Archives par mot-clé : courgette

Coulants à la châtaigne

Je sais que beaucoup d’entre vous sont fans de la cuisine d’été, aux tomates, courgettes et aubergines, mais même si j’adore ces légumes, je suis plutôt une fille d’automne. J’adore les fruits et légumes que nous amène le mois d’octobre, surtout la citrouille et les châtaignes. C’est tellement amusant d’essayer de nouvelles recettes avec ces beaux produits! C’est sans doute pourquoi je passe autant de temps en cuisine ces derniers temps!

Parmi mes petits délices du moment, j’avais envie de vous faire découvrir ces petits coulants à la châtaigne. Ces coulants contiennent de la crème de marrons, une mes pires addictions depuis que je suis toute petite, mais aussi de la farine de châtaigne, que j’ai découverte à un âge plus avancé et dont je suis tout aussi fan!

 

La farine de châtaigne est assez chère à l’achat mais elle est tellement parfumée qu’on fait des délices avec de petites quantités, comme dans ce moelleux à la châtaigne corse qui était si bon! Ici, j’avais vraiment envie de l’allier à la crème de marrons pour avoir un parfum intense de châtaigne, et le résultat fut à la hauteur de mes attentes!

Ces petits coulants ont été un énorme succès, et bien sûr, le cœur coulant en a mis plein la vue à tout le monde. C’était si fondant et décadent! La présentation est jolie et cela fait un beau dessert pour clôturer un repas automnal, pourquoi pas composé de cannelés au potimarron et au comté puis de risotto au potiron, bacon et safran?

Si vous êtes fans de crème de marrons, ne vous faites pas prier, ces coulants sont faits pour VOUS!

Coulants à la châtaigne

Pour 2 coulants

  • 110 g de crème de marrons
  • 1 œuf
  • 20 g de beurre
  • 20 g de sucre blond
  • 10 g de farine de châtaigne
  • 10 g de farine de blé
  • 1 pincée de sel

Réservez 2 cuillers à café de crème de marrons. Faites fondre le beurre dans une casserole avec la crème de marrons (sauf les deux cuillers réservées). Battez les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez les farines et le sel. Puis ajoutez la crème de marron que vous avez mélangée avec le beurre.

Versez dans des ramequins préalablement beurrés et farinés.

Mettez au frigo une heure minimum.

Passé ce délai, préchauffez le four à 220°C.

Enfoncez dans chacun des coulants une cuillère à café de crème de marron.

Enfournez pour 5 a 7 minutes à 220°C. Le coulant va gonfler légèrement. Il va être cuit sur les côtés et quasiment cru à l’intérieur. Servez chaud.

Avec cette recette à la châtaigne, je participe à Cuisinons de saison !

 

 

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Calzone aux bettes, mozzarella et saumon fumé

Les bettes ou blettes sont des légumes que je cuisine rarement, simplement parce que j’ai du mal à en trouver. Vivant en centre ville, je ne fréquente que de petits commerces et je n’ai donc pas le choix que l’on peut avoir dans des hypermarchés ou quand on vit près d’une ferme! Pourtant j’adore ça, c’est bien simple, dès  que j’en trouve je me jette dessus!
C’est un légume composé d’une tige blanche, les côtes, et d’une partie verte, les feuilles. Tout se consomme, mais pour cette recette j’ai décidé de mettre à l’honneur les côtes! La dernière fois que j’avais trouvé des bettes, j’avais utilisé les feuilles pour réaliser des barbagiuans, des petits chaussons aux bettes et au riz délicieux en provenance de Monaco! Il me fallait donc une recette pour utiliser les côtes, et convaincue par les petits chaussons monégasques, j’ai persévéré dans la piste du chausson, mais cette fois avec un grand chausson façon calzone!
Le mélange italien que j’utilise est un mélange d’épices dont l’ingrédient principal est du poivrons séché, accompagné d’ail, de marjolaine, de paprika, de basilic et d’origan. cela se trouve très facilement au rayon épices mais si vous n’en avez pas, remplacez par les mêmes épices, sauf le poivron rouge que l’on ne trouve pas tout seul je pense.
J’y ai ajouté de la mozzarella,  du parmesan, que voulez-vous, on ne se refait pas, j’aime le fromage… J’ai aussi utilisé un peu de saumon fumé pour égayer tout cela. Et voilà un plat simple et familial, parfait accompagné d’une salade verte!
  

Calzone aux bettes, mozzarella et saumon fumé

Pour 2 personnes
  • 2 gousses d’ail
  • 1/2 oignon
  • 300 g de côtes de bettes
  • 1 boule de mozzarella
  • 20 g de parmesan
  • 2 tranches de saumon fumé
  • 1 c. à c. de mélange italien (ou un mélange d’ail, de marjolaine, de paprika, de basilic et d’origan)
  • 1 c. à c.  de sauge
  • 1 pâte à pizza
Faites fondre l’ail haché dans une poêle dans l’huile avec un oignon, les côtes de bettes émincées finement, du sel, du poivre, 1 cuiller à café de mélange italien et 1 cuiller à café de sauge.
Retirez du feu, mélangez avec la mozzarella coupée en dés, le saumon émincé finement, le parmesan, étalez sur la moitié d’une pâte à pizza, repliez-la, roulez le bord pour bien la sceller.
Préchauffez le four à 180°C. Enfournez la calzone 15 à 20 minutes puis servez chaud.

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Tian à l’espagnole

Il y a quelque temps, j’avais testé un tian à la patate douce que j’ai adoré, et qui m’a fait réaliser les possibilités de cette spécialité. Il m’a pris l’envie de « tianiser » (verbe déposé par moi-même) tout ce qui passait! Alors quand j’ai vu un tian à l’espagnole sur le blog La cuisine de Poupoule, qui le tenait elle-même du blog Ça ne sent pas un peu le brulé?, je me suis dit que c’était l’occasion de continuer sur ma lancée !
Le tian est un plat provençal en terre dans lequel on cuisait toutes sortes de gratins. Par extension, de nombreuses préparations provençales s’appellent aujourd’hui « tian », et le plus connu est le tian provençal. Celui que je vous propose aujourd’hui est différent par l’ajout de riz et de chorizo, que j’ai choisi de remplacer par de la soubressade pour un côté plus olé olé (enfin surtout parce que j’en avais qui traînait au frigo pour être honnête). Par rapport à la recette d’origine, j’ai aussi ajouté du safran et du curcuma dans le riz, pour lui donner une jolie couleur et saveur rappelant la paella.
Au final, on obtient une recette savoureuse aux bons légumes du soleil. Courgettes, tomates et oignons se succèdent avec des tranches de soubressade qui apportent une saveur très agréable, surtout avec la charcuterie qui « fond » sur l’ensemble, le tout sur une couche de riz bien parfumé.
Dans cette recette, le riz est important car il absorbe l’excédent d’eau des légumes. Attention à parfaitement le couvrir avec les légumes, car les quelques grains que je n’avais pas protégés sont devenus croquants alors que le reste du riz avait une texture parfaite.
C’est une recette pour 4 personnes  mais j’aurais tendance à dire pour quatre « petites » personnes, soit deux gourmandes, comprenez que j’ai mangé une part, que mon homme s’est resservi deux fois et qu’il ne m’en est donc plus resté à la fin du repas.
 

 Tian à l’espagnole

  • 1 grosse courgette
  • 2 tomates
  • 1 oignon
  • 150 g de riz complet
  • 1 dose de safran
  • 1 pincée de curcuma
  • 10 olives vertes dénoyautées
  • 120 g  de chorizo ou soubressade
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre
Préchauffez le four à 180°
Faites cuire le riz. Pendant ce temps, coupez les courgettes, les tomates en tranches, émincez l’oignon en rondelles. Retirez la peau du chorizo et coupez de fine tranches.
Égouttez le riz, Ajoutez-y le safran et le curcuma, salez et mélangez.
Déposez le riz dans le fond d’un plat à gratin.
Répartissez les tranches de légumes et de chorizo sur le riz en alternant.
Coupez les olives vertes en rondelles et mettez les par dessus.
Salez et poivrez. Parsemez d’herbes de Provence. Arrosez d’un filet d’huile d’olive.
Enfournez 40 minutes à 180°C.
Sources d’inspiration :
http://lacuisinedepoupoule.com/2014/09/tian-a-l-espagnole.html
http://virginiemoreau.canalblog.com/archives/2013/09/03/27950431.html

Que faire avec du vinaigre balsamique?

L’été touche à sa fin ! J’espère que le vôtre a été au top et vous a apporté votre lot de voyages, dépaysement, bonheur, relaxation, tomates, mojitos, soirées entre amis, barbecues, melons, séances de bronzage, pastèque, coups de soleil, courgettes, défilés en maillot de bain, vitamines, bonne humeur, repos, et tout ce que vous voulez d’autre, car tout ça c’est malheureusement très bientôt fini! Si comme moi vous avez du mal à lâcher la cuisine estivale et si vous avez tendance à accumuler les vinaigres et les huiles parfumés ramenés de voyages dans le sud et en Italie, vous serez peut-être contents de trouver ces idées pour utiliser votre vinaigre balsamique autrement qu’en salade.
Hé oui, je me suis découvert une obsession pour ce produit d’épicerie italienne. Ce vinaigre sucré et piquant est l’un de mes ingrédients préférés, et j’ai trouvé toutes sortes de manières de le glisser dans ma cuisine du quotidien.
Si le seul moment où vous pensez à le sortir du placard est quand il est temps de faire une salade, alors voilà de quoi changer vos habitudes. Avec ça, vous devriez finir vos stocks et avoir une bonne excuse pour partir en Italie l’an prochain en racheter !

Dans les soupes et les sauces à base de tomates

Les tomates estivales bien mûres sont bien sûr le premier produit que l’on pense à marier au vinaigre dans les salades, mais ce mariage fonctionne aussi dans les soupes et sauces à base de tomate. Ajoutez un filet de balsamique à la fin de la cuisson de vos sauces et soupes pour pour leur donner un petit goût plein de pep’s!
Source F_A @Flickr

Dans les plats braisés

En ajoutant un peu de vinaigre balsamique dans vos plats braisés, vous donnerez à vos plats un goût profond, riche et légèrement sucré.
Source atl10trader @Flickr

Dans les bouillons et soupes

Ajoutez une cuiller de vinaigre balsamique dans les bouillons ou autres soupes pour les parfumer subtilement… Je l’apprécie notamment dans les soupes de chou.

Dans les glaces

Vous pouvez également simplement en verser un filet sur une grosse boule de glace à la vanille ou en faire une sauce caramel au balsamique.

Réduit en sirop

Faites réduire de moitié votre vinaigre dans une petite casserole avec du sucre, puis laissez refroidir. Le sirop de balsamique réduit est délicieux sur une boule de glace à la vanille ou sur des fraises fraîches ou poêlées. C’est très bon aussi avec de la salade de tomates, du roquefort…

Avec de la viande

Le vinaigre balsamique est l’un des vinaigres que je préfère utiliser pour la marinade. Mélangez du vinaigre avec des échalotes tranchées et une cuiller de moutarde, et vous obtenez une marinade délicieuse pour du steak, du poulet, des côtelettes de porc, mais également pour le tofu et les champignons. Encore plus simple, badigeonnez du vinaigre balsamique sur un steak et poivrez généreusement avant de le griller dans du beurre. Il est également très bon avec du boudin blanc poêlé.
 
Source jeffreyw @Flickr

Dans les cocktails

Cela va peut être vous surprendre, mais une touche de balsamique dans les cocktails, notamment au bourbon, ça fonctionne bien !
 
Source David Ashleydale @Flikr

Avec des légumes

Mélangez un peu de mélange balsamique avec une quantité égale d’huile d’olive et pourquoi pas un peu de moutarde, et versez sur des betteraves ou des haricots verts cuits. Servez chaud ou à température ambiante. Le balsamique fonctionne aussi très bien avec les choux de Bruxelles : assaisonnez-les avec un filet de balsamique, de l’huile d’olive ou du beurre, du poivre, et des lardons. Au final, le balsamique est un régal ajouté aux légumes grillés : patates douces, carottes, panais… J’aime aussi mettre du balsamique sur ces toasts à la patate douce, ou dans les gratins de courgette.
Source Gloria Cabada-Leman @Flickr

Avec du fromage

Le chèvre arrosé de balsamique, d’huile d’olive, de poivre, d’olives émincé et accompagné de pain tranché fait un apéritif absolument délicieux. Le balsamique met aussi merveilleusement en valeur la burrata, un de mes fromages préférés.

Dans des pâtes

Mélangez de l’huile d’olive, de la moutarde de Dijon avec de la réduction de vinaigre balsamique jusqu’à obtenir une consistance lisse et crémeuse. Ajoutez dans vos pâtes. Vous êtes au paradis. Une recette ultra simple et rapide est disponible ici si vous voulez essayer!

Dans les confitures d’oignons

Que ce soit en confit d’oignons, ou des tout petits oignons glacés, c’est facile à faire et délicieux.
Étalez des petits oignons grelots ou des échalotes dans un plat  sans chevauchement. Versez 8 cl de balsamique sur les oignons et  2 cuillers à soupe d’huile d’olive. Faites cuire au four à 180 ° C pendant 25 minutes, tournez les oignons et cuire pendant 25 minutes supplémentaires. Les échalotes peuvent prendre un peu plus de temps .

Dans des croque-monsieur

Nous aimons beaucoup ajouter une touche de balsamique dans nos croque-monsieur ou dans nos grilled-cheese.

Avec un avocat

Mettez simplement une cuiller de vinaigre dans un avocat et mangez-le comme ça, c’est bien plus sain que la mayonnaise au passage !

Avec des fruits rouges

Faites macérer les fraises bien mûres dans du sucre, puis ajoutez un peu de balsamique. Cela fonctionne aussi sur les pavlova aux fruits rouges ou sur les eton mess bien sûr ! Essayez aussi sur de la rhubarbe rôtie avec des fraises.
Source Gail @Flickr

Avec des oeufs

Le balsamique ou la réduction de balsamique est délicieuse sur un œuf au plat ou un œuf poché, ou encore dans ces oeufs au four.
Source Seika @Flickr

Dans les dips

Donnez de la profondeur a vos tapenades et sauces pour dips en y ajoutant une cuiller de vinaigre balsamique.

Crumble aux légumes d’été

Il y a peu de temps, je vous avais proposé un crumble de tomates au parmesan. C’était vraiment hyper bon, à tel point que j’ai immédiatement su que je récidiverais avec les crumbles salés!

L’été, chez moi toutes les excuses sont bonnes pour manger des légumes de saison. J’aime les préparer de façon bien gourmande… J’ai eu envie de faire un crumble avec un mélange de légumes d’été : courgette, tomates, poivrons…

Et bien c’était une super idée car les légumes se sont très bien mariés avec le crumble croquant et bien parfumé au parmesan !

Ce plat plutôt léger sera parfait pour accompagner vos grillades ou un poisson, pourquoi pas du rouget qui se marie très bien aux saveurs du sud. Pour un gros mangeur ajoutez un peu de riz, mais on peut très bien s’en passer!

 

Crumble aux légumes d’été

Pour 2 personnes

  • 2 gousses d’ail
  • 1 poivron jaune
  • 12 tomates cerise
  • 1 oignon
  • 125 g de courgette
  • 2 c. à s. d’huile olive
  • 1 c. à c. d’herbes de Provence
  • 50 g de fromage de brebis à pâte dure
  • 1 pointe d’harissa ou de pâte de piment
  • Sel, poivre

Pour la pâte à crumble

  • 25 g de beurre
  • 20 g de parmesan
  • 25 g de farine complète

Coupez les légumes en morceaux et faites-les revenir avec les herbes de Provence et la pâte de piment dans une sauteuse à feu très doux pendant 10 minutes avec l’huile d’olive.

Disposez les légumes dans un plat allant au four. Ajoutez le fromage de brebis en dés.

Préparez la pâte à crumble : mélangez tous les ingrédients dans le bol du robot jusqu’à obtenir une pâte sableuse.

Préchauffez le four à 200°C.

Saupoudrez sur les légumes et faites cuire au four pendant 30 minutes. La pâte doit être dorée.

Tarte salée au lonzu et courgettes

Aujourd’hui, je vous propose une petite recette d’inspiration corse! Oui je sais, je vire obsessionnelle avec la Corse, je suis tombée amoureuse de cette île, de ses hauteurs, de ses plages, de ses paysages, et bien sûr aussi surtout de sa gastronomie!
Cette recette n’est pas corse à proprement parler, mais elle m’a été inspirée par une charcuterie corse que j’aime beaucoup : le lonzu!
Pour ceux qui se connaissent pas, le lonzu est un filet maigre de cochon corse préparé… en Corse. Bah oui logique pour une charcuterie corse.
C’est une viande que l’on laisse reposer quelques jours dans du sel, avant de la rincer au vin, de la sécher et de la poivrer. Elle est ensuite fumée et vieillie en cave. Vous imaginez donc le régal que ça peut être…
Si vous n’en trouvez pas par chez vous, une seule solution, allez visiter la Corse d’urgence! Bon, j’avoue que ça fait un sacré budget pour aller acheter sa charcuterie, mais vous ne regrettez pas le voyage! Sinon, le lonzu étant une viande maigre, j’imagine que vous pouvez la remplacer par un jambon fumé ou de la viande des grisons.
J’ai choisi de mettre à l’honneur ce lonzu dans une tarte salée aux courgettes, un légume estival qui est assez doux au goût et qui laisse la vedette à cette délicieuse charcuterie!
Pour un menu aux accents corses, faites vous de délicieux roulés au jambon sec, brocciu et miel en entrée et surtout un moelleux corse à la châtaigne (oh le truc de dingue) en dessert!
Ayant une légère tendance à la démesure, j’ai acheté de TRÈS GROSSES quantités de lonzu, donc d’autres recettes arriveront un jour ou l’autre ^^
  

 Tarte salée au lonzu et courgettes

    • 30 g de courgettes en rondelles
    • 1 pâte brisée
    • 6 tomates cerises
    • 70 g de mozzarella
    • 40 g de lonzu en dés
    • 2 c. à s. de pulpe de tomates
    • 30 g d’emmental râpé
    • 1 pincée de marjolaine
    • 1 pincée d’estragon
    • 1 pincée d’ail semoule
    • 1 c. à c.  de moutarde

Faites revenir les rondelles de courgette avec du sel, du poivre et l’ail semoule dans une poêle avec 2 cuillers à soupe d’huile pendant une dizaine de minutes à feu doux.

Dans un plat, étalez votre pâte. Étalez  la  moutarde et la pulpe de tomates dessus.

Répartissez par dessus le mélange aux courgettes, puis le lonzu coupé en lamelles, puis la mozzarella et enfin les tomates cerise coupées en deux. saupoudrez d’emmental râpé, d’estragon et de marjolaine.

Préchauffez le four  à 180°C et enfournez pour 20 minutes environ.

Cannelés au chorizo, courgettes et emmental

Les cannelés sucrés sont un de mes pêchés mignons, que je ne me suis pas encore risquée à en réaliser maison! J’ai pourtant acheté des moules exprès il y a plusieurs années, mais allez savoir pourquoi, je n’ai jamais fait de vrais cannelés avec! Je me contente de les utiliser pour faire des petits cakes apéro à l’occasion. Il va vraiment falloir que je me lance!
En attendant, j’ai flashé sur des cannelés salés sur le blog Art de vivre. Les cannelés salés que j’avais faits par le passé étaient simplement des cakes en forme de cannelés, alors qu’ici la texture s’approche vraiment d’un cannelé, avec le côté plus cuit à l’extérieur et fondant à l’intérieur. Autant vous dire que c’est un régal et que je les aurais tous engloutis avant que les invités n’arrivent si j’avais osé! Mais j’ai bien fait de les servir, car ces petits cannelés au chorizo ont été dévorés en moins de deux! Bref, je vous conseille d’essayer, vous allez faire des heureux lors de votre prochain apéro !
Je n’ai pas changé grand chose par rapport à la recette originale, j’ai simplement râpé la courgette et modifié les herbes utilisées. Pour la cuisson, j’ai un four à chaleur tournante très violent, et mes cannelés étant de taille normale, je les ai donc cuits 30 minutes en chaleur tournante puis 15 minutes avec uniquement la chaleur venant du bas (comme un four traditionnel pour éviter qu’ils ne brûlent avant d’être cuits au cœur  Si vous avez un four normal, rien de compliqué, cuisez les 45 minutes et le tour sera joué! Si vous avez des moules à mini cannelés, 30 minutes suffiront puisque la préparation cuira plus vite à cœur. Pendant la cuisson, ne paniquez pas si le mélange bouillonne avec le gras du chorizo, ou si le dessus noircit. Les cannelés vont être très cuits à l’extérieur, c’est le principe du cannelé. N’arrêtez pas la cuisson avant la fin, sinon l’intérieur serait insuffisamment cuit.
Si vous ne connaissez pas le blog Art de vivre, je ne peux que vous recommander d’aller y jeter un œil ! Il est bourré de recettes pleines de saveurs plus appétissantes les unes que les autres!
   
Pour obtenir de beaux cannelés, il existe des moule en silicone (c’est ce que j’ai) mais pour obtenir la texture parfaite et bien grillée au tour, rien de mieux que les moules en métal comme ceux- ci :
P.S. : Si vous aimez comme moi le chorizo et l’apéro, essayez aussi ces petits palmiers au chorizo, régalade assurée!

Cannelés au chorizo, courgettes et emmental

  • 50 cl de lait demi-écrémé
  • 60 g de beurre
  • 100 g de farine
  • 1 œuf
  • 1 jaune d’œuf
  • 130 g d’emmental râpé
  • 1 c. à c. d’herbes de Provence
  • 70 g de chorizo coupé en petits dés
  • 40 g de courgette crue
  • Sel, poivre
Préparez vos dés de chorizo et râpez la courgette.
Fouettez l’œuf et le jaune d’œuf dans un bol. Ajoutez la farine et mélangez. Réservez.
Versez le lait dans une casserole avec le beurre , portez à ébullition. Retirez du feu, salez et poivrez.
Préchauffez votre four à 210°C.
Versez le lait sur le mélange œuf/farine par petites quantités et mélangez progressivement.
Ajoutez le fromage râpé, les dés de courgettes et de chorizo et les herbes de Provence et mélangez.
Versez la pâte dans les moules.
Enfournez 45 minutes pour les grands cannelés et 30 minutes pour les petits.  Vous pouvez déguster chaud ou froid.
Source d’inspiration :

Couronne feuilletée courgettes, chèvre et herbes

En panne d’idée pour organiser un apéro entre amis ? Vous avez dégainé l’assortiment de crudités, les tomates cerises et les chips, mais vous voudriez proposer quelque chose de nouveau ? Vous avez raison, ce n’est pas parce l’apéro est le meilleur repas de la journée qu’il faut tomber dans la routine!

Si comme moi, vous aimez les gourmandises simples et rapides à réaliser, j’ai la recette qu’il vous faut ! Avec cette tarte couronne, vos invités vont se régaler ! Bonne, belle et facile à partager, elle n’a que des qualités ! Conviviale, elle est idéale pour un apéro dînatoire ou un petit repas du dimanche soir. En plus, vous êtes sûrs d’épater vos invités tant elle est jolie!

J’ai opté pour une garniture qui m’évoquait le beau temps, des courgettes et du chèvre avec des petites herbes… Mais elle décline très facilement avec les garnitures que vous aurez sous la main! Au saumon, au jambon, façon pizza ou même en version sucrée à la pâte à tartiner, tout est possible!

La réalisation de cette couronne est très simple, comme je le disais plus haut. Quand j’ai le temps, je suis une adepte des pâtes « maison ». Cependant, si vous voulez que cette recette reste « express », je vous suggère plutôt de l’acheter toute faite! Vous déroulez, vous déposez votre garniture, vous repliez les pointes de la couronne et hop! C’est prêt!

 

Couronne feuilletée courgettes, chèvre et herbes

  • 1 pâte feuilletée
  • 2 courgettes
  • 1 échalote
  • 100 g de bûche de chèvre
  • 2 c. à s. de crème fraîche
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 1/2 c. à c. d’ail semoule
  • 1/2 c. à c. de menthe
  • 1 c. à s. d’huile olive
  • 2 c. à s. de gruyère râpé
  • Sel, poivre

Taillez la courgette en rondelles très fines, émincez l’échalote.

Faites revenir la courgette et l’échalote avec les herbes de Provence 15 minutes dans de l’huile olive. La courgette doit être bien dorée et avoir rendu son eau.

Coupez 8 rondelles de chèvre et réservez.

Préchauffez le four à 200°C.

Déposez la pâte sur une plaque allant au four couverte de papier cuisson.

Repérez le centre de la pâte feuilletée et coupez avec la pointe du couteau 8 rayons jusqu’à 15 cm du bord extérieur de la pâte.

Étalez la crème fraîche sur le fond. Disposez la garniture de légumes sur le fond de pâte en formant une couronne sur l’extérieur du cercle.

Retaillez les rayons si nécessaire et rabattez chaque languette sur la garniture en scellant la pointe sur le rebord de la pâte. Garnissez de rondelles de chèvre entre chaque pointe. Saupoudrez de gruyère.

Enfournez pour 20 à 30 minutes. Surveillez et protégez la pâte avec de l’aluminium si elle a tendance à colorer trop vite.

Déposez la tarte sur le plat de service et servez chaud.