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Frites au four croustillantes

Lorsque je mange des frites, le plus important selon moi est de savoir si elles sont bien croustillantes. A ce sujet, figurez-vous que les frites sont plus croustillantes sur Jupiter.  Ça fait un peu loin pour obtenir des frites dignes de ce nom, vous ne trouvez pas?

Plus sérieusement, nous savons tous ce qui rend généralement les frites si croustillantes : une belle et longue baignade dans la friteuse! Cependant, je ne suis pas fan de cette méthode au quotidien. Cela demande de la surveillance, doit être fait à la dernière minute, et en prime cela empeste la maison. C’est pourquoi j’ai essayé de trouver une version au four vraiment sympa.

Cette préparation m’a donné satisfaction, grâce à son côté croustillant et savoureux. Cette version au four est super simple à faire et ces frites dépassent toutes les autres que j’ai pu tester au niveau du goût. Elles ont l’extérieur croustillant et sont plus molles à l’intérieur, comme leurs cousines frites, mais elles demandent beaucoup moins de gras. Et, puisqu’elles ne sont pas frites, elles ne ramollissent pas à mesure qu’elles refroidissent. Elles restent bien croquantes longtemps! Petit bonus, les frites cuites au four sont un peu plus saines que les frites frites puisqu’il y a moins d’huile.

Ci-dessous je vous livre quelques-uns des secrets pour réussir des frites incroyablement bonnes au four :

– Trempez, rincez et ensuite séchez les pommes de terre pour enlever une partie de l’excès d’amidon. Moins d’amidon = plus de croustillant.
– Assurez vous d’huiler les pommes de terre uniformément en mélangeant bien.
– Salez-les avant de les cuire.
– Les frites ne doivent pas se chevaucher sur la grille du four.
– Cuisez-les à haute température. J’ai mis mon four à 225°C en chaleur tournante. Si vous avez la chaleur tournante c’est l’idéal pour que les frites cuisent uniformément.

Avec ça, si vous ne vous régalez pas, je ne comprends pas!


P.S. : Si vous aimez les frites, vous aimerez aussi ces frites de patate douce au curry!

Frites au four croustillantes

  • 1 kg de pommes de terre à four
  • 1 blanc d’oeuf
  • 4 c. à s. de parmesan
  • 1 c. à s. d’ail semoule
  • 1/2 c.  à c. de sel
  • Poivre

Préchauffez le four à 225°C.

Couvrez une plaque allant au four de papier sulfurisé.

Battez le blanc d’œuf dans un bol jusqu’à ce qu’il soit mousseux.

Coupez les pommes de terre en frites régulières et et enduisez-les de blanc d’œuf.

Déposez les frites sur la plaque, sans les faire se chevaucher.

Saupoudrez par dessus la moitié du sel, du poivre, de l’ail séché et du parmesan. Enfournez pour 10 à 12 minutes.

Retournez les frites et saupoudrez-les du sel, du poivre, de l’ail séché et du parmesan restants.

Ré enfournez pour 10 à 12 minutes jusqu’à e que les frites soient bien dorées.

Source d’inspiration :
http://m.skinnyms.com/crispy-oven-fries/

 

 

Avec cette recette aux pommes de terre, je participe à Cuisinons de saison !
 
 

Découvrez une recette de chaque pays que j’ai visité!

Comme vous l’avez sûrement remarqué, je suis fan de voyages et  j’aime ramener des souvenirs culinaires de chaque pays visités! J’aime aussi essayer à mon retour de voyage, de cuisiner des recettes du pays que je viens de visiter, pour prolonger mes souvenirs! Aujourd’hui, je me suis amusée à récapituler les pays que j’ai visités, et j’y ai associé une recette testée… Et approuvée! Ci-dessous j’ai mis une petite carte des pays que j’ai eu la chance de parcourir jusqu’à maintenant, en espérant qu’il y en ait plein d’autres!



 

 

 Russie


Salade Olivier : Je n’ai pas goûté cette recette là-bas mais elle me semble authentique!

 Danemark 


 Ristet hot-dog : Un des snacks dont je me suis quasiment exclusivement nourrie pendant mes vacances au Danemark, j’adore!

Principauté de Monaco 

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 Barbagiuan : Sur place, j’avais détesté car je m’attendais à une spécialité sucrée, mais maintenant j’adore!

Andorre

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 Trinxat :Je n’ai pas mangé typique là-bas car je n’y ai fait qu’un court passage, mais j’ai trouvé cette recette suite à des recherches faites à mon retour.

Chine

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 Salade de concombres écrasés :Simple et super bonne!

République Tchèque

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 Tartinade à l’ail :Si vous aimez BEAUCOUP l’ail, vous adorerez!

Ecosse

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 Scottish stovies : En fan de ragoûts, ça ma régalée!

Angleterre

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 Fish and chips : Un de mes plats fétiches depuis toujours!

Belgique

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 Stoemp : Ou l’histoire d’un coup de foudre culinaire à Bruxelles!

Pays-Bas

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 Kaasvlinders : Ils pourraient devenir un classique de vos apéros!

Allemagne

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 Curry wurst : Tellement bon à toute heure 🙂

Suède

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 Kottbullar : A servir avec une gelée de cranberries!

Autriche

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 Wiener schnitzel : Est-ce autrichien, italien… Le débat est ouvert, mais c’est en Autriche que  j’ai mangé la plus grosse!

Pologne

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 Szarlotka : Un de mes plaisirs dans les salons de thé en vacances en Pologne!

Espagne

tapas-poivron-thon-2 Poivrons farcis au thon : Ha les tapas, quel bonheur!

Portugal

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 Arroz doce : C’est au Portugal qu’a débuté mon histoire d’amour avec la cannelle, quel régal!

Italie

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 Fiorentini : Dur de choisir une recette : tout est bon en Italie!

Etats-Unis

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 Corn-dogs : Moins connus que le burger, et tellement gourmands!

Spécialité d’Inde : Aloo akbari ou curry de croquettes de pommes de terre

Aujourd’hui, je vous propose une recette indienne assez peu connue, je ne sais même pas si c’est une vraie recette indienne en fait, bien que le nom sonne tout à fait indien.
 
J’ai flashé sur cette recette su un blog américain, et quand j’ai voulu creuser un peu le sujet de ce aloo akbari en cherchant d’autres versions sur internet, il s’est avéré que toutes les recettes que je trouvé revenaient au même site, donc c’est à croire qu’il n’y a qu’elle qui a testé ce plat, elle dit l’avoir découvert dans un restaurant indien.
 
Pour la signification de son nom, en indien « aloo » signifie « Pommes de terre », comme dans le aloo gobi. « Akbari » indique que ce plat est fait à la façon de l’empereur moghol Akbar. C’est un terme utilisé dans d’autres recettes comme le poulet Akbari, mais pas associé à de la pomme de terre en général. Bref, je ne sais pas trop à quel point ce plat est authentique, mais la photo m’a semblé si appétissante que j’ai voulu essayer de faire ma propre version de ce plat. J’y ai modifié des éléments : je l’ai simplifiée un peu, et surtout, j’y ai intégré un mélange d’épices que j’adore et que je voulais vous faire découvrir : le panch phoron.
 
 
J’ai eu la chance de pouvoir tester ce délicieux mélange grâce à l’Étal des épices, un site qui propose une multitude d’épices qui font toute plus envie les unes que les autres!
 
Le panch phoron, aussi appelé « panch phora » est originaire d’Inde et plus particulièrement de la région du Bengale. Sa composition varie mais le plus souvent, il est composé de cinq épices : fenugrec, cumin, fenouil, graines de moutarde et nigelle. Pour l’utiliser, on le fait roussir dans de l’huile chaude jusqu’à ce que les graines commencent à sauter et deviennent bien croustillantes. Ensuite on les intègre telles qu’elles ou pilées au mortier à la recette en fin de cuisson.
 
Le panch phoron, trop méconnu à mon goût, change agréablement des plus célèbres curry ou garam masala. Sa saveur légèrement anisée s’accorde particulièrement bien avec les légumes. J’ai donc choisi d’ajouter ce mélange d’épices dans cette recette, et je dois dire que le résultat fut absolument délicieux. C’est l’un des meilleurs plats végétariens indiens que j’aie eu l’occasion de goûter et j’adorerais trouver ça dans un restaurant indien!
 
  

Curry de croquettes de pommes de terre

 
Pour 4  personnes
 
Pour les croquettes
 
  • 450 g de pommes de terre cuite
  • 1/2 c. à c.  de garam masala
  • 1/2 c. à c.  de poudre de chili rouge
  • 1 pincée de bicarbonate de soude 
  • 7 noix de cajou coupées en petits morceaux
  • 6 raisins secs hachés grossièrement
  • 1 à 2 c.à s. de maïzena
  • Huile pour friture.

Pour la sauce

  • 1 c. à s. d’huile 
  • 1 oignon haché grossièrement
  • 30 g de noix de cajou
  • 3 gousses d’ail pelées et hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais haché
  • 25 cl d’eau
  • Sel

Épices à faire revenir

  • 1 c. à c. de curry noir ou jaune
  • 1 c. à c. de panch phoron 
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à s. de miel
  • Sel
 
La veille, faites cuire les pommes de terre et laissez -les refroidir complètement. 
 
Faites chauffer 25 cl d’eau et faites-y tremper les noix de cajou, l’oignon haché grossièrement, le gingembre et l’ail. Mettez de côté pendant 10 minutes environ, le temps de faire le reste de la recette.
 
Prenez les noix de cajou et les raisins secs prévus pour les croquettes et coupez-les en petits morceaux. Mélangez et réservez dans un bol.
 
Prenez les pommes de terre cuites et refroidies. Écrasez-les bien, à la fourchette ou à l’écrase purée, en vous assurant qu’il n’y a pas de grumeaux ou de gros morceaux.
 
Ajoutez le garam masala, la poudre de chili rouge, le bicarbonate de soude. Si les pommes de terre ne forment pas vraiment une pâte, commencez à ajouter la maïzena petit à petit pour aider à lier l’ensemble.
 
Formez 8 boules avec cette purée. Aplatissez-les au centre de votre paume. Prenez un peu de mélange au noix de cajou et aux raisins et placez-le au milieu de la pâte de pommes de terre. Ramenez les côtés de la pâte de pommes de terre au centre, pour enfermer les noix au milieu. Formez des boules aplaties, bien fermes et sans fissures. 
 
 
Faites chauffer l’huile dans la poêle, puis quand elle est chaude, réduire le feu à moyen-élevé. Faites cuire les croquettes, en les faisant par 2 ou 3 à la fois, dans l’huile chaude dans la casserole.
 
Ces croquettes sont très délicates, ne les retournez pas trop pour éviter de les casser. Faites-les frire sur chaque face, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
 
Sortez-les délicatement avec une cuillère et placez-les délicatement sur une assiette recouverte de papier absorbant. 
 
 
 
 Versez dans le mixeur le mélange aux oignons et cajou que vous avez laissé tremper pendant ce temps et mixez jusqu’à obtenir une pâte lisse. 
 
Faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile dans lune poêle antiadhésive. Ajoutez la poudre de curry, le curcuma, le panch phoron à l’huile chaude. Réduisez le feu et faites revenir les épices quelques secondes jusqu’à ce qu’elles crépitent.
 
Ajoutez alors le mélange aux noix de cajou et à l’oignon dans la poêle, ajoutez le miel et mélangez.
 
Couvrir la casserole avec le couvercle et laisser cuire à feu moyen-doux jusqu’à ce que le curry soit réduit et bien cuit, soit environ 10 minutes.
 
Servez ce mélange sur du riz blanc avec les croquettes de pommes de terre.
 
 
Source d’inspiration :

Burger d’automne patate douce, champignons et comté

La soirée burgers est une de mes soirées à thème préférées. J’aime composer mes hamburgers en fonction de ce qui est de saison et ce qui passe dans mon frigo. Honnêtement, outre le fait que les burgers maison ont un goût canon, je suis toujours ravie de la variété de choses qu’on peut y mettre, même des légumes, oui oui!
 
Ces hamburgers sont donc remplis avec mes saveurs de saison préférées, comme la patate douce et le champignon. Je dois dire que je voue un véritable culte aux champignons  Rien ne me fait plus rêver qu’une bonne poêlée de champignons pleine d’ail, c’est grave docteur? Ici j’ai lié le tout avec une sauce légèrement sucrée au miel qui fait vraiment ressortir la saveur des légumes.
 
 
J’ai ajouté en plus des steaks des galettes de patate douce, ça rend l’ensemble nourrissant bien sûr, mais franchement ça ne nous a pas empêchés de venir à bout de ces burgers non plus!
 
Des frites de patate douce seront parfaites en accompagnement, en cohérence avec la garniture des burgers. Dois-je préciser qu’ils s’accompagneront aussi très bien d’une petite bière?
 
 

 Burger d’automne

 
 
  • 2 galettes de patate douce
  • 2 steaks hachés
  • 50 g de chorizo
  • 65 g de champignons de Paris
  • 2 buns toastés
  • 75 g de comté

Pour les galettes de patate douce

  • 175 g de patate douce
  • 1 œuf
  • 3 cl de lait
  • 25 g de farine
  • 1/2 c. à c. de levure
  • 1/2 c. à c. de curry
  • 1/2 oignon râpé
  • 1 c.à s. d’huile
  • Sel, poivre

Sauce

  • 4 c. à s. de mayonnaise
  • 1 c. à s. de concentré de tomates
  • 1/2 c. à c. de miel
  • 1/2 c. à c. de curcuma
  • 1/2 c. à c. de curry
  • Sel
Préparez les galettes de patate douce. Lavez, épluchez et râpez la patate douce. Émincez l’oignon. Mélangez dans un saladier avec autres ingrédients des galettes sauf l’huile qui va servir pour la cuisson. Formez deux galettes.
 
Préchauffez le four à 170°C. Chauffez une poêle avec 1 cuiller à soupe d’huile, et mettez-y les galettes à revenir 4 minutes par face. Déposez-les ensuite sur du papier sulfurisé et enfournez-les pour 20 minutes. Réservez au chaud.
 

Mixez le bœuf, le chorizo, les champignons, salez, poivrez et réservez.

Mélangez les ingrédients de la sauce et réservez.

Ouvrez vos pains à burger. Étalez de la sauce sur chaque face, déposez les galettes de patates douce et le fromage puis mettez au four 10 minutes.

Pendant ce temps, faites cuire les steaks et posez-les sur le fromage si les 10 minutes de cuisson au four ne sont pas écoulées.

Refermez les burgers et servez de suite.

 

Avec cette recette à la patate douce et aux champignons, je participe à Cuisinons de saison !
 

 

Spécialité du Pakistan : moong dahl

Les soirs de semaine, la solution cuisine parfaite chez nous est souvent un dahl, c’est à dire un plat de lentilles aux épices indiennes. En début de semaine, nous sommes assez raisonnables dans notre façon de manger, et plus la semaine avance, plus on a envie de plats riches. Alors pour calmer le jeu et trouver un bon intermédiaire, le jeudi ou le vendredi, je propose un dahl ! C’est ultra gourmand, surtout servi avec un naan ou un rôti, mais cela reste très sain! Tout le monde y trouve son compte!
En Inde et au Pakistan, le dahl fait partie du repas quotidien. Il y a beaucoup de différentes sortes de lentilles qui sont couramment utilisées là-bas et qui donnent leurs nom à des plats de lentilles, comme les chana dahl, les toor dahl, les urad dahl, et plein d’autres. J’ai la chance d’en trouver une belle variété dans mon magasin asiatique favori. Le moong dahl est probablement la recette de dahl la plus populaire en Inde et au Pakistan. Il est généralement servi chaud avec du riz ou des chapati et de la menthe ou du chutney.
Comme il s’agit de cuisine de semaine, j’aime réaliser des dahls faciles avec pas trop d’ingrédients. Souvent quand on recherche des recettes indiennes authentiques sur des sites étrangers, on est effrayé par la longue liste d’ingrédients qu’elles nécessitent, mais en réalité ce ne sont que des pincées d’épices différentes à mettre, cela ne prend pas beaucoup de temps, et une fois que vous avez les épices, vous pouvez faire un grand nombre de plats sans avoir besoin d’en racheter.
Parlons du problème des épices! J’y suis totalement accro, et j’aime toutes les avoir dans mes placards pour être capable de cuisiner n’importe quel repas de cuisine du monde dans sa vraie version! Donc dès que je vois une recette où il me manque une épice, je l’achète en me disant qu’elle me resservira, ce qui est le cas, mais… Mes placards explosent! Heureusement que j’ai une grande cuisine, car J’ai 4 carrousels à épices, et j’ai en plus tout un placard haut de cuisine (3 étages!) rempli d’épices. Sans compter les quelques-unes que j’ai mises en déco parce que les emballages sont jolis. C’est un peu excessif vous ne trouvez pas? J’ai toujours été incapable de faire dans la demi-mesure!
Alors quand j’ai été contactée par l’Étal des épices, pour tester certains de leurs produits, j’ai su que j’allais être aux anges ! J’ai découvert sur leur site des épices que je ne connaissais pas (oui, il en existe encore!) ou que j’avais du mal à trouver comme le garam masala : c’est un basique de la cuisine indienne, mais pour autant on n’en trouve pas partout!
Le garam masala entre dans la composition de nombreux plats indiens, il s’agit d’un mélange d’épices comme la cardamome, le cumin, la coriandre, le piment de Jamaïque, le piment de Cayenne, le laurier, la cannelle, le poivre noir, le gingembre, le curcuma, la muscade, le girofle ainsi que la poudre de Chili. Il est bien sûr idéal dans les plats traditionnels indiens mais vous pouvez aussi au quotidien en saupoudrer un peu sur vos plats de légumes, ou en mettre dans du yaourt pour créer une marinade express aux saveurs indiennes.
J’ai donc profité de l’arrivée de ce délicieux mélange d’épices pour réaliser un dahl que je voulais tester depuis longtemps, le moong dahl! Ce dahl tient son nom de la variété de lentilles utilisées, des lentilles moong. Ce sont de petites lentilles, de la taille des lentilles corail, mais cassées comme des pois cassés et toutes jaunes.  Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez remplacer ces lentilles par une autre variété comme des lentilles corail, mais bien sûr, cela ne pourra pas s’appeler officiellement un moong dahl!
 

Moong dahl

Pour le dahl
  • 400 g de haricots moong
  • 200 g de pulpe de tomates
  • 1 petit oignon émincé
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c. à c. de garam masala
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1/2 c. à c. de pâte à l’ail
  • 1 piment vert long

Pour le mélange d’épices à la poêle

  • 5 grains de poivre noir
  • 3 clous de girofle
  • 2 gousses de cardamomes
  • 4 feuilles de curry
  • 2 gousses d’ail finement tranchées
  • 1/2 c. à c. de cumin
  • 2 piments rouges séchés
  • 2 c. à s. de feuilles de coriandre hachées fraîches
  • 45 g de ghee ou de beurre
  • 1 c. à s. d’huile végétale
  • Sel
Lavez et trempez vos lentilles moong dahl pendant 35 minutes. Mettez à cuire les lentilles moong Dal avec 1 litre d’eau, la  poudre de coriandre, la poudre de curcuma, la pâte d’ail, jusqu’à ébullition. Baissez alors le feu et laissez cuire pendant 12 minutes à feu doux.
Ajoutez alors les tomates en conserve, le piment haché vert, le garam masala, ajoutez la feuille de laurier, et faites cuire jusqu’à ce que le dal soit tendre et épais soit 20 à 25 minutes environ. Ajoutez plus d’eau si nécessaire, afin d’éviter le dessèchement. À la fin, versez le jus de citron, le sel et mélangez bien.
Faites chauffer l’huile dans une petite casserole, ajoutez l’oignon émincé et faites frire jusqu’à ce qu’il soit doré, ajoutez le maintenant au dahl.
Faire chauffer le ghee ou le beurre dans une autre casserole, Ajoutez le cumin, les clous de girofle, le poivre noir, la cardamome, les feuilles de curry, des piments rouges séchés, et l’ail , pilonnez le tout et faites sauter pendant 2 à 3 minutes à feu très faible.
Maintenant,  versez ce mélange sur le moong Dal.
Décorer par des feuilles de coriandre hachées fraîches et servez avec du riz, des chapati et de la menthe.
Source d’inspiration :
http://pak-taste.blogspot.co.uk/2012/02/moong-dal-recipe.html
Avec cette recette aux lentilles, je participe à Cuisinons de saison !

Flavour beans potion

Vous connaissez sans doute les Bertie Bott’s Flavour beans, les fameux bonbons issus de l’univers d’Harry Potter. Ce sont les bonbons les plus populaires du monde sorcier. Ils ressemblent visuellement à des jelly beans, mais il y a un « mais ». Chaque paquet contient des bonbons délicieux aux parfums tels que chocolat ou marmelade, mais aussi d’autres aux parfums dégoûtants et rien ne permet de savoir à l’avance sur quoi vous allez tomber!

Parmi les parfums dégoûtants, il y a vraiment tout et n’importe quoi, comme un parfum épinards, foie, tripes ou encore œuf pourri. Il existe également des saveurs qui ne sont pas des aliments réels comme le parfum herbe, saleté fermière, vomi, ou encore papier ou colle d’enveloppe.

On dit que Bertie Bott a créé ces fameux bonbons au milieu du 20ème siècle par erreur. Il prévoyait de faire des bonbons tout à fait standard mais a accidentellement fait tomber dans sa préparation des chaussettes sales. En découvrant le résultat, il a immédiatement reconnu le potentiel de vendre des bonbons qui comporteraient « un risque à chaque bouchée! ».

Si vous êtes comme moi fan de Harry Potter, vous avez sans aucun doute déjà reçu une boîte de Bertie Bott’s Every Flavour Beans dans votre panier de Pâques ou vos cadeaux de Noël. Comme ceux du monde magique, ils existent pour de vrai chez nous avec des parfums tout aussi dégoûtants que dans le film! J’ai deux boites d’avance chez moi mais je ne me suis pas encore aventurée à les goûter! Et vous, vous avez testé? Quel parfum avez-vous obtenu?

En attendant de me lancer, pour Halloween j’avais envie de créer un cocktail qui rappelle le goût de ces bonbons, en tout cas des « bons » parfums de ces bonbons! Ce cocktail façon bonbon sera idéal pour la soirée de distribution de bonbons d’Halloween!

Je n’ai pas fait fondre de bonbons directement, d’autant qu’il est impossible de savoir lesquels sont bons sans les goûter. J’ai préféré faire un mélange de saveurs un peu chimiques pour reproduire une saveur « bonbon ». Le résultat est assez réussi car il m’a semblé reconnaître le côté sucré et parfumé de ces haricots magiques!

J’ai quand même déposé des flavour beans dans le fond que l’on peut croquer à la fin du cocktail, c’est très joli Je vous laisse voir si vous prenez le risque de déposer des flavour beans ou si vous jouez la sécurité en déposant des jelly beans classiques!

Je profite de cette recette particulière pour faire un petit clin d’œil à un blog que j’aime beaucoup, dont le nom évocateur, Flavour beans, m’a donné l’idée de ce cocktail! C’est un blog beauté vraiment sympa, tenu par Alexane qui partage avec moi l’amour d’Harry Potter. Si vous cherchez des tests beauté et des tutoriels maquillée trop beaux, toujours présentés avec une pointe d’humour et sans se prendre trop au sérieux, c’est chez elle qu’il fait aller!

P.S. : Si vous cherchez des recettes sympa pour Halloween, j’en ai pas mal et notamment ces  frites de patate douce au curry!

Flavour beans potion

Par verre

  • 10 Flavour beans
  • 5 cl de vodka
  • 15 cl de limonade
  • 1 c. à c. de sirop de barbapapa
  • 1 c. à c. de sirop coco
  • 1 c. à c. de sirop grenadine
  • 4 glaçons

Mélangez la vodka et les sirops. Allongez de limonade et déposez les flavour beans dans le fond du verre. Ajoutez enfin les glaçons.

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Veggie chili bowl

Chez nous, le chili est un dîner fréquent le soir, et notamment le chili végétarien. Vous savez que je ne suis pas végétarienne, mais j’ai adopté une consommation raisonnée de viande et en semaine elle n’est pas au menu chez nous. Alors j’ai appris à me faire quelques classiques délicieux même sans viande, et parmi eux, le chili figure en bonne place, tout comme les curry de légumes. J’adore le chili car il contient une sacrée dose de légumes et une légumineuse, ce qui en fait un plat complet, sans compter qu’il est facile à faire. Cerise sur le gâteau, il est parfait pour les soirées fraîches, et on n’en manque pas en ce moment!
La plupart du temps, je fais un chili où tout est mélangé et c’est délicieux, mais j’ai été intriguée par la version postée sur le blog La cuisine de Poupoule, où elle avait séparé joliment les ingrédients sur le dessus. En plus d’être beau à voir, cela permet un chouette contraste entre des aliments froids et d’autres chauds, et cette recette m’a tout de suite emballée. Je l’ai donc testée assez vite. Je l’ai pas mal modifiée je dois avouer, parce que j’ai mes petits trucs à moi pour le chili (comme mettre du chocolat dedans… Ne le dites à personne!) et aussi parce qu’il me manquait un ou deux ingrédients, comme l’avocat que j’ai remplacé par une sauce au tahin. J’ai bien sûr gardé le principe de la présentation, et je dois dire qu’on s’est régalés!
Ma recette peut sembler très précise mais c’est ce qui est bien avec le chili, on peut remplacer une chose par une autre sans risque de le rater! Alors si vous n’avez pas tout sous la main, faites comme moi, adaptez et régalez-vous!
  

Veggie chili bowl

Pour 2 bols
Pour les haricots
  • 350 g de haricots rouges cuits
  • 1/2 oignon rouge
  • 1 gousses d’ail écrasées
  • 1/6 de poivron de chaque couleur
  • 200 g de tomates pelées
  • 1/2 c. à s. d’origan séché
  • 1/2 c. à s. de paprika
  • 1/2 c. à s. de cumin
  • 1/2 c. à c. de poudre de cacao brut
  • 1/2 c. à c. sirop d’agave
  • 1/2 c. à s. de sauce soja
  • 1 pointe de purée de piments
  • 1/2 c. à c. de fumée liquide
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Pour le riz

  • 50 g de riz cru
  • 50 g de sauce tomate
  • 1/2 c. à c. de purée de piment
  • 2 c. à s. de coriandre fraîche hachée

Pour la sauce tahin

  • 30 g de crème liquide végétale au soja
  • 25 g de tahin
  • 1 c. à s. de jus de citron vert

Pour les crudités

  • 1/2 petite boite de maïs
  • 60 g de concombre
  • 1 tomate coupée en dés
Coupez le poivron en 2 et ôtez les graines et les membranes blanches. Coupez le poivron en petits morceaux.
Émincez l’oignon rouge et l’ail et coupez le concombre en rondelles.
Pelez et hachez l’oignon et l’ail.
Faites un bol en mélangeant tous les ingrédients de la sauce au tahin. Réservez.
Faites  cuire le riz et le mélanger à la sauce tomate. Ciselez la coriandre, ajouter au riz. Réservez au chaud.
Placez l’ail et la moitié de l’oignon rouge dans un faitout profond avec l’huile, le piment, le paprika, le cumin et l’origan. Couvrez et faire revenir à feu moyen pendant 5 minutes.
Ajoutez le poivron,  les haricots égouttés, les tomates avec leur jus.
Couvrez et laissez mijoter à feu doux pendant 40 minutes.
Salez, goûtez et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
Égouttez le maïs et le mélangez-le au restant d’oignon rouge. Salez
Placez le riz dans les bols.
Garnissez avec une généreuse portion de chili. Ajoutez une portion de sauce au tahin, une portion de tomates, les rondelles de concombre et un peu de maïs.
Servez aussitôt.
Source d’inspiration :

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Spécialité du Bengale : Épinards bengali

J’aime, que dis-je, j’ADORE la nourriture indienne. Que ce soit les mélange d’épices, les textures ou le côté réconfortant des plats, tout me plait dans cette cuisine, qui se rapproche clairement de mon idée du paradis. Oui rien que ça! Je suis un peu excessive lorsqu’il s’agit de déclarer mon amour en cuisine!

Pour sortir des sentiers battus et des classiques currys, vindaloo et tikka masala, j’aime explorer les cuisines proches de la cuisine indienne, et notamment celle du Bangladesh ou plus précisément comme ici du Bengale, une zone géographique située à cheval entre l’Inde est le Bangladesh.

La cuisine bangladaise (du Bangladesh) et la cuisine bengali (du Bengale donc) sont très subtiles, discrètes et assez peu connues en dehors de cette zone, contrairement à la cuisine indienne qui est ultra populaire dans le monde entier!

Pourtant, il y a des trésors à découvrir là-bas aussi, comme la recette très simple que je vous propose aujourd’hui. Le mélange d’épices est moins complexe que dans d’autres recettes de cette zone, et pourtant on obtient un plat très goûteux.

Un peu d’amandes par ici, une subtile pincée de fenugrec et de graines de moutarde par là, un peu de noix de coco râpée comme ingrédient secret et voila, vous obtenez un plat subtilement épicé avec le goût des épinards bien mis en valeur.

Cette recette contient du fenugrec, une épice que j’avais repérée à de nombreuses reprises  dans des plats de cuisine du monde sans pour autant la connaitre. J’ai enfin eu l’occasion de la goûter race à L’Étal des épices et je ne suis pas déçue! Cette épice à la saveur subtilement piquante concourt vraiment au côté authentique de cette recette. Je l’ai utilisée moulue, mais on peut aussi la mettre entière, dans ce cas il faut la faire revenir dans la poêle avec les graines de moutarde pour faire ressortir encore mieux sa saveur.

Épinards bengali

  • 30 g d’amandes entières
  • 25 cl d’eau tiède
  • 15 g de ghee ou de beurre
  • 1/2 c. à s. de graines de moutarde
  • 1/4 c. à c. de cumin
  • 1 pincée de graines de fenugrec
  • 2 c. à c. de cassonade
  • 1 c. à c. de gingembre râpé
  • 1 c. à c. d’ail écrasé
  • 1/2 c. à s. de piment vert haché
  • 800 g d’épinards fraîchement coupés ou 400 g d’épinards surgelés en branches
  • 15 g de noix de coco en poudre
  • 1 c. à c. de sel
  • 1 c. à s. d’eau
  • 1 pincée de muscade

Chauffez le ghee ou le beurre dans une grande casserole à feu moyen.

Lorsque c’est chaud, ajoutez les graines de moutarde et la cassonade.

Faites frire jusqu’à ce que les graines s’assombrissent et que le sucre se caramélise.

Ajoutez alors le gingembre, le piment, le fenugrec, le cumin, les épinards, les amandes, l’ail, la noix de coco et le sel.

Couvrez, réduisez le feu bien doux et faites cuire pendant 10 minutes.

Découvrez. Ajoutez l’eau si nécessaire et laissez cuire encore 10 minutes. Incorporez la noix de muscade et chauffez pendant 1 à 2 minutes.

Servir.

 

Source d’inspiration :

https://www.google.fr/amp/www.food.com/amp/recipe/bengali-spinach-482876