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Mie goreng végétarien

Pour le nouvel an chinois, je vous propose de réaliser une recette indonésienne… Cherchez l’erreur! Ce n’en est qu’une petite, car même si cette fête porte ce nom, elle est en réalité célébrée aussi dans d’autres pays où les communautés chinoises sont présentes et l’influence de la culture chinoise est importante, comme la Malaisie, l’Indonésie ou encore le Viêt Nam. C’est aussi devenu un événement majeur dans les quartiers chinois de New York, de Londres et d’autres capitales mondiales. Bref, le Nouvel An chinois est un des événements les plus célébrés au monde, et pas qu’en Chine!
 
Les chinois ont très peu de jours de congés au sens où on l’entend chez nous, et pour eux les occasions de vacances sont plutôt liées aux jours fériés et aux ponts, par exemple pour le nouvel an chinois, il y a 7 jours de congés nationaux.
 
 
Les célébrations du nouvel an chinois commencent la veille du Nouvel An et durent généralement jusqu’au 15ème jour du Nouvel An, qui est le jour du Festival des Lanternes. Les festivités commencent avec le nettoyage de la maison pour balayer les mauvais esprits et faire de la place pour la bonne fortune, le bonheur, la richesse et la longévité. 
 
Le nouvel an chinois, aussi appelé Festival du Printemps, est une fête que j’apprécie beaucoup. J’ai toujours été fascinée par les différentes cultures asiatiques, et j’ai eu la chance de voyager en Chine, pays qui m’a littéralement conquise, à tel point que j’ai même pris des cours de chinois, dont je n’ai pas retenu grand chose, je dois l’avouer!
 
Bref, je suis toujours contente d’approfondir ma connaissance de la culture asiatique, et ce, surtout quand ça passe par la cuisine, vous me voyez venir, grande gourmande que je suis!
 
Venons en à ce plat indonésien que je vous propose aujourd’hui! Le mie goreng (en indonésien, « nouilles frites »), aussi connu sous le nom de bami goreng, est un plat à base de nouilles frites dans l’huile avec de l’ail, de l’oignon ou des échalotes, des crevettes, du poulet, du porc, du bœuf ou des boulettes de viande, du piment, du chou ou du chou chinois, des tomates, divers autres légumes et des œufs. C’est un plat très répandu et très prisé que l’on retrouve dans quasiment tous les restaurants et les étals de l’archipel, de même que le nasi goreng.
 
Ce plat est dérivé du chow mein chinois, comme quoi, ça tient la route de le cuisiner au nouvel an chinois! Il a très probablement introduit par les nombreux immigrants chinois qui se sont établis tout au long de l’histoire dans l’archipel et la péninsule malaise.
 
J’ai toujours adoré les nouilles, et cette version indonésienne est l’un de mes plats préférés. Ce qui fait ce plat, c’est la sauce. Sa saveur principale vient du kecap manis, une sauce de soja super douce et collante, qui ressemble presque à de la mélasse. C’est super addictif. J’avais reçu cette sauce de la part de Rappelle-toi des mets suite à un concours que j’ai eu la chance de remporter sur son blog, et depuis je suis accro à cette sauce, j’en rachète très souvent!
 
La recette vous donnera 2 portions pas très grosses, si vous avez très faim n’hésitez pas à augmenter un peu la quantité de nouilles.
 
 
P.S. : Si vous cherchez d’autres idées pour le nouvel an chinois, regardez cet article qui regroupe plein d’idées!

Mie goreng végétarien

 
Pour 2 personnes
 
  • 75 g de nouilles soba non cuites ou ramen
  • 1/2 oignon haché finement
  • 2 échalotes hachées
  • 60 g de haricots plats
  • 50 g de chou râpé
  • 35 g de haricots mungo
  • 1 carotte râpée
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 1 cm de gingembre râpé
  • 2 c. à s. d’huile d’arachide
  • 2 c. à s. de ketjap manis
  • 1 c. à c. de purée de piments sambal oelek ou de piment de cayenne
  • 1 œuf sur le plat
  • 1 c. à c. d’oignons frits
 
Préparer les nouilles selon les instructions de l’emballage; Égouttez et mettez de côté.
 
Dans un wok ou une grande poêle, chauffer l’huile et ajouter l’oignon, l’ail et le gingembre; Faire sauter jusqu’à ce que l’oignon est mou. Ajoutez les échalotes, les pois mange-tout, le chou et les haricots mungo et la crotte râpée, et cuire jusqu’à ce que tendre-croustillante.
 
Puis ajouter les nouilles, le kecap manis et le sambal.  Mélangez sur le feu Jusqu’à ce qu’il soit chaud (environ 5 minutes).
 
Faites cuire 2 oeufs au plate et déposez-les dessus, saupoudrez d’oignons frits.
 

Purée au chou et aux lardons

Voilà un moment que je ne vous avais pas proposé de purée! C’est pourtant l’un de mes plats favoris! Cette purée vous rappellera peut-être le colcannon irlandais, que j’avais déjà proposé par le passé, et adoré! En effet, elle contient du chou, qui est un des ingrédients phares du colcannon. La recette étant un peu différente mais néanmoins délicieuse, j’ai décidé de vous la partager également! 
 
 
J’aime la combinaison des pommes de terre, du chou et des lardons. Pendant les mois les plus froids de l’automne et de l’hiver, ce sont des aliments vraiment réconfortants! J’aime servir la purée avec des oeufs au plat, mais vous pouvez aussi l’accompagner d’une viande, ou juste la consommer telle quelle puisqu’elle contient déjà des lardons.
 
Puisque la saint-Patrick approche, vous pourriez également servir cette purée accompagnée de ces boulettes irlandaises et d’un irish bannock, pour vous faire un menu à thème. Je sais que tout le monde ne célèbre pas la saint Patrick en France, mais je trouve que toutes les occasions sont bonnes pour faire un repas à thème et pour partager un moment convivial!
 
 
  

Purée au chou et aux lardons

 
  • 400 g de chou blanc
  • 800 g de pommes de terre
  • 1 cube de bouillon saveur pot-au-feu
  • 1,25 l d’eau 
  • 1 pincée de gros sel
  • 100 g de lardons
  • 10 cl de lait
  • 50 g de beurre
  • Sel, poivre
 
Effeuillez le chou et émincez-le en lamelles fines.
Faites-le cuire dans de l’eau 30 minutes avec le cube de bouillon et une pincée de gros sel.
Pendant ce temps, faites cuire les pommes de terre à l’eau.
Une fois que le chou est cuit, égouttez-le.
 
Poêlez les lardons sans matière grasse.
 
Mélangez le chou avec les pommes de terre. Écrasez le tout avec un presse-purée en y ajoutant le beurre et le lait.
 
Salez, poivrez, déposez la lardons par dessus.
 

Frites au four croustillantes

Lorsque je mange des frites, le plus important selon moi est de savoir si elles sont bien croustillantes. A ce sujet, figurez-vous que les frites sont plus croustillantes sur Jupiter.  Ça fait un peu loin pour obtenir des frites dignes de ce nom, vous ne trouvez pas?

Plus sérieusement, nous savons tous ce qui rend généralement les frites si croustillantes : une belle et longue baignade dans la friteuse! Cependant, je ne suis pas fan de cette méthode au quotidien. Cela demande de la surveillance, doit être fait à la dernière minute, et en prime cela empeste la maison. C’est pourquoi j’ai essayé de trouver une version au four vraiment sympa.

Cette préparation m’a donné satisfaction, grâce à son côté croustillant et savoureux. Cette version au four est super simple à faire et ces frites dépassent toutes les autres que j’ai pu tester au niveau du goût. Elles ont l’extérieur croustillant et sont plus molles à l’intérieur, comme leurs cousines frites, mais elles demandent beaucoup moins de gras. Et, puisqu’elles ne sont pas frites, elles ne ramollissent pas à mesure qu’elles refroidissent. Elles restent bien croquantes longtemps! Petit bonus, les frites cuites au four sont un peu plus saines que les frites frites puisqu’il y a moins d’huile.

Ci-dessous je vous livre quelques-uns des secrets pour réussir des frites incroyablement bonnes au four :

– Trempez, rincez et ensuite séchez les pommes de terre pour enlever une partie de l’excès d’amidon. Moins d’amidon = plus de croustillant.
– Assurez vous d’huiler les pommes de terre uniformément en mélangeant bien.
– Salez-les avant de les cuire.
– Les frites ne doivent pas se chevaucher sur la grille du four.
– Cuisez-les à haute température. J’ai mis mon four à 225°C en chaleur tournante. Si vous avez la chaleur tournante c’est l’idéal pour que les frites cuisent uniformément.

Avec ça, si vous ne vous régalez pas, je ne comprends pas!


P.S. : Si vous aimez les frites, vous aimerez aussi ces frites de patate douce au curry!

Frites au four croustillantes

  • 1 kg de pommes de terre à four
  • 1 blanc d’oeuf
  • 4 c. à s. de parmesan
  • 1 c. à s. d’ail semoule
  • 1/2 c.  à c. de sel
  • Poivre

Préchauffez le four à 225°C.

Couvrez une plaque allant au four de papier sulfurisé.

Battez le blanc d’œuf dans un bol jusqu’à ce qu’il soit mousseux.

Coupez les pommes de terre en frites régulières et et enduisez-les de blanc d’œuf.

Déposez les frites sur la plaque, sans les faire se chevaucher.

Saupoudrez par dessus la moitié du sel, du poivre, de l’ail séché et du parmesan. Enfournez pour 10 à 12 minutes.

Retournez les frites et saupoudrez-les du sel, du poivre, de l’ail séché et du parmesan restants.

Ré enfournez pour 10 à 12 minutes jusqu’à e que les frites soient bien dorées.

Source d’inspiration :
http://m.skinnyms.com/crispy-oven-fries/

 

 

Avec cette recette aux pommes de terre, je participe à Cuisinons de saison !
 
 

Galette feuilletée au maroilles

Pour les amateurs de fromage, voici une très bonne recette que j’ai réalisée un soir pour un repas rapide mais gourmand! 
Cette galette puante fromagère délicieuse, je l’ai trouvée chez Guy du blog Guy59600. Dès que je l’ai vue, j’ai su qu’il fallait absolument que j’essaye cette recette composée principalement de Maroilles fondu entre deux pâtes feuilletées (le rêve, quoi). En effet, j’adore ce fromage et toutes les occasions sont bonnes pour en mettre dans ma cuisine! Je me suis donc lancée en suivant la recette de Guy. J’y ai juste ajouté la compotée d’oignons parce que j’adore ça! Non seulement cette recette est très facile et rapide à réaliser, mais surtout elle est délicieuse ! Moi qui suis une grande fan de fromage, j’ai adoré! La texture est vraiment fondante, le goût du maroilles bien présent et adouci légèrement par la crème et les oignons…
 
 
Nous avons dégusté cette galette à trois, mais suivant la taille de vos estomacs, elle peut aussi convenir pour 4 (notamment si vous avez des enfants dans le tas) ou à deux (si vous êtes du genre estomac infini comme moi). Honnêtement, si on n’avait été que deux à table, on l’aurait finie quand même tant elle était bonne! Ensuite tout dépend si vous la servez en entrée ou en plat. Pour moi c’était un plat, mais en entrée, faites de plus petites parts car c’est quand même bourratif.
 
J’ai accompagné cette galette d’une salade verte, cela apporte un peu de fraîcheur et de vitamines, ça ne fait pas de mal car c’est un repas bien riche!
 
En ce qui concerne le maroilles, prenez garde à la quantité lorsque vous l’achèterez. Le maroilles se divise en quarts, et en supermarché quand vous pensez acheter un fromage entier, c’est souvent en réalité un « quart ». Comme pour la recette il faut un demi,  ce n’est pas la moitié d’un fromage, mais 2 fromages qu’il vous faut – vous devez atteindre 360 g! Chez le fromager, c’est plus simple, puisqu’ils ont des fromages entiers et vous en coupent un demi à la demande.
 
 
 
P.S. : Si vous aimez le maroilles, découvrez aussi ma tatin d’endives au maroillesX

Galette feuilletée au maroilles

 
Pour 4 personnes
 
  • 2 pâtes feuilletées
  • 1/2 maroilles
  • 2. c. à s. de crème fraiche
  • 3 oignons pas trop gros
  • 20 g de beurre
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 cl de lait pour la dorure
  • Poivre
Coupez l’oignon en rondelles, faites cuire 10 minutes à feu doux casserole avec du beurre et de l’huile.
 
Étalez la pâte feuilletée pour obtenir deux cercles de 180 , poser un cercle sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, déposez l’oignon. découper des lamelles de maroilles et mettre dessus jusqu’à 1 cm du bord , ajouter un peu de crème fraîche , poivrer , badigeonner le tour du disque avec de l’eau , poser le deuxième disque , bien appuyer pour souder les deux disques , badigeonner avec du lait , mettre au frais pour environ 20 mn , au bout de ce temps préchauffer le four  200° , reprendre la galette repasser du jaune d’œuf dessus , faire des stries , mettre a cuire pour environ 20 bonnes minutes , surveiller la cuisson car tout dépend des fours.
 
 
Source d’inspiration :

Petits gratins de pommes de terre, reblochon et noix

A la maison, nous apprécions BEAUCOUP les repas au fromage, comme la fameuse raclette ou encore la tartiflette. On adore ça, surtout en hiver, mais pas seulement, le climat du nord nous faisant une excuse pour en manger toute l’année! Je fais donc régulièrement des gratins comme celui-ci. Ce n’est pas tout à fait une tartiflette à proprement parler, mais la préparation est assez proche, et le résultat tout aussi riche.
 
 
Ce qui vous sauvera niveau calories, c’est la quantité, car ici j’ai prévu une présentation en mini gratins, ce qui oblige à être un minimum raisonnable! Dans cette version, il n’y a pas de lardons, mais il y a du reblochon, des noix, et du jambon de Bayonne. Pour continuer dans les gratins hivernaux, vous pouvez aussi consulter ma recette du gratin d’endives et raclette.
 
Il s’agit d’une idée repas du soir simple et surtout rapide, ce qui est appréciable lorsque l’on rentre d’une journée de travail et que l’envie de cuisiner n’est pas vraiment à son maximum!
 
Le Reblochon, est un fromage AOP depuis 1958,  typiquement savoyard, fabriqué à partir du lait de vaches montagnardes Abondance, Tarine et Montbéliarde. Il existe deux types de reblochon, le Reblochon fermier (reconnaissable à sa pastille verte) fabriqué à la ferme à partir du lait d’un même troupeau, et le Reblochon laitier (avec une pastille rouge) issu d’un assemblage de laits de plusieurs troupeaux. Si vous en trouvez, privilégiez le reblochon fermier, qui donnera plus de goût au gratin.
 
Avec le froid qu’il fait, c’est le moment de vous faire plaisir!
 
  

Petits gratins de pommes de terre, reblochon et noix

 
  • 350 g de pommes de terre juste cuites mais un peu fermes
  • 15 cl de lait
  • 15 cl de crème + 2 c. à c.
  • 60 g de reblochon
  • 1 belle tranche de jambon de Bayonne
  • 10 g de cerneaux de noix
  • Sel, poivre
Préchauffez le four à 200°C.
 
Épluchez les pomme de terre et coupez-les en rondelles d’1/2 cm environ.
Mettez-les dans une casserole avec le lait et les 15 cl de crème, salez et poivrez.
Amenez à ébullition puis baissez le feu et faites cuire 5 minutes sans les abîmer.
 
Versez ce mélange dans 2 mini plats à gratin, déposez dessus le reblochon en tranches, le jambon émincé en tout petits dés, les noix grossièrement concassées, et finissez par les cuillers de crème restante, 
 
Mettez au four pour 15 minutes à gratiner.
 
Avec cette recette aux pommes de terre, je participe à Cuisinons de saison !
 
 
 

Crêpes façon manicotti

Les manicotti, vous en avez déjà entendu parler? Ce sont des pâtes italo-américaines, c’est à dire qu’elles ne sont pas traditionnelles dans la cuisine italienne. Elles ont été inventées aux Etats-Unis par les  émigrés italiens qui ont continué à perpétuer les traditions culinaires italiennes sur leur terre d’adoption et à les faire évoluer. 
 
Ce sont des pâtes en forme de tubes cannelés, dont le nom signifie « petite manche » mais aussi « mains cuites » en référence au fait que l’on se brûlerait les mains lors de leur fabrication. Si on trouve aujourd’hui sous ce nom de  de grosses pâtes tubulaires, habituellement striées, similaires au cannelloni et destinées à être farcies et cuites, la version traditionnelle des manicotti utilise plutôt des sortes de crêpes. Elles sont garnies d’une sauce et en sont couvertes avant d’être mises au four. Voilà ce qui m’a donné l’idée d’en proposer pour la chandeleur. 
 
 
Je dois dire que globalement, je suis une fan de pâtes farcies. Tortellini, raviolis, cannelloni… Dès lors qu’il  y a des pâtes et du fromage, je suis votre homme femme! Mais malgré cette obsession, je ne prends presque jamais le temps de faire des pâtes farcies à la maison, allez comprendre. Donc, j’ai profité de la Chandeleur pour assouvir mon envie de pâtes au passage, en me faisant des crêpes fourrées façon pâtes, et ça a été un succès. 
 
L’ensemble s’est révélé vraiment très bon. Avec des crêpes moelleuses, une sauce riche et parfumée, et la délicieuse combinaison de ricotta et de parmesan, ce plat fait un parfait repas de semaine pour utilsier les crêpes qu’il vous reste.
 
Le top, c’est d’avoir une sauce marinara de bonne qualité déjà prête d’avance. Si vous voulez la faire maison, c’est par ici! Sinon, cette recette peut être faite avec n’importe quelle sauce marinara ou sauce spaghetti toute prête. 
 
 
 

Crêpes façon manicotti

 
  • 6 crêpes
  • 40 cl de sauce marinara
  • 65 g de parmesan
  • 200 g de ricotta
  • 1 c.  à c. de poudre de basilic
  • 1 c. à c. d’origan
  • Sel, poivre
 
Dans le fond d’un plat allant au four, déposez la moitié de votre sauce marinara.
Mélangez les herbes, la ricotta et 40 g de parmesan.
Repartissez ce mélange dans les crêpes et roulez-les, puis mettez-les côté à côte dans le plat.
Couvrez du reste de la sauce marinara, du reste du parmesan parmesan et d’une pincée de basilic et d’origan supplémentaires.
 

Risotto au citron et basilic

Aujourd’hui, je vous propose une recette un peu particulière : un risotto au basilic et au citron. Le risotto n’a rien de particulier en soi, mais personnellement c’était la première fois que je le voyais associé à du citron, beaucoup de citron. Cette recette a un goût très particulier et prononcé, ce qui signifie que si vous aimez le citron, vous l’aimerez. Malheureusement, si vous n’aimez pas trop le citron, il y a de grandes chances que vous ne l’appréciez pas vraiment, car c’est vraiment l’élément dominant. 
 
Cela étant dit, c’était un risotto très simple à faire, au goût délicieux et avec une très belle texture. C’est le genre de plat que vous pouvez préparer si vous voulez vous faire un petit repas à la fois gourmet et sain. Le riz peut sembler un plat un peu ennuyeux si vous le faites bouillir et que vous le servez nature comme à côté… Mais en le préparant de la sorte, pas de risque de s’ennuyer!
 
 
J’adore cuisiner avec du jus et des zestes de citron. C’est un ingrédient tout simple qui ajoute beaucoup de caractère à n’importe quelle recette. Ce risotto m’a rappelé la blanquette de veau de ma maman, qui était dans mon souvenir assez citronnée, et pour cette raison en tant qu’enfant je ne l’aimais pas trop. Mais là dans ce risotto, maintenant que j’ai appris à aimer l’acidité du citron, ça m’a beaucoup plu!
 
J’ai trouvé la recette sur un blog que j’aime beaucoup, Quelques grammes de gourmandise. Allez vite le visiter si vous ne le connaissez pas, il est vraiment inspirant! J’ai mis moins de citron qu’elle car mon citron était de belle taille, et aussi parce que je cultive et cuisine en ce moment du basilic citron, qui renforce la saveur du citron, j’en ai donc mis en complément dans mon plat. Je voulais que l’ensemble soit équilibré, et ce fut parfait !
 
Si vous n’avez jamais fait de risotto auparavant, n’ayez pas peur. Beaucoup de gens pensent que le mot risotto est synonyme de rester debout au-dessus d’une poêle pendant des heures pour finir par faire un désastre. C’est faux, il vous faudra moins de 30 minutes pour tout préparer et une fois qu’on a compris le truc, c’est un plat inratable.
 
 
 P.S. : Si vous aimez le risotto, j’en propose quelques autres sur ce blog, dont le risotto carottes vanille, que j’adore!

Risotto au citron et basilic

 
  • 200 g de riz arborio
  • 1 oignon rouge
  • 2 c. à s. d’ huile d’olive
  • 1 citron non traité
  • 60 cl de bouillon de volaille
  • 30 g de beurre
  • 60 g de parmesan râpé
  • 3 feuilles de basilic
  • Sel, poivre
 
Prélevez le zeste du citron, ainsi que le jus. Réservez.
Pelez et émincez l’oignon. Faites-le revenir quelques minutes avec l’huile d’olive.
Ajoutez ensuite le riz, et remuez jusqu’à ce que les grains deviennent translucides.
Mettez dans une casserole l’eau et le cube de bouillon à chauffer doucement.
Mouillez avec le jus de citron. Lorsque ce dernier est complètement absorbé, ajoutez un peu de bouillon de volaille, l’eau, le sel et le poivre.
Faites cuire en remuant constamment environ 15 minutes et en ajoutant du bouillon petit à petit. Coupez le feu quand c’est cuit.
Ajoutez ensuite le beurre et le parmesan râpé et laissez reposer 5 minutes.

Juste avant de servir, ajoutez un peu de zeste de citron râpé et des feuilles de basilic fraîchement ciselées.

Source d’inspiration :
https://www.quelquesgrammesdegourmandise.com/risotto-citron-basilic-cookeo/

 

Avec cette recette au citron, je participe à Cuisinons de saison !
 

Lasagnes au chou-fleur et au bleu de Bresse

Aujourd’hui, je vous propose un petit plat d’hiver délicieux et réconfortant! Les lasagnes sont parmi mes plats préférés, j’ai beaucoup de mal à résister à une nouvelle variante quand j’en vois une. Je me suis donc retrouvée séduite irrésistiblement par une version proposée par la célèbre (oui oui) Claudine du blog La cuisine de Gut. Son blog regorge de recettes gourmandes et à chaque fois que j’en ai testé une, c’était la régalade!
 
Les lasagnes sont en général parfaites quand on reçoit. D’abord parce qu’on peut les préparer à l’avance pour n’avoir qu’à enfourner quand les invités sont là, mais aussi parce que c’est super agréable d’entendre tout le monde s’exclamer : On mange des lasagnes? Youhou! Les gens ont toujours l’air d’adorer ça et d’en manger assez rarement pour être ravis quand vous leur en servez.
 
 
Cette recette n’a pas démérité et s’est avérée aussi bonne que toutes celles que j’ai testées chez Claudine. C’est honnêtement, tellement bon! Pour une accro à la nourriture réconfortante comme moi, ces lasagnes sont divines. Vous ne pouvez pas en faire trop. Les gens vont se resservir et au pire, vous serez contents de trouver un reste le lendemain au frigo! Leur bon goût vient du fait qu’elles contiennent beaucoup de légumes, mais pour être honnête, j’aime par dessus tout le gout du bleu. J’en ai d’ailleurs mis plus que Claudine, et comme j’en avais beaucoup, je ne l’ai pas mis dans la sauce, mais par dessus les lasagnes pour qu’il gratine. C’était top! Au final, avec tout ce fromage, le chou-fleur se fait tout doux et passe tout seul, même pour ceux qui n’en raffolent pas. Si vos enfants se sentent peu inspirés par leurs légumes, ces lasagnes au chou-fleur bien fondantes peuvent être la solution!
 
Vous pouvez servir ces lasagnes telles quelles, ou rendre le repas plus copieux en les servant avec un rôti ou comme nous, une chipolata et une salade.
 
J’ai utilisé 6 feuilles de lasagnes prêtes à cuire en les cassant pour leur faire épouser la forme de mon plat arrondi, mais suivant la taille de vos feuilles de lasagnes et de votre plat, vous devrez peut-être en utiliser un peu plus ou un peu moins. Si vous n’utilisez pas de feuilles de lasagne prêtes à cuire au four, vous devrez les faire précuire dans de l’eau bouillante, mais j’ai l’impression que désormais on ne trouve quasiment plus que des feuilles qui vont au four directement. Il faut dire que c’est bien plus pratique!
 
 

P.S. : Si vous aimez le chou-fleur, j’ai fait un récap de mes meilleures recettes par ici!

Lasagnes au chou-fleur et au bleu de Bresse

 
  • 6 feuilles de lasagnes
  • 1 demi petit chou fleur déjà cuit mais encore ferme (600 g)
  • 250 g de champignons de Paris
  • 100 g de Bresse bleu
  • 20 g de Parmesan
  • 1 échalote
  • 1 gousse d’ail écrasée
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

Pour la Béchamel

  • 20 g de beurre
  • 40 g de Maïzena
  • 50 cl de lait
  • Une pincée de muscade
  • Une pincée de cumin

Coupez les bouquets de chou-fleur cuit en tranches. Réservez.
Épluchez les champignons et ciselez-les.

Mettez un filet d’huile dans une casserole faites revenir l’échalote  5 minutes puis ajoutez et faites cuire les champignons. 3 minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez l’ail. Réservez.

Réalisez la béchamel : faites fondre le beurre dans une casserole, puis ajoutez la farine et mélangez au fouet. Ajoutez alors le lait petit à petit en fouettant continuellement. Ajoutez la muscade et un peu de cumin, le sel et le poivre.

Ajoutez ensuite les champignons dans la béchamel et remuez.

Mettez un peu de béchamel au fond d’un plat allant au four. 

Posez des feuilles de lasagnes par dessus.

Ajoutez à nouveau un peu de béchamel. Ajoutez quelques tranches de chou fleur. Disposez à nouveau des feuilles de lasagnes et recommencer l’opération avec chou-fleur et béchamel. Terminez par le bleu. Saupoudrez le tout de parmesan.

Enfournez dans un four préchauffer à 180°C. Faites cuire durant 40 minutes environ.

 

Source d’inspiration :
https://cuisinedegut.net/2017/10/12/lasagnes-de-chou-fleur-et-champignons-au-roquefort

 

Avec cette recette au chou-fleur, je participe à Cuisinons de saison !
 

Chicons au sirop de Liège

Vous connaissez bien sûr tous les endives, mais savez-vous que dans le nord et en Belgique, on les appelle des chicons? Je ne sais pas si ce terme est connu en dehors de chez nous en fait! Ces chicons, ou endives si vous préférez, ont à la base une saison, mais elles sont cultivées comme une plante annuelle par forçage, ce qui fait qu’on en trouve tout le temps. Je n’ai jamais été une grande amie des endives car je les trouve trop amères. J’ai longtemps refusé catégoriquement d’en manger, jusqu’au jour où je n’ai pas eu le choix à un repas de famille et… j’ai adoré! La différence avec mes essais précédents, c’est que l’endive était préparée légèrement sucrée, et sans aucune amertume. Depuis, je mange donc de l’endive, à condition qu’elle soit préparée avec une notre sucrée.
 
Au cours de l’année passée j’ai pris le temps de me faire plusieurs petits week-ends en Belgique, car c’est un pays vraiment magnifique et à deux pas de chez moi. J’ai notamment (re) découvert Bruges, mais aussi Namur, Dinant, Blankenberge… Cela m’a donné encore plus envie d’y retourner pour voir d’autres jolies villes, et cela m’a aussi donné envie de découvrir encore plus la cuisine belge!
 
Je me suis fait une observation lors de ces passages en Belgique, si un belge passe par ici, qu’il n’hésite pas à me donner son avis sur la question. J’ai l’impression que les belges ne sont pas fiers de leur cuisine comme nous le sommes nous les français de la nôtre. Dans toutes ces villes, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des restaurants de gastronomie belge, que ce soit des restaurants chics ou de simples tavernes, comme nous avons en France nos brasseries. Les français peuvent avoir un égo démesuré côté cuisine j’en suis consciente, et chez nous les restaurants de spécialités française fleurissent sur tous les trottoirs, surtout si on compte les variantes de chaque région!

 

Par contre en Belgique, j’en ai vu beaucoup moins, et j’ai l’impression que les gens sont plus amateurs de cuisine du monde que de la cuisine de chez eux, partout en lisant les avis sur les sites de restaurants ou sur des blogs, j’ai vu les belges recommander des restos modernes type tepannyaki,  tapas… Ces endroits sont bondés, sans réservation on ne peut pas y aller!

 

Tout cela j’adore moi aussi, mais franchement, j’adore tout autant la cuisine belge authentique, comme le fameux stoemp! Je trouve que c’est une belle cuisine, et cela serait réducteur de la limiter aux frites comme certaines personnes mal renseignées le font… Bien que leurs frites soient absolument divines! Si vous êtes belges, dites-moi si vous aimez manger de la cuisine traditionnelle belge, et si vous fréquentez des restaurants typiquement belges, je suis preneuse d’adresses, j’irai avec plaisir!
 
 
Bref, je voulais juste faire ma déclaration d’amour aux belges et à leur cuisine que j’adore! J’ai mangé dans des restaurants délicieux là-bas, avec des chefs vraiment impressionnants d’inventivité, et j’ai aussi écumé les magasins de spécialités car j’adore ça. J’ai ramené de la bière (oups), mais aussi plein de gourmandises et notamment du sirop de Liège.
 
Il faut avoir que le sirop de Liège n’a pas grand chose d’un sirop car il n’est pas du tout liquide. Le sirop de Liège est une sorte de mélasse issue d’une cuisson longue de jus de pommes et/ou de poires, voire parfois de dattes. C’est une pâte brune très foncée, légèrement translucide, épaisse et totalement gélifiée. Cette dernière est, comme son nom l’indique, d’origine liégeoise, région dans laquelle on trouvait de nombreuses siroperies.
 
 
Les belges utilisent le sirop de Liège comme pâte à tartiner, en accompagnement de fromages et pour réaliser des sauces comme dans les boulets à la liégeoise, la carbonnade flamande ou le lapin à la liégeoise.
 
Dans un délicieux restaurant à Namur j’ai pu goûter des endives au sirop de Liège, et j’ai eu envie de re-tester l’expérience à la maison pour utiliser mon sirop. En faisant une rapide recherche sur internet j’ai trouvé mon bonheur chez… Barbara de Baba Kitchen! Mais oui forcément ma copinaute belge n’avait pas pu passer à côté de ce plat!
 
J’ai donc testé bien vite cette recette et je lai beaucoup aimée. Avec le sirop de Liège, les endives développent associent un doux mélange de saveur sucrée et d’amertume tout en finesse. Ces chicons seront parfaits pour accompagner un repas de fête, par exemple pour accompagner un filet mignon maroilles, une volaille ou un pain de viande.
 
   

Chicons au sirop de Liège

 
Pour 4 à 6 personnes
 
  • 2 échalotes émincées
  • 2 c. à s. d’huile
  • 4 endives émincées
  • 2 c. à s. de sirop de Liège
 
Faites rissoler les échalotes dans de l’huile chaude, les chicons émincés et mélangez, laissez cuire une dizaine de minutes, salez, poivrez.
 
Ajoutez deux cuillers à soupe de sirop de Liège, remuez encore 2 minutes le temps que ça fonde. Quand ça commence à faire des bulles, stoppez la cuisson et servez.
 
 
 
Source d’inspiration :

Bricks à la courge et 3 fromages

L’hiver bat son plein. Si j’ai un peu de mal avec le temps en ce moment, je n’ai par contre aucun mal à me faire aux recettes hivernales, qui contiennent tant de produits que j’aime. Le potiron a d’ailleurs fait son apparition sur le blog à de nombreuses reprises cette saison. Je l’ai mis dans une tarte, je l’ai cuit en tajine avec des lentilles corail, et je l’ai même servi en crème brûlée aux graines de chia. La saison des courges est maintenant sur le point de se terminer, alors j’ai pensé qu’elle devait se finir en beauté avec une recette bien gourmande!
 
Voilà un moment que je voulais tenter de mettre du potiron dans des feuilles de brick. Cela devait arriver, car tout ce que j’aime finit un jour ou l’autre en feuille de brick chez moi! Et tant que j’y étais, il fallait que le fromage soit de la partie d’une manière ou d’une autre.
 
J’avais repéré une recette de bricks au 3 fromages sur le blog de Guy depuis bien longtemps, et je savais que j’avais justement assez de fromage pour la réaliser. Je me suis dit que c’était l’occasion d’y ajouter du potiron pour en faire un plat de saison (mais pas plus light!). Ni une ni deux, cette version hivernale était née! On obtient un mélange fondant de chèvre, de fêta et de fromage à la crème dans une enveloppe de brick bien croquante… Inutile de préciser que les amoureux du fromage vont adorer! 
 
Le bonheur avec cette recette, c’est qu’elle est très rapide à faire. Bien qu’il existe plusieurs écoles sur la meilleure façon de cuire les bricks, j’aime les cuire à la poêle quand il s’agit d’un repas pour deux, car cela va plus vite et évite d’allumer le four pour une toute petite quantité de nourriture. Bien sûr c’est plus gras, mais vu le contenu de ces bricks, ça serait un peu hypocrite de tiquer sur la matière grasse utilisée pour la cuisson!
 
 
Pour cuire la courge, je le fais au four, ce qui évite qu’elle se gorge d’eau.  Si votre courge est trop aqueuse, faites-la revenir rapidement à la poêle pour l’assécher un peu. La farce est quand même au global assez liquide avec l’œuf, mais après cuisson le résultat est top. Mettez donc la farce à la dernière minute dans les bricks pour qu’elle n’ait pas le temps de détremper la pâte. Pour ajouter un peu de contraste et de piquant dans la saveur, j’ai également ajouté de l’oignon blancs frais, mais n’importe quel type d’oignon fonctionnerait.
 
Au final, j’ai adoré cette recette. Le potiron se marie très bien avec le fromage, et la texture finale est très agréable. L’ensemble est fondant, croquant, gourmand… Bref, parfait! Ces bricks seraient merveilleuses avec une simple salade pour le déjeuner, une soupe maison, ou alors en version miniatures pour un apéro!
 
  

Bricks à la courge et 3 fromages

 
 
  • 100 g de potiron cuit et écrasé en purée
  • 4 feuilles de brick 
  • 80 g de Philadelphia
  • 40 g de bûches de chèvre
  • 40 g de fêta
  • 3 feuilles de basilic
  • 1 œuf
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 pincée de piment de Cayenne
  • Sel, poivre
 
Dans un bol, mélangez tous les ingrédients de la farce jusqu’à obtenir une farce homogène. Déposez une cuiller à soupe de farce dans chaque brick, rabattre les 4  côtés de la feuille de brick sur la farce pour former un carré.
 
Dans une poêle, faites chauffer une belle quantité d’huile ( 1/2 centimètre de profondeur). Cuire les bricks à la poêle, quelques minutes de chaque côté pour qu’elles soient bien dorées, en faisant attention de ne pas les percer.
 
 
Source d’inspiration :