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Crème pâtissière végétale à la vanille

Ces derniers temps, j’aime expérimenter les alternatives végétales aux recettes de base. Je ne pense pas abandonner les produits laitiers ou les œufs, mais j’ai plusieurs raisons de vous proposer une version végétale d’un classique comme la crème pâtissière sur ce blog. Cela peut bien sûr intéresser les vegans ou végétaliens, mais il y a aussi les allergiques, ou simplement ceux qui subissent la crise du frigo vide, vous savez, quand vous voulez faire une recette mais qu’il vous manque un ingrédient clé et que vous avez la flemme de sortir faire des courses. 
 
J’ai donc testé cette recette de crème pâtissière, que je n’ai pas mangée telle qu’elle mais incorporée dans une frangipane. Je l’ai néanmoins goûtée nature et je dois dire que sans être 100% identique, elle est très bonne et très proche de la version aux œufs et au lait ! Une fois mélangée à la crème d’amandes par contre, la différence était indétectable pour moi. Cette recette est donc LA solution pour tous ceux qui cherchent une crème pâtissière sans œufs et sans lait!
 
 
Je suis super contente de partager cette recette flexible et facile à faire. Ma version contient une gousse de vanille, qui parfume délicieusement l’ensemble. J’ai utilisé de la vanille qui provient de chez David Vanille. Les gousses sont magnifiques, humides et surtout, terriblement parfumées, cela n’a rien à voir avec celles que l’on trouve dans les supermarchés! Si vous voulez découvrir sa sélection de vanilles c’est par ici!
 
Le curcuma est facultatif, il ne sert qu’à apporter une couleur jaune qui rappellera la crème pâtissière aux œufs. Suivant l’utilisation que vous prévoyez pour cette crème pâtissière, vous pouvez la parfumer avec un peu de cannelle ou de gingembre ou y ajouter des arômes de votre choix.
 
  
 
P.S. : Si vous cherchez un dessert à la vanille, regardez aussi ces crèmes au lait concentré

Crème pâtissière végétale à la vanille

 
  • 60 cl de boisson d’avoine ou autre boisson végétale
  • 25 g de fécule de maïs
  • 100 g de sucre roux
  • 1 c. à s. d’huile de tournesol
  • 1 gousse de vanille
  • 1 pointe de curcuma
 
Portez le lait végétal à ébullition dans une casserole avec le sucre, l’huile et la gousse de vanille fendue en 2 et grattée, ainsi que les graines obtenues. Placez la maïzena dans un saladier et ajoutez-y peu à peu le lait bouillant en battant au fouet au fur et à mesure pour éviter les grumeaux. Ajoutez la pointe de curcuma pour jaunir légèrement la préparation. Replacez la préparation obtenue dans la casserole et remettez sur le feu. Laissez épaissir sur feu doux en comptant 2 minutes à partir de l’ébullition. Couvrez la crème d’un film et laissez refroidir 30 minutes minimum avant utilisation.  Remuez-la pour qu’elle ne fasse pas de croûte.
 
 
Source d’inspiration :

Spécialité niçoise : caviar d’anchois ou fachoira

Je ne sais plus si je vous ai parlé de mon amour pour la ville de Nice. C’est une ville qui a une signification particulière pour moi. J’y vais depuis mon enfance en vacances (du moins, dans une plus petite ville à 15 minutes de là), et désormais certains de mes meilleurs amis y sont installés, ce qui me donne envie d’y retourner plus souvent. J’espère d’ailleurs y aller à Pâques cette année, si je peux prendre quelques jours de vacances! 
 
En cette période de carnaval, c’est tout naturellement à Nice que j’ai pensé, bien que nous ayons le fameux carnaval de Dunkerque dans le nord… Je n’ai jamais eu l’occasion daller à Nice à cette période, mais j’aimerais beaucoup. Le carnaval de Nice est le premier carnaval de France et l’un des plus importants du Monde par le nombre de sujets et chars en carton pâte qui y défilent. Tout cela repose sur le travail titanesque des carnavaliers. A peine un carnaval est fini, que le thème du suivant est dévoilé, presque un an à l’avance donc. Les carnavaliers partent alors à la recherche d’idées, puis ils en font des croquis, sur la base desquels un sculpteur modèle alors le prototypes de l’argile. Les carnavaliers y appliquent ensuite le papier mâché. Il leur reste ensuite à peindre et habiller le personnage obtenu. Quel travail, c’est impressionnant! 
 
 
Une autre tradition qui me plait dans ce carnaval (du moins j’imagine, car je ne l’ai jamais vue en vrai), c’est la bataille de fleurs. Cela consiste en un défilé de chars entièrement fleuris, sur lesquels des personnes déguisées lancent au public des bouquets de fleurs. Il faut savoir qu’à Dunkerque, c’est du hareng qu’ils jettent sur la foule, c’est tout de suite moins glamour et plus odorant !
 
Bref, j’ai voulu vous proposer une petite recette de là-bas pour célébrer le carnaval. Il s’agit d’un caviar d’anchois ou « fachoira » en niçois. Cette tartinade ou dip apéro rappelle bien sûr la tapenade, bien qu’elle en soit légèrement différente. Vous pouvez être sûrs que si vous aimez la tapenade, la fachoira vous séduira à son tour, alors, profitez-en pour changer de votre recette habituelle!
 
 

Caviar d’anchois ou fachoira

 
  • 125 g d’olives noires au sel dénoyautées (de Nice si possible)
  • 1 gousse d’ail
  • 1 filet d’anchois
  • 1 feuille de basilic
  • 1 c. à s. de câpres
  • 4 c. à s. d’huile d’olive
  • Poivre
 
Épluchez votre gousse d’ail. Mettez l’ensemble des ingrédients sauf l’huile dans votre mixeur. Hachez finement au mixeur et mélangez bien, puis ajoutez l’huile, une cuiller à la fois tout en mixant, pour obtenir la consistance d’une pâte.
 
 
Source d’inspiration :
http://www.tresor-vieux-nice.com/recettes/recettes.htm

Purée au chou et aux lardons

Voilà un moment que je ne vous avais pas proposé de purée! C’est pourtant l’un de mes plats favoris! Cette purée vous rappellera peut-être le colcannon irlandais, que j’avais déjà proposé par le passé, et adoré! En effet, elle contient du chou, qui est un des ingrédients phares du colcannon. La recette étant un peu différente mais néanmoins délicieuse, j’ai décidé de vous la partager également! 
 
 
J’aime la combinaison des pommes de terre, du chou et des lardons. Pendant les mois les plus froids de l’automne et de l’hiver, ce sont des aliments vraiment réconfortants! J’aime servir la purée avec des oeufs au plat, mais vous pouvez aussi l’accompagner d’une viande, ou juste la consommer telle quelle puisqu’elle contient déjà des lardons.
 
Puisque la saint-Patrick approche, vous pourriez également servir cette purée accompagnée de ces boulettes irlandaises et d’un irish bannock, pour vous faire un menu à thème. Je sais que tout le monde ne célèbre pas la saint Patrick en France, mais je trouve que toutes les occasions sont bonnes pour faire un repas à thème et pour partager un moment convivial!
 
 
  

Purée au chou et aux lardons

 
  • 400 g de chou blanc
  • 800 g de pommes de terre
  • 1 cube de bouillon saveur pot-au-feu
  • 1,25 l d’eau 
  • 1 pincée de gros sel
  • 100 g de lardons
  • 10 cl de lait
  • 50 g de beurre
  • Sel, poivre
 
Effeuillez le chou et émincez-le en lamelles fines.
Faites-le cuire dans de l’eau 30 minutes avec le cube de bouillon et une pincée de gros sel.
Pendant ce temps, faites cuire les pommes de terre à l’eau.
Une fois que le chou est cuit, égouttez-le.
 
Poêlez les lardons sans matière grasse.
 
Mélangez le chou avec les pommes de terre. Écrasez le tout avec un presse-purée en y ajoutant le beurre et le lait.
 
Salez, poivrez, déposez la lardons par dessus.
 

Oeuf cocotte au saint nectaire, potiron et aux noix

Si comme moi, vous aimez les œufs, la petite recette que je vous propose aujourd’hui va vous plaire! Mais avant de parler de cuisine, j’ai envie de vous parler d’une initiative que j’ai découverte récemment et qui m’a beaucoup plu! J’aime les œufs voyez vous, mais j’aime aussi… Les poules! Sans elles, adieu les bons œufs frais, et j’aurais vraiment du mal à m’en passer, mais je suis horrifiée par les traitements que l’on fait subir à nos gentilles poulettes pondeuses dans industrie alimentaire.
 
Un geste simple est déjà de n’acheter que des œufs de poule achetés en plein air, mais cela ne résout pas tout malheureusement! Alors j’ai été enthousiasmée de découvrir une nouvelle marque d’œufs qui va plus loin! Il s’agit des œufs de marque Poulehouse. Ce sont des œufs bio issus de poules pondeuses qui ont été sauvées avant l’abattoir. Dans l’industrie classique, vers dix-huit mois, quand leur cycle de ponte commence à décliner, les poules partent en effet à l’abattoir.
 
 
Poulehouse propose donc de « sauver » ces poules pondeuses en leur permettant de vivre paisiblement jusqu’à leur fin de vie. Cette marque a signé des contrats avec quatre agriculteurs bio en Normandie, Hauts-de-France et Centre-Val de Loire, et récupèrent donc leurs poules qui continueront à pondre des œufs à un rythme un peu ralenti et dans de bonnes conditions. Malheureusement je ne trouve pas encore ces œufs près de chez moi, mais je trouve l’initiative innovante et elle mérite d’être encouragée. Et vous, qu’est-ce que vous en pensez? Vous connaissiez cette marque?
 
Revenons maintenant à notre recette! J’adore donc les œufs et j’adore les préparer en œuf cocotte, c’est tellement gourmand que j’ai du mal à réaliser que c’est un repas « léger ». Pourtant, servi avec une soupe, c’est vraiment idéal pour un repas du soir! Cette version contient trois de mes aliments préférés : du fromage, du potiron, et des noix! C’est un petit repas à la fois doux, réconfortant et rapide à faire, je peux vous dire que je l’ai adoré!
 
  
 P.S. : Si vous aimez les œufs cocotte, essayez aussi celui-ci, au coulommiers et cranberries!

Oeuf cocotte au saint nectaire, potiron et aux noix

 
Pour 2 cocottes
 
  • 2 œufs
  • 1/2 oignon
  • 20 cl de crème liquide entière
  • 2 pincées de de paprika
  • 1 pincée de graines de moutarde
  • 1 pincée d’aneth
  • 60 g de saint nectaire
  • 100 g de potiron
  • 20 g de noix
  • Sel poivre
 
Coupez le potiron en petits cubes et placez-les dans un saladier en verre allant au micro-ondes. Recouvrez d’eau et placez dans le micro-ondes 8 à 10 mn puissance 900 watts , jusqu’à ce que le potiron soit tendre.  Égouttez, salez, poivrez, écrasez grossièrement et réservez.
 
Salez et poivrez le fond du ramequin.
Versez la crème mélangez-y le potiron écrasé, les épices, la moitié du saint nectaire émincé en petits dés, mélangez bien. Ajoutez délicatement l’œuf et enfin le reste du fromage et les noix émincées grossièrement.
Préparez un bain-marie chaud et préchauffez le four à 180°C.
Enfournez pour 8 à 10 minutes. Le blanc doit être coagulé mais le jaune encore coulant.
 
 

 

Avec cette recette au potiron, je participe à Cuisinons de saison !
 

Hot-dogs à la française

A la maison, autant en semaine nous mangeons pas mal de légumes et de repas plutôt équilibrés, autant le week-end nous aimons nous faire plaisir avec des repas un peu plus riches ! C’est pour nous l’occasion de nous régaler avec burgers, hot-dogs et pizzas en tous genres, qu’on cuisine ensemble avec mon homme. Que voulez-vous, on adore ça et on se dit que si c’est fait maison, ça ne peut pas vraiment nous faire (trop) de mal !

Le hot-dog est une spécialité américaine qui est aujourd’hui, avec le hamburger, un des snacks les plus consommés dans le monde. Sa recette varie d’un coin du globe à l’autre en fonction des habitudes alimentaires de chaque pays. Il est par exemple préparé avec du chou en Allemagne ou avec de la sauce rémoulade au Danemark. Je ne sais pas s’il existe une version française officielle, mais je connais beaucoup de gens qui utilisent de la baguette, et qui ajoutent de la salade et du fromage fondu.

L’an dernier lors de mon petit voyage au Danemark j’avais pu goûter des franske hotdog, ou hot-dog français, mais je n’ai pas bien compris pourquoi ils leurs donnaient ce nom : je n’en ai jamais vu de tels chez nous! Les saucisses semblaient fusionnées dans une sorte de pain cylindrique qui leur évoque peut-être notre baguette mais ne s’en approche franchement pas. Cela ne m’empêchera pas pour autant d’essayer d’en faire un jour ou l’autre!

En tout cas, aujourd’hui c’est « ma » version française que je vous propose de retrouver ici. J’ai choisi d’utiliser de la baguette, du fromage français (j’ai pris de la raclette, même s’il est dur de choisir dans ce domaine tant nous avons de choix en France!) et de la bonne moutarde à l’ancienne bien de chez nous! Voilà un snack pour agrémenter une soirée film en famille ou pour recevoir des amis lors d’une soirée conviviale!

Hot-dogs à la française

Pour 4 hot-dogs

  • 1 baguette
  • 4 tranches de fromage à raclette
  • 4 saucisses type knacks d’Alsace
  • 1 oignon rouge
  • 1 oignon blanc
  • 4 c. à s. de moutarde à l’ancienne

Préchauffez le four à 180°C.
Épluchez et émincez les oignons. Faites cuire les oignons émincés dans une poêle 10 minutes avec de l’huile et 1 cuiller à soupe d’eau puis ajoutez les saucisses. Faites-les dorer recto verso 5 minutes au total dans les oignons.
Coupez le pain en 4 tronçons. Tartinez le  pain de moutarde puis déposez les tranches de raclette coupées en 2. déposez enfin l’oignon et la saucisse.

Enfournez pour 10 minutes.

Chicons au sirop de Liège

Vous connaissez bien sûr tous les endives, mais savez-vous que dans le nord et en Belgique, on les appelle des chicons? Je ne sais pas si ce terme est connu en dehors de chez nous en fait! Ces chicons, ou endives si vous préférez, ont à la base une saison, mais elles sont cultivées comme une plante annuelle par forçage, ce qui fait qu’on en trouve tout le temps. Je n’ai jamais été une grande amie des endives car je les trouve trop amères. J’ai longtemps refusé catégoriquement d’en manger, jusqu’au jour où je n’ai pas eu le choix à un repas de famille et… j’ai adoré! La différence avec mes essais précédents, c’est que l’endive était préparée légèrement sucrée, et sans aucune amertume. Depuis, je mange donc de l’endive, à condition qu’elle soit préparée avec une notre sucrée.
 
Au cours de l’année passée j’ai pris le temps de me faire plusieurs petits week-ends en Belgique, car c’est un pays vraiment magnifique et à deux pas de chez moi. J’ai notamment (re) découvert Bruges, mais aussi Namur, Dinant, Blankenberge… Cela m’a donné encore plus envie d’y retourner pour voir d’autres jolies villes, et cela m’a aussi donné envie de découvrir encore plus la cuisine belge!
 
Je me suis fait une observation lors de ces passages en Belgique, si un belge passe par ici, qu’il n’hésite pas à me donner son avis sur la question. J’ai l’impression que les belges ne sont pas fiers de leur cuisine comme nous le sommes nous les français de la nôtre. Dans toutes ces villes, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des restaurants de gastronomie belge, que ce soit des restaurants chics ou de simples tavernes, comme nous avons en France nos brasseries. Les français peuvent avoir un égo démesuré côté cuisine j’en suis consciente, et chez nous les restaurants de spécialités française fleurissent sur tous les trottoirs, surtout si on compte les variantes de chaque région!

 

Par contre en Belgique, j’en ai vu beaucoup moins, et j’ai l’impression que les gens sont plus amateurs de cuisine du monde que de la cuisine de chez eux, partout en lisant les avis sur les sites de restaurants ou sur des blogs, j’ai vu les belges recommander des restos modernes type tepannyaki,  tapas… Ces endroits sont bondés, sans réservation on ne peut pas y aller!

 

Tout cela j’adore moi aussi, mais franchement, j’adore tout autant la cuisine belge authentique, comme le fameux stoemp! Je trouve que c’est une belle cuisine, et cela serait réducteur de la limiter aux frites comme certaines personnes mal renseignées le font… Bien que leurs frites soient absolument divines! Si vous êtes belges, dites-moi si vous aimez manger de la cuisine traditionnelle belge, et si vous fréquentez des restaurants typiquement belges, je suis preneuse d’adresses, j’irai avec plaisir!
 
 
Bref, je voulais juste faire ma déclaration d’amour aux belges et à leur cuisine que j’adore! J’ai mangé dans des restaurants délicieux là-bas, avec des chefs vraiment impressionnants d’inventivité, et j’ai aussi écumé les magasins de spécialités car j’adore ça. J’ai ramené de la bière (oups), mais aussi plein de gourmandises et notamment du sirop de Liège.
 
Il faut avoir que le sirop de Liège n’a pas grand chose d’un sirop car il n’est pas du tout liquide. Le sirop de Liège est une sorte de mélasse issue d’une cuisson longue de jus de pommes et/ou de poires, voire parfois de dattes. C’est une pâte brune très foncée, légèrement translucide, épaisse et totalement gélifiée. Cette dernière est, comme son nom l’indique, d’origine liégeoise, région dans laquelle on trouvait de nombreuses siroperies.
 
 
Les belges utilisent le sirop de Liège comme pâte à tartiner, en accompagnement de fromages et pour réaliser des sauces comme dans les boulets à la liégeoise, la carbonnade flamande ou le lapin à la liégeoise.
 
Dans un délicieux restaurant à Namur j’ai pu goûter des endives au sirop de Liège, et j’ai eu envie de re-tester l’expérience à la maison pour utiliser mon sirop. En faisant une rapide recherche sur internet j’ai trouvé mon bonheur chez… Barbara de Baba Kitchen! Mais oui forcément ma copinaute belge n’avait pas pu passer à côté de ce plat!
 
J’ai donc testé bien vite cette recette et je lai beaucoup aimée. Avec le sirop de Liège, les endives développent associent un doux mélange de saveur sucrée et d’amertume tout en finesse. Ces chicons seront parfaits pour accompagner un repas de fête, par exemple pour accompagner un filet mignon maroilles, une volaille ou un pain de viande.
 
   

Chicons au sirop de Liège

 
Pour 4 à 6 personnes
 
  • 2 échalotes émincées
  • 2 c. à s. d’huile
  • 4 endives émincées
  • 2 c. à s. de sirop de Liège
 
Faites rissoler les échalotes dans de l’huile chaude, les chicons émincés et mélangez, laissez cuire une dizaine de minutes, salez, poivrez.
 
Ajoutez deux cuillers à soupe de sirop de Liège, remuez encore 2 minutes le temps que ça fonde. Quand ça commence à faire des bulles, stoppez la cuisson et servez.
 
 
 
Source d’inspiration :

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Autant vous le dire tout de suite, le titre de cette recette « façon carbonara » est tout à fait usurpé. Cette recette n’a de carbonara que le nom et le côté crémeux, car voyez-vous, j’y ai mis du kiri qui n’a absolument rien de traditionnel ni d’italien. Les vraies carbonara, celles que l’on sert en Italie, ne contiennent même pas de crème. Leur texture provient de la combinaison des jaunes d’œufs, du parmesan, du poivre et d’un peu d’eau de cuisson des pâtes. Mais en France, les pâtes à la carbonara sont souvent très riches en crème.
Cette recette n’est donc absolument pas une reproduction fidèle des carbonara traditionnelles de style italien, d’autant plus que les pâtes ont été remplacées par de la courge spaghetti! L’un des aliments phare de l’automne est la courge, j’aime en mettre partout, et parmi toutes les variétés qui existent, la courge spaghetti est dans mes favorites. C’est l’une des variétés de courge les plus polyvalentes je trouve, car sa texture lui permet de remplacer les pâtes.
Comme les pâtes, cette courge peut prendre n’importe quel goût suivant avec quoi vous l’accompagnez! Vous pouvez même enrouler les « fils » de courge autour de votre fourchette comme des spaghettis, d’où son nom. Dans ma recette, j’ai choisi de la mélanger à des « vraies » pâtes, pour en faire un plat gourmand, complet et plus léger car une partie des pâtes est remplacée par la courge!
Côté calories, vous serez forcément gagnants par rapport à la recette des carbonara originales, car la courge spaghetti contient 7 fois moins de calories que des pâtes de type spaghetti pour une même quantité.
Si vous n’avez jamais cuisiné de courge spaghetti auparavant, c’est en fait beaucoup plus simple que cela en a l’air. Comme pour toutes les courges, l’étape la plus difficile est de la découper, car la peau est très dure avant la cuisson. Un couteau pointu et bien solide sera votre meilleur allié!
Ensuite, si vous vous demandez comment faire cuire une courge spaghetti, je dirais que c’est très simple. Il est possible de la cuire au micro-ondes ou au four. Je préfère le faire au four, simplement parce que la texture de la courge est un peu plus ferme lorsqu’elle est cuite de cette façon. Mais je la fais aussi parfois au micro-ondes, suivant de combien de temps je dispose et de ma faim et donc du degré d’urgence d’avoir une assiette à me mettre sous la dent!
Ne vous laissez pas décourager par le temps de cuisson de la courge de spaghetti au four, car pendant ce temps, vous êtes libre de faire ce que vous voulez, il n’y a pas besoin de surveillance. Une fois le temps de cuisson écoulé, utilisez un fourchette pour retirer les fils de la courge spaghetti et vous n’avez plus qu’à en faire ce que vous voulez!
Cette recette de courge spaghetti carbonara est parfaite comme comme plat principal. Si vous êtes à la recherche d’un dîner à la fois réconfortant et pas trop riche, croyez-moi, c’est celui-là. Il va réchauffer votre cœur exactement de la même manière que le ferait un bon gros plat de pâtes… avec (un peu) moins de calories!
  
P.S. : Si vous avez une grosse envie de pâtes, essayez aussi les one pan drunken pasta, hyper réconfortantes avec ce temps!

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Pour 4 personnes
  • 250 g de tagliatelles
  • 1 courge spaghetti
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 oignons
  • 200 g de lardons
  • 25 cl de crème fraîche épaisse
  • 2 kiri
  • 1/2 c. à c. de muscade
  • Poivre

Préchauffez le four à 180°C. Coupez votre courge en deux dans la longueur et enlevez les graines. Posez les deux moitiés de courge, chair vers le haut, sur une grille de cuisson. Badigeonnez chaque face d’huile d’olive.

Faites cuire pendant environ 35 minutes ou jusqu’à ce que la pointe d’un couteau transperce facilement la chair de la courge.

Sortez la courge du four et retirez la chair avec une fourchette.
Dans une poêle, faites revenir les lardons et les oignons.

Quand ils commencent à bien dorer, mettez les spaghettis de courge et ajoutez la crème et les kiri. Mélangez et réservez quand tout est bien fondu.

En parallèle, faites cuire vos tagliatelles à l’eau suivant les indications du paquet. Quand elles sont cuites, égouttez-les, ajoutez- le mélange de courge spaghetti. Salez et poivrez et enfin saupoudrer de parmesan.

Avec cette recette à la courge spaghetti, je participe à Cuisinons de saison !

 

Pumpkin Spice Latte

Saviez-vous qu’en moins de temps que vous en passez à faire la queue chez Starbucks pour votre Pumpkin spice latte, vous pouvez en faire un chez vous? Ce n’est pas un secret que j’aime la citrouille et le café, alors forcément le mélange des deux ne peut que me plaire! J’avoue que le Pumpkin spice latte de Starbucks est merveilleux, mais je ne peux pas justifier de consommer autant de sucre, ni de payer si cher pour une tasse, sans compter le temps d’attente!
J’ai donc réalisé cette recette de pumpkin spice latte maison. Il a un goût très similaire à celui servi chez Starbucks mais vous épargne les colorants artificiels, le sucre (du moins une partie) et les édulcorants. Oh, et il contient réellement de la citrouille!
En fait, la base est un jus de citrouille fait maison qui mêle un soupçon de purée de citrouille, des épices d’automne (nommées pumkin spice aux États-Unis) et du sucre. Ce sirop est dément et fait beaucoup dans ce pumkin spice latte. Je vous partagerai la recette bientôt, mais si vous préférez aller vite, achetez du sirop tout fait! On en trouve très facilement aux États Unis, en France un peu moins, mais la marque Monin en fait.
Cette recette vous donnera une tasse, mais elle peut facilement être adaptée à de grandes quantités et peut être doublée, triplée ou même plus suivant le nombre de peronnes que vous devez servir. Si vous ne voulez pas consommer de produits laitiers, utilisez du lait d’amande à la place du lait entier, et zappez la chantilly.
Je trouve que ce café aux épices à citrouille est une excellente recette pour les vacances de la Toussaint pour vous mettre dans l’état d’esprit d’Halloween si comme moi vous fêtez Halloween, ou tout au moins dans l’ambiance de l’automne! Rien ne réchauffe autant que les boissons chaudes lors d’une froide après-midi d’automne, quand la nuit est tombée tôt. Ce Pumpkin Spice Latte vous réchauffera et vous apportera du réconfort par son goût, mais aussi par son odeur d’épices qui est démente!

 Pumpkin Spice Latte

  • 15 cl  de lait entier
  • 8 cl de café fort ou espresso
  • 2 cs de sirop pumpkin spice
  • 1 pincée d’épices à citrouille ou cannelle
  • Crème chantilly

Réchauffez le lait au micro-ondes pour une minute. faites-le mousser avec un batteur ou un mousseur spécial lait.

Dans une tasse, versez le sirop de citrouille, le café, puis le lait.

Couvrez de crème chantilly et saupoudrez d’épices à citrouille ou de cannelle.

 

Source d’inspiration :

http://cincyshopper.com/copycat-starbucks-pumpkin-spice-latte-recipe/

Tarch’tiflette au maroilles

Cette semaine je publie des recettes particulièrement gourmandes, vous ne trouvez pas? Bon ok, mes recettes sont assez riches, mais j’ai souvent de bonnes excuses, comme par exemple le climat du nord qui appelle à de la cuisine réconfortante et bien calorique. D’ailleurs, je crois que la recette que je vous propose aujourd’hui est bien adaptée à la météo tristement pluvieuse de ces derniers temps. Hé oui, les gants, les bonnets et les écharpes vont bientôt redevenir utiles, alors je sors l’artillerie lourde avec mes patates et mon fromage pour un bon plat riche et hivernal !

Pour changer de la tartiflette classique, je vous propose de faire un petit voyage dans le Nord. Comme toute bonne ch’ti qui se respecte, j’aime customiser la tartiflette de cette façon.

Le maroilles est une appellation d’origine désignant un fromage dont la production et la transformation s’effectuent dans la Thiérache française, une zone géographique commune aux départements du Nord et de l’Aisne. Ce fromage au lait de vache doit son nom au village de Maroilles où existait une abbaye dont la communauté achetait les fromages aux agriculteurs producteurs fermiers pour les revendre après affinage.

 

Si vous êtes à l’autre bout de la France, vous  avez peut-être entendu parler du maroilles pour la première fois en regardant le film « Bienvenue chez les ch’tis ». Le film met à l’honneur la pratique soit-disant habituelle qu’auraient les habitants de la région du Nord-Pas-de-Calais (Hauts-de-France maintenant) de tremper du maroilles dans leur café. Bizarrement je n’ai jamais vu personne de ma famille faire cela, sauf à l’occasion avec du camembert, et nous n’avons pourtant pas d’origine normande. Mais j’ai des amis qui m’ont dit que leurs parents ou grand-parents le faisaient donc ce n’est pas inventé bien que ce soit pas non plus super fréquent! À la parution du film, la consommation du maroilles aurait considérablement augmenté. En dehors de l’anecdote du petit-déjeuner, inutile de vous dire que par chez moi, du maroilles on en mange vraiment souvent, ce n’est pas une légende, en tout cas en ce qui me concerne.

Le maroilles, je le préfère cuit, pour la bonne odeur qu’il dégage dans la cuisine! Oui j’aime cette odeur, c’est peut-être bizarre mais c’est comme ça! Avec cette tarch’tiflette à ma façon, vous allez profiter à fond du goût de ce fromage dans un plat riche et réconfortant!

P.S. : S’il vous reste du maroilles, soit vous le trempez dans le café, soit vous essayez ma tatin d’endives au maroilles!

Tarch’tiflette au maroilles

Pour 10 personnes

  • 2 quarts de maroilles
  • 2,5 kg de pommes de terre
  • 4 oignons
  • 2 échalotes
  • 400 g de lardons fumés
  • 300 g de crème épaisse
  • 20 cl de bière
  • Sel, poivre

Préchauffez le four à 180° C.

Commencez par éplucher les pommes de terre, épluchez-les, lavez- les et coupez-les en gros dés.

Plongez les dans une casserole d’eau froide et faites-les cuire
10 minutes à compter de l’ébullition.

Épluchez les oignons et émincez-les. Dans une poêle, faîtes- les dorer avec les lardons.

Préchauffez le four à 180°C.

Coupez le maroilles en deux dans l’épaisseur puis en deux dan la largeur pour obtenir 8 gros morceaux avec de la croûte sur 3 faces..
Dans un saladier, mélangez  la crème fraîche, ajoutez les pommes de terre pré-cuites, les oignons et les lardons.

Mélangez bien et versez le tout plat à gratin.  Déposez le maroilles par dessus, donnez un tour de moulin à poivre et enfournez pour 25 minutes.

 

Avec cette recette à la pomme de terre, je participe à Cuisinons de saison !

Halloween cupcakes aux Candy corn

Aujourd’hui, je vous propose de faire des petits gâteaux mignons aux couches colorées façon bonbon. Inspirés par les bonbons « signature » d’Halloween aux États-Unis, les candy corn, ces cupcakes comportent des couches de gâteau orange et jaune garni d’un glaçage blanc crémeux. Si vous n’êtes pas encore dans l’esprit de Halloween, ces cupcakes pourraient vous y plonger!
Enfants, les américains et les canadiens consomment beaucoup ces bonbons, principalement à la période d’Halloween mais ils sont moins connus en France. Cette sucrerie comprend une large base jaune, un centre orange conique et une pointe blanche qui évoquent l’apparence des grains de maïs. Elle a été créée dans les années 1880 par George Renninger de Philadelphie, et elle est fabriquée principalement à partir de sucre et de sirop de maïs.
Je n’ai pas résisté à l’envie de m’en commander un paquet pour savoir ce que valaient ces candy corn, et je dois dire que moi qui ne suis pas très bonbons, je les ai adorés! Leur saveur est douce et leur texture me rappelle un peu celle de nos cuberdons du nord, pour ceux qui connaissent!
Ne vous inquiétez pas, les deux couleurs de glaçage ne représentent pas fois 2 plus de travail. Vous ne faites qu’une pâte, puis vous la colorez de deux façons pour imiter l’aspect orange-jaune des fameux candy corn.
  
P.S. : Si comme moi vous adorez les recettes d’Halloween, regardez aussi ce  Halloween pumpkin pie.

 Halloween cupcakes aux Candy corn

Pour 12 petits gâteaux
  • 180 g de farine
  • 2 c. à c. de levure
  • 1 pincée de sel
  • 25 cl de jus d’orange
  • 2 c. à s. de zeste d’orange
  • 8 cl d’huile de tournesol
  • 140 g de sucre granulé
  • 10 gouttes de colorant orange
Pour le glaçage au beurre
  • 150 g de beurre non salé, ramolli
  • 60 g de sucre glace
  • 1 pincée de sel de table
  • 1 c. à c. d’extrait de vanille
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 pincée de cannelle
  • 6 gouttes orange et colorant alimentaire jaune

Pour la déco

  • 36 candy corns
  • Etoiles en sucre
Préchauffez le four à 180°C.
Versez tous les ingrédients secs dans un bol et réservez.
Dans un autre bol, battez tous les ingrédients humides. Ajoutez le mélange d’ingrédients humides aux ingrédients secs et mélangez avec une spatule jusqu’à ce que vous obteniez une pâte lisse, sans trop mélanger.
Disposez vos caissettes en papier si vous en avez sur vos moules à muffins. Versez la pâte dans les caissettes et remplissez les aux 2/3 .
Mettez au four environ 30-32 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre en ressorte propre.
Pour faire le glaçage au beurre, mélangez tous les ingrédients et décorez avec 3 bonbons par cupcake et les étoiles en sucre.