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Que cuisiner en décembre?

De nos jours, la plupart des fruits et légumes sont disponibles toute l’année, mais si vous les achetez en saison, ils sont non seulement moins chers, cultivés moins loin et dans des conditions plus naturelles, mais en plus, vous apprécierez également les fruits et légumes à leur apogée au niveau du goût! C’est pourquoi je vous propose un petit récapitulatif des fruits et légumes  qui sont de saison en décembre, ainsi que mes meilleures recettes à essayer si vous voulez manger de saison ce mois-ci!
 
Blogueurs et blogueuses culinaires, si vous faites une recette en utilisant les ingrédients de saison ce mois-ci, n’hésitez pas à aller découvrir le défi de Gut, « Cuisons de saison« . Pour ceux qui ne connaissent pas, Claudine diffuse chaque début de mois, sous une page intitulée : CUISINONS DE SAISON, la liste des légumes et fruits que vous pouvez utiliser pour faire votre recette.

Durant tout le mois, vous pouvez proposer n’importe le recette, à condition qu’elle soit réalisé avec des produits qui auront été ciblés dans CUISINONS DE SAISON du mois en question. Claudine réunit alors toutes ores recettes sur une page, ce qui permet d’avoir un très beau récap de recettes parfaitement de saison!

 
 

🥝 Côté fruits : 

 
 
Pommes : Galette aux pommes caramélisées et fleur de sel, un véritable régal
 
Citron : Lymonik, un gâteau russe réalisé avec des citrons entiers
 
Grenade : salade d’automne à la feta marinée, un régal et pourtant je ne suis pas une fan de salade!
 

🍠 Côté légumes : 

 soupe-betterave-chou-2
Betteraves : une soupe toute rose!
 
brocoli-balls
Brocoli : Brocoli balls, pour séduire même les plus jeunes!
 
parmentier-chou-bruxelles-2
Chou de Bruxelles : parmentier aux choux de Bruxelles, ni vus ni connus!
 
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Chou : Kaldomar, le chou farci à la suédoise, j’adore!
 
Carotte : carottes au Coca-Cola, elles surprendront les plus réticents ^^
 
Roquette : j’ai beau savoir que la roquette est un légume d’hiver, je trouve qu’elle met du soleil à table, surtout avec ce houmous à la roquette!
 
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Chou kale : Avec ce légume fashion faites-vous un buddha bowl aux pois chiches!
 
Pommes de terre : ces petits muffins vont bien avec pratiquement tout!
 
Patate douce : tout sent l’automne dans ce ragoût à la bière, patate douce, champignons et châtaignes.
 
Radis : une omelette non pas avec les radis mais avec leurs fanes!
 
enchiladas-vegetariens-courge-haricots-2
Courge butternut : En enchiladas, c’est délicieux!
 
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Panais : en stoemp, une spécialité belge délicieuse!
 

🧀Autres plaisirs du moment : 

 

– Les biscuits de Noël
– Le stollen
– Le chocolat chaud
– La raclette
– La tartiflette et plats au fromage
– Le Mont d’or
 
Et vous, vous prévoyez de cuisiner des choses en particulier en décembre?

Entremets poire, spéculoos et caramel

Aujourd’hui je vous propose un dessert un poil plus sophistiqué que d’habitude, enfin façon de parler! Disons que c’est un dessert individuel façon entremet, mais quand vous verrez la recette vous comprendrez qu’il n’y a rien de bien compliqué là dedans!
Concrètement, c’est un biscuit sablé sur lequel repose une crème caramel et des lamelles de poires.  Rien que du très bon quoi!

Les différentes saveurs fonctionnent selon moi très bien ensemble, le mélange fondant/croquant est top.
 
Le petit secret c’est que pour faire la crème, je n’ai pas pris plus de cinq minutes car elle est à base de crème dessert, comme les fameuses Danette par exemple.


 

 

Honnêtement vous le comprenez donc,  il n’y rien de très complexe à faire, mais il faut s’y prendre à l’avance car il y a un temps nécessaire pour que la crème prenne au frigo… Je vous conseille donc de réaliser cette recette une journée à l’avance.
 
Il vous faudra également des cercles à pâtisserie pour que tout cela tienne debout le temps que la crème prenne au frigo, à part ça, rien de bien particulier.



Cet entremet a eu beaucoup de succès et tout le monde l’a trouvé bluffant! Je me suis bien gardée de parler du secret de ma crème! Ce qui compte, c’est que c’est bon!

  

 

P.S. : Si vous aimez les desserts à la poire, vous serez peut-être tentés également par ce gâteau à l’huile d’olive au miel et à la poire.



Entremets poire, spéculoos et caramel

Pour 2 desserts individuels

  • 100 g de spéculoos
  • 50 g de beurre
  • 250 g de crème dessert caramel
  • 1 sachet de gélatine alimentaire
  • 2 poires au sirop
  • 1 c. à s. de confiture d’abricot



Réservez quelques miettes de spéculoos pour la déco. Mixez les spéculoos et le beurre fondu. Tassez la pâte obtenue dans deux cercles à pâtisserie déposés dans des assiettes de service ou sur du papier cuisson.



Délayez la gélatine dans 2 cuillers à soupe d’eau et laissez tremper deux minutes.

Faites chauffer la crème dessert au micro-ondes. Elle doit être chaude mais pas bouillante. Versez la gélatine dans la crème dessert.

Versez ce mélange sur les biscuits.



Mettez au frais une heure.



Épluchez les poires. Tranchez les poires en lamelles et disposez-les joliment sur la crème.



Mélangez la confiture d’abricot avec 1 cuiller à café d’eau dans un petit bol et étalez ce mélange sur la surface des fruits avec un pinceau. Saupoudrez de miettes de spéculoos.

Remettez au frais jusqu’au service.

Avec cette recette à la poire, je participe à Cuisinons de saison !
 

 

 

Coulants à la châtaigne

Je sais que beaucoup d’entre vous sont fans de la cuisine d’été, aux tomates, courgettes et aubergines, mais même si j’adore ces légumes, je suis plutôt une fille d’automne. J’adore les fruits et légumes que nous amène le mois d’octobre, surtout la citrouille et les châtaignes. C’est tellement amusant d’essayer de nouvelles recettes avec ces beaux produits! C’est sans doute pourquoi je passe autant de temps en cuisine ces derniers temps!

Parmi mes petits délices du moment, j’avais envie de vous faire découvrir ces petits coulants à la châtaigne. Ces coulants contiennent de la crème de marrons, une mes pires addictions depuis que je suis toute petite, mais aussi de la farine de châtaigne, que j’ai découverte à un âge plus avancé et dont je suis tout aussi fan!

 

La farine de châtaigne est assez chère à l’achat mais elle est tellement parfumée qu’on fait des délices avec de petites quantités, comme dans ce moelleux à la châtaigne corse qui était si bon! Ici, j’avais vraiment envie de l’allier à la crème de marrons pour avoir un parfum intense de châtaigne, et le résultat fut à la hauteur de mes attentes!

Ces petits coulants ont été un énorme succès, et bien sûr, le cœur coulant en a mis plein la vue à tout le monde. C’était si fondant et décadent! La présentation est jolie et cela fait un beau dessert pour clôturer un repas automnal, pourquoi pas composé de cannelés au potimarron et au comté puis de risotto au potiron, bacon et safran?

Si vous êtes fans de crème de marrons, ne vous faites pas prier, ces coulants sont faits pour VOUS!

Coulants à la châtaigne

Pour 2 coulants

  • 110 g de crème de marrons
  • 1 œuf
  • 20 g de beurre
  • 20 g de sucre blond
  • 10 g de farine de châtaigne
  • 10 g de farine de blé
  • 1 pincée de sel

Réservez 2 cuillers à café de crème de marrons. Faites fondre le beurre dans une casserole avec la crème de marrons (sauf les deux cuillers réservées). Battez les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez les farines et le sel. Puis ajoutez la crème de marron que vous avez mélangée avec le beurre.

Versez dans des ramequins préalablement beurrés et farinés.

Mettez au frigo une heure minimum.

Passé ce délai, préchauffez le four à 220°C.

Enfoncez dans chacun des coulants une cuillère à café de crème de marron.

Enfournez pour 5 a 7 minutes à 220°C. Le coulant va gonfler légèrement. Il va être cuit sur les côtés et quasiment cru à l’intérieur. Servez chaud.

Avec cette recette à la châtaigne, je participe à Cuisinons de saison !

 

 

Petits cannelés au potimarron et comté

J’espère que vous avez passé un beau début d’automne! De notre côté l’année a démarré sur les chapeaux de roue avec la première rentrée scolaire de notre fille qui n’a pas été de tout repos, et l’enchaînement d’anniversaires à préparer (le mien puis 15 jours plus tard celui de ma fille). Désormais je n’aspire qu’à un peu de tranquillité et… à préparer Halloween! Que voulez-vous, j’aime quand une fête succède à une autre!
En attendant, j’ai déjà rempli ma corbeille de fruits et de légumes d’automne, et les courges sont souvent de la partie à table. Plus jeune, je ne savais rien cuisiner d’autre que la soupe de potimarron, mais cette époque est révolue et je mets les courges à l’honneur absolument partout dans mes recettes! Comme j’aime me renouveler, j’ai cherché une petite recette légère et sympa à faire avec un beau potimarron. J’ai jeté mon dévolu sur un lot de petits moelleux salés au comté et à la sauge.
Ces cannelés sont faits à base de farine, de crème fraîche et d’une belle dose de potimarron. Ils n’ont pas le texture d’un cannelé mais plutôt d’un petit moelleux, je leur ai donné ce nom juste à cause du moule utilisé! Je les ai parfumés à la sauge et à la muscade, mais vous pouvez essayer différentes herbes pour de nouveaux goûts à chaque fois. Vous pouvez également les corser un peu avec une touche de piment d’espelette si vous aimez!
Ces petits gâteaux salés sont bien moelleux avec une saveur inattendue mais délicieuse. Ils ont une belle couleur dorée et les enfants ne devinent pas qu’ils sont en train de manger du potimarron quand ils croquent dedans! Ces cannelés salés sont parfaits en entrée, et ce sont d’excellents accompagnements aux soupes d’hiver pour changer un peu du pain!  Ils font aussi une bonne surprise si vous êtes invités à un repas et que vous devez ramener un accompagnement! Au final, je pense que vous avez compris que nous les avons vraiment beaucoup aimés!
  

Petits cannelés au potimarron et comté

Pour 12  cannelés
  • 400 g de potimarron
  • 3 oeufs
  • 240 g de farine
  • 100 g de crème fraiche
  • 80 g de comté
  • 10 cl de lait
  • 1 c. à s. de sauge
  • 1 pincée de muscade
  • Sel, poivre
Épluchez puis faites cuire le potimarron 20 minutes environ dans un de l’eau. Égouttez-le bien et réduisez-le en purée.
Préchauffez votre four à 180°C.
Dans un saladier, battez les œufs avec la crème fraîche et le lait. Ajoutez ensuite la farine et la purée de potiron. Assaisonnez et mettez les épices.
Remplissez des petits moules individuels avec la moitié de la préparation de potiron. Déposez au centre un dé de comté et recouvrez du reste de la préparation au potiron.
Enfournez pour 25-30 minutes environ.
Avec cette recette au potimarron, je participe à Cuisinons de saison !

Mes idées recettes pour Halloween

Halloween approche! Même si cette fête n’est pas franchement entrée dans notre folklore, j’aime prévoir un menu à thème pour cette occasion! Au programme : citrouille, bonbons et fruits d’automne! Je vous prépare quelques nouveautés dans les prochains jours, mais en attendant voici déjà un récap de ce que j’ai fait jusqu’à maintenant!

Risotto au potiron, bacon et safran

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Soupe au potiron et aux lentilles corail

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Mug cake potiron cantal noix

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Halloween pumpkin pie

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Muffins potiron cannelle

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Tarte à la patate douce

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Crème dessert potiron et graines de chia

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Citrouilles de mousse au chocolat végétale

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Dans mon placard russe

Vous le savez peut-être, j’ai eu la chance de visiter la Russie il y a quelques temps, c’est un pays superbe qui m’a laissé de magnifiques souvenirs ! J’en avais profité pour vous partager mon avis sur ce qu’il faut absolument goûter sur place. Aujourd’hui, je vous propose un petit focus sur quelques produits incontournables de la cuisine russe et que j’adore utiliser dans mes recettes. Je vous rassure, pas besoin d’aller trop loin pour les trouver, ce sont des produits qui se trouvent à peu près facilement en France! C’est parti !

De la confiture de cerises

La confiture de cerises se trouve très facilement en France, mais elle me rappelle la Russie car la cerise comme les autres fruits rouges sont très présents dans les desserts là-bas. Je mangeais des crêpes à la cerise au petit-déjeuner et depuis je suis capable de résister au Nutella ! J’aime surtout la confiture de cerises quand elle a un petit goût d’amandes, comme les cerises amarena (pas du tout russes pour le coup). Déposez en une cuiller et une autre de fromage blanc sur une crêpe et c’est le paradis !

Des airelles

Les baies sont très consommées là-bas et on trouve des airelles séchées, très proches des cranberries que l’on trouve chez nous.

Du pavot

Cette graine ne sert souvent qu’à décorer les pains, mais la bas c’est un parfum de gâteaux à part entière ! Ils en font des fourrages délicieux.
  Photo Jeena Paradies @Flickr

Du kasha grillé

Cette céréale au goût particulier permet de varier de la semoule et des pâtes. Je l’utilise notamment pour réaliser ces falafels. Dans le même esprit, une autre céréale très utilisée et que j’adore en Russie est le millet.
 
 Photo Leslie Seaton @Flickr

Du raifort en poudre

Voilà un petit condiment qui donne du peps aux plats, miam! On le trouve aussi très souvent dans la cuisine allemande ou alsacienne, et il peut facilement remplacer la moutarde dans certaines recettes.

Du paprika fumé

J’adore cette épice, surtout quand elle est fumée, pour sa saveur intense.
 
 Photo cookbookman17 @Flickr

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Que faire avec des citrons ?

Les citrons doivent être l’un de mes ingrédients préférés en cuisine. C’est étrange car depuis toujours j’ai eu beaucoup de mal avec les agrumes, mais depuis un an ou deux j’ai eu un déclic. J’ai commencé à les apprécier, un peu, beaucoup, à la folie… Désormais il ne se passe pas une journée sans que je n’aie des citrons dans mon panier à fruits! Que je les utilise pour assaisonner des salades, pour me faire une citronnade ou pour les zestes en pâtisserie, ils apportent leur douceur acidulée à de nombreuses recettes.
Je ne sais pas vous, mais dans mon supermarché, le filet de 5 à 6 citrons est limite moins cher qu’un citron à la pièce, ce qui fait qu’en bonne radine économe que je suis, je bugge totalement quand il me faut un citron et j’en achète systématiquement 6. J’ai le sentiment de faire une économie certes, mais encore faut-il utiliser tous ces citrons et ne pas les mettre à la poubelle bien sûr!
Heureusement c’est un fruit qui se conserve pas mal du tout, cela laisse un peu le temps de voir venir. Mais même comme ça, il m’arrive d’avoir des citrons à finir en urgence. Le pire, c’est quand j’ai un demi citron entamé ou un citron zesté car dès lors il se dessèche très vite et  il ne reste pas plus de 48 heures pour décider de quoi en faire avant qu’il ne dépérisse totalement!
Voici donc mes conseils et idées pour utiliser les citrons à leur plein potentiel. Si vous avez d’autres astuces ou idées, je suis bien sûr preneuse!
 Source pyntofmyld @Flickr

Quand il me faut un jus de citron mais pas les zestes

Je zeste le citron avant de prélever son jus et je conserve ces zestes au congélateur dans un petit pot. De cette façon, le jour où il me faut des zestes, pas besoin d’acheter et d’utiliser un citron juste pour ça.

Quand il me faut zestes de citron mais pas le jus

Soit j’ai des zestes au congélateur grâce à l’astuce juste au dessus, soit je zeste un citron puis je prélève tout de suite son jus que je congèle dans des bacs à glaçons. Une fois zesté, le citron va se dessécher en 48 h chrono donc je ne prends pas de risques inutiles!

Quand des citrons s’abîment et que je n’ai pas le temps de cuisiner

Je les congèle coupés en morceaux pour les mojitos, limonades et détox water en tous genres. Ou alors, je les zeste et les presse et congèle séparément les zestes et le jus.

Avec un citron usé

Oui,  même la peau du citron reste utile après avoir prélevé le jus et les zestes! Dans le lave-vaisselle, un ou deux demi citrons font une vaisselle éclatante et pour pas cher siouplé! Pour faire fuir les fourmis,  je dépose un demi citron près de leur zone de squat. Attention l’odeur est atroce donc ça fait aussi fuir les humains, mais ça permet de faire partir ces indésirables sans que personne ne soit blessé!

Équivalences

Si vous conservez comme moi des zestes ou du jus déjà pressé au congélateur, il est utile de savoir combien de jus ou de zestes il faut quand une recette demande le jus ou les zestes d’un citron.
Le jus d’un citron = 5 cl ou 3 c. à s. de jus de citron
Les zestes d’un citron = 1 c. à s. de zestes (certains diront 2 c.à s. mais je n’ai jamais réussi à récupérer 2 c. à s. sur un de mes citrons, peut-être est-ce possible avec des plus gros citrons)

Et côté cuisine, que faire avec ces citrons?

Avec 1/2 citron

Avec 1 citron

Avec 2 citrons

Avec 3 citrons

Avec 4 citrons

Source Tony Hisgett @Flickr

Miotte aux baies de goji et aux fruits secs

Il y a quelques jours, le soleil s’est décidé à revenir dans le nord et nous avons profité de températures estivales. Dans ces cas là, rien de mieux que de manger dehors, des repas frais et légers. Je me suis rappelée d’une recette que j’avais repérée sur le blog La cuisine de Chris et qui était selon elle idéale pour les grosses chaleurs. J’avais l’occasion toute trouvée pour tester!
Je suppose que beaucoup d’entre vous n’avaient jamais entendu parler du miotte, et moi non plus je dois dire. C’est une boisson (ou dessert, c’est difficile de catégoriser cette spécialité je trouve) traditionnelle, rafraîchissante à base de pain, de vin ou de lait et de sucre, quelques fois agrémentée de fruits comme des fraises ou des groseilles.
Cette boisson est assez répandue dans le Centre-Ouest de la France. On l’appelle aussi trempée au lait, miot berrichon, miget, miettée… Il existe sans doute d’autres noms suivant la région où vous le consommez! Le mot miotte rappelle le mot miette et ce n’est pas un hasard puisqu’il permet d’écouler les restes de pain!
J’ai testé la version au lait comme le fait Chris, mais vous pouvez aussi réaliser ce dessert au vin, la recette est la même. La trempée au vin était appréciée par les travailleurs des champs car l’alcool et le sucre donnaient un bon coup de fouet, et le pain tenait bien au corps. Il était consommé l’été quand il fait chaud. On emportait le vin  dans des bonbonnes qu’on gardait les plus fraîches possibles, et on transportait les miettes dans des saladiers.
Je ne savais pas à quoi m’attendre en préparant cette spécialité et je dois dire que ça a été une vraie révélation pour moi! J’ai adoré ce dessert régressif à souhait, moi qui adore manger parfois un bol de céréales pour tout repas, le miotte viendra en remplacement quand j’aurai du pain à écouler!
 

Miotte aux baies de goji et fruits secs

  • 25 g de pain dur
  • 20 cl de lait de soja
  • 3 c. à s. de sucre en poudre
  • 2 glaçons
  • 1 c. à s. de raisins secs
  • 1 c. à s. de baies de goji
  • 1 c. à s. d’amandes effilées
 Mettez le pain coupé en dés dans un bol. Ajoutez les baies de goji, les raisins et les amandes.
Laissez imbiber 15 minutes au frigo. Avant de servir, ajoutez les glaçons et saupoudrez le sucre par dessus.
Source d’inspiration :
http://www.laciusinefaciledechris.com/2017/06/miotte.html

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.