Archives de catégorie : Plats

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre

Les plats mijotés sont parfaits quand il fait froid, et au moment où je vous écris, une épaisse couche de neige a recouvert mon jardin… Il semble que cette année nous allons avoir un « vrai » hiver, car cela faisait plusieurs années qu’on n’avait pas eu deux fois de la neige alors que nous sommes à peine mi-décembre! 
 
Parmi les plats mijotés, le chou aux pommes est un classique que l’on voit souvent accompagné de porc, mais aussi d’autres viandes. C’est absolument fantastique avec de la saucisse, comme je vous le propose aujourd’hui.
 
J’ai longtemps pensé que je n’aimais pas le chou et j’ai commencé à l’intégrer dans ma cuisine seulement il y a un an ou deux, mais plutôt en petites quantités, mélangé avec d’autres légumes. Avec cette recette, c’est la première fois que je mange une telle quantité de chou, et que j’adore ça! C’est un plat vraiment top, qui est à la fois bon au goût et bon pour vous, car le chou est un véritable « super aliment » à l’ancienne!
 
 
Pour apporter ma petite touche à cette recette plutôt rustique, j’ai cuit le chou dans du cidre fermier Kerné, que j’ai eu la chance de recevoir grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« . Cette cidrerie artisanale est la plus ancienne du Finistère, puisqu’ils en produisent depuis 1947, en maintenant une méthode de fabrication artisanale. Les vergers se situent essentiellement dans la région du Sud Finistère. Ce fut une idée géniale, car le cidre parfume bien l’ensemble et renforce la saveur sucrée-salée du plat. 
On obtient un repas très savoureux, et je n’ai pas résisté à l’envie de saucer le plat avec du pain tant la sauce était bonne! J’espère que vous apprécierez cette recette autant que nous!
 
Le dernier avantage de ce plat est qu’il est très facile à faire. Préparez les ingrédients, mettez-les tous dans la poêle et patientez! Cuire tous les ingrédients dans la même poêle permet non seulement d’économiser de la vaisselle, mais cela signifie aussi que les oignons et le chou absorbent la saveur des saucisses. 
 
 

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre 

 
  • 300 g de chou blanc émincé
  • 2 oignons
  • 1 gousse d’ail 
  • 1 knack d’Alsace
  • 250 g de pomme de terre
  • 1/2 pomme
  • 1 filet d’huile d’olive
  • 40 cl de cidre brut
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 50 cl d’eau
  • 1 c. à c. de thym
  • 1 feuille de laurier
  • Poivre
 
Épluchez et émincez l’oignon et écrasez la gousse d’ail. Mettez un filet d’huile d’olive dans une poêle à bords hauts, versez-y les 2 oignons et l’ail préalablement épluchés et hachés ainsi que la knack coupée en rondelles. Faites revenir 5 minutes en remuant de temps en temps.
 
Pendant ce temps, émincez le chou. Épluchez les pommes de terre, lavez-les et coupez-les en dés. Faites de même avec la pomme.
Ajoutez dans la poêle le thym et le laurier, le cidre, le chou, les pommes de terre, le demi-cube de bouillon de légumes, poivrez et recouvrez avec 50 cl d’eau. Montez le feu jusqu’à obtenir une ébullition.
Baissez alors le feu et laissez cuire 30 minutes environ à petit bouillon jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.
 

Spécialité d’Inde : Aloo akbari ou curry de croquettes de pommes de terre

Aujourd’hui, je vous propose une recette indienne assez peu connue, je ne sais même pas si c’est une vraie recette indienne en fait, bien que le nom sonne tout à fait indien.
 
J’ai flashé sur cette recette su un blog américain, et quand j’ai voulu creuser un peu le sujet de ce aloo akbari en cherchant d’autres versions sur internet, il s’est avéré que toutes les recettes que je trouvé revenaient au même site, donc c’est à croire qu’il n’y a qu’elle qui a testé ce plat, elle dit l’avoir découvert dans un restaurant indien.
 
Pour la signification de son nom, en indien « aloo » signifie « Pommes de terre », comme dans le aloo gobi. « Akbari » indique que ce plat est fait à la façon de l’empereur moghol Akbar. C’est un terme utilisé dans d’autres recettes comme le poulet Akbari, mais pas associé à de la pomme de terre en général. Bref, je ne sais pas trop à quel point ce plat est authentique, mais la photo m’a semblé si appétissante que j’ai voulu essayer de faire ma propre version de ce plat. J’y ai modifié des éléments : je l’ai simplifiée un peu, et surtout, j’y ai intégré un mélange d’épices que j’adore et que je voulais vous faire découvrir : le panch phoron.
 
 
J’ai eu la chance de pouvoir tester ce délicieux mélange grâce à l’Étal des épices, un site qui propose une multitude d’épices qui font toute plus envie les unes que les autres!
 
Le panch phoron, aussi appelé « panch phora » est originaire d’Inde et plus particulièrement de la région du Bengale. Sa composition varie mais le plus souvent, il est composé de cinq épices : fenugrec, cumin, fenouil, graines de moutarde et nigelle. Pour l’utiliser, on le fait roussir dans de l’huile chaude jusqu’à ce que les graines commencent à sauter et deviennent bien croustillantes. Ensuite on les intègre telles qu’elles ou pilées au mortier à la recette en fin de cuisson.
 
Le panch phoron, trop méconnu à mon goût, change agréablement des plus célèbres curry ou garam masala. Sa saveur légèrement anisée s’accorde particulièrement bien avec les légumes. J’ai donc choisi d’ajouter ce mélange d’épices dans cette recette, et je dois dire que le résultat fut absolument délicieux. C’est l’un des meilleurs plats végétariens indiens que j’aie eu l’occasion de goûter et j’adorerais trouver ça dans un restaurant indien!
 
  

Curry de croquettes de pommes de terre

 
Pour 4  personnes
 
Pour les croquettes
 
  • 450 g de pommes de terre cuite
  • 1/2 c. à c.  de garam masala
  • 1/2 c. à c.  de poudre de chili rouge
  • 1 pincée de bicarbonate de soude 
  • 7 noix de cajou coupées en petits morceaux
  • 6 raisins secs hachés grossièrement
  • 1 à 2 c.à s. de maïzena
  • Huile pour friture.

Pour la sauce

  • 1 c. à s. d’huile 
  • 1 oignon haché grossièrement
  • 30 g de noix de cajou
  • 3 gousses d’ail pelées et hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais haché
  • 25 cl d’eau
  • Sel

Épices à faire revenir

  • 1 c. à c. de curry noir ou jaune
  • 1 c. à c. de panch phoron 
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à s. de miel
  • Sel
 
La veille, faites cuire les pommes de terre et laissez -les refroidir complètement. 
 
Faites chauffer 25 cl d’eau et faites-y tremper les noix de cajou, l’oignon haché grossièrement, le gingembre et l’ail. Mettez de côté pendant 10 minutes environ, le temps de faire le reste de la recette.
 
Prenez les noix de cajou et les raisins secs prévus pour les croquettes et coupez-les en petits morceaux. Mélangez et réservez dans un bol.
 
Prenez les pommes de terre cuites et refroidies. Écrasez-les bien, à la fourchette ou à l’écrase purée, en vous assurant qu’il n’y a pas de grumeaux ou de gros morceaux.
 
Ajoutez le garam masala, la poudre de chili rouge, le bicarbonate de soude. Si les pommes de terre ne forment pas vraiment une pâte, commencez à ajouter la maïzena petit à petit pour aider à lier l’ensemble.
 
Formez 8 boules avec cette purée. Aplatissez-les au centre de votre paume. Prenez un peu de mélange au noix de cajou et aux raisins et placez-le au milieu de la pâte de pommes de terre. Ramenez les côtés de la pâte de pommes de terre au centre, pour enfermer les noix au milieu. Formez des boules aplaties, bien fermes et sans fissures. 
 
 
Faites chauffer l’huile dans la poêle, puis quand elle est chaude, réduire le feu à moyen-élevé. Faites cuire les croquettes, en les faisant par 2 ou 3 à la fois, dans l’huile chaude dans la casserole.
 
Ces croquettes sont très délicates, ne les retournez pas trop pour éviter de les casser. Faites-les frire sur chaque face, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
 
Sortez-les délicatement avec une cuillère et placez-les délicatement sur une assiette recouverte de papier absorbant. 
 
 
 
 Versez dans le mixeur le mélange aux oignons et cajou que vous avez laissé tremper pendant ce temps et mixez jusqu’à obtenir une pâte lisse. 
 
Faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile dans lune poêle antiadhésive. Ajoutez la poudre de curry, le curcuma, le panch phoron à l’huile chaude. Réduisez le feu et faites revenir les épices quelques secondes jusqu’à ce qu’elles crépitent.
 
Ajoutez alors le mélange aux noix de cajou et à l’oignon dans la poêle, ajoutez le miel et mélangez.
 
Couvrir la casserole avec le couvercle et laisser cuire à feu moyen-doux jusqu’à ce que le curry soit réduit et bien cuit, soit environ 10 minutes.
 
Servez ce mélange sur du riz blanc avec les croquettes de pommes de terre.
 
 
Source d’inspiration :

Gratin de pâtes aux champignons et courge butternut

En voyant les décorations de Noël apparaître partout dans les vitrines des magasins, j’ai réalisé que oui, l’automne est résolument là, et même que l’hiver approche à grands pas! Je dois dire que je ne suis pas encore au taquet sur Noël, je préfère prolonger encore un peu la période de l’automne avec ses feuilles mortes et ses citrouilles ! L’odeur des courges ne quitte pas ma maison depuis 2 mois et aujourd’hui une fois de plus, elles sont de la partie!
 
Il y a quelques semaines, j’ai vu une recette qui avait l’air divine sur le blog Les petits plats de Béa et je n’ai pas pu résister. Des pâtes à la  sauce bien crémeuse à la tomate, avec de la courge, des champignons et beaucoup, beaucoup de cheddar… Ce plat gourmand et copieux fut forcément un gros un coup de cœur! Il combine mon amour des gratins de pâtes façon mac & cheese et ma passion dévorante pour les courges.
 
 
Dans ce plat, les oignons, la courge et les champignons sont tous revenus à la poêle ensemble. C’est un gain de temps et votre cuisine est parfumée avec toutes les odeurs en même temps, c’est le paradis! À la base c’est une recette végétarienne, où la citrouille, les champignons et les pâtes sont gratinés au four avec du  fromage (tout un programme!). J’y ai ajouté du chorizo et c’était terrible, mais vous pouvez l’omettre pour rendre ce plat à nouveau végétarien!
 
Ce plat de pâtes constitue un repas plutôt équilibré grâce à la quantité de légumes, et il ne manquera pas de vous donner un regain d’énergie pour vous permettre de continuer la journée. C’est un plat réconfortant et vraiment parfait pour l’automne.
 
J’ai fait ce plat avec des tagliatelles, mais il doit être déclinable avec n’importe quel style de pâtes, pourquoi pas même des feuilles de lasagne!
 
 

Gratin de pâtes aux champignons et courge butternut

 
Pour 4 personnes
 
  • 180 g de tagliatelles
  • 1/2 courge butternut
  • 200 g de champignons de paris
  • 1 oignon
  • 3 c. à s. de concentré de tomates
  • 50 g de chorizo fort
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 15 g de beurre
  • 25 cl de lait
  • 1 c. à s. de farine
  • 80 g de cheddar râpé
  • Sel, poivre
 
Faites cuire les pâtes dans un grand volume d’eau salée selon les instructions figurant sur l’emballage.
 
Pelez la courge et coupez-la en cubes.
Pelez l’oignon et émincez-le.
Nettoyez les champignons et coupez-les en lamelles.
Coupez le chorizo en rondelles.
Faites-le revenir dans la poêle puis égouttez-le et réservez-le.
 
Chauffez l’huile d’olive dans une sauteuse et faites revenir l’oignon 2 minutes , puis ajoutez les champignons et prolongez de 5 minutes, et enfin la courge et prolongez d’encore 5 minutes, salez et poivrez.
 
Préchauffez le four à 180°C
 
Chauffez le beurre dans une casserole, ajoutez la farine, mélangez, puis versez le lait et laissez épaissir en fouettant constamment, incorporez le concentré de tomates, le chorizo et rectifiez l’assaisonnement.
 
Quand les pâtes sont cuites, égouttez-les et mélangez-les aux légumes, ajoutez la sauce au chorizo et mélangez encore.
 
Versez la préparation dans un plat allant au four.
 
Répartissez le cheddar râpé et enfournez dans le four chaud pour faire gratiner 10 minutes à 180°C.
 
 
Source d’inspiration :
 

Cloud eggs façon mini pizzas

Marre des œufs brouillés ou des œufs au plat pour le brunch dominical? Je vous propose une manière originale et simple de vous renouveler ! Plus fun que les autres façons de cuisiner un œuf, le cloud egg est la recette idéale pour épater vos invités! Ces œufs très faciles à réaliser ressemblent réellement à des nuages bien moelleux et comestibles! Les œufs sont l’un des ingrédients les plus polyvalents et avec cette recette ils le prouvent une fois de plus.
Après le buddha bowl, l’avocado toast et le sweet potato toast, c’est d’ailleurs le nouveau chouchou des réseaux sociaux : on voit le cloud egg partout. Avec ses airs de nuages dont s’extrait un soleil, je me suis dit que cette recette nous apporterait un peu de soleil pour l’automne!
Concrètement pour réaliser des cloud eggs, il vous faut… des œufs. Pour le dire simplement, il s’agit ni plus ni moins d’un œuf au plat, avec le blanc en neige. Les nuages sont obtenus en battant les blancs d’œufs, puis en plaçant soigneusement un jaune au centre, et en faisant cuire au four jusqu’à ce que l’ensemble soit bien doré. Vos cloud eggs sont prêts ! Cette méthode de préparation apporte une texture et une légèreté en bouche assez sympa.
Libre à vous d’y ajouter d’autres ingrédients, comme du fromage ou du jambon. Moi je me suis amusée à les utiliser pour garnir des mini pizzas que je réalise avec des tortillas, pour un repas rapide et délicieux!
Je pense qu’il est assez difficile de rater cette recette, mais voici quand même quelques petits conseils. Soyez très prudents pendant que vous craquez vos œufs, parce que vous avez besoin des jaunes intacts. Les jaunes cassés risquent de couler à travers les nuages pendant la cuisson et ne vous donneront pas le même effet. Je préfère garder mes jaunes dans des bols individuels afin qu’ils ne tombent pas accidentellement ensemble quand je les verse sur le blanc d’œuf,  mais vous pouvez les rassembler dans un seul bol et les déverser un par un si vous vous sentez courageux.
Pour cette recette, j’ai utilisé une épice que je voulais vous faire découvrir, la nora, ou niora en catalan. C’est une des épices phares de la cuisine espagnole. C’est une variété de poivron concassé au goût particulier un peu sucré et fumé. Vous pouvez l’utiliser dans les sauces tomate, les œufs, les poissons, les légumes… Elle fait des merveilles notamment avec ces cloud eggs!
J’ai pu tester cette épice grâce à l’Etal des épices. Je n’en avais jamais entendu parler avant de la découvrir sur leur site internet! Il faut dire qu’il et rempli de trouvailles pour les amateurs d’épices comme moi, et la qualité est au rendez-vous!
  

Cloud eggs façon mini pizzas

 Pour 2 mini pizzas
  • 2 tortillas de mais
  • 2 œufs
  • 80 g de poivrons multicolores émincés
  • 1 oignon vert frais
  • 25 g de parmesan râpé
  • 4 c. à s. de pulpe de tomates
  • 1 pointe de pâte de piment
  • 4 pétales de tomates séchée
  • 1 gousse d’ail
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 1/2 c. à c. de nora
  • Sel, poivre
  • Fleur de sel
Déposez les tortillas sur une plaque allant au four couverte de papier sulfurisé.
Étalez la sauce tomate que vous aurez mélangée à a pâte de piment et à l’ail.
Faites revenir le poivron émincé 10 minutes dans l’huile avec le feu au minimum, déposez-le en cercle sur les bords de la tortilla.
Déposer les pétales de tomates séparés en 2 sur la tortilla, en évitant toujours le centre.
Préchauffez le four à 225 °C.
Séparez les blancs des jaunes, mettez les blancs d’œufs dans un bol et gardez les jaunes séparés pour faciliter le transfert.
Ajoutez une pincée de sel et de poivre aux blancs d’œufs puis à l’aide d’un batteur , battez les blancs d’œufs jusqu’à obtenir une neige ferme ( qui ne tombe pas en retournant le bol)
Déposez  les blancs d’œufs au centre des pizzas, pour former deux monticules puis faites un puits profond dans chaque monticule. Faites cuire au four pendant 3 minutes.
Retirez la plaque à pâtisserie du four et placez un jaune d’œuf à l’intérieur de chaque puits. Remettez la plaque au four et faites cuire les œufs 3 à 4 minutes supplémentaires ou jusqu’à ce que les jaunes aient atteint la cuisson que vous souhaitez.
Retirez les pizzas du four, couvrez-les avec de l’oignon vert émincé finement, le parmesan, la nora, de la fleur de sel et et servez-les immédiatement.

Légumes d’automne rôtis à la vanille

Pulls bien chauds, chaussons en laine, pumpkin spice latte, il est temps de dégainer votre panoplie d’automne si ce n’est pas encore fait car la saison bat son plein! Si vous avez besoin d’une recette pour vous mettre à fond dans l’ambiance, je vous recommande vivement de tester ce délicieux plat! Ces légumes d’automne rôtis sont composés de quatre différents légumes qui regorgent de plein de bonnes choses pour la santé, mais en plus, ils sont très agréables à voir avec leurs jolis tons orangés! Entre nous, n’est-ce pas super joli?
 
Quand il s’agit de cuisiner les légumes, les rôtir est selon moi la manière la plus simple et la plus délicieuse de faire. Ce que j’aime le plus dans cette méthode est qu’elle demande vraiment très peu d’efforts! Tout ce que vous avez à faire est d’éplucher les légumes, de les couvrir d’un peu d’huile et d’un assaisonnement, et de les jeter (pas trop violemment) dans le four jusqu’à ce qu’ils soient parfaitement grillés. Vous obtenez des légumes avec l’intérieur fondant et l’extérieur croustillant et doré. Cuits de cette façon, la texture de ces légumes peut transformer les mangeurs les plus difficiles en gros fans de légumes!
 
Cette recette est pratique, aussi bien pour les repas de famille où vous devez gérer plusieurs plats à la fois, que pour les petits repas en semaine où vous voulez gagner du temps. Il suffit de mettre ces légumes au four pendant que vous préparez le reste du repas et à la fin, tout est prêt en même temps!
 
La saveur que l’on obtient en grillant les légumes au four est différente de toute autre type de cuisson je trouve. Le four sublime n’importe quel légume, en l’imprégnant d’une saveur caramélisée. Rôtir les légumes fait ressortir leurs arômes individuels et parfume la maison avec une bonne odeur de repas de famille! Les premiers légumes que j’ai essayé de rôtir étaient des légumes d’été, et après avoir découvert le côté savoureux que le rôtissage donne aux légumes, c’est devenu ma façon préférée de les préparer!
 
Cette recette en particulier est composée de légumes frais et de saison, notamment des panais, de la courge butternut, de la patate douce et du navet. Ils donnent au plat une jolie gamme de couleurs et ont une saveur naturellement sucrée très agréable.
 
Le vinaigre balsamique est un de mes produits favoris en cuisine, j’en mettrais partout si je pouvais! Il apporte une touche parfumée légèrement sucrée qui se marie bien avec la saveur terreuse des légumes.
 
Ayant reçu de la vanille de Papouasie Nouvelle Guinée de la part de David Vanille, je me suis dit que celle-ci pourrait sublimer la tendance naturellement sucrée des légumes. J’ai donc essayé d’en mettre dans les légumes comme on le ferait avec une épice, en mélangeant bien avec l’huile d’olive et le vinaigre balsamique.
 
Le résultat était magique! Le goût des légumes est doux et régressif à souhait!  Avec une combinaison de belles couleurs d’automne sur une assiette, ces légumes assaisonnés constituent le mélange parfait de saveurs! De la douceur de la courge butternut a la saveur plus rustique du navet, les différents goûts se complètent parfaitement.
 
A propos de la vanille David vanille, c’est un partenaire dont je vous ai parlé à de nombreuses reprises et je ne me lasse pas de ses produits. David vanille est un chercheur d’épices qui parcourt le monde pour sélectionner des épices authentiques. Vous trouverez sur son site toutes sortes d’épices, avec en particulier un choix très large de poivres et de vanilles venant des quatre coins du monde!
 
Il est assez difficile de rater des légumes grillés, mais voici quand même quelques trucs pour vous aider à les réussir à chaque fois. Tout d’abord, essayez de couper vos légumes en morceaux de taille similaire quand c’est la même variété. Ceux qui cuisent rapidement (comme l’oignon) peuvent être coupés en plus grands morceaux, et ceux qui prennent un peu plus de temps à cuire (comme les carottes et les patates douces) peuvent être taillés un peu plus petit. Cela aidera tous vos légumes à cuire uniformément, et il ne sera alors pas nécessaire d’enlever certains légumes du four plus tôt que d’autres.
 
 
La deuxième astuce consiste à utiliser une très grande plaque à pâtisserie. Vos légumes doivent avoir de l’espace et ne pas se superposer, de sorte qu’ils puissent dorer uniformément. Si vos légumes sont empilés les uns sur les autres, ils auront du mal à rôtir. Si vous n’avez pas suffisamment de place sur vos plaques, vous pouvez toujours faire deux fournées. J’ai la chance d’avoir un four extra large, avec deux étages donc tout passe d’un coup. Mais pour cuire la quantité ci-dessous, je pense qu’il faudrait 3 fournées si vous avez un four standard en largeur et un seul étage.
 
Enfin, vous pouvez utiliser un peu plus d’huile qu’indiqué si vous souhaitez dégager des saveurs plus riches et développer encore plus cet extérieur brun doré et croustillant que nous aimons tous.
 
  

Légumes d’automne rôtis à la vanille

 
  • 2 panais
  • 1 navet
  • 450 g de courge butternut (poids épluché et vidée)
  • 2 oignons
  • 450 g de patate douce
  • 2 gousses de vanille
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 c. à s. rases de sirop d’agave
  • 2 c. à s. de vinaigre balsamique
  • Sel, poivre
  • fleur de sel
  • Un filet d’huile à la vanille (facultatif)
 
Préchauffez le four à 200°C.
 
Nettoyez et épluchez les légumes. Coupez les légumes en bâtonnets et déposez le tout dans un grand saladier.
 
Arrosez avec l’huile d’olive et le sirop d’agave, Assaisonnez généreusement et ajoutez les graines prélevées dans la gousse de vanille fendue et le vinaigre balsamique. Mélangez le tout avec les mains pour bien imprégner les légumes.
 
Déposez sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, en une seule couche. Il faut que les légumes se touchent le moins possible.
 
Laissez cuire 30 minutes en mélangeant toutes les 10 minutes. Après 10 minutes, baissez le four à 160°C.
 
Saupoudrez de la fleur de sel et versez un filet d’huile aromatisée à la vanille si vous en avez pour le service.
 
Avec cette recette au navet et à la patate douce, je participe à Cuisinons de saison !
 

 

 

Ragoût de champignons, châtaignes et patate douce à la bière et maniguette

En ce moment, les jours froids, pluvieux et venteux se succèdent, et pour résister psychologiquement à de telles intempéries, j’ai décidé de préparer un bon gros ragoût de légumes pour le dîner.

Ce petit plat est assez proche des ragoûts à la viande, si ce n’est qu’il n’en contient pas. La méthode reste cependant assez proche des ragoûts classiques : l’ensemble est lentement mijoté dans une sauce épaisse et parfumée et toutes les saveurs se mêlent entre elles!

Quoi de plus chaleureux et savoureux qu’un ragoût? Celui-ci n’échappe pas à la règle. La bière apporte une saveur profonde, riche et complexe qui se marie bien avec la douceur des légumes de saison. C’est vraiment le genre de plat que l’on imagine manger bien au chaud dans un chalet après une journée de balade en forêt !

Cette recette de ragoût de légumes est copieuse, facile à faire et plutôt saine. Si vous voulez rendre la recette plus nourrissante, essayez de la servir avec de la purée ou des tranches de pain, mais ce n’est vraiment pas indispensable vu qu’elle contient des patates douces et des pommes de terre.

 

Pour toute personne préoccupée par l’alcool, je pense qu’entre l’ébullition et le long processus de cuisson, la majeure partie de l’alcool sera évaporée, surtout que la bière a une teneur en alcool relativement faible au départ. Je ne sais pas si on peut la remplacer par de la bière sans alcool mais si quelqu’un essaye, qu’il me donne son avis !

Si comme moi vous aimez la cuisine à la bière, vous aimerez aussi cette soupe à la bière, super originale!

Pour parfumer ce délicieux plat, j’ai utilisé de la maniguette,  une épice que j’ai pu tester récemment grâce à l’Etal des épices et dont je n’avais jamais entendu parler avant! Si cette épice est une totale découverte pour vous aussi, c’est une épice à la saveur poivrée et piquante, que l’on peut donc utiliser en substitution du poivre. Elle tient mieux la cuisson que le poivre donc se prête bien aux plats mijotés. Vous pourrez en savoir plus ou la commander par ici!

Pour découvrir le contenu de ma recette, suivez ce lien!

 

 

 

Avec cette recette aux champignons et à la châtaigne, je participe à Cuisinons de saison !
 

 

 

Spécialité du Pakistan : moong dahl

Les soirs de semaine, la solution cuisine parfaite chez nous est souvent un dahl, c’est à dire un plat de lentilles aux épices indiennes. En début de semaine, nous sommes assez raisonnables dans notre façon de manger, et plus la semaine avance, plus on a envie de plats riches. Alors pour calmer le jeu et trouver un bon intermédiaire, le jeudi ou le vendredi, je propose un dahl ! C’est ultra gourmand, surtout servi avec un naan ou un rôti, mais cela reste très sain! Tout le monde y trouve son compte!
En Inde et au Pakistan, le dahl fait partie du repas quotidien. Il y a beaucoup de différentes sortes de lentilles qui sont couramment utilisées là-bas et qui donnent leurs nom à des plats de lentilles, comme les chana dahl, les toor dahl, les urad dahl, et plein d’autres. J’ai la chance d’en trouver une belle variété dans mon magasin asiatique favori. Le moong dahl est probablement la recette de dahl la plus populaire en Inde et au Pakistan. Il est généralement servi chaud avec du riz ou des chapati et de la menthe ou du chutney.
Comme il s’agit de cuisine de semaine, j’aime réaliser des dahls faciles avec pas trop d’ingrédients. Souvent quand on recherche des recettes indiennes authentiques sur des sites étrangers, on est effrayé par la longue liste d’ingrédients qu’elles nécessitent, mais en réalité ce ne sont que des pincées d’épices différentes à mettre, cela ne prend pas beaucoup de temps, et une fois que vous avez les épices, vous pouvez faire un grand nombre de plats sans avoir besoin d’en racheter.
Parlons du problème des épices! J’y suis totalement accro, et j’aime toutes les avoir dans mes placards pour être capable de cuisiner n’importe quel repas de cuisine du monde dans sa vraie version! Donc dès que je vois une recette où il me manque une épice, je l’achète en me disant qu’elle me resservira, ce qui est le cas, mais… Mes placards explosent! Heureusement que j’ai une grande cuisine, car J’ai 4 carrousels à épices, et j’ai en plus tout un placard haut de cuisine (3 étages!) rempli d’épices. Sans compter les quelques-unes que j’ai mises en déco parce que les emballages sont jolis. C’est un peu excessif vous ne trouvez pas? J’ai toujours été incapable de faire dans la demi-mesure!
Alors quand j’ai été contactée par l’Étal des épices, pour tester certains de leurs produits, j’ai su que j’allais être aux anges ! J’ai découvert sur leur site des épices que je ne connaissais pas (oui, il en existe encore!) ou que j’avais du mal à trouver comme le garam masala : c’est un basique de la cuisine indienne, mais pour autant on n’en trouve pas partout!
Le garam masala entre dans la composition de nombreux plats indiens, il s’agit d’un mélange d’épices comme la cardamome, le cumin, la coriandre, le piment de Jamaïque, le piment de Cayenne, le laurier, la cannelle, le poivre noir, le gingembre, le curcuma, la muscade, le girofle ainsi que la poudre de Chili. Il est bien sûr idéal dans les plats traditionnels indiens mais vous pouvez aussi au quotidien en saupoudrer un peu sur vos plats de légumes, ou en mettre dans du yaourt pour créer une marinade express aux saveurs indiennes.
J’ai donc profité de l’arrivée de ce délicieux mélange d’épices pour réaliser un dahl que je voulais tester depuis longtemps, le moong dahl! Ce dahl tient son nom de la variété de lentilles utilisées, des lentilles moong. Ce sont de petites lentilles, de la taille des lentilles corail, mais cassées comme des pois cassés et toutes jaunes.  Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez remplacer ces lentilles par une autre variété comme des lentilles corail, mais bien sûr, cela ne pourra pas s’appeler officiellement un moong dahl!
 

Moong dahl

Pour le dahl
  • 400 g de haricots moong
  • 200 g de pulpe de tomates
  • 1 petit oignon émincé
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c. à c. de garam masala
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1/2 c. à c. de pâte à l’ail
  • 1 piment vert long

Pour le mélange d’épices à la poêle

  • 5 grains de poivre noir
  • 3 clous de girofle
  • 2 gousses de cardamomes
  • 4 feuilles de curry
  • 2 gousses d’ail finement tranchées
  • 1/2 c. à c. de cumin
  • 2 piments rouges séchés
  • 2 c. à s. de feuilles de coriandre hachées fraîches
  • 45 g de ghee ou de beurre
  • 1 c. à s. d’huile végétale
  • Sel
Lavez et trempez vos lentilles moong dahl pendant 35 minutes. Mettez à cuire les lentilles moong Dal avec 1 litre d’eau, la  poudre de coriandre, la poudre de curcuma, la pâte d’ail, jusqu’à ébullition. Baissez alors le feu et laissez cuire pendant 12 minutes à feu doux.
Ajoutez alors les tomates en conserve, le piment haché vert, le garam masala, ajoutez la feuille de laurier, et faites cuire jusqu’à ce que le dal soit tendre et épais soit 20 à 25 minutes environ. Ajoutez plus d’eau si nécessaire, afin d’éviter le dessèchement. À la fin, versez le jus de citron, le sel et mélangez bien.
Faites chauffer l’huile dans une petite casserole, ajoutez l’oignon émincé et faites frire jusqu’à ce qu’il soit doré, ajoutez le maintenant au dahl.
Faire chauffer le ghee ou le beurre dans une autre casserole, Ajoutez le cumin, les clous de girofle, le poivre noir, la cardamome, les feuilles de curry, des piments rouges séchés, et l’ail , pilonnez le tout et faites sauter pendant 2 à 3 minutes à feu très faible.
Maintenant,  versez ce mélange sur le moong Dal.
Décorer par des feuilles de coriandre hachées fraîches et servez avec du riz, des chapati et de la menthe.
Source d’inspiration :
http://pak-taste.blogspot.co.uk/2012/02/moong-dal-recipe.html
Avec cette recette aux lentilles, je participe à Cuisinons de saison !

Bœuf au poivre sarawak

Certains duos célèbres vont si bien ensemble qu’il semble impossible de les séparer. Roméo et Juliette, Simon and Garfunkel, Véronique et Davina sont parmi ceux qui me viennent à l’esprit. Dans le monde de la nourriture, il y a peu de duos aussi légendaires que le steak et le poivre.

Dans cette recette, le bœuf est mariné dans de l’huile d’olive et du poivre noir avant d’être cuit rapidement à la poêle et servi, pourquoi pas avec une délicieuse purée de pommes de terre et champignons à la truffe comme sur ma photo ou une purée à la vanille. J’aime ce plat parce que c’est un des plus simples qui soient, et pourtant il est sublime!

 

Il y a peu de secrets à connaître pour la réalisation de cette recette. Comme dans toutes les recettes simples, c’est la qualité des ingrédients qui fera la différence! Assurez-vous de ne pas lésiner sur la qualité de la viande, elle doit être tendre et pas trop grasse.

J’ai utilisé ici un poivre particulier, le poivre sarawak. C’est un poivre rare et réputé pour être l’un des meilleurs poivres au monde. Il pousse principalement au Nord de l’île de Bornéo, en Malaisie, dans l’état qui porte le nom de Sarawak. Dans cette région poussent des forêts tropicales très denses qui sont un terrain parfait pour la culture du poivre. Il est récolté à la main puis séché au soleil.

Au niveau du goût, j’ai tout simplement adoré ce poivre qui est à la fois parfumé et puissant, avec une une longue présence en bouche et des senteurs boisées voire épicées, j’avais presque l’impression de sentir des épices dans son parfum!

Je ne peux que vous recommander le poivre sarawak qui fait des merveilles dans cette recette! Il est important d’utiliser des grains de poivre entiers et de les passer au moulin vous-même car l’arôme du poivre disparaît rapidement une fois moulu. J’aime aussi la texture qu’apportent de plus gros morceaux de poivre concassé, c’est pourquoi j’utilise un moulin qui ne moût pas trop finement le poivre.

J’ai obtenu ce poivre grâce à l’Étal des épices, un site internet qui propose des épices et des herbes en vrac à des prix abordables! Côté qualité, cela n’a bien sûr rien à voir avec ce que l’on peut trouver en supermarché!

Pour découvrir le détail de ma recette, c’est sur le site de l’Étal des  épices!

 

 

Power bowl d’automne

Vous arrive-t-il parfois de manquer de temps et de grincer des dents à l’idée de préparer le dîner? Moi je plaide coupable! Si je ne prends pas le temps de planifier ce que je compte faire et de préparer un peu à l’avance, ça peut virer à la panique totale! L’automne semble d’ailleurs être une période inhabituellement chargée pour nous cette année, et je suis donc constamment en recherche de solutions rapides et faciles qui me permettent de manger sainement.
J’ai remarqué que plus je suis speed, plus c’est important pour moi de manger des aliments sains et nutritifs pour garder de l’énergie, un esprit clair et un système immunitaire au top, sauf quand je décide de boire de la bière et de me faire livrer des pizzas. Mais regardons les choses en face, il y a des jours où j’ai envie de mettre mon costume de Bree Van Kamp et de préparer des plats magiques qui vont époustoufler toute la maison… Et il y a d’autres jours où j’officialise le fait que j’ai une flemme incontrôlable, et dans ce cas, je mérite un bon repas tout en ne faisant pas grand chose! Oui je suis exigeante, ce n’est pas parce que j’ai la flemme que je ne veux pas me régaler!
Donc, pour ces jours où vous aussi vous vous  sentez raplapla en cuisine, mais où vous voulez manger quelque chose de sain et gourmand, je vous recommande d’essayer un power bowl. Sérieusement, les power bowls sont top parce que non seulement vous mangez des choses bonnes pour vous, mais en plus c’est ultra facile à faire! Nos amis américains les appellent power bowl ou encore buddha bowl, nourrish bowl… Mais peu importe que leur nom soit branché, ils sont faciles à assembler et constituent un excellent moyen de préparer un repas nutritif avec un minimum d’effort. Voici la recette d’un de mes favoris du moment! Ce bol à base de quinoa, de patates douces et de choux de Bruxelles est une solution rapide et saine, et en prime, végétalienne!
Pour aller au plus vite, j’aime cuisiner d’avance les céréales et de légumes rôtis au début de la semaine quand je suis pleine d’énergie : les patates douces, le quinoa, les choux de Bruxelles. De cette façon, le lendemain quand j’ai la flemme, je mets tout cela dans un bol, je réchauffe, je garnis de ma sauce ultra rapide et j’obtiens un repas sain et délicieux en moins de 5 minutes! Merveilleux n’est-ce pas?
La petite sauce est une de mes favorites, je l’utilise dans de nombreux plats. Elle est à base de tahin et de citron, c’est un régal!
Ce bol a toutes les saveurs que j’aime, et il est sain puisqu’il est à base de quinoa et d’ingrédients frais et de saison. Saviez-vous que le quinoa est une véritable bombe nutritive? Il contient une teneur élevée en protéines végétales et de nombreuses vitamines, minéraux et antioxydants. Avec 100 g de quinoa, plus d’un tiers de la quantité quotidienne recommandée de magnésium et de fer est couverte. Comme le quinoa est sans gluten, il constitue également une excellente alternative pour toutes les personnes intolérantes au gluten.
Pour parfumer ce bol, j’ai utilisé du piment de Jamaïque, un nouveau produit que je viens de recevoir grâce à L’étal des épices. L’étal des épices, c’est un site internet qui propose des épices et des herbes de super qualité. On y trouve un large choix et notamment des produits parfois difficiles à trouver dans les magasins habituels, qui permettent de renouveler la cuisine!
 
P.S. : Si comme moi vous adorez la patate douce, vous aimerez aussi ces sweet potato toast.

Power bowl d’automne

  • 300 g de patates douces
  • 400 g de courge butternut
  • 6 choux de Bruxelles
  • 150 g de quinoa
  • 3 c. à c. de zaatar
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 30 g de tahin
  • 65 g de soja cuisine fluide
  • 1 c. à s. de citron
  • 1 c. à s. huile de pépin de courges
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 2 c. à c. de graines de grenade séchées
  • 2 c. à  c. de graines de courge
  • Piment Jamaïque
35 g de soja cuisine dans la sauce, le reste dans le quinoa
Épluchez et coupez la courge butternut et la patate douce en dés. Épluchez et coupez les choux de Bruxelles en deux.
Mélangez la courge butternut et la patate douce avec 2 cs d’huile et 2 cuillers à café de zaatar, idem avec les choux de Bruxelles mais avec 1 cs d’huile et 1 cs d’herbes de Provence.
Déposez de manière espacée sur une plaque et enfournez pour 30 minutes à 180°C.
Réalisez la sauce au tahin en mélangeant le tahin avec 35 g de crème au soja liquide, le jus de citron et la dernière cuiller à café de zaatar.
Faites cuire le quinoa à l’eau suivant les indications du paquet. Quand il est cuit, mélangez-le avec la crème de soja fluide restante et l’huile de pépins de courge. Donnez un bon tour de moulin de piment de Jamaïque.
Dans deux bols déposez le quinoa, puis posez par dessus les choux de bruxelles, la courge, la patate douce et la sauce au tahin Saupoudrez par dessus des graine de grenade et des graines de courge. Donnez un dernier tour de moulin de piment de Jamaïque.
Avec cette recette à la courge butternut, aux choux de Bruxelles et à la patate douce, je participe à Cuisinons de saison !

 

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Autant vous le dire tout de suite, le titre de cette recette « façon carbonara » est tout à fait usurpé. Cette recette n’a de carbonara que le nom et le côté crémeux, car voyez-vous, j’y ai mis du kiri qui n’a absolument rien de traditionnel ni d’italien. Les vraies carbonara, celles que l’on sert en Italie, ne contiennent même pas de crème. Leur texture provient de la combinaison des jaunes d’œufs, du parmesan, du poivre et d’un peu d’eau de cuisson des pâtes. Mais en France, les pâtes à la carbonara sont souvent très riches en crème.
Cette recette n’est donc absolument pas une reproduction fidèle des carbonara traditionnelles de style italien, d’autant plus que les pâtes ont été remplacées par de la courge spaghetti! L’un des aliments phare de l’automne est la courge, j’aime en mettre partout, et parmi toutes les variétés qui existent, la courge spaghetti est dans mes favorites. C’est l’une des variétés de courge les plus polyvalentes je trouve, car sa texture lui permet de remplacer les pâtes.
Comme les pâtes, cette courge peut prendre n’importe quel goût suivant avec quoi vous l’accompagnez! Vous pouvez même enrouler les « fils » de courge autour de votre fourchette comme des spaghettis, d’où son nom. Dans ma recette, j’ai choisi de la mélanger à des « vraies » pâtes, pour en faire un plat gourmand, complet et plus léger car une partie des pâtes est remplacée par la courge!
Côté calories, vous serez forcément gagnants par rapport à la recette des carbonara originales, car la courge spaghetti contient 7 fois moins de calories que des pâtes de type spaghetti pour une même quantité.
Si vous n’avez jamais cuisiné de courge spaghetti auparavant, c’est en fait beaucoup plus simple que cela en a l’air. Comme pour toutes les courges, l’étape la plus difficile est de la découper, car la peau est très dure avant la cuisson. Un couteau pointu et bien solide sera votre meilleur allié!
Ensuite, si vous vous demandez comment faire cuire une courge spaghetti, je dirais que c’est très simple. Il est possible de la cuire au micro-ondes ou au four. Je préfère le faire au four, simplement parce que la texture de la courge est un peu plus ferme lorsqu’elle est cuite de cette façon. Mais je la fais aussi parfois au micro-ondes, suivant de combien de temps je dispose et de ma faim et donc du degré d’urgence d’avoir une assiette à me mettre sous la dent!
Ne vous laissez pas décourager par le temps de cuisson de la courge de spaghetti au four, car pendant ce temps, vous êtes libre de faire ce que vous voulez, il n’y a pas besoin de surveillance. Une fois le temps de cuisson écoulé, utilisez un fourchette pour retirer les fils de la courge spaghetti et vous n’avez plus qu’à en faire ce que vous voulez!
Cette recette de courge spaghetti carbonara est parfaite comme comme plat principal. Si vous êtes à la recherche d’un dîner à la fois réconfortant et pas trop riche, croyez-moi, c’est celui-là. Il va réchauffer votre cœur exactement de la même manière que le ferait un bon gros plat de pâtes… avec (un peu) moins de calories!
  
P.S. : Si vous avez une grosse envie de pâtes, essayez aussi les one pan drunken pasta, hyper réconfortantes avec ce temps!

Courge spaghetti façon carbonara au kiri

Pour 4 personnes
  • 250 g de tagliatelles
  • 1 courge spaghetti
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 oignons
  • 200 g de lardons
  • 25 cl de crème fraîche épaisse
  • 2 kiri
  • 1/2 c. à c. de muscade
  • Poivre

Préchauffez le four à 180°C. Coupez votre courge en deux dans la longueur et enlevez les graines. Posez les deux moitiés de courge, chair vers le haut, sur une grille de cuisson. Badigeonnez chaque face d’huile d’olive.

Faites cuire pendant environ 35 minutes ou jusqu’à ce que la pointe d’un couteau transperce facilement la chair de la courge.

Sortez la courge du four et retirez la chair avec une fourchette.
Dans une poêle, faites revenir les lardons et les oignons.

Quand ils commencent à bien dorer, mettez les spaghettis de courge et ajoutez la crème et les kiri. Mélangez et réservez quand tout est bien fondu.

En parallèle, faites cuire vos tagliatelles à l’eau suivant les indications du paquet. Quand elles sont cuites, égouttez-les, ajoutez- le mélange de courge spaghetti. Salez et poivrez et enfin saupoudrer de parmesan.

Avec cette recette à la courge spaghetti, je participe à Cuisinons de saison !