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Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Spécialité du Bengale : Épinards bengali

J’aime, que dis-je, j’ADORE la nourriture indienne. Que ce soit les mélange d’épices, les textures ou le côté réconfortant des plats, tout me plait dans cette cuisine, qui se rapproche clairement de mon idée du paradis. Oui rien que ça! Je suis un peu excessive lorsqu’il s’agit de déclarer mon amour en cuisine!

Pour sortir des sentiers battus et des classiques currys, vindaloo et tikka masala, j’aime explorer les cuisines proches de la cuisine indienne, et notamment celle du Bangladesh ou plus précisément comme ici du Bengale, une zone géographique située à cheval entre l’Inde est le Bangladesh.

La cuisine bangladaise (du Bangladesh) et la cuisine bengali (du Bengale donc) sont très subtiles, discrètes et assez peu connues en dehors de cette zone, contrairement à la cuisine indienne qui est ultra populaire dans le monde entier!

Pourtant, il y a des trésors à découvrir là-bas aussi, comme la recette très simple que je vous propose aujourd’hui. Le mélange d’épices est moins complexe que dans d’autres recettes de cette zone, et pourtant on obtient un plat très goûteux.

Un peu d’amandes par ici, une subtile pincée de fenugrec et de graines de moutarde par là, un peu de noix de coco râpée comme ingrédient secret et voila, vous obtenez un plat subtilement épicé avec le goût des épinards bien mis en valeur.

Cette recette contient du fenugrec, une épice que j’avais repérée à de nombreuses reprises  dans des plats de cuisine du monde sans pour autant la connaitre. J’ai enfin eu l’occasion de la goûter race à L’Étal des épices et je ne suis pas déçue! Cette épice à la saveur subtilement piquante concourt vraiment au côté authentique de cette recette. Je l’ai utilisée moulue, mais on peut aussi la mettre entière, dans ce cas il faut la faire revenir dans la poêle avec les graines de moutarde pour faire ressortir encore mieux sa saveur.

Épinards bengali

  • 30 g d’amandes entières
  • 25 cl d’eau tiède
  • 15 g de ghee ou de beurre
  • 1/2 c. à s. de graines de moutarde
  • 1/4 c. à c. de cumin
  • 1 pincée de graines de fenugrec
  • 2 c. à c. de cassonade
  • 1 c. à c. de gingembre râpé
  • 1 c. à c. d’ail écrasé
  • 1/2 c. à s. de piment vert haché
  • 800 g d’épinards fraîchement coupés ou 400 g d’épinards surgelés en branches
  • 15 g de noix de coco en poudre
  • 1 c. à c. de sel
  • 1 c. à s. d’eau
  • 1 pincée de muscade

Chauffez le ghee ou le beurre dans une grande casserole à feu moyen.

Lorsque c’est chaud, ajoutez les graines de moutarde et la cassonade.

Faites frire jusqu’à ce que les graines s’assombrissent et que le sucre se caramélise.

Ajoutez alors le gingembre, le piment, le fenugrec, le cumin, les épinards, les amandes, l’ail, la noix de coco et le sel.

Couvrez, réduisez le feu bien doux et faites cuire pendant 10 minutes.

Découvrez. Ajoutez l’eau si nécessaire et laissez cuire encore 10 minutes. Incorporez la noix de muscade et chauffez pendant 1 à 2 minutes.

Servir.

 

Source d’inspiration :

https://www.google.fr/amp/www.food.com/amp/recipe/bengali-spinach-482876

 

Sweet potatoast au camembert

Non, je ne vais pas vous faire découvrir une nouvelle sorte de pain orange, mais vous proposer d’utiliser de la patate douce à la place du pain ! Le toast de patate douce est une tendance que l’on voit beaucoup sur Internet depuis quelques temps, et étant une fan inconditionnelle de la patate douce, j’ai vite sauté sur l’occasion de tester cette curiosité !

Réalisée avec une tranche d’un demi centimètre d’épaisseur de patate douce, cette «tartine» est sans gluten puisque sans pain.

Le principe, c’est de garnir ces toasts de vos garnitures préférées : avocat, bananes, œufs au plat, tahin, œufs au plat, saumon fumé, les possibilités sont infinies tout comme pour les tartines au four!Je vous avais fait découvrir ma première tentative, un toast de patate douce au chèvre par ici, et j’ai tellement aimé le résultat que j’ai voulu renouveler l’expérience !

Cette variante que j’ai réalisée au camembert est un régal! La saveur de la patate douce ajoute une délicieuse note sucrée, sans masquer le goût du camembert qui ressort très bien. Les tranches de patates douces cuisent parfaitement au four, leur texture est top, et elles se tiennent bien même avec une garniture généreuse comme dans cette recette!

Si comme moi vous adorez la patate douce, jetez aussi un œil à mes frites de patate douce au curry, mes chaussons à la patate douce et au curry ou encore ma salade de patates douces rôties et boulgour!

Sweet potatoast au camembert

Pour 2 toasts

  • Une patate douce assez grande et de forme régulière*
  • 75 g de camembert
  • 2 c. à s. de crème fraîche
  • 40 g de poire
  • 15 g de noix
  • 2 c. à s. de vinaigre balsamique
  • Un filet d’huile d’olive
  • Quelques feuille de roquette
  • 1 c. à s. d’estragon frais

Coupez deux tranches d’1/2 cm au centre de votre patate douce. Au pinceau, enduisez-les d’huile d’olive recto verso.
Préchauffez le four à 220°C, puis faites-les cuire 7 minutes recto puis 7 minutes verso. Sortez du four.

Étalez sur caque tranche de patate douce la crème, le camembert coupé en morceaux, la poire coupée en dés, saupoudrez les noix concassées grossièrement, saupoudrez d’estragon.

Enfournez à nouveau pour 7 à 10 minutes.

Ajoutez une poignée de roquette et 1 c. à s. de vinaigre balsamique sur chaque tartine avant de servir.

Spécialité de Thaïlande : Tom kha taohu

J’ai découvert cette soupe de tofu et de coco dans un restaurant thaï il y a quelques années. J’étais dubitative car le fait de manger une soupe en entrée ne me laisse pas rêveuse, mais c’était au menu donc je ne l’ai pas refusée… Quelle surprise ce fut! Parfumée, goûteuse, cette soupe était une vraie révélation pour moi, et j’en aurais bien fait un plat complet tant c’était bon!
Les thaïlandais adorent leur nourriture (et nous aussi!) et elle semble être un élément central de leur culture. A tel point qu’on dit que les thaïlandais ne se disent pas «comment allez-vous?» pour se saluer. Au lieu de cela, ils demandent  « avez-vous déjà mangé? » Je ne suis jamais allée là-bas, donc je ne sais pas si c’est vrai, mais je crois que j’aimerais qu’on me dise bonjour comme ça!
 
Le Tom Kha taohu est la variante végétarienne du tom kha gai,  une soupe traditionnelle thaïlandaise très populaire, connue pour ses arômes intenses et aromatiques et son bouillon riche et crémeux au lait de coco. Des morceaux de tofu et des champignons nagent dans un bouillon savoureux parfumé au galanga, au citron vert et à la citronnelle. Complétez avec une poignée de coriandre et vous obtenez une parfaite combinaison de sucré, salé et acide! C’est une soupe rapide et facile à faire, mais ses saveurs sont délicieusement complexes.
En Thaïlande, le Tom Kah taohu, tout comme le tom kha gai, est mangé plus comme un curry qu’une soupe, accompagné d’une assiette de riz.
Chez nous, il est toujours relégué à la catégorie «soupe» dans les livres de cuisine et sur les menus du restaurant. Mais malgré la présence de bouillon, vous pouvez donc le consommer comme là-bas, déposé sur du riz, pour en faire un plat plus complet. Vous pouvez même verser votre riz directement dans le bouillon, pourquoi pas!

Maintenant, un petit conseil pratique… Le galanga ressemble au gingembre. Il est d’ailleurs de la même famille, mais il a une saveur plus poivrée et piquante. Utilisez du galanga pour cette recette si vous en trouvez, ou remplacez-le par du gingembre.

Tom Kha taohu

  • 40 cl de lait de coco
  • 1 litre de bouillon de légumes
  • 500 g de tofu ferme, coupé en cubes
  • 2 tiges de citronnelle, coupées en morceaux
  • 1 c. à s. de galanga ou gingembre fraîchement râpé
  • 3 c. à s. de jus de citron vert frais
  • 2 c. à s. de pâte de curry
  • 3 c. à s. de sauce de soja
  • 1 c. à c. de sirop d’agave
  • 250 g de champignons tranchés
  • 4 c. à s. de coriandre fraîche hachée
  • Sel, poivre

Mettez tous les ingrédients dans une casserole sauf les champignons et la coriandre.
Faites cuire à feux doux 1 heure à couvert.
Ajoutez les champignons et laissez cuire 20 minutes supplémentaires.
Hors du feu, ajoutez la coriandre, du sel et du poivre et servez.

Source d’inspiration :
 http://www.lolaskitchenlab.com/slow-cooker-tom-kha-gai-thai-coconut-soup/

Pizza poulet curry

Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas proposé une petite recette concoctée par mon homme… Comme vous le savez peut-être déjà, c’est lui qui manie la friteuse à la maison, et une grande majorité des cuissons des viandes, il est notamment passé maître des paupiettes l’an dernier! Côté pizzas, on se partage la tâche. Cela dépend de l’inspiration de l’un ou de l’autre, ou de sa motivation, du genre :

– Lui : Je mangerais bien des pizzas ce soir!

– Moi:  Ah oui mais non, j’ai déjà prévu un excellent ragoût de tofu sans gluten et sans saveur hypocalorique! (OK, ce n’est pas crédible).

– Lui : Bon, et si c’est moi qui cuisine?

– Moi :  (Après deux secondes de pseudo hésitation) Allez d’accord, je prendrai 2 pizzas XXL, une double fromage et une curry avec supplément poulet! 

Voilà comment au final, on ne mange jamais sans gluten et hypocalorique, et comment parfois, je ne fais pas à manger !

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Mon homme est un très bon cuisinier lui aussi, et je dois dire que ses pizzas sont plutôt du genre canon. Parmi toutes celles qu’il m’a faites, celle-ci est au sommet du top du haut du panier, c’est pour dire! Je suis une fan de curry insatiable, évidemment ça joue, mais cette pizza, tout en n’étant pas trop riche, est un vrai festival de saveurs complémentaires et parfaitement bien dosées! Rien que ça!

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Pizza poulet curry

  • 1 pâte à pizza
  • 50 g de fleurettes de brocoli
  • 30 g de poivron vert
  • 30 g de pommes de terre bien cuite
  • 1 pincée de paprika
  • 1 pincée de thym
  • 30 g de mozzarella râpée
  • Sel, poivre

Pour la sauce curry

  • 1 yaourt brassé nature
  • 1/4 de c. à c. de pâte de curry rouge
  • 1 c. à c. de curry en poudre
  • 1/2 c. à c. de coriandre fraîche hachée
  • 1 c. à s. de mayonnaise
  • Sel, poivre

Pour le poulet

  • 100 g de poulet rôti
  • 1 pincée de thym
  • 1 pincée de curry
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Faites revenir le poivron et le brocoli 5 minutes à la poêle avec une cuiller d’huile, du sel, du poivre, la paprika et le thym.

Faites mariner le poulet dans une cuiller a soupe d’huile d’olive avec du sel, du poivre, 1 pincée de thym, une pincée de curry.

Faites la sauce au curry en mélangeant tous les ingrédients dans un bol.

Préchauffez le four à 180°C.

Étalez la sauce , puis disposez le brocoli et le poivron, la pomme de terre et le poulet, Saupoudrez de fromage râpé.

Mettez 10 minutes au four.

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Comment faire aimer le chou-fleur aux enfants… et aux grands!

Tout comme les épinards ou les choux de Bruxelles, le chou-fleur fait partie des bêtes noires des enfants… et parfois des adultes aussi! Pourtant, c’est un légume qui a de multiples possibilités dont certains sont bluffantes! Pour convertir un réfractaire, je vous propose un plan en plusieurs étapes!

On fait manger du chou-fleur sans en avoir l’air…

Le chou-fleur sait se fait plus discret qu’on ne l’imagine. Dans ce gâteau au chou-fleur, il est indétectable et vous pouvez mettre vos convives au défi de trouver l’ingrédient secret… Ils ne le trouveront pas!

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On continue avec une pâte à pizza au chou-fleur… Couverte de tomates, de mozzarella et de chorizo par exemple, qui soupçonnerait la présence du chou-fleur dans la pâte?pate-pizza-chou-fleur-2

Après ça, ils seront peut être assez bluffés pour accepter de goûter à ces cakes au chou-fleur, dont le gout doux et la texture peuvent plaire au plus grand nombre!

On camoufle le goût du chou-fleur…

C’est souvent le goût du chou-fleur qui peut rebuter mais celui-ci n’est pas si fort! On le camoufle donc avec des épices, comme le curry dans cette soupe au chou-fleur et curry

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On utilise les grands moyens en noyant le chou-fleur sous du munster, un des fromages les plus parfumés qui existe, avec ce gratin de pommes de terre, chou-fleur et munster!

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On camoufle sa texture..

Certains ont aussi du mal avec la texture du chou-fleur. Mais quand on le mixe, sa texture se transforme totalement, puisque ses bouquets se réduisent en petits grains : on obtient quelque chose qui rappelle le riz ou la semoule, comme dans ce chou-fleur sauté!

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On emballe bien l’ensemble

Avec ces pop tarts salées chou fleur vache qui rit, le gout du chou-fleur est presque méconnaissable, mais c’est surtout la forme de petits chaussons qui va donner envie aux plus jeunes de dévorer ce plat!

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Voilà mes meilleures recettes qui utilisent le chou-fleur sous une forme détournée ou facile à apprécier pour les plus jeunes et les plus difficiles! Si vous cherchez des astuces pour faire manger des légumes aux enfants de manière générale, il y en a plein dans ce livre excellent :

Mes enfants aiment les légumes mais ne le savent pas

Et vous, vous avez d’autres recettes « camouflage » pour faire manger du chou-fleur à tout le monde?

Spécialité du Japon : honmei choco

La Saint Valentin approche! Pour aborder cette fête sous un jour nouveau, je vous emmène au Japon! J’ai trouvé ces infos sur le site xpatnation, et je vous en apporte une version simplifiée et interprétée à ma façon!
On dit souvent que les japonais sont des gens pudiques, et beaucoup d’entre eux sont réticents à exprimer leurs sentiments directement avec des mots. Là-bas, les cadeaux sont donc un moyen d’exprimer leurs émotions en général, et plus encore dans le cadre de la Saint-Valentin.
 
La Saint-Valentin est arrivée là-bas par l’entremise purement commerciale des fabricants de cadeaux dans les années 30. Le concept a mis du temps à prendre, mais dans les années 50, une société commença à promouvoir des chocolats en forme de cœur, et d’autres confiseurs ont rapidement suivi l’exemple. Les grands magasins ont vu cette fête comme une occasion de développer leurs ventes, et la saint Valentin s’est alors développée tout au long des années 60, époque de prospérité économique. Aujourd’hui, la Saint-Valentin est bien installée au Japon, mais comme dans beaucoup d’autres domaines, on ne peut pas dire que les japonais fassent les choses comme nous pour autant!
La plus grande différence est que là-bas, le 14 février, ce sont uniquement les femmes qui sont censées donner des chocolats aux hommes. Pas seulement à un homme d’ailleurs, mais à TOUS les hommes qu’elles fréquentent! On distingue deux sortes de chocolats: les « Giri-choco» (littéralement « chocolat obligé ») et les « Honmei-choco» (ou « chocolat véritable »). En fait, il n’y a rien de commun entre les giri-choco et les honmei-choco, et n’importe qui là-bas peut les différencier en deux minutes!
Les Giri-choco sont un cadeau sans romantisme, que chaque femme doit offrir par convention à ses amis masculins, ses collègues, et même à son patron. Il s’agit de chocolats achetés en magasin, et elles offrent les mêmes à tout le monde.
 
Au contraire, les Honmei-choco sont offerts à une personne spéciale : un ami, un amant, un mari (ou éventuellement si vous êtes ouverts d’esprit, à chacun des 3). Les femmes japonaises préparent leurs Honmei-choco elles-mêmes, soit en les réalisant intégralement, soit achetant des friandises de qualité et en les rangeant elles-mêmes dans une jolie boîte. Une note personnelle est vraiment nécessaire pour que ce cadeau soit unique!
Mais l’histoire ne s’arrête pas là… Dans les années 1980 a été lancé le White Day, qui a lieu le 14 mars. C’est une saint Valentin inversée où les hommes achètent des bonbons pour les femmes afin d’inverser les rôles!
Tandis que beaucoup d’hommes distribueront des Giri-choco à toutes les femmes de leur entourage, la vraie pression est de trouver le cadeau idéal pour la femme qui vous a donné des Honmei-choco cmeux Honmei choco, les chocolats pour l’être aimé! Je vous ai mis 3 recettes différentes : faites un assortiment de chaque et réalisez une jolie boit en papier japonais façon origami pour les ranger!
Si vous cherchez des moules à chocolat, ceux-ci ressemblent pas mal aux miens, je trouve la forme sphérique très sympa :
P.S. : Pourquoi ne pas faire un menu japonais pour la Saint-Valentin? Si votre « dulciné » n’aime pas les sushis comme le mien, voilà un curry qui va le réconcilier avec la cuisine japonaise!

Honmei choco

Chocolats au gianduja

  • 30 g de Gianduja
  • 150 g de chocolat au lait
  • 1 c. à s. de petites billes en sucre

Chocolats au dulce de leche

  • 2 c. à s. de dulce de leche
  • 150 g de chocolat blanc
  • 1 c. à s. de petites billes ou cœurs roses en sucre

Chocolats aux écorces de clémentines confites

Chocolats au gianduja

Faites fondre votre chocolat au lait au bain marie, il doit fondre mais surtout pas trop chauffer, mélangez donc très régulièrement et dès qu’il est fondu, retirez du feu.

Dans les moules à chocolats, déposez quelques billes ou cœurs décoratifs au fond de chaque cavité. Faites alors couler un peu de chocolat au fond de chaque moule, en faisant bouger le moule dans tous les sens pour que le chocolat enrobe bien les bords. Ajoutez-en jusqu’à bien enrober chaque cavité, s’il y en a trop faites-le couler pour enlever le trop- plein.

Déposez ensuite 1 petit dé de gianduja au cœur de ces cavités. faites ensuite couler le chocolat restant pour refermer les chocolats.

Laissez durcir totalement avant de consommer.

Chocolats au dulce de leche

Faites fondre votre chocolat blanc au bain marie, il doit fondre mais surtout pas trop chauffer, mélangez donc très régulièrement et dès qu’il est fondu, retirez du feu.

Dans les moules à chocolats, déposez quelques billes ou cœurs décoratifs au fond de chaque cavité. Faites couler un peu de chocolat au fond de chaque moule, en faisant bouger le moule dans tous les sens pour que le chocolat enrobe bien les bords. Ajoutez-en jusqu’à bien enrober chaque cavité, s’il y en a trop faites-le couler pour enlever le trop- plein.

Déposez ensuite 1 demi cuiller à café de dulche de leche au cœur de ces cavités. Faites ensuite couler le chocolat restant pour refermer les chocolats.

Laissez durcir totalement avant de consommer.

Chocolats aux écorces de clémentines confites

 

Réalisez une ganache, mélangez la avec les écorces de clémentines coupées en tout petits morceaux.

Faites fondre votre chocolat noir au bain marie, il doit fondre mais surtout pas trop chauffer, mélangez donc très régulièrement et dès qu’il est fondu, retirez du feu.

Dans les moules à chocolats, déposez quelques billes ou cœurs décoratifs au fond de chaque cavité. Faites couler un peu de chocolat au fond de chaque moule, en faisant bouger le moule dans tous les sens pour que le chocolat enrobe bien les bords. Ajoutez-en jusqu’à bien enrober chaque cavité, s’il y en a trop faites-le couler pour enlever le trop- plein.

Déposez ensuite 1 demi cuiller à café de dulche de leche au cœur de ces cavités. faites ensuite couler le chocolat restant pour refermer les chocolats.

Source d’inspiration :
http://xpatnation.co/how-do-the-japanese-show-their-love-on-valentines-day/#. g94O52k9G

Colombo de potiron

Le colombo est un curry créole qui nous vient tout droit de la Martinique et de la Guadeloupe, mais ses origines sont plus lointaines, puisque ce plat s’inspire du curry Sri Lankais. Sur les îles, « Colombo » est devenu un terme générique pour désigner un ragoût de viande ou de fruits de mer.

Si le colombo est souvent au porc ou au poulet, j’ai été tout de suite interpellée quand j’ai vu cette super recette végétarienne sur le blog Ce soir on clape quoi? C’est un blog que j’apprécie beaucoup, j’y ai d’ailleurs pioché pas mal de recettes, allez vite le découvrir si vous ne le connaissez pas!

Comme j’adore le potiron, j’ai tout de suite eu envie de tester cette recette, par contre mon homme n’est pas fan de ce légume, donc j’ai hésité à lui faire goûter ce plat… Mais je me suis lancée et cette fois-ci, il a trouvé qu’avec tous les autres ingrédients, c’était délicieux ! C’est la première fois qu’il apprécie un plat au potiron, c’est pour dire! J’ai moi-même beaucoup aimé : le potiron se désintègre en partie pendant la cuisson, et il épaissit la sauce pour lui donner une texture parfaite!

Mélange d’épices antillais par excellence, la poudre de colombo est composée dans des proportions variables de curcuma, de coriandre, de fenugrec, de clou de girofle, de cumin, de graines de moutarde et d’ail. Comme je n’avais pas d’épices à colombo, j’ai choisir de composer moi même mon mélange, et ce fut parfait!

On en trouve bien sûr tout prêt dans le commerce, notamment au rayon exotique des supermarchés ou dans les épiceries du monde, mais rien ne vous empêche de préparer vous même votre mélange comme moi! Bien que ces épices ressemblent à du curry, résistez à la tentation de remplacer le mélange à colombo par du curry…. Sinon ça sera très bon, mais ça ne sera plus un colombo, mais un curry!


P.S. : Si comme moi vous ne vous lassez pas de manger du potiron tout l’hiver, jetez un œil à cette recette!

Colombo de potiron

  • 400 g de potiron
  • 20 cl de lait de coco
  • 1/2 c. à s. de purée de cacahuètes
  • 1 oignon jaune
  • 1 peu d’huile d’olive
  • 1 c. à s. de colombo en poudre (ou les épices ci-dessous pour le faire vous-même)
  • Sel, poivre

Pour la poudre de colombo

  • 1/2 c. à c. de coriandre sèche
  • 1/2 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1/2 c. à c. de graines de moutarde
  • 5 graines de fenugrec
  • 1/4 c. à c. de graines de cumin
  • 1/4 c. à c. de poudre de gingembre
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 filament de safran en poudre

Si vous faites les épices vous-mêmes, pilez les épices qui ne sont pas moulues, puis mélangez l’ensemble des épices.

Épluchez et lavez l’oignon et le potiron. Coupez le potiron en petits cubes. Émincez finement l’oignon, faites-le revenir 2 minutes dans un peu d’huile. Ajoutez le potiron et faites-le cuire 5 minutes à feu vif en remuant de temps en temps avec 2 cuillères a soupe d’eau. Pendant ce temps, dans un bol, mettez les épices a colombo, le lait de coco, le sel et la purée de cacahuètes, mélangez bien puis versez ce mélange dans la sauteuse, et faites cuire 10 à 15 minutes supplémentaires à couvert.

Plantez la pointe d’un couteau dans un dé de potiron pour voir si cela est cuit.

Goûtez et rectifiez l’assaisonnement.

Source d’inspiration :
http://dlaclapeadonf.canalblog.com/archives/2016/05/20/33838396.html

Spécialité de Jamaïque : beef patties

Quand on pense à la Jamaïque, on pense à Bob Marley, au reggae, aux substances illicites… Mais connaissez-vous la cuisine jamaïcaine ?

Je crois que je n’avais jamais entendu parler d’une recette de là-bas avant de découvrir cette spécialité. Les beef patties sont des sortes de petits chaussons qui rappellent les empanadas d’Amérique du sud.

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Ils sont fourrés au bœuf, et leur pâte est joliment colorée grâce au curry qu’elle contient…

Si vous aimez les repas réconfortants, ces petits chausson sont une bonne manière de les renouveler! Si toutes les recettes de chaussons sont généralement bonnes et faciles à faire, là vous aurez la fierté d’avoir fait une recette d’un pays inédit!

– Ah t’as fourré du bœuf dans de la pâte?
– Non, j’ai fait une spécialité jamaïcaine moi d’abord!

Si vous voulez prendre de l’avance, la pâte se conserve au réfrigérateur jusqu’à 5 jours. Retirez-la du réfrigérateur quelques minutes avant de l’utiliser.

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P.S. : Pour un repas fun et complet, cette salade d’avocats et feta sera parfaite en accompagnement!

 

Beef patties

Pour 8 patties

Pour la pâte

  • 300 g de farine
  • 1/2 c. à c. de sel
  • 1/4 c. à c. de baking powder
  • 2 c. à s. de poudre de curry
  • 110 g de beurre
  • 15 cl d’eau glacée

Pour la garniture

  • 500 g de boeuf
  • 1 oignon haché finement
  • 3 échalotes hachées finement
  • 1 gousse d’ail hachée
  • 2 piments épépinés et hachés
  • 1 cuillère à café de thym séché
  • 5 cl d’huile végétale
  • 2 c. à c. de de curry
  • 1 c. à c. de sel
  • 1/2 c. à c. de poivre
  • 25 cl d’eau
  • 75 g de chapelure

Pour la dorure

  • 1 oeuf battu
  • 1 c. à c. d’eau

Mélangez la farine, le sel, la baking powder et le curry en poudre dans le bol d’un mixeur. Coupez le beurre en petits morceaux et ajoutez-le dans le bol. Mélangez rapidement jusqu’à ce que le mélange ressemble à un sable très grossier puis ajoutez l’eau progressivement toujours en mélangeant.

Avec les mains farinées, mélangez et pressez la pâte. Formez une boule, en saupoudrant de la farine dessus si besoin jusqu’à ce que la pâte ne colle plus. Couvrez de film alimentaire et mettez les deux boules dans le réfrigérateur pendant au moins 15minutes.

Mélangez le boeuf, l’oignon, les échalotes, l’ail, les piments et le thym dans un grand bol.

Dans une grande poêle, chauffez l’huile à feu vif jusqu’à ce qu’elle soit très chaude, et ajoutez le mélange de boeuf.

Faites frire jusqu’à ce que  la viande soit dorée et que l’humidité soit évaporée, soit  environ 8 minutes.

Ajoutez le curry, le sel et le poivre noir, en remuant de temps en temps sur feu vif, jusqu’à ce qu’une croûte se forme sur le fond de la casserole.

Ajoutez l’eau et remuez le mélange en raclant le fond pour intégrer la croûte dorée.

Ajoutez la chapelure et remuez. La consistance doit être comme un ragoût épais. Couvrez, laissez réduire le feu à très doux, et faites cuire pendant 5 à 10 minutes. Mettez de côté pour refroidir.

Préchauffez le four à 200°C. Coupez chaque morceau de la pâte en 8 morceaux. A l’aide d’un rouleau à pâtisserie sur une surface farinée, abaissez chaque morceau de pâte en forme de cercle.

Étalez une grosse cuiller du mélange à la viande refroidi sur un côté de la pâte, en laissant au moins 1 cm sur le bord extérieur. Avec votre doigt, étalez de l’eau autour de la frontière. Repliez l’autre côté de la pâte dessus et pincez les bords. Appuyez légèrement avec une fourchette farinée sur les bords.

Placez le chausson obtenu sur une plaque à four et répétez la manipulation avec le reste de la pâte.

Battez l’œuf avec l’eau. Badigeonnez chaque chausson avec la dorure à l’œuf et faites cuire au four pendant 15 à 20 minutes, ou jusqu’à ce que les chaussons commencent à prendre une couleur dorée.

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Source d’inspiration :
http://www.marthastewart.com/349211/beef-patties

Mes meilleures recettes de 2016

La fin d’année est là! Dans quelques heures nous serons en 2017! Avant de vous faire part de mes résolutions, et de mes projets pour l’an prochain dès demain, aujourd’hui c’est plutôt l’heure du bilan! J’ai passé une année extrêmement speed, épuisante mais surtout géniale, et c’est aussi grâce à vous : bonne humeur, gourmandise, de belles rencontres de blogueuses de jolis partenariats, j’ai l’impression d’être vraiment gâtée ! J’espère que vous avez passé un très beau réveillon de Noël… Pour continuer dans le bilan, je vous propose de découvrir les recettes de cette année qui ont eu le plus de succès, certaines m’ont beaucoup surprises d’autres moins… Êtes-vous plus sages que l’année dernière ou c’est moi? Il y a énormément de recettes de légumes dans ce top 10! heureusement que les boulettes de camembert sont présentes sinon je commencerais à penser que vous n’aimez plus le fromage ^^ J’espère avoir autant d’occasions de vous (me) régaler l’an prochain!

Je vous laisse avec cette liste et vous souhaite de passer un très beau réveillon, que vous le passiez en amoureux, en famille, entre amis ou même seul! De mon côté je vais faire la fête entre amis pour la première fois depuis 2 ans, faute de baby-sitter les deux années précédentes ^^ Joyeux dernier jour de 2016 à tout(e)s et à 2017!

Potato rounds

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Curry de chayotte et patate douce

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Pommes de terre à la sarladaise

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Frites de courgettes au parmesan

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Melanzane a la parmigiana

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Kyopolou

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Moelleux à la châtaigne corse

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Boulettes de camembert pané

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 Empanadas chilenas

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Pâte à pizza au chou-fleur

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