Archives par mot-clé : Inde

Découvrez une recette de chaque pays que j’ai visité!

Comme vous l’avez sûrement remarqué, je suis fan de voyages et  j’aime ramener des souvenirs culinaires de chaque pays visités! J’aime aussi essayer à mon retour de voyage, de cuisiner des recettes du pays que je viens de visiter, pour prolonger mes souvenirs! Aujourd’hui, je me suis amusée à récapituler les pays que j’ai visités, et j’y ai associé une recette testée… Et approuvée! Ci-dessous j’ai mis une petite carte des pays que j’ai eu la chance de parcourir jusqu’à maintenant, en espérant qu’il y en ait plein d’autres!



 

 

 Russie


Salade Olivier : Je n’ai pas goûté cette recette là-bas mais elle me semble authentique!

 Danemark 


 Ristet hot-dog : Un des snacks dont je me suis quasiment exclusivement nourrie pendant mes vacances au Danemark, j’adore!

Principauté de Monaco 

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 Barbagiuan : Sur place, j’avais détesté car je m’attendais à une spécialité sucrée, mais maintenant j’adore!

Andorre

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 Trinxat :Je n’ai pas mangé typique là-bas car je n’y ai fait qu’un court passage, mais j’ai trouvé cette recette suite à des recherches faites à mon retour.

Chine

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 Salade de concombres écrasés :Simple et super bonne!

République Tchèque

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 Tartinade à l’ail :Si vous aimez BEAUCOUP l’ail, vous adorerez!

Ecosse

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 Scottish stovies : En fan de ragoûts, ça ma régalée!

Angleterre

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 Fish and chips : Un de mes plats fétiches depuis toujours!

Belgique

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 Stoemp : Ou l’histoire d’un coup de foudre culinaire à Bruxelles!

Pays-Bas

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 Kaasvlinders : Ils pourraient devenir un classique de vos apéros!

Allemagne

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 Curry wurst : Tellement bon à toute heure 🙂

Suède

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 Kottbullar : A servir avec une gelée de cranberries!

Autriche

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 Wiener schnitzel : Est-ce autrichien, italien… Le débat est ouvert, mais c’est en Autriche que  j’ai mangé la plus grosse!

Pologne

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 Szarlotka : Un de mes plaisirs dans les salons de thé en vacances en Pologne!

Espagne

tapas-poivron-thon-2 Poivrons farcis au thon : Ha les tapas, quel bonheur!

Portugal

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 Arroz doce : C’est au Portugal qu’a débuté mon histoire d’amour avec la cannelle, quel régal!

Italie

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 Fiorentini : Dur de choisir une recette : tout est bon en Italie!

Etats-Unis

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 Corn-dogs : Moins connus que le burger, et tellement gourmands!

Écrasée de topinambours à la truffe

Avez-vous choisi votre pièce principale pour votre repas de fêtes? Serez-vous plutôt dinde, chevreuil, saumon… ? En tout cas, si vous cherchez encore votre accompagnement, j’ai ce qu’il vous faut!
 
Cette purée de topinambours à la truffe est juste assez originale et savoureuse pour faire un accompagnement parfait de fêtes. Sa saveur terreuse accompagnera bien une volaille comme du canard ou de la dinde, mais aussi les poissons et fruits de mer, comme des Saint-Jacques poêlées, en offrant un beau contraste terre-mer.
 
Je trouve toujours amusant de qualifier la nourriture de « terreuse ». Je veux dire, qui déjà goûté de la terre? Allez, je chipote pour le principe… Je comprends bien les similitudes entre l’odeur de la terre et le terme «terreux» qui décrit la saveur de nombreux légumes-racines, tubercules et champignons qui proviennent de la terre. Je sais que le goût, la saveur, la texture et l’odeur sont des choses subjectives et que nous percevons tous différemment, et qui sont d’autant plus difficiles à décrire. Je le ressens quand j’essaie de vous expliquer le goût d’une recette dans mes articles par exemple.
 
 
Les topinambours ont bien cette saveur terreuse et  on ne peut pas se tromper en mariant des aliments terreux entre eux, comme ici entre la truffe et le topinambour, cela fonctionne très bien.
 
Cette purée de topinambour est parfumée et merveilleusement crémeuse. L’huile de truffe alliée aux copeaux de truffe amène la purée à un niveau de haute voltige, oui rien que ça!
 
Si vous n’avez pas gagné au Loto ou adopté un cochon truffier, vous pouvez utiliser de la truffe en bocal, moins chère, ou juste vous contenter de l’huile aromatisée, celles de bonne qualité sont très parfumées. Enfin, vous pouvez ajouter une pincée de piment de Cayenne pour relever un peu l’ensemble si vous aimez ça.
 
  
P.S. : Si vous cherchez quoi servir avec cette purée, regardez par exemple du côté de ce magret.

Écrasée de topinambours à la truffe

 
Pour 4 portions
 
  • 500 g de topinambours
  • 500 g de pommes de terre
  • 5 cl de crème liquide entière
  • 1 c. à s. d’huile de truffe
  • Sel, poivre

Déco

  • Un filet d’huile de truffe
  • Brisures de truffes
 
Faites cuire séparément à l’eau les topinambours et les pommes de terre jusqu’à ce qu’ils soient tendres.
Épluchez et écrasez les topinambours et les pommes de terre à l’aide d’un presse purée, puis remettez-les dans une casserole avec 5 cl d’eau dans le fond, remettez sur feu doux et mélangez.
Salez, poivrez, ajoutez la crème et l’huile truffe. Si la texture vous convient vous pouvez arrêter le feu,  si l’ensemble est trop liquide, laisser cuire 1 à 2 minutes de plus.
 
Servez end écorant d’un filet d’huile de truffe et de copeaux de truffe fraîche si vous en avez.
 

Poires au sirop en panna cotta à la vanille

Aujourd’hui je vous présente une recette crémeuse et délicieusement gourmande…  Si vous aimez la saveur de la vanille, ce dessert hybride entre les poires pochées et la panna cotta est fait pour vous. Il est composé d’une poire cuite dans un sirop de vanille, elle même prise dans une panna cotta à la vanille bien crémeuse!
 
Je ne vais pas vous mentir, cette recette n’est pas des plus faciles à manger car il faut réussir à couper la poire à la cuiller, et on a besoin de mettre les doigts surtout si la poire est un peu ferme. Ce n’est donc pas un dessert hyper sexy à manger lors d’un premier rencard en amoureux si vous voulez rester tout à fait digne jusqu’au café… Par contre, si vous faire plaisir est plus important que d’être élégant en mangeant, alors je peux vous dire que c’est vraiment l’une de mes petites trouvailles de la rentrée! C’est une pure gourmandise tout en restant très simple dans les ingrédients et les saveurs! C’est un vrai parfum brut de poire et de vanille que l’on se prend de plein fouet ici!
 
J’ai fait ici une tentative de panna cotta à l’agar-agar. Jusqu’ici je n’avais jamais été contente de mon dosage car l’agar-agar est très puissant et j’obtenais toujours quelque chose d’un peu trop figé, je ne retrouvais pas le côté vraiment crémeux que j’adore dans la panna cotta… Mais bon, je suis motivée à éviter la gélatine animale dès que possible donc j’ai fait une nouvelle tentative, et ça y est ! Cette fois le dosage est absolument parfait et cette crème a une texture au top! Elle est juste assez ferme pour maintenir la poire debout, mais devient vraiment  moelleuse dès qu’on enfonce la cuiller dedans!
 
 
Je vais donc adopter l’agar-agar définitivement à la place de la gélatine animale maintenant! Non, je ne deviens pas végane, mais j’essaye de diminuer ma consommation de viande et de produits d’origine animale, surtout quand il existe une alternative végétale satisfaisante. Pour peser vos 1 g d’agar agar, il vous faudra idéalement une balance de précision, une cuiller doseuse, ou si vous achetez votre agar agar en sachets, essayez de bien diviser son contenu en deux car l’agar agar est très fort et 0.5 grammes de plus changeront déjà la texture obtenue.
 
Parlons du clou du spectacle de cette recette, la gousse de vanille incroyable que j’ai utilisée pour la réaliser. C’est une gousse de vanille pompona qui me vient de David vanille, un importateur et sélecteur d’épices et de vanilles d’exception. Il achète ses produits dans le respect de ses partenaires, avec un prix équitable pour perréniser des relations durables. En 2017, il a même reversé 2000€ de ses bénéfices à l’association Karuna Shechen qui met en œuvre des projets humanitaires pour les populations défavorisées d’Inde, du Népal et du Tibet.
 
 
Regardez moi la photo de cette gousse, je n’ai pas pu résister à l’envie de la photographier avant de la cuisiner et je l’ai mise à côté d’une gousse « normale »  (mais déjà de belle taille), pour que vous voyiez la différence. Cette gousse est monstrueuse! Dans le bon sens du terme! Elle avait une odeur à tomber et une texture bien grasse, humide, elle ne présageait que le meilleur! J’ai donc essayé d’en tirer parti au maximum dans cette recette. C’est la même gousse qui parfume la panna cotta et la poire!
 
Si vous n’avez pas la chance d’avoir une telle variété de vanille, je pense qu’il vous faudra deux gousses normales pour obtenir un résultat aussi parfumé et intense.
 
Lorsque vous pocherez la poire, vous allez obtenir un délicieux sirop de vanille. Je le fais réduire pour le verser sur la poire au service, mais il va sûrement vous en rester un peu… Si vous aimez, utilisez-le comme un sirop pour boire dans une petite vodka, c’est un régal avec des glaçons!
 
Si votre poire rechigne à tenir debout, coupez sa base pour mieux la stabiliser.
 
   

P.S. : Si vous aimez la vanille, essayez aussi cette recette de tarte poire, chocolat et vanille, trop bonne!

Poires au sirop en panna cotta à la vanille

 
Pour 4 desserts
 
Pour les poires
  • 4 poires mi mûres
  • 1 c. à c. de jus de citron
  • 60 g de sucre
  • 75 cl d’eau

Pour la panna cotta

  • 30 cl de crème fleurette
  • 16 cl de lait entier
  • 55 g de sucre
  • 1 g d’agar-agar
  • 1 gousse de vanille pompona
 
Dans une casserole, mélangez le lait, la crème, le sucre et la vanille grattée de la gousse (ne jettez pas la gousse). Réservez.
 
Épluchez les poires. Citronnez-les légèrement. Mette dans une casserole tous les ingrédients sauf les poires dont la gousse fendue et coupée en deux. Amenez à ébullition et déposez les poires quand ça bout. Laissez cuire à frémissement environ 15 minutes puis laissez refroidir dans la casserole 30 minutes.
 
Faites chauffer 2 minutes le mélange lait crème et ajoutez l’agar agar en poudre. Faites bouillir 1 minute pour que l’agar agar puisse prendre. Laissez reposer 5 à 10 minutes en laissant la vanille dedans puis enlevez-la.
 
Dans chaque bol, posez une poire pochée, puis versez la panna cotta  et laissez refroidir à température ambiante puis mettez au frigo.
 
Pendant ce temps, faites réduire sirop de vanille de moité en le laissant cuire à feu doux, versez-le sur les crèmes une fois prises au moment du service.
 

Spécialité d’Inde : Aloo akbari ou curry de croquettes de pommes de terre

Aujourd’hui, je vous propose une recette indienne assez peu connue, je ne sais même pas si c’est une vraie recette indienne en fait, bien que le nom sonne tout à fait indien.
 
J’ai flashé sur cette recette su un blog américain, et quand j’ai voulu creuser un peu le sujet de ce aloo akbari en cherchant d’autres versions sur internet, il s’est avéré que toutes les recettes que je trouvé revenaient au même site, donc c’est à croire qu’il n’y a qu’elle qui a testé ce plat, elle dit l’avoir découvert dans un restaurant indien.
 
Pour la signification de son nom, en indien « aloo » signifie « Pommes de terre », comme dans le aloo gobi. « Akbari » indique que ce plat est fait à la façon de l’empereur moghol Akbar. C’est un terme utilisé dans d’autres recettes comme le poulet Akbari, mais pas associé à de la pomme de terre en général. Bref, je ne sais pas trop à quel point ce plat est authentique, mais la photo m’a semblé si appétissante que j’ai voulu essayer de faire ma propre version de ce plat. J’y ai modifié des éléments : je l’ai simplifiée un peu, et surtout, j’y ai intégré un mélange d’épices que j’adore et que je voulais vous faire découvrir : le panch phoron.
 
 
J’ai eu la chance de pouvoir tester ce délicieux mélange grâce à l’Étal des épices, un site qui propose une multitude d’épices qui font toute plus envie les unes que les autres!
 
Le panch phoron, aussi appelé « panch phora » est originaire d’Inde et plus particulièrement de la région du Bengale. Sa composition varie mais le plus souvent, il est composé de cinq épices : fenugrec, cumin, fenouil, graines de moutarde et nigelle. Pour l’utiliser, on le fait roussir dans de l’huile chaude jusqu’à ce que les graines commencent à sauter et deviennent bien croustillantes. Ensuite on les intègre telles qu’elles ou pilées au mortier à la recette en fin de cuisson.
 
Le panch phoron, trop méconnu à mon goût, change agréablement des plus célèbres curry ou garam masala. Sa saveur légèrement anisée s’accorde particulièrement bien avec les légumes. J’ai donc choisi d’ajouter ce mélange d’épices dans cette recette, et je dois dire que le résultat fut absolument délicieux. C’est l’un des meilleurs plats végétariens indiens que j’aie eu l’occasion de goûter et j’adorerais trouver ça dans un restaurant indien!
 
  

Curry de croquettes de pommes de terre

 
Pour 4  personnes
 
Pour les croquettes
 
  • 450 g de pommes de terre cuite
  • 1/2 c. à c.  de garam masala
  • 1/2 c. à c.  de poudre de chili rouge
  • 1 pincée de bicarbonate de soude 
  • 7 noix de cajou coupées en petits morceaux
  • 6 raisins secs hachés grossièrement
  • 1 à 2 c.à s. de maïzena
  • Huile pour friture.

Pour la sauce

  • 1 c. à s. d’huile 
  • 1 oignon haché grossièrement
  • 30 g de noix de cajou
  • 3 gousses d’ail pelées et hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais haché
  • 25 cl d’eau
  • Sel

Épices à faire revenir

  • 1 c. à c. de curry noir ou jaune
  • 1 c. à c. de panch phoron 
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à s. de miel
  • Sel
 
La veille, faites cuire les pommes de terre et laissez -les refroidir complètement. 
 
Faites chauffer 25 cl d’eau et faites-y tremper les noix de cajou, l’oignon haché grossièrement, le gingembre et l’ail. Mettez de côté pendant 10 minutes environ, le temps de faire le reste de la recette.
 
Prenez les noix de cajou et les raisins secs prévus pour les croquettes et coupez-les en petits morceaux. Mélangez et réservez dans un bol.
 
Prenez les pommes de terre cuites et refroidies. Écrasez-les bien, à la fourchette ou à l’écrase purée, en vous assurant qu’il n’y a pas de grumeaux ou de gros morceaux.
 
Ajoutez le garam masala, la poudre de chili rouge, le bicarbonate de soude. Si les pommes de terre ne forment pas vraiment une pâte, commencez à ajouter la maïzena petit à petit pour aider à lier l’ensemble.
 
Formez 8 boules avec cette purée. Aplatissez-les au centre de votre paume. Prenez un peu de mélange au noix de cajou et aux raisins et placez-le au milieu de la pâte de pommes de terre. Ramenez les côtés de la pâte de pommes de terre au centre, pour enfermer les noix au milieu. Formez des boules aplaties, bien fermes et sans fissures. 
 
 
Faites chauffer l’huile dans la poêle, puis quand elle est chaude, réduire le feu à moyen-élevé. Faites cuire les croquettes, en les faisant par 2 ou 3 à la fois, dans l’huile chaude dans la casserole.
 
Ces croquettes sont très délicates, ne les retournez pas trop pour éviter de les casser. Faites-les frire sur chaque face, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
 
Sortez-les délicatement avec une cuillère et placez-les délicatement sur une assiette recouverte de papier absorbant. 
 
 
 
 Versez dans le mixeur le mélange aux oignons et cajou que vous avez laissé tremper pendant ce temps et mixez jusqu’à obtenir une pâte lisse. 
 
Faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile dans lune poêle antiadhésive. Ajoutez la poudre de curry, le curcuma, le panch phoron à l’huile chaude. Réduisez le feu et faites revenir les épices quelques secondes jusqu’à ce qu’elles crépitent.
 
Ajoutez alors le mélange aux noix de cajou et à l’oignon dans la poêle, ajoutez le miel et mélangez.
 
Couvrir la casserole avec le couvercle et laisser cuire à feu moyen-doux jusqu’à ce que le curry soit réduit et bien cuit, soit environ 10 minutes.
 
Servez ce mélange sur du riz blanc avec les croquettes de pommes de terre.
 
 
Source d’inspiration :

Salade d’automne à la feta marinée

L’automne n’est pas seulement ma saison préférée en matière de mode, de fêtes (aaah, Halloween!) ou de pumpkin spices latte. Dans la cuisine également, l’automne est mon favori invaincu! Citrouilles, choux, champignons, cannelle, pommes, poires… Ce ne sont que quelques-uns de mes ingrédients préférés d’automne!
 
Aujourd’hui, voici peut-être ma première recette de salade de l’année, bien que ce ne soit pas la saison la plus connue pour consommer des salades! J’ai eu envie de réaliser une salade de mâche avec de la feta marinée et bien sûr des produits d’automne, comme de la grenade, du chou de Bruxelles et de la patate douce. Cette salade est copieuse, cosy, parfumée, automnale, fraîche, fruitée, avec une légère touche sucrée! Elle est facile à préparer et peut être servie froide ou avec la patate douce et le chou de Bruxelles encore un peu tièdes (je préfère comme ça!). C’est le mélange parfait pour un déjeuner léger, équilibré et automnal. J’ai assaisonné l’ensemble avec une vinaigrette au miel et au vinaigre balsamique, simple et délicieuse!
 
Le résultat est vraiment merveilleux, tout le monde a aimé cette salade, même mon homme qui était pourtant bien dubitatif quand je lui ai annoncé le menu.
 
 
Avez-vous déjà utilisé une grenade? Ce fruit peut sembler un peu intimidant, j’ai longuement hésité à en acheter car je ne savais pas bien comment cela se préparait ni ce que j’allais en faire. Mais une fois qu’on connait le truc, c’est en fait très facile à utiliser. D’abord pour ouvrir la grenade, il faut la couper en deux mais en coupant juste la peau, pas les graines qui sont dedans. Vous entaillez la peau sur tout le tour, puis vous utilisez vos mains pour séparer délicatement les deux moitiés, un peu comme on ouvre une matriochka ou un œuf Kinder (enfin, les modèles de mon enfance car maintenant ils sont plus faciles à ouvrir que dans le temps!)
 
 
Il y a quelques méthodes pour facilement récupérer les graines de la grenade. Ma préférée c’est de frapper la grenade pour que les grains tombent, au passage ça défoule! Pour cela, tenez une moitié de grenade dans votre main au dessus d’un bol. Utilisez une grande spatule ou une cuiller pour frapper le haut de la grenade. Cela devrait faire tomber toutes les graines facilement!
 
J’espère qu’après avoir fait et mangé cette salade d’automne sucrée et croustillante à la grenade, vous aurez envie d’apprécier les grenades plus souvent! Cette salade est tellement bonne! Les noix ajoutent une texture et une saveur au top également.
 
Pour cette recette, j’ai fait mariner la feta moi-même, c’est très simple et bien meilleur que d’acheter du fromage qui baigne dans l’huile. J’ai utilisé un mélange d’épices à salades composé par l’Étal des épices, que voulez-vous, j’ai forcément été tentée de le détourner de son usage d’origine, mais pour avoir testé en salade je peux vous dire qu’il est top comme ça aussi! C’est un mélange qui contient notamment du de l’ail, du basilic, de la coriandre, du curcuma, du piment doux, de la cannelle, du poivre blanc et du clou de girofle. Ça change des simples herbes de Provence!
 
 
 
 Pour consulter cette délicieuse recette, c’est par ici!
 
 
 
 
 
Avec cette recette à la courge, au choux de Bruxelles et à la grenade, je participe à Cuisinons de saison !
 

 

Spécialité du Pakistan : moong dahl

Les soirs de semaine, la solution cuisine parfaite chez nous est souvent un dahl, c’est à dire un plat de lentilles aux épices indiennes. En début de semaine, nous sommes assez raisonnables dans notre façon de manger, et plus la semaine avance, plus on a envie de plats riches. Alors pour calmer le jeu et trouver un bon intermédiaire, le jeudi ou le vendredi, je propose un dahl ! C’est ultra gourmand, surtout servi avec un naan ou un rôti, mais cela reste très sain! Tout le monde y trouve son compte!
En Inde et au Pakistan, le dahl fait partie du repas quotidien. Il y a beaucoup de différentes sortes de lentilles qui sont couramment utilisées là-bas et qui donnent leurs nom à des plats de lentilles, comme les chana dahl, les toor dahl, les urad dahl, et plein d’autres. J’ai la chance d’en trouver une belle variété dans mon magasin asiatique favori. Le moong dahl est probablement la recette de dahl la plus populaire en Inde et au Pakistan. Il est généralement servi chaud avec du riz ou des chapati et de la menthe ou du chutney.
Comme il s’agit de cuisine de semaine, j’aime réaliser des dahls faciles avec pas trop d’ingrédients. Souvent quand on recherche des recettes indiennes authentiques sur des sites étrangers, on est effrayé par la longue liste d’ingrédients qu’elles nécessitent, mais en réalité ce ne sont que des pincées d’épices différentes à mettre, cela ne prend pas beaucoup de temps, et une fois que vous avez les épices, vous pouvez faire un grand nombre de plats sans avoir besoin d’en racheter.
Parlons du problème des épices! J’y suis totalement accro, et j’aime toutes les avoir dans mes placards pour être capable de cuisiner n’importe quel repas de cuisine du monde dans sa vraie version! Donc dès que je vois une recette où il me manque une épice, je l’achète en me disant qu’elle me resservira, ce qui est le cas, mais… Mes placards explosent! Heureusement que j’ai une grande cuisine, car J’ai 4 carrousels à épices, et j’ai en plus tout un placard haut de cuisine (3 étages!) rempli d’épices. Sans compter les quelques-unes que j’ai mises en déco parce que les emballages sont jolis. C’est un peu excessif vous ne trouvez pas? J’ai toujours été incapable de faire dans la demi-mesure!
Alors quand j’ai été contactée par l’Étal des épices, pour tester certains de leurs produits, j’ai su que j’allais être aux anges ! J’ai découvert sur leur site des épices que je ne connaissais pas (oui, il en existe encore!) ou que j’avais du mal à trouver comme le garam masala : c’est un basique de la cuisine indienne, mais pour autant on n’en trouve pas partout!
Le garam masala entre dans la composition de nombreux plats indiens, il s’agit d’un mélange d’épices comme la cardamome, le cumin, la coriandre, le piment de Jamaïque, le piment de Cayenne, le laurier, la cannelle, le poivre noir, le gingembre, le curcuma, la muscade, le girofle ainsi que la poudre de Chili. Il est bien sûr idéal dans les plats traditionnels indiens mais vous pouvez aussi au quotidien en saupoudrer un peu sur vos plats de légumes, ou en mettre dans du yaourt pour créer une marinade express aux saveurs indiennes.
J’ai donc profité de l’arrivée de ce délicieux mélange d’épices pour réaliser un dahl que je voulais tester depuis longtemps, le moong dahl! Ce dahl tient son nom de la variété de lentilles utilisées, des lentilles moong. Ce sont de petites lentilles, de la taille des lentilles corail, mais cassées comme des pois cassés et toutes jaunes.  Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez remplacer ces lentilles par une autre variété comme des lentilles corail, mais bien sûr, cela ne pourra pas s’appeler officiellement un moong dahl!
 

Moong dahl

Pour le dahl
  • 400 g de haricots moong
  • 200 g de pulpe de tomates
  • 1 petit oignon émincé
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c. à c. de garam masala
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1/2 c. à c. de pâte à l’ail
  • 1 piment vert long

Pour le mélange d’épices à la poêle

  • 5 grains de poivre noir
  • 3 clous de girofle
  • 2 gousses de cardamomes
  • 4 feuilles de curry
  • 2 gousses d’ail finement tranchées
  • 1/2 c. à c. de cumin
  • 2 piments rouges séchés
  • 2 c. à s. de feuilles de coriandre hachées fraîches
  • 45 g de ghee ou de beurre
  • 1 c. à s. d’huile végétale
  • Sel
Lavez et trempez vos lentilles moong dahl pendant 35 minutes. Mettez à cuire les lentilles moong Dal avec 1 litre d’eau, la  poudre de coriandre, la poudre de curcuma, la pâte d’ail, jusqu’à ébullition. Baissez alors le feu et laissez cuire pendant 12 minutes à feu doux.
Ajoutez alors les tomates en conserve, le piment haché vert, le garam masala, ajoutez la feuille de laurier, et faites cuire jusqu’à ce que le dal soit tendre et épais soit 20 à 25 minutes environ. Ajoutez plus d’eau si nécessaire, afin d’éviter le dessèchement. À la fin, versez le jus de citron, le sel et mélangez bien.
Faites chauffer l’huile dans une petite casserole, ajoutez l’oignon émincé et faites frire jusqu’à ce qu’il soit doré, ajoutez le maintenant au dahl.
Faire chauffer le ghee ou le beurre dans une autre casserole, Ajoutez le cumin, les clous de girofle, le poivre noir, la cardamome, les feuilles de curry, des piments rouges séchés, et l’ail , pilonnez le tout et faites sauter pendant 2 à 3 minutes à feu très faible.
Maintenant,  versez ce mélange sur le moong Dal.
Décorer par des feuilles de coriandre hachées fraîches et servez avec du riz, des chapati et de la menthe.
Source d’inspiration :
http://pak-taste.blogspot.co.uk/2012/02/moong-dal-recipe.html
Avec cette recette aux lentilles, je participe à Cuisinons de saison !

Spécialité de Thaïlande : crème de pandan

Avez-vous déjà entendu parler du pandan? J’avais déjà réalisé une première recette avec cet arôme par ici. Il est assez peu connu et c’est vraiment dommage, car sa saveur est vraiment unique… J’ai du mal à le décrire, mais pour le résumer… Il est super bon!

Le pandan est une espèce de plante, très consommée en Asie, notamment en Thaïlande, en Indonésie et en Inde. En Thaïlande, on dit que l’arôme pandan est un moyen naturel de se mettre de bonne humeur… Là-bas, le pandan est ajouté aux gâteaux, aux crèmes dessert, et les vendeurs de rue proposant des boissons gazeuses ont généralement une boisson au pandan dans leur gamme.

La recette que je vous propose aujourd’hui est ultra simple et met bien à l’honneur cet arôme. Cette crème au pandan est une sorte de crème dessert que vous pouvez consommer telle quelle, ou utiliser pour garnir une gaufre, des crêpes, fourrer un gâteau… Perso je l’adore tellement que je la mange seule à la cuiller, et je n’en fais qu’une bouchée!

Pour obtenir de la crème de coco, plus épaisse que le lait de coco, soit vous en trouvez toute faite au supermarché, ça existe, soit vous achetez une boite conserve de lait de coco, et sans la mélanger, vous prélevez la partie épaisse qui est sur le dessus, et vous gardez le jus pour une autre recette!

Crème de pandan

  • 2 oeufs
  • 30 cl de crème de coco
  • 140 g de sucre
  • 5 cl de lait écrémé
  • 5 gouttes d’extrait de pandan diluées dans 5 cl d’eau

Dans un saladier, battez les deux œufs.

Ajoutez la crème de coco et le sucre aux œufs, mélangez bien.  Versez dans une casserole et faites cuire à feu moyen-doux en remuant constamment jusqu’à ce que le mélange épaississe.

Ajoutez ensuite le lait, mélangez bien et ajoutez enfin le pandan dilué à l’eau. Continuez à mélangez jusqu’à obtenir une constance de crème, et versez dans des ramequins.

Source d’inspiration :
http://importfood.com/recipes/pandan_custard.html

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Spécialité russe : gâteau au citron lymonik

Je ne sais pas vous, mais moi après un voyage, j’aime prolonger mon plaisir et mes souvenirs de toutes les façons possibles, notamment par la lecture, la musique, les films ou la gastronomie. Cette année vous le savez peut-être, je suis partie en Russie.
Côté lecture, je n’ai pas trouvé mon bonheur dans les classiques russes, trop coriaces pour moi qui dors en général après 2 pages d’un roman. Je me suis rabattue sur des livres jeunesse non pas russes, mais dont l’histoire prend place en Russie : L’étoile de Kostia et Il y avait un garçon de mon âge juste en dessous de chez nous. Le premier relate la vie d’adolescents vivant à Moscou à l’époque de Tchernobyl, le second relate l’histoire d’un petit garçon qui part en Russie à la recherche de son ami immigré parti précipitamment.
Côté musique, je me suis fait une compilation souvenir de tout ce que j’ai entendu là-bas dans les bars, restaurants… Je la partage juste en dessous, si vous l’écoutez vous serez surpris de constater qu’elle contient peu de chansons russes, car finalement j’en ai peu entendu là-bas. Par contre, j’ai remarqué que la pop rock rétro anglaise a beaucoup de succès en Russie, pour mon plus grand bonheur.
Côté films, je n’ai pas encore creusé la question, si vous connaissez des films russes ou se passant en Russie, je suis preneuse, car ma culture sur le sujet se limite au dessin animé Anastasia!
Côté gastronomie, je rentre de Russie avec mille souvenirs, ce pays prend je crois la place de celui où je me suis le plus régalée en voyage, détrônant les États-Unis et la Chine qui avaient pourtant placé la barre haut! J’ai investi dans un livre de cuisine russe (en anglais, faut pas charier) et je vous partagerai prochainement d’autres trouvailles.
Je commence avec une recette sucrée que j’adore, bien que je doute qu’elle soit extrêmement traditionnelle. Elle vient d’un livre de cuisine russe, mais je ne vais pas vous mentir, je n’en ai vu nulle-part dans les restaurants quand j’étais là-bas. Peut-être est-ce plutôt une recette que l’on cuisine en famille! Peu importe, car elle est délicieuse !
Par erreur, j’ai mis moins de sucre que dans la recette d’origine, mais c’était tellement délicieux et acidulé que je vous la partage telle je l’ai faite.
Si vous êtes vraiment un bec sucré, vous savez que vous pouvez aller jusqu’à 200 g de sucre, mais à mon goût ce n’est vraiment pas nécessaire !
Pour un menu russe, servez cette salade Olivier et ces belyachi!
 

Lymonik

  • 250 g de crème fraîche
  • 115  g de beurre fondu
  • 1/2 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 200 g de farine
  • 2 petits citrons
  • 130 g de sucre
  • 1 jaune d’œuf
  • Sucre glace pour le service
Dans un bol moyen, mélangez la crème avec le bicarbonate de soude. Ajoutez le beurre fondu, remuez le tout ensemble. Commencez à ajouter de la farine 50 g  à la fois. Lorsque vous atteignez 150 g, jugez si la pâte ne colle pas sur vos mains. Si elle colle, ajoutez encore de la farine. Si elle ne colle pas, vous pouvez vous arrêter là. La pâte doit être molle et flexible, facile à travailler.
Mélangez bien la pâte. Coupez deux morceaux égaux, filmez-les et réservez-les au frais.
Coupez les citrons en petits morceaux en éliminant les pépins. À l’aide d’un robot culinaire, mixez les morceaux de citron en tout petits morceaux. Vous pouvez également couper le citron en petits morceaux avec un couteau. Si vous utilisez un robot, assurez-vous de ne pas trop mixer le citron, il doit garder de la matière, pas devenir une bouillie Ajoutez le sucre et mélangez.
Préchauffez le four à 175° C. Prenez la moitié de la pâte et étalez-la sur le fond de votre moule.
Versez le mélange au citron au milieu de la pâte et étalez-le uniformément.
Sur une surface propre, étalez la deuxième moitié de la pâte et la placez-la soigneusement sur la première, en couvrant bien la garniture au citron. Soudez les bords de la pâte du haut avec celle du bas en appuyant dessus.
Battez le jaune d’œuf et badigeonnez-le à l’aide d’un pinceau sur la pâte. À l’aide d’une fourchette, faites des stries sur la surface de la tarte.
Placez la tarte au four pendant environ 30 minutes ou jusqu’à ce qu’elle ait une belle couleur dorée.
Laissez tiédir avant de démouler, saupoudrez du sucre glace et servez tiède ou bien froid.
Source d’inspiration :

Spécialité du Bengale : Épinards bengali

J’aime, que dis-je, j’ADORE la nourriture indienne. Que ce soit les mélange d’épices, les textures ou le côté réconfortant des plats, tout me plait dans cette cuisine, qui se rapproche clairement de mon idée du paradis. Oui rien que ça! Je suis un peu excessive lorsqu’il s’agit de déclarer mon amour en cuisine!

Pour sortir des sentiers battus et des classiques currys, vindaloo et tikka masala, j’aime explorer les cuisines proches de la cuisine indienne, et notamment celle du Bangladesh ou plus précisément comme ici du Bengale, une zone géographique située à cheval entre l’Inde est le Bangladesh.

La cuisine bangladaise (du Bangladesh) et la cuisine bengali (du Bengale donc) sont très subtiles, discrètes et assez peu connues en dehors de cette zone, contrairement à la cuisine indienne qui est ultra populaire dans le monde entier!

Pourtant, il y a des trésors à découvrir là-bas aussi, comme la recette très simple que je vous propose aujourd’hui. Le mélange d’épices est moins complexe que dans d’autres recettes de cette zone, et pourtant on obtient un plat très goûteux.

Un peu d’amandes par ici, une subtile pincée de fenugrec et de graines de moutarde par là, un peu de noix de coco râpée comme ingrédient secret et voila, vous obtenez un plat subtilement épicé avec le goût des épinards bien mis en valeur.

Cette recette contient du fenugrec, une épice que j’avais repérée à de nombreuses reprises  dans des plats de cuisine du monde sans pour autant la connaitre. J’ai enfin eu l’occasion de la goûter race à L’Étal des épices et je ne suis pas déçue! Cette épice à la saveur subtilement piquante concourt vraiment au côté authentique de cette recette. Je l’ai utilisée moulue, mais on peut aussi la mettre entière, dans ce cas il faut la faire revenir dans la poêle avec les graines de moutarde pour faire ressortir encore mieux sa saveur.

Épinards bengali

  • 30 g d’amandes entières
  • 25 cl d’eau tiède
  • 15 g de ghee ou de beurre
  • 1/2 c. à s. de graines de moutarde
  • 1/4 c. à c. de cumin
  • 1 pincée de graines de fenugrec
  • 2 c. à c. de cassonade
  • 1 c. à c. de gingembre râpé
  • 1 c. à c. d’ail écrasé
  • 1/2 c. à s. de piment vert haché
  • 800 g d’épinards fraîchement coupés ou 400 g d’épinards surgelés en branches
  • 15 g de noix de coco en poudre
  • 1 c. à c. de sel
  • 1 c. à s. d’eau
  • 1 pincée de muscade

Chauffez le ghee ou le beurre dans une grande casserole à feu moyen.

Lorsque c’est chaud, ajoutez les graines de moutarde et la cassonade.

Faites frire jusqu’à ce que les graines s’assombrissent et que le sucre se caramélise.

Ajoutez alors le gingembre, le piment, le fenugrec, le cumin, les épinards, les amandes, l’ail, la noix de coco et le sel.

Couvrez, réduisez le feu bien doux et faites cuire pendant 10 minutes.

Découvrez. Ajoutez l’eau si nécessaire et laissez cuire encore 10 minutes. Incorporez la noix de muscade et chauffez pendant 1 à 2 minutes.

Servir.

 

Source d’inspiration :

https://www.google.fr/amp/www.food.com/amp/recipe/bengali-spinach-482876