il est super bon!

Le pandan est une espèce de plante, très consommée en Asie, notamment en Thaïlande, en Indonésie et en Inde. En Thaïlande, on dit que l’arôme pandan est un moyen naturel de se mettre de bonne humeur… Là-bas, le pandan est ajouté aux gâteaux, aux crèmes dessert, et les vendeurs de rue proposant des boissons gazeuses ont généralement une boisson au pandan dans leur gamme.

La recette que je vous propose aujourd’hui est ultra simple et met bien à l’honneur cet arôme. Cette crème au pandan est une sorte de crème dessert que vous pouvez consommer telle quelle, ou utiliser pour garnir une gaufre, des crêpes, fourrer un gâteau… Perso je l’adore tellement que je la mange seule à la cuiller, et je n’en fais qu’une bouchée!

Pour obtenir de la crème de coco, plus épaisse que le lait de coco, soit vous en trouvez toute faite au supermarché, ça existe, soit vous achetez une boite conserve de lait de coco, et sans la mélanger, vous prélevez la partie épaisse qui est sur le dessus, et vous gardez le jus pour une autre recette!

Crème de pandan

  • 2 oeufs
  • 30 cl de crème de coco
  • 140 g de sucre
  • 5 cl de lait écrémé
  • 5 gouttes d’extrait de pandan diluées dans 5 cl d’eau

Dans un saladier, battez les deux œufs.

Ajoutez la crème de coco et le sucre aux œufs, mélangez bien.  Versez dans une casserole et faites cuire à feu moyen-doux en remuant constamment jusqu’à ce que le mélange épaississe.

Ajoutez ensuite le lait, mélangez bien et ajoutez enfin le pandan dilué à l’eau. Continuez à mélangez jusqu’à obtenir une constance de crème, et versez dans des ramequins.

Source d’inspiration :
http://importfood.com/recipes/pandan_custard.html

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Spécialité russe : gâteau au citron lymonik

Je ne sais pas vous, mais moi après un voyage, j’aime prolonger mon plaisir et mes souvenirs de toutes les façons possibles, notamment par la lecture, la musique, les films ou la gastronomie. Cette année vous le savez peut-être, je suis partie en Russie.
Côté lecture, je n’ai pas trouvé mon bonheur dans les classiques russes, trop coriaces pour moi qui dors en général après 2 pages d’un roman. Je me suis rabattue sur des livres jeunesse non pas russes, mais dont l’histoire prend place en Russie : L’étoile de Kostia et Il y avait un garçon de mon âge juste en dessous de chez nous. Le premier relate la vie d’adolescents vivant à Moscou à l’époque de Tchernobyl, le second relate l’histoire d’un petit garçon qui part en Russie à la recherche de son ami immigré parti précipitamment.
Côté musique, je me suis fait une compilation souvenir de tout ce que j’ai entendu là-bas dans les bars, restaurants… Je la partage juste en dessous, si vous l’écoutez vous serez surpris de constater qu’elle contient peu de chansons russes, car finalement j’en ai peu entendu là-bas. Par contre, j’ai remarqué que la pop rock rétro anglaise a beaucoup de succès en Russie, pour mon plus grand bonheur.
Côté films, je n’ai pas encore creusé la question, si vous connaissez des films russes ou se passant en Russie, je suis preneuse, car ma culture sur le sujet se limite au dessin animé Anastasia!
Côté gastronomie, je rentre de Russie avec mille souvenirs, ce pays prend je crois la place de celui où je me suis le plus régalée en voyage, détrônant les États-Unis et la Chine qui avaient pourtant placé la barre haut! J’ai investi dans un livre de cuisine russe (en anglais, faut pas charier) et je vous partagerai prochainement d’autres trouvailles.
Je commence avec une recette sucrée que j’adore, bien que je doute qu’elle soit extrêmement traditionnelle. Elle vient d’un livre de cuisine russe, mais je ne vais pas vous mentir, je n’en ai vu nulle-part dans les restaurants quand j’étais là-bas. Peut-être est-ce plutôt une recette que l’on cuisine en famille! Peu importe, car elle est délicieuse !
Par erreur, j’ai mis moins de sucre que dans la recette d’origine, mais c’était tellement délicieux et acidulé que je vous la partage telle je l’ai faite.
Si vous êtes vraiment un bec sucré, vous savez que vous pouvez aller jusqu’à 200 g de sucre, mais à mon goût ce n’est vraiment pas nécessaire !
Pour un menu russe, servez cette salade Olivier et ces belyachi!
 

Lymonik

  • 250 g de crème fraîche
  • 115  g de beurre fondu
  • 1/2 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 200 g de farine
  • 2 petits citrons
  • 130 g de sucre
  • 1 jaune d’œuf
  • Sucre glace pour le service
Dans un bol moyen, mélangez la crème avec le bicarbonate de soude. Ajoutez le beurre fondu, remuez le tout ensemble. Commencez à ajouter de la farine 50 g  à la fois. Lorsque vous atteignez 150 g, jugez si la pâte ne colle pas sur vos mains. Si elle colle, ajoutez encore de la farine. Si elle ne colle pas, vous pouvez vous arrêter là. La pâte doit être molle et flexible, facile à travailler.
Mélangez bien la pâte. Coupez deux morceaux égaux, filmez-les et réservez-les au frais.
Coupez les citrons en petits morceaux en éliminant les pépins. À l’aide d’un robot culinaire, mixez les morceaux de citron en tout petits morceaux. Vous pouvez également couper le citron en petits morceaux avec un couteau. Si vous utilisez un robot, assurez-vous de ne pas trop mixer le citron, il doit garder de la matière, pas devenir une bouillie Ajoutez le sucre et mélangez.
Préchauffez le four à 175° C. Prenez la moitié de la pâte et étalez-la sur le fond de votre moule.
Versez le mélange au citron au milieu de la pâte et étalez-le uniformément.
Sur une surface propre, étalez la deuxième moitié de la pâte et la placez-la soigneusement sur la première, en couvrant bien la garniture au citron. Soudez les bords de la pâte du haut avec celle du bas en appuyant dessus.
Battez le jaune d’œuf et badigeonnez-le à l’aide d’un pinceau sur la pâte. À l’aide d’une fourchette, faites des stries sur la surface de la tarte.
Placez la tarte au four pendant environ 30 minutes ou jusqu’à ce qu’elle ait une belle couleur dorée.
Laissez tiédir avant de démouler, saupoudrez du sucre glace et servez tiède ou bien froid.
Source d’inspiration :

Spécialité du Bengale : Épinards bengali

J’aime, que dis-je, j’ADORE la nourriture indienne. Que ce soit les mélange d’épices, les textures ou le côté réconfortant des plats, tout me plait dans cette cuisine, qui se rapproche clairement de mon idée du paradis. Oui rien que ça! Je suis un peu excessive lorsqu’il s’agit de déclarer mon amour en cuisine!

Pour sortir des sentiers battus et des classiques currys, vindaloo et tikka masala, j’aime explorer les cuisines proches de la cuisine indienne, et notamment celle du Bangladesh ou plus précisément comme ici du Bengale, une zone géographique située à cheval entre l’Inde est le Bangladesh.

La cuisine bangladaise (du Bangladesh) et la cuisine bengali (du Bengale donc) sont très subtiles, discrètes et assez peu connues en dehors de cette zone, contrairement à la cuisine indienne qui est ultra populaire dans le monde entier!

Pourtant, il y a des trésors à découvrir là-bas aussi, comme la recette très simple que je vous propose aujourd’hui. Le mélange d’épices est moins complexe que dans d’autres recettes de cette zone, et pourtant on obtient un plat très goûteux.

Un peu d’amandes par ici, une subtile pincée de fenugrec et de graines de moutarde par là, un peu de noix de coco râpée comme ingrédient secret et voila, vous obtenez un plat subtilement épicé avec le goût des épinards bien mis en valeur.

Cette recette contient du fenugrec, une épice que j’avais repérée à de nombreuses reprises  dans des plats de cuisine du monde sans pour autant la connaitre. J’ai enfin eu l’occasion de la goûter race à L’Étal des épices et je ne suis pas déçue! Cette épice à la saveur subtilement piquante concourt vraiment au côté authentique de cette recette. Je l’ai utilisée moulue, mais on peut aussi la mettre entière, dans ce cas il faut la faire revenir dans la poêle avec les graines de moutarde pour faire ressortir encore mieux sa saveur.

Épinards bengali

  • 30 g d’amandes entières
  • 25 cl d’eau tiède
  • 15 g de ghee ou de beurre
  • 1/2 c. à s. de graines de moutarde
  • 1/4 c. à c. de cumin
  • 1 pincée de graines de fenugrec
  • 2 c. à c. de cassonade
  • 1 c. à c. de gingembre râpé
  • 1 c. à c. d’ail écrasé
  • 1/2 c. à s. de piment vert haché
  • 800 g d’épinards fraîchement coupés ou 400 g d’épinards surgelés en branches
  • 15 g de noix de coco en poudre
  • 1 c. à c. de sel
  • 1 c. à s. d’eau
  • 1 pincée de muscade

Chauffez le ghee ou le beurre dans une grande casserole à feu moyen.

Lorsque c’est chaud, ajoutez les graines de moutarde et la cassonade.

Faites frire jusqu’à ce que les graines s’assombrissent et que le sucre se caramélise.

Ajoutez alors le gingembre, le piment, le fenugrec, le cumin, les épinards, les amandes, l’ail, la noix de coco et le sel.

Couvrez, réduisez le feu bien doux et faites cuire pendant 10 minutes.

Découvrez. Ajoutez l’eau si nécessaire et laissez cuire encore 10 minutes. Incorporez la noix de muscade et chauffez pendant 1 à 2 minutes.

Servir.

 

Source d’inspiration :

https://www.google.fr/amp/www.food.com/amp/recipe/bengali-spinach-482876

 

Spécialité du Bangladesh : Poulet korma

On parle beaucoup de la gastronomie de l’Inde, mais moins de celle du Bangladesh. Le Bangladesh compte 150 millions de personnes, ce qui en fait le 8 ème pays le plus peuplé de la planète… Ce n’est pas rien quand même! Voilà qui m’a donné envie de rétablir cette injustice, et d’en savoir un peu plus sur leur façon de manger!

Le poulet korma est un plat célèbre chez nous, on le trouve facilement au restaurant indien, mais le korma du Bangladesh est un korma très différent de la version indienne qui nous est plus familière. Il contient notamment des amandes toastées, qui peuvent surprendre mais sont vraiment délicieuses! Le laurier fait beaucoup aussi dans le goût de ce plat.
Là-bas, faire du poulet korma est un art qui exige de la précision et de la compétence pour obtenir un plat aussi savoureux qu’attrayant visuellement. Pour réussir un bon korma du Bangladesh, il est important d’avoir un bon yaourt, plutôt acide. Au Bangladesh, le korma cuit dans le ghee, du beurre clarifié qu’on peut trouver en épicerie fine, ou remplacer par un beurre que l’on clarifie soi-même.
Ce plat peut être servi avec des pains plats (naans, rôtis…) ou même d’une façon plus occidentale avec des pommes de terre et des légumes. Chez nous, on l’a mangé avec du riz, et c’était top comme ça aussi!
Prêts à vous laisser envahir par les épices? Lancez-vous, votre palais vous dira merci 🙂
 
P.S. : Si vous voulez faire un menu à thème indien, essayez le gajjar halwa en dessert, c’est bien simple j’en suis amoureuse!

Poulet korma

Pour 4
  • 300 g de yaourt grec
  • 5 cl d’eau
  • 2 c. à s. de ghee ou de beurre clarifié
  • 600 g de blancs de poulet émincés
  • 3 feuilles de laurier
  • 3 bâtons de cannelle
  • 12 gousses de cardamome verte
  • 1 gros oignon jaune émincé
  • 6 gousses d’ail épluchées et écrasées
  • 3 c. à s. de gingembre épluché et râpé
  • 1 piment vert émincé
  • Sel
Pour le riz
  • 240 g de riz
  • 1 cube de bouillon de volaille
  • 2 gousses de cardamome
Pour le service
  • 1 c. à c. de coriandre fraîche
  • 1 c. à s. de persil frais
  • 4 c. à c. d’amandes effilées toastées

Dans un petit bol, mélangez la moitié du yaourt avec l’eau et ½ cuillère à café de sel. Mettez de côté.

Assaisonnez les morceaux de poulet avec ½ cuillère à café de sel et réservez.

Faites chauffer le ghee ou le beurre à  feu moyen-fort, dans une grande poêle avec un couvercle. Quand il est très chaud, mais avant qu’il fume, ajoutez les gousses de laurier, de cannelle et de cardamome.  Faites dorer, en remuant pendant environ 30 secondes, jusqu’à ce que les épices commencent à griller.

Ajoutez l’oignon haché et faites cuire, en remuant pendant 2 à 3 minutes jusqu’à ce que l’oignon commencent à dorer sur les bords. Ajouter les morceaux de poulet et faites sauter pendant 3 à 4 minutes, jusqu’à ce que le poulet ne soit plus rose et commence à brunir un peu. Ajoutez l’ail et le gingembre et faites sauter pendant deux minutes de plus. Ajoutez le piment et le mélange de yaourt / eau. Réduisez le feu et laisser mijoter, en remuant, pendant 8 minutes.

Retirer les feuilles de laurier, les bâtonnets de cannelle et les gousses de cardamome avant de servir.
Retirez le couvercle et ajouter le reste de yaourt, laissez chauffer et remuez légèrement pendant environ une minute.

Pendant ce temps, faîtes cuire le riz suivant les indications de votre paquet, en mettant dans l’eau de cuisson le bouillon cube et les gousses de cardamome.

Servez le korma sur le riz.

Saupoudrez  par dessus la coriandre, de persil et d’amandes grillées.

Fingerprint cookies à la fraise

La fête des mères approche! Je vous propose une petite idée sympa pour un cadeau gourmand! Dans un joli sachet, ces petits cookies colorés feront une surprise très mignonne!

Les fingerprint cookies, aussi nommés thumbprint cookies, ou encore « biscuits empreintes de doigts » pour parler français, sont des cookies que les américains consomment en toute occasion. Il faut dire que ces petits biscuits réunissent tout ce qu’on aime : du beurre, de l’amande (ou autres sortes de noix) et de la confiture…

 

C’est une excellente recette qui peut facilement être personnalisée avec les confitures ou gelées de votre choix. J’ai rempli mes biscuits avec de la confiture de fraises, mais n’hésitez pas à utiliser celle que vous aimez. J’aime utiliser une confiture sucrée mais un peu acidulée pour que cela contraste avec le côté sucré du biscuit. Une confiture d’agrumes pourrait faire des merveilles aussi je pense!

Dans beaucoup de recettes traditionnelles, on roule le biscuit dans de la poudre de noix, noisettes ou amandes. Je n’ai pas fait cette étape et à la place j’ai mis un joli glaçage parfumé à l’amande.

Lors du façonnage, assurez-vous de faire une empreinte profonde dans la pâte avec votre pouce et de ne pas trop remplir le trou avec la confiture, car ces biscuits s’aplatissent légèrement au four. Pour la même raison, assurez-vous de laisser assez d’espace entre chaque biscuit sur la plaque à biscuits.

Une fois que votre pâte est faite, si elle est trop molle pour la rouler en boules, couvrez-la et réfrigérez jusqu’à ce qu’elle retrouve sa fermeté, de 30 minutes à quelques heures. Ensuite, roulez la pâte en boules en essayant de faire toutes les boules de biscuits de la même taille pour qu’ils cuisent uniformément.

En suivant ces quelques conseils, cette recette est très simple à faire, au point que vous pouvez y faire participer toute votre famille et organiser une chaîne d’assemblage : plus vite ils sont prêts plus vite vous les engloutirez!

 

 

 Avec cette recette, je participe au concours pour les 4 ans du blog « La cuisine de Poupoule« !

Fingerprint cookies à la fraise

Pour 12 petits biscuits

  • 115 g de beurre doux ramolli à température ambiante
  • 70 g de sucre granulé
  • 1/2 c. à c. d’extrait de vanille
  • 1/4 c. à c. d’extrait d’amande
  • 130 g de farine
  • 80 g de confiture

Pour le glaçage

  • 60 g de sucre glace
  • 1 c. à s. de crème liquide
  • 1/2 c. à c. d’extrait d’amande

Au robot, battez le beurre à puissance maximale jusqu’à obtenir une consistance crémeuse, soit environ 1 minute. Tout en mélangeant au robot, ajoutez les extraits et le sucre, la vanille et d’amande.

Raclez les parois et le fond du bol et ajoutez la farine. Continuez à battre lentement au robot jusqu’à obtenir une pâte molle.

Formez une boule compacte avec la pâte et couvrez hermétiquement d’un film plastique pour puis mettez à refroidir au réfrigérateur jusqu’à consistance ferme, de 30 minutes à quelques heures.

Préchauffez votre four à 180° C.  Couvrez deux plaques à pâtisserie de papier sulfurisé. Façonnez des boules bien lisses avec la pâte à biscuits. Si vous trouvez que les boules de pâte sont collantes et / ou un peu molles après les avoir roulées, remettez-les au réfrigérateur pour les raffermir.

Faites un creux avec votre pouce dans chaque boule. La pâte peut se fissurer légèrement lorsque vous appuyez sur le pouce, dans ce cas lissez-la avec le doigt ou laissez les fissures. I

Remplissez chaque trou avec 1/2 cuillère à café de confiture.

Mettez à cuire les biscuits pour 13 à 15 minutes, ou jusqu’à ce qu’ils soient très légèrement dorés sur les bords. Les cookies gonflent et s’étalent légèrement pendant la cuisson. Ne les cuisez pas trop .

Laissez les biscuits refroidir sur la plaque de cuisson pendant 5 minutes puis déposez-les sur une grille. Laissez-les refroidir pendant au moins 30 minutes avant de les glacer.

Fouettez les ingrédients du glaçage jusqu’à obtenir une consistance lisse. Ajoutez plus de crème ou de sucre glace si besoin pour épaissir à la consistance désirée. Versez en formant des filets à l’aide d’une cuiller sur les biscuits refroidis. Laissez durcir quelques heures.

Source d’inspiration :

http://sallysbakingaddiction.com/2013/12/12/raspberry-almond-thumbprint-cookies/

Plaques de chocolat fantaisie

J’adore la tradition des chocolats de Pâques! Allez, je suis sûre qu’on l’aime tous! Si je pouvais, j’aimerais qu’on m’offre du chocolat plus souvent qu’une fois par an d’ailleurs! Je ne sais pas pour vous, mais je peux engloutir un paquet de Kinder Shokobon en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire! Et même si je les adore, aujourd’hui je vous propose de monter d’un cran en offrant des chocolats faits maison pour Pâques! Ces plaques de chocolat ne demandent que très peu d’ingrédients, peuvent s’adapter à toutes les sucreries qui traînent dans vos placards et ne demandent même pas de salir beaucoup de vaisselle.
Je vous propose différents parfums de plaques que j’ai réalisées et offertes dans mon entourage  elles étaient toutes très bonnes et vous pouvez choisir à qui vous les destinez en fonction des préférences de chacun.  Personnellement j’avais fait de petits sacs dans lesquels j’avais mis un mélange de brisures de plusieurs parfums, c’était très joli et très simple à faire!
Côté mode d’emploi rien de plus simple : faites fondre du chocolat, versez-le sur une une plaque couverte de papier sulfurisé  même pas besoin de moule puisque le but c’est de casser joliment la plaque géante que vous obtiendrez! Ensuite, vous versez dessus plein de gourmandises, vous laissez prendre, vous cassez, et c’est prêt! C’est très facile de faire participer les enfants à leur réalisation en les laissant déposer à leur guise les confiseries dans le chocolat fondu!
        
P.S. : Si vous cherchez d’autres idées cadeaux pour Pâques, c’est par ici!

 Plaques de chocolat fantaisie

 Aux oreo
    • 1 plaque de chocolat au lait
    • 4 oreo brisés
    • 1 c. à s. de billes décoratives au chocolat

 

Aux maltesers
    • 1 plaque de chocolat au lait
    • 10 mini smarties marrons
    • 10 maltesers
    • 10 mini marshmallow blancs

Aux œufs pralinés
    • 1 plaque de chocolat blanc
    • 1 c. à s. boules en sucre bleues
    • 1 c. à s. vermicelles
    • 10 smarties bleus
    • 5 oeufs pralinés

Multicolore et pétillant
  • 1 plaque de chocolat au lait
  • 1 c. à s. boules en sucre multicolores
  • 2 c. à s. de mini smarties
  • 2 c. à s. de sucre pétillant

Aux pétales de rose
    • 1 plaque de chocolat blanc
    • 2 c. à s. de pétales de roses cristallisés brisés
    • 2 c. à s. de mini smarties roses et violets
    • 2 c. à s. de cœurs en sucre roses et blancs

Aux marshmallows
    • 1 plaque de chocolat blanc
    • 10 mini marshmallow blancs et roses
    • 2 c. à s. de papillons en sucre
    • 2 c. à s. de sucre pétillant

Faites fondre le chocolat au bain-marie, il ne doit surtout pas brûler donc prenez votre temps. Dès qu’il est fondu et homogène, coulez-le sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. versez alors de façon homogène les friandises sur la surface de façon à ce qu’ils s’enfoncent légèrement dans le chocolat fondu.

Laissez le chocolat durcir totalement, au réfrigérateur ou à température ambiante.

cassez le chocolat et mettez-le dans des petits sachets.

Purée de petits pois, scones aux pommes de terre et sauce pistache

La semaine dernière je vous ai parlé du superbe livre de Cléa, Recevoir en bio, que j’ai eu la chance de recevoir grâce au site Natura Sense.
Pour ceux qui ne connaissent pas cette boutique en ligne, Natura Sense propose plein de produits qui tournent autour du bien-être et de la santé par l’alimentation. Vous y trouverez notamment des extracteurs de jus, des robots… Et une super sélection de livres qui tournent autour du bio, de l’alimentation bien-être, de la déshydratation des aliments… De quoi apprendre à mieux s’alimenter et préparer ses produits !
J’avais choisi ce livre de Cléa parce qu’au-delà du fait qu’il est très graphique et visuellement réussi, il aborde un thème qui me tient à cœur. Quand on essaye d’avoir une alimentation saine, et aussi de réduire sa consommation de viande et de poisson, cela peut sembler difficile de préparer un repas en accord avec ces principes quand on reçoit, surtout pour les fêtes traditionnelles, comme Noël où tout le monde attend la dinde farcie à table!
Après avoir lu le livre de Cléa et parcouru les recettes, je dois dire que c’est mission accomplie. Franchement, même un carnivore endurci ne remarquerait pas forcément l’absence de viande à table tant ses menus font diversion par diverses techniques !
Il me tardait donc de tester une recette de son livre pour découvrir si en plus d’avoir des idées attirantes, celles-ci étaient bonnes à manger…
J’ai choisi une recette avec des ingrédients simples, comme beaucoup dans ce livre je vous rassure, à base d’un légume que j’adore : les petits pois !
J’ai adapté un ou deux détail de sa recette pour la rendre plus simple à réaliser et ajouter ma petite touche, mais je n’ai pas modifié les proportions.
Résultat des courses : comme je l’espérais, mon homme s’est régalé ! Pas à un seul instant il n’a suggéré que le repas manquait d’un bout de viande ou d’un œuf pour accompagner. Pas une fois il n’a reconnu les ingrédients « pour végétariens » comme la crème de soja ou la pâte de noix… Il n’a pas trouvé la purée plus fade que celles que je fais souvent au beurre ou à la crème fraîche, au contraire, il a adoré et en a redemandé!
On a eu un vrai coup de cœur pour la sauce à la pistache, originale, facile à faire et délicieuse ! Vous pouvez être sûrs que je la déclinerai dans d’autres recettes dès que possible ! Les scones étaient bien moelleux et gonflés, avec un petit goût de pois chiche très agréable.
Par rapport à la recette de base, J’ai remplacé cristaux d’huile de basilic de la purée par de la menthe séchée, et la purée d’amandes par de la purée de noix qui apporte du pep’s je trouve !
   

Purée de petits pois, scones aux pommes de terre et sauce pistache

 
Pour les scones
  • 125 g de pommes de terre cuite en purée
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 40 ml de lait végétal
  • 2 œufs
  • 50 g de farine de pois chiche
  • 150 g de farine de blé
  • 2 c. à c. de levure chimique
  • 20 g de parmesan râpé
Pour la purée
  • 600 g de petits pois frais ou surgelés
  • 15 cl de crème liquide végétale
  • 2 c. à s. rases de purée de noix
  • 1 c. à c. de menthe séchée
  • Sel, poivre
 Pour la sauce
  • 1 yaourt de brebis ou soja
  • 2 c. à c. de purée de pistache
  • 2 c. à s. de pistaches broyées et torréfiées
  • Sel, poivre
Préparez les scones. A la fourchette, délayez la purée avec l’huile, le lait, les œufs. Dans un saladier, mélangez la farine, la levure, le parmesan et une pincée de sel. Ajoutez-y la préparation liquide et mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène. Si la pâte colle, farinez légèrement.
Abaissez sur une épaisseur de 2 cm en un grand cercle, et coupez 8 parts triangulaires dedans.
Disposez sur une plaque de cuisson et faites cuire au four à 190°C pendant 18 minutes.
Pendant ce temps, faites cuire les petits pois 15 minutes dans de l’eau bouillante salée
Égouttez et mixez avec tous les autres ingrédients de la purée
Mélangez dans un petit bol les ingrédients de la sauce.
Servez la purée chaude avec deux scones tièdes par assiette et un peu de sauce.

Naans fromage

Aujourd’hui, je vous propose de réaliser la recette du fameux cheese naan, ce délicieux pain plat indien fourré au fromage cuit dans un four dans un four en argile appelé Tandoor. Bien sûr, comme j’imagine que vous n’avez pas de four Tandoor chez vous (si vous en avez un, envoyez-moi votre adresse, j’arrive), je vous rassure : on peut le préparer dans un four classique quand on n’a que ça sous la main, c’est d’ailleurs ce que j’ai fait!

Il existe de nombreuses variantes de naans : nature, au beurre, à l’ail, aux légumes, à la viande hachée… Mais je dois dire que celui au fromage est mon petit préféré! C’est aussi je pense le plus populaire dans les restaurants indiens. Il paraît que le naan s’est répandu chez nous grâce aux restaurants indiens : le cheese naan serait même une invention purement française qu’ils ont initiée. Je vous confirme au passage que la légende est vraie : c’est bien de la vache qui rit que l’on met à l’intérieur !

La recette du naan de base est très facile à réaliser : de la farine, du yaourt nature et du bicarbonate de soude ou de la levure chimique. Pour que le fromage reste à l’intérieur et ne se fasse pas la malle, étalez vos naans à la main plutôt qu’avec le rouleau à pâtisserie.

Pour ceux qui veulent se lancer dans la réalisation de ce pain, n’hésitez pas, cela en vaut la peine : il est moelleux à souhait et le goût de fromage est bien présent!

J’ai trouvé la recette dans un livre très sympa :

LASSI CHEESE NAN TANDOORI ET CIE

Pour les amateurs de la cuisine indienne comme moi, n’hésitez pas à investir, ce livre est incontournable.

P.S. : Servez ces naans avec un plat indien à base de légumes, comme ce baingan bharta, un régal!

 

Naans fromage

  • 500 g de farine T55 ou T65
  • 1 œuf
  • 50 g d’huile de tournesol
  • 150 g d’eau froide
  • 1 c. àc. de sel
  • 1 yaourt nature
  • 1 bonne pincée de levure fraiche de boulanger
  • 16 vache qui rit

Mettez la farine dans un saladier, creusez un puits et ajoutez-y tous les ingrédients. mélangez à l main jusqu’à obtention d’une pâte homogène.

Recouvrez le saladier d »un film alimentaire et laissez reposer 15 minutes au réfrigérateur.

Préchauffez votre four à 280°C.

Malaxez les vache qui rit pour former 8 boules de fromage.

Farinez votre plan de travail. Formez 8 boule de pâte d’environ 110 g. Étalez les avec les doigts pour obtenir 8 cercles de 5 cm de diamètre. Placer les boules de fromage au centre de chaque cercle et rabattre la pâte pour former des aumônières, en soudant bien la pâte. Retournez les aumônières pour mettre la soudure sur le dessous et laissez reposer 10 minutes à température ambiante.

 

Étalez ensuite chaque boule sur une surface farinée avec les doigts en faisant attention de ne pas faire couleur le fromage. Finir au rouleau à pâtisserie de manière à obtenir un cercle de 18 cm de diamètre et 2 mm d’épaisseur. Recommencez 8 fois pour obtenir 8 naans.

Disposez les naans sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et faites cuire au four 4 minutes jusqu’à coloration.

 

Servez immédiatement.