Archives de catégorie : Légumes et accompagnements

Chicons au sirop de Liège

Vous connaissez bien sûr tous les endives, mais savez-vous que dans le nord et en Belgique, on les appelle des chicons? Je ne sais pas si ce terme est connu en dehors de chez nous en fait! Ces chicons, ou endives si vous préférez, ont à la base une saison, mais elles sont cultivées comme une plante annuelle par forçage, ce qui fait qu’on en trouve tout le temps. Je n’ai jamais été une grande amie des endives car je les trouve trop amères. J’ai longtemps refusé catégoriquement d’en manger, jusqu’au jour où je n’ai pas eu le choix à un repas de famille et… j’ai adoré! La différence avec mes essais précédents, c’est que l’endive était préparée légèrement sucrée, et sans aucune amertume. Depuis, je mange donc de l’endive, à condition qu’elle soit préparée avec une notre sucrée.
 
Au cours de l’année passée j’ai pris le temps de me faire plusieurs petits week-ends en Belgique, car c’est un pays vraiment magnifique et à deux pas de chez moi. J’ai notamment (re) découvert Bruges, mais aussi Namur, Dinant, Blankenberge… Cela m’a donné encore plus envie d’y retourner pour voir d’autres jolies villes, et cela m’a aussi donné envie de découvrir encore plus la cuisine belge!
 
Je me suis fait une observation lors de ces passages en Belgique, si un belge passe par ici, qu’il n’hésite pas à me donner son avis sur la question. J’ai l’impression que les belges ne sont pas fiers de leur cuisine comme nous le sommes nous les français de la nôtre. Dans toutes ces villes, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des restaurants de gastronomie belge, que ce soit des restaurants chics ou de simples tavernes, comme nous avons en France nos brasseries. Les français peuvent avoir un égo démesuré côté cuisine j’en suis consciente, et chez nous les restaurants de spécialités française fleurissent sur tous les trottoirs, surtout si on compte les variantes de chaque région!

 

Par contre en Belgique, j’en ai vu beaucoup moins, et j’ai l’impression que les gens sont plus amateurs de cuisine du monde que de la cuisine de chez eux, partout en lisant les avis sur les sites de restaurants ou sur des blogs, j’ai vu les belges recommander des restos modernes type tepannyaki,  tapas… Ces endroits sont bondés, sans réservation on ne peut pas y aller!

 

Tout cela j’adore moi aussi, mais franchement, j’adore tout autant la cuisine belge authentique, comme le fameux stoemp! Je trouve que c’est une belle cuisine, et cela serait réducteur de la limiter aux frites comme certaines personnes mal renseignées le font… Bien que leurs frites soient absolument divines! Si vous êtes belges, dites-moi si vous aimez manger de la cuisine traditionnelle belge, et si vous fréquentez des restaurants typiquement belges, je suis preneuse d’adresses, j’irai avec plaisir!
 
 
Bref, je voulais juste faire ma déclaration d’amour aux belges et à leur cuisine que j’adore! J’ai mangé dans des restaurants délicieux là-bas, avec des chefs vraiment impressionnants d’inventivité, et j’ai aussi écumé les magasins de spécialités car j’adore ça. J’ai ramené de la bière (oups), mais aussi plein de gourmandises et notamment du sirop de Liège.
 
Il faut avoir que le sirop de Liège n’a pas grand chose d’un sirop car il n’est pas du tout liquide. Le sirop de Liège est une sorte de mélasse issue d’une cuisson longue de jus de pommes et/ou de poires, voire parfois de dattes. C’est une pâte brune très foncée, légèrement translucide, épaisse et totalement gélifiée. Cette dernière est, comme son nom l’indique, d’origine liégeoise, région dans laquelle on trouvait de nombreuses siroperies.
 
 
Les belges utilisent le sirop de Liège comme pâte à tartiner, en accompagnement de fromages et pour réaliser des sauces comme dans les boulets à la liégeoise, la carbonnade flamande ou le lapin à la liégeoise.
 
Dans un délicieux restaurant à Namur j’ai pu goûter des endives au sirop de Liège, et j’ai eu envie de re-tester l’expérience à la maison pour utiliser mon sirop. En faisant une rapide recherche sur internet j’ai trouvé mon bonheur chez… Barbara de Baba Kitchen! Mais oui forcément ma copinaute belge n’avait pas pu passer à côté de ce plat!
 
J’ai donc testé bien vite cette recette et je lai beaucoup aimée. Avec le sirop de Liège, les endives développent associent un doux mélange de saveur sucrée et d’amertume tout en finesse. Ces chicons seront parfaits pour accompagner un repas de fête, par exemple pour accompagner un filet mignon maroilles, une volaille ou un pain de viande.
 
   

Chicons au sirop de Liège

 
Pour 4 à 6 personnes
 
  • 2 échalotes émincées
  • 2 c. à s. d’huile
  • 4 endives émincées
  • 2 c. à s. de sirop de Liège
 
Faites rissoler les échalotes dans de l’huile chaude, les chicons émincés et mélangez, laissez cuire une dizaine de minutes, salez, poivrez.
 
Ajoutez deux cuillers à soupe de sirop de Liège, remuez encore 2 minutes le temps que ça fonde. Quand ça commence à faire des bulles, stoppez la cuisson et servez.
 
 
 
Source d’inspiration :

Écrasée de topinambours à la truffe

Avez-vous choisi votre pièce principale pour votre repas de fêtes? Serez-vous plutôt dinde, chevreuil, saumon… ? En tout cas, si vous cherchez encore votre accompagnement, j’ai ce qu’il vous faut!
 
Cette purée de topinambours à la truffe est juste assez originale et savoureuse pour faire un accompagnement parfait de fêtes. Sa saveur terreuse accompagnera bien une volaille comme du canard ou de la dinde, mais aussi les poissons et fruits de mer, comme des Saint-Jacques poêlées, en offrant un beau contraste terre-mer.
 
Je trouve toujours amusant de qualifier la nourriture de « terreuse ». Je veux dire, qui déjà goûté de la terre? Allez, je chipote pour le principe… Je comprends bien les similitudes entre l’odeur de la terre et le terme «terreux» qui décrit la saveur de nombreux légumes-racines, tubercules et champignons qui proviennent de la terre. Je sais que le goût, la saveur, la texture et l’odeur sont des choses subjectives et que nous percevons tous différemment, et qui sont d’autant plus difficiles à décrire. Je le ressens quand j’essaie de vous expliquer le goût d’une recette dans mes articles par exemple.
 
 
Les topinambours ont bien cette saveur terreuse et  on ne peut pas se tromper en mariant des aliments terreux entre eux, comme ici entre la truffe et le topinambour, cela fonctionne très bien.
 
Cette purée de topinambour est parfumée et merveilleusement crémeuse. L’huile de truffe alliée aux copeaux de truffe amène la purée à un niveau de haute voltige, oui rien que ça!
 
Si vous n’avez pas gagné au Loto ou adopté un cochon truffier, vous pouvez utiliser de la truffe en bocal, moins chère, ou juste vous contenter de l’huile aromatisée, celles de bonne qualité sont très parfumées. Enfin, vous pouvez ajouter une pincée de piment de Cayenne pour relever un peu l’ensemble si vous aimez ça.
 
  
P.S. : Si vous cherchez quoi servir avec cette purée, regardez par exemple du côté de ce magret.

Écrasée de topinambours à la truffe

 
Pour 4 portions
 
  • 500 g de topinambours
  • 500 g de pommes de terre
  • 5 cl de crème liquide entière
  • 1 c. à s. d’huile de truffe
  • Sel, poivre

Déco

  • Un filet d’huile de truffe
  • Brisures de truffes
 
Faites cuire séparément à l’eau les topinambours et les pommes de terre jusqu’à ce qu’ils soient tendres.
Épluchez et écrasez les topinambours et les pommes de terre à l’aide d’un presse purée, puis remettez-les dans une casserole avec 5 cl d’eau dans le fond, remettez sur feu doux et mélangez.
Salez, poivrez, ajoutez la crème et l’huile truffe. Si la texture vous convient vous pouvez arrêter le feu,  si l’ensemble est trop liquide, laisser cuire 1 à 2 minutes de plus.
 
Servez end écorant d’un filet d’huile de truffe et de copeaux de truffe fraîche si vous en avez.
 

Légumes d’automne rôtis à la vanille

Pulls bien chauds, chaussons en laine, pumpkin spice latte, il est temps de dégainer votre panoplie d’automne si ce n’est pas encore fait car la saison bat son plein! Si vous avez besoin d’une recette pour vous mettre à fond dans l’ambiance, je vous recommande vivement de tester ce délicieux plat! Ces légumes d’automne rôtis sont composés de quatre différents légumes qui regorgent de plein de bonnes choses pour la santé, mais en plus, ils sont très agréables à voir avec leurs jolis tons orangés! Entre nous, n’est-ce pas super joli?
 
Quand il s’agit de cuisiner les légumes, les rôtir est selon moi la manière la plus simple et la plus délicieuse de faire. Ce que j’aime le plus dans cette méthode est qu’elle demande vraiment très peu d’efforts! Tout ce que vous avez à faire est d’éplucher les légumes, de les couvrir d’un peu d’huile et d’un assaisonnement, et de les jeter (pas trop violemment) dans le four jusqu’à ce qu’ils soient parfaitement grillés. Vous obtenez des légumes avec l’intérieur fondant et l’extérieur croustillant et doré. Cuits de cette façon, la texture de ces légumes peut transformer les mangeurs les plus difficiles en gros fans de légumes!
 
Cette recette est pratique, aussi bien pour les repas de famille où vous devez gérer plusieurs plats à la fois, que pour les petits repas en semaine où vous voulez gagner du temps. Il suffit de mettre ces légumes au four pendant que vous préparez le reste du repas et à la fin, tout est prêt en même temps!
 
La saveur que l’on obtient en grillant les légumes au four est différente de toute autre type de cuisson je trouve. Le four sublime n’importe quel légume, en l’imprégnant d’une saveur caramélisée. Rôtir les légumes fait ressortir leurs arômes individuels et parfume la maison avec une bonne odeur de repas de famille! Les premiers légumes que j’ai essayé de rôtir étaient des légumes d’été, et après avoir découvert le côté savoureux que le rôtissage donne aux légumes, c’est devenu ma façon préférée de les préparer!
 
Cette recette en particulier est composée de légumes frais et de saison, notamment des panais, de la courge butternut, de la patate douce et du navet. Ils donnent au plat une jolie gamme de couleurs et ont une saveur naturellement sucrée très agréable.
 
Le vinaigre balsamique est un de mes produits favoris en cuisine, j’en mettrais partout si je pouvais! Il apporte une touche parfumée légèrement sucrée qui se marie bien avec la saveur terreuse des légumes.
 
Ayant reçu de la vanille de Papouasie Nouvelle Guinée de la part de David Vanille, je me suis dit que celle-ci pourrait sublimer la tendance naturellement sucrée des légumes. J’ai donc essayé d’en mettre dans les légumes comme on le ferait avec une épice, en mélangeant bien avec l’huile d’olive et le vinaigre balsamique.
 
Le résultat était magique! Le goût des légumes est doux et régressif à souhait!  Avec une combinaison de belles couleurs d’automne sur une assiette, ces légumes assaisonnés constituent le mélange parfait de saveurs! De la douceur de la courge butternut a la saveur plus rustique du navet, les différents goûts se complètent parfaitement.
 
A propos de la vanille David vanille, c’est un partenaire dont je vous ai parlé à de nombreuses reprises et je ne me lasse pas de ses produits. David vanille est un chercheur d’épices qui parcourt le monde pour sélectionner des épices authentiques. Vous trouverez sur son site toutes sortes d’épices, avec en particulier un choix très large de poivres et de vanilles venant des quatre coins du monde!
 
Il est assez difficile de rater des légumes grillés, mais voici quand même quelques trucs pour vous aider à les réussir à chaque fois. Tout d’abord, essayez de couper vos légumes en morceaux de taille similaire quand c’est la même variété. Ceux qui cuisent rapidement (comme l’oignon) peuvent être coupés en plus grands morceaux, et ceux qui prennent un peu plus de temps à cuire (comme les carottes et les patates douces) peuvent être taillés un peu plus petit. Cela aidera tous vos légumes à cuire uniformément, et il ne sera alors pas nécessaire d’enlever certains légumes du four plus tôt que d’autres.
 
 
La deuxième astuce consiste à utiliser une très grande plaque à pâtisserie. Vos légumes doivent avoir de l’espace et ne pas se superposer, de sorte qu’ils puissent dorer uniformément. Si vos légumes sont empilés les uns sur les autres, ils auront du mal à rôtir. Si vous n’avez pas suffisamment de place sur vos plaques, vous pouvez toujours faire deux fournées. J’ai la chance d’avoir un four extra large, avec deux étages donc tout passe d’un coup. Mais pour cuire la quantité ci-dessous, je pense qu’il faudrait 3 fournées si vous avez un four standard en largeur et un seul étage.
 
Enfin, vous pouvez utiliser un peu plus d’huile qu’indiqué si vous souhaitez dégager des saveurs plus riches et développer encore plus cet extérieur brun doré et croustillant que nous aimons tous.
 
  

Légumes d’automne rôtis à la vanille

 
  • 2 panais
  • 1 navet
  • 450 g de courge butternut (poids épluché et vidée)
  • 2 oignons
  • 450 g de patate douce
  • 2 gousses de vanille
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 c. à s. rases de sirop d’agave
  • 2 c. à s. de vinaigre balsamique
  • Sel, poivre
  • fleur de sel
  • Un filet d’huile à la vanille (facultatif)
 
Préchauffez le four à 200°C.
 
Nettoyez et épluchez les légumes. Coupez les légumes en bâtonnets et déposez le tout dans un grand saladier.
 
Arrosez avec l’huile d’olive et le sirop d’agave, Assaisonnez généreusement et ajoutez les graines prélevées dans la gousse de vanille fendue et le vinaigre balsamique. Mélangez le tout avec les mains pour bien imprégner les légumes.
 
Déposez sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, en une seule couche. Il faut que les légumes se touchent le moins possible.
 
Laissez cuire 30 minutes en mélangeant toutes les 10 minutes. Après 10 minutes, baissez le four à 160°C.
 
Saupoudrez de la fleur de sel et versez un filet d’huile aromatisée à la vanille si vous en avez pour le service.
 
Avec cette recette au navet et à la patate douce, je participe à Cuisinons de saison !
 

 

 

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Autant vous le dire tout de suite, le titre de cette recette « façon carbonara » est tout à fait usurpé. Cette recette n’a de carbonara que le nom et le côté crémeux, car voyez-vous, j’y ai mis du kiri qui n’a absolument rien de traditionnel ni d’italien. Les vraies carbonara, celles que l’on sert en Italie, ne contiennent même pas de crème. Leur texture provient de la combinaison des jaunes d’œufs, du parmesan, du poivre et d’un peu d’eau de cuisson des pâtes. Mais en France, les pâtes à la carbonara sont souvent très riches en crème.
Cette recette n’est donc absolument pas une reproduction fidèle des carbonara traditionnelles de style italien, d’autant plus que les pâtes ont été remplacées par de la courge spaghetti! L’un des aliments phare de l’automne est la courge, j’aime en mettre partout, et parmi toutes les variétés qui existent, la courge spaghetti est dans mes favorites. C’est l’une des variétés de courge les plus polyvalentes je trouve, car sa texture lui permet de remplacer les pâtes.
Comme les pâtes, cette courge peut prendre n’importe quel goût suivant avec quoi vous l’accompagnez! Vous pouvez même enrouler les « fils » de courge autour de votre fourchette comme des spaghettis, d’où son nom. Dans ma recette, j’ai choisi de la mélanger à des « vraies » pâtes, pour en faire un plat gourmand, complet et plus léger car une partie des pâtes est remplacée par la courge!
Côté calories, vous serez forcément gagnants par rapport à la recette des carbonara originales, car la courge spaghetti contient 7 fois moins de calories que des pâtes de type spaghetti pour une même quantité.
Si vous n’avez jamais cuisiné de courge spaghetti auparavant, c’est en fait beaucoup plus simple que cela en a l’air. Comme pour toutes les courges, l’étape la plus difficile est de la découper, car la peau est très dure avant la cuisson. Un couteau pointu et bien solide sera votre meilleur allié!
Ensuite, si vous vous demandez comment faire cuire une courge spaghetti, je dirais que c’est très simple. Il est possible de la cuire au micro-ondes ou au four. Je préfère le faire au four, simplement parce que la texture de la courge est un peu plus ferme lorsqu’elle est cuite de cette façon. Mais je la fais aussi parfois au micro-ondes, suivant de combien de temps je dispose et de ma faim et donc du degré d’urgence d’avoir une assiette à me mettre sous la dent!
Ne vous laissez pas décourager par le temps de cuisson de la courge de spaghetti au four, car pendant ce temps, vous êtes libre de faire ce que vous voulez, il n’y a pas besoin de surveillance. Une fois le temps de cuisson écoulé, utilisez un fourchette pour retirer les fils de la courge spaghetti et vous n’avez plus qu’à en faire ce que vous voulez!
Cette recette de courge spaghetti carbonara est parfaite comme comme plat principal. Si vous êtes à la recherche d’un dîner à la fois réconfortant et pas trop riche, croyez-moi, c’est celui-là. Il va réchauffer votre cœur exactement de la même manière que le ferait un bon gros plat de pâtes… avec (un peu) moins de calories!
  
P.S. : Si vous avez une grosse envie de pâtes, essayez aussi les one pan drunken pasta, hyper réconfortantes avec ce temps!

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Pour 4 personnes
  • 250 g de tagliatelles
  • 1 courge spaghetti
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 oignons
  • 200 g de lardons
  • 25 cl de crème fraîche épaisse
  • 2 kiri
  • 1/2 c. à c. de muscade
  • Poivre

Préchauffez le four à 180°C. Coupez votre courge en deux dans la longueur et enlevez les graines. Posez les deux moitiés de courge, chair vers le haut, sur une grille de cuisson. Badigeonnez chaque face d’huile d’olive.

Faites cuire pendant environ 35 minutes ou jusqu’à ce que la pointe d’un couteau transperce facilement la chair de la courge.

Sortez la courge du four et retirez la chair avec une fourchette.
Dans une poêle, faites revenir les lardons et les oignons.

Quand ils commencent à bien dorer, mettez les spaghettis de courge et ajoutez la crème et les kiri. Mélangez et réservez quand tout est bien fondu.

En parallèle, faites cuire vos tagliatelles à l’eau suivant les indications du paquet. Quand elles sont cuites, égouttez-les, ajoutez- le mélange de courge spaghetti. Salez et poivrez et enfin saupoudrer de parmesan.

Avec cette recette à la courge spaghetti, je participe à Cuisinons de saison !

 

Muffins de pommes de terre aux 3 fromages et romarin

Aujourd’hui je vous propose des muffins de purée de pommes de terre. Cette petite recette est géniale aussi bien pour accompagner un barbecue, qu’au petit-déjeuner avec des œufs ou comme à côté pour un dîner un peu plus chic, pourquoi pas avec des yakitori de canard. Oui oui, les possibilités sont infinies!

Tout ce que vous devez savoir, c’est que ces mini gratins de pommes de terre sont délicieux, crémeux et vraiment irrésistibles. Franchement, le calcul est vite fait. Pommes de terre + triple fromage + romarin = GROS succès ! C’est une recette pour tous les accros au fromage dans mon genre, et vous pouvez bien sûr l’adapter suivant les fromages que vous avez dans votre frigo!

Cerise sur le gâteau, en les réalisant dans un format individuel, vous pouvez vous auto-convaincre qu’ils sont équilibrés, et ça sera presque vrai, à condition de ne pas manger les 6 à soi tout seul!

J’ai trouvé cette recette sur le log Baba Kitchen, le blog de Barbara qui regorge de bonnes idées cuisine pour tous les jours!

Muffins de pommes de terre aux 3 fromages et romarin

Pour 8 muffins

  • 400 g de pommes de terre
  • 50 g d’emmental râpé
  • 50 g de cheddar râpé
  • 50 g de parmesan
  • 75 g de yaourt brassé
  • 1 œuf
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 1 c. à s. de romarin frais émincé
  • Sel, poivre

Commencez par cuire les pommes de terre à l’eau salée (départ eau froide), égouttez-les et passez-les au presse-purée.
Ajoutez ensuite le reste des ingrédients, mélangez doucement et versez le mélange obtenu dans des petits moules à muffins.

Préchauffez le four à 220°C.

Faites cuire pendant pendant 15 à 20 minutes, puis servez chaud avec l’accompagnement de votre choix.

Source d’inspiration :

http://www.babakitchen.be/2017/01/muffins-aux-pommes-de-terre.html

Avec cette recette à la pomme de terre, je participe à Cuisinons de saison !

Stoemp aux épinards frais

Le froid commence à arriver, du moins pour la moitié nord de la France, et avec lui l’envie de plats qui tiennent bien au corps! J’ai la chance de vivre près de la Belgique et de profiter donc de leur délicieuse cuisine assez souvent. Lors d’un week-end à Bruxelles, j’avais notamment pu manger sur la grand place un stoemp (prononcez « stoump ») délicieux. Je ne pense pas que le restaurant était fameux, c’est rarement le cas sur les places touristiques comme celle-ci, mais ce plat est tellement simple et rustique qu’il faudrait le faire exprès pour le rater!
Pour ceux qui ne connaissent pas ce plat typiquement belge, il s’agit d’une sorte de purée composée de pommes de terre mélangées avec un ou plusieurs légumes. On trouve par exemple du stoemp aux carottes, aux poireaux, au chou… C’est un plat très facilement déclinable, il parait que l’on « stoempe » (transforme en purée) tout et n’importe quoi en Belgique!
C’est un plat très rustique mais tellement bon ! Chez moi, on a pour habitude de l’accompagner avec des saucisses, c’est comme cela qu’on me l’avait servi en Belgique et c’est délicieux, mais vous pouvez bien sûr changer l’accompagnement, essayez par exemple avec des œufs, du pain de viande ou des lardons!
Le stoemp que je vous propose aujourd’hui provient du blog Baba Kitchen. C’est un blog que j’aime lire très souvent, il regorge de bonnes idées, et notamment comme Barbara vit à Bruxelles, j’y fais souvent des trouvailles typiquement belges! Je dois dire que je n’ai pas été déçue avec ce stoemp. J’y ai retrouvé toute la saveur riche et rustique que j’aime dans ce plat!

Stoemp aux épinards frais

Pour 2 personnes
  • 1 oignon
  • 300 g d’épinards frais
  • 800 g de pommes de terre moyennes
  • 50 g de beurre
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 2 c. à s. d’huile
  • Sel, poivre
Épluchez les pommes de terre, coupez-les en gros morceaux, faites-les cuire dans de l’eau salée jusqu’à ce qu’elles soient cuites mais encore un peu fermes.
Emincez l’oignon. Dans une grande cocotte, faites rissoler l’oignon dans de l’huile à feu doux 5 à 10 minutes pour qu’il devienne fondant mais pas brun.
Ajoutez les épinards frais, couvrez et laisser étuver quelques minutes.
Ajouter les pommes de terre dans la casserole d’épinards, salez, poivrez, noix de muscade, ajoutez 5 cl du jus de cuisson, couvrez et laissez chauffer l’ensemble à nouveau.
Lorsque le liquide est évaporé et le mélange commence à attacher légèrement dans le fond de la cocotte, écrasez au presse purée grossièrement, il doit rester des morceaux.
Ajoutez le beurre et un peu d’eau de cuisson si besoin d’allonger la purée, couvrez à nouveau et laissez reposer 5 minutes avant de servir.
Source d’inspiration :
Avec cette recette aux épinards, je participe à Cuisinons de saison !

Petits gratins de cocos à la tomate et Farz Gwinizh Du

Aujourd’hui on part en Bretagne ! La petite recette que je vous propose n’est pas traditionnelle, mais elle réunit certains des (nombreux) bons produits que cette région a à offrir ! Des cocos de Paimpol, de l’oignon Roscoff et… du farz gwinizh du! Bon je suppose que je vous ai perdus avec le farz, en tout cas personnellement je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à ce que le site Cuisine à l’ouest me propose de tester ce produit au nom intriguant !
Le farz est une sorte de gâteau/pain/semoule, déjà à ce stade ça commence bien! Je ne suis pas claire me direz-vous, mais je ne vois pas comment trancher entre les trois ! Donc c’est une espèce de pain qui cuit traditionnellement dans un sac à farz. Ce sac sert à cuire différents farz, comme le farz blanc au froment ou le farz gwinizh du au blé noir. C’est ce dernier que j’ai pu tester! La conserverie bretonne La chikolodenn le commercialise en bocal, ce qui est ultra pratique!
Le farz accompagne traditionnellement le kig ha farz, ou pot au feu breton, mais bien sûr, j’ai voulu l’utiliser autrement !
Je l’ai donc utilisé pour réaliser une sorte de crumble que j’ai déposé sur un gratin de haricots blancs qui rappelle un peu les haricots blancs à la Bretonne, mais à ma façon !
Pour cette recette, je vous recommande d’utiliser des produits bretons ! Tout d’abord, le coco de Paimpol, qui est une variété de haricot bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, produit au nord-ouest des Côtes-d’Armor dans la zone de Paimpol et récolté à la main.  Le coco de Paimpol est un haricot « demi-sec », facilement reconnaissable à la robe jaune paille et les petites marbrures violettes de sa cosse. Les grains sont blancs, d’une forme ovale presque ronde.
Il a été amené en Bretagne par un marin de la Marine nationale d’Argentine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce haricot a permis aux habitants de s’alimenter, alors que la région connaissait une véritable pénurie. Il n’est pas garanti que vous en trouviez car ce haricot a une saison de consommation : de juillet à octobre. Sinon, remplacez-le par des cocos classiques.
L’oignon de Roscoff, à la jolie couleur rosée, présente la particularité d’être sucré et assez peu piquant. Il ne se trouve pas partout non plus, mais si vous en trouvez c’est l’occasion de le découvrir!
Au final, j’ai adoré ce gratin que j’ai servi lors d’un brunch aux accents bretons, accompagné d’œufs au plat et  d’un pain au cidre. Le goût du sarrasin se marie très bien avec la tomate et le cheddar, et le farz apporte une texture vraiment super sympa!
Si cela vous a donné envie, vous pourrez commander le farz La chikolodenn en cliquant ici!
 

Petits gratins de cocos à la tomate et farz du

Pour 4 gratins individuels
  • 250 g de cocos secs ou 400 g de cocos de paimpol frais
  • 1 oignon émincé roscoff ou jaune
  • 0.15 l de bouillon de volaille
  • 200 g de tomate en boîtes
  • 100 g de bacon
  • 7.5 cl de vin rouge
  • 150 g de Farz Gwinizh Du
  • 70 g de cheddar râpé
  • Sel, poivre
Si vous utilisez des cocos secs : La veille, mettez-les à tremper 12 heures dans un grand volume d’eau.
Si vous utilisez des cocos de paimpol fraisl :
Écossez les haricots et mettez-les dans de l’eau. Éliminez tous ceux qui sont tachés, mal formés et qui remontent à la surface. Lavez-les une deuxième fois mais ne les faites pas tremper.
Faites cuire les haricots à feu doux pendant environ une heure et quart départ eau froide sans saler. Salez-les seulement au trois quarts de la cuisson.
Faites rissoler à l’huile d’olive l’oignon et le bacon arroser avec le bouillon et le vin rouge.
Faites bouillir et prolngez 2 à 3 minutes la cuisson.
Ajouter la boîte de tomates et les cocos, salez peu mais poivrez bien.
Déposez dans 4 plats à gratin individuels. Préchauffez le four à 200°C.
Mélangez  le farz émietté et le fromage, déposer sur les cocos et mettez à gratiner au four 10 minutes  à 200°C.

Carottes au Coca-cola

Bien que je ne vienne pas d’une famille incroyablement traditionnelle et à cheval sur les rituels, je garde quelques souvenirs de repas du dimanche typiques, avec poulet rôti, pommes de terre et haricots verts, que l’on mangeait tous ensemble autour de la table pendant un repas à rallonge convivial. Quand j’ai pris mon indépendance, je n’ai absolument pas perpétué la tradition du repas dominical, à tel point que nous contentons souvent d’un gros petit déjeuner ou d’un brunch, qui nous suffit jusqu’au repas du soir.

Mais maintenant que j’ai mon petit « foyer » avec mon homme et ma fille, et que ma fille atteint un âge où elle mange mieux et des repas de plus en plus variés, je me suis dit que j’allais commencer à prendre de vrais repas tranquilles à table le dimanche avec elle. Ça nous change des repas pris à la va-vite en semaine !

Mais pas question d’être trop classique à la maison, c’est pourquoi j’ai revisité le poulet avec un poulet au Coca-Cola il y a quelques semaines.
Forte de cette super réussite, j’ai voulu tester des carottes au coca. Je ne vous recommande pas de servir les deux ensemble, il faut varier les plaisirs, mais ces carottes sont super sympa!

Les carottes sont naturellement sucrées, et on les cuit souvent au miel ou au jus d’orange, donc pourquoi pas au Coca-Cola? Cette recette nécessite très peu d’ingrédients. comme pour le poulet au coca, il faut du Coca-Cola normal, surtout pas du light.

Petit bonus, cette recette prend seulement 15 minutes à préparer. Alors allez y, ouvrez une canette de coca et c’est parti! Cette façon de manger des carottes est trop bonne pour ne pas l’essayer!

Carottes au Coca-cola

  • 700 g de carottes
  • 1 oignon rouge
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 20 cl d’eau
  • 20 cl de Coca-Cola
  • 10 g de beurre
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. persil sec ou frais
  • Sel, poivre

Lavez, épluchez et coupez les carottes en rondelles. Émincez l’oignon.

Faites chauffer l’huile et le beurre dans une poêle, et faites-y revenir l’oignon émincé 5 minutes. Ajoutez les carottes, le coca-cola,  l’eau et le cube de bouillon. Salez et poivrez.

Couvrez et laissez cuire à feu doux 15 minutes. Lorsque la cuisson est finie, rectifiez l’assaisonnement, ajoutez le persil et servez.

 

Crumble aux légumes d’été

Il y a peu de temps, je vous avais proposé un crumble de tomates au parmesan. C’était vraiment hyper bon, à tel point que j’ai immédiatement su que je récidiverais avec les crumbles salés!

L’été, chez moi toutes les excuses sont bonnes pour manger des légumes de saison. J’aime les préparer de façon bien gourmande… J’ai eu envie de faire un crumble avec un mélange de légumes d’été : courgette, tomates, poivrons…

Et bien c’était une super idée car les légumes se sont très bien mariés avec le crumble croquant et bien parfumé au parmesan !

Ce plat plutôt léger sera parfait pour accompagner vos grillades ou un poisson, pourquoi pas du rouget qui se marie très bien aux saveurs du sud. Pour un gros mangeur ajoutez un peu de riz, mais on peut très bien s’en passer!

 

Crumble aux légumes d’été

Pour 2 personnes

  • 2 gousses d’ail
  • 1 poivron jaune
  • 12 tomates cerise
  • 1 oignon
  • 125 g de courgette
  • 2 c. à s. d’huile olive
  • 1 c. à c. d’herbes de Provence
  • 50 g de fromage de brebis à pâte dure
  • 1 pointe d’harissa ou de pâte de piment
  • Sel, poivre

Pour la pâte à crumble

  • 25 g de beurre
  • 20 g de parmesan
  • 25 g de farine complète

Coupez les légumes en morceaux et faites-les revenir avec les herbes de Provence et la pâte de piment dans une sauteuse à feu très doux pendant 10 minutes avec l’huile d’olive.

Disposez les légumes dans un plat allant au four. Ajoutez le fromage de brebis en dés.

Préparez la pâte à crumble : mélangez tous les ingrédients dans le bol du robot jusqu’à obtenir une pâte sableuse.

Préchauffez le four à 200°C.

Saupoudrez sur les légumes et faites cuire au four pendant 30 minutes. La pâte doit être dorée.

Maïs pimenté aux poivrons et chèvre

Même si on en trouve en conserve toute l’année, l’été est la saison du maïs par excellence! C’est un légume que j’aime énormément depuis toujours, donc j’avais envie de profiter de cette période pour le mettre à l’honneur.
Je me rends compte qu’en général je ne varie jamais ma manière de manger du maïs, je le réchauffe simplement avec un peu de beurre et des herbes pour le servir en accompagnement. A l’occasion, je mange un épi de maïs au barbecue, c’est un véritable régal mais à part ça, je n’innove jamais!
Alors, quand j’ai vu cette recette sur le site la cuisine facile de Chris, qui l’a elle même trouvée sur le blog Petite cuillière et charentaises,  je me suis dit que c’était le moment ou jamais de me faire plaisir avec du maïs!
Ici, sans trop se casser la tête, on le sublime et cela fait toute la différence! Il s’agit d’une recette simple à faire et très bonne, le poivron et le chèvre se mariant très bien avec le maïs sans le masquer! Cette recette fera l’accompagnement idéal d’une grillade. Mon homme qui n’aime pas trop le maïs l’a apprécié cuisiné de cette façon, c’est un signe que la recette est canon!
J’utilise beaucoup de maïs en conserve pour sa facilité de préparation, et c’est donc ce que j’ai fait ici, mais si vous avez l’occasion de réaliser cette recette à partir de maïs frais, comme l’a fait Chris dans sa version, elle n’en sera que meilleure.
 

Maïs pimenté aux poivrons et chèvre

Pour 2 personnes
  • 150 g de maïs
  • 60 g de fromage de chèvre
  • 60 g de poivron rouge
  • 1 pincée de paprika doux
  • 1 pincée de piment doux
  • 1 grosse noix de beurre
  • 1 pincée de sucre
  • Sel, poivre
Coupez le poivron en petits dés et le chèvre en cubes de moyenne grosseur.

Déposez les grains de maïs dans un plat allant au four. Préchauffez le four à 200°c.

Parsemez dessus le poivron et le chèvre, le piment et le paprika.

Répartissez une noix de beurre sur l’ensemble et enfournez pour 10 minutes.

Mettez en mode grill et continuez la cuisson 5 minutes.
Source d’inspiration :