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Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Autant vous le dire tout de suite, le titre de cette recette « façon carbonara » est tout à fait usurpé. Cette recette n’a de carbonara que le nom et le côté crémeux, car voyez-vous, j’y ai mis du kiri qui n’a absolument rien de traditionnel ni d’italien. Les vraies carbonara, celles que l’on sert en Italie, ne contiennent même pas de crème. Leur texture provient de la combinaison des jaunes d’œufs, du parmesan, du poivre et d’un peu d’eau de cuisson des pâtes. Mais en France, les pâtes à la carbonara sont souvent très riches en crème.
Cette recette n’est donc absolument pas une reproduction fidèle des carbonara traditionnelles de style italien, d’autant plus que les pâtes ont été remplacées par de la courge spaghetti! L’un des aliments phare de l’automne est la courge, j’aime en mettre partout, et parmi toutes les variétés qui existent, la courge spaghetti est dans mes favorites. C’est l’une des variétés de courge les plus polyvalentes je trouve, car sa texture lui permet de remplacer les pâtes.
Comme les pâtes, cette courge peut prendre n’importe quel goût suivant avec quoi vous l’accompagnez! Vous pouvez même enrouler les « fils » de courge autour de votre fourchette comme des spaghettis, d’où son nom. Dans ma recette, j’ai choisi de la mélanger à des « vraies » pâtes, pour en faire un plat gourmand, complet et plus léger car une partie des pâtes est remplacée par la courge!
Côté calories, vous serez forcément gagnants par rapport à la recette des carbonara originales, car la courge spaghetti contient 7 fois moins de calories que des pâtes de type spaghetti pour une même quantité.
Si vous n’avez jamais cuisiné de courge spaghetti auparavant, c’est en fait beaucoup plus simple que cela en a l’air. Comme pour toutes les courges, l’étape la plus difficile est de la découper, car la peau est très dure avant la cuisson. Un couteau pointu et bien solide sera votre meilleur allié!
Ensuite, si vous vous demandez comment faire cuire une courge spaghetti, je dirais que c’est très simple. Il est possible de la cuire au micro-ondes ou au four. Je préfère le faire au four, simplement parce que la texture de la courge est un peu plus ferme lorsqu’elle est cuite de cette façon. Mais je la fais aussi parfois au micro-ondes, suivant de combien de temps je dispose et de ma faim et donc du degré d’urgence d’avoir une assiette à me mettre sous la dent!
Ne vous laissez pas décourager par le temps de cuisson de la courge de spaghetti au four, car pendant ce temps, vous êtes libre de faire ce que vous voulez, il n’y a pas besoin de surveillance. Une fois le temps de cuisson écoulé, utilisez un fourchette pour retirer les fils de la courge spaghetti et vous n’avez plus qu’à en faire ce que vous voulez!
Cette recette de courge spaghetti carbonara est parfaite comme comme plat principal. Si vous êtes à la recherche d’un dîner à la fois réconfortant et pas trop riche, croyez-moi, c’est celui-là. Il va réchauffer votre cœur exactement de la même manière que le ferait un bon gros plat de pâtes… avec (un peu) moins de calories!
  
P.S. : Si vous avez une grosse envie de pâtes, essayez aussi les one pan drunken pasta, hyper réconfortantes avec ce temps!

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Pour 4 personnes
  • 250 g de tagliatelles
  • 1 courge spaghetti
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 oignons
  • 200 g de lardons
  • 25 cl de crème fraîche épaisse
  • 2 kiri
  • 1/2 c. à c. de muscade
  • Poivre

Préchauffez le four à 180°C. Coupez votre courge en deux dans la longueur et enlevez les graines. Posez les deux moitiés de courge, chair vers le haut, sur une grille de cuisson. Badigeonnez chaque face d’huile d’olive.

Faites cuire pendant environ 35 minutes ou jusqu’à ce que la pointe d’un couteau transperce facilement la chair de la courge.

Sortez la courge du four et retirez la chair avec une fourchette.
Dans une poêle, faites revenir les lardons et les oignons.

Quand ils commencent à bien dorer, mettez les spaghettis de courge et ajoutez la crème et les kiri. Mélangez et réservez quand tout est bien fondu.

En parallèle, faites cuire vos tagliatelles à l’eau suivant les indications du paquet. Quand elles sont cuites, égouttez-les, ajoutez- le mélange de courge spaghetti. Salez et poivrez et enfin saupoudrer de parmesan.

Avec cette recette à la courge spaghetti, je participe à Cuisinons de saison !

 

Pumpkin Spice Latte

Saviez-vous qu’en moins de temps que vous en passez à faire la queue chez Starbucks pour votre Pumpkin spice latte, vous pouvez en faire un chez vous? Ce n’est pas un secret que j’aime la citrouille et le café, alors forcément le mélange des deux ne peut que me plaire! J’avoue que le Pumpkin spice latte de Starbucks est merveilleux, mais je ne peux pas justifier de consommer autant de sucre, ni de payer si cher pour une tasse, sans compter le temps d’attente!
J’ai donc réalisé cette recette de pumpkin spice latte maison. Il a un goût très similaire à celui servi chez Starbucks mais vous épargne les colorants artificiels, le sucre (du moins une partie) et les édulcorants. Oh, et il contient réellement de la citrouille!
En fait, la base est un jus de citrouille fait maison qui mêle un soupçon de purée de citrouille, des épices d’automne (nommées pumkin spice aux États-Unis) et du sucre. Ce sirop est dément et fait beaucoup dans ce pumkin spice latte. Je vous partagerai la recette bientôt, mais si vous préférez aller vite, achetez du sirop tout fait! On en trouve très facilement aux États Unis, en France un peu moins, mais la marque Monin en fait.
Cette recette vous donnera une tasse, mais elle peut facilement être adaptée à de grandes quantités et peut être doublée, triplée ou même plus suivant le nombre de peronnes que vous devez servir. Si vous ne voulez pas consommer de produits laitiers, utilisez du lait d’amande à la place du lait entier, et zappez la chantilly.
Je trouve que ce café aux épices à citrouille est une excellente recette pour les vacances de la Toussaint pour vous mettre dans l’état d’esprit d’Halloween si comme moi vous fêtez Halloween, ou tout au moins dans l’ambiance de l’automne! Rien ne réchauffe autant que les boissons chaudes lors d’une froide après-midi d’automne, quand la nuit est tombée tôt. Ce Pumpkin Spice Latte vous réchauffera et vous apportera du réconfort par son goût, mais aussi par son odeur d’épices qui est démente!

 Pumpkin Spice Latte

  • 15 cl  de lait entier
  • 8 cl de café fort ou espresso
  • 2 cs de sirop pumpkin spice
  • 1 pincée d’épices à citrouille ou cannelle
  • Crème chantilly

Réchauffez le lait au micro-ondes pour une minute. faites-le mousser avec un batteur ou un mousseur spécial lait.

Dans une tasse, versez le sirop de citrouille, le café, puis le lait.

Couvrez de crème chantilly et saupoudrez d’épices à citrouille ou de cannelle.

 

Source d’inspiration :

http://cincyshopper.com/copycat-starbucks-pumpkin-spice-latte-recipe/

Tarch’tiflette au maroilles

Cette semaine je publie des recettes particulièrement gourmandes, vous ne trouvez pas? Bon ok, mes recettes sont assez riches, mais j’ai souvent de bonnes excuses, comme par exemple le climat du nord qui appelle à de la cuisine réconfortante et bien calorique. D’ailleurs, je crois que la recette que je vous propose aujourd’hui est bien adaptée à la météo tristement pluvieuse de ces derniers temps. Hé oui, les gants, les bonnets et les écharpes vont bientôt redevenir utiles, alors je sors l’artillerie lourde avec mes patates et mon fromage pour un bon plat riche et hivernal !

Pour changer de la tartiflette classique, je vous propose de faire un petit voyage dans le Nord. Comme toute bonne ch’ti qui se respecte, j’aime customiser la tartiflette de cette façon.

Le maroilles est une appellation d’origine désignant un fromage dont la production et la transformation s’effectuent dans la Thiérache française, une zone géographique commune aux départements du Nord et de l’Aisne. Ce fromage au lait de vache doit son nom au village de Maroilles où existait une abbaye dont la communauté achetait les fromages aux agriculteurs producteurs fermiers pour les revendre après affinage.

 

Si vous êtes à l’autre bout de la France, vous  avez peut-être entendu parler du maroilles pour la première fois en regardant le film « Bienvenue chez les ch’tis ». Le film met à l’honneur la pratique soit-disant habituelle qu’auraient les habitants de la région du Nord-Pas-de-Calais (Hauts-de-France maintenant) de tremper du maroilles dans leur café. Bizarrement je n’ai jamais vu personne de ma famille faire cela, sauf à l’occasion avec du camembert, et nous n’avons pourtant pas d’origine normande. Mais j’ai des amis qui m’ont dit que leurs parents ou grand-parents le faisaient donc ce n’est pas inventé bien que ce soit pas non plus super fréquent! À la parution du film, la consommation du maroilles aurait considérablement augmenté. En dehors de l’anecdote du petit-déjeuner, inutile de vous dire que par chez moi, du maroilles on en mange vraiment souvent, ce n’est pas une légende, en tout cas en ce qui me concerne.

Le maroilles, je le préfère cuit, pour la bonne odeur qu’il dégage dans la cuisine! Oui j’aime cette odeur, c’est peut-être bizarre mais c’est comme ça! Avec cette tarch’tiflette à ma façon, vous allez profiter à fond du goût de ce fromage dans un plat riche et réconfortant!

P.S. : S’il vous reste du maroilles, soit vous le trempez dans le café, soit vous essayez ma tatin d’endives au maroilles!

Tarch’tiflette au maroilles

Pour 10 personnes

  • 2 quarts de maroilles
  • 2,5 kg de pommes de terre
  • 4 oignons
  • 2 échalotes
  • 400 g de lardons fumés
  • 300 g de crème épaisse
  • 20 cl de bière
  • Sel, poivre

Préchauffez le four à 180° C.

Commencez par éplucher les pommes de terre, épluchez-les, lavez- les et coupez-les en gros dés.

Plongez les dans une casserole d’eau froide et faites-les cuire
10 minutes à compter de l’ébullition.

Épluchez les oignons et émincez-les. Dans une poêle, faîtes- les dorer avec les lardons.

Préchauffez le four à 180°C.

Coupez le maroilles en deux dans l’épaisseur puis en deux dan la largeur pour obtenir 8 gros morceaux avec de la croûte sur 3 faces..
Dans un saladier, mélangez  la crème fraîche, ajoutez les pommes de terre pré-cuites, les oignons et les lardons.

Mélangez bien et versez le tout plat à gratin.  Déposez le maroilles par dessus, donnez un tour de moulin à poivre et enfournez pour 25 minutes.

 

Avec cette recette à la pomme de terre, je participe à Cuisinons de saison !

Halloween cupcakes aux Candy corn

Aujourd’hui, je vous propose de faire des petits gâteaux mignons aux couches colorées façon bonbon. Inspirés par les bonbons « signature » d’Halloween aux États-Unis, les candy corn, ces cupcakes comportent des couches de gâteau orange et jaune garni d’un glaçage blanc crémeux. Si vous n’êtes pas encore dans l’esprit de Halloween, ces cupcakes pourraient vous y plonger!
Enfants, les américains et les canadiens consomment beaucoup ces bonbons, principalement à la période d’Halloween mais ils sont moins connus en France. Cette sucrerie comprend une large base jaune, un centre orange conique et une pointe blanche qui évoquent l’apparence des grains de maïs. Elle a été créée dans les années 1880 par George Renninger de Philadelphie, et elle est fabriquée principalement à partir de sucre et de sirop de maïs.
Je n’ai pas résisté à l’envie de m’en commander un paquet pour savoir ce que valaient ces candy corn, et je dois dire que moi qui ne suis pas très bonbons, je les ai adorés! Leur saveur est douce et leur texture me rappelle un peu celle de nos cuberdons du nord, pour ceux qui connaissent!
Ne vous inquiétez pas, les deux couleurs de glaçage ne représentent pas fois 2 plus de travail. Vous ne faites qu’une pâte, puis vous la colorez de deux façons pour imiter l’aspect orange-jaune des fameux candy corn.
  
P.S. : Si comme moi vous adorez les recettes d’Halloween, regardez aussi ce  Halloween pumpkin pie.

 Halloween cupcakes aux Candy corn

Pour 12 petits gâteaux
  • 180 g de farine
  • 2 c. à c. de levure
  • 1 pincée de sel
  • 25 cl de jus d’orange
  • 2 c. à s. de zeste d’orange
  • 8 cl d’huile de tournesol
  • 140 g de sucre granulé
  • 10 gouttes de colorant orange
Pour le glaçage au beurre
  • 150 g de beurre non salé, ramolli
  • 60 g de sucre glace
  • 1 pincée de sel de table
  • 1 c. à c. d’extrait de vanille
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 pincée de cannelle
  • 6 gouttes orange et colorant alimentaire jaune

Pour la déco

  • 36 candy corns
  • Etoiles en sucre
Préchauffez le four à 180°C.
Versez tous les ingrédients secs dans un bol et réservez.
Dans un autre bol, battez tous les ingrédients humides. Ajoutez le mélange d’ingrédients humides aux ingrédients secs et mélangez avec une spatule jusqu’à ce que vous obteniez une pâte lisse, sans trop mélanger.
Disposez vos caissettes en papier si vous en avez sur vos moules à muffins. Versez la pâte dans les caissettes et remplissez les aux 2/3 .
Mettez au four environ 30-32 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre en ressorte propre.
Pour faire le glaçage au beurre, mélangez tous les ingrédients et décorez avec 3 bonbons par cupcake et les étoiles en sucre.

Sirop de pumpkin spices

Nous sommes enfin en octobre! Le mois d’octobre signifie deux choses pour moi:
La première, c’est que la saison de la citrouille a sérieusement commencé! Je ne vais pas m’excuser ou essayer de cacher mon obsession des courges. La citrouille est un de ces aliments bizarres que certaines personnes adorent, alors que d’autres le détestent. De mon côté, mon amour de ce produit est peut-être lié à mon premier souvenir de citrouille, une soupe faite par ma maman qui connait sacrément son affaire en matière de soupe à la citrouille! Je suis tombée amoureuse de ce légume immédiatement! Quand j’ai plus tard commencé à décliner la citrouille dans d’autres recettes, je suis devenue un peu plus folle encore, voire obsessionnelle. J’aime la tartes à la citrouille, les risottos de citrouille, les muffins de citrouille, les colombo de potiron, bref, j’aime la citrouille dans tout et n’importe quoi!
Pour cette raison, j’envie les américains car la citrouille semble vraiment envahir leur vie en automne, on en voit partout, aussi bien dans les assiettes que dans leur déco! Ils ont un même mélange d’épices, les « pumkpin spices », ou épices à citrouille, qui sont vraiment symboliques de cette saison et se marient parfaitement avec la citrouille! La base de ces épices est la cannelle, et on y trouve aussi un peu de muscade, de clou de girofle… Le mélange le plus proche chez nous serait peut-être le mélange à pain d’épices ou à vin chaud, mais les proportions diffèrent.
Alors quand j’ai vu que l’on pouvait faire soi-même du sirop d’épices à citrouilles (qui contient de la vraie citrouille en plus des épices), je me suis dit que ça serait l’occasion de compenser le manque que j’ai du fait que je trouve pas ce délicieuses épices en France!
La seconde chose qui m’emballe en octobre, et pas des moindres, c’est qu’Halloween approche! J’ai trop hâte, je n’arrête pas de penser à ce marathon de films que je vais faire pour l’occasion. Il y a la série Stranger Things qui sort à cette date, et en fan inconditionnelle je compte la regarder dès le jour de sa sortie! Et j’aime aussi me faire un bon film d’horreur, si vous avez des suggestions, n’hésitez pas je suis preneuse!
Comme la saveur la plus populaire à Halloween est celle de la citrouille, je me suis dit que mon sirop serait parfait pour accompagner le repas d’Halloween : il peut notamment vous permettre de faire un cocktail de fêtes parfumés à la citrouille ou de faire des pumpkin spice latte! Je l’utilise aussi pour parfumer des porridges, des chocolats chauds… Je vous partagerai tout ça au fur et à mesure de la saison!
Bref, si vous vous hésitez, dites vous qu’avec ce sirop c’est la paradis que vous aurez dans votre tasse, rien de moins! Il est épicé et parfumé à souhait, je pourrais le manger à la cuiller! Allez, rejoignez-moi et plongez-vous dans l’esprit d’octobre, des citrouilles et d’Halloween !
  

Sirop de pumpkin spices

  • 100 g d’eau
  • 100 g de sucre blanc
  • 100 g de cassonade
  • 200 g de citrouille cuite en purée
  • 1/2 gousse de vanille

Pour les épices « pumkpin spice »

  • 1 c. à c.  de cannelle
  • 1 pincée de gingembre en poudre
  • 1/2 c. à c. de graines de cardamome
  • 1 clou de girofle
  • 1 pincée muscade en poudre
  • 1 pincée de poivre noir
Fendez la gousse de vanille en deux et grattez les graines. Mettez tout ensemble dans une casserole. Portez à ébullition puis baissez le feu au minimum et prolongez  la cuisson de 10 minutes. Mettez en bouteille et laissez refroidir.

Brownie au spéculoos

Je ne sais pas si c’est parce que je vis près de la Belgique, mais je suis fan de spéculoos. L’été il y a des parfums plus adaptés bien sûr mais dès le retour de l’automne, je me régale des saveurs épicées de ces petits biscuits.
Le spéculoos est un biscuit traditionnel, consommé lors de l’avent et plus particulièrement lors de la fête de saint Nicolas en Belgique, aux Pays-Bas, dans l’ouest de l’Allemagne et dans le nord de la France. Ce biscuit était traditionnellement en forme de saint Nicolas mais désormais, on en trouve avec d’autres formes tout au long de l’année, par exemple pour accompagner le café dans les brasseries et restaurants.
Le mélange est propre à chaque marque bien sûr, mais globalement les spéculoos contiennent de la cannelle, du gingembre, clous de girofle, cardamone, de la noix de muscade t du poivre. Normal que je les aime quoi!
Je dois avouer que je suis aussi ultra fan de la pâte de spéculoos, cette gourmandise et ultra addictive et dangereuse pour la ligne. Hé bien, ce gâteau est tout à fait démoniaque puisqu’il réunit à la fois des biscuits et de la pâte de spéculoos! C’est pour vous dire que le spéculoos est à 100% présent! Avec ce gâteau, vous pourrez donc liquider le vieux stock de spéculoos qui traîne au fond de votre placard et que personne ne veut finir… Le top quoi!

Ce gâteau embaume toute la maison d’une délicieuse et suave odeur d’épices et de chocolat lors de la cuisson, il y a de quoi avoir envie de se jeter dessus dès la sortie du four !
Au final, j’ai trouvé ce brownie super bon, on sent très bien le goût de spéculoos. Je tiens là une recette idéale pour les goûters d’hiver!


  
P.S. : Si vous êtes vous aussi fan de spéculoos, essayez aussi ce blondie au galak et spéculoos!!

 Brownie au spéculoos

  • 200 g de chocolat noir
  • 85 g de beurre
  • 85 g de cassonade
  • 95 g de farine
  • 3 œufs
  • 150 g de Spéculoos
  • 4 c. à s. de pâte de spéculoos

Préchauffez le four à 160°C.

Faites fondre le chocolat et le beurre au micro-ondes.
Ajoutez les œufs,  la cassonade, puis la farine. Mélangez bien.
Ajouter la pâte de spéculoos et mélangez à nouveau.
Casser les spéculoos en gros morceaux et incorporez-les à la pâte, tout en en réservant quelques-uns pour la décoration.
Verser la préparation dans un moule recouvert de papier sulfurisén.
Parsemer les morceaux de biscuits restants sur la pâte.

Enfournez pour 20 à 25 minutes, le gâteau doit être pris mais rester fondant.
 

Dans mon placard russe

Vous le savez peut-être, j’ai eu la chance de visiter la Russie il y a quelques temps, c’est un pays superbe qui m’a laissé de magnifiques souvenirs ! J’en avais profité pour vous partager mon avis sur ce qu’il faut absolument goûter sur place. Aujourd’hui, je vous propose un petit focus sur quelques produits incontournables de la cuisine russe et que j’adore utiliser dans mes recettes. Je vous rassure, pas besoin d’aller trop loin pour les trouver, ce sont des produits qui se trouvent à peu près facilement en France! C’est parti !

De la confiture de cerises

La confiture de cerises se trouve très facilement en France, mais elle me rappelle la Russie car la cerise comme les autres fruits rouges sont très présents dans les desserts là-bas. Je mangeais des crêpes à la cerise au petit-déjeuner et depuis je suis capable de résister au Nutella ! J’aime surtout la confiture de cerises quand elle a un petit goût d’amandes, comme les cerises amarena (pas du tout russes pour le coup). Déposez en une cuiller et une autre de fromage blanc sur une crêpe et c’est le paradis !

Des airelles

Les baies sont très consommées là-bas et on trouve des airelles séchées, très proches des cranberries que l’on trouve chez nous.

Du pavot

Cette graine ne sert souvent qu’à décorer les pains, mais la bas c’est un parfum de gâteaux à part entière ! Ils en font des fourrages délicieux.
  Photo Jeena Paradies @Flickr

Du kasha grillé

Cette céréale au goût particulier permet de varier de la semoule et des pâtes. Je l’utilise notamment pour réaliser ces falafels. Dans le même esprit, une autre céréale très utilisée et que j’adore en Russie est le millet.
 
 Photo Leslie Seaton @Flickr

Du raifort en poudre

Voilà un petit condiment qui donne du peps aux plats, miam! On le trouve aussi très souvent dans la cuisine allemande ou alsacienne, et il peut facilement remplacer la moutarde dans certaines recettes.

Du paprika fumé

J’adore cette épice, surtout quand elle est fumée, pour sa saveur intense.
 
 Photo cookbookman17 @Flickr

Stoemp aux épinards frais

Le froid commence à arriver, du moins pour la moitié nord de la France, et avec lui l’envie de plats qui tiennent bien au corps! J’ai la chance de vivre près de la Belgique et de profiter donc de leur délicieuse cuisine assez souvent. Lors d’un week-end à Bruxelles, j’avais notamment pu manger sur la grand place un stoemp (prononcez « stoump ») délicieux. Je ne pense pas que le restaurant était fameux, c’est rarement le cas sur les places touristiques comme celle-ci, mais ce plat est tellement simple et rustique qu’il faudrait le faire exprès pour le rater!
Pour ceux qui ne connaissent pas ce plat typiquement belge, il s’agit d’une sorte de purée composée de pommes de terre mélangées avec un ou plusieurs légumes. On trouve par exemple du stoemp aux carottes, aux poireaux, au chou… C’est un plat très facilement déclinable, il parait que l’on « stoempe » (transforme en purée) tout et n’importe quoi en Belgique!
C’est un plat très rustique mais tellement bon ! Chez moi, on a pour habitude de l’accompagner avec des saucisses, c’est comme cela qu’on me l’avait servi en Belgique et c’est délicieux, mais vous pouvez bien sûr changer l’accompagnement, essayez par exemple avec des œufs, du pain de viande ou des lardons!
Le stoemp que je vous propose aujourd’hui provient du blog Baba Kitchen. C’est un blog que j’aime lire très souvent, il regorge de bonnes idées, et notamment comme Barbara vit à Bruxelles, j’y fais souvent des trouvailles typiquement belges! Je dois dire que je n’ai pas été déçue avec ce stoemp. J’y ai retrouvé toute la saveur riche et rustique que j’aime dans ce plat!

Stoemp aux épinards frais

Pour 2 personnes
  • 1 oignon
  • 300 g d’épinards frais
  • 800 g de pommes de terre moyennes
  • 50 g de beurre
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 2 c. à s. d’huile
  • Sel, poivre
Épluchez les pommes de terre, coupez-les en gros morceaux, faites-les cuire dans de l’eau salée jusqu’à ce qu’elles soient cuites mais encore un peu fermes.
Emincez l’oignon. Dans une grande cocotte, faites rissoler l’oignon dans de l’huile à feu doux 5 à 10 minutes pour qu’il devienne fondant mais pas brun.
Ajoutez les épinards frais, couvrez et laisser étuver quelques minutes.
Ajouter les pommes de terre dans la casserole d’épinards, salez, poivrez, noix de muscade, ajoutez 5 cl du jus de cuisson, couvrez et laissez chauffer l’ensemble à nouveau.
Lorsque le liquide est évaporé et le mélange commence à attacher légèrement dans le fond de la cocotte, écrasez au presse purée grossièrement, il doit rester des morceaux.
Ajoutez le beurre et un peu d’eau de cuisson si besoin d’allonger la purée, couvrez à nouveau et laissez reposer 5 minutes avant de servir.
Source d’inspiration :
Avec cette recette aux épinards, je participe à Cuisinons de saison !

Miotte aux baies de goji et aux fruits secs

Il y a quelques jours, le soleil s’est décidé à revenir dans le nord et nous avons profité de températures estivales. Dans ces cas là, rien de mieux que de manger dehors, des repas frais et légers. Je me suis rappelée d’une recette que j’avais repérée sur le blog La cuisine de Chris et qui était selon elle idéale pour les grosses chaleurs. J’avais l’occasion toute trouvée pour tester!
Je suppose que beaucoup d’entre vous n’avaient jamais entendu parler du miotte, et moi non plus je dois dire. C’est une boisson (ou dessert, c’est difficile de catégoriser cette spécialité je trouve) traditionnelle, rafraîchissante à base de pain, de vin ou de lait et de sucre, quelques fois agrémentée de fruits comme des fraises ou des groseilles.
Cette boisson est assez répandue dans le Centre-Ouest de la France. On l’appelle aussi trempée au lait, miot berrichon, miget, miettée… Il existe sans doute d’autres noms suivant la région où vous le consommez! Le mot miotte rappelle le mot miette et ce n’est pas un hasard puisqu’il permet d’écouler les restes de pain!
J’ai testé la version au lait comme le fait Chris, mais vous pouvez aussi réaliser ce dessert au vin, la recette est la même. La trempée au vin était appréciée par les travailleurs des champs car l’alcool et le sucre donnaient un bon coup de fouet, et le pain tenait bien au corps. Il était consommé l’été quand il fait chaud. On emportait le vin  dans des bonbonnes qu’on gardait les plus fraîches possibles, et on transportait les miettes dans des saladiers.
Je ne savais pas à quoi m’attendre en préparant cette spécialité et je dois dire que ça a été une vraie révélation pour moi! J’ai adoré ce dessert régressif à souhait, moi qui adore manger parfois un bol de céréales pour tout repas, le miotte viendra en remplacement quand j’aurai du pain à écouler!
 

Miotte aux baies de goji et fruits secs

  • 25 g de pain dur
  • 20 cl de lait de soja
  • 3 c. à s. de sucre en poudre
  • 2 glaçons
  • 1 c. à s. de raisins secs
  • 1 c. à s. de baies de goji
  • 1 c. à s. d’amandes effilées
 Mettez le pain coupé en dés dans un bol. Ajoutez les baies de goji, les raisins et les amandes.
Laissez imbiber 15 minutes au frigo. Avant de servir, ajoutez les glaçons et saupoudrez le sucre par dessus.
Source d’inspiration :
http://www.laciusinefaciledechris.com/2017/06/miotte.html

Que manger en russie?

La Russie est un des pays où j’ai le mieux mangé en voyage, ce qui n’est pas peu dire vu que j’accorde une grande importance à mon alimentation en vacances (et le reste de l’année, je vous l’accorde) ! Aujourd’hui, je vous propose un petit guide des spécialités locales que j’ai le plus appréciées et que je vous recommande de tester absolument si vous partez visiter ce magnifique pays ! Je vous rassure, il n’y a pas que du caviar et des pattes d’ours farcies ! Régalades en vue !

Le bœuf stroganoff

Le bœuf strogonoff, stroganoff ou stroganov, je n’ai pas réussi à identifier l’orthographe correcte de ce plat, est un plat célèbre dans le monde entier, mais beaucoup de recettes se sont éloignées de l’originale. Goûtez-en un en Russie et vous risquez de revoir vos exigences à la hausse !

Les blinis et les syrniki

Les blinis sont connus chez nous comme les mini crêpes sur lesquelles on dépose du saumon fumé. En Russie cela désigne des vraies crêpes, pas forcément aussi petites que celles que l’on connaît, plutôt du format des mini crêpes des appareils crêpes party. On les garnit de plein de choses délicieuses. Les syrniki sont aussi des crêpes, mais plus épaisses, qui ressemblent donc plus à des pancakes (ou à des blinis tels qu’on les connaît en France, en fait!) Bon je ne sais pas si j’étais très claire, mais au final, tout cela est une histoire de crêpes vachement bonnes.

Les cheburek

Les cheburek sont (encore) des sortes de crêpes mais à l’aspect beaucoup plus soufflé et à la texture croustillante, que le l’on replie en deux et que l’on garnit à l’intérieur. Certains restaurants s’en font une spécialité et proposent plein de parfums salés et sucrés, un peu à la façon de nos crêperies bretonnes!

Le bortsch

Je ne peux pas dire que ce potage à la betterave n’est pas un peu étrange, mais étrange ne signifie pas mauvais ! C’est à la fois frais et nourrissant, parfait pour accompagner un bon pain et des fromages russes!

Du caviar

C’est un cliché sur la Russie mais on en trouve vraiment facilement là-bas! Si vous n’avez jamais goûté de caviar, cela peut être l’occasion ou jamais d’essayer car il est moins cher que chez nous. Personnellement je préfère les œufs de lump ou de saumon, beaucoup moins chers et assez répandus en Russie également.

Des piroshki

Ces petites brioches farcies au chou, au bœuf, aux champignons et pommes de terre, aux saucisses ou en version sucrée aux pommes ou aux fruits rouges sont une délicieuse manière de manger sur le pouce pour pas cher du tout! Il existe même des cantines spécialisées dans ces petites douceurs !

Des champignons

Si vous aimez les champignons, vous serez heureux dans ce pays car il y en a un peu partout : dans les crêpes fourrées, les raviolis, les sauces… Il y a de quoi se faire plaisir!

Des bières russes

La Baltika est un peu la Heineken russe, c’est à dire une bière très légère qui sponsorise tous les événements qui passent et fournit des parasols à la moitié des bars du pays. Mais les russes sont amateurs de bières et ont aussi de nombreuses petites brasseries locales, donc si vous aimez la bonne bière, vous pourrez vous faire plaisir avec un large choix de porter, stout, IPA, APA…

De la vodka

Bien sûr, chaque bar ou restaurant propose un choix de vodkas! Pour pas cher, vous pouvez donc en goûter des différentes tout au long de votre voyage. Petit plus sympa, certains bars proposent des vodka sets, des petites gourmandises parfaites pour accompagner la vodka comme des toasts au poisson fumé, des dips… Le principe se décline aussi avec des beer sets et des wine sets, c’est vraiment sympa.

Les pelmeni et varienniki

Les pelmeni et les varienniki sont des raviolis russes. Ils sont très bons et variés. Vous pourrez découvrir ici un article beaucoup plus détaillé de Messer Gaster, une copinaute qui a visité la Russie une semaine avant moi!

Les shashlik

Les shashlik sont des sortes de brochettes kebab à la viande marinée, que l’on trouve dans de nombreux pays du Moyen-Orient dont la Géorgie, dont la cuisine est très présente en Russie. C’est un régal que l’on peut apprécier avec des légumes grillés par exemple.

Le shawarma

Le shawarma est le kebab des russes. J’ai eu l’occasion d’en goûter différentes versions car celui-ci se sert aussi bien dans des fast-food que dans des restaurants plus « respectables » (on le mange alors à l’assiette, avec de la salade et des couverts). Quand il est bien fait, le shawarma est un délice! C’est beaucoup plus frais et rempli de légumes que le kebab français, j’ai vraiment adoré!

Des pommes de terre farcies

Les pommes de terre farcies sont très souvent proposées en accompagnement des plats et elles sont délicieuses. Il y a même une enseigne, Kroshka Kartoshka, qui s’est développée autour de ce produit , à grignoter comme un hot-dog.

Du medovik

Ce gâteau au miel composé de fines couches est vraiment proposé partout et il est très bon. Avec le gâteau au pavot et le baklava (encore des influences du moyen-Orient) ce sont les meilleurs desserts que j’ai pu commander en Russie.

De la cuisine… géorgienne!

Comme je le disais plus haut, la cuisine géorgienne est très présente en Russie. On trouve de nombreux restaurants géorgiens et je dois vous dire que cette cuisine est à tomber! Si vous avez l’occasion, testez donc un restaurant géorgien, vous ne le regretterez pas! J’ai notamment un gros coup de cœur pour les kachapurri, des sortes de pâtes à pizza garnies d’épinards, de fromage ou autres, un délice!