Mini bundt cake salé au poivron et poulet sauce sriracha

C’est l’heure de réaliser une recette ultra fashion! Pourquoi fashion? D’abord parce que c’est une recette de bundt cake, ces gâteaux rétro dont tout le monde raffole en ce moment. Ensuite parce que c’est un dessert en version salée, ce qui est so 2014 aussi. Et enfin, parce que j’accompagne ce gâteau fashion de la plus fashion des sauces, j’ai nommé la sauce Sriracha. Personnellement, je n’avais jamais testé cette sauce favorite des américains. Là-bas, elle plait tellement que les américains la déclinent à toutes les sauces (c’est le cas de le dire) en parfum de chips, mais aussi en sucettes, ou encore en baume pour les lèvres… C’est une sauce pimentée thaïlandaise, mais son goût est finalement assez neutre et je pense qu’elle peut bien convenir pour tous types de plats. Par « neutre » comprenez qu’elle ne fait pas spécialement « asiatique », par contre son piquant est loin d’être neutre car cette sauce arrache plutôt pas mal!
Au final, mon bundt cake est super facile à faire, très très bon et la sauce Sriracha est plutôt abordable aussi. Ne vous inquiétez pas du nombre d’étapes, elles n’ont rien de compliqué et il y a beaucoup d’étapes de cuisson qu’il ne faut pas forcément surveiller donc au final on ne passe pas trop de temps en cuisine! La recette vous permet de faire un gros bocal de sauce, elle se garde ensuite parfaitement au frigo et peut servir pour toutes sortes d’utilisations culinaires.
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Sauce Sriracha maison

  • 85 g de gousses d’ail pelées
  • 225 g de piments jalapenos rouges équeutés et coupés en fines rondelles
  • 265 ml de vinaigre de riz
  • 35 ml de sirop d’agave
  • 1 cuiller à soupe de gros sel
  • 1 cuiller à café de fécule
  • 1 cuiller à soupe de nuoc-mâm

Mettez l’ail dans une petite casserole et couvrez d’eau froide. Portez à ébullition puis égouttez immédiatement. Faites refroidir l’ail en le baignant d’eau froide.

Émincez l’ail blanchi et mettez-le dans une casserole avec les piments et le vinaigre. Portez à ébullition, laissez cuire 3 minutes puis retirez du feu.

Ajoutez le sirop d’agave et le sel et mélangez. Laissez refroidir la préparation pendant une heure sans remuer.

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Mixez la préparation jusqu’à ce qu’elle soit homogène (ce n’est pas grave s’il reste des graines).

Remettez la sauce sur le feu, portez à ébullition puis baissez le feu et laissez mijoter 10 à 15 minutes jusqu’à ce que la sauce réduise légèrement et prenne de la consistance.

Dans un petit bol, mélangez la fécule avec une cuiller à soupe d’eau tiède. Incorporez-la au fouet dans la sauce frémissante et poursuivez la cuisson pendant 2 minutes, ou un peu plus pour que la sauce ait bien épaissi.

Retirez la sauce du feu, laissez refroidir légèrement et incorporez le nuoc-mâm.

Mettez alors en bocal la sauce encore bien brûlante, retournez le bocal et laissez refroidir avant de garder au frigo.

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Source :
http://blogs.lexpress.fr/styles/la-soif-du-miam/2011/06/15/la-sauce-sriracha-version-maison/

Bundt cake salé aux poivrons et poulet

 

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  • 2 poivrons oranges
  • 200 g de blanc de poulet
  • 200 g de farine
  • 1 sachet de levure
  • 4 œufs
  • 7 cl d’huile
  • 12,5 cl de crème fraîche
  • 100 g de mozzarella râpée
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1/2 c. à c. de coriandre moulue
  • 2 c. à c. de sauce sriracha
  • sel, poivre
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Nettoyez, épépinez et émincez le poivron en petits dés.
Déposez les dés sur une plaque allant au four, saupoudrez de sel et ajoutez un filet d’huile d’olive. Mettez au four pour 20 minutes a 210° C.
Coupez en tout petits dés le poulet, Salez, poivrez et faites le revenir avec un peu d’huile dans une poêle.
Quand le poulet et le poivron sont prêts, préchauffez votre four à 180°C.
Mélangez la farine et la levure dans un grand bol. Ajoutez les œufs, la crème et l’huile.

Ajoutez la mozzarella râpée, le paprika, la coriandre, le sel et le poivre.

Ensuite, ajoutez le poulet et les 2/3 du poivron.
Mélangez et versez la préparation dans 12 mini moules à bundt cake (ou à cake tout court). Ils doivent être remplis aux 2/3 car ils vont gonfler.

Enfournez pour 30 à 40 min à 180°C.

A la sortie du four, décorez avec le poivron restant et déposez un peu de sauce sriracha dans le creux des bundt cakes.

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7 bonnes raisons de ne pas maigrir en été

Si comme moi vous êtes un(e) abonné(e) régulier(e) aux régimes qui échouent inlassablement, vous devez connaitre la saisonnalité des motivations à perdre du poids : l’hiver, on voudrait perdre du poids pour être parfait l’été, mais au final on finit par se dire qu’avec le froid, le manque de lumière et les microbes qui circulent, la maladie et la déprime nous guettent si on se prive trop, et que donc on devrait la manger cette raclette, bordel.
Arrive ensuite le printemps où l’on se dit qu’avec les premiers rayons de soleil on devrait avoir un regain d’énergie pour une diète express, mais au final il pleut tout le temps, il ne fait pas si beau, et l’été est déjà proche donc de toutes façons c’est foutu pour le bikini en taille 36!
A ce moment là on se console en se disant qu’à la plage on ne connaît personne, que tout le monde se moque de nos bourrelets une fois dans l’eau et qu’en prime avec la chaleur, l’été on se nourrit exclusivement de salade et de fruits frais, ce qui nous laisse une chance de revenir avec un corps de déesse à la rentrée sans même avoir fait trop d’efforts…

Au risque de vous décevoir, vous n’êtes sans doute pas prêts de perdre le moindre gramme cet été! 
Voici déjà 7 bonnes raisons qui montrent que vous risquez si non de grossir, tout au moins de rentrer de vacances avec le même poids qu’avant de partir. Chienne de vie…

– Les salades

2334882118_a76bda37df_z  Photo @Flickr par jenny downing

On pense souvent qu’en mangeant de bonnes salades, l’été il sera naturel de perdre du poids. C’est sans compter le fait qu’une salade peut souvent être aussi calorique qu’un plat (Ex : la salade Mc Do). De plus vous devez admettre que dans la salade, ce que vous préférez ce ne sont pas les feuilles vertes, mais la vinaigrette, les dés de fromage, les lardons ou la tartine de chèvre chaud qui est posée dessus!… Des composants aussi caloriques que ceux qui entrent dans la préparation d’une tartiflette quoi!

– Les cocktails d’été et le rosé

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Photo @Flickr  par gabriel amadeus

Le soleil et le beau temps font une parfaite excuse pour s’enfiler bouteilles de rosé et mojitos en tous genres pendant de longues heures… A moins d’être enceinte ou de détester l’alcool, vous n’échapperez sans doute pas à toutes ces calories liquides!

– Les glaces

1191717420_8672c73223_zPhoto @Flickr par Christian Cable

Les glaces, on peut en manger toute l’année mais il n’y a qu’avec la chaleur qu’elles dont vraiment appréciables. Attention, contrairement à une idée dans laquelle on aime généralement se conforter, les glaces ce n’est pas que de l’eau! C’est avant tout du lait ou de la crème, du sucre, et d’autres choses démoniaques comme coulis de caramel, pépites de chocolat ou noisettes grillées !

– Les barbecue

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Photo @Flickr par stevendepolo


Bien sûr, un barbecue peut être sain, mais la plupart de temps il est surtout constitué de trop de viande, trop de sauce, trop de pain! On ajoute à ça des salades composées, saines dans l’absolu mais comme on veut toutes les goûter on en mange en trop grandes quantités… Si en prime vous êtes adepte du camembert au barbecue ou des marshmallows grillés pour le dessert, alors là je ne réponds plus de rien.

– Les tapas et apéros à rallonge

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Photo @Flickr par WordRidden


Pour accompagner les mojitos cités plus haut, on s’enfile souvent biscuits apéro, brochettes de légumes et dés de fromage ou saucisson, puis on finit par se rendre compte qu’il est tard et par sauter le repas… Mais on a déjà ingurgité l’équivalent de 3 assiettes de frites rien qu’en cacahuètes donc on n’y gagne pas franchement!

– Les spécialités de vacances

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Photo @Flickr par msquirrell

Qu’on parte à deux heures de chez soi sur la côte ou à l’autre bout du monde, il y a forcément des spécialités locales, qu’on ne peut pas rater puisqu’elles sont locales et que c’est peut être notre seule occasion de les goûter cuisinées « comme il se doit ». Une bonne excuse pour manger des plats souvent trop copieux et trop riches! Sans compter que pour ceux qui partent à l’hôtel, cela signifie restaurant deux fois par jour pour toute la durée du voyage.

– L’automne arrive à grand pas

Une fois l’été arrivé, il est trop tard pour espérer perdre du poids pour les vacances à la plage qui démarrent genre, demain. Par contre dans un mois on sera en septembre, on pourra inaugurer un nouveau jean et cette petite veste qui cache si bien notre vilain bidon. Et pour les vacances de l’été prochain, on a encore le temps de s’y mettre!

Spécialité du Portugal : Arroz doce

Au delà de toutes considérations footballistiques, le Portugal est pour moi un pays de cœur. C’est le premier pays où j’ai eu l’occasion de voyager ( hormis la Belgique, mais tous les gens du nord vous diront qu’aller en Belgique ne compte pas vraiment comme un voyage à l’étranger, c’est une seconde patrie pour nous!). C’est là-bas que j’ai découvert le bonheur du dépaysement et que s’est forgée mon obsession pour les voyages et la découverte, y compris culinaire. De ce côté là, le Portugal m’a tout de suite emballée, déjà avec ses spécialités à la morue (hmmm les beignets de morue), mais aussi et surtout avec ses pâtisseries : en France nous avons tendance à penser que nous sommes experts en ce domaine, mais quelle claque on prend quand on va à l’étranger! Je pourrais tuer pour des pastéis de nata, et vendre un rein pour un bon bol d’arroz doce! Mais cela ne sera pas nécessaire, car ces délices se cuisinent super facilement avec des ingrédients super basiques!

Bref, quand j’ai vu que le Portugal disputait un match pour ce dernier soir de matchs de sélections, j’ai su immédiatement que ce serait un dessert que je vous proposerais. J’ai joué à pile ou face pendant 25 minutes pour choisir laquelle de ces 2 spécialités je vous ferais, avant de me promettre que quoi qu’il arrive, je ferais l’autre dans les jours qui suivraient!

Me voici donc avec une recette d’arroz doce. Cette variante portugaise du riz au lait est juste incroyablement crémeuse et savoureuse, mais à réserver aux amateurs de cannelle, car celle-ci est (comme dans beaucoup de pâtisseries portugaises) à l’honneur dans cette petite douceur!

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Arroz Doce

  • 30 cl d’eau
  • 70 cl de lait
  • 200 g de sucre
  • 250 g de riz dessert
  • 2 c. à c. de cannelle
  • Les zestes d’un citron

Mettez le riz a tremper 5 minutes dans de l’eau froide puis égouttez-le. Mettez le riz à cuire dans 25 cl d’d’eau bouillante avec une pincée de sel. Une fois que le riz a absorbé toute l’eau, versez le lait avec le sucre, la cannelle et le zeste d’un citron et portez à ébullition. Prolongez 2 à 3 minutes : le mélange va épaissir. Arrêtez le feu, versez le riz dans des ramequins. L’ensemble doit encore être très laiteux : le riz va encore boire du liquide en refroidissant donc pas d’inquiétude! Saupoudrez de cannelle et servez bien froid.

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Spécialité du Ghana : Tatale

Après les bolones de verde, je vais passer experte dans la cuisine à base de banane plantain avec cette recette en l’honneur du Ghana : les tatale. Cette préparation traditionnelle ressemble à des petites galettes très parfumées au gingembre et piment, pour un dépaysement garanti!

J’ai réalisé ma recette avec de l’oignon rouge, mais de l’oignon normal peut parfaitement convenir. Par rapport aux bolones, ces galettes ont un goût beaucoup plus marqué et exotique. Les amateurs de saveurs africaines seront ravis! Une petite sauce légèrement piquante et sucrée comme les sauces asiatiques s’accordera parfaitement avec cette galettes, n’hésitez pas à en servir une en accompagnement!

Régalez-vous en ce dernier jour de poules de coupe du monde!

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Tatale

 

Pour environ 10 tatale

  • 1 banane plantain bien mûre
  • 25 g de farine de maïs
  • 1/2 petit oignon
  • 1 c. à s. de gingembre frais râpé
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1 pincée de piment poudre
  • 1 pincée de sel
  • 3 cuillères à soupe d’huile

Épluchez les bananes plantains, coupez-les en rondelles, mettez-les dans un saladier puis arrosez de citron. A l’aide d’une fourchette, écrasez les bananes. Émincez l’oignon et le gingembre, passez-les au mixeur puis ajoutez à la préparation.

Ensuite, versez la farine de maïs, ajoutez une pincée de piment en poudre ainsi qu’une pincée de sel puis mélangez bien le tout. Faites chauffer l’huile d’arachide dans une poêle creuse.

Pour vérifier la température de l’huile, plongez-y un petit morceau de pâte, dès qu’il commence à frire c’est que l’huile est suffisamment chaude. Formez des boules de la taille d’une balle de golf et aplatissez-les légèrement puis placez-les dans la poêle. Faites frire les deux côtés, les tatale doivent être dorés voire légèrement bruns. Servez aussitôt.

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Source : 
http://saanicuisine.wordpress.com/2011/10/06/tatale/

Spécialité de Russie : Belyachi

La Russie est un pays qui m’intrigue beaucoup. J’adorerais visiter Moscou ou Saint Petersburg, découvrir les bâtiments aux toits en spirale de la place rouge qui me font penser à un parc d’attractions… En attendant je me contente d’une petite vodka à l’occasion, mais en dehors de ça je ne connais pas du tout la gastronomie russe. Aussi j’étais ravie quand j’ai vu que la Russie allait disputer un match contre l’Algérie ce soir.

J’ai choisi une recette de petits farcis, les belyachi. Ils sont trop bons, mais plutôt costauds… Si vous en servez à l’apéro, prévoyez un repas light derrière!

Soyez bien organisé et démarrez la recette en avance car il y a pas mal de temps de repos.

Pour la friture, mettez suffisamment d’huile pour qu’après un aller-retour, l’ensemble du farci ait été immergé.

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Belyachi

Pour la pâte :

  • 25 cl de lait tiède
  • 1/4 cube de levure de boulanger
  • 1/2 c. à c. de sucre
  • 1 œuf
  • 1/2 c. à c. de sel
  • 1/2 c. à s. de rhum
  • 1/2 c. à c. d’huile
  • 500 g de farine
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Pour la farce:

  • ½ kg de mélange de porc et de bœuf haché
  • 1 oignon finement haché
  • 4 gousses d’ail finement hachées
  • 1 c. à c.de sel
  • 1 c. à c. de poivre noir fraîchement moulu
  • 1 c. à c. de cumin en poudre

Délayez la levure de boulanger dans 1 verre de lait tiède (environ 36°C). Ajoutez le sucre et 1-2 cuillères à soupe de farine. Mélangez bien, couvrez et laissez pendant un quart d’heure, ou jusqu’à la formation de bulles à la surface.

Ajoutez le reste du lait tiède, l’œuf battu, le sel, le rhum, l’huile et la farine. Mélangez d’abord avec une spatule en bois, puis finissez par pétrir à la main afin d’obtenir une pâte souple, homogène et élastique. Façonnez cette pâte en boule, mettez-la dans un grand bol, huilez légèrement sa surface et laissez-la reposer à couvert pendant 1 heure. Pendant ce temps, préparez la farce en mélangeant tous les ingrédients. Séparez la pâte en 4 parties. Laissez 3 d’entre elles dans le bol en prenant soin de remettre le couvercle pour éviter qu’une croûte ne se forme sur la surface.

Séparez la quatrième partie en morceaux de la taille d’une noix que vous allez rouler en boules. Étalez chaque boule avec un rouleau à pâtisserie pour obtenir une forme ronde. Mettez sur chacune d’elles une cuillère à café de la farce, puis pliez et refermez la pâte en appuyant bien avec les doigts de façon de recouvrir partiellement la farce. Gardez les pâtés sur une surface légèrement huilée.

Quand vous épuisez le premier quart de la pâte, commencez à frire les pâtés farcis dans l’huile chaude, en les mettant tout d’abord du coté de la farce visible vers le bas.

Une fois qu’ils deviennent bien dorés, retournez-les et faites cuire de l’autre côté.  Procédez ainsi avec le reste de la pâte jusqu’à l’épuisement total (de la pâte … ou de vous-même…). Servez chaud.

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Source :
http://dianascook.blogspot.com/2011/08/belyachi-pates-farcis-la-viande.html?m=1

Spécialité de France : Saucisson en brioche

Ce tour du monde endiablé que je vis depuis depuis plus de deux semaines s’achève bientôt puisque nous sommes à l’avant dernier jour des matchs de poule de la coupe du monde. J’aurai donc demain soir couvert chaque pays participant à la coupe du monde avec une recette…
Il me restait quand même un pays pas très dépaysant mais néanmoins très important à couvrir pour cette saga : la France!
Bah oui, au final, ce n’est pas tous les jours qu’on mange une spécialité française traditionnelle… J’ai eu beaucoup de mal à trouver une recette qui convienne avec mon projet : je voulais une recette traditionnelle française, mais je ne voulais pas qu’elle soit marquée d’une région plus que d’une autre, et enfin je voulais qu’elle puisse se grignoter à l’apéro facilement, pour rester dans l’esprit « plateau télé des soirs de match ».
J’ai fini par jeter mon dévolu sur une recette assez peu connue, qui n’est pas la première qui passe par la tête quand on pense à la gastronomie française, et je suis très contente de l’avoir testée.
En effet, à l’instar du pâté en croute dont il est une déclinaison, le saucisson en brioche est une recette rapide à faire, inratable et vraiment très sympa à grignoter pour l’apéro!
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Saucisson en brioche

Pour 2 saucissons

  • 2 saucissons à l’ail de 300 gr chacun
  • 250 g de farine
  • 3 œufs
  • 125 g de beurre
  • 10 g de levure
  • 5 cl de lait tiède
  • 5 g de sel
  • 1 œuf pour la dorure
  • Sel, poivre du moulin
Enlevez la peau de vos saucissons et gardez les au frais.

Préparez le levain : disposez dans un plat 60 grammes de la farine et formez un puits.

Déposez au centre la levure. Délayez cette levure avec 5 centilitres de lait tiède.
Roulez ce levain en boule. Faites 4 incisions sur le dessus et réservez dans un endroit tiède.
Disposez dans un second plat  le reste de la farine et formez un puits également. Cassez au centre 3 œufs. Ajoutez le sel fin. Détrempez la farine avec les œufs. Travaillez la pâte vigoureusement. Ajoutez alors le beurre ramolli au préalable et mélangez bien. Renversez alors le levain sur la pâte.
Incorporez totalement le levain à la pâte et puis formez une boule avec la pâte et déposez-la dans une terrine légèrement farinée. Couvrez d’un linge et mettre au frais pendant 1 heure et demi.

Préchauffez le four à 250°C.
Abaissez la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie et formez deux abaissez rectangulaires pouvant enrober largement les saucissons. Passez à l’aide d’un pinceau un peu d’œuf battu sur toute la surface des saucissons pour qu’ils adhérent bien à la pâte au cours de la cuisson.
Enfermez entièrement les saucissons dans la pâte en soudant les extrémités.
Disposez-les sur une plaque à pâtisserie en les posant sur la soudure.
Passez la surface de dorure.

Mettre les saucissons au four très chaud 250°C pendant 10 minutes. Ensuite baissez la température du four à 200°C et terminez la cuisson pendant 10 minutes

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Source :
http://www.cuisine-plus.tv/cid42046/saucisson-en-brioche.html

Spécialité d’Iran : Naan Berenji

Les naan berenji sont de petits biscuits sablés parfumés à la rose qui nous viennent tout droit d’Iran. Là-bas, ils sont consommés pour Noruz, la fête de Nouvel an qui se produit avec l’arrivée du printemps…
Peut-être que nous pourrons les manger pour fêter la victoire de l’Iran contre la Bosnie tout à l’heure, qui sait?
J’ai été assez perplexe devant la texture de la pâte en préparant ces gâteaux. Celle-ci est vraiment sableuse, au point que ‘javais peut de ne pas réussir à modeler des gâteaux mais finalement cela a très bien fonctionné. N’essayez pas de remplacer la farine de riz par une autre farine : de là vient la texture très particulière et poudreuse de ses gâteaux qui ne peut pas s’imiter avec une autre farine! La farine de riz se trouve assez facilement dans une épicerie asiatique ou sur internet te ne coûte rien du tout!
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Naan Berenji (biscuits à la rose)

  • 250 g de farine de riz
  • 100 g de sucre glace
  • 100 g d’huile végétale
  • 1 œuf
  • 60 ml d’eau de rose
  • 2 c. à s. de graines de pavot
Dans un bol, mettez le jaune d’oeuf et le sucre glace tamisé, mélangez puis ajoutez l’huile et mélangez jusqu’à obtenir un appareil homogène.
Dans un autre bol, montez le blanc en neige bien ferme.
Ajoutez délicatement le blanc en neige à l’appareil précédent. Ajoutez l’eau de rose et tamisez la farine, mélangez bien.
Couvrez et laissez reposer pendant 24 heures au frais.
Le lendemain, sortez la pâte et formez des petites noisettes de pâte. J’ai choisi de faire de petits biscuits mais on peut très bien en former des plus grands.
Former des petites boulettes, déposez-les sur une plaque avec du papier sulfurisé et aplatissez-les.
Décorez chaque biscuit avec des graines de pavot et formez des petites stries sur le dessus avec le dos d’une fourchette.
Mettez à cuire dans un four préchauffé à 180° pendant une vingtaine de minutes.
Surveillez bien la cuisson, il faut que les biscuits aient durcis mais qu’ils restent blancs. S’ils cuisent trop ils seront très secs!
Dégustez  avec un bon thé.
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Source :
http://voyages.ideoz.fr/naan-berenji-recette-iranienne-biscuits-rose/

Spécialité d’Équateur : bolon de verde

Avant cette coupe du monde, je n’avais jamais tente de cuisiner de la banane plantain. Une fois dans le magasin quand il a fallu en acheter, j’ai même réalisé que je confondais totalement la banane plantain avec la frécinette, cette toute petite banane dont je ne connais toujours pas la particularité d’ailleurs.

Grâce à l’Equateur qui joue aujourd’hui contre la France, je suis donc partie à la découverte de ce fruit qui se mange comme un légume…

J’ai d’abord été surprise par la solidité de la peau de la banane. Il faut presque une machette pour l’éplucher!

Ensuite, la plantain ressemble à sa cousine mais elle sent beaucoup moins fort et elle est beaucoup moins sucrée. Mais en commençant à la cuire a l’eau, elle dégage vite une odeur beaucoup plus forte et reconnaissable, comme notre banane classique.

La plantain m’a semblé aussi beaucoup plus dure que la banane, j’ai donc fait tout le mélange au mixeur pour obtenir une préparation homogène.

Au final, cette recette très simple à faire m’a beaucoup plu : le résultat est très proche d’une sorte de pomme dauphine, avec juste un arrière goût subtil de banane qui donne de l’originalité mais reste supportable même quand on n’est pas fan de sucre salé.

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Bolon de verde

Pour une vingtaine de bolones :

 

  • 3 bananes plantains
  • 1/2 boule de mozzarella
  • 1 c. à s. de beurre fondu
  • 4 c. à s. de lait
  • sel
  • huile

Enlevez la peau des bananes et cuisez-en 2 dans l’eau salée bouillante jusqu’à ce qu’elles soient tendres soit 20 à 30 minutes. 
Râpez finement la 3ème banane.
Lorsque les bananes sont cuites, égouttez-les et mixez-les jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Ajoutez un peu de lait pour que l’ensemble se mélange bien. Ajoutez la banane crue et le beurre, et mixez à nouveau la pâte, puis formez des boules de bananes à la main. 
Insérez dans chacune un morceau de mozzarella et faites frire les bolones dans l’huile, à la poêle jusqu’à ce qu’elles soient dorées sur toutes les faces.

Déposez sur un papier absorbant pour éponger l’excès d egras et mangez vite!
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Source :

http://dans-mon-assiette.blogspot.com/2009/03/escale-en-equateur-el-bolon-de-verde.html?m=1

Spécialité du Japon : Onigiri grillé au soja et a l’œuf brouillé

Je dois vous avouer que je voue un véritable culte au Japon. Tout me plaît dans ce pays, de Sailor Moon la culture à Pokémon l’architecture en passant évidemment par Super Mario la gastronomie… Mais à mon grand désespoir je ne cuisine jamais japonais : mon homme n’est pas fan du tout de cette cuisine et je n’aime pas cuisiner pour moi uniquement…
D’autant que je me vois mal me lancer dans la préparation de sushis pour en faire juste une dizaine. Et même si je suis plutôt ouverte aux expériences flippantes, je n’irais pas jusqu’à tenter de congeler moi-même mes propres sushis!
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Aussi quand j’ai vu que le Japon jouait pour la coupe du monde, j’y ai vu une excuse parfaite pour forcer l’homme à manger du « riz tout sec ». À défaut de briller sur le terrain j’espère au moins que je le Japon brillera dans nos assiettes ce soir!

J’ai choisi de vous proposer des onigiri, dont la recette est très facile et qui sont un peu moins connus chez nous que les traditionnels makis et sushis.

La recette vient d’un superbe livre que je viens d’acheter, Izakaya : apéros japonais  de Laure Kié aux éditions Mango. Si vous êtes branché(e)s cuisine japonaise je vous le recommande, il est vraiment joli et très riche en contenus et recettes faciles d’accès !

Onigiri aux œufs brouillés

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Pour 4 onigiri
  • 100 g de riz japonais
  • 1 œuf
  • 1 oignon nouveau
  • sel
Rincez le riz à l’eau claire jusqu’à ce que l’eau ne soit plus trouble. Mettez-le à chauffer dans une casserole couverte avec 40 cl d’eau (départ eau froide). Quand l’eau arrive à ébullition, baissez le feu au minimum et laissez cuire tout doucement pour 12 minutes. Surveillez et mélangez si besoin car à la fin il n’y aura quasiment plus d’eau!
Arrêtez le feu et laissez reposer une bonne dizaine de minutes.
Dans un bol, battez l’œuf avec l’oignon émincé finement et une pincée de sel.
Dans une poêle avec un peu de matière grasse, faites cuire l’œuf en le mélangeant constamment pour obtenir un œuf brouillé.
Ajoutez cet œuf au riz et mélangez très délicatement pour ne pas écraser les grains de riz.
Modelez les onigiri : prenez une boule de riz entre vos mains, compactez la, formez un triangle puis arrondissez les angles en tournant le triangle entre vos mains.
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Onigiri au sésame et soja

 

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Pour 4 onigiri
  • 100 g de riz japonais
  • 1 c. à s. de sésame noir ou multicolore
  • 1 c. à s. de sauce soja
Rincez le riz à l’eau claire jusqu’à ce que l’eau ne soit plus trouble. Mettez-le à chauffer dans une casserole couverte avec 40 cl d’eau (départ eau froide). Quand l’eau arrive à ébullition, baissez le feu au minimum et laissez cuire tout doucement pour 12 minutes. Surveillez et mélangez si besoin car à la fin il n’y aura quasiment plus d’eau!
Arrêtez le feu et laissez reposer une bonne dizaine de minutes.
Préchauffez le four à 200°C en mode grill.
Mélangez très délicatement le riz aux graines de sésame pour ne pas écraser les grains de riz.
Modelez les onigiri : prenez une boule de riz entre vos mains, compactez la, formez un triangle puis arrondissez les angles en tournant le triangle entre vos mains.
Placez les onigiri sur une grille allant au four et laissez-les sous le grill 2 minutes.
Ouvrez le four, badigeonnez les onigiri de sauce soja avec un pinceau et remettez au four pour 2 minutes.
Ouvrez le four, retournez les onigiri pour badigeonner l’autre face de sauce soja avec un pinceau et remettez au four pour 2 minutes.
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Spécialité d’Uruguay : Chivito

Je commençais vraiment (naïvement) à croire que j’allais finir par couvrir les spécialités de 30 pays différents participant à la coupe du monde sans même jamais vous proposer un burger. Ayant cuisiné un hot-dog pour le match des États-Unis, je pensais avoir raté ma chance… Mais ça, c’était avant de découvrir un petit bonheur des rues en Uruguay : le chivito.

Le chivito est un burger qui fait office de plat complet puisqu’il contient rien de moins que des œufs, du bœuf, du jambon et du bacon, le tout évidemment dans du pain. Vous comprendrez pourquoi le chivito remplace généralement un repas, même si les plus téméraires trouvent le moyen de l’accompagner de frites, histoire d’être sûrs d’être pleins jusqu’à la glotte calés jusqu’au goûter.

J’étais un peu dubitative sur la présence d’œuf dur dans un burger mais au final cela se marie très bien à l’ensemble. Le mélange de viandes chaudes avec des crudités et de l’œuf froid fonctionne parfaitement et on a un peu l’impression de manger un mix de burger et de pan bagnat.

Bref, je suis conquise par cette curiosité, à faire et refaire!

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Chivito

  • 2 pains à burger
  • 2 steaks très minces
  • 2 tranches de jambon
  • 2 tranches de mozzarella
  • 2 tranches de bacon
  • 2 c. à s. de mayonnaise
  • 4 rondelles de tomate
  • 1 œuf dur
  • Quelques feuilles de laitue


Dans une poêle avec un peu d’huile, mettez le bacon et les steaks à griller.

Lorsque les steaks sont presque arrivés à la cuisson désirée, mettez dessus le jambon, puis la mozzarella et enfin le bacon.
Coupez en tranches la tomate et les œufs.
Coupez les pains en deux et passez-les quelques minutes au four ou au grille-pain pour les toaster légèrement.
Retirez les pains. Dans la moitié inférieure du pain, étalez la moitié de la mayonnaise et déposez les tranches d’œuf, de tomate et laitue. Tartinez le reste de mayonnaise sur les tranches supérieures du pain.
Mettez le steak et le bacon sur l’ensemble et fermez les sandwiches.

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Source :
http://uruguay-spanenglish.blogspot.fr/p/culinaria.html

Recettes méchamment gourmandes en provenance directe de partout et nulle part

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