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Hachis parmentier à la bolognaise

La bolognaise est un aliment de base chez la plupart d’entre nous. C’est une sauce facile à réaliser, et on peut en faire des versions très différentes suivant les envies. C’est l’un des aliments les plus réconfortants possibles à mon avis! A tel point que j’aime l’utiliser pas seulement dans des pâtes, mais aussi dans d’autres recettes pour en profiter plus souvent! Récemment, je me suis dit que cela pourrait faire une garniture délicieuse dans un hachis parmentier.
 
 
À l’origine, le hachis parmentier était une façon d’accommoder les restes du rôti du dimanche. De nos jours, c’est un plat tellement apprécié qu’on n’attend plus d’avoir des restes pour en préparer, mais cela reste un parfait plat zéro gâchis! Que vous ayez un reste de purée, de viande ou de sauce, tout est utilisable dans un hachis! N’hésitez pas à remplacer une partie de la viande par une autre sorte si vous en avez à finir, vous pouvez aussi modifier une partie des légumes qui compose la purée, utiliser un reste de bolognaise déjà prête… Vous pouvez également ajouter des champignons à la sauce, ou des petits pois… 
 
J’ai choisi de réaliser ma recette avec de la tomate en boîte car nous sommes encore en hiver, mais en été vous pouvez bien sûr la remplacer par de la bonne tomate de saison! 
 
Au final, j’ai vraiment aimé cette recette. Comment pourrait-il en être autrement? Une sauce emblématique de la cuisine italienne cuite lentement avec une couche épaisse de purée sur le dessus… Ça ne peut être qu’un régal!
 
 
 
P.S. : Si vous aimez le parmentier, vous vous régalerez aussi avec cette version au chorizo!
 
Hachis parmentier à la bolognaise

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ingrédients

    Pour la purée
  • 1,7 kg de pommes de terre
  • 30 cl de lait
  • 1 c. à s. d'herbes de Provence
  • 1/2 c. à c. de basilic
  • 1/2 c. à c. d'origan
  • 1 pincée d'ail en poudre
  • 1/2 c. à c. d'ail
  • Sel, poivre
    Pour la bolognaise
  • 1 oignon 
  • 1/2 c. à c. d'ail
  • 1 carotte
  • 500 g de boeuf haché
  • 70 g de champignons émincés
  • 2 c. à s. d'huile olive
  • 1 boite de 400g de tomates pelées en dés
  • 1 c. à s. de vinaigre balsamique
    Pour la finition
  • 30 g de gruyère râpé
  • 2 c. à s. de chapelure
  • 1 c. à c. d'herbes  de Provence

Préparation

  1. Faites cuire les pommes de terre à l'eau salée dans une grande casserole, départ eau froide.
  2. Émincez l'oignon. Épluchez la carotte et coupez-la en petits dés. Épluchez et écrasez la gousse d'ail.
  3. Faites revenir l'oignon émincé dans l'huile, ajoutez la carotte, l'ail, prolongez 2 minutes, ajoutez le bœuf, faites revenir jusqu'à ce qu'il ne soit plus rouge. Ajoutez les dés de tomate, le vinaigre balsamique, salez, poivrez et prolongez quelques minutes pour bien mélanger, coupez le feu.
  4. Disposez le mélange dans un plat a gratin.
  5. Épluchez puis écrasez les pomme de terres avec le lait, les herbes, le sel, le poivre, les épices.
  6. Étalez la purée sur la viande.
  7. Saupoudrez de gruyère, d'herbes et de chapelure
  8. Enfournez 20 à 30 minutes à 180°C.
 
 
 

Recette du Sénégal : Yassa de pois chiches

Connaissez-vous le yassa? La version la plus célèbre de ce plat du Sénégal est le poulet yassa. C’est un plat vraiment délicieux, qui se compose de poulet mariné dans de la moutarde et du jus de citron, puis cuit lentement avec une belle quantité d’oignons caramélisés.



Par extension, on peut transformer beaucoup d’autres aliments en version « yassa », les « yassaïser » si vous préférez! Je devrais déposer un copyright pour ce terme, non? Il s’agit donc de cuisiner une viande ou un légume avec beaucoup d’oignons, de jus de citron, de l’ail, de la moutarde de Dijon et du piment.
 
Il y a quelque temps, j’ai reçu des épices à yassa de la part de l’Étal des épices, et j’ai eu envie d’essayer pour l’occasion de reproduire les saveurs acidulées et pimentées du yassa dans une recette aux pois chiches et au chou. 
 
 
L’Étal des épices est mon site de référence en matières d’épices. Elles n’ont tout simplement rien à voir avec ce qu’on peut trouver dans les grandes surface au niveau de la qualité. Leur mélange d’épices à yassa est  composé d’oignon rose, d’ail, de poivre noir, de piment doux, de gingembre, de laurier et de thym. Il sent divinement bon, on est dépaysés immédiatement rien qu’en mettant le nez dessus!
 
 
J’ai donc expérimenté cette version saine et pleine de légumes du yassa. Fondamentalement, c’est un simple plat de légumes à la moutarde et au citron. Mais au final, cela donne un plat vraiment original et réconfortant, parfait pour les jours où vous avez besoin d’un plat qui fait du bien!
 
Idéalement, la cuisson du yassa se commence à la poêle puis finit au four, mais comme ici cette version aux légumes demande moins de cuisson, je l’ai faite cuire uniquement à  la poêle.


  
P.S. : Si vous aimez les plats à base de pois chiches, essayez aussi cette salade e pois chiches et poivrons!
 
Recette du Sénégal : Yassa de pois chiches

Quantité ou nb de personnes: 4

Ingrédients

  • 1 grosse boite de pois chiches cuits
  • 4 petits oignons en rondelles
  • 150 g de chou blanc, coupé en morceaux
  • 4 carottes épluchées et tranchées
  • 2 piments rouges émincés
  • 10 cl de jus de citron
  • 30 cl de bouillon de légumes
  • 2 feuilles de laurier
  • 4 gousses d'ail hachées
  • 2 c. à s. de moutarde de Dijon
  • 2 c. à c. de sa sauce soja
  • 2 c. à s. d'huile végétale
  • 1 c. à s. d'épices yassa
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Mélangez les pois chiches, les rondelles d'oignons, le chou émincé, les carottes en rondelles et les piments émincés dans un grand plat allant au four. Mélangez les ingrédients restants séparément pour former la marinade, puis versez-la sur les légumes. Mélangez doucement.
  2. Couvrez le plat et laissez-le à reposer pendant 30 minutes ou plus.
  3. Faites cuire 1 h 20 environ à couvert, jusqu'à ce que les légumes soient très tendres et que le liquide s'évapore.
  4. Servez avec du riz , du couscous ou du millet.

Croque monsieur revisité à la truffe et purée aux noisettes

Avez-vous déjà goûté à la truffe? J’ai l’impression de m’embourgeoiser en vous disant que j’en consomme régulièrement, mais c’est pourtant vrai! Pourtant je ne suis pas riche! Je me régale principalement grâce à des produits aromatisés à la truffe, dont la saveur est intense, mais il m’est aussi arrivé  d’acheter de la truffe fraîche, ou plus pratique, de la truffe en bocal. En fait, bien que le prix au kilo de la truffe semble tout à fait rédhibitoire, il faut se rappeler qu’il n’en faut que très peu pour parfumer tout un plat!
 
La truffe est un champignon qui pousse dans des conditions bien particulières. Elle a besoin de sols calcaires et de la présence d’arbres comme le chêne ou le charme. On la trouve essentiellement en Provence, dans le Périgord et en Bourgogne, de novembre à mars.
 
La truffe ne se cueille pas comme un champignon classique. Elle doit être déterrée du sol, où elle se cache parfois jusqu’à un mètre de profondeur, c’est ce qui la rend si difficile à récolter! Pour réussir à les détecter sous la terre, vous savez sans doute que l’on fait appel à une truie ou à un chien ! Les truies sont douées pour trouver ces champignons car ils émettent des phéromones qui rappellent celles du porc! Mais quand elles les trouvent, elle sont bien tentées de tout engloutir! C’est pourquoi les trufficulteurs préfèrent souvent les services d’un chien. Avec de l’entraînement, il paraît que tous les chiens peuvent apprendre à reconnaître l’odeur de la truffe! Je vais peut-être en adopter un finalement !
 
 
Récemment, j’ai participé à un concours de recettes à la truffe. J’avais très envie de proposer une recette qui sorte la truffe de ses habituelles recettes de luxe. Je voulais au contraire la proposer dans un plat rustique, simple, voire même un repas de fast-food! J’ai pensé au croque-monsieur, un snack que j’adore car je le trouve terriblement réconfortant et gourmand! Bien sûr, je ne voulais pas simplement étaler de la truffe entre le jambon et le fromage, mais revisiter un peu ce classique.
 
A la base du croque-monsieur, il y a le pain de mie. J’en ai pris un bien moelleux chez mon boulanger. J’ai choisi le le rouler de le paner, et de le garnir d’un fromage qui change un peu, qui fonde bien, mais pas trop fort pour laisser la place à la truffe.
 
 
Pour le service, j’ai accompagné ce croque monsieur d’une salade assaisonnée d’une vinaigrette à la truffe, de deux condiments très parfumés, et d’une purée de topinambours à la noisette. Tout était très bon, mais la star, c’était indubitablement le croque monsieur, à la fois croustillant, fondant, et délicatement parfumé à la truffe! J’en aurais mangé trois fois plus si j’avais pu!
 
 
P.S. : S’ils vous reste de la truffe, surtout ne gâchez pas, et enchaînez avec ces pâtes à l’huile de truffe, crème au poivre et pecorino!
 
Croque monsieur revisité à la truffe et purée aux noisettes

Quantité ou nb de personnes: 2

Ingrédients

    Pour la crème de raifort et pomme granny
  • 45  g de pomme golden
  • 20 g de raifort frais ou en purée
  • 40 g de crème fraîche
    Pour le chutney de légumes au curry
  • 200 g de betterave
  • 100 g de chou rouge
  • 200 g de potiron
  • 1 oignon rouge 
  • 2 gousses d'ail
  • 1 pomme golden
  • 20 cl d'eau
  • 10 cl de vinaigre de cidre
  • 100 g de sucre
  • 1/2 c. à c. de sel
  • 1 c. à c. de curry noir
    Pour la purée
  • 250 g de pommes de terre
  • 250 g de topinambour
  • 2 c. à s. d'huile de noisette (+ un filet pour la présentation à l'assiette) 
  • 10 cl de lait de noisettes tiède
  • 10 noisettes concassées
  • Sel, poivre
    Pour la salade truffée
  • 50 g de jeunes pousses d'épinard
  • 1 échalote
  • Les zestes d'un citron
  • 3 c. à s. de vinaigrette à la truffe
    Pour les croque monsieur (2 rouleaux)
  • 2 tranches de pain de mie 
  • 2 tranches de tomme de brebis (50 g)
  • 2 échalotes
  • 10 g de beurre 
  • 1/2 c. à c. d'huile 
  • 1 à 2 tranches fines de truffe coupée(s) en lamelle
  • 1 c. à s. de crème fraîche
  • 1 c. à s. de moutarde
  • 10 g de chapelure
  • 10 noix de cajou à la truffe
  • Huile de tournesol 
  • Sel, poivre

Préparation

    Pour la crème de raifort et pomme granny
  1. Coupez la pomme en dés très fins. Réduisez le raifort en purée si vous l'achetez frais et mélangez avec la crème, assaisonnez avec du sel.
    Pour le chutney de légumes au curry
  1. Épluchez et coupez en dés tous les légumes  Faites mariner tous les ingrédients dans un saladier pendant environ 2 heures.
  2. Versez dans une casserole à fond épais. Faites cuire à feu doux et à couvert jusqu’à obtention d’une consistance de marmelade soit 2 heures environ, en mettant de l'eau qund nécessaire pour que le mélange reste humide et n'attache pas. Quand il vous paraît suffisamment épais, mixez légèrement au mixeur plngeant pour homogénéiser l'ensemble, mais sans obtenir une purée trop lisse. Mettez en bocaux et réservez.
    Pour la purée
  1. Épluchez et couper les pommes de terre et le topinambour en dés.
  2. Mettez dans deux casseroles de l'eau froide et du gros sel et déposez-y les pommes de terre et les topinambours  Mettez à cuire, et prolongez pendant 20 à 25 minutes selon la taille des pommes de terre et des topinambours.
  3. Après cuisson, égouttez-les et mettez-les dans un saladier puis écrasez-les à la fourchette.
  4. Ajoutez l'huile, le sel, le poivre et mélangez.
  5. Incorporez doucement le lait de noisettes tiède. Remettez sur le feu et mélangez jusqu'à ce que la purée ait la bonne texture, soit quelques minutes.
  6. Concassez les noisettes.
  7. Au moment de servir, rajouter un filet d'huile de noisette et les noisettes en morceaux par dessus.
    Pour la salade truffée
  1. Émincez l'échalote. dans un saladier, mélangez l'échaote les pousses d'épinard, les zestes de citron et la sauce aux truffes. Disposez dans deux assiettes.
    Pour les croque monsieur (2 rouleaux)
  1. Enlevez les croûtes de votre pain de mie.
  2. Émincez les 2 échalotes  et faites les revenir 5 minutes environ à la poêle avec 5 g de beurre 1/2 c. à c. d'huile. Elles doivent être translucides mais ne pas brûler. 
  3. Avec un rouleau a pâtisserie, aplatissez les tranches de le pain de mie, posez-les sur du film transparent alimentaire. 
  4. Disposez sur chaque tranche de pain un peu de beurre puis déposez les tranches de fromage, la truffe coupée en fines lanières et enfin, les échalotes.
  5. Roulez en serrant bien dans le film pour former deux boudins et réserves au réfrigérateur 20 minutes minimum.
  6. Mélangez la moutarde et la crème fraîche dans un petit récipient. Mixez les noix de cajou avec la chapelure et déposez ce mélange dans une assiette creuse.
  7. A l'aide d'un pinceau, badigeonnez l'extérieur de chaque roulé d'une fine couche du mélange moutarde crème fraîche, y compris les extrémités, puis passez-les dans la chapelure.
  8. Faites  frire dans une huile chaude mais pas fumante. Retirez quand ceux ci sont dorés.
  9. Coupez les roulés en deux et disposez-les dans chaque assiette. Accompagnez de la purée de noisettes et d'une cuiller des deux condiments.

Tajine de boulettes aux lentilles

Les saveurs des tajines sont parmi mes préférées : des épices mijotées doucement dans une délicieuse sauce tomate, il n’en faut pas plus pour me régaler! Je n’ai pas de plat à tajine, mais j’avais très envie de retrouver ces saveurs, en les adaptant à ma sauce pour obtenir une recette saine qui évoque la cuisine d’Afrique du Nord. Le résultat que j’ai obtenu est hyper satisfaisant : des boulettes de lentilles au sésame, de la sauce tomate, des épinards et une délicieuse odeur de ras el hanout… Il y a de quoi plonger la tête dans le plat quand il sort du four!
 
Je vous préviens, c’est le genre de plat qui se prête à faire une belle quantité d’avance et à en manger à répétition pendant toute la semaine. J’ai servi ce tajine avec du couscous et beaucoup de sauce tomate, mais j’ai aussi réutilisé certaines des boulettes dans des wraps et ce fut super bon. Si vous avez des restes, vous pouvez aussi essayer de les utiliser dans des salades ou dans des sandwiches, ça sera parfait. 
 
 
Ne soyez pas rebutés par ce qui peut sembler une longue liste d’ingrédients, la plupart d’entre eux sont des épices ou des basiques qui, j’en suis sûre, se cachent dans vos placards, vous suppliant de les utiliser!
 
J’ai obtenu mon ras el hanout rouge chez l’Étal des épices. C’est un enchantement rien qu’à sentir. Il est à la fois parfumé et équilibré, je l’adore. C’est un mélange plein de saveur mais pas trop piquant, bien qu’il soit plus pimenté que le ras el hanout jaune. Il contient principalement du piment doux, de la coriandre, du carry, du laurier, du curcuma, du fenugrec et du piment fort.
 
 
Un tajine est un plat berbère souvent utilisé dans la cuisine nord-africaine. Il est traditionnellement fait d’argile. La partie inférieure est circulaire avec une base plate, et le couvercle est en forme de dôme avec un petit trou au bout, pour maintenir la condensation au fond pendant la cuisson, ce qui conserve le plat bien moelleux et parfumé.  Vous l’aurez compris, la cuisson en tajine est une cuisson à couvert, donc si comme moi vous n’avez pas de plat à tajine, il vous faudra un plat allant au four avec un couvercle, ou alors, vous pouvez couvrir votre plat de papier aluminium. Laissez juste une petite aération comme c’est le cas avec le plat à tajine.
 
  
P.S. : Si vous voulez une autre idée pour utiliser du ras el hanout, jetez un œil à ce pide turc!
 
 
La recette se trouve ici!

Spécialité d’Inde : Paneer lababdar

 C’est un plat « façon restaurant » que je vous propose aujourd’hui, car c’est dans mon restaurant indien favori que je commande régulièrement du paneer lababdar. Avez-vous déjà entendu parler de ce plat? Le paneer lababdar est une recette indienne végétarienne à base d’un fromage indien, le paneer, de tomates et de noix de cajou. Comme je mange peu de viande, je m’en régale assez souvent dans les restaurants indiens, en alternance avec le palak paneer qui est aux épinards. A force de me dire à chaque fois que c’est un délice, je me suis dit que je devais essayer d’en faire moi-même pour voir!
 
 
La seule difficulté était de trouver du paneer, un fromage frais indien délicieux qui est la base de ce plat comme son nom l’indique! Par chance, il y a une super épicerie asiatique à Lille où on trouve du paneer toute l’année. Mais il est aussi possible d’en réaliser maison quand on n’en trouve pas, ce que j’ai testé aussi, je vous en reparlerai une autre fois!
 
Au delà des ingrédients à trouver, cette recette est très simple et vaut la peine d’être essayée. La longue liste d’ingrédients peut vous inquiéter, mais ce sont surtout des épices, indispensables pour obtenir ce parfum si subtil! 
 
 
Au goût, c’est un véritable régal, à la fois parfumé et très crémeux. L’oignon revenu dans le beurre (ou mieux, du ghee si vous en trouvez) ainsi que les épices  parfument la sauce tomate acidulée et mettent en valeur le goût léger du paneer… C’est pour moi une des meilleures recettes au curry de tous les temps! Si vous le tentez, je suis sûre que tous les membres de votre famille vont adorer. 
 
Ce plat est très crémeux, c’est presque plus une sauce qu’un plat en fait, alors servez-le avec des pains indiens comme les naans, les chapatis ou les rôtis, ainsi que du riz cuit à la vapeur.
 
  
 
Spécialité d’Inde : Paneer lababdar

Quantité ou nb de personnes: 4

Ingrédients

    Pour la sauce :
  • 250 g de tomates mûres hachées
  • 12 noix de cajou
  • 1 cm de gingembre haché
  • 3 gousses d'ail hachées
  • 12 cl d'eau
  • 1 gousse de cardamome verte ouverte
  • 2 clous de girofle
    Pour le reste de la recette:
  • 300 g de paneer
  • 2 gros oignons émincés
  • 1 feuille de laurier
  • 1 à 2 piments verts émincés
  • 1/2  c. à c. de cumin
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. piment rouge en poudre
  • 1/4 de c. à c.  de garam masala
  • 5 cl de crème liquide
  • 1 c. à c. de graines de fenugrec moulues
  • 45 g de beurre
  • 1/2 c. à c. de sucre
  • 25 à 30 cl d'eau
  • Sel
    Pour le service :
  • 1 c. à s. de coriandre hachée
  • 1 cm de gingembre émincé

Préparation

  1. Mettez dans une casserole les tomates hachées, les noix de cajou, 1 cm de gingembre haché, 3 gousses d'ail hachées, la graine de cardamome ouverte pour libérer les graines, 2 clous de girofle et 12 cl d'eau dans une petite casserole. Laissez mijoter ce mélange sur une faible flamme pendant 10 minutes environ jusqu'à ce que les tomates soient ramollies.
  2. Si l'ensemble se dessèche alors que les tomates ne sont pas encore ramollies, ajoutez 2 à 3 cuillères à soupe d'eau et continuez à cuire.
  3. Laissez ce mélange refroidir puis mixez pour obtenir une pâte lisse, sans aucun morceau. Vous pouvez ajouter un peu d'eau si nécessaire. Réservez.
  4. Faites chauffer 30 g de beurre dans une casserole.
  5. Faites revenir les oignons avec la feuille de laurier en remuant régulièrement, jusqu'à ce que les oignons soient bien dorés. Ajoutez alors le mélange tomates-cajou-épices.
  6. Ajoutez le cumin, la coriandre et le piment rouge en poudre et faites sauter puis ajoutez l''eau. Remuez bien et ajoutez le ou les piments suivant votre goût.
  7. Laissez la sauce arriver à ébullition. puis assaisonnez avec le sel et le sucre. Ajoutez alors le paneer coupé en dés. Laissez mijoter pendant environ une minute.
  8. Saupoudrez le fenugrec et le garam masala. Remuez à nouveau et laissez mijoter pendant une minute.
  9. Enfin, ajoutez la crème liquide et les derniers 15 g de beurre . Coupez le feu et remuez bien.
  10. Servez sur du riz, et saupoudrez par dessus de la coriandre fraîche hachée et le gingembre râpé.
 
Source d’inspiration :

Curry express de pommes de terre vitelottes

J’ai longtemps hésité avant de tester un curry de pommes de terre. Au premier abord, j’étais rebutée par cette idée, car je sers souvent mes currys avec du riz, et je trouvais que cela faisait beaucoup de féculents. Mais à force d’en voir, j’ai fini par goûter et… La magie a opéré! Je peux désormais déclarer que j’adore le curry de pommes de terre. A vrai dire, j’adore tout type de currys, mais tout particulièrement celui-ci! 
 
Il faut dire qu’à la base, j’adore les pommes de terre. Rien ne me met plus en appétit qu’un plat de pommes de terre revenues à la poêle avec de l’ail par exemple. Je crois que je pourrais manger des pommes de terre quasiment chaque jour tant il existe de façons de les préparer. Les pommes de terre sont d’ailleurs l’un des légumes les plus couramment utilisés en Inde.
 
 
Parmi toutes les variétés qui existent, j’aime beaucoup les pommes de terre vitelottes, pour leur jolie couleur et leur texture caractéristique. Elles permettent de faire de très jolis plats et de surprendre tout le monde. 
 
Ce curry de pomme de terre remplira votre cuisine d’odeurs merveilleuses. Il est plein de saveur et hyper facile à faire avec des produits assez basiques. Les pommes de terre cuites mijotent dans une sauce tomate-lait de coco épicée et savoureuse parfumée de délicieuses épices indiennes. Vous allez être surpris par la saveur que l’on peut obtenir avec de simples pommes de terre! Ce curry sera fantastique servi avec des naans et un chutney à la mangue.
 
Le conseil le plus important ici est de couper les pommes de terre en petits cubes afin qu’elles cuisent rapidement et de façon homogène. Il ne faut pas non plus qu’ils soient minuscules et s’effritent dans la sauce. Je dirais qu’1,5 cm de côté sera parfait.
 
 
Pour réaliser ce curry, j’ai utilisé de la coriandre séchée de L’étal des épices. Quand je vous parle de coriandre séchée, il ne s’agit pas de l’épice moulue que vous utilisez habituellement, qui est réalisée avec les graines de coriandre, mais de feuilles de coriandre déshydratées. Contrairement aux graines de coriandre moulues, ces feuilles séchées ont la même saveur que la coriandre fraîche, c’est vraiment incroyable!  C’est une de mes meilleures découvertes de l’année, car cela signifie que toutes les recettes à base de coriandre fraîche me sont désormais accessibles même quand je n’ai pas de coriandre fraîche sous la main! Vous pouvez être sûrs que cette épice va devenir un de mes incontournables du placard!
 
La coriandre apporte une saveur délicieuse à la recette alors s’il vous plaît ne la zappez pas! Utilisez soit de la coriandre en feuilles séchées comme moi, soit de la coriandre fraîche, mais pas de coriandre moulue, ça n’a rien à voir. Et ne la remplacez pas par du persil, parce que les deux herbes ont des saveurs distinctes, bien qu’à l’œil, elles se ressemblent un peu.
 
 
Pour lire ma recette, c’est par ici!

Spécialité d’Indonésie : sambal kemiri

Voilà un moment que je n’étais pas partie en Asie côté cuisine! Enfin, pas si longtemps car nous sortons du nouvel an chinois, mais aujourd’hui, je vous propose une recette vraiment dépaysante, du moins je l’espère! Tout d’abord, cette recette utilise un ingrédient que nous ne connaissons pas par chez nous : la noix de kemiri. En avez-vous déjà entendu parler? Pour moi ce fut une (agréable) découverte.
 
La noix de kemiri ressemble, en apparence, aux noix de macadamia. On l’utilise surtout dans la cuisine malaise et indonésienne, broyée et mélangée avec d’autres épices, fraîches ou séchées, pour épaissir les sauces et ou pour préparer des pâtes de cari.
 
La noix de kemiri contient environ 50% d’huile. C’est pourquoi elle peut être enflammée et brûler comme une bougie, la flamme pouvant durer jusqu’à environ 45 minutes. C’est de là que leur vient leur nom en anglais, candlenut, ou « noix bougie ».
 
Les noix de kemiri sont légèrement toxiques lorsqu’elles sont crues, il est donc préférable de les cuire pour les consommer. De plus, comme leur teneur en huile est élevée, il vaut mieux les conserver au réfrigérateur ou au congélateur pour éviter qu’elles ne rancissent trop rapidement.
 
Si vous ne trouvez pas de noix de kemiri, elles pourront être remplacées dans cette recette par des noix de macadamia.
 
 
La cuisine indonésienne est très riche et influencée par la culture indienne, mais aussi chinoise, arabe et européenne. Elle est basée sur les nombreux produits locaux, et notamment les épices, dont l’Indonésie a été une des principales sources mondiales pendant des siècles. Le riz est l’aliment de base en Indonésie, et parmi leurs spécialités les plus connues, on trouve la sauce soja sucrée ou encore le sambal.
 
Le sambal est un condiment très populaire d’origine indonésienne et malaisienne réalisé à base de piments. Il peut être plus ou moins relevé, mais en général plutôt épicé. Il existe plus de 300 variétés de sambal dans l’archipel indonésien. Le sambal kemiri est donc une de ces variantes de sambal, qui intègre de la noix de kemiri. C’est donc cette pâte de piment que j’ai choisi de réaliser, pour l’utiliser ensuite dans des plats Indonésiens. La réalisation est vraiment facile, et on obtient une pâte très parfumée dont on peut doser l’intensité suivant le type de piment que l’on met. En France nous n’avons pas les mêmes variétés qu’en Indonésie, j’ai donc fait avec ceux que j’ai trouvés, et qui ne sont pas trop forts, donc adaptés à nos palais d’européens!
 
Voilà, j’ai fini mon petit exposé! Il ne vous reste plus qu’à vous régaler!
 
  
 
PS : Je vous proposera prochainement une recette à faire avec ce sambal, en attendant si vous aimez la cuisine indonésienne, essayez ce mie goreng végétarien!

Subzi kande ki Subzi

 
  • 4 piments rouges
  • 1 gros poivron rouge
  • 5 noix de kemiri
  • 4 gousses d’ail
  • 3 c. à s. d’huile de noix de coco
  • 5 cl de bouillon de légumes
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel
 
Préchauffez votre four à 240°C. Coupez les poivrons et piments en 2, enlevez la partie blanche interne, les pépins et la queue. Badigeonnez un peu d’huile d’olive dessus. Mettez les poivrons et les piments coupés en 2 au four. Enfournez pour 30 minutes. A partir de 20 minutes, surveillez bien pour retirer les poivrons e les piments dès qu’ils seront noirs et boursouflés. Laissez ensuite refroidir dans un plat couvert d’un film plastique ou d’un couvercle, et ensuite épluchez le tout.
 
Mixez le poivron et les piments, l’ail, le sel et les noix de kemiri dans un robot culinaire ou utilisez un pilon, jusqu’à obtenir une consistance lisse.
 
Faites chauffer l’huile de coco dans une poêle, ajoutez le mélange de piments et poivrons et faites revenir 5 à 10 minutes jusqu’à ce que l’ensemble soit bien parfumé. Ajoutez alors le bouillon. Remuez pour obtenir une constance homogène, et retirez du feu. Conservez dans un bocal au réfrigérateur.
 
 
Source d’inspiration : 
http://indonesiaeats.com/sambal-kemiri-soto-indonesian-candlenuts-sambal-soup

Poêlée de patates douces caramélisées

Le 20 mars, c’est la journée sans viande! En avez-vous entendu parler? Moi je la découvre cette année, pourtant cette journée existe apparemment depuis 1985, elle est presque aussi vieille que moi! Le but de la journée sans viande est d’informer le public sur l’alimentation sans viande et sur les raisons qui peuvent motiver ce choix. Dans certaines villes de France, des dégustations, des conférences, des cours de cuisine ainsi que des stands d’information sont organisés. Malheureusement je découvre que ma ville, Lille, ne participe pas à l’événement, mais beaucoup d’autres grandes villes s’intègrent à la démarche.
 
 
En tout cas, j’aime beaucoup connaître ces journées un peu particulières, et savoir ce que l’on fête à telle ou telle date. Si vous aimez comme moi connaitre les journées spéciales, qu’elles soient farfelues ou pour des causes plus importantes, je vous conseille ce site, qui les recense toutes ou presque. 
 
Bref à l’occasion, c’est bien sûr une recette sans viande que je vous propose, elle peut même être tout à fait végane si vous remplacez le miel par du sirop d’agave.
 
C’est une recette rapide et facile, idéale pour un souper en semaine. J’aime les recettes simples et gourmandes comme celle-ci, surtout lorsque je suis pressée par le temps mais que j’ai quand même envie de ma faire plaisir! Ce fut une mission accomplie avec ce plat qui m’a régalée! Je l’ai trouvée sur le blog l’Atelier de la Corvette, un blog que j’adore et qui me fait toujours saliver par la touche d’exotisme qu’elle met dans ses plats! Ici une fois de plus, elle m’a fait voyager! J’ai fait quelques petites modifications à sa recette d’origine, pour l’adapter à ce que j’avais chez moi. J’ai notamment remplacé le poireau par du chou blanc et la tomate séchée par de la pomme, qui va bien avec le chou.
 
 
La texture de cette poêlée est très agréable, les patates douces sont fermes mais fondantes et les amandes apportent du croquant. Cette poêlée est parfumée aux quatre épices, un mélange que j’utilise peu mais qui me surprend agréablement à chaque fois que j’en utilise! Le goût est chaleureux et légèrement sucré à la fois grâce au mélange de ces épices, du miel et de la saveur naturellement sucrée de la patate douce.
 
La clé pour que le plat ne soit pas trop long à cuire, c’est de couper les dés de patate douce pas trop grands. Cela prend un peu plus de temps à la découpe, mais on obtient des patates douces uniformément cuites. J’ai servi cette poêlée avec du riz jasmin que j’avais parfumé d’un filet d’huile de sésame et d’une cuiller à soupe de graines de sésame, j’adore ça! Vous pouvez rendre cette recette plus complète en y ajoutant des dés de tofu si vous le souhaitez.
 
   
 
Poêlée de patates douces caramélisées

Quantité ou nb de personnes: 4

Ingrédients

  • 1 grosse patate douce d'environ 500g
  • 2 oignons rouges moyens
  • 150 g de chou blanc émincé
  • 2 c. à c. d'huile de coco
  • 1 c. à c. de 4 épices (cannelle, girofle, gingembre, muscade)
  • 1/2 petite pomme golden coupée en dés
  • 1 pincée de piment d'Espelette
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à s. de sésame
  • 30 cl d'eau
  • 1 poignée d'amandes effilées
  • 1 c. à s. de ciboulette
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Épluchez et coupez la patate douce en dés de taille moyenne. Lavez et émincez les oignons et le chou.
  2. Dans le wok, faites revenir quelques minutes dans l'huile de coco l'émincé d'oignons et de chou.
  3. Ajoutez les dés de patate douce, la pomme, du sel et du poivre et les épices. Laissez cuire à couvert environ 1/4 d'heure en arrosant d'eau et en remuant souvent.
  4. Testez la cuisson des patates douces avec la pointe d'un couteau. Elles doivent être encore légèrement fermes.
  5. Ajoutez le miel et mélangez afin d'enrober la poêlée de légumes. Assaisonnez de sel et de poivre. Parsemez de ciboulette ciselée, de sésame et d'amandes effilées.
 
Source d’inspiration :

Gratin de pâtes aux saucisses fumées et reblochon

Je n’ai jamais aimé les mois froids à proprement parler, mais ma consolation au froid est bien sûr la cuisine riche et réconfortante que l’on s’autorise à manger durant ces longs mois! Quand il fait vraiment frisquet, je ne pense qu’à me jeter sur mon canapé, enfiler mes pantoufles en laine, ajouter un gros pull ET une couverture, puis manger un bon gros plat bien chaud! Êtes-vous comme moi à ce sujet? Si oui, alors ce gratin de pâtes pourrait bien vous plaire!
 
Je ne connais pas de plat plus réconfortant que le gratin de pâtes. Connaissez-vous une seule personne qui n’aime pas ça? Même les enfants en redemandent! C’est un peu le plat qui vous garantit que tout le monde va manger son repas sans broncher!
 
 
Quand il s’agit de gratin de pâtes, quel genre de pâtes préférez-vous? Papillons? Torsades? Coquillettes? Je pense que sont toutes de bonnes options. Pour ce gratin aux saucisses, j’ai décidé de prendre des macaroni, mais vous pouvez bien sûr changer suivant ce que vous avez dans vos placards.
 
Côté fromage, le gratin de pâtes est souvent au gruyère, mais ici je l’ai enrichi avec du reblochon, autant se faire plaisir tant qu’il fait froid! Le reblochon se marie très bien avec les saucisses au passage.
 
J’ai fait une sorte de chapelure un peu originale, en écrasant des tortillas chips au fromage. Ce n’est certes pas très traditionnel, mais c’est très bon! Si vous n’en avez pas, une chapelure classique fera aussi bien l’affaire.
 
 
Enfin, parlons de la saucisse. Dans ce gratin, j’ai  mis de la saucisse fumée. Je voulais éviter quelque chose de trop épicé, comme du chorizo, pour que les petits puissent en manger aussi, notamment ma fille qui adore les saucisses!
 
Au final, vous pourriez tout à fait modifier ce gratin de pâtes, que ce soit en changeant les forme des pâtes, le type de saucisse ou encore le le fromage. je suis sûre que ça serait bon dans tous les cas! Le gratin de pâtes est un plat impossible à rater, ou presque.
 
  
 
 

Gratin de pâtes aux saucisses fumées et reblochon

 
  • 2 grosses saucisses fumées à cuire
  • 450 g de macaroni
  • 1 oignon
  • 80 g de gruyère râpé
  • 100 g de reblochon
  • 130 g de crème fraîche
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence + 1 c. à c. 
  • 12 tortillas chips au fromage
 
Faites cuire les macaroni al dente à l’eau. égouttez-les et mélangez-les avec la crème fraîche, une cuiller à soupe d’herbes de Provence, le reblochon en dés, 50 g de gruyère râpé, du sel et du poivre.
 
Émincez l’oignon et coupez les saucisses en rondelles, faites revenir à la poêle 10 minutes environ, la saucisse doit être dorée.
 
Préchauffez le four  à 180°C.
 
Ajoutez les saucisses et les oignons aux pâtes, mélangez et mettez dans un plat.
 
Saupoudrez du gruyère restant, de la cuiller à café d’herbes de Provence restante, et des chips écrasées en petits morceaux.
 
Enfournez pour 15 minutes environ. 
 

Petits gratins de pommes de terre, reblochon et noix

A la maison, nous apprécions BEAUCOUP les repas au fromage, comme la fameuse raclette ou encore la tartiflette. On adore ça, surtout en hiver, mais pas seulement, le climat du nord nous faisant une excuse pour en manger toute l’année! Je fais donc régulièrement des gratins comme celui-ci. Ce n’est pas tout à fait une tartiflette à proprement parler, mais la préparation est assez proche, et le résultat tout aussi riche.
 
 
Ce qui vous sauvera niveau calories, c’est la quantité, car ici j’ai prévu une présentation en mini gratins, ce qui oblige à être un minimum raisonnable! Dans cette version, il n’y a pas de lardons, mais il y a du reblochon, des noix, et du jambon de Bayonne. Pour continuer dans les gratins hivernaux, vous pouvez aussi consulter ma recette du gratin d’endives et raclette.
 
Il s’agit d’une idée repas du soir simple et surtout rapide, ce qui est appréciable lorsque l’on rentre d’une journée de travail et que l’envie de cuisiner n’est pas vraiment à son maximum!
 
Le Reblochon, est un fromage AOP depuis 1958,  typiquement savoyard, fabriqué à partir du lait de vaches montagnardes Abondance, Tarine et Montbéliarde. Il existe deux types de reblochon, le Reblochon fermier (reconnaissable à sa pastille verte) fabriqué à la ferme à partir du lait d’un même troupeau, et le Reblochon laitier (avec une pastille rouge) issu d’un assemblage de laits de plusieurs troupeaux. Si vous en trouvez, privilégiez le reblochon fermier, qui donnera plus de goût au gratin.
 
Avec le froid qu’il fait, c’est le moment de vous faire plaisir!
 
  

Petits gratins de pommes de terre, reblochon et noix

 
  • 350 g de pommes de terre juste cuites mais un peu fermes
  • 15 cl de lait
  • 15 cl de crème + 2 c. à c.
  • 60 g de reblochon
  • 1 belle tranche de jambon de Bayonne
  • 10 g de cerneaux de noix
  • Sel, poivre
Préchauffez le four à 200°C.
 
Épluchez les pomme de terre et coupez-les en rondelles d’1/2 cm environ.
Mettez-les dans une casserole avec le lait et les 15 cl de crème, salez et poivrez.
Amenez à ébullition puis baissez le feu et faites cuire 5 minutes sans les abîmer.
 
Versez ce mélange dans 2 mini plats à gratin, déposez dessus le reblochon en tranches, le jambon émincé en tout petits dés, les noix grossièrement concassées, et finissez par les cuillers de crème restante, 
 
Mettez au four pour 15 minutes à gratiner.
 
Avec cette recette aux pommes de terre, je participe à Cuisinons de saison !