Archives de catégorie : Légumes et accompagnements

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Autant vous le dire tout de suite, le titre de cette recette « façon carbonara » est tout à fait usurpé. Cette recette n’a de carbonara que le nom et le côté crémeux, car voyez-vous, j’y ai mis du kiri qui n’a absolument rien de traditionnel ni d’italien. Les vraies carbonara, celles que l’on sert en Italie, ne contiennent même pas de crème. Leur texture provient de la combinaison des jaunes d’œufs, du parmesan, du poivre et d’un peu d’eau de cuisson des pâtes. Mais en France, les pâtes à la carbonara sont souvent très riches en crème.
Cette recette n’est donc absolument pas une reproduction fidèle des carbonara traditionnelles de style italien, d’autant plus que les pâtes ont été remplacées par de la courge spaghetti! L’un des aliments phare de l’automne est la courge, j’aime en mettre partout, et parmi toutes les variétés qui existent, la courge spaghetti est dans mes favorites. C’est l’une des variétés de courge les plus polyvalentes je trouve, car sa texture lui permet de remplacer les pâtes.
Comme les pâtes, cette courge peut prendre n’importe quel goût suivant avec quoi vous l’accompagnez! Vous pouvez même enrouler les « fils » de courge autour de votre fourchette comme des spaghettis, d’où son nom. Dans ma recette, j’ai choisi de la mélanger à des « vraies » pâtes, pour en faire un plat gourmand, complet et plus léger car une partie des pâtes est remplacée par la courge!
Côté calories, vous serez forcément gagnants par rapport à la recette des carbonara originales, car la courge spaghetti contient 7 fois moins de calories que des pâtes de type spaghetti pour une même quantité.
Si vous n’avez jamais cuisiné de courge spaghetti auparavant, c’est en fait beaucoup plus simple que cela en a l’air. Comme pour toutes les courges, l’étape la plus difficile est de la découper, car la peau est très dure avant la cuisson. Un couteau pointu et bien solide sera votre meilleur allié!
Ensuite, si vous vous demandez comment faire cuire une courge spaghetti, je dirais que c’est très simple. Il est possible de la cuire au micro-ondes ou au four. Je préfère le faire au four, simplement parce que la texture de la courge est un peu plus ferme lorsqu’elle est cuite de cette façon. Mais je la fais aussi parfois au micro-ondes, suivant de combien de temps je dispose et de ma faim et donc du degré d’urgence d’avoir une assiette à me mettre sous la dent!
Ne vous laissez pas décourager par le temps de cuisson de la courge de spaghetti au four, car pendant ce temps, vous êtes libre de faire ce que vous voulez, il n’y a pas besoin de surveillance. Une fois le temps de cuisson écoulé, utilisez un fourchette pour retirer les fils de la courge spaghetti et vous n’avez plus qu’à en faire ce que vous voulez!
Cette recette de courge spaghetti carbonara est parfaite comme comme plat principal. Si vous êtes à la recherche d’un dîner à la fois réconfortant et pas trop riche, croyez-moi, c’est celui-là. Il va réchauffer votre cœur exactement de la même manière que le ferait un bon gros plat de pâtes… avec (un peu) moins de calories!
  
P.S. : Si vous avez une grosse envie de pâtes, essayez aussi les one pan drunken pasta, hyper réconfortantes avec ce temps!

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Pour 4 personnes
  • 250 g de tagliatelles
  • 1 courge spaghetti
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 oignons
  • 200 g de lardons
  • 25 cl de crème fraîche épaisse
  • 2 kiri
  • 1/2 c. à c. de muscade
  • Poivre

Préchauffez le four à 180°C. Coupez votre courge en deux dans la longueur et enlevez les graines. Posez les deux moitiés de courge, chair vers le haut, sur une grille de cuisson. Badigeonnez chaque face d’huile d’olive.

Faites cuire pendant environ 35 minutes ou jusqu’à ce que la pointe d’un couteau transperce facilement la chair de la courge.

Sortez la courge du four et retirez la chair avec une fourchette.
Dans une poêle, faites revenir les lardons et les oignons.

Quand ils commencent à bien dorer, mettez les spaghettis de courge et ajoutez la crème et les kiri. Mélangez et réservez quand tout est bien fondu.

En parallèle, faites cuire vos tagliatelles à l’eau suivant les indications du paquet. Quand elles sont cuites, égouttez-les, ajoutez- le mélange de courge spaghetti. Salez et poivrez et enfin saupoudrer de parmesan.

Avec cette recette à la courge spaghetti, je participe à Cuisinons de saison !

 

Muffins de pommes de terre aux 3 fromages et romarin

Aujourd’hui je vous propose des muffins de purée de pommes de terre. Cette petite recette est géniale aussi bien pour accompagner un barbecue, qu’au petit-déjeuner avec des œufs ou comme à côté pour un dîner un peu plus chic, pourquoi pas avec des yakitori de canard. Oui oui, les possibilités sont infinies!

Tout ce que vous devez savoir, c’est que ces mini gratins de pommes de terre sont délicieux, crémeux et vraiment irrésistibles. Franchement, le calcul est vite fait. Pommes de terre + triple fromage + romarin = GROS succès ! C’est une recette pour tous les accros au fromage dans mon genre, et vous pouvez bien sûr l’adapter suivant les fromages que vous avez dans votre frigo!

Cerise sur le gâteau, en les réalisant dans un format individuel, vous pouvez vous auto-convaincre qu’ils sont équilibrés, et ça sera presque vrai, à condition de ne pas manger les 6 à soi tout seul!

J’ai trouvé cette recette sur le log Baba Kitchen, le blog de Barbara qui regorge de bonnes idées cuisine pour tous les jours!

Muffins de pommes de terre aux 3 fromages et romarin

Pour 8 muffins

  • 400 g de pommes de terre
  • 50 g d’emmental râpé
  • 50 g de cheddar râpé
  • 50 g de parmesan
  • 75 g de yaourt brassé
  • 1 œuf
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 1 c. à s. de romarin frais émincé
  • Sel, poivre

Commencez par cuire les pommes de terre à l’eau salée (départ eau froide), égouttez-les et passez-les au presse-purée.
Ajoutez ensuite le reste des ingrédients, mélangez doucement et versez le mélange obtenu dans des petits moules à muffins.

Préchauffez le four à 220°C.

Faites cuire pendant pendant 15 à 20 minutes, puis servez chaud avec l’accompagnement de votre choix.

Source d’inspiration :

http://www.babakitchen.be/2017/01/muffins-aux-pommes-de-terre.html

Avec cette recette à la pomme de terre, je participe à Cuisinons de saison !

Stoemp aux épinards frais

Le froid commence à arriver, du moins pour la moitié nord de la France, et avec lui l’envie de plats qui tiennent bien au corps! J’ai la chance de vivre près de la Belgique et de profiter donc de leur délicieuse cuisine assez souvent. Lors d’un week-end à Bruxelles, j’avais notamment pu manger sur la grand place un stoemp (prononcez « stoump ») délicieux. Je ne pense pas que le restaurant était fameux, c’est rarement le cas sur les places touristiques comme celle-ci, mais ce plat est tellement simple et rustique qu’il faudrait le faire exprès pour le rater!
Pour ceux qui ne connaissent pas ce plat typiquement belge, il s’agit d’une sorte de purée composée de pommes de terre mélangées avec un ou plusieurs légumes. On trouve par exemple du stoemp aux carottes, aux poireaux, au chou… C’est un plat très facilement déclinable, il parait que l’on « stoempe » (transforme en purée) tout et n’importe quoi en Belgique!
C’est un plat très rustique mais tellement bon ! Chez moi, on a pour habitude de l’accompagner avec des saucisses, c’est comme cela qu’on me l’avait servi en Belgique et c’est délicieux, mais vous pouvez bien sûr changer l’accompagnement, essayez par exemple avec des œufs, du pain de viande ou des lardons!
Le stoemp que je vous propose aujourd’hui provient du blog Baba Kitchen. C’est un blog que j’aime lire très souvent, il regorge de bonnes idées, et notamment comme Barbara vit à Bruxelles, j’y fais souvent des trouvailles typiquement belges! Je dois dire que je n’ai pas été déçue avec ce stoemp. J’y ai retrouvé toute la saveur riche et rustique que j’aime dans ce plat!

Stoemp aux épinards frais

Pour 2 personnes
  • 1 oignon
  • 300 g d’épinards frais
  • 800 g de pommes de terre moyennes
  • 50 g de beurre
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 2 c. à s. d’huile
  • Sel, poivre
Épluchez les pommes de terre, coupez-les en gros morceaux, faites-les cuire dans de l’eau salée jusqu’à ce qu’elles soient cuites mais encore un peu fermes.
Emincez l’oignon. Dans une grande cocotte, faites rissoler l’oignon dans de l’huile à feu doux 5 à 10 minutes pour qu’il devienne fondant mais pas brun.
Ajoutez les épinards frais, couvrez et laisser étuver quelques minutes.
Ajouter les pommes de terre dans la casserole d’épinards, salez, poivrez, noix de muscade, ajoutez 5 cl du jus de cuisson, couvrez et laissez chauffer l’ensemble à nouveau.
Lorsque le liquide est évaporé et le mélange commence à attacher légèrement dans le fond de la cocotte, écrasez au presse purée grossièrement, il doit rester des morceaux.
Ajoutez le beurre et un peu d’eau de cuisson si besoin d’allonger la purée, couvrez à nouveau et laissez reposer 5 minutes avant de servir.
Source d’inspiration :
Avec cette recette aux épinards, je participe à Cuisinons de saison !

Petits gratins de cocos à la tomate et Farz Gwinizh Du

Aujourd’hui on part en Bretagne ! La petite recette que je vous propose n’est pas traditionnelle, mais elle réunit certains des (nombreux) bons produits que cette région a à offrir ! Des cocos de Paimpol, de l’oignon Roscoff et… du farz gwinizh du! Bon je suppose que je vous ai perdus avec le farz, en tout cas personnellement je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à ce que le site Cuisine à l’ouest me propose de tester ce produit au nom intriguant !
Le farz est une sorte de gâteau/pain/semoule, déjà à ce stade ça commence bien! Je ne suis pas claire me direz-vous, mais je ne vois pas comment trancher entre les trois ! Donc c’est une espèce de pain qui cuit traditionnellement dans un sac à farz. Ce sac sert à cuire différents farz, comme le farz blanc au froment ou le farz gwinizh du au blé noir. C’est ce dernier que j’ai pu tester! La conserverie bretonne La chikolodenn le commercialise en bocal, ce qui est ultra pratique!
Le farz accompagne traditionnellement le kig ha farz, ou pot au feu breton, mais bien sûr, j’ai voulu l’utiliser autrement !
Je l’ai donc utilisé pour réaliser une sorte de crumble que j’ai déposé sur un gratin de haricots blancs qui rappelle un peu les haricots blancs à la Bretonne, mais à ma façon !
Pour cette recette, je vous recommande d’utiliser des produits bretons ! Tout d’abord, le coco de Paimpol, qui est une variété de haricot bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, produit au nord-ouest des Côtes-d’Armor dans la zone de Paimpol et récolté à la main.  Le coco de Paimpol est un haricot « demi-sec », facilement reconnaissable à la robe jaune paille et les petites marbrures violettes de sa cosse. Les grains sont blancs, d’une forme ovale presque ronde.
Il a été amené en Bretagne par un marin de la Marine nationale d’Argentine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce haricot a permis aux habitants de s’alimenter, alors que la région connaissait une véritable pénurie. Il n’est pas garanti que vous en trouviez car ce haricot a une saison de consommation : de juillet à octobre. Sinon, remplacez-le par des cocos classiques.
L’oignon de Roscoff, à la jolie couleur rosée, présente la particularité d’être sucré et assez peu piquant. Il ne se trouve pas partout non plus, mais si vous en trouvez c’est l’occasion de le découvrir!
Au final, j’ai adoré ce gratin que j’ai servi lors d’un brunch aux accents bretons, accompagné d’œufs au plat et  d’un pain au cidre. Le goût du sarrasin se marie très bien avec la tomate et le cheddar, et le farz apporte une texture vraiment super sympa!
Si cela vous a donné envie, vous pourrez commander le farz La chikolodenn en cliquant ici!
 

Petits gratins de cocos à la tomate et farz du

Pour 4 gratins individuels
  • 250 g de cocos secs ou 400 g de cocos de paimpol frais
  • 1 oignon émincé roscoff ou jaune
  • 0.15 l de bouillon de volaille
  • 200 g de tomate en boîtes
  • 100 g de bacon
  • 7.5 cl de vin rouge
  • 150 g de Farz Gwinizh Du
  • 70 g de cheddar râpé
  • Sel, poivre
Si vous utilisez des cocos secs : La veille, mettez-les à tremper 12 heures dans un grand volume d’eau.
Si vous utilisez des cocos de paimpol fraisl :
Écossez les haricots et mettez-les dans de l’eau. Éliminez tous ceux qui sont tachés, mal formés et qui remontent à la surface. Lavez-les une deuxième fois mais ne les faites pas tremper.
Faites cuire les haricots à feu doux pendant environ une heure et quart départ eau froide sans saler. Salez-les seulement au trois quarts de la cuisson.
Faites rissoler à l’huile d’olive l’oignon et le bacon arroser avec le bouillon et le vin rouge.
Faites bouillir et prolngez 2 à 3 minutes la cuisson.
Ajouter la boîte de tomates et les cocos, salez peu mais poivrez bien.
Déposez dans 4 plats à gratin individuels. Préchauffez le four à 200°C.
Mélangez  le farz émietté et le fromage, déposer sur les cocos et mettez à gratiner au four 10 minutes  à 200°C.

Carottes au Coca-cola

Bien que je ne vienne pas d’une famille incroyablement traditionnelle et à cheval sur les rituels, je garde quelques souvenirs de repas du dimanche typiques, avec poulet rôti, pommes de terre et haricots verts, que l’on mangeait tous ensemble autour de la table pendant un repas à rallonge convivial. Quand j’ai pris mon indépendance, je n’ai absolument pas perpétué la tradition du repas dominical, à tel point que nous contentons souvent d’un gros petit déjeuner ou d’un brunch, qui nous suffit jusqu’au repas du soir.

Mais maintenant que j’ai mon petit « foyer » avec mon homme et ma fille, et que ma fille atteint un âge où elle mange mieux et des repas de plus en plus variés, je me suis dit que j’allais commencer à prendre de vrais repas tranquilles à table le dimanche avec elle. Ça nous change des repas pris à la va-vite en semaine !

Mais pas question d’être trop classique à la maison, c’est pourquoi j’ai revisité le poulet avec un poulet au Coca-Cola il y a quelques semaines.
Forte de cette super réussite, j’ai voulu tester des carottes au coca. Je ne vous recommande pas de servir les deux ensemble, il faut varier les plaisirs, mais ces carottes sont super sympa!

Les carottes sont naturellement sucrées, et on les cuit souvent au miel ou au jus d’orange, donc pourquoi pas au Coca-Cola? Cette recette nécessite très peu d’ingrédients. comme pour le poulet au coca, il faut du Coca-Cola normal, surtout pas du light.

Petit bonus, cette recette prend seulement 15 minutes à préparer. Alors allez y, ouvrez une canette de coca et c’est parti! Cette façon de manger des carottes est trop bonne pour ne pas l’essayer!

Carottes au Coca-cola

  • 700 g de carottes
  • 1 oignon rouge
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 20 cl d’eau
  • 20 cl de Coca-Cola
  • 10 g de beurre
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. persil sec ou frais
  • Sel, poivre

Lavez, épluchez et coupez les carottes en rondelles. Émincez l’oignon.

Faites chauffer l’huile et le beurre dans une poêle, et faites-y revenir l’oignon émincé 5 minutes. Ajoutez les carottes, le coca-cola,  l’eau et le cube de bouillon. Salez et poivrez.

Couvrez et laissez cuire à feu doux 15 minutes. Lorsque la cuisson est finie, rectifiez l’assaisonnement, ajoutez le persil et servez.

 

Crumble aux légumes d’été

Il y a peu de temps, je vous avais proposé un crumble de tomates au parmesan. C’était vraiment hyper bon, à tel point que j’ai immédiatement su que je récidiverais avec les crumbles salés!

L’été, chez moi toutes les excuses sont bonnes pour manger des légumes de saison. J’aime les préparer de façon bien gourmande… J’ai eu envie de faire un crumble avec un mélange de légumes d’été : courgette, tomates, poivrons…

Et bien c’était une super idée car les légumes se sont très bien mariés avec le crumble croquant et bien parfumé au parmesan !

Ce plat plutôt léger sera parfait pour accompagner vos grillades ou un poisson, pourquoi pas du rouget qui se marie très bien aux saveurs du sud. Pour un gros mangeur ajoutez un peu de riz, mais on peut très bien s’en passer!

 

Crumble aux légumes d’été

Pour 2 personnes

  • 2 gousses d’ail
  • 1 poivron jaune
  • 12 tomates cerise
  • 1 oignon
  • 125 g de courgette
  • 2 c. à s. d’huile olive
  • 1 c. à c. d’herbes de Provence
  • 50 g de fromage de brebis à pâte dure
  • 1 pointe d’harissa ou de pâte de piment
  • Sel, poivre

Pour la pâte à crumble

  • 25 g de beurre
  • 20 g de parmesan
  • 25 g de farine complète

Coupez les légumes en morceaux et faites-les revenir avec les herbes de Provence et la pâte de piment dans une sauteuse à feu très doux pendant 10 minutes avec l’huile d’olive.

Disposez les légumes dans un plat allant au four. Ajoutez le fromage de brebis en dés.

Préparez la pâte à crumble : mélangez tous les ingrédients dans le bol du robot jusqu’à obtenir une pâte sableuse.

Préchauffez le four à 200°C.

Saupoudrez sur les légumes et faites cuire au four pendant 30 minutes. La pâte doit être dorée.

Maïs pimenté aux poivrons et chèvre

Même si on en trouve en conserve toute l’année, l’été est la saison du maïs par excellence! C’est un légume que j’aime énormément depuis toujours, donc j’avais envie de profiter de cette période pour le mettre à l’honneur.
Je me rends compte qu’en général je ne varie jamais ma manière de manger du maïs, je le réchauffe simplement avec un peu de beurre et des herbes pour le servir en accompagnement. A l’occasion, je mange un épi de maïs au barbecue, c’est un véritable régal mais à part ça, je n’innove jamais!
Alors, quand j’ai vu cette recette sur le site la cuisine facile de Chris, qui l’a elle même trouvée sur le blog Petite cuillière et charentaises,  je me suis dit que c’était le moment ou jamais de me faire plaisir avec du maïs!
Ici, sans trop se casser la tête, on le sublime et cela fait toute la différence! Il s’agit d’une recette simple à faire et très bonne, le poivron et le chèvre se mariant très bien avec le maïs sans le masquer! Cette recette fera l’accompagnement idéal d’une grillade. Mon homme qui n’aime pas trop le maïs l’a apprécié cuisiné de cette façon, c’est un signe que la recette est canon!
J’utilise beaucoup de maïs en conserve pour sa facilité de préparation, et c’est donc ce que j’ai fait ici, mais si vous avez l’occasion de réaliser cette recette à partir de maïs frais, comme l’a fait Chris dans sa version, elle n’en sera que meilleure.
 

Maïs pimenté aux poivrons et chèvre

Pour 2 personnes
  • 150 g de maïs
  • 60 g de fromage de chèvre
  • 60 g de poivron rouge
  • 1 pincée de paprika doux
  • 1 pincée de piment doux
  • 1 grosse noix de beurre
  • 1 pincée de sucre
  • Sel, poivre
Coupez le poivron en petits dés et le chèvre en cubes de moyenne grosseur.

Déposez les grains de maïs dans un plat allant au four. Préchauffez le four à 200°c.

Parsemez dessus le poivron et le chèvre, le piment et le paprika.

Répartissez une noix de beurre sur l’ensemble et enfournez pour 10 minutes.

Mettez en mode grill et continuez la cuisson 5 minutes.
Source d’inspiration :

Spécialité du Bengale : Épinards bengali

J’aime, que dis-je, j’ADORE la nourriture indienne. Que ce soit les mélange d’épices, les textures ou le côté réconfortant des plats, tout me plait dans cette cuisine, qui se rapproche clairement de mon idée du paradis. Oui rien que ça! Je suis un peu excessive lorsqu’il s’agit de déclarer mon amour en cuisine!

Pour sortir des sentiers battus et des classiques currys, vindaloo et tikka masala, j’aime explorer les cuisines proches de la cuisine indienne, et notamment celle du Bangladesh ou plus précisément comme ici du Bengale, une zone géographique située à cheval entre l’Inde est le Bangladesh.

La cuisine bangladaise (du Bangladesh) et la cuisine bengali (du Bengale donc) sont très subtiles, discrètes et assez peu connues en dehors de cette zone, contrairement à la cuisine indienne qui est ultra populaire dans le monde entier!

Pourtant, il y a des trésors à découvrir là-bas aussi, comme la recette très simple que je vous propose aujourd’hui. Le mélange d’épices est moins complexe que dans d’autres recettes de cette zone, et pourtant on obtient un plat très goûteux.

Un peu d’amandes par ici, une subtile pincée de fenugrec et de graines de moutarde par là, un peu de noix de coco râpée comme ingrédient secret et voila, vous obtenez un plat subtilement épicé avec le goût des épinards bien mis en valeur.

Cette recette contient du fenugrec, une épice que j’avais repérée à de nombreuses reprises  dans des plats de cuisine du monde sans pour autant la connaitre. J’ai enfin eu l’occasion de la goûter race à L’Étal des épices et je ne suis pas déçue! Cette épice à la saveur subtilement piquante concourt vraiment au côté authentique de cette recette. Je l’ai utilisée moulue, mais on peut aussi la mettre entière, dans ce cas il faut la faire revenir dans la poêle avec les graines de moutarde pour faire ressortir encore mieux sa saveur.

Épinards bengali

  • 30 g d’amandes entières
  • 25 cl d’eau tiède
  • 15 g de ghee ou de beurre
  • 1/2 c. à s. de graines de moutarde
  • 1/4 c. à c. de cumin
  • 1 pincée de graines de fenugrec
  • 2 c. à c. de cassonade
  • 1 c. à c. de gingembre râpé
  • 1 c. à c. d’ail écrasé
  • 1/2 c. à s. de piment vert haché
  • 800 g d’épinards fraîchement coupés ou 400 g d’épinards surgelés en branches
  • 15 g de noix de coco en poudre
  • 1 c. à c. de sel
  • 1 c. à s. d’eau
  • 1 pincée de muscade

Chauffez le ghee ou le beurre dans une grande casserole à feu moyen.

Lorsque c’est chaud, ajoutez les graines de moutarde et la cassonade.

Faites frire jusqu’à ce que les graines s’assombrissent et que le sucre se caramélise.

Ajoutez alors le gingembre, le piment, le fenugrec, le cumin, les épinards, les amandes, l’ail, la noix de coco et le sel.

Couvrez, réduisez le feu bien doux et faites cuire pendant 10 minutes.

Découvrez. Ajoutez l’eau si nécessaire et laissez cuire encore 10 minutes. Incorporez la noix de muscade et chauffez pendant 1 à 2 minutes.

Servir.

 

Source d’inspiration :

https://www.google.fr/amp/www.food.com/amp/recipe/bengali-spinach-482876

 

Crumble de tomates confites

Un crumble à la tomate ça vous dit? Si vous avez suivi mes aventures ce début d’été, vous savez probablement que j’adore les crumbles. Ils sont simples et rapides à improviser et se déclinent facilement avec n’importe quel légume à votre disposition. Bref vous l’avez compris, je ne m’en lasse pas!

Ce crumble est meilleur réalisé en plein été, lorsque les tomates sont bien mûres et juteuses. C’est un bon petit dîner d’été que je vous recommande de faire avec des belles tomates comme des cœur de bœuf, même si d’autres variétés peuvent convenir. Le côté sucré de la tomate contraste bien avec la saveur du parmesan, ce qui est très agréable !

Si vous manquez d’inspiration pour un repas ou un accompagnement de barbecue, sachez qu’un bon crumble ne décevra jamais. C’est aussi une recette qui peut facilement être adaptée avec d’autres légumes, j’en ai d’ailleurs déjà plusieurs à mon actif, comme ce crumble d’aubergines, sardines et olives noires  et ce crumble de butternut et carottes au gorgonzola!

Vous pouvez faire ce crumble de tomates dans un grand plat ou dans des ramequins individuels qui passent au four pour une jolie présentation.

J’ai trouvé cette recette sur le blog Cooking 4 You, c’est un blog super sympa que je vous invite à aller découvrir si ce n’est déjà fait!

Crumble de tomates confites

Pour la pâte à crumble

  • 80 g de beurre
  • 60 g de parmesan
  • 80 g de farine complète

Pour les tomates confites

  • 800 g de tomates type cœur de bœuf
  • 4 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • Sel, poivre

Préchauffez le four th 200°C.
Lavez les tomates, séchez-les, coupez-les en tranches. Mettez deux cuillers à soupe d’huile d’olive dans un plat et disposez-y les tranches de tomates bien rangées. Parsemez d’herbes de Provence, salez et poivre. Finissez par verser 2 cuillers à soupe d’huile d’olive.

Mettez au four pendant 30 minutes puis baissez la température à 170°C pendant 1 h 30 environ. Adaptez selon votre four, les tomates doivent ressortir avec peu de jus.

Mélangez tous les ingrédients de la pâte à crumble dans le bol du robot jusqu’à obtenir une pâte sableuse.

Déposez le crumble sur les tomates et mettez à cuire 30 minutes.

Source d’inspiration :

http://cooking4you.canalblog.com/archives/2016/07/07/34015329.html

Tian de patates douces au brebis et épices cajun

Le tian est une recette d’origine provençale qui doit son nom au plat en terre qui sert traditionnellement à le cuire. C’est un plat gratiné composé dans sa version la plus connue de légumes méridionaux : courgettes, tomates, poivrons… Oui, cela rappelle la ratatouille !

Les légumes sont coupés en fines rondelles placées les unes à coté des autres avec de l’ail et du thym pour former des sortes d’écailles dans le plat.

C’est un accompagnement ultra simple mais qui a beaucoup de charme, sa présentation est vraiment jolie à voir.

 

Ce plat peut facilement être décliné avec divers légumes selon l’envie et la saison. D’ailleurs, chaque famille de Provence possède sa propre recette de tian!

Ma version est on ne peut moins traditionnelle puisque j’ai tout modifié à part la façon d’agencer les légumes ! J’ai mis de la patate douce que j’ai réveillée avec un délicieux mélange d’épices Cajun.

Le mélange Cajun est assez piquant, si vous n’êtes pas trop amateurs de sensations fortes, divisez par deux la quantité car nous sommes des fans de cuisine relevée. Je voulais en tester depuis longtemps, aussi quand l’Étal des épices m’a proposé de tester quelques unes de leurs épices, j’ai sauté sur l’occasion! Je peux vous dire que je n’ai pas été déçue, ce mélange est une explosion de saveurs!

Pour ajouter de la gourmandise à mon plat, j’ai ajouté des tranches de fromage de brebis qui s’est marié à la perfection avec les patates douces. L’effet en bouche est très agréable grâce à la texture de ces légumes et aux parfums qui se mélangent…

Ce plat sera idéal en accompagnement des viandes blanches ou de poisson ou plus simplement avec un œuf!

Comme nous ne disposons pas du fameux plat provençal nommé « tian», j’ai utilisé un plat allant au four en céramique.

N’hésitez pas à en préparer une belle quantité : ce tian passe tout seul et on va vous en redemander !

Pour découvrir le détail de ma recette, c’est sur le site l’Étal des  épices!