Archives par mot-clé : courge

Pumpkin spice oatmeal

J’adore les flocons d’avoine. C’est un petit dessert/petit-déjeuner tellement réconfortant! Je les aime avec un peu de miel ou de sirop d’agave, ou avec des raisins et de la cannelle, ou avec des pommes et des noix, ou encore avec des rondelles de banane, de la cardamome… Bref, vous l’avez compris, je les aime de cent façons! Je m’empresse de noter à chaque fois que je trouve une nouvelle idée pour préparer le porridge, et depuis la fin de l’hiver dernier, je voulais essayer d’en faire avec de la citrouille et des épices d’automne, ou « pumpkin spices »!
Quand j’ai vu sur le compte Instagram d’Alexane, Flavour beans qu’elle avait fait un porridge à  ce parfum, cela m’a rappelé cette envie, qui est maintenant pile de saison! J’ai su qu’il fallait que je me lance! Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Flavour beans est un blog beauté qui ne se prend pas la tête et où les articles sont en général bien marrants! Depuis quelques temps, elle a adopté une alimentation beaucoup plus healthy dont elle parle notamment dans ses vidéos ici ou ici si cela vous intéresse! Mais ce n’est pas un blog de cuisine et elle n’a pas publié de recette pour ce porridge si alléchant! Pas de quoi me laisser démonter, j’ai donc inventé le mien! Je suis heureuse de vous annoncer que ma recette est maintenant testée, approuvée et délicieuse. Ces flocons d’avoine sont si bons et faciles à faire!Il me tardait de les partager avec vous!
Sans compter qu’avec l’automne qui est bien installé, c’est tout à fait de circonstance! Les recettes d’automne sont mes préférées. Je sais d’ailleurs que les potirons ont envahi mon blog ces dernières semaines, mais c’est la même chose dans ma vie. En automne, nous mangeons de la citrouille (ou des courges) presque à tous les repas. Je n’y peux rien, ce légume me rend l’idée du froid imminent un peu plus supportable.
Au quotidien, je fais toujours cuire mon porridge au micro-ondes. Je remue toutes les 30 secondes tout en contrôlant la texture obtenue, parfois je rajoute en cours de route plus de liquide. Je regarde à travers la vitre de micro-ondes pour m’assurer qu’ils ne bouille pas et ne déborde pas – parfois je détourne le regard 2 secondes et hop, ça déborde! Au final, je fais mes porridges au pif et je n’en obtiens jamais deux tout à fait pareils. Mais là, comme je voulais vous partager la recette, j’ai essayé de faire une recette plus précise et plus aboutie et donc j’ai tout pesé, et j’ai pris le temps de  cuire les flocons d’avoine de façon traditionnelle à la casserole. Je suppose que vous pouvez obtenir quelque chose d’à peu près similaire au micro-ondes si vous ne voulez pas salir de casserole!
Les épices à potiron se trouvent toutes faites aux États-Unis, comme ici le mélange à vin chaud ou à pain d’épices. Je vous ai mis tout le détail car je suppose que vous n’avez pas plus ça dans vos placards que moi ! J’utilise dans ma recette de la purée de citrouille, on en trouve en boite de conserve aux Etats-Unis ( je vous ai mis la boite sur la photo pour que voyez à quoi ça ressemble – vous avez vu qu’ils font de la pub pour Pinterest sur le couvercle?), mais ce n’est rien d’autre que de la citrouille préalablement cuite et mixée. Vous pouvez utiliser un petit reste de citrouille que vous avez, tant qu’il n’a pas été assaisonné de poivre par exemple!
Etes-vous tenté d’essayer cette recette? Si oui faites-moi savoir ce que vous pensez!
 
P.S. : Si comme moi vous êtes en mode full obsession du potiron, essayez aussi cette tarte à la citrouille!

Pumpkin spice oatmeal

Pour un bol

  • 30 g de quaker oats
  • 20 cl de lait
  • 1 c. à s. de raisins secs
  • 40 g de purée de citrouille
  • 1 c. à s. de sirop d’épices à citrouille (ou sirop d’érable ou agave)
  • 1 c. à c. d’extrait de vanille liquide
  • ¼ c. à c. de cannelle
  • 1 pincée de 4 épices
  • 1 pincée de muscade
  • 1 pince de gingembre
Garnitures
  • 1 c. à s. de sirop d’épices à citrouille (ou sirop d’érable ou agave)
  • Quelques graines de citrouille
  • Quelques raisins secs
  • 1 pincée de cannelle
Amenez l’eau à ébullition dans une petite casserole. Ajoutez le porridge et les raisins secs et faites cuire pendant 5 minutes en remuant de temps en temps.
A deux minutes de la fin de la cuisson, ajoutez tous les ingrédients du porridge restants et remuez. Laissez cuire pendant les deux minutes restantes pour que tout soit uniformément chaud.
Une fois la cuisson terminée, versez le mélange dans un bol. Saupoudrez par dessus des raisins secs, des graines de courge. Versez enfin un filet de sirop d’épices à citrouille ou de sirop d’érable, ajoutez une pincée de cannelle et mangez chaud.
Avec cette recette au potiron, je participe à Cuisinons de saison !

 

Coulants à la châtaigne

Je sais que beaucoup d’entre vous sont fans de la cuisine d’été, aux tomates, courgettes et aubergines, mais même si j’adore ces légumes, je suis plutôt une fille d’automne. J’adore les fruits et légumes que nous amène le mois d’octobre, surtout la citrouille et les châtaignes. C’est tellement amusant d’essayer de nouvelles recettes avec ces beaux produits! C’est sans doute pourquoi je passe autant de temps en cuisine ces derniers temps!

Parmi mes petits délices du moment, j’avais envie de vous faire découvrir ces petits coulants à la châtaigne. Ces coulants contiennent de la crème de marrons, une mes pires addictions depuis que je suis toute petite, mais aussi de la farine de châtaigne, que j’ai découverte à un âge plus avancé et dont je suis tout aussi fan!

 

La farine de châtaigne est assez chère à l’achat mais elle est tellement parfumée qu’on fait des délices avec de petites quantités, comme dans ce moelleux à la châtaigne corse qui était si bon! Ici, j’avais vraiment envie de l’allier à la crème de marrons pour avoir un parfum intense de châtaigne, et le résultat fut à la hauteur de mes attentes!

Ces petits coulants ont été un énorme succès, et bien sûr, le cœur coulant en a mis plein la vue à tout le monde. C’était si fondant et décadent! La présentation est jolie et cela fait un beau dessert pour clôturer un repas automnal, pourquoi pas composé de cannelés au potimarron et au comté puis de risotto au potiron, bacon et safran?

Si vous êtes fans de crème de marrons, ne vous faites pas prier, ces coulants sont faits pour VOUS!

Coulants à la châtaigne

Pour 2 coulants

  • 110 g de crème de marrons
  • 1 œuf
  • 20 g de beurre
  • 20 g de sucre blond
  • 10 g de farine de châtaigne
  • 10 g de farine de blé
  • 1 pincée de sel

Réservez 2 cuillers à café de crème de marrons. Faites fondre le beurre dans une casserole avec la crème de marrons (sauf les deux cuillers réservées). Battez les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez les farines et le sel. Puis ajoutez la crème de marron que vous avez mélangée avec le beurre.

Versez dans des ramequins préalablement beurrés et farinés.

Mettez au frigo une heure minimum.

Passé ce délai, préchauffez le four à 220°C.

Enfoncez dans chacun des coulants une cuillère à café de crème de marron.

Enfournez pour 5 a 7 minutes à 220°C. Le coulant va gonfler légèrement. Il va être cuit sur les côtés et quasiment cru à l’intérieur. Servez chaud.

Avec cette recette à la châtaigne, je participe à Cuisinons de saison !

 

 

Power bowl d’automne

Vous arrive-t-il parfois de manquer de temps et de grincer des dents à l’idée de préparer le dîner? Moi je plaide coupable! Si je ne prends pas le temps de planifier ce que je compte faire et de préparer un peu à l’avance, ça peut virer à la panique totale! L’automne semble d’ailleurs être une période inhabituellement chargée pour nous cette année, et je suis donc constamment en recherche de solutions rapides et faciles qui me permettent de manger sainement.
J’ai remarqué que plus je suis speed, plus c’est important pour moi de manger des aliments sains et nutritifs pour garder de l’énergie, un esprit clair et un système immunitaire au top, sauf quand je décide de boire de la bière et de me faire livrer des pizzas. Mais regardons les choses en face, il y a des jours où j’ai envie de mettre mon costume de Bree Van Kamp et de préparer des plats magiques qui vont époustoufler toute la maison… Et il y a d’autres jours où j’officialise le fait que j’ai une flemme incontrôlable, et dans ce cas, je mérite un bon repas tout en ne faisant pas grand chose! Oui je suis exigeante, ce n’est pas parce que j’ai la flemme que je ne veux pas me régaler!
Donc, pour ces jours où vous aussi vous vous  sentez raplapla en cuisine, mais où vous voulez manger quelque chose de sain et gourmand, je vous recommande d’essayer un power bowl. Sérieusement, les power bowls sont top parce que non seulement vous mangez des choses bonnes pour vous, mais en plus c’est ultra facile à faire! Nos amis américains les appellent power bowl ou encore buddha bowl, nourrish bowl… Mais peu importe que leur nom soit branché, ils sont faciles à assembler et constituent un excellent moyen de préparer un repas nutritif avec un minimum d’effort. Voici la recette d’un de mes favoris du moment! Ce bol à base de quinoa, de patates douces et de choux de Bruxelles est une solution rapide et saine, et en prime, végétalienne!
Pour aller au plus vite, j’aime cuisiner d’avance les céréales et de légumes rôtis au début de la semaine quand je suis pleine d’énergie : les patates douces, le quinoa, les choux de Bruxelles. De cette façon, le lendemain quand j’ai la flemme, je mets tout cela dans un bol, je réchauffe, je garnis de ma sauce ultra rapide et j’obtiens un repas sain et délicieux en moins de 5 minutes! Merveilleux n’est-ce pas?
La petite sauce est une de mes favorites, je l’utilise dans de nombreux plats. Elle est à base de tahin et de citron, c’est un régal!
Ce bol a toutes les saveurs que j’aime, et il est sain puisqu’il est à base de quinoa et d’ingrédients frais et de saison. Saviez-vous que le quinoa est une véritable bombe nutritive? Il contient une teneur élevée en protéines végétales et de nombreuses vitamines, minéraux et antioxydants. Avec 100 g de quinoa, plus d’un tiers de la quantité quotidienne recommandée de magnésium et de fer est couverte. Comme le quinoa est sans gluten, il constitue également une excellente alternative pour toutes les personnes intolérantes au gluten.
Pour parfumer ce bol, j’ai utilisé du piment de Jamaïque, un nouveau produit que je viens de recevoir grâce à L’étal des épices. L’étal des épices, c’est un site internet qui propose des épices et des herbes de super qualité. On y trouve un large choix et notamment des produits parfois difficiles à trouver dans les magasins habituels, qui permettent de renouveler la cuisine!
 
P.S. : Si comme moi vous adorez la patate douce, vous aimerez aussi ces sweet potato toast.

Power bowl d’automne

  • 300 g de patates douces
  • 400 g de courge butternut
  • 6 choux de Bruxelles
  • 150 g de quinoa
  • 3 c. à c. de zaatar
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 30 g de tahin
  • 65 g de soja cuisine fluide
  • 1 c. à s. de citron
  • 1 c. à s. huile de pépin de courges
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 2 c. à c. de graines de grenade séchées
  • 2 c. à  c. de graines de courge
  • Piment Jamaïque
35 g de soja cuisine dans la sauce, le reste dans le quinoa
Épluchez et coupez la courge butternut et la patate douce en dés. Épluchez et coupez les choux de Bruxelles en deux.
Mélangez la courge butternut et la patate douce avec 2 cs d’huile et 2 cuillers à café de zaatar, idem avec les choux de Bruxelles mais avec 1 cs d’huile et 1 cs d’herbes de Provence.
Déposez de manière espacée sur une plaque et enfournez pour 30 minutes à 180°C.
Réalisez la sauce au tahin en mélangeant le tahin avec 35 g de crème au soja liquide, le jus de citron et la dernière cuiller à café de zaatar.
Faites cuire le quinoa à l’eau suivant les indications du paquet. Quand il est cuit, mélangez-le avec la crème de soja fluide restante et l’huile de pépins de courge. Donnez un bon tour de moulin de piment de Jamaïque.
Dans deux bols déposez le quinoa, puis posez par dessus les choux de bruxelles, la courge, la patate douce et la sauce au tahin Saupoudrez par dessus des graine de grenade et des graines de courge. Donnez un dernier tour de moulin de piment de Jamaïque.
Avec cette recette à la courge butternut, aux choux de Bruxelles et à la patate douce, je participe à Cuisinons de saison !

 

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Autant vous le dire tout de suite, le titre de cette recette « façon carbonara » est tout à fait usurpé. Cette recette n’a de carbonara que le nom et le côté crémeux, car voyez-vous, j’y ai mis du kiri qui n’a absolument rien de traditionnel ni d’italien. Les vraies carbonara, celles que l’on sert en Italie, ne contiennent même pas de crème. Leur texture provient de la combinaison des jaunes d’œufs, du parmesan, du poivre et d’un peu d’eau de cuisson des pâtes. Mais en France, les pâtes à la carbonara sont souvent très riches en crème.
Cette recette n’est donc absolument pas une reproduction fidèle des carbonara traditionnelles de style italien, d’autant plus que les pâtes ont été remplacées par de la courge spaghetti! L’un des aliments phare de l’automne est la courge, j’aime en mettre partout, et parmi toutes les variétés qui existent, la courge spaghetti est dans mes favorites. C’est l’une des variétés de courge les plus polyvalentes je trouve, car sa texture lui permet de remplacer les pâtes.
Comme les pâtes, cette courge peut prendre n’importe quel goût suivant avec quoi vous l’accompagnez! Vous pouvez même enrouler les « fils » de courge autour de votre fourchette comme des spaghettis, d’où son nom. Dans ma recette, j’ai choisi de la mélanger à des « vraies » pâtes, pour en faire un plat gourmand, complet et plus léger car une partie des pâtes est remplacée par la courge!
Côté calories, vous serez forcément gagnants par rapport à la recette des carbonara originales, car la courge spaghetti contient 7 fois moins de calories que des pâtes de type spaghetti pour une même quantité.
Si vous n’avez jamais cuisiné de courge spaghetti auparavant, c’est en fait beaucoup plus simple que cela en a l’air. Comme pour toutes les courges, l’étape la plus difficile est de la découper, car la peau est très dure avant la cuisson. Un couteau pointu et bien solide sera votre meilleur allié!
Ensuite, si vous vous demandez comment faire cuire une courge spaghetti, je dirais que c’est très simple. Il est possible de la cuire au micro-ondes ou au four. Je préfère le faire au four, simplement parce que la texture de la courge est un peu plus ferme lorsqu’elle est cuite de cette façon. Mais je la fais aussi parfois au micro-ondes, suivant de combien de temps je dispose et de ma faim et donc du degré d’urgence d’avoir une assiette à me mettre sous la dent!
Ne vous laissez pas décourager par le temps de cuisson de la courge de spaghetti au four, car pendant ce temps, vous êtes libre de faire ce que vous voulez, il n’y a pas besoin de surveillance. Une fois le temps de cuisson écoulé, utilisez un fourchette pour retirer les fils de la courge spaghetti et vous n’avez plus qu’à en faire ce que vous voulez!
Cette recette de courge spaghetti carbonara est parfaite comme comme plat principal. Si vous êtes à la recherche d’un dîner à la fois réconfortant et pas trop riche, croyez-moi, c’est celui-là. Il va réchauffer votre cœur exactement de la même manière que le ferait un bon gros plat de pâtes… avec (un peu) moins de calories!
  
P.S. : Si vous avez une grosse envie de pâtes, essayez aussi les one pan drunken pasta, hyper réconfortantes avec ce temps!

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Pour 4 personnes
  • 250 g de tagliatelles
  • 1 courge spaghetti
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 oignons
  • 200 g de lardons
  • 25 cl de crème fraîche épaisse
  • 2 kiri
  • 1/2 c. à c. de muscade
  • Poivre

Préchauffez le four à 180°C. Coupez votre courge en deux dans la longueur et enlevez les graines. Posez les deux moitiés de courge, chair vers le haut, sur une grille de cuisson. Badigeonnez chaque face d’huile d’olive.

Faites cuire pendant environ 35 minutes ou jusqu’à ce que la pointe d’un couteau transperce facilement la chair de la courge.

Sortez la courge du four et retirez la chair avec une fourchette.
Dans une poêle, faites revenir les lardons et les oignons.

Quand ils commencent à bien dorer, mettez les spaghettis de courge et ajoutez la crème et les kiri. Mélangez et réservez quand tout est bien fondu.

En parallèle, faites cuire vos tagliatelles à l’eau suivant les indications du paquet. Quand elles sont cuites, égouttez-les, ajoutez- le mélange de courge spaghetti. Salez et poivrez et enfin saupoudrer de parmesan.

Avec cette recette à la courge spaghetti, je participe à Cuisinons de saison !

 

Petits cannelés au potimarron et comté

J’espère que vous avez passé un beau début d’automne! De notre côté l’année a démarré sur les chapeaux de roue avec la première rentrée scolaire de notre fille qui n’a pas été de tout repos, et l’enchaînement d’anniversaires à préparer (le mien puis 15 jours plus tard celui de ma fille). Désormais je n’aspire qu’à un peu de tranquillité et… à préparer Halloween! Que voulez-vous, j’aime quand une fête succède à une autre!
En attendant, j’ai déjà rempli ma corbeille de fruits et de légumes d’automne, et les courges sont souvent de la partie à table. Plus jeune, je ne savais rien cuisiner d’autre que la soupe de potimarron, mais cette époque est révolue et je mets les courges à l’honneur absolument partout dans mes recettes! Comme j’aime me renouveler, j’ai cherché une petite recette légère et sympa à faire avec un beau potimarron. J’ai jeté mon dévolu sur un lot de petits moelleux salés au comté et à la sauge.
Ces cannelés sont faits à base de farine, de crème fraîche et d’une belle dose de potimarron. Ils n’ont pas le texture d’un cannelé mais plutôt d’un petit moelleux, je leur ai donné ce nom juste à cause du moule utilisé! Je les ai parfumés à la sauge et à la muscade, mais vous pouvez essayer différentes herbes pour de nouveaux goûts à chaque fois. Vous pouvez également les corser un peu avec une touche de piment d’espelette si vous aimez!
Ces petits gâteaux salés sont bien moelleux avec une saveur inattendue mais délicieuse. Ils ont une belle couleur dorée et les enfants ne devinent pas qu’ils sont en train de manger du potimarron quand ils croquent dedans! Ces cannelés salés sont parfaits en entrée, et ce sont d’excellents accompagnements aux soupes d’hiver pour changer un peu du pain!  Ils font aussi une bonne surprise si vous êtes invités à un repas et que vous devez ramener un accompagnement! Au final, je pense que vous avez compris que nous les avons vraiment beaucoup aimés!
  

Petits cannelés au potimarron et comté

Pour 12  cannelés
  • 400 g de potimarron
  • 3 oeufs
  • 240 g de farine
  • 100 g de crème fraiche
  • 80 g de comté
  • 10 cl de lait
  • 1 c. à s. de sauge
  • 1 pincée de muscade
  • Sel, poivre
Épluchez puis faites cuire le potimarron 20 minutes environ dans un de l’eau. Égouttez-le bien et réduisez-le en purée.
Préchauffez votre four à 180°C.
Dans un saladier, battez les œufs avec la crème fraîche et le lait. Ajoutez ensuite la farine et la purée de potiron. Assaisonnez et mettez les épices.
Remplissez des petits moules individuels avec la moitié de la préparation de potiron. Déposez au centre un dé de comté et recouvrez du reste de la préparation au potiron.
Enfournez pour 25-30 minutes environ.
Avec cette recette au potimarron, je participe à Cuisinons de saison !

Tarte au potiron et comté

Ce n’est pas un secret que j’adore le potiron, j’en suis même totalement fan! J’en mets dans mes purées, mes colombos et même mes mug cakes! J’adore d’ailleurs la tarte au potiron sucrée si typique des États-Unis. Mais un jour, je me suis dit que puisque le potiron était un légume, il était temps de tester une tarte en version salée. Il faut dire que j’aime tout ce qui est fait avec ce légume, et je suis toujours partante pour de nouvelles façons de manger!
J’ai justement vu une très belle tarte au potiron sur le blog La cuisine de Poupoule et j’ai immédiatement su qu’elle allait me plaire. Je l’avais mise de côté et la saison des courges étant de retour, je me suis empressée de la tester!
Cette tarte au potiron et au comté est facile à faire et fait un beau plat principal végétarien. Nous nous sommes régalés, le goût est subtil et parfumé à la fois, et la texture est bien moelleuse comme j’aime! C’est un repas parfait pour un soir de semaine!
Par rapport à sa recette, je n’ai pas mis les lardons qui étaient facultatifs, remplacé le gruyère par du comté, et j’ai adapté la cuisson du potiron car je n’ai pas de Thermomix. La citrouille est donc cuite au four, ce qui est ma façon préférée de la préparer. Je trouve qu’en la cuisant à la casserole, elle s’imprègne trop d’eau. Si vous avez un robot, ce sera rapide de la mixer, sinon vous pouvez la couper en fines tranches avant de l’écraser à la fourchette mais ça sera plus sportif! Cette tarte sera meilleure consommée chaude juste à la sortie du four avec le fromage bien fondant.
Merci Christelle pour cette belle recette, allez vite découvrir son blog s’il ne fait pas encore partie de vos favoris!

Tarte au potiron et comté

Pour 1 tarte
  • 500 g de potiron
  • un filet d’huile d’olive
  • 75 g de comté
  • 2 œufs
  • 10 cl de crème fraîche épaisse
  • 1 pâte brisée
  • 12 cl de lait
  • 1/2 c. à c. d’herbes de Provence
  • 1 pincée de muscade
  • Sel, poivre

Préchauffez

le four à 180° C.

Coupez votre citrouille en deux puis en tranches sans l’éplucher.

Placez les tranches de citrouille sur une plaque de cuisson et arrosez-les d’huile. Placez au four et faîtes rôtir 40 minutes ou jusqu’à ce que la citrouille soit tendre. Réservez.
Râpez 20 g du comté et coupez le reste en tout petits morceaux. Réservez.
Étalez votre pâte dans un plat à tarte. Piquez le fond de tarte à l’aide d’une fourchette.

Mettez le potiron dans le bol du mixeur et mixez 30 secondes.

Ajoutez la crème, le lait et les œufs ainsi que le sel et poivre, les herbes et la muscade et mixez à nouveau. Ajoutez le comté en dés, et mixez juste 1 seconde pour mélanger.

Versez sur le fond de tarte.

Parsemez de comté râpé et enfournez 20 à 25 minutes.

Source d’inspiration :

http://lacuisinedepoupoule.com/2014/11/tarte-au-potiron-au-thermomix.html

Avec cette recette au potiron, je participe à Cuisinons de saison !

Sirop de pumpkin spices

Nous sommes enfin en octobre! Le mois d’octobre signifie deux choses pour moi:
La première, c’est que la saison de la citrouille a sérieusement commencé! Je ne vais pas m’excuser ou essayer de cacher mon obsession des courges. La citrouille est un de ces aliments bizarres que certaines personnes adorent, alors que d’autres le détestent. De mon côté, mon amour de ce produit est peut-être lié à mon premier souvenir de citrouille, une soupe faite par ma maman qui connait sacrément son affaire en matière de soupe à la citrouille! Je suis tombée amoureuse de ce légume immédiatement! Quand j’ai plus tard commencé à décliner la citrouille dans d’autres recettes, je suis devenue un peu plus folle encore, voire obsessionnelle. J’aime la tartes à la citrouille, les risottos de citrouille, les muffins de citrouille, les colombo de potiron, bref, j’aime la citrouille dans tout et n’importe quoi!
Pour cette raison, j’envie les américains car la citrouille semble vraiment envahir leur vie en automne, on en voit partout, aussi bien dans les assiettes que dans leur déco! Ils ont un même mélange d’épices, les « pumkpin spices », ou épices à citrouille, qui sont vraiment symboliques de cette saison et se marient parfaitement avec la citrouille! La base de ces épices est la cannelle, et on y trouve aussi un peu de muscade, de clou de girofle… Le mélange le plus proche chez nous serait peut-être le mélange à pain d’épices ou à vin chaud, mais les proportions diffèrent.
Alors quand j’ai vu que l’on pouvait faire soi-même du sirop d’épices à citrouilles (qui contient de la vraie citrouille en plus des épices), je me suis dit que ça serait l’occasion de compenser le manque que j’ai du fait que je trouve pas ce délicieuses épices en France!
La seconde chose qui m’emballe en octobre, et pas des moindres, c’est qu’Halloween approche! J’ai trop hâte, je n’arrête pas de penser à ce marathon de films que je vais faire pour l’occasion. Il y a la série Stranger Things qui sort à cette date, et en fan inconditionnelle je compte la regarder dès le jour de sa sortie! Et j’aime aussi me faire un bon film d’horreur, si vous avez des suggestions, n’hésitez pas je suis preneuse!
Comme la saveur la plus populaire à Halloween est celle de la citrouille, je me suis dit que mon sirop serait parfait pour accompagner le repas d’Halloween : il peut notamment vous permettre de faire un cocktail de fêtes parfumés à la citrouille ou de faire des pumpkin spice latte! Je l’utilise aussi pour parfumer des porridges, des chocolats chauds… Je vous partagerai tout ça au fur et à mesure de la saison!
Bref, si vous vous hésitez, dites vous qu’avec ce sirop c’est la paradis que vous aurez dans votre tasse, rien de moins! Il est épicé et parfumé à souhait, je pourrais le manger à la cuiller! Allez, rejoignez-moi et plongez-vous dans l’esprit d’octobre, des citrouilles et d’Halloween !
  

Sirop de pumpkin spices

  • 100 g d’eau
  • 100 g de sucre blanc
  • 100 g de cassonade
  • 200 g de citrouille cuite en purée
  • 1/2 gousse de vanille

Pour les épices « pumkpin spice »

  • 1 c. à c.  de cannelle
  • 1 pincée de gingembre en poudre
  • 1/2 c. à c. de graines de cardamome
  • 1 clou de girofle
  • 1 pincée muscade en poudre
  • 1 pincée de poivre noir
Fendez la gousse de vanille en deux et grattez les graines. Mettez tout ensemble dans une casserole. Portez à ébullition puis baissez le feu au minimum et prolongez  la cuisson de 10 minutes. Mettez en bouteille et laissez refroidir.

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Calzone aux bettes, mozzarella et saumon fumé

Les bettes ou blettes sont des légumes que je cuisine rarement, simplement parce que j’ai du mal à en trouver. Vivant en centre ville, je ne fréquente que de petits commerces et je n’ai donc pas le choix que l’on peut avoir dans des hypermarchés ou quand on vit près d’une ferme! Pourtant j’adore ça, c’est bien simple, dès  que j’en trouve je me jette dessus!
C’est un légume composé d’une tige blanche, les côtes, et d’une partie verte, les feuilles. Tout se consomme, mais pour cette recette j’ai décidé de mettre à l’honneur les côtes! La dernière fois que j’avais trouvé des bettes, j’avais utilisé les feuilles pour réaliser des barbagiuans, des petits chaussons aux bettes et au riz délicieux en provenance de Monaco! Il me fallait donc une recette pour utiliser les côtes, et convaincue par les petits chaussons monégasques, j’ai persévéré dans la piste du chausson, mais cette fois avec un grand chausson façon calzone!
Le mélange italien que j’utilise est un mélange d’épices dont l’ingrédient principal est du poivrons séché, accompagné d’ail, de marjolaine, de paprika, de basilic et d’origan. cela se trouve très facilement au rayon épices mais si vous n’en avez pas, remplacez par les mêmes épices, sauf le poivron rouge que l’on ne trouve pas tout seul je pense.
J’y ai ajouté de la mozzarella,  du parmesan, que voulez-vous, on ne se refait pas, j’aime le fromage… J’ai aussi utilisé un peu de saumon fumé pour égayer tout cela. Et voilà un plat simple et familial, parfait accompagné d’une salade verte!
  

Calzone aux bettes, mozzarella et saumon fumé

Pour 2 personnes
  • 2 gousses d’ail
  • 1/2 oignon
  • 300 g de côtes de bettes
  • 1 boule de mozzarella
  • 20 g de parmesan
  • 2 tranches de saumon fumé
  • 1 c. à c. de mélange italien (ou un mélange d’ail, de marjolaine, de paprika, de basilic et d’origan)
  • 1 c. à c.  de sauge
  • 1 pâte à pizza
Faites fondre l’ail haché dans une poêle dans l’huile avec un oignon, les côtes de bettes émincées finement, du sel, du poivre, 1 cuiller à café de mélange italien et 1 cuiller à café de sauge.
Retirez du feu, mélangez avec la mozzarella coupée en dés, le saumon émincé finement, le parmesan, étalez sur la moitié d’une pâte à pizza, repliez-la, roulez le bord pour bien la sceller.
Préchauffez le four à 180°C. Enfournez la calzone 15 à 20 minutes puis servez chaud.

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.