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Spécialité du Pakistan : moong dahl

Les soirs de semaine, la solution cuisine parfaite chez nous est souvent un dahl, c’est à dire un plat de lentilles aux épices indiennes. En début de semaine, nous sommes assez raisonnables dans notre façon de manger, et plus la semaine avance, plus on a envie de plats riches. Alors pour calmer le jeu et trouver un bon intermédiaire, le jeudi ou le vendredi, je propose un dahl ! C’est ultra gourmand, surtout servi avec un naan ou un rôti, mais cela reste très sain! Tout le monde y trouve son compte!
En Inde et au Pakistan, le dahl fait partie du repas quotidien. Il y a beaucoup de différentes sortes de lentilles qui sont couramment utilisées là-bas et qui donnent leurs nom à des plats de lentilles, comme les chana dahl, les toor dahl, les urad dahl, et plein d’autres. J’ai la chance d’en trouver une belle variété dans mon magasin asiatique favori. Le moong dahl est probablement la recette de dahl la plus populaire en Inde et au Pakistan. Il est généralement servi chaud avec du riz ou des chapati et de la menthe ou du chutney.
Comme il s’agit de cuisine de semaine, j’aime réaliser des dahls faciles avec pas trop d’ingrédients. Souvent quand on recherche des recettes indiennes authentiques sur des sites étrangers, on est effrayé par la longue liste d’ingrédients qu’elles nécessitent, mais en réalité ce ne sont que des pincées d’épices différentes à mettre, cela ne prend pas beaucoup de temps, et une fois que vous avez les épices, vous pouvez faire un grand nombre de plats sans avoir besoin d’en racheter.
Parlons du problème des épices! J’y suis totalement accro, et j’aime toutes les avoir dans mes placards pour être capable de cuisiner n’importe quel repas de cuisine du monde dans sa vraie version! Donc dès que je vois une recette où il me manque une épice, je l’achète en me disant qu’elle me resservira, ce qui est le cas, mais… Mes placards explosent! Heureusement que j’ai une grande cuisine, car J’ai 4 carrousels à épices, et j’ai en plus tout un placard haut de cuisine (3 étages!) rempli d’épices. Sans compter les quelques-unes que j’ai mises en déco parce que les emballages sont jolis. C’est un peu excessif vous ne trouvez pas? J’ai toujours été incapable de faire dans la demi-mesure!
Alors quand j’ai été contactée par l’Étal des épices, pour tester certains de leurs produits, j’ai su que j’allais être aux anges ! J’ai découvert sur leur site des épices que je ne connaissais pas (oui, il en existe encore!) ou que j’avais du mal à trouver comme le garam masala : c’est un basique de la cuisine indienne, mais pour autant on n’en trouve pas partout!
Le garam masala entre dans la composition de nombreux plats indiens, il s’agit d’un mélange d’épices comme la cardamome, le cumin, la coriandre, le piment de Jamaïque, le piment de Cayenne, le laurier, la cannelle, le poivre noir, le gingembre, le curcuma, la muscade, le girofle ainsi que la poudre de Chili. Il est bien sûr idéal dans les plats traditionnels indiens mais vous pouvez aussi au quotidien en saupoudrer un peu sur vos plats de légumes, ou en mettre dans du yaourt pour créer une marinade express aux saveurs indiennes.
J’ai donc profité de l’arrivée de ce délicieux mélange d’épices pour réaliser un dahl que je voulais tester depuis longtemps, le moong dahl! Ce dahl tient son nom de la variété de lentilles utilisées, des lentilles moong. Ce sont de petites lentilles, de la taille des lentilles corail, mais cassées comme des pois cassés et toutes jaunes.  Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez remplacer ces lentilles par une autre variété comme des lentilles corail, mais bien sûr, cela ne pourra pas s’appeler officiellement un moong dahl!
 

Moong dahl

Pour le dahl
  • 400 g de haricots moong
  • 200 g de pulpe de tomates
  • 1 petit oignon émincé
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c. à c. de garam masala
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1/2 c. à c. de pâte à l’ail
  • 1 piment vert long

Pour le mélange d’épices à la poêle

  • 5 grains de poivre noir
  • 3 clous de girofle
  • 2 gousses de cardamomes
  • 4 feuilles de curry
  • 2 gousses d’ail finement tranchées
  • 1/2 c. à c. de cumin
  • 2 piments rouges séchés
  • 2 c. à s. de feuilles de coriandre hachées fraîches
  • 45 g de ghee ou de beurre
  • 1 c. à s. d’huile végétale
  • Sel
Lavez et trempez vos lentilles moong dahl pendant 35 minutes. Mettez à cuire les lentilles moong Dal avec 1 litre d’eau, la  poudre de coriandre, la poudre de curcuma, la pâte d’ail, jusqu’à ébullition. Baissez alors le feu et laissez cuire pendant 12 minutes à feu doux.
Ajoutez alors les tomates en conserve, le piment haché vert, le garam masala, ajoutez la feuille de laurier, et faites cuire jusqu’à ce que le dal soit tendre et épais soit 20 à 25 minutes environ. Ajoutez plus d’eau si nécessaire, afin d’éviter le dessèchement. À la fin, versez le jus de citron, le sel et mélangez bien.
Faites chauffer l’huile dans une petite casserole, ajoutez l’oignon émincé et faites frire jusqu’à ce qu’il soit doré, ajoutez le maintenant au dahl.
Faire chauffer le ghee ou le beurre dans une autre casserole, Ajoutez le cumin, les clous de girofle, le poivre noir, la cardamome, les feuilles de curry, des piments rouges séchés, et l’ail , pilonnez le tout et faites sauter pendant 2 à 3 minutes à feu très faible.
Maintenant,  versez ce mélange sur le moong Dal.
Décorer par des feuilles de coriandre hachées fraîches et servez avec du riz, des chapati et de la menthe.
Source d’inspiration :
http://pak-taste.blogspot.co.uk/2012/02/moong-dal-recipe.html
Avec cette recette aux lentilles, je participe à Cuisinons de saison !

Flavour beans potion

Vous connaissez sans doute les Bertie Bott’s Flavour beans, les fameux bonbons issus de l’univers d’Harry Potter. Ce sont les bonbons les plus populaires du monde sorcier. Ils ressemblent visuellement à des jelly beans, mais il y a un « mais ». Chaque paquet contient des bonbons délicieux aux parfums tels que chocolat ou marmelade, mais aussi d’autres aux parfums dégoûtants et rien ne permet de savoir à l’avance sur quoi vous allez tomber!

Parmi les parfums dégoûtants, il y a vraiment tout et n’importe quoi, comme un parfum épinards, foie, tripes ou encore œuf pourri. Il existe également des saveurs qui ne sont pas des aliments réels comme le parfum herbe, saleté fermière, vomi, ou encore papier ou colle d’enveloppe.

On dit que Bertie Bott a créé ces fameux bonbons au milieu du 20ème siècle par erreur. Il prévoyait de faire des bonbons tout à fait standard mais a accidentellement fait tomber dans sa préparation des chaussettes sales. En découvrant le résultat, il a immédiatement reconnu le potentiel de vendre des bonbons qui comporteraient « un risque à chaque bouchée! ».

Si vous êtes comme moi fan de Harry Potter, vous avez sans aucun doute déjà reçu une boîte de Bertie Bott’s Every Flavour Beans dans votre panier de Pâques ou vos cadeaux de Noël. Comme ceux du monde magique, ils existent pour de vrai chez nous avec des parfums tout aussi dégoûtants que dans le film! J’ai deux boites d’avance chez moi mais je ne me suis pas encore aventurée à les goûter! Et vous, vous avez testé? Quel parfum avez-vous obtenu?

En attendant de me lancer, pour Halloween j’avais envie de créer un cocktail qui rappelle le goût de ces bonbons, en tout cas des « bons » parfums de ces bonbons! Ce cocktail façon bonbon sera idéal pour la soirée de distribution de bonbons d’Halloween!

Je n’ai pas fait fondre de bonbons directement, d’autant qu’il est impossible de savoir lesquels sont bons sans les goûter. J’ai préféré faire un mélange de saveurs un peu chimiques pour reproduire une saveur « bonbon ». Le résultat est assez réussi car il m’a semblé reconnaître le côté sucré et parfumé de ces haricots magiques!

J’ai quand même déposé des flavour beans dans le fond que l’on peut croquer à la fin du cocktail, c’est très joli Je vous laisse voir si vous prenez le risque de déposer des flavour beans ou si vous jouez la sécurité en déposant des jelly beans classiques!

Je profite de cette recette particulière pour faire un petit clin d’œil à un blog que j’aime beaucoup, dont le nom évocateur, Flavour beans, m’a donné l’idée de ce cocktail! C’est un blog beauté vraiment sympa, tenu par Alexane qui partage avec moi l’amour d’Harry Potter. Si vous cherchez des tests beauté et des tutoriels maquillée trop beaux, toujours présentés avec une pointe d’humour et sans se prendre trop au sérieux, c’est chez elle qu’il fait aller!

P.S. : Si vous cherchez des recettes sympa pour Halloween, j’en ai pas mal et notamment ces  frites de patate douce au curry!

Flavour beans potion

Par verre

  • 10 Flavour beans
  • 5 cl de vodka
  • 15 cl de limonade
  • 1 c. à c. de sirop de barbapapa
  • 1 c. à c. de sirop coco
  • 1 c. à c. de sirop grenadine
  • 4 glaçons

Mélangez la vodka et les sirops. Allongez de limonade et déposez les flavour beans dans le fond du verre. Ajoutez enfin les glaçons.

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Veggie chili bowl

Chez nous, le chili est un dîner fréquent le soir, et notamment le chili végétarien. Vous savez que je ne suis pas végétarienne, mais j’ai adopté une consommation raisonnée de viande et en semaine elle n’est pas au menu chez nous. Alors j’ai appris à me faire quelques classiques délicieux même sans viande, et parmi eux, le chili figure en bonne place, tout comme les curry de légumes. J’adore le chili car il contient une sacrée dose de légumes et une légumineuse, ce qui en fait un plat complet, sans compter qu’il est facile à faire. Cerise sur le gâteau, il est parfait pour les soirées fraîches, et on n’en manque pas en ce moment!
La plupart du temps, je fais un chili où tout est mélangé et c’est délicieux, mais j’ai été intriguée par la version postée sur le blog La cuisine de Poupoule, où elle avait séparé joliment les ingrédients sur le dessus. En plus d’être beau à voir, cela permet un chouette contraste entre des aliments froids et d’autres chauds, et cette recette m’a tout de suite emballée. Je l’ai donc testée assez vite. Je l’ai pas mal modifiée je dois avouer, parce que j’ai mes petits trucs à moi pour le chili (comme mettre du chocolat dedans… Ne le dites à personne!) et aussi parce qu’il me manquait un ou deux ingrédients, comme l’avocat que j’ai remplacé par une sauce au tahin. J’ai bien sûr gardé le principe de la présentation, et je dois dire qu’on s’est régalés!
Ma recette peut sembler très précise mais c’est ce qui est bien avec le chili, on peut remplacer une chose par une autre sans risque de le rater! Alors si vous n’avez pas tout sous la main, faites comme moi, adaptez et régalez-vous!
  

Veggie chili bowl

Pour 2 bols
Pour les haricots
  • 350 g de haricots rouges cuits
  • 1/2 oignon rouge
  • 1 gousses d’ail écrasées
  • 1/6 de poivron de chaque couleur
  • 200 g de tomates pelées
  • 1/2 c. à s. d’origan séché
  • 1/2 c. à s. de paprika
  • 1/2 c. à s. de cumin
  • 1/2 c. à c. de poudre de cacao brut
  • 1/2 c. à c. sirop d’agave
  • 1/2 c. à s. de sauce soja
  • 1 pointe de purée de piments
  • 1/2 c. à c. de fumée liquide
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Pour le riz

  • 50 g de riz cru
  • 50 g de sauce tomate
  • 1/2 c. à c. de purée de piment
  • 2 c. à s. de coriandre fraîche hachée

Pour la sauce tahin

  • 30 g de crème liquide végétale au soja
  • 25 g de tahin
  • 1 c. à s. de jus de citron vert

Pour les crudités

  • 1/2 petite boite de maïs
  • 60 g de concombre
  • 1 tomate coupée en dés
Coupez le poivron en 2 et ôtez les graines et les membranes blanches. Coupez le poivron en petits morceaux.
Émincez l’oignon rouge et l’ail et coupez le concombre en rondelles.
Pelez et hachez l’oignon et l’ail.
Faites un bol en mélangeant tous les ingrédients de la sauce au tahin. Réservez.
Faites  cuire le riz et le mélanger à la sauce tomate. Ciselez la coriandre, ajouter au riz. Réservez au chaud.
Placez l’ail et la moitié de l’oignon rouge dans un faitout profond avec l’huile, le piment, le paprika, le cumin et l’origan. Couvrez et faire revenir à feu moyen pendant 5 minutes.
Ajoutez le poivron,  les haricots égouttés, les tomates avec leur jus.
Couvrez et laissez mijoter à feu doux pendant 40 minutes.
Salez, goûtez et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
Égouttez le maïs et le mélangez-le au restant d’oignon rouge. Salez
Placez le riz dans les bols.
Garnissez avec une généreuse portion de chili. Ajoutez une portion de sauce au tahin, une portion de tomates, les rondelles de concombre et un peu de maïs.
Servez aussitôt.
Source d’inspiration :

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Spécialité du Bengale : Épinards bengali

J’aime, que dis-je, j’ADORE la nourriture indienne. Que ce soit les mélange d’épices, les textures ou le côté réconfortant des plats, tout me plait dans cette cuisine, qui se rapproche clairement de mon idée du paradis. Oui rien que ça! Je suis un peu excessive lorsqu’il s’agit de déclarer mon amour en cuisine!

Pour sortir des sentiers battus et des classiques currys, vindaloo et tikka masala, j’aime explorer les cuisines proches de la cuisine indienne, et notamment celle du Bangladesh ou plus précisément comme ici du Bengale, une zone géographique située à cheval entre l’Inde est le Bangladesh.

La cuisine bangladaise (du Bangladesh) et la cuisine bengali (du Bengale donc) sont très subtiles, discrètes et assez peu connues en dehors de cette zone, contrairement à la cuisine indienne qui est ultra populaire dans le monde entier!

Pourtant, il y a des trésors à découvrir là-bas aussi, comme la recette très simple que je vous propose aujourd’hui. Le mélange d’épices est moins complexe que dans d’autres recettes de cette zone, et pourtant on obtient un plat très goûteux.

Un peu d’amandes par ici, une subtile pincée de fenugrec et de graines de moutarde par là, un peu de noix de coco râpée comme ingrédient secret et voila, vous obtenez un plat subtilement épicé avec le goût des épinards bien mis en valeur.

Cette recette contient du fenugrec, une épice que j’avais repérée à de nombreuses reprises  dans des plats de cuisine du monde sans pour autant la connaitre. J’ai enfin eu l’occasion de la goûter race à L’Étal des épices et je ne suis pas déçue! Cette épice à la saveur subtilement piquante concourt vraiment au côté authentique de cette recette. Je l’ai utilisée moulue, mais on peut aussi la mettre entière, dans ce cas il faut la faire revenir dans la poêle avec les graines de moutarde pour faire ressortir encore mieux sa saveur.

Épinards bengali

  • 30 g d’amandes entières
  • 25 cl d’eau tiède
  • 15 g de ghee ou de beurre
  • 1/2 c. à s. de graines de moutarde
  • 1/4 c. à c. de cumin
  • 1 pincée de graines de fenugrec
  • 2 c. à c. de cassonade
  • 1 c. à c. de gingembre râpé
  • 1 c. à c. d’ail écrasé
  • 1/2 c. à s. de piment vert haché
  • 800 g d’épinards fraîchement coupés ou 400 g d’épinards surgelés en branches
  • 15 g de noix de coco en poudre
  • 1 c. à c. de sel
  • 1 c. à s. d’eau
  • 1 pincée de muscade

Chauffez le ghee ou le beurre dans une grande casserole à feu moyen.

Lorsque c’est chaud, ajoutez les graines de moutarde et la cassonade.

Faites frire jusqu’à ce que les graines s’assombrissent et que le sucre se caramélise.

Ajoutez alors le gingembre, le piment, le fenugrec, le cumin, les épinards, les amandes, l’ail, la noix de coco et le sel.

Couvrez, réduisez le feu bien doux et faites cuire pendant 10 minutes.

Découvrez. Ajoutez l’eau si nécessaire et laissez cuire encore 10 minutes. Incorporez la noix de muscade et chauffez pendant 1 à 2 minutes.

Servir.

 

Source d’inspiration :

https://www.google.fr/amp/www.food.com/amp/recipe/bengali-spinach-482876

 

Sweet potatoast au camembert

Non, je ne vais pas vous faire découvrir une nouvelle sorte de pain orange, mais vous proposer d’utiliser de la patate douce à la place du pain ! Le toast de patate douce est une tendance que l’on voit beaucoup sur Internet depuis quelques temps, et étant une fan inconditionnelle de la patate douce, j’ai vite sauté sur l’occasion de tester cette curiosité !

Réalisée avec une tranche d’un demi centimètre d’épaisseur de patate douce, cette «tartine» est sans gluten puisque sans pain.

Le principe, c’est de garnir ces toasts de vos garnitures préférées : avocat, bananes, œufs au plat, tahin, œufs au plat, saumon fumé, les possibilités sont infinies tout comme pour les tartines au four!Je vous avais fait découvrir ma première tentative, un toast de patate douce au chèvre par ici, et j’ai tellement aimé le résultat que j’ai voulu renouveler l’expérience !

Cette variante que j’ai réalisée au camembert est un régal! La saveur de la patate douce ajoute une délicieuse note sucrée, sans masquer le goût du camembert qui ressort très bien. Les tranches de patates douces cuisent parfaitement au four, leur texture est top, et elles se tiennent bien même avec une garniture généreuse comme dans cette recette!

Si comme moi vous adorez la patate douce, jetez aussi un œil à mes frites de patate douce au curry, mes chaussons à la patate douce et au curry ou encore ma salade de patates douces rôties et boulgour!

Sweet potatoast au camembert

Pour 2 toasts

  • Une patate douce assez grande et de forme régulière*
  • 75 g de camembert
  • 2 c. à s. de crème fraîche
  • 40 g de poire
  • 15 g de noix
  • 2 c. à s. de vinaigre balsamique
  • Un filet d’huile d’olive
  • Quelques feuille de roquette
  • 1 c. à s. d’estragon frais

Coupez deux tranches d’1/2 cm au centre de votre patate douce. Au pinceau, enduisez-les d’huile d’olive recto verso.
Préchauffez le four à 220°C, puis faites-les cuire 7 minutes recto puis 7 minutes verso. Sortez du four.

Étalez sur caque tranche de patate douce la crème, le camembert coupé en morceaux, la poire coupée en dés, saupoudrez les noix concassées grossièrement, saupoudrez d’estragon.

Enfournez à nouveau pour 7 à 10 minutes.

Ajoutez une poignée de roquette et 1 c. à s. de vinaigre balsamique sur chaque tartine avant de servir.

Spécialité de Thaïlande : Tom kha taohu

J’ai découvert cette soupe de tofu et de coco dans un restaurant thaï il y a quelques années. J’étais dubitative car le fait de manger une soupe en entrée ne me laisse pas rêveuse, mais c’était au menu donc je ne l’ai pas refusée… Quelle surprise ce fut! Parfumée, goûteuse, cette soupe était une vraie révélation pour moi, et j’en aurais bien fait un plat complet tant c’était bon!
Les thaïlandais adorent leur nourriture (et nous aussi!) et elle semble être un élément central de leur culture. A tel point qu’on dit que les thaïlandais ne se disent pas «comment allez-vous?» pour se saluer. Au lieu de cela, ils demandent  « avez-vous déjà mangé? » Je ne suis jamais allée là-bas, donc je ne sais pas si c’est vrai, mais je crois que j’aimerais qu’on me dise bonjour comme ça!
 
Le Tom Kha taohu est la variante végétarienne du tom kha gai,  une soupe traditionnelle thaïlandaise très populaire, connue pour ses arômes intenses et aromatiques et son bouillon riche et crémeux au lait de coco. Des morceaux de tofu et des champignons nagent dans un bouillon savoureux parfumé au galanga, au citron vert et à la citronnelle. Complétez avec une poignée de coriandre et vous obtenez une parfaite combinaison de sucré, salé et acide! C’est une soupe rapide et facile à faire, mais ses saveurs sont délicieusement complexes.
En Thaïlande, le Tom Kah taohu, tout comme le tom kha gai, est mangé plus comme un curry qu’une soupe, accompagné d’une assiette de riz.
Chez nous, il est toujours relégué à la catégorie «soupe» dans les livres de cuisine et sur les menus du restaurant. Mais malgré la présence de bouillon, vous pouvez donc le consommer comme là-bas, déposé sur du riz, pour en faire un plat plus complet. Vous pouvez même verser votre riz directement dans le bouillon, pourquoi pas!

Maintenant, un petit conseil pratique… Le galanga ressemble au gingembre. Il est d’ailleurs de la même famille, mais il a une saveur plus poivrée et piquante. Utilisez du galanga pour cette recette si vous en trouvez, ou remplacez-le par du gingembre.

Tom Kha taohu

  • 40 cl de lait de coco
  • 1 litre de bouillon de légumes
  • 500 g de tofu ferme, coupé en cubes
  • 2 tiges de citronnelle, coupées en morceaux
  • 1 c. à s. de galanga ou gingembre fraîchement râpé
  • 3 c. à s. de jus de citron vert frais
  • 2 c. à s. de pâte de curry
  • 3 c. à s. de sauce de soja
  • 1 c. à c. de sirop d’agave
  • 250 g de champignons tranchés
  • 4 c. à s. de coriandre fraîche hachée
  • Sel, poivre

Mettez tous les ingrédients dans une casserole sauf les champignons et la coriandre.
Faites cuire à feux doux 1 heure à couvert.
Ajoutez les champignons et laissez cuire 20 minutes supplémentaires.
Hors du feu, ajoutez la coriandre, du sel et du poivre et servez.

Source d’inspiration :
 http://www.lolaskitchenlab.com/slow-cooker-tom-kha-gai-thai-coconut-soup/

Pizza poulet curry

Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas proposé une petite recette concoctée par mon homme… Comme vous le savez peut-être déjà, c’est lui qui manie la friteuse à la maison, et une grande majorité des cuissons des viandes, il est notamment passé maître des paupiettes l’an dernier! Côté pizzas, on se partage la tâche. Cela dépend de l’inspiration de l’un ou de l’autre, ou de sa motivation, du genre :

– Lui : Je mangerais bien des pizzas ce soir!

– Moi:  Ah oui mais non, j’ai déjà prévu un excellent ragoût de tofu sans gluten et sans saveur hypocalorique! (OK, ce n’est pas crédible).

– Lui : Bon, et si c’est moi qui cuisine?

– Moi :  (Après deux secondes de pseudo hésitation) Allez d’accord, je prendrai 2 pizzas XXL, une double fromage et une curry avec supplément poulet! 

Voilà comment au final, on ne mange jamais sans gluten et hypocalorique, et comment parfois, je ne fais pas à manger !

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Mon homme est un très bon cuisinier lui aussi, et je dois dire que ses pizzas sont plutôt du genre canon. Parmi toutes celles qu’il m’a faites, celle-ci est au sommet du top du haut du panier, c’est pour dire! Je suis une fan de curry insatiable, évidemment ça joue, mais cette pizza, tout en n’étant pas trop riche, est un vrai festival de saveurs complémentaires et parfaitement bien dosées! Rien que ça!

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Pizza poulet curry

  • 1 pâte à pizza
  • 50 g de fleurettes de brocoli
  • 30 g de poivron vert
  • 30 g de pommes de terre bien cuite
  • 1 pincée de paprika
  • 1 pincée de thym
  • 30 g de mozzarella râpée
  • Sel, poivre

Pour la sauce curry

  • 1 yaourt brassé nature
  • 1/4 de c. à c. de pâte de curry rouge
  • 1 c. à c. de curry en poudre
  • 1/2 c. à c. de coriandre fraîche hachée
  • 1 c. à s. de mayonnaise
  • Sel, poivre

Pour le poulet

  • 100 g de poulet rôti
  • 1 pincée de thym
  • 1 pincée de curry
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Faites revenir le poivron et le brocoli 5 minutes à la poêle avec une cuiller d’huile, du sel, du poivre, la paprika et le thym.

Faites mariner le poulet dans une cuiller a soupe d’huile d’olive avec du sel, du poivre, 1 pincée de thym, une pincée de curry.

Faites la sauce au curry en mélangeant tous les ingrédients dans un bol.

Préchauffez le four à 180°C.

Étalez la sauce , puis disposez le brocoli et le poivron, la pomme de terre et le poulet, Saupoudrez de fromage râpé.

Mettez 10 minutes au four.

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Comment faire aimer le chou-fleur aux enfants… et aux grands!

Tout comme les épinards ou les choux de Bruxelles, le chou-fleur fait partie des bêtes noires des enfants… et parfois des adultes aussi! Pourtant, c’est un légume qui a de multiples possibilités dont certains sont bluffantes! Pour convertir un réfractaire, je vous propose un plan en plusieurs étapes!

On fait manger du chou-fleur sans en avoir l’air…

Le chou-fleur sait se fait plus discret qu’on ne l’imagine. Dans ce gâteau au chou-fleur, il est indétectable et vous pouvez mettre vos convives au défi de trouver l’ingrédient secret… Ils ne le trouveront pas!

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On continue avec une pâte à pizza au chou-fleur… Couverte de tomates, de mozzarella et de chorizo par exemple, qui soupçonnerait la présence du chou-fleur dans la pâte?pate-pizza-chou-fleur-2

Après ça, ils seront peut être assez bluffés pour accepter de goûter à ces cakes au chou-fleur, dont le gout doux et la texture peuvent plaire au plus grand nombre!

On camoufle le goût du chou-fleur…

C’est souvent le goût du chou-fleur qui peut rebuter mais celui-ci n’est pas si fort! On le camoufle donc avec des épices, comme le curry dans cette soupe au chou-fleur et curry

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On utilise les grands moyens en noyant le chou-fleur sous du munster, un des fromages les plus parfumés qui existe, avec ce gratin de pommes de terre, chou-fleur et munster!

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On camoufle sa texture..

Certains ont aussi du mal avec la texture du chou-fleur. Mais quand on le mixe, sa texture se transforme totalement, puisque ses bouquets se réduisent en petits grains : on obtient quelque chose qui rappelle le riz ou la semoule, comme dans ce chou-fleur sauté!

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On emballe bien l’ensemble

Avec ces pop tarts salées chou fleur vache qui rit, le gout du chou-fleur est presque méconnaissable, mais c’est surtout la forme de petits chaussons qui va donner envie aux plus jeunes de dévorer ce plat!

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Voilà mes meilleures recettes qui utilisent le chou-fleur sous une forme détournée ou facile à apprécier pour les plus jeunes et les plus difficiles! Si vous cherchez des astuces pour faire manger des légumes aux enfants de manière générale, il y en a plein dans ce livre excellent :

Mes enfants aiment les légumes mais ne le savent pas

Et vous, vous avez d’autres recettes « camouflage » pour faire manger du chou-fleur à tout le monde?