Archives de catégorie : Légumes et accompagnements

Pommes de terre rôties au romarin

Aujourd’hui nous allons parler de simplicité. Cette recette de pommes de terre est du genre ultra simple. Pas d’ingrédient sophistiqué, on revient aux basiques et pourtant, son succès est garanti!
D’abord, je pense que serez d’accord avec moi pour dire qu’un repas n’a pas besoin d’être compliqué pour être bon! Et en plus, ce n’est parce qu’une recette est simple qu’elle n’a rien d’épatant, au contraire! Moins il y a ingrédients et d’étapes à respecter, plus chacun d’entre eux doit être irréprochable! Au final quand c’est simple, il faut malgré tout rechercher la perfection dans la qualité des ingrédients et dans les cuissons.
Cette délicieuse recette de pommes de terre rôties contient du romarin frais et de l’huile d’olive, rien de plus. Et le résultat est top! Les pommes de terre que j’ai achetées étaient petites, rouges et à la peau bien fine. Non seulement elles ont apporté une super saveur, mais leur texture était également parfaite : une bonne tenue tout en étant fondantes! Avec les herbes, du sel et du poivre, vous avez ici un accompagnement parfait pour une viande rouge, ou pourquoi pas pour un barbecue!

Petite info bonus : si vous avez des restes, il suffit de réchauffer ces pommes de terre à la poêle avec du bacon haché, de la crème fraîche et de la ciboulette pour une variante sympa. Vous pouvez aussi servir vos restes de pommes de terre froides avec de la mayonnaise, de l’échalote et de la ciboulette pour une salade vite improvisée.
  

Pommes de terre rôties au romarin

Pour 6
  • 500 g de petites pommes de terre rouge bien propres
  • 1 c. à s. d’huile d’olive extra-vierge
  • 2 c. à s. de romarin frais haché
  • 2 c. à c. de sel
  • Poivre

Préchauffez le four à 210°C. Tapissez une plaque de cuisson avec une feuille ou un tapis antiadhésif de cuisson.

Coupez les pommes de terre et en morceaux sans les éplucher. Mettez les pommes de terre dans un grand bol et mélangez avec l’huile d’olive, le romarin et le sel. Assurez-vous que les pommes de terre sont enrobées uniformément par l’huile.

Répartissez les pommes de terre sur la plaque de cuisson.Mettez à cuire au four pendant 45 à 50 minutes jusqu’à ce que les pommes de terre soient uniformément dorées, en remuant toutes les 15 minutes.

Servez bien chaud et croustillant.

Spécialité des Philippines : abodong gulay

J’aime me torturer l’esprit à la recherche de cuisines du monde que je n’aurais pas encore testées… Et heureusement pour moi, il en reste beaucoup que je n’ai pas explorées! Qui sait, j’aurai peut-être l’occasion de visiter cet endroit en vrai un jour, mais en attendant, c’est culinairement que je l’ai découvert! C’est aux Philippines que je vous emmène avec cette spécialité délicieuse!
L’Adobong Gulay est un plat végétarien bien connu aux Philippines. Son nom vient du fait que ce plat est cuit « façon abodo ». La cuisson « adobo » est un style de préparation typiquement philippine qui consiste à cuire un aliment dans le vinaigre et la sauce soja.
Il existe de nombreuses recettes façon « adobo ». En fait, presque tous les ingrédients peuvent être cuits façon « adobo », qu’il s’agisse de viande ou de légumes. L’ adobo de poulet ou de porc sont parmi les plus célèbres, mais celui que je vous propose aujourd’hui est à base d’aubergines!
Dans la recette ci-dessous, j’ai utilisé un vinaigre blanc normal comme recommandé, mais vous pouvez utiliser n’importe quel vinaigre que vous aimez. Pour l’aubergine, j’ai utilisé de l’aubergine normale, mais normalement on fait ce plat avec de l’aubergine japonaise, si vous en trouvez, n’hésitez pas à la remplacer!
Nous avons servi ce plat sur du riz. Ce plat d’aubergines était vraiment délicieux le jour même mais aussi réchauffé… Il parait que c’est toujours le cas avec les « abodo », ils bonifient en les laissant reposer!
  
Avec cette recette, je participe au concours organisé sur le blog Les délices de Loulou!

Abodong gulay

  • 1 grand oignon émincé
  • 3 gousses d’ail émincées
  • 1 c. à c. de poivre kampot  en grains
  • 2 feuilles de laurier
  • 350 g de pommes de terre coupées en dés
  • 600 g d’aubergine coupée en dés
  • 6 cl de sauce de soja
  • 6 cl de vinaigre blanc
  • 1 pincée de poivre noir
  • 1 pincee de sucre en poudre
  • 15 cl d’eau
  • 3 cuillères à soupe d’huile végétale

Dans une casserole, faites chauffer l’huile puis ajoutez le poivre en grains et les feuilles de laurier. Lorsque les feuilles de laurier commencent à brunir, ajoutez l’ail. Faites sauter jusqu’à ce que l’ail brunisse un peu. Ajoutez ensuite l’oignon et faites-le frire jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajoutez la pincée de poivre noir et le sucre, mélangez brièvement puis ajoutez la sauce de soja et le vinaigre.

Ajouter la pomme de terre et l’aubergine. Agitez brièvement puis  couvrez et laissez mijoter, environ 30 à 35 minutes pour que les pommes de terre et les aubergines soit cuits.

Ajoutez l’eau en cours de cuisson pour que l’ensemble reste humide et ne brûle pas.

 



Source d’inspiration :
https://recipes.sparkpeople.com/recipe-detail.asp?recipe=697861

Spécialité de Jordanie : ful madammas

On pense souvent au houmous comme spécialité du Moyen-Orient, mais le ful madammas, moins connu chez nous, est un plat phare de leur cuisine. On pourrait presque dire que la fève est LA légumineuse du Moyen-Orient! D’ailleurs je dois dire que je trouve la popularité du houmous un peu surfaite! Certes il est bon, je ne vais pas dire le contraire, mais à côté du ful madammas, il fait pâle figure! Crémeux et un peu épicé, c’est un plat que j’adore!
Le ful madamas, aussi appelé « Ful » tout court, est un plat de fèves cuites et écrasées, servies avec de l’huile d’olive, du jus de citron, du cumin, de l’ail, l’oignon…  Les fèves sont l’ingrédient-clé, et associées à cette riche variété d’épices et à l’huile d’olive, cela donne un mélange délicieux qui rappelle le houmous en mieux mais que l’on sert garni, notamment de tranches d’œuf dur pour en faire un encas copieux. Pour un repas complet, vous pouvez faire griller du pain pita et ajouter une petite salade de concombres en accompagnement.
Ce plat très simple remonte à des milliers d’années et on en trouve des références dans l’histoire de nombreux pays du Moyen-Orient. On le consomme en Jordanie, mais aussi dans de nombreuses cultures arabes, moyen-orientales et africaines, notamment en Égypte, au Liban, en Syrie…
Au Moyen-Orient, il est le plus souvent consommé pour le petit déjeuner, mais il peut aussi constituer un accompagnement aux autres repas, et même être servi comme collation. Là-bas, on dit qu’il s’agit du petit-déjeuner du riche, du déjeuner du commerçant et du souper du pauvre!
  

Ful madammas

 Pour 2 personnes
  • 450 g de fèves surgelées ou en conserve
  • 1/2 oignon émincé
  • 2 gousses d’ail
  • 1 c. à c. de cumin
  • 6 c. à s. de jus de citron
  • 12 cl d’eau
  • 1 c. à s d’huile d’olive
  • Sel, poivre
Toppings :
  • 2 œufs durs
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 tomates bien mûres
  • 2 c. à s. de coriandre fraîche
  • 1 pincée de piment rouge
  • 1 pincée de paprika
  • 1 c. à s. de tahin
Si vous utilisez des fèves en conserve, versez-les dans une passoire pour les égoutter puis rincez-les haricots dans l’eau froide et réservez.
 Si vous utilisez des fèves surgelées, décongelez-les avant de démarrer la recette et réservez.
Dans une grande poêle, faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile d’olive à feu moyen. Faites revenir l’oignon coupé en dés jusqu’à ce qu’il devienne translucide et doré. Ajoutez l’ail et le cumin, faites sauter pendant 1 minute jusqu’à ce que l’ensemble soit bien parfumé. Ajoutez les fèves à la casserole, puis ajouter environ 12 cl d’eau dans la poêle. Amenez le mélange à ébullition. Réduisez le feu à moyen-doux, assaisonnez de sel et poivre au goût. Couvrez la poêle.
Laissez mijoter pendant environ 10 minutes à feu moyen jusqu’à ce que les fèves soient tendres. Retirez le couvercle de la casserole et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que le liquide ait réduit d’environ 75 %. Retirez du feu.
Versez le mélange de fèves dans un bol, ajoutez le jus de citron. Écrasez le mélange pour obtenir une consistance semi-lisse, un peu plus épaisse que le houmous.
Servez dans un bol. Creusez un puits peu profond au centre.  Arrosez légèrement d’huile d’olive à l’intérieur de ce puits. Déposez dessus les tomates en dés, l’œuf dur tranché, la coriandre fraîche hachée, les épices et une cuiller à soupe de tahin. Servez chaud.
Source d’inspiration :
http://toriavey.com/toris-kitchen/2014/05/ful-mudammas-recipe/

Navets au saké

Lorsqu’on ne vit pas au Japon (comme moi) et qu’on essaye de cuisiner des recettes japonaises (comme moi aussi), les ingrédients peuvent être parfois un problème. Bien sûr, on trouve de la sauce soja partout, et des feuilles d’algue nori à peu près facilement au rayon cuisine du monde du supermarché, grâce à la popularité croissante de la nourriture asiatique en général et de la cuisine japonaise en particulier.
  
Mais quand on part vers le mirin ou le saké, ça se complique déjà un peu! Et là où ça devient vraiment le parcours du combattant, c’est quand il faut trouver des produits frais de là-bas! Il existe par exemple au Japon un légume racine nommé le gobo, que l’on traduit chez nous par grande bardane. Je n’en ai jamais vu dans un seul magasin, et pourtant nous avons un grand choix d’épiceries asiatiques! Je ne crois pas non plus en avoir vu à Paris dans le quartier chinois, mais j’y vais moins souvent donc je ne suis pas sûre, il faudra que je vérifie.
En attendant, j’avoue que je me jette sur les recettes japonaises ou japonisantes quand celles-ci ne demandent que de simples ingrédients que l’on trouve partout! C’est le cas ici puisque cette recette est à base de navets, que l’on trouve facilement et dont je ne sais jamais quoi faire en prime!
Dans cette recette, on accentue la douceur naturelle du navet avec une touche de sucre. Le seul ingrédient un peu compliqué à trouver sera peut être pour certains le saké. Si besoin vous pouvez le remplacer par un alcool blanc ou alcool de fruit dilué dans de l’eau pour en diminuer le degré alcoolique, du vinaigre de riz, ou encore un vin blanc sucré. Il faut savoir que le saké n’apporte qu’une saveur subtile et légèrement sucrée, vous pouvez donc sûrement le supprimer totalement, surtout dans une recette où il en faut aussi peu!

Ces navets sont franchement une super découverte! Moi qui n’ai pas d’attrait particulier pour ce légume, je m’en suis régalée!

P.S. : Pour un repas japonisant et léger, vous pouvez également tester cet avocat caramélisé, une super découverte pour moi!

Navets au saké

  • 2 navets épluchés et coupés en dés
  • 1 c. à s. de saké
  • 1 c. à s. de sauce soja
  • 1 gousse d’ail
  • 1 pincée de sucre
  • 1 c. à c. d’huile d’olive
  • 1 c. à c. de coriandre fraîche
Mélangez le saké, la sauce soja, l’ail écrasé, le sucre.  Saisissez le navet dans l’huile à feu vif 5 minutes. Ajoutez le mélange à la sauce soja, prolongez la cuisson de 5 minutes. Ajoutez la coriandre et servez.

Purée de petits pois, scones aux pommes de terre et sauce pistache

La semaine dernière je vous ai parlé du superbe livre de Cléa, Recevoir en bio, que j’ai eu la chance de recevoir grâce au site Natura Sense.
Pour ceux qui ne connaissent pas cette boutique en ligne, Natura Sense propose plein de produits qui tournent autour du bien-être et de la santé par l’alimentation. Vous y trouverez notamment des extracteurs de jus, des robots… Et une super sélection de livres qui tournent autour du bio, de l’alimentation bien-être, de la déshydratation des aliments… De quoi apprendre à mieux s’alimenter et préparer ses produits !
J’avais choisi ce livre de Cléa parce qu’au-delà du fait qu’il est très graphique et visuellement réussi, il aborde un thème qui me tient à cœur. Quand on essaye d’avoir une alimentation saine, et aussi de réduire sa consommation de viande et de poisson, cela peut sembler difficile de préparer un repas en accord avec ces principes quand on reçoit, surtout pour les fêtes traditionnelles, comme Noël où tout le monde attend la dinde farcie à table!
Après avoir lu le livre de Cléa et parcouru les recettes, je dois dire que c’est mission accomplie. Franchement, même un carnivore endurci ne remarquerait pas forcément l’absence de viande à table tant ses menus font diversion par diverses techniques !
Il me tardait donc de tester une recette de son livre pour découvrir si en plus d’avoir des idées attirantes, celles-ci étaient bonnes à manger…
J’ai choisi une recette avec des ingrédients simples, comme beaucoup dans ce livre je vous rassure, à base d’un légume que j’adore : les petits pois !
J’ai adapté un ou deux détail de sa recette pour la rendre plus simple à réaliser et ajouter ma petite touche, mais je n’ai pas modifié les proportions.
Résultat des courses : comme je l’espérais, mon homme s’est régalé ! Pas à un seul instant il n’a suggéré que le repas manquait d’un bout de viande ou d’un œuf pour accompagner. Pas une fois il n’a reconnu les ingrédients « pour végétariens » comme la crème de soja ou la pâte de noix… Il n’a pas trouvé la purée plus fade que celles que je fais souvent au beurre ou à la crème fraîche, au contraire, il a adoré et en a redemandé!
On a eu un vrai coup de cœur pour la sauce à la pistache, originale, facile à faire et délicieuse ! Vous pouvez être sûrs que je la déclinerai dans d’autres recettes dès que possible ! Les scones étaient bien moelleux et gonflés, avec un petit goût de pois chiche très agréable.
Par rapport à la recette de base, J’ai remplacé cristaux d’huile de basilic de la purée par de la menthe séchée, et la purée d’amandes par de la purée de noix qui apporte du pep’s je trouve !
   

Purée de petits pois, scones aux pommes de terre et sauce pistache

 
Pour les scones
  • 125 g de pommes de terre cuite en purée
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 40 ml de lait végétal
  • 2 œufs
  • 50 g de farine de pois chiche
  • 150 g de farine de blé
  • 2 c. à c. de levure chimique
  • 20 g de parmesan râpé
Pour la purée
  • 600 g de petits pois frais ou surgelés
  • 15 cl de crème liquide végétale
  • 2 c. à s. rases de purée de noix
  • 1 c. à c. de menthe séchée
  • Sel, poivre
 Pour la sauce
  • 1 yaourt de brebis ou soja
  • 2 c. à c. de purée de pistache
  • 2 c. à s. de pistaches broyées et torréfiées
  • Sel, poivre
Préparez les scones. A la fourchette, délayez la purée avec l’huile, le lait, les œufs. Dans un saladier, mélangez la farine, la levure, le parmesan et une pincée de sel. Ajoutez-y la préparation liquide et mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène. Si la pâte colle, farinez légèrement.
Abaissez sur une épaisseur de 2 cm en un grand cercle, et coupez 8 parts triangulaires dedans.
Disposez sur une plaque de cuisson et faites cuire au four à 190°C pendant 18 minutes.
Pendant ce temps, faites cuire les petits pois 15 minutes dans de l’eau bouillante salée
Égouttez et mixez avec tous les autres ingrédients de la purée
Mélangez dans un petit bol les ingrédients de la sauce.
Servez la purée chaude avec deux scones tièdes par assiette et un peu de sauce.

Galettes lentilles poireaux

J’adore les lentilles, et puisque je mange peu de viande, elles représentent pour moi un excellent moyen d’avoir un apport en protéines! Seul souci, je manque souvent d’inspiration pour les cuisiner. A part les lentilles corail que je cuisine en dahl, j’ai très peu d’idées pour les lentilles vertes!


En fait, c’est bien simple, je fais tout le temps la même recette : avec des oignons, des lardons, façon classique ! En dehors de ça, je n’ai pas grand chose en stock côté recettes! Pourtant les lentilles sont les légumineuses les plus simples à préparer car elles ne nécessitent pas de trempage.

Vu que je suis une fan de croquettes en tous genres, j’ai flashé sur une recette de croquettes aux lentilles trouvé sur le blog Caneylle Gourmandises. Je n’ai apporté qu’une modification majeure à sa recette, une cuisson au four plutôt qu’à la poêle, car c’est moins fastidieux et que j’ai souvent à garder les galettes de ce genre en une belle forme bien ronde sans les casser quand je les cuis à la poêle!
Elles sont un peu longues à préparer, mais cela tient surtout au temps de cuisson des lentilles, que vous pouvez anticiper pour gagner du temps; l’avantage des lentilles vertes est qu’elles restent fermes et se tiennent bien à la cuisson. Faites attention à ne pas brûler vos poireaux, il faut les cuire à feu très doux. Respectez cela et prenez le temps de bien cuire vos lentilles, ces galettes en valent le coup !
  
P.S. : Si vous aimez les galettes en tous genres, jetez aussi un œil à ces pancakes salés à la pomme de terre!

Galettes lentilles poireaux

Pour une quinzaine de galettes

  • 100 g de lentilles vertes
  • 2 échalotes
  • 3 poireaux
  • 50 g parmesan
  • 2 œufs
  • 1 c à s. de sauge
  • sel, poivre
  • 1 c. à s. de farine de lentilles


Faites cuire les lentilles, rincées à l’eau froide, pendant 20 minutes ou plus suivant les indications de votre paquet.

Émincez les poireaux et les échalotes et faites-les revenir à la poêle 5 à 10 minutes.

Salez, poivrez et réservez. Quand les lentilles sont bien cuites, mélangez les lentilles et les poireaux.

Battez les œufs et ajoutez-les aux légumes. Ajoutez  ensuite le parmesan et la farine de lentilles et rectifiez l’assaisonnement.

Préchauffez le four à 180°C. Formez des pâtés d’1,5 cm d’épaisseur et pas trop larges (5 cm de diamètre environ). Déposez les sur une plaque couverte de papier sulfurisé.

Enfournez pour 15 minutes, retournez et prolongez de 15.

Servez bien chaud.



Source d’inspiration :
http://www.caneyllegourmandises.fr/galette-lentilles-poireaux-parmesan/

Purée de lentilles corail et potiron

Si vous lisez ce blog depuis un certain temps, vous devez savoir que j’aime la nourriture réconfortante. J’ai tendance à cuisiner des plats complets et familiaux qui tiennent bien au corps, surtout l’hiver bien sûr, parce que j’aime ça!

Mais cela ne veut pas dire manger mal pour autant (enfin, pas toujours). La nourriture qui a du goût et vous fait vous sentir bien n’est pas forcément calorique, ou du moins elle peut contenir de « bonnes » calories!

Cette purée de lentilles et potiron ne fait pas exception à cette règle : elle tient au corps et apporte plein de fibres, d’antioxydants et de minéraux pour être en pleine forme et affronter le froid!

Cette purée est un plat polyvalent, qui va avec à peu près tout tout au long de l’automne et de l’hiver : elle accompagnera parfaitement du canard, du poulet ou une côte de porc par exemple. Si comme moi vous mangez peu de viande, elle est aussi parfaite avec un œuf poché dessus! Mon conseil, n’écrasez pas trop la purée pour garder des morceaux et de la texture!

J’ai trouvé cette chouette recette chez Babeth Cuisine, qui l’a elle même « créée » à partir d’un dahl qui avait trop cuit et pris une texture de purée! Eh bien, c’est un super incident de parcours, car cette purée est délicieuse et bien épicée, je l’ai adorée! Sa version était au patidou, la mienne est au potiron car j’en avais à utiliser!

 

P.S. : Si le mariage des lentilles corail et du potiron vous a conquis, essayez aussi ce tajine poulet, lentilles et potiron, super bon!

Purée de lentilles et potiron

  • 500 g de potiron
  • 2 oignons
  • 300 g de lentilles corail
  • 3 pommes de terre
  • 1 gousse d’ail
  • 1 c. à c. de graines de cumin,
  • 1 c. à c. de graines de coriandre
  • 1 c. à c. de cannelle
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 4 capsules de cardamome
  • 1 pointe de couteau de piment en poudre
  • 2 c. à s. de coriandre fraîche hachée
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Lavez le potiron et les pommes de terre, épluchez-les ainsi que les oignons et coupez le tout en petits morceaux.

Dans un faitout, faites revenir la gousse d’ail écrasée et les oignons dans un peu d’huile d’olive avec les épices. Ajoutez rapidement les lentilles et les autres légumes, couvrez d’eau froide et laissez cuire une vingtaine de minutes.

Les légumes et les lentilles doivent être tendres. Retirez les capsules de cardamome et écrasez grossièrement. Prolongez la cuisson 8 à 10 minutes si vous voulez épaissir un peu la purée.

Salez et poivrez.

Saupoudrez d’un peu de coriandre fraîche avant de servir.

Source d’inspiration :
http://babethcuisine.blogspot.fr/2013/01/lentilles-et-patidou-rattrapees-par-des.html

Tofu poêlé à la dukkah

La dukkah est un mélange égyptien de noix, de graines et d’épices broyées grossièrement, traditionnellement servi avec un bol d’huile d’olive et des morceaux de pain pita.

La dukkah est également une parfaite « trempette » pour les œufs de caille durs, et elle fonctionne également très bien saupoudrée sur légumes grillés.

Je ne sais pas pourquoi mais après avoir réfléchi un instant, j’ai trouvé que la dukkah devrait très bien se marier avec du tofu, et c’est donc comme ça que j’ai voulu la tester.

Après avoir essayé, je confirme que c’est un fabuleux moyen de faire cuire le tofu!

tofu-dukkah-3

Je ne peux que vous recommander d’acheter votre tofu en boutique bio et d’éviter celui qu’on trouve en supermarché, la différence de goût est incroyable.

Ensuite, pas besoin de se compliquer la vie, il suffit de savoir poêler son tofu. J’ai appliqué une méthode découverte sur le blog Esther Kitchen, c’est vraiment très simple et ça fait toute la différence.

Même mon homme qui abhorre le tofu a admis que ce plat était mangeable, ce qui, venant de lui, correspond au compliment ultime que l’on peut faire à du tofu!
P.S. : J’ai peu de recettes au tofu à mon actif sur ce blog, mais ce chili végétarien vaut le détour!

tofu-dukkah-2

Tofu poêlé à la dukkah

Pour 2 personnes

  • 200 g de tofu fumé
  • 2 c. à s. de dukkah

Épongez 2 fois le tofu recto verso à l’aide papier absorbant.
Coupez-le en gros dés.

Dans une poêle,  déposez une feuille de papier sulfurisé et versez 1 goutte d’huile. Déposez le tofu, salez, poivrez.
Faites revenir le tofu a feu moyen jusqu’à ce qu’il soit doré, soit environ 5  minutes par face.

Trempez les dés chauds dans la dukkah versée dans une assiette et servez immédiatement.

tofu-dukkah

Colombo de potiron

Le colombo est un curry créole qui nous vient tout droit de la Martinique et de la Guadeloupe, mais ses origines sont plus lointaines, puisque ce plat s’inspire du curry Sri Lankais. Sur les îles, « Colombo » est devenu un terme générique pour désigner un ragoût de viande ou de fruits de mer.

Si le colombo est souvent au porc ou au poulet, j’ai été tout de suite interpellée quand j’ai vu cette super recette végétarienne sur le blog Ce soir on clape quoi? C’est un blog que j’apprécie beaucoup, j’y ai d’ailleurs pioché pas mal de recettes, allez vite le découvrir si vous ne le connaissez pas!

Comme j’adore le potiron, j’ai tout de suite eu envie de tester cette recette, par contre mon homme n’est pas fan de ce légume, donc j’ai hésité à lui faire goûter ce plat… Mais je me suis lancée et cette fois-ci, il a trouvé qu’avec tous les autres ingrédients, c’était délicieux ! C’est la première fois qu’il apprécie un plat au potiron, c’est pour dire! J’ai moi-même beaucoup aimé : le potiron se désintègre en partie pendant la cuisson, et il épaissit la sauce pour lui donner une texture parfaite!

Mélange d’épices antillais par excellence, la poudre de colombo est composée dans des proportions variables de curcuma, de coriandre, de fenugrec, de clou de girofle, de cumin, de graines de moutarde et d’ail. Comme je n’avais pas d’épices à colombo, j’ai choisir de composer moi même mon mélange, et ce fut parfait!

On en trouve bien sûr tout prêt dans le commerce, notamment au rayon exotique des supermarchés ou dans les épiceries du monde, mais rien ne vous empêche de préparer vous même votre mélange comme moi! Bien que ces épices ressemblent à du curry, résistez à la tentation de remplacer le mélange à colombo par du curry…. Sinon ça sera très bon, mais ça ne sera plus un colombo, mais un curry!


P.S. : Si comme moi vous ne vous lassez pas de manger du potiron tout l’hiver, jetez un œil à cette recette!

Colombo de potiron

  • 400 g de potiron
  • 20 cl de lait de coco
  • 1/2 c. à s. de purée de cacahuètes
  • 1 oignon jaune
  • 1 peu d’huile d’olive
  • 1 c. à s. de colombo en poudre (ou les épices ci-dessous pour le faire vous-même)
  • Sel, poivre

Pour la poudre de colombo

  • 1/2 c. à c. de coriandre sèche
  • 1/2 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1/2 c. à c. de graines de moutarde
  • 5 graines de fenugrec
  • 1/4 c. à c. de graines de cumin
  • 1/4 c. à c. de poudre de gingembre
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 filament de safran en poudre

Si vous faites les épices vous-mêmes, pilez les épices qui ne sont pas moulues, puis mélangez l’ensemble des épices.

Épluchez et lavez l’oignon et le potiron. Coupez le potiron en petits cubes. Émincez finement l’oignon, faites-le revenir 2 minutes dans un peu d’huile. Ajoutez le potiron et faites-le cuire 5 minutes à feu vif en remuant de temps en temps avec 2 cuillères a soupe d’eau. Pendant ce temps, dans un bol, mettez les épices a colombo, le lait de coco, le sel et la purée de cacahuètes, mélangez bien puis versez ce mélange dans la sauteuse, et faites cuire 10 à 15 minutes supplémentaires à couvert.

Plantez la pointe d’un couteau dans un dé de potiron pour voir si cela est cuit.

Goûtez et rectifiez l’assaisonnement.

Source d’inspiration :
http://dlaclapeadonf.canalblog.com/archives/2016/05/20/33838396.html

Gratin d’endives et raclette

Il y a des plats qui sont des classiques d’une saison ou d’une période particulière. L’hiver, je pense par exemple à la la raclette, la tartiflette… Je pourrais en citer plein d’autres ! Dans le Nord, il y a également une spécialité beaucoup consommée l’hiver : les endives au jambon.
Comme j’aime varier les plats, il m’arrive de les décliner avec des poireaux, ou même sans jambon, et dans ce cas j’aime mettre un fromage fort pour donner du goût à l’ensemble. Alors voilà, comme je vous disais, pour moi hiver = raclette, l’association est simple et efficace, j’adore ce fromage qui a en plus l’avantage de très bien gratiner!
D’ailleurs, même si on trouve facilement ce fromage en tranches déjà coupées, il est souvent meilleur quand on l’achète à  la coupe! Et là, j’ai découvert qu’il existe des coupe-fromage qui permettent de faire de super belles tranches! Ça ressemble à un économe mais c’est spécial fromage! Si ça vous tente, il en existe notamment de la marque Fiskars. Ils sont connus pour leurs super ciseaux mais ils ont aussi plein d’ustensiles de cuisine professionnels!
Plus jeune je n’aimais pas du tout les endives, mais j’ai maintenant appris à les apprécier : de belles endives lentement revenues dans du beurre et du fromage gratiné, ça suffit pour me mettre en appétit ! Vous trouvez les endives amères comme la plupart d’entre nous? Ce plat est fait pour vous, car l’amertume des endives passe inaperçu! En enlevant le cœur et en les faisant revenir au préalable, on dit adieu à ce côté désagréable! Et comme ce gratin contient des pommes de terre, c’est un plat complet parfait pour les soirs de grand froid !
  

Gratin d’endives et raclette

  • 1 kg de pommes de terre
  • 4 endives
  • 20 g de beurre
  • 1 c. à s. d’huile végétale
  • 10 cl de crème liquide
  • 1 pincée de thym
  • 200 g de raclette
  • Sel, poivre

Faites cuire les pommes de terre dans de l’eau salée (départ eau froide) puis épluchez -les et coupez-les en tranches.
Nettoyez les endives, enlevez les cœurs et coupez-les grossièrement.
Faites revenir 5 à 10 minutes dans le beurre et l’huile. Salez et poivrez.
Dans un plat à gratin, mettez les rondelles de pommes de terre, versez la crème liquide, salez poivrez, saupoudrez de thym.
Déposez par dessus les endives puis le fromage.
Enfournez pour 15 mutes, puis passez 3 minutes en mode gril pour que le fromage soit bien doré et bouillonnant.