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Cheesecake fraise rhubarbe

La rhubarbe est l’un des rares fruits qui pour une raison qui m’échappe, prospère et prolifère dans nos froides régions du Nord, de Picardie et d’Alsace. Il faut croire que ce fruit arrive à se nourrir du soleil qui est dans nos cœurs ! D’ailleurs si l’on veut être strictement exact, la rhubarbe n’est botaniquement pas un fruit mais un légume. Elle a juste été enregistrée officiellement comme fruit parce qu’on l’utilise dans les préparations sucrées…
Il faudra que je me risque à en cuisiner une variante salée un de ces jours!
Pour l’heure, je suis restée classique puisque je vous propose aujourd’hui des mini-cheesecakes au coulis fraise rhubarbe. Un régal bien frais que vous devriez adorer!
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Cheesecake fraise rhubarbe

Pour le biscuit :

  • 100 g de beurre
  • 200 g de biscuits petit-déjeuner aux fruits secs
Pour l’appareil : 
  • 300 g de Philadelphia
  • 15 cl de crème liquide entière
  • 50 g du coulis
  • 3 œufs
  • 75 g de sucre
Pour le coulis
  • 250 g de fraises gariguettes
  • 100 g de rhubarbe
  • 2 c. à s. de citron
  • 60 g de sucre en poudre
  • 10 cl d’eau minérale

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Mixez le beurre fondu avec les biscuits. Tassez le mélange obtenu dans 6 moules et réservez au frais.
Prélevez 6 jolies fraises et mettez les de côté. Mixez les fraises restantes avec la rhubarbe, le jus de citron et le sucre.
Réservez dans un bol au frais.
Préchauffez le four à 180°C.
Mixez le Philadelphia avec la crème fraîche et le sucre. Ajoutez les œufs un par un toujours en mixant. Ajoutez enfin 50 g du coulis obtenu avant.
Versez ce mélange sur le biscuit et enfournez pour 40 minutes.
Laissez refroidir ensuite et mettez au frigo pour une nuit. Servez avec le coulis de fraise rhubarbe versé dessus ou comme moi, versé dans un trou creusé au centre de chaque cheesecake.
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2 mini brochettes pour les apéros d’été

Pim paf pouf, un dé de fromage, et plof, une tomate cerise et hop, voilà une brochette… Ce que j’aime avec les brochettes  c’est qu’on peut les composer en mixant tout et n’importe quoi : produits de saison, restes du frigo ou  trésors qui dorment dans les placards… Il suffit d’un peu d’imagination et de mixer les couleurs pour que tout le monde les adore à l’apéro!

En plus, elles ont souvent le mérite d’être diététiques ou tout au moins plus saines que des feuilletés ou charcuteries, car on a tendance à mixer les fruits et légumes avec le fromage ou la charcuterie ce qui équilibre un peu l’ensemble!

Pour celles-ci, je me suis inspirée des parfums d’une marque de surgelés que j’aime beaucoup : Picard. J’avais flashé sur les saveurs qu’ils proposaient et je me suis demandé si je pourrais les décliner à la maison… J’ai totalement inventé la composition à partir du titre inscrit sur les catalogues car je n’ai pas eu l’occasion de goûter celles qu’ils vendent, et j’ai remplacé ici ou là un produit par un autre, mais l’idée est là…

Pour la présentation rien de plus facile : c’est déjà un festival de couleurs en soi, que vous pouvez rehausser avec un peu de masking tape en deux coups de cuiller à pot (comme sur mes photos).

Il ne reste plus qu’au soleil à pointer le bout de son nez, et à nous servir un bon rosé coca zéro pour apprécier ces petites merveilles!
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Brochettes jambon cru, chèvre aux cranberries et pistaches et ananas mariné

Pour 8 brochettes

  • 8 fines tranches de Jambon cru
  • 60 g de fromage de chèvre
  • 10 g de cranberries séchées
  • 10 g d’éclats de pistaches torréfiées
  • 40 g d’ananas en conserve
  • 2 c. à s. citron vert
  • 1 pincée de gingembre
  • 1 pincée de  cannelle
  • 1/2 c. à c. de miel liquide
Dans un bol, déposez l’ananas en conserve coupé en dé. Ajoutez le gingembre, la cenelle, le miel liquide et le jus de citron vert. Mélangez pour que l’ananas soit bien enrobé et laissez au frais au moins 15 minutes.
Hachez menu les cranberries et mélangez-les avec les éclats de pistache.
Formez des petites boules avec le fromage de chèvre et roulez les dans ce mélange pour qu’elles soient bien enrobées.
Sur chaque brochette mettez une tranche de jambon cru roulée, un dé d’ananas, et une boule de chèvre.
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Brochettes pomme comté tomates séchées

Pour 8 brochettes

  • 1/4 de Pomme
  • 40 g de Comté
  • 60 g de Tomates séchées
  • 1 c à s de jus de citron
Coupez le comté en dés. Coupez les tomates séchées en lanières. Lavez épluchez la pomme et coupez la en dés. versez dessus un peu de jus de citron pour éviter qu’elle noircisse. Mettez un dé de chaque sur les pics.
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Crumble aux abricots, cranberries et romarin

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Le crumble est (comme tant d’autres desserts anglo-saxons) un de mes gâteaux préférés. J’aime sa simplicité et la texture croquante du mélange sablonneux sur le dessus, mais aussi la déclinabilité (NB : mot inventé) presque infinie de ce dessert au fil des saisons. Aujourd’hui je vous propose une recette à l’abricot. Je ne sais pas bien choisir les abricots et je les trouve souvent trop fades et peu sucrés quand j’en achète. C’est pourquoi j’ai choisi de les marier avec des cranberries séchées qui sucrent et adoucissent son acidité. Le romarin ajoute un peu de fun à l’ensemble. Attention à bien le mélanger pour éviter d’avoir des zones ou il est trop prononcé par rapport à d’autres.
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Crumble abricot, cranberries et romarin

 

  • 20 abricots
  • 150 g de cranberries séchées
  • 10 cl de jus d’orange
  • 10 cl d’eau
  • 150 g de cassonade
  • 150 g de farine
  • 125 g de beurre un peu mou
  • 1 c. à c. de romarin
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Préchauffez le four à 210°C.
Nettoyez et coupez en gros morceaux les abricots, répartissez-les dans un plat allant au four et mélangez avec le romarin.
Mettez les cranberries dans un bol avec l’eau et le jus d’orange et passez au micro-ondes réglé au plus faible pour 10 à 15 minutes jusqu’à ce qu’ils aient doublé de volume puis ajoutez-les aux abricots.
Dans un saladier, mélangez la farine et la cassonade. 
Ajoutez le beurre en petits cubes et mélangez à la main de façon à former une pâte grumeleuse.
Émiettez cette pâte au dessus des fruits de façon à les recouvrir. 
Mettez au four pour 1/2 heure.
Servez tiède.

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Pudding au chocolat comme ma maman

Le pudding, c’est un peu le plat que tout le monde connait, que tout le monde aime, mais que personne ne fait jamais tout à fait pareil. Et quand vous demandez à l’un ou l’autre sa recette, la réponse est presque invariable : « Chaipa d’trop, je mets du vieux pain et ensuite je dose au pif… Mais ça peut pas se rater t’inquiète pas! »
Erreur! Moi qui suis plutôt bonne cuisinière, j’en ai raté des puddings, et pas qu’un peu! A une époque où j’avais un stock phénoménal de pain et de chocolat à écouler (ne me demandez pas pour quelles obscures raisons) j’ai du en cuisiner 8 différents sur 2 ou 3 semaines et aucun n’était à la hauteur. Trop sec, pas assez moelleux, certains bouts de pain encore trop perceptibles, goût un peu fade… Et au fond, un problème encore plus grave qui se dessinait : ils n’étaient jamais comme celui de ma maman!
Alors bon, décidée à en finir avec ces échecs successifs, j’ai demandé à ma mère comment elle faisait ce fameux pudding de mon enfance. Et là, j’ai du une fois de plus me heurter à un mur : « Oh tu sais, je mets du vieux pain et je fais au pif… » Après avoir remué ses souvenirs dans tous les sens, ma maman m’a quand même donné un indice, un ingrédient que je n’utilisais jamais et s’est avéré faire toute la différence : du flan impérial. Me voilà donc regonflée à bloc, prête à tester une nouvelle recette, les yeux brillant d’une nouvelle lueur d’espoir… Et c’est cette fois chose faite, j’ai trouvé « the » recette comme je l’aime, moelleuse, harmonieuse, goûteuse! Et promis, moi je ne vous dirai pas « oh, c’est juste du vieux pain et ensuite je fais au pif »!
Les doses sont ci-dessous et il ne vous reste qu’à les suivre pour réussir le pudding de vos rêves. Ensuite, vous pouvez varier les ingrédients librement, et en fonction des vieux pains de base, votre pudding n’aura jamais tout à fait le même goût, mais à coup sur, il sera drôlement bon.
Ici j’ai réalisé un glaçage chocolat. Un nappage de confiture peut aussi très bien fonctionner, surtout si vous réalisez un pudding au fruits!
Pour l’imbibage (oui, je sais que ce n’est pas un vrai mot!) des raisins, si comme moi vous vous y prenez a la dernière minute, passez les dans un bol avec le rhum directement au micro-ondes à puissance douce, avec la chaleur ils s’imbiberont plus vite.
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P.S. : Si comme moi vous adorez les puddings, flans et pains perdus, alors ce petit livre est pour vous!
Pain perdu, puddings & Cie

Pudding au chocolat comme ma maman

  • Environ 500 g de pain, brioches, croissants rassis
  • 300 g de raisins secs, abricots, pruneaux, dés de fruits ou pépites de chocolat
  • 1 litre de lait chaud
  • 250 g de sucre, vergeoise, cassonade, confiture
  • 4 œufs
  • 10 cl de rhum
  • 1 sachet de préparation pour flan Impérial (ici au chocolat, mais suivant le parfum, la vanille peut aussi faire l’affaire)

Glaçage chocolat

  • 100 g de chocolat pâtissier
  • 5 c. à s. de sucre glace
  • 30 g de beurre
  • 2 c.  à s. d’eau
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Mettez les raisins dans du rhum 2 heures avant et laissez-les s’imprégner.

Mettez le pain en morceaux dans un grand récipient et versez une partie du lait chaud dessus, laissez le s’imprégner et recommencez l’opération jusqu’à ce que le pain soit bien mouillé et qu’il se dissolve en une pâte épaisse.

Préchauffez votre four à 200°C.

Mélangez les raisins avec la pâte ainsi obtenue, puis incorporez la préparation pour flan, le sucre et les œufs.

Mélangez bien.

Mettez dans un plat allant au four, et enfournez pour 30 minutes.

Quand le pudding commence à être ferme, ajoutez quelques noisettes de beurre sur le dessus, saupoudrez d’un peu de cassonade et remettez à dorer 5 minutes avant de stopper la cuisson.

Laissez refroidir le pudding avant de mettre le glaçage.

Faites fondre le chocolat avec l’eau dans une petit bol au micro-ondes à puissance basse.
Ajoutez le beurre et mélangez à la spatule jusqu’à ce qu’il soit incorporé et que la préparation devienne lisse.
Ajoutez le sucre glace et continuez à mélanger.
Dès que la préparation est homogène, lisse et onctueuse, nappez tout le dessus du pudding.

Mettez au frigo jusqu’à ce que que le nappage durcisse avant de déguster bien frais!
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Panna cotta poires expresso

La panna cotta est un de mes pêchés mignons depuis que je l’ai découverte il y a quelques années… Oui je sais, j’ai quasiment autant de péchés mignons qu’il existe de desserts dans le monde, mais celui-ci est quand même dans mon premier top 10 des meilleurs desserts. Mon premier oui, car j’en prévois un deuxième prochainement, c’est tellement dur de se limiter à seulement 10 desserts! 10 desserts!!

Si l’une des clés de la réussite de la panna cotta se situe dans sa texture, l’autre se situe inévitablement dans son accompagnement, souvent un coulis de fruits…

Cette variante au café et poire est selon moi à tomber! Pour cette recette j’ai utilisé une préparation toute faite que je voulais tester chez Alsa. J’ai aimé la panna cotta en elle-même mais pas le coulis qu’ils fournissent avec, aux fruits rouges trop chimiques qui évoquent plutôt le bonbon et cassent le goût délicat de la panna cotta. 
Un peu comme pour les cupcakes, j’ai du mal à percevoir la valeur ajoutée de cette préparation toute faite, la recette de base étant déjà extrêmement simple à réaliser! Mais pour ceux qui manquent de temps, qui n’ont jamais les bons ingrédients dans le frigo ou qui ne sont pas fans de pâtisserie, le résultat est cependant très bon. 
Pour les autres, j’ai mis ci-dessous la recette complète pour que vous puissiez faire votre panna cotta vous-mêmes!

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Panna cotta poires expresso

  • 8 cl de café expresso
  • 75 g de sucre en poudre
  • 1 poire en boite coupée en tranches fines
  • 2 c. à s. de lait
  • 2 c. à c. de gélatine en poudre
  • 25 cl de crème fraîche
  • 250 ml de lait
  • 60 g de sucre brun
  • 1 c. à c. d’extrait de vanille

Versez le café et le sucre en poudre dans une petite casserole sur feu doux et remuez pour dissoudre le sucre. Ajoutez les poires et faîtes cuire pendant 10 à 15 minutes, jusqu’à ce que le sirop ait légèrement épaissi. Mettez de côté.

Placez la gélatine et le lait dans un petit bol, bien mélanger et laisser reposer pendant 2-3 minutes ou jusqu’à ce que la gélatine soit dissoute.

Dans une casserole à feu moyen, portez à ébullition la la crème, le lait, la cassonade et la vanille . Retirez du feu, ajoutez la gélatine et fouettez pour bien mélanger. Laisser refroidir.

Verser le mélange de crème dans des tasses. Réfrigérez pendant une nuit avant de décorer avec les poires et le sirop et de servir.

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Source :

https://www.donnahay.com.au/recipes/desserts-and-baking/pear-and-espresso-panna-cotta

7 bonnes raisons de ne pas maigrir en été

Si comme moi vous êtes un(e) abonné(e) régulier(e) aux régimes qui échouent inlassablement, vous devez connaitre la saisonnalité des motivations à perdre du poids : l’hiver, on voudrait perdre du poids pour être parfait l’été, mais au final on finit par se dire qu’avec le froid, le manque de lumière et les microbes qui circulent, la maladie et la déprime nous guettent si on se prive trop, et que donc on devrait la manger cette raclette, bordel.
Arrive ensuite le printemps où l’on se dit qu’avec les premiers rayons de soleil on devrait avoir un regain d’énergie pour une diète express, mais au final il pleut tout le temps, il ne fait pas si beau, et l’été est déjà proche donc de toutes façons c’est foutu pour le bikini en taille 36!
A ce moment là on se console en se disant qu’à la plage on ne connaît personne, que tout le monde se moque de nos bourrelets une fois dans l’eau et qu’en prime avec la chaleur, l’été on se nourrit exclusivement de salade et de fruits frais, ce qui nous laisse une chance de revenir avec un corps de déesse à la rentrée sans même avoir fait trop d’efforts…

Au risque de vous décevoir, vous n’êtes sans doute pas prêts de perdre le moindre gramme cet été! 
Voici déjà 7 bonnes raisons qui montrent que vous risquez si non de grossir, tout au moins de rentrer de vacances avec le même poids qu’avant de partir. Chienne de vie…

– Les salades

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On pense souvent qu’en mangeant de bonnes salades, l’été il sera naturel de perdre du poids. C’est sans compter le fait qu’une salade peut souvent être aussi calorique qu’un plat (Ex : la salade Mc Do). De plus vous devez admettre que dans la salade, ce que vous préférez ce ne sont pas les feuilles vertes, mais la vinaigrette, les dés de fromage, les lardons ou la tartine de chèvre chaud qui est posée dessus!… Des composants aussi caloriques que ceux qui entrent dans la préparation d’une tartiflette quoi!

– Les cocktails d’été et le rosé

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Photo @Flickr  par gabriel amadeus

Le soleil et le beau temps font une parfaite excuse pour s’enfiler bouteilles de rosé et mojitos en tous genres pendant de longues heures… A moins d’être enceinte ou de détester l’alcool, vous n’échapperez sans doute pas à toutes ces calories liquides!

– Les glaces

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Les glaces, on peut en manger toute l’année mais il n’y a qu’avec la chaleur qu’elles dont vraiment appréciables. Attention, contrairement à une idée dans laquelle on aime généralement se conforter, les glaces ce n’est pas que de l’eau! C’est avant tout du lait ou de la crème, du sucre, et d’autres choses démoniaques comme coulis de caramel, pépites de chocolat ou noisettes grillées !

– Les barbecue

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Photo @Flickr par stevendepolo


Bien sûr, un barbecue peut être sain, mais la plupart de temps il est surtout constitué de trop de viande, trop de sauce, trop de pain! On ajoute à ça des salades composées, saines dans l’absolu mais comme on veut toutes les goûter on en mange en trop grandes quantités… Si en prime vous êtes adepte du camembert au barbecue ou des marshmallows grillés pour le dessert, alors là je ne réponds plus de rien.

– Les tapas et apéros à rallonge

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Photo @Flickr par WordRidden


Pour accompagner les mojitos cités plus haut, on s’enfile souvent biscuits apéro, brochettes de légumes et dés de fromage ou saucisson, puis on finit par se rendre compte qu’il est tard et par sauter le repas… Mais on a déjà ingurgité l’équivalent de 3 assiettes de frites rien qu’en cacahuètes donc on n’y gagne pas franchement!

– Les spécialités de vacances

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Photo @Flickr par msquirrell

Qu’on parte à deux heures de chez soi sur la côte ou à l’autre bout du monde, il y a forcément des spécialités locales, qu’on ne peut pas rater puisqu’elles sont locales et que c’est peut être notre seule occasion de les goûter cuisinées « comme il se doit ». Une bonne excuse pour manger des plats souvent trop copieux et trop riches! Sans compter que pour ceux qui partent à l’hôtel, cela signifie restaurant deux fois par jour pour toute la durée du voyage.

– L’automne arrive à grand pas

Une fois l’été arrivé, il est trop tard pour espérer perdre du poids pour les vacances à la plage qui démarrent genre, demain. Par contre dans un mois on sera en septembre, on pourra inaugurer un nouveau jean et cette petite veste qui cache si bien notre vilain bidon. Et pour les vacances de l’été prochain, on a encore le temps de s’y mettre!

La petite Cour // Lille

Rien qu’à cause du nom, j’ai pas mal hésité avant de me rendre dans ce restaurant. Bah oui, La Petite Cour, c’est très alléchant, mais au mois de février je ne vais pas en profiter beaucoup de la cour! Et puis bon, à force de regarder la carte et les bons commentaires sur ce lieu, j’ai fini par me laisser tenter sans attendre les beaux jours.

Quelle riche idée ! Déjà en réservant, l’accueil au téléphone était adorable. Ensuite en arrivant sur place, le lieu m’a tout de suite séduite et j’ai su que je passerais forcément une bonne soirée.

Le bâtiment, ancien et préservé dans son jus, offre tout le charme des architectures du Vieux Lille : briques apparentes, belle hauteur sous plafond avec poutres apparentes et au fond, de beaux murs moulurés. La déco un rien kitch mais plutôt light ajoute une note d’humour sympathique : portraits anciens, fausse chouette empaillée, scooter doré accroché au mur…

La carte arrive, bien cachée dans une pochette de vinyle de Serge Lama.

En gros, La Petite Cour c’est du fromage et de la viande. Comprenez des spécialités fromagères comme le welsch, la tartiflette ou le croquant au maroilles, et un joli choix de viandes, de l’onglet au carré d’agneau.

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Justement, nous jetons notre dévolu sur les croquants au maroilles en entrée, puis sur l’onglet et le carré d’agneau pour le plat.
Un choix de vin sympathique accompagne tout ça et charmante attention pour les néophytes, chaque vin est sous titré avec les plats auxquels il s’accorde le mieux.

Avant d’attaquer, on nous apporte une petite assiette de rillettes et du pain pour accompagner l’apéritif, c’est offert et c’est bon!

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Le craquant aux maroilles arrive, sous forme d’une crêpe, un rien grasse mais très bonne, accompagnée d’une petite salade d’endives. Le pain est très bon également, ce qui ne gâche rien!

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Ensuite arrivent les plats. Nous sommes déjà ravis de la quantité, car les assiettes dont jolies et très bien servies. En goûtant c’est le bonheur total : les meilleures viandes que j’aie mangé depuis un bon moment! Cuissons parfaites, viande tendre et goûteuse, sauces et accompagnements en accord… Absolument rien à redire, on lèche les assiettes!

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Enfin, le dessert, là ou le bât blesse chez beaucoup d’adresses de qualité.
Malheureusement, il ne manquait pas grand chose pour friser la perfection, mais un petit impair est arrivé sur la fin. De mon côté j’ai opté pour un muffin au chocolat blanc et coulis de fruits rouges, un peu trop sucré et lourd après une assiette copieuse, mais je suis une bonne mangeuse donc j’ai apprécié !
Mon homme se laisse tenter par le dessert du jour qui est accessoirement son pêché mignon : des profiteroles. Et là, c’est le drame, l’erreur diplomatique, l’accident de parcours, bref vous avez compris : les demoiselles étaient sèches et insipides, soupçonnées de délit de congélateur.

Quel dommage, avec des plats qui étaient limite les meilleurs que j’aie mange en 2014,   de n’avoir pas su tenir la distance sur les profiteroles! Pourquoi s’embarquer dans des classiques complexes comme ce dessert quand on n’a pas les compétences?
Dommage, car sans ce détail je n’aurais rien trouvé à redire!

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Mais j’avoue que le reste était tellement bon que même malgré ça, cela reste une très belle découverte que je recommande totalement !

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La Petite cour, 17 Rue du Curé Saint-Étienne à Lille. Tél : 03 20 51 52 81

6 cocktails provoquant un bonheur presque parfait!

 Un cocktail magique n’est pas, à mon sens, un cocktail complexe à réaliser, avec des dégradés de huit couleurs et des sculptures de fruits au dessus.  Celui là, on se le garde à boire au View bar de Shanghaï ou au Mariott de Varsovie, et on laisse à leurs talentueux barmans le plaisir de nous faire mouiller la culotte fondre sur nos chaises.

 

Là, je vous parle plutôt du cocktail simple, voire simplissime pour certains, au point qu’on les boit au quotidien presque aussi facilement qu’une bière, et qu’ils deviennent nos petites madeleines (d’alcoolos).

Cette sélection est très personnelle, et elle sera amenée à bouger dans le temps, au fil des découvertes et des envies.

1 – Le mojito basilic

 

Mojito made with rum, lime, sugar, mint, club soda, served in a tall glass.

Le mojito, qui est récemment devenu un sport national en France, est une passion depuis plusieurs années chez nous. Les bars à mojito fleurissent de partout, avec leurs recettes de mojito fraise, framboise, leurs french mojito avec même pas de rhum, j’en passe et des meilleures. Une variante qui a conquis mon cœur est le mojito basilic, tellement plus frais que frais qu’il en deviendrait presque plus mojito que le mojito classique. Une autre variante sympa est le mojito concombre, mais je ne l’ai pas retenu ici car j’ai déjà un autre cocktail au concombre dans ma liste (oui, j’aime pouvoir boire en ayant l’impression d’être au potager)


=>6 cl de rhum blanc
=>eau gazeuse Citron/Citron Vert
=>5 cl de sucre de canne liquide
=>1/2 cuillère de sucre roux
=>1/2 citron vert
=> 7 feuilles de basilic
=>glace pilée ou glaçons

Couper une rondelle de citron vert et la déposer au fond du verre à cocktail.
Mettre des glaçons dans un torchon propre, et les piler avec un marteau.
Couper les feuilles de basilic en petits morceaux et les mélanger à la glace pilée.
Remplir le verre de glace pilée/basilic aux 2/3.
Ajouter les 5 cl de rhum, 5 cl de sucre de canne liquide et le jus du reste de citron vert, puis compléter avec l’eau gazeuse.
Saupoudrer de sucre roux.

Photo par TheCulinaryGeek @Flickr

2 – La vodka caramel

Une petite douceur dont je ne me lasse pas, à noyer de glace pilée pour plus de plaisir.

2 cl de sirop au caramel Monin

4cl de vodka

Glace pilée à outrance

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3 – La poire vanille

Une association magique testée dans de nombreux cocktails. A la maison, je le bois en version on ne peut plus simple, et c’est un régal. Glace pilée exigée ici aussi.

2 cl de sirop de vanille

4 cl de vodka

6 cl de jus de poire

Mélanger- boire

4 – L’absolut Pears cranberry

Découvert dans un petit bar de Stockholm, ce mélange est simplement divin et tellement simple à réaliser, si ce n’est la grande difficulté à trouver la fameuse absolut Pears en France. On peut toujours remplacer l’absolut Pears  par de la absolut normale et du jus de poire, mais ça n’a alors plus vraiment le même goût qu’en suède.

4 cl d’absolut pears

10 cl de jus de cranberry (Oceanspray va très bien)

Mélanger- boire

5 – Le kir châtaigne

Selon moi, le sirop de châtaigne rend sa dignité à tout mauvais mousseux, et rien que pour ça, il faut lui dire merci.

1,5 cl de sirop de châtaigne

10 cl de mousseux, clairette, ou champagne (mais l’intérêt est plutôt de rendre buvable les mauvais mousseux, le bon champagne est bon sans rien)

Mélanger- boire

6 – Le pimm’s

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Découvert au Dog’s bar d’Édimbourg, après un repas au restaurant du même nom, ce cocktail tout frais me rappelle immédiatement l’ambiance cosy et chaleureuse de ce lieu, aménagé comme une vieille bibliothèque de grand mère Scottish dans un sous sol.

Le Pimm’s est assez dur à trouver en France. Il y a en aurait dans les Lafayette Gourmet ( le bon vieux Lafayette de Lille ne fait malheureusement pas ce rayon), chez Nicolas ( en ligne tout au moins, à vérifier en boutique) et (oh!) on en trouve actuellement à bas prix chez Cdiscount. (oui, oui).


– 4cl de Pimm’s
– de la limonade
– un concombre
– des fruits: fraises, pommes oranges, citrons…à ajuster suivant la saison
– de la menthe fraîche


Dans un grand verre, mettre des glaçons, le Pimm’s.
Ajouter une rondelle de concombre coupée en quarts, une fraise coupée en 4, une lamelle de pomme, une framboise, une mini tranche d’orange coupée en triangle isocèle et 4 ou 5 feuilles de menthe.
Arroser le tout de limonade et mettre une paille dans le verre.

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Photos par whitneyinchicago @Flickr

Confiture de rhubarbe et étiquettes pour confitures

Quand nous avons emménagé dans notre nouvelle maison en avril, j’ai été ravie de découvrir un énorme pied de rhubarbe au fond de notre jardin. La rhubarbe, c’est plus un souvenir d’enfance qu’une saveur qui me plait : il y en avait dans le jardin de mes parents, et j’adorais l’aspect de ses tiges rosissantes, et regarder ma mère se débarrasser de tous les insupportables petits fils qu’il y a dedans quand elle voulait la cuisiner…
Mais niveau goût, bof, je ne suis pas une fan des saveurs acides, alors bon…  confiture-fraise-rhubarbe4
Maintenant, comme je suis une obsessionnelle de la récup alimentaire ( jeter le moins possible, faire par soire même un maximum de choses) et que j’adore m’acharner à aimer les trucs que je n’ aime pas, je me devais de faire quelque chose de la rhubarbe de mon jardin!
Tout l’été j’en ai ramassé, jusqu’à condamner mon congélateur tellement j’en ai mis dedans. Je l’ai oubliée un certain temps, mais à force de devoir utiliser un pied de biche pour ranger 2 steaks hachés, ca m’a rappelé sa présence.
Il était temps d’en faire quelque chose.
J’ai donc commencé par 2 confitures. Mon objectif était de marier la rhubarbe avec un autre fruit plus sucré pour tuer l’acidité, mais malgré tout garder le goût de la rhubarbe.
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La première confiture, rhubarbe fraise, est un régal absolu. Par contre, le goût de la fraise domine un peu l’ensemble. La rhubarbe apporte un peu d’acidité et de fraîcheur, mais je ne suis pas sure qu’on la reconnaisse si on n’est pas au courant qu’il y en a.
Pour la deuxième c’est l’inverse : la poire tue un peu l’acidité de la rhubarbe, ce qui rend l’ensemble très bon, mais son goût n’est pas réellement présent. Quand au thym, personnellement je ne le sens pas alors que j’avais mis 4 branches. C’était du thym sec, peut-être qu’avec du frais ça aurait été mieux, ou en mettant en plus une cuiller de feuilles dans le mélange que j’aurais laissé dans le pot.
En tout cas de mon point de vue les 2 confitures sont une réussite puisqu’elles me permettent de manger de la rhubarbe sans hurler « argloub ça pique » à chaque bouchée, et sans devoir rouler mes tartines dans le sucre pour faire passer l’acidité!
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Confiture fraise rhubarbe

Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 35 minutes

Pour 3 gros pots
– 500 g de fraises
– 500 g de rhubarbe

– 1 kg de sucre spécial confitures

– le jus d’un citron

Équeutez les fraises et coupez-les en gros morceaux.
Lavez la rhubarbe et coupez-la en tronçons d’environ deux cm de longueur en vous débarrassant au maximum de ses insupportables petits fils.
Mettez les fruits ensemble dans un saladier et couvrez de sucre, ajoutez le jus de citron. 
Laissez macérer pendant une heure, puis versez le tout dans la bassine à confiture et  faites cuire jusqu’à épaississement (environ 10 minutes après l’ébullition, mais le plus sûr est de bien surveiller!)
Pendant ce temps, préparez les bocaux en les stérilisant au four 15 min à 150°C.
Sortez-les et versez la confiture bouillante dedans. Fermer aussitôt, renversez les bocaux et laissez-les comme ça 5 min, puis remettez-les à l’endroit pour qu’ils se ferment hermétiquement.
Laissez refroidir, puis dégustez.
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Confiture de rhubarbe poire au thym

Pour 4 pots

– 500 g de rhubarbe (épluchée et délestée au maximum de ses fils)
– 500 g de poires (épluchées également)
– 1 kg de sucre spécial confitures
– 4 branches de thym

Épluchez la rhubarbe et la couper en tronçons de 1 cm en enlevant un maximum de fils.
Épluchez et coupez les poires en gros morceaux. Mettez-les dans votre faitout . Ajoutez le sucre gélifiant ainsi que les branches de thym.
Faites chauffer à feu doux afin de faire fondre le sucre. Lorsqu’il est bien fondu augmentez le feu et portez à ébullition le contenu du faitout.
Comptez 7 minutes à partir de l’ébullition. Retirez les branches de thym.

Pendant ce temps, préparez les bocaux en les stérilisant au four 15 min à 150°C.
Sortez-les et versez la confiture bouillante dedans. Fermer aussitôt, renversez les bocaux et laissez-les comme ça 5 min, puis remettez-les à l’endroit pour qu’ils se ferment hermétiquement.
Laissez refroidir, puis dégustez.
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Petit cadeau surprise

Pour celles qui souhaitent télécharger les étiquettes, cliquez ici, (il y a plein d’autres parfums) ou ici pour les avoir vides, avec des pointillés pour écrire à la main le parfum de la confiture (il vous faudra alors un feutre blanc)

Le Maharani // Lille centre et livraison

 entrees-maharani2   Il est de ces instituions dont on aime qu’elles ne changent pas, justement parce que ce sont des instituions. Comme le port d’un pull moche à tête de renne pour Thanksgiving aux États-Unis, le burger bien gras englouti un lendemain de cuite, ou le film du dimanche soir, dont plus le scénario est faible, plus on est content de le regarder. Le Maharani c’est un peu pareil, une adresse qui existe certainement depuis plus longtemps que  nous, qui nous survira certainement, et qui a la stabilité de l’épaule sur laquelle on aime se reposer après une dure journée.
Le Maharani, malgré son emplacement très proche du centre de Lille est avant tout un ponte de la livraison à domicile. Ceux qui l’ont testé sur place savent que le lieu ne paie pas de mine, mais qu’on y est plutôt bien accueilli et que les menus sont de très bons rapport qualité prix.
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Ce n’est pas la première fois que je teste cette adresse. C’est très rare pour moi de faire plusieurs fois le même restaurant, il y en a tellement de nouveaux tester! Mais le maharani fait partie de ceux pour lesquels je fais une exception, car quand on veut manger en livraison à domicile un bon indien, il est le seul avec les Indes à vraiment me satisfaire.
Nous avons attaqué l’entrée avec un Baigan Pakora et un poulet Tikka, accompagnés d’une sauce un peu piquante sucrée que j’adore (certainement aussi banale que du ketchup là bas)
Ensuite, un poulet Vindaloo et des crevettes Massala. L’agneau était parfaitement épicé. Pour les crevettes j’ai regretté qu’elles ne soient pas un peu plus pimentées, et qu’il y ait assez peu de crevettes par rapport à la sauce. Mais l’ensemble était très bon.
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Les nan sont excellents. SI vous êtes un abonné du cheese nan, soyez un peu fou et tentez le garlic nan, et le stuff au légumes, vous ne le regretterez pas.
Enfin pour le dessert nous avons pris un Suji Halwa, sorte de gâteau de semoule très sec  et très compact, mais avec un bon gout de fruits secs quand même qui compense. Comme dans beaucoup de cuisines asiatiques le dessert n’est pas un point fort, mais franchement ça ne m’a pas déplu non plus!
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Au final, le Maharani est l’adresse classique par excellence. Pas celle où on emmène une conquête potentielle qu’on veut impressionner pour un premier rencard, mais plutôt celle où on emmène ce meilleur ami d’enfance qu’on n’a pas revu depuis deux ans et avec qui on veut passer un moment simple et bon.
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Maharani, 25 Rue de l’Hôpital Militaire à Lille. Tél : 03.20.50.76.23