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6 cocktails provoquant un bonheur presque parfait!

 Un cocktail magique n’est pas, à mon sens, un cocktail complexe à réaliser, avec des dégradés de huit couleurs et des sculptures de fruits au dessus.  Celui là, on se le garde à boire au View bar de Shanghaï ou au Mariott de Varsovie, et on laisse à leurs talentueux barmans le plaisir de nous faire mouiller la culotte fondre sur nos chaises.

 

Là, je vous parle plutôt du cocktail simple, voire simplissime pour certains, au point qu’on les boit au quotidien presque aussi facilement qu’une bière, et qu’ils deviennent nos petites madeleines (d’alcoolos).

Cette sélection est très personnelle, et elle sera amenée à bouger dans le temps, au fil des découvertes et des envies.

1 – Le mojito basilic

 

Mojito made with rum, lime, sugar, mint, club soda, served in a tall glass.

Le mojito, qui est récemment devenu un sport national en France, est une passion depuis plusieurs années chez nous. Les bars à mojito fleurissent de partout, avec leurs recettes de mojito fraise, framboise, leurs french mojito avec même pas de rhum, j’en passe et des meilleures. Une variante qui a conquis mon cœur est le mojito basilic, tellement plus frais que frais qu’il en deviendrait presque plus mojito que le mojito classique. Une autre variante sympa est le mojito concombre, mais je ne l’ai pas retenu ici car j’ai déjà un autre cocktail au concombre dans ma liste (oui, j’aime pouvoir boire en ayant l’impression d’être au potager)


=>6 cl de rhum blanc
=>eau gazeuse Citron/Citron Vert
=>5 cl de sucre de canne liquide
=>1/2 cuillère de sucre roux
=>1/2 citron vert
=> 7 feuilles de basilic
=>glace pilée ou glaçons

Couper une rondelle de citron vert et la déposer au fond du verre à cocktail.
Mettre des glaçons dans un torchon propre, et les piler avec un marteau.
Couper les feuilles de basilic en petits morceaux et les mélanger à la glace pilée.
Remplir le verre de glace pilée/basilic aux 2/3.
Ajouter les 5 cl de rhum, 5 cl de sucre de canne liquide et le jus du reste de citron vert, puis compléter avec l’eau gazeuse.
Saupoudrer de sucre roux.

Photo par TheCulinaryGeek @Flickr

2 – La vodka caramel

Une petite douceur dont je ne me lasse pas, à noyer de glace pilée pour plus de plaisir.

2 cl de sirop au caramel Monin

4cl de vodka

Glace pilée à outrance

Mélanger- boire

3 – La poire vanille

Une association magique testée dans de nombreux cocktails. A la maison, je le bois en version on ne peut plus simple, et c’est un régal. Glace pilée exigée ici aussi.

2 cl de sirop de vanille

4 cl de vodka

6 cl de jus de poire

Mélanger- boire

4 – L’absolut Pears cranberry

Découvert dans un petit bar de Stockholm, ce mélange est simplement divin et tellement simple à réaliser, si ce n’est la grande difficulté à trouver la fameuse absolut Pears en France. On peut toujours remplacer l’absolut Pears  par de la absolut normale et du jus de poire, mais ça n’a alors plus vraiment le même goût qu’en suède.

4 cl d’absolut pears

10 cl de jus de cranberry (Oceanspray va très bien)

Mélanger- boire

5 – Le kir châtaigne

Selon moi, le sirop de châtaigne rend sa dignité à tout mauvais mousseux, et rien que pour ça, il faut lui dire merci.

1,5 cl de sirop de châtaigne

10 cl de mousseux, clairette, ou champagne (mais l’intérêt est plutôt de rendre buvable les mauvais mousseux, le bon champagne est bon sans rien)

Mélanger- boire

6 – Le pimm’s

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Découvert au Dog’s bar d’Édimbourg, après un repas au restaurant du même nom, ce cocktail tout frais me rappelle immédiatement l’ambiance cosy et chaleureuse de ce lieu, aménagé comme une vieille bibliothèque de grand mère Scottish dans un sous sol.

Le Pimm’s est assez dur à trouver en France. Il y a en aurait dans les Lafayette Gourmet ( le bon vieux Lafayette de Lille ne fait malheureusement pas ce rayon), chez Nicolas ( en ligne tout au moins, à vérifier en boutique) et (oh!) on en trouve actuellement à bas prix chez Cdiscount. (oui, oui).


– 4cl de Pimm’s
– de la limonade
– un concombre
– des fruits: fraises, pommes oranges, citrons…à ajuster suivant la saison
– de la menthe fraîche


Dans un grand verre, mettre des glaçons, le Pimm’s.
Ajouter une rondelle de concombre coupée en quarts, une fraise coupée en 4, une lamelle de pomme, une framboise, une mini tranche d’orange coupée en triangle isocèle et 4 ou 5 feuilles de menthe.
Arroser le tout de limonade et mettre une paille dans le verre.

Mélanger- boire
Photos par whitneyinchicago @Flickr

Confiture de rhubarbe et étiquettes pour confitures

Quand nous avons emménagé dans notre nouvelle maison en avril, j’ai été ravie de découvrir un énorme pied de rhubarbe au fond de notre jardin. La rhubarbe, c’est plus un souvenir d’enfance qu’une saveur qui me plait : il y en avait dans le jardin de mes parents, et j’adorais l’aspect de ses tiges rosissantes, et regarder ma mère se débarrasser de tous les insupportables petits fils qu’il y a dedans quand elle voulait la cuisiner…
Mais niveau goût, bof, je ne suis pas une fan des saveurs acides, alors bon…  confiture-fraise-rhubarbe4
Maintenant, comme je suis une obsessionnelle de la récup alimentaire ( jeter le moins possible, faire par soire même un maximum de choses) et que j’adore m’acharner à aimer les trucs que je n’ aime pas, je me devais de faire quelque chose de la rhubarbe de mon jardin!
Tout l’été j’en ai ramassé, jusqu’à condamner mon congélateur tellement j’en ai mis dedans. Je l’ai oubliée un certain temps, mais à force de devoir utiliser un pied de biche pour ranger 2 steaks hachés, ca m’a rappelé sa présence.
Il était temps d’en faire quelque chose.
J’ai donc commencé par 2 confitures. Mon objectif était de marier la rhubarbe avec un autre fruit plus sucré pour tuer l’acidité, mais malgré tout garder le goût de la rhubarbe.
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La première confiture, rhubarbe fraise, est un régal absolu. Par contre, le goût de la fraise domine un peu l’ensemble. La rhubarbe apporte un peu d’acidité et de fraîcheur, mais je ne suis pas sure qu’on la reconnaisse si on n’est pas au courant qu’il y en a.
Pour la deuxième c’est l’inverse : la poire tue un peu l’acidité de la rhubarbe, ce qui rend l’ensemble très bon, mais son goût n’est pas réellement présent. Quand au thym, personnellement je ne le sens pas alors que j’avais mis 4 branches. C’était du thym sec, peut-être qu’avec du frais ça aurait été mieux, ou en mettant en plus une cuiller de feuilles dans le mélange que j’aurais laissé dans le pot.
En tout cas de mon point de vue les 2 confitures sont une réussite puisqu’elles me permettent de manger de la rhubarbe sans hurler « argloub ça pique » à chaque bouchée, et sans devoir rouler mes tartines dans le sucre pour faire passer l’acidité!
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Confiture fraise rhubarbe

Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 35 minutes

Pour 3 gros pots
– 500 g de fraises
– 500 g de rhubarbe

– 1 kg de sucre spécial confitures

– le jus d’un citron

Équeutez les fraises et coupez-les en gros morceaux.
Lavez la rhubarbe et coupez-la en tronçons d’environ deux cm de longueur en vous débarrassant au maximum de ses insupportables petits fils.
Mettez les fruits ensemble dans un saladier et couvrez de sucre, ajoutez le jus de citron. 
Laissez macérer pendant une heure, puis versez le tout dans la bassine à confiture et  faites cuire jusqu’à épaississement (environ 10 minutes après l’ébullition, mais le plus sûr est de bien surveiller!)
Pendant ce temps, préparez les bocaux en les stérilisant au four 15 min à 150°C.
Sortez-les et versez la confiture bouillante dedans. Fermer aussitôt, renversez les bocaux et laissez-les comme ça 5 min, puis remettez-les à l’endroit pour qu’ils se ferment hermétiquement.
Laissez refroidir, puis dégustez.
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Confiture de rhubarbe poire au thym

Pour 4 pots

– 500 g de rhubarbe (épluchée et délestée au maximum de ses fils)
– 500 g de poires (épluchées également)
– 1 kg de sucre spécial confitures
– 4 branches de thym

Épluchez la rhubarbe et la couper en tronçons de 1 cm en enlevant un maximum de fils.
Épluchez et coupez les poires en gros morceaux. Mettez-les dans votre faitout . Ajoutez le sucre gélifiant ainsi que les branches de thym.
Faites chauffer à feu doux afin de faire fondre le sucre. Lorsqu’il est bien fondu augmentez le feu et portez à ébullition le contenu du faitout.
Comptez 7 minutes à partir de l’ébullition. Retirez les branches de thym.

Pendant ce temps, préparez les bocaux en les stérilisant au four 15 min à 150°C.
Sortez-les et versez la confiture bouillante dedans. Fermer aussitôt, renversez les bocaux et laissez-les comme ça 5 min, puis remettez-les à l’endroit pour qu’ils se ferment hermétiquement.
Laissez refroidir, puis dégustez.
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Petit cadeau surprise

Pour celles qui souhaitent télécharger les étiquettes, cliquez ici, (il y a plein d’autres parfums) ou ici pour les avoir vides, avec des pointillés pour écrire à la main le parfum de la confiture (il vous faudra alors un feutre blanc)

Le Maharani // Lille centre et livraison

 entrees-maharani2   Il est de ces instituions dont on aime qu’elles ne changent pas, justement parce que ce sont des instituions. Comme le port d’un pull moche à tête de renne pour Thanksgiving aux États-Unis, le burger bien gras englouti un lendemain de cuite, ou le film du dimanche soir, dont plus le scénario est faible, plus on est content de le regarder. Le Maharani c’est un peu pareil, une adresse qui existe certainement depuis plus longtemps que  nous, qui nous survira certainement, et qui a la stabilité de l’épaule sur laquelle on aime se reposer après une dure journée.
Le Maharani, malgré son emplacement très proche du centre de Lille est avant tout un ponte de la livraison à domicile. Ceux qui l’ont testé sur place savent que le lieu ne paie pas de mine, mais qu’on y est plutôt bien accueilli et que les menus sont de très bons rapport qualité prix.
entrees-maharani
Ce n’est pas la première fois que je teste cette adresse. C’est très rare pour moi de faire plusieurs fois le même restaurant, il y en a tellement de nouveaux tester! Mais le maharani fait partie de ceux pour lesquels je fais une exception, car quand on veut manger en livraison à domicile un bon indien, il est le seul avec les Indes à vraiment me satisfaire.
Nous avons attaqué l’entrée avec un Baigan Pakora et un poulet Tikka, accompagnés d’une sauce un peu piquante sucrée que j’adore (certainement aussi banale que du ketchup là bas)
Ensuite, un poulet Vindaloo et des crevettes Massala. L’agneau était parfaitement épicé. Pour les crevettes j’ai regretté qu’elles ne soient pas un peu plus pimentées, et qu’il y ait assez peu de crevettes par rapport à la sauce. Mais l’ensemble était très bon.
plat-poulet-maharani
Les nan sont excellents. SI vous êtes un abonné du cheese nan, soyez un peu fou et tentez le garlic nan, et le stuff au légumes, vous ne le regretterez pas.
Enfin pour le dessert nous avons pris un Suji Halwa, sorte de gâteau de semoule très sec  et très compact, mais avec un bon gout de fruits secs quand même qui compense. Comme dans beaucoup de cuisines asiatiques le dessert n’est pas un point fort, mais franchement ça ne m’a pas déplu non plus!
plat-crevette-maharani
Au final, le Maharani est l’adresse classique par excellence. Pas celle où on emmène une conquête potentielle qu’on veut impressionner pour un premier rencard, mais plutôt celle où on emmène ce meilleur ami d’enfance qu’on n’a pas revu depuis deux ans et avec qui on veut passer un moment simple et bon.
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Maharani, 25 Rue de l’Hôpital Militaire à Lille. Tél : 03.20.50.76.23

Mon top 10 des pâtisseries indétrônables

Si vous avez suivi un peu ce blog précédemment, vous savez que j’aime la junk food, et notamment les plats salés, burgers, meatballs et américains en tous genres. Il est donc temps de rétablir la vérité, j’aime aussi le sucre. Voici mon top 10 des meilleurs desserts testés à ce jour.  Cheesecake

1- Les pastéis de nata

Les touristes font la queue dans certaines boutiques à Lisbonne pour s’en gaver, et une fois qu’on a testé, on ne peut qu’approuver. Les pastéis de nata élèvent le flan au rang de dessert gastronomique, et m’ont définitivement convertie à la cannelle.

2 – Le cheesecake aux fruits rouges

Je suis tellement accro au fromage que même en version sucrée j’en suis dingue… Les meilleurs que j’ai mangés étaient évidemment aux Etats-Unis, mais heureusement avec la mode du burger, chaque restaurant s’essaye maintenant à sa recette de cheesecake en France, pour mon plus grand bonheur.

3 – La panna cota

Un véritable bonheur tout doux, super facile à réaliser et encore plus à manger… comme le cheesecake, il se décline à l’infini et peut même se targuer de certaines versions plutôt light.

4 – Le riz au lait à la cannelle

Comme les pastéis de nata, ma passion pour le riz au lait à la cannelle vient d’un voyage au Portugal. Ma mère qui est une sacrément bonne cuisinière, avait une version assez compacte du riz au lait, qu’on tartinait de confiture pour ne pas s’étouffer en le mangeant. C’était bon mais pas fou non plus. Version portugaise, plus laiteux, plus crémeux et couvert de cannelle, j’ai failli m’évanouir de bonheur en le testant! Depuis je me suis acheté un livre de cuisine contenant la fameuse recette du arroz doce, j’ai effectué moi même la laborieuse traduction, et j’ai conservé cette fameuse recette comme MA version du riz au lait!

5 – Le gâteau aux petits beurres

Ce monstre fourré à la crème au beurre et roulé dans le café vous file immédiatement une crise de diabète. Personnellement je l’aime dans une version un peu plus légère dont je garde un souvenir d’enfance, une version où la crème au beurre était remplacée par de la danette au chocolat

6 – La tarte poire chocolat

Peut-être le premier dessert que j’ai appris à réaliser par moi même quand je me suis installée dans mon premier appartement, et je m’en lasse pas. Je ne suis pas une fan du chocolat accompagné de fruits, ce dessert étant l’exception indispensable qui confirme la règle.

7 – Le ch’tiramisu

Le tiramisu c’est dingue, mais avec des spéculoos à la place des biscuits cuiller, ça devient tout bonnement démoniaque. Et en plus ça permet s’assumer ses racines nordiques, alors pourquoi s’en priver?

8 – Le gâteau basque aux amandes

Le vrai gâteau basque est à la confiture de cerises noires et non amandes, chose qu’on ignore souvent. Avec la pénurie de cerises noires, la version aux amandes est venue s’installer au fil du temps, pour mon plus grand bonheur. Je suis une dingue d’amandes, je pourrais tirer les rois tous les mois juste pour me gaver de galette. Le gâteau basque, avec sa crème onctueuse, est encore meilleur selon moi!

9 – Le coulant au chocolat

Un classique souvent imité et trop rarement égalé : le coulant au chocolat est à la carte de quasiment tous les restaurants, et malheureusement même quand il est prétendu maison, il l’est rarement… En version surgelé c’est pas mal non plus, mais rien ne vaut la préparation maison, ce petit trésor de tentation étant relativement facile à préparer!

10 – Le pain perdu au caramel

Le pain perdu, c’est un  véritable souvenir d’enfance pour moi, un des repas qu’on mangeait le dimanche soir quand y’avait plus rien dans le frigo et que ma maman avait la flemme de cuisiner un vrai repas… Petite, je le noyais dans le sucre, mais après quelques tests concluants, il est encore bien meilleur avec du caramel au beurre salé!

Aubergine violette comme une lasagne

Lors du Salon des Envies Culinaires, sur le joli stand de Fruits de la terre, l’un des produits les plus classiques que j’ai acheté était une aubergine. Classique oui, mais dans la forme, la demoiselle était ronde comme un ballon, et non pas jaune comme un citron, mais d’un très beau violet.  Il faut avouer que je ne mange jamais d’aubergine. Sa texture spongieuse et son gout insipide laissent généralement ma créativité pantoise. C’était donc ici une tentative presque inédite, et j’ai choisi de jouer la sécurité avec une recette aux saveurs classiques pour être sûre de la manger.

J’ai donc farci la bête comme une lasagne, avec sauce tomate, viande hachée et mozzarella. Le résultat était fameux, mais je fus grandement déçue par le rendement visuel. Au four, mon aubergine a perdu sa belle teinte! C’est donc sans regrets que nous l’avons engloutie.

Cette recette conviendra parfaitement aux régimes sans gluten.

Aubergine violette farcie comme une lasagne

 

Pour 2 personnes

  • 1 aubergine violette
  • 150 g de bœuf haché
  • 100g de chair à saucisse
  • 300g de sauce tomate
  • 1 boule de mozzarella
  • 1 gousse d’ail
  • 1 oignon
  • Sel, poivre
  • Herbes de Provence
  • Huile d’olive

 

Étape délicate : videz l’aubergine sans trop transformer l’intérieur en charpie.
Coupez en fines lamelles les plus gros bouts de chair obtenus.
Faites-les dorer dans de l’huile d’olive a la poêle sur chaque face.
Réservez. Faites revenir l’oignon, ajoutez les 2 viandes hachées et l’ail. Dès que l’ensemble est doré, ajoutez la sauce tomate, les épices, laissez chauffer une à 2 minutes et retirez du feu.
Remplissez l’aubergine en alternant 1 couche d’ aubergine, une de viande, une de lamelles de mozzarella.
Mettez le chapeau, passez au four 10mn et servez.

 

 

Crumble bars à la prune et à la cannelle

Lors de mon voyage au Portugal, il y a (Bloody hell!!) déjà 6 ans, j’ai découvert que la cannelle était une des meilleures épices du monde, et qu’on pouvait en mettre dans presque tous les desserts. En fait, la cannelle, c’est un peu le curry du sucré : à condition d’en mettre suffisamment, on pourrait manger n’importe quoi et aimer ça.

Depuis, j’ai investi dans des moules à Pastéis de Nata (j’aime les accessoires très spécifiques, encombrant bien les placards et utilisables dans de très rares cas), je saupoudre gaiement tous mes riz au lait ( qu’on peut du coup appeler Arroz Doce pour faire plus portugais authentique) et mes tartes aux pommes, et je saute sur tous les desserts à la cannelle au restaurant.

 

Alors quand je tombe sur une recette sympa, je ne voudrais pas rater l’occasion de la rater.

 

 

 

Je n’ai pas été déçue pas ces crumble bars, un régal qu’un peut facilement décliner avec d’autres fruits suivant la saison. Mes prunes n’étaient pas franchement mures, mais comme la recette est sucrée ça ne s’est pas trop senti.

 

 

 

Crumble bars à la prune

  • 110 g de sucre blanc
  • 110 g de sucre brun
  • 1 c. à c. de levure chimique (1/2 sachet)
  • 350g de farine
  • 2 cuillers à café de cannelle
  • 1 pincée de 4 épices
  • 1 pincée de clou de girofle moulu
  • 1 pincée de sel
  • 225g de beurre doux
  • 1 œuf
  • 4 tasses de prunes émincées
  • 2 c. à s. de sucre
  • 3 c. à c. de fécule de maïs

Préchauffez le four à 190° et graissez un moule rectangulaire de 30 x 20 cm environ.
Dans un saladier, mélangez les tranches de prunes avec le sucre et la fécule de maïs et réservez.
Dans un bol moyen, battez ensemble le sucre brun et blanc, la levure, la farine, les épices et le sel.

Travaillez le beurre dans le mélange de farine avec les mains jusqu’à ce que la pâte devienne friable, puis incorporez l’œuf.
Déposez les deux tiers du mélange de pâte à crumble au fond du moule et appuyez fermement dessus pour le tasser. 

Déposez une couche uniforme de prunes. Saupoudrez le crumble restant sur le dessus et mettez au four à 190° pour 30 à 40 minutes jusqu’à ce que le crumble soit doré et les fruits en ébullition.

Retirez du four et laissez refroidir complètement avant de couper en tranches et de servir.

 

 


Source :
http://cakejournal.com/desserts/cinnamon-dessert-recipes/

La box meilleur pâtissier #1

J’aime beaucoup le principe des box, pour le plaisir de la découverte lorsqu’on ouvre le paquet, et parce que ça force à créer des repas qui changent de nos habitudes : Poulet aux vermicelles au chocolat, cassoulet a la liqueur de framboise… ça force l’imagination.
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Je me suis donc laissée tenter par cette box hors série, inspirée de l’émission Le meilleur pâtissier, épisode 1, sur les gâteaux de voyage.
J’ai été un peu déçue car une partie de produits sont très classiques, comme par exemple les amandes en poudre, qui sont un basique du placard.
Cependant l’avantage c’est que je suis sûre que ces produits seront mangés, et l’accessoire est par contre plutôt orignal : des stylos plumes alimentaires, permettant d’écrire avec une sauce, un coulis…
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La box contient :
  • des amandes en poudre : basique mais tellement bon
  • un carrousel à décorations pour gâteaux
  • une plaque de chocolat bio à 66% de cacao
  • de la confiture de figue : un de mes fruits préférés…
  • du coulis au caramel au beurre salé : pour mon pain perdu ça sera parfait!
  • du miel de tilleul
  • des colorants alimentaires.
Avec tout ça, on risque de manger pas mal de gâteaux prochainement!
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Salon des envies culinaires 2013 // Lille

Tous les ans, le retour du Salon des Envies Culinaires me laisse dubitative. Faut-il y aller ou ne pas? Certes, c’est culinaire, certes il y a « envie » dans le titre pour faire rêver, mais au final, c’est un peu toujours la même rengaine, et payer pour avoir le droit d’aller acheter sur des stands, je ne comprends pas bien le principe.
Quoi qu’il en soit, cette année, j’étais disponible le premier soir du salon, où une nocturne gratuite est organisée. Dans ces conditions, je ne pouvais résister à l’attrait du syndrome « free food ». C’est donc avec une joie finalement non feinte que je suis allée au salon.

 

Le premier constat, c’est que cette visite n’a pas contredit mon avis initial : j’aurais été vraiment défrisée d’avoir payé 6 euros pour entrer : une surface globale pas énorme ( 20 ou 30 stands au maximum? ), peu d’activités ludiques pour varier des stands de commerçants, et la majorité des stands en eux mêmes m’ont semblé être exactement ceux des années précédentes.


Il y a d’abord les 4 stands qui vendent du nougat pseudo traditionnel à la coupe, le stand de bonbons qui aurait plus sa place dans les braderies de villages, les 8 stands de saucissons artisanaux qui vendent tous exactement les mêmes saucissons au même prix, ce qui bien que je sois naïve, finit par me faire douter de leur fabrication locale, et enfin, les stands qui auraient plus leur place sur le salon de la « ménagère pratique » que des « envies culinaires » : des vendeurs tout droit sortis du télé-shopping, avec casque micro, qui vous alpaguent pour vous démontrer comment couper des carottes en petits cubes avec un faux alligator made in china, ou vendent des tourniquets à placer dans les placards pour accéder aux boites de conserve du fond, produit certainement best seller vitrine magique 1989.

 

Bref, à part tout ça, soleil dans l’ombre, j’ai quand même visité 4 stands qui à eux seuls ont amplement justifié ma visite.

 

Nam.art :


Un photographe semi pro qui présentait de très jolies planches créatives qu’il a réalisées en collaboration avec une illustratrice : à chaque jour de la semaine correspond un principe gourmand : un pique-nique dan le vieux Lille, un repas à la table de Marc Meurin, un brunch typiquement anglais… Sur chacun de ces thèmes il a réalisé de très jolies planches, mixant photos de plats très pro, photos conviviales des amis qui mangent les plats, faites au Pola, illustrations graphiques, et commentaires façon journal de bord…
Monsieur a collaboré au blog de Thomas Boursier (Lauréat du meilleur pâtissier en 2012) consultable ici,pour lequel il a réalisé les jolies photos, et dispose d’un site pour son activité de photographe :  http://nam-art.fr.

 

Fromulus :


Deux énergumènes hauts en couleur, typiques de notre patrimoine régional, sortes de Cousteau de la bière, qui font découvrir la Fromulus, bière de Steenvoerde. La bière est légère au goût et facile d’abord, une bière de tous les jours avec le plaisir de surprendre avec un nom totalement inconnu. La bière est venue un peu partout dans le nord, encore peu à Lille, où seule une adresse la distribue ( et par le plus grand des hasards cette adresse est à 2 pas de chez moi !)

 

Vendue à Lille à la Boucherie de l’Octroi – 309 rue pierre Legrand – Lille

 

 

 

Sylvain Pottier, charcutier traiteur :


Impossible de dire pourquoi monsieur Pottier est venu se perdre sur ce salon : sa charcuterie est à 50 minutes de Lille, donc je doute qu’il réussisse à augmenter sa clientèle grâce au salon, et il ne vend pas sa cochonnaille sur internet non plus. Mais si lui ne retirera sans doute pas grand chose de son passage, il apportera au moins un bonheur sans fin à tous ceux qui gouteront sa charcuterie : il réalise du saucisson sec, à l’ail et du chorizo maison, à se damner.

 

Boucherie Charcuterie Traiteur Sylvain Pottier

50 rue Jean Jaurès – 59214 Quiévy

 

 

 

Fruits de la terre :


Basée à la Zamin de Lomme, cette entreprise alimente de nombreux restaurants du coin en fruits et légumes, mais surtout en bizarreries dont les grands chefs usent et abusent pour colorer leur cuisine et faire parler les curieux : des plantes rigolotes comme la Oyster Leaf, ou gout d’huitre, des fleurs culinaires, des légumes oubliés… je rêve depuis longtemps de tester ces produits qu’on voit souvent dans les émissions culinaires, mais j’étais jusqu’à maintenant bien incapable de m’en procurer…
hé bien Fruits de la terre utilise le réseau de ses clients restaurants comme points de relais où les particuliers peuvent donc se faire les livrer les mêmes produits! ils proposent également des paniers de fruits ou légumes, ou même d’épicerie… j’ai acheté quelques uns de leurs produits sur place, je ne tarderai pas à leur faire d’autres commandes, c’est sûr!

 

 

 

 

Ces 4 stands ont illuminé ma visite au salon des envies culinaires, et je ne peux que regretter que les organisateurs ne fassent pas preuve d’un peu plus de sélectivité, pour réussir à amener d’autres exposants de la même qualité…

 

Mais bon, si chaque année je me dis  que c’est la dernière fois que je fais un tour sur ce salon, cette année pour la première fois, je me dis que j’y retournerai!

Apple pie façon Jamie Oliver

Dans l’imagerie courante des films américains, il y a toujours une magnifique tourte qui refroidit sur un rebord de fenêtre, en laissant de a fumée s’échapper par les petits trous sur le dessus de la pâte… C’est une image qui m’a toujours fait saliver, comme si le simple fait d’ajouter de la pâte au dessus des fruits leur conférait une saveur incroyable et surtout inédite pour le commun des mortels (français). Bah oui, chez nous en général, on ne couvre pas nos tartes aux pommes d’une deuxième couche de pâte. De compote, de caramel, ok, de sucre glace, de crème pâtissière, d’accord également, mais une deuxième couche de pâte? Chez nous à la limite quand on met de la pâte au dessus, on n’e  met pas en dessous, et on appelle ça une tatin. Mais l’apple pie, hé bien quand on y pense, la majorité  d’entre nous n’y a jamais goûté. 

Il fallait bien que j’y remédie un jour ou l’autre, et ce jour est enfin arrivé! Et oui, je confirme, l’apple pie et la tarte  aux pommes, ce n’est pas vraiment pareil 😉 La recette est issue de Version Originale de Jamie Oliver, et ma principale modification est d’avoir remplacé les pommes Braeburn par des Royal Gala, plus faciles à trouver en ce moment. Mais si vous tombez sur des Braeburn, n’hesitez pas à tester et dites moi ce que ça donne!!

 

 

L’apple pie façon Jamie Oliver

Pour la pâte

  • 225 g de farine
  • 140 g de beurre
  • 85 g de sucre
  • 1 zeste de citron
  • 2 jaunes d’œufs
  • Sel

Pour la garniture

  • 1 noix de beurre
  • 1 pomme golden, pelée et coupée en quartiers
  • 4 pommes Braeburn, pelées et coupées en 8
  • 3 cuillers a soupe de cassonade
  • Le zeste d’1/2 citron
  • 1/2 cuiller a café de gingembre
  • 1 poignée de raisins secs
  • 1 jaune d’œuf dilue dans un peu d’eau

Mixez tous les ingrédients de la pâte ensemble.
Beurrée un moule a manqué.
Divisez la pâte en deux boules.
Étalez l’une des deux et déposez la dans le moule. Mettez le moule et l’autre boule au réfrigérateur.

Dans une poêle, mélangez les pommes, le sucre, le zeste, le gingembre, les raisins et une cuiller a soupe d’eau.
Laissez cuire a feu doux 5 minutes puis laissez refroidir.

Sorte le moule du réfrigérateur, déposez n
les pommes sur la pâte. Étalez la deuxième boule de pâte. Étalez du jaune d’œuf sur le bord des deux pâtes, puis posez la deuxième pâte sur les pommes, etc appuyez sur les bords pour la faire coller sur l’autre pâte.
Dorez la surface avec le reste du jaune d’œuf.
Faites quelques incisions sur le dessus et mettez au four pour 50mn.