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Flavour beans potion

Vous connaissez sans doute les Bertie Bott’s Flavour beans, les fameux bonbons issus de l’univers d’Harry Potter. Ce sont les bonbons les plus populaires du monde sorcier. Ils ressemblent visuellement à des jelly beans, mais il y a un « mais ». Chaque paquet contient des bonbons délicieux aux parfums tels que chocolat ou marmelade, mais aussi d’autres aux parfums dégoûtants et rien ne permet de savoir à l’avance sur quoi vous allez tomber!

Parmi les parfums dégoûtants, il y a vraiment tout et n’importe quoi, comme un parfum épinards, foie, tripes ou encore œuf pourri. Il existe également des saveurs qui ne sont pas des aliments réels comme le parfum herbe, saleté fermière, vomi, ou encore papier ou colle d’enveloppe.

On dit que Bertie Bott a créé ces fameux bonbons au milieu du 20ème siècle par erreur. Il prévoyait de faire des bonbons tout à fait standard mais a accidentellement fait tomber dans sa préparation des chaussettes sales. En découvrant le résultat, il a immédiatement reconnu le potentiel de vendre des bonbons qui comporteraient « un risque à chaque bouchée! ».

Si vous êtes comme moi fan de Harry Potter, vous avez sans aucun doute déjà reçu une boîte de Bertie Bott’s Every Flavour Beans dans votre panier de Pâques ou vos cadeaux de Noël. Comme ceux du monde magique, ils existent pour de vrai chez nous avec des parfums tout aussi dégoûtants que dans le film! J’ai deux boites d’avance chez moi mais je ne me suis pas encore aventurée à les goûter! Et vous, vous avez testé? Quel parfum avez-vous obtenu?

En attendant de me lancer, pour Halloween j’avais envie de créer un cocktail qui rappelle le goût de ces bonbons, en tout cas des « bons » parfums de ces bonbons! Ce cocktail façon bonbon sera idéal pour la soirée de distribution de bonbons d’Halloween!

Je n’ai pas fait fondre de bonbons directement, d’autant qu’il est impossible de savoir lesquels sont bons sans les goûter. J’ai préféré faire un mélange de saveurs un peu chimiques pour reproduire une saveur « bonbon ». Le résultat est assez réussi car il m’a semblé reconnaître le côté sucré et parfumé de ces haricots magiques!

J’ai quand même déposé des flavour beans dans le fond que l’on peut croquer à la fin du cocktail, c’est très joli Je vous laisse voir si vous prenez le risque de déposer des flavour beans ou si vous jouez la sécurité en déposant des jelly beans classiques!

Je profite de cette recette particulière pour faire un petit clin d’œil à un blog que j’aime beaucoup, dont le nom évocateur, Flavour beans, m’a donné l’idée de ce cocktail! C’est un blog beauté vraiment sympa, tenu par Alexane qui partage avec moi l’amour d’Harry Potter. Si vous cherchez des tests beauté et des tutoriels maquillée trop beaux, toujours présentés avec une pointe d’humour et sans se prendre trop au sérieux, c’est chez elle qu’il fait aller!

P.S. : Si vous cherchez des recettes sympa pour Halloween, j’en ai pas mal et notamment ces  frites de patate douce au curry!

Flavour beans potion

Par verre

  • 10 Flavour beans
  • 5 cl de vodka
  • 15 cl de limonade
  • 1 c. à c. de sirop de barbapapa
  • 1 c. à c. de sirop coco
  • 1 c. à c. de sirop grenadine
  • 4 glaçons

Mélangez la vodka et les sirops. Allongez de limonade et déposez les flavour beans dans le fond du verre. Ajoutez enfin les glaçons.

Stoemp aux épinards frais

Le froid commence à arriver, du moins pour la moitié nord de la France, et avec lui l’envie de plats qui tiennent bien au corps! J’ai la chance de vivre près de la Belgique et de profiter donc de leur délicieuse cuisine assez souvent. Lors d’un week-end à Bruxelles, j’avais notamment pu manger sur la grand place un stoemp (prononcez « stoump ») délicieux. Je ne pense pas que le restaurant était fameux, c’est rarement le cas sur les places touristiques comme celle-ci, mais ce plat est tellement simple et rustique qu’il faudrait le faire exprès pour le rater!
Pour ceux qui ne connaissent pas ce plat typiquement belge, il s’agit d’une sorte de purée composée de pommes de terre mélangées avec un ou plusieurs légumes. On trouve par exemple du stoemp aux carottes, aux poireaux, au chou… C’est un plat très facilement déclinable, il parait que l’on « stoempe » (transforme en purée) tout et n’importe quoi en Belgique!
C’est un plat très rustique mais tellement bon ! Chez moi, on a pour habitude de l’accompagner avec des saucisses, c’est comme cela qu’on me l’avait servi en Belgique et c’est délicieux, mais vous pouvez bien sûr changer l’accompagnement, essayez par exemple avec des œufs, du pain de viande ou des lardons!
Le stoemp que je vous propose aujourd’hui provient du blog Baba Kitchen. C’est un blog que j’aime lire très souvent, il regorge de bonnes idées, et notamment comme Barbara vit à Bruxelles, j’y fais souvent des trouvailles typiquement belges! Je dois dire que je n’ai pas été déçue avec ce stoemp. J’y ai retrouvé toute la saveur riche et rustique que j’aime dans ce plat!

Stoemp aux épinards frais

Pour 2 personnes
  • 1 oignon
  • 300 g d’épinards frais
  • 800 g de pommes de terre moyennes
  • 50 g de beurre
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 2 c. à s. d’huile
  • Sel, poivre
Épluchez les pommes de terre, coupez-les en gros morceaux, faites-les cuire dans de l’eau salée jusqu’à ce qu’elles soient cuites mais encore un peu fermes.
Emincez l’oignon. Dans une grande cocotte, faites rissoler l’oignon dans de l’huile à feu doux 5 à 10 minutes pour qu’il devienne fondant mais pas brun.
Ajoutez les épinards frais, couvrez et laisser étuver quelques minutes.
Ajouter les pommes de terre dans la casserole d’épinards, salez, poivrez, noix de muscade, ajoutez 5 cl du jus de cuisson, couvrez et laissez chauffer l’ensemble à nouveau.
Lorsque le liquide est évaporé et le mélange commence à attacher légèrement dans le fond de la cocotte, écrasez au presse purée grossièrement, il doit rester des morceaux.
Ajoutez le beurre et un peu d’eau de cuisson si besoin d’allonger la purée, couvrez à nouveau et laissez reposer 5 minutes avant de servir.
Source d’inspiration :
Avec cette recette aux épinards, je participe à Cuisinons de saison !

Sorgho aux tomates, œufs et sardines à la poêle

Me revoilà avec un petit plat du soir façon shakshuka  comme j’en ai déjà fait quelques uns ces derniers temps ici ou ici car j’en raffole : des œufs au plat qui cuisent dans de la sauce tomate et coulent dans le plat quand on les coupe, c’est un régal!
Pour apporter du renouveau à cette version j’ai utilisé du sorgho, une céréale que j’ai découverte récemment! Cela permet de faire de cette recette un plat complet. Si vous ne connaissez pas le sorgho, voici quelques explications rapides.
Cette petite graine vient à l’origine il y a fort fort longtemps d’Afrique. Utilisée le plus souvent comme fourrage pour les animaux d’élevage par chez nous, le sorgho sort de l’ombre petit à petit et permet de varier les plaisirs dans le choix des céréales! Il présente le double avantage d’être sans gluten et plutôt écolo, car il ne nécessite pas de grandes quantités  d’eau ou de pesticides pour être cultivé.
On n’en trouve pas encore partout mais il y en a souvent en épicerie bio, notamment sous forme de farine. Il paraît qu’elle peut facilement remplacer une petite moitié de la farine de blé dans nos pâtisseries sans que l’on se rende compte de la différence, mais je n’ai pas encore testé pour vérifier si c’était vrai!
De mon côté j’ai trouvé du sorgho entier en épicerie asiatique, j’étais toute contente de faire cette découverte et j’avais donc hâte de le cuisiner! Je trouve qu’il est très agréable au goût et à la texture, il rappelle un peu le blé et devrait donc plaire à tout le monde même aux plus petits!
J’ai également utilisé des sardines dans cette recette, un de mes aliments chouchous de l’été. J’adore ça, je ne m’en lasse pas et je m’éclate  à en glisser dans mes plats!
Au final, j’ai obtenu un plat parfumé et vraiment délicieux, tout en étant plutôt sain! Je vous le recommande à 200%!
  

Sorgho aux tomates, œufs et sardines à la poêle

 

Pour 2 personnes

  • 100 g de sorgho
  • 400 g de tomates pelées concassées
  • 1 boîte de sardinettes
  • 125 g d’épinards frais ou surgelés
  • 40 g de fromage de brebis
  • 1 c. à s. de coriandre fraîche hachée
  • 1 oignon
  • 1/2 piment rouge
  • 2 gousses d’ail
  • 2 c. à s. d’huile olive
  • 2 œufs
  • 1/2 c. à c. de mélange mapuche ou de paprika fumé
Faites cuire le sorgho 30 minutes dans de l’eau bouillante salée, laissez-le reposer 5 minutes et égouttez-le. Réservez.
Faites revenir l’oignon et l’ail 5 minutes à feu doux , ajoutez les épinards et le piment haché, ajoutez le sorgho et la sauce tomate, salez, poivrez, ajoutez les herbes, laissez chauffer 5 minutes à couvert, déposez les œufs et le fromage, les sardines, et laissez cuire 5 minutes à couvert. Retirez du feu, saupoudrez de coriandre fraîche et servez bien chaud.

Que manger en russie?

La Russie est un des pays où j’ai le mieux mangé en voyage, ce qui n’est pas peu dire vu que j’accorde une grande importance à mon alimentation en vacances (et le reste de l’année, je vous l’accorde) ! Aujourd’hui, je vous propose un petit guide des spécialités locales que j’ai le plus appréciées et que je vous recommande de tester absolument si vous partez visiter ce magnifique pays ! Je vous rassure, il n’y a pas que du caviar et des pattes d’ours farcies ! Régalades en vue !

Le bœuf stroganoff

Le bœuf strogonoff, stroganoff ou stroganov, je n’ai pas réussi à identifier l’orthographe correcte de ce plat, est un plat célèbre dans le monde entier, mais beaucoup de recettes se sont éloignées de l’originale. Goûtez-en un en Russie et vous risquez de revoir vos exigences à la hausse !

Les blinis et les syrniki

Les blinis sont connus chez nous comme les mini crêpes sur lesquelles on dépose du saumon fumé. En Russie cela désigne des vraies crêpes, pas forcément aussi petites que celles que l’on connaît, plutôt du format des mini crêpes des appareils crêpes party. On les garnit de plein de choses délicieuses. Les syrniki sont aussi des crêpes, mais plus épaisses, qui ressemblent donc plus à des pancakes (ou à des blinis tels qu’on les connaît en France, en fait!) Bon je ne sais pas si j’étais très claire, mais au final, tout cela est une histoire de crêpes vachement bonnes.

Les cheburek

Les cheburek sont (encore) des sortes de crêpes mais à l’aspect beaucoup plus soufflé et à la texture croustillante, que le l’on replie en deux et que l’on garnit à l’intérieur. Certains restaurants s’en font une spécialité et proposent plein de parfums salés et sucrés, un peu à la façon de nos crêperies bretonnes!

Le bortsch

Je ne peux pas dire que ce potage à la betterave n’est pas un peu étrange, mais étrange ne signifie pas mauvais ! C’est à la fois frais et nourrissant, parfait pour accompagner un bon pain et des fromages russes!

Du caviar

C’est un cliché sur la Russie mais on en trouve vraiment facilement là-bas! Si vous n’avez jamais goûté de caviar, cela peut être l’occasion ou jamais d’essayer car il est moins cher que chez nous. Personnellement je préfère les œufs de lump ou de saumon, beaucoup moins chers et assez répandus en Russie également.

Des piroshki

Ces petites brioches farcies au chou, au bœuf, aux champignons et pommes de terre, aux saucisses ou en version sucrée aux pommes ou aux fruits rouges sont une délicieuse manière de manger sur le pouce pour pas cher du tout! Il existe même des cantines spécialisées dans ces petites douceurs !

Des champignons

Si vous aimez les champignons, vous serez heureux dans ce pays car il y en a un peu partout : dans les crêpes fourrées, les raviolis, les sauces… Il y a de quoi se faire plaisir!

Des bières russes

La Baltika est un peu la Heineken russe, c’est à dire une bière très légère qui sponsorise tous les événements qui passent et fournit des parasols à la moitié des bars du pays. Mais les russes sont amateurs de bières et ont aussi de nombreuses petites brasseries locales, donc si vous aimez la bonne bière, vous pourrez vous faire plaisir avec un large choix de porter, stout, IPA, APA…

De la vodka

Bien sûr, chaque bar ou restaurant propose un choix de vodkas! Pour pas cher, vous pouvez donc en goûter des différentes tout au long de votre voyage. Petit plus sympa, certains bars proposent des vodka sets, des petites gourmandises parfaites pour accompagner la vodka comme des toasts au poisson fumé, des dips… Le principe se décline aussi avec des beer sets et des wine sets, c’est vraiment sympa.

Les pelmeni et varienniki

Les pelmeni et les varienniki sont des raviolis russes. Ils sont très bons et variés. Vous pourrez découvrir ici un article beaucoup plus détaillé de Messer Gaster, une copinaute qui a visité la Russie une semaine avant moi!

Les shashlik

Les shashlik sont des sortes de brochettes kebab à la viande marinée, que l’on trouve dans de nombreux pays du Moyen-Orient dont la Géorgie, dont la cuisine est très présente en Russie. C’est un régal que l’on peut apprécier avec des légumes grillés par exemple.

Le shawarma

Le shawarma est le kebab des russes. J’ai eu l’occasion d’en goûter différentes versions car celui-ci se sert aussi bien dans des fast-food que dans des restaurants plus « respectables » (on le mange alors à l’assiette, avec de la salade et des couverts). Quand il est bien fait, le shawarma est un délice! C’est beaucoup plus frais et rempli de légumes que le kebab français, j’ai vraiment adoré!

Des pommes de terre farcies

Les pommes de terre farcies sont très souvent proposées en accompagnement des plats et elles sont délicieuses. Il y a même une enseigne, Kroshka Kartoshka, qui s’est développée autour de ce produit , à grignoter comme un hot-dog.

Du medovik

Ce gâteau au miel composé de fines couches est vraiment proposé partout et il est très bon. Avec le gâteau au pavot et le baklava (encore des influences du moyen-Orient) ce sont les meilleurs desserts que j’ai pu commander en Russie.

De la cuisine… géorgienne!

Comme je le disais plus haut, la cuisine géorgienne est très présente en Russie. On trouve de nombreux restaurants géorgiens et je dois vous dire que cette cuisine est à tomber! Si vous avez l’occasion, testez donc un restaurant géorgien, vous ne le regretterez pas! J’ai notamment un gros coup de cœur pour les kachapurri, des sortes de pâtes à pizza garnies d’épinards, de fromage ou autres, un délice!

Spécialité du Bengale : Épinards bengali

J’aime, que dis-je, j’ADORE la nourriture indienne. Que ce soit les mélange d’épices, les textures ou le côté réconfortant des plats, tout me plait dans cette cuisine, qui se rapproche clairement de mon idée du paradis. Oui rien que ça! Je suis un peu excessive lorsqu’il s’agit de déclarer mon amour en cuisine!

Pour sortir des sentiers battus et des classiques currys, vindaloo et tikka masala, j’aime explorer les cuisines proches de la cuisine indienne, et notamment celle du Bangladesh ou plus précisément comme ici du Bengale, une zone géographique située à cheval entre l’Inde est le Bangladesh.

La cuisine bangladaise (du Bangladesh) et la cuisine bengali (du Bengale donc) sont très subtiles, discrètes et assez peu connues en dehors de cette zone, contrairement à la cuisine indienne qui est ultra populaire dans le monde entier!

Pourtant, il y a des trésors à découvrir là-bas aussi, comme la recette très simple que je vous propose aujourd’hui. Le mélange d’épices est moins complexe que dans d’autres recettes de cette zone, et pourtant on obtient un plat très goûteux.

Un peu d’amandes par ici, une subtile pincée de fenugrec et de graines de moutarde par là, un peu de noix de coco râpée comme ingrédient secret et voila, vous obtenez un plat subtilement épicé avec le goût des épinards bien mis en valeur.

Cette recette contient du fenugrec, une épice que j’avais repérée à de nombreuses reprises  dans des plats de cuisine du monde sans pour autant la connaitre. J’ai enfin eu l’occasion de la goûter race à L’Étal des épices et je ne suis pas déçue! Cette épice à la saveur subtilement piquante concourt vraiment au côté authentique de cette recette. Je l’ai utilisée moulue, mais on peut aussi la mettre entière, dans ce cas il faut la faire revenir dans la poêle avec les graines de moutarde pour faire ressortir encore mieux sa saveur.

Épinards bengali

  • 30 g d’amandes entières
  • 25 cl d’eau tiède
  • 15 g de ghee ou de beurre
  • 1/2 c. à s. de graines de moutarde
  • 1/4 c. à c. de cumin
  • 1 pincée de graines de fenugrec
  • 2 c. à c. de cassonade
  • 1 c. à c. de gingembre râpé
  • 1 c. à c. d’ail écrasé
  • 1/2 c. à s. de piment vert haché
  • 800 g d’épinards fraîchement coupés ou 400 g d’épinards surgelés en branches
  • 15 g de noix de coco en poudre
  • 1 c. à c. de sel
  • 1 c. à s. d’eau
  • 1 pincée de muscade

Chauffez le ghee ou le beurre dans une grande casserole à feu moyen.

Lorsque c’est chaud, ajoutez les graines de moutarde et la cassonade.

Faites frire jusqu’à ce que les graines s’assombrissent et que le sucre se caramélise.

Ajoutez alors le gingembre, le piment, le fenugrec, le cumin, les épinards, les amandes, l’ail, la noix de coco et le sel.

Couvrez, réduisez le feu bien doux et faites cuire pendant 10 minutes.

Découvrez. Ajoutez l’eau si nécessaire et laissez cuire encore 10 minutes. Incorporez la noix de muscade et chauffez pendant 1 à 2 minutes.

Servir.

 

Source d’inspiration :

https://www.google.fr/amp/www.food.com/amp/recipe/bengali-spinach-482876

 

Oeufs cocotte aux épinards et stilton

Aujourd’hui je vous propose une petite entrée toute simple et rapide à réaliser, parfaite pour les dimanches soir et les jours de flemme : l’œuf cocotte ! C’est généralement le plat que j’aime cuisiner lorsque je rentre du travail sans aucun courage pour cuisiner… C’est aussi un élément de choix des des plateaux télé.

Je vous propose une version aux épinards et au bleu. J’ai utilisé du Stilton anglais, mais du gorgonzola ou du roquefort peuvent convenir également. Le fromage bleu apporte une touche de goût et de caractère super agréable… Accompagnez le tout de pain grillé et beurré et hop… Vous avez de quoi vous régaler!

Cette recette est très simple et ne demande que peu d’ingrédients et dans ce cas, j’ai tendance à dire que de bons ingrédients font la différence encore plus qu’ailleurs. Prenez de bons œufs de poule élevés en plein air et bio, vous sentirez la différence au goût et vous ferez bien sûr la différence pour la manière de traiter les poules ! Même quand on n’a pas les moyens de manger tout bio, tout local, tout en provenance de la ferme car cela a un coût, changer sa consommation d’œufs est un geste plus facilement atteignable mais qui compte vraiment !

P.S. : Si vous aimez le stilton, essayez aussi cette tartinade au cheddar, stilton et à la bière qui envoie!

Oeufs cocotte aux épinards et stilton

  • 60 g d’épinards hachés
  • 20 g de stilton
  • 5 cl de crème liquide
  • 1 œuf
  • Sel poivre
  • Pincée d’ail semoule

Salez et poivrez le fond du ramequin.

Versez la crème, les épinards, l’ail semoule et mélangez un peu.  Ajoutez la moitié du stilton coupé en petits dés, l’œuf puis ajoutez par dessus le reste du fromage par dessus.
Préparez un plat à four rempli d’eau bouillante et préchauffez le four à 180°C.
Déposez vos ramequins dans le plat à four pour qu’ils soient baignés dans l’eau, et enfournez pour  8 à 10 minutes. Le blanc doit être coagulé mais le jaune encore coulant.

Comment faire aimer le chou-fleur aux enfants… et aux grands!

Tout comme les épinards ou les choux de Bruxelles, le chou-fleur fait partie des bêtes noires des enfants… et parfois des adultes aussi! Pourtant, c’est un légume qui a de multiples possibilités dont certains sont bluffantes! Pour convertir un réfractaire, je vous propose un plan en plusieurs étapes!

On fait manger du chou-fleur sans en avoir l’air…

Le chou-fleur sait se fait plus discret qu’on ne l’imagine. Dans ce gâteau au chou-fleur, il est indétectable et vous pouvez mettre vos convives au défi de trouver l’ingrédient secret… Ils ne le trouveront pas!

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On continue avec une pâte à pizza au chou-fleur… Couverte de tomates, de mozzarella et de chorizo par exemple, qui soupçonnerait la présence du chou-fleur dans la pâte?pate-pizza-chou-fleur-2

Après ça, ils seront peut être assez bluffés pour accepter de goûter à ces cakes au chou-fleur, dont le gout doux et la texture peuvent plaire au plus grand nombre!

On camoufle le goût du chou-fleur…

C’est souvent le goût du chou-fleur qui peut rebuter mais celui-ci n’est pas si fort! On le camoufle donc avec des épices, comme le curry dans cette soupe au chou-fleur et curry

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On utilise les grands moyens en noyant le chou-fleur sous du munster, un des fromages les plus parfumés qui existe, avec ce gratin de pommes de terre, chou-fleur et munster!

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On camoufle sa texture..

Certains ont aussi du mal avec la texture du chou-fleur. Mais quand on le mixe, sa texture se transforme totalement, puisque ses bouquets se réduisent en petits grains : on obtient quelque chose qui rappelle le riz ou la semoule, comme dans ce chou-fleur sauté!

saute-chou-fleur

On emballe bien l’ensemble

Avec ces pop tarts salées chou fleur vache qui rit, le gout du chou-fleur est presque méconnaissable, mais c’est surtout la forme de petits chaussons qui va donner envie aux plus jeunes de dévorer ce plat!

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Voilà mes meilleures recettes qui utilisent le chou-fleur sous une forme détournée ou facile à apprécier pour les plus jeunes et les plus difficiles! Si vous cherchez des astuces pour faire manger des légumes aux enfants de manière générale, il y en a plein dans ce livre excellent :

Mes enfants aiment les légumes mais ne le savent pas

Et vous, vous avez d’autres recettes « camouflage » pour faire manger du chou-fleur à tout le monde?

Recevoir en bio avec Cléa!

Aujourd’hui je vais vous parler du livre Recevoir en bio de Cléa que j’ai eu la chance de pouvoir découvrir grâce à la boutique Natura sense! Natura sense est une boutique spécialisée dans la santé, le plaisir et la vitalité : vous y trouverez tout ce qu’il faut pour mieux vous alimenter, et notamment des extracteurs de jus, des déshydrateurs de qualité professionnelle, des robots, des germoirs.. Et pour compléter le tout, une catégorie livres avec plein d’ouvrages qui tournent autour de l’alimentation saine, bio, ou végétarienne!

Comme son titre l’indique, Recevoir en bio est un recueil de recettes bio, et comme son titre ne l’indique pas, végétariennes par la même occasion. Le leitmotiv de Cléa à travers ce livre : nous démontrer qu’il est possible de recevoir et d’organiser des fêtes, même les plus traditionnelles, en bio et végétarien… Sans déclencher les commentaires désobligeants des carnivores !

Ce livre est tout d’abord un très bel objet, au design vraiment soigné, frais et coloré. J’ai notamment adoré ses jolis titres aux couleurs pastels. Les photos de Myriam Gauthier-Moreau sont superbes et lumineuses, et la mise en page est très aboutie. Les sommaires sont clairs et facilitent l’accès aux recettes et aux ingrédients. Petite originalité du livre, des petites fiches sont intercalées à l’intérieur, en plus des recettes, et proposent des idées de cadeaux gourmands qui respectent eux aussi la ligne directrice du livre bien sûr !

Comme promis dans le titre du livre, les recettes sont vraiment destinées à recevoir. Elles sont classées par thème : réveillon chic, pique-nique, apéro dînatoire, printemps, Noël en famille, soirée entre amis… J’ai beaucoup aimé cette organisation peu commune et plutôt ludique!

Parlons maintenant des recettes! Elles capitalisent sur les techniques qui ont fait le succès du blog de Cléa et sur ses ingrédients fétiches : fromage de chèvre, purées d’oléagineux, mélange aux algues… Les recettes sont claires et ne nécessitent globalement pas des dizaines d’ingrédients. Comme beaucoup de recettes de fêtes, certaines demandent de la préparation et dans ce cas, on trouve des conseils pour s’organiser et faire à l’avance une partie des étapes de la recette.

Les premières recettes qui m’ont tapé dans l’œil immédiatement sont les crêpes de pois chiches à la coriandre et la linzertorte salée aux figes, noisettes et chèvre. Côté sucré, la brioche à l’orange confite et aux cranberries me fait de l’œil et la galette des rois poire noisettes a directement rejoint ma to-do list!

En conclusion, j’apprécie particulièrement le fait que ce livre associe le bio avec des recettes à la mode (comme les cookies in  a jar), des recettes gourmandes ( ce n’est pas parce qu’on est végétarien qu’on ne cuisine que des algues bouillies) tout en en limitant les mauvaises graisses et les excès de sucre.

Si avec tout ça je vous ai donné envie d’acheter ce livre, vous le trouverez ici chez Natura Sense, foncez-y vite, l’envoi est rapide et très soigné ! Et si vous êtes sensibles à l’idée d’une cuisine saine, goûteuse et vitaminée, vous y trouverez plein d’autres ouvrages canon !

Si ça ne vous suffit pas pour être conquis, alors rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir la première recette que j’ai testée et qui va achever de vous séduire !

Spécialité tahitienne : poulet fafa

Il fait moche aujourd’hui par chez vous? Pas grave, je vous emmène en voyage à Tahiti avec cette délicieuse recette au lait de coco!
Le poulet fafa tient son nom du fafa, une plante de là-bas qui entre dans la composition du plat. Comme on ne peut pas en trouver en France, on remplace le fafa par de l’épinard, qui est apparemment assez proche au niveau du goût… Mais je n’ai jamais eu la chance de visiter Tahiti donc je ne peux pas vous le confirmer avec certitude!

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Ne vous fiez pas à l’aspect simple de ce plat, c’est une véritable tuerie que tous les amateurs de cuisine du monde se doivent de tester d’urgence!

Servez le poulet avec du riz pour un repas complet et bien nourrissant!

 

Avec cette recette, je participe au concours de cuisine du monde organisé par Alison du blog Rappelle-toi des mets!

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P.S. : Si vous aimez le mariage du poulet et des légumes dans des gros plats nourrissants, testez ce plat de lentilles, potiron et poulet!

Poulet fafa

  • 8 pilons de poulet
  • 400 g de fafa ou d’épinards frais
  • 2 oignons
  • 1 citron vert
  • 2 gousses d’ail
  • 1 cube de bouillon de volaille
  • 2 c. à s. de pâte de curry
  • 2 c. à s. d’huile de tournesol
  • 30 g de racine de gingembre frais
  • 30 cl de lait de coco
  • Sel, poivre

Lavez et nettoyez les feuilles de fafa ou les pousses d’épinard.
Coupez finement les feuilles.
Faites-les cuire dans une grande casserole d’eau salée bouillante agrémentée de la moitié du jus de citron vert pendant 10 minutes.
Égouttez-les et réservez-les.
Émincez finement les oignons.
Epluchez et râpez la racine de gingembre frais.
Dans une sauteuse, faites revenir dans un peu d’huile de tournesol les oignons hachés.
Ajoutez le gingembre frais, les gousses d’ail puis les cuisses de poulet.
Faites revenir le tout à feu doux jusqu’à coloration des cuisses de poulet.
Faites bouillir un litre d’eau avec le cube de bouillon de volaille.
Ajoutez au poulet les feuilles de fafa ou les pousses d’épinards.
Assaisonnez du reste de jus de citron vert et de sel et de poivre.
Terminez avec la pâte de curry.
Faites revenir le tout en mouillant plusieurs fois avec le bouillon de volaille pendant une dizaine de minutes en remuant doucement.
Mettez alors un couvercle sur votre sauteuse et laissez cuire 45 minutes à feu très doux.
A mi-cuisson cuisson, ajoutez le lait de coco.
Dégustez le tout bien chaud accompagné de riz.

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Source d’inspiration :
http://www.over-blog.com/Comment_preparer_un_poulet_a_la_tahitienne-1095204284-art112995.html

Quinoasotto aux champignons, épinards et parmesan

Généralement, on associe la cueillette des champignons à l’automne car c’est à cette période que beaucoup d’espèces poussent en abondance. Pourtant, on peut ramasser des champignons toute l’année, et il ne faut pas oublier notre cher champignon de Paris. Le champignon de Paris est l’un des rares cultivables industriellement et donc disponible toute l’année.

Mme si on le cultive intensivement, le champignon de Paris a quand même une saison, qui démarre en octobre et s’arrête au début de l’été. C’est donc le moment parfait pour en manger!

quinoasotto-champignons

Savez vous pourquoi on dit que les champignons de Paris doivent toujours être épluchés ? Car traditionnellement, ils poussaient dans des carrières et on utilisait le fumier des chevaux comme engrais.

Aujourd’hui je ne suis pas sûre que ce soit encore le cas, mais dans le doute je vais continuer de les éplucher!

Bref, dans tous les cas, j’adore les champignons et je ne veux pas rater une seule occasion d’en manger! S’ils sont délicieux en risotto, je me suis dit qu’ils devaient très bien se marier avec du quinoa également, qui présente l’avantage d’être un peu plus léger pour le soir puisque ce n’est pas un « vrai » féculent!

 

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P.S. : Si cette recette vous a plu, j’ai aussi proposé un coquillettesotto et un céréalesotto!

Quinoasotto aux champignons, épinards et parmesan

  • 2 poignées de jeunes pousses d’épinards
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 4 gousses d’ail émincée
  • 1 échalote émincée
  • 150 g de champignons
  • 200 g de quinoa
  • 15 cl de vin blanc
  • 75 cl d’eau
  • 2 bouillons cubes de légumes
  • 4 c. à s. de parmesan râpé
  • 15 g de beurre
  • Sel, poivre

Faites chauffer l’huile dans une grande poêle à feu moyen-élevé. Ajoutez l’ail, l’échalote, les champignons et les épinards ciselés. Faites cuire 2 à 3 minutes jusqu’à ce que l’ail devienne parfumé mais ne brunisse pas.

Dans une casserole à part, faites chauffer l’eau et diluez-y les cubes de bouillon. Gardez chaud à feu doux.

Ajoutez le quinoa et faites cuire encore une minute, en remuant une ou deux fois. Ajoutez le vin et portez à ébullition. Faites cuire encore une minute jusqu’à ce que la plupart du liquide soit évaporé.

Ajoutez le bouillon et portez à ébullition lente. Faites cuire 10 à 12 minutes jusqu’à ce que plus de la moitié du liquide soit absorbé.

Arrêtez le feu, ajoutez le beurre et le parmesan, salez, poivrez. Laissez reposer 5 minutes à couvert, remuez et servez immédiatement.

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