Archives de catégorie : Viande, boulettes

Bœuf au poivre sarawak

Certains duos célèbres vont si bien ensemble qu’il semble impossible de les séparer. Roméo et Juliette, Simon and Garfunkel, Véronique et Davina sont parmi ceux qui me viennent à l’esprit. Dans le monde de la nourriture, il y a peu de duos aussi légendaires que le steak et le poivre.

Dans cette recette, le bœuf est mariné dans de l’huile d’olive et du poivre noir avant d’être cuit rapidement à la poêle et servi, pourquoi pas avec une délicieuse purée de pommes de terre et champignons à la truffe comme sur ma photo ou une purée à la vanille. J’aime ce plat parce que c’est un des plus simples qui soient, et pourtant il est sublime!

 

Il y a peu de secrets à connaître pour la réalisation de cette recette. Comme dans toutes les recettes simples, c’est la qualité des ingrédients qui fera la différence! Assurez-vous de ne pas lésiner sur la qualité de la viande, elle doit être tendre et pas trop grasse.

J’ai utilisé ici un poivre particulier, le poivre sarawak. C’est un poivre rare et réputé pour être l’un des meilleurs poivres au monde. Il pousse principalement au Nord de l’île de Bornéo, en Malaisie, dans l’état qui porte le nom de Sarawak. Dans cette région poussent des forêts tropicales très denses qui sont un terrain parfait pour la culture du poivre. Il est récolté à la main puis séché au soleil.

Au niveau du goût, j’ai tout simplement adoré ce poivre qui est à la fois parfumé et puissant, avec une une longue présence en bouche et des senteurs boisées voire épicées, j’avais presque l’impression de sentir des épices dans son parfum!

Je ne peux que vous recommander le poivre sarawak qui fait des merveilles dans cette recette! Il est important d’utiliser des grains de poivre entiers et de les passer au moulin vous-même car l’arôme du poivre disparaît rapidement une fois moulu. J’aime aussi la texture qu’apportent de plus gros morceaux de poivre concassé, c’est pourquoi j’utilise un moulin qui ne moût pas trop finement le poivre.

J’ai obtenu ce poivre grâce à l’Étal des épices, un site internet qui propose des épices et des herbes en vrac à des prix abordables! Côté qualité, cela n’a bien sûr rien à voir avec ce que l’on peut trouver en supermarché!

Pour découvrir le détail de ma recette, c’est sur le site de l’Étal des  épices!

 

 

Brochettes de kebab koobideh

La cuisine iranienne est l’une des plus anciennes du monde. On en entend assez peu parler, mais elle a vraiment ses spécificités bien à elle par rapport à  la cuisine du Moyen-Orient.
Le kebab a une importance énorme dans la culture iranienne, preuve de leur bon goût.
Pour eux, le kebab koobideh n’est pas qu’une simple brochette. Traditionnellement il doit être réalisé sur une broche métallique nommée « Sikh ». Si comme moi vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser une brochette en bois, mais ne le dites à personne!
« Koobideh » signifie littéralement un kebab qui a été pilé. Le koobideh est fait avec de l’agneau, du boeuf haché ou un mélange des deux. C’est un peu le Saint Graal du kebab, l’un des kebabs les plus populaires que vous pourrez trouver dans les rues d’Iran.
Ce kebab est habituellement grillé sur des charbons et servi dans les restaurants, ainsi que dans des petites cabanes disséminées un peu partout. Il paraît que les kebab koobideh grillés au coin des rues seraient plus appétissants encore que ceux que l’on trouve au restaurant.
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On dit d’ailleurs qu’en Iran, le meilleur moyen de trouver un koobideh c’est de se fier à son nez à la recherche de la source de l’odeur qui embaume toute la rue…
Si avec tout ça, vous n’avez pas envie de partir en voyage là-bas, je ne comprends pas! Mais en attendant, vous pouvez déjà vous projeter en vous préparant ces délicieuses brochettes. Je n’ai pas de photos des brochettes cuites, car je les ai faites la nuit à un barbecue, mais je vous assure qu’elles étaient super appétissantes et délicieuses!
Je les ai trouvées sur le blog La cuisine de Poupoule, un blog vraiment très sympa que je lis régulièrement pour me donner faim des idées!
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 Koobideh

Pour les brochettes
  • 500 g de viande hachée
  • 1 oignon
  • 4 gousses d’ail
  • 1 c. à s. de curcuma
  • 1 c. à c. de paprika doux
  • 1 bonne pincée de cumin
  • 1/2 c. à c. de piment doux
  • 1 c. à s.  de persil haché
  • 1 c. à s. de coriandre hachée
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre
Pour la sauce au yaourt
  • 2 yaourts brassés
  • 1 pincée de cumin
  • 1 c. à s. de coriandre fraîche finement ciselée
  • Sel, poivre
Émincez l’oignon et l’ail finement. Mélangez l’oignon, l’ail et la viande hachée puis ajoutez les épices, le persil et la coriandre. Mélangez le tout et réservez au frais quelques heures, ou mieux une nuit entière.
Préchauffez le four à 200° C.
Façonnez de longs boudins de viande hachée sur des pics en bois. Aplatissez-les un peu avec la main et badigeonnez d’huile d’olive avec un pinceau.
Au four :
Déposez ces brochettes sur une plaque légèrement huilée.
Passez au four 5 à 10 minutes environ.
Au barbecue :
Déposez ces brochettes sur la grille du barbecue, et retournez à mi-cuisson
Pendant ce temps, préparez la sauce au yaourt. Mélangez dans un bol les yaourts, une bonne pincée de cumin, salez et poivrez. Ajoutez la coriandre fraîche finement ciselée et réservez au frais jusqu’au service.
Servez les brochettes et trempez-les dans cette sauce.
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Source d’inspiration :
http://lacuisinedepoupoule.com/2016/07/brochette-iranienne-koobideh.html

Poulet rôti au four au Coca Cola

Voilà bien longtemps que j’entendais parler du fameux poulet au coca !

Le Coca-Cola n’est pas une boisson que je consomme beaucoup au quotidien, mais dès qu’on parle d’expérience insolite, intrigante ou mieux encore farfelue… Je suis votre homme femme!

Pour preuve, j’ai déjà englouti un sandwich aux chips, un gâteau à l’avocat et même un autre au chou-fleur, pour le pire mais surtout pour le meilleur ! Car c’est en testant au hasard des recettes improbables comme ça que j’ai découvert bon nombre de saveurs nouvelles et de bonnes surprises !

Revenons à notre poulet au coca : ici j’ai vraiment tiré le gros lot ! Le résultat est vraiment ultra bon, un poil sucré,  parfaitement caramélisé, et personne ne peut deviner que derrière ce délice se cache un secret de cuisine aussi simple !

Ce poulet est vraiment une recette que l’on pourrait qualifier d’inavouable… Dépêchez-vous donc de renouveler votre traditionnel poulet rôti du dimanche avec ce poulet revisité, coup de cœur garanti !

Attention, c’est le sucre qui apporte le côté caramélisé au poulet, oubliez donc toute tentative à base de coca light ou coca zéro au risque d’avoir une mauvaise surprise !

J’ai cuit mon poulet 1h 40 car il faisait 1 kg 700, si vous voulez calculer la durée de cuisson suivant le poids du votre, allez voir cette page très pratique !

 

Poulet rôti au four au Coca Cola

Pour 6 personnes

  • 1 oignon rouge émincé
  • 1 cube de bouillon de volaille
  • 1/2 litre de coca-cola
  • 1 poulet
  • 1 c. à s. de thym
  • Sel, poivre

Émincez l’oignon rouge. Mélangez les oignons, le bouillon cube effrité, les herbes et le cola.

Mettez le poulet dans un plat allant au four.

Salez et poivrez le poulet, et versez le mélange au cola par dessus.

Mettez au four jusqu’à ce que le poulet soit cuit, 1h40 pour moi. Arrosez régulièrement le poulet de mélange au Coca Cola à l’aide d’une cuiller pendant la cuisson.

Yakitori de canard au poivre sansho

Les yakitori sont des brochettes grillées traditionnellement réalisées avec du poulet mariné dans une sauce teriyaki. C’est un grignotage très populaire à l’apéritif au Japon, où on trouve des restaurants à yakitori partout, mais aussi des yakitori bars.
Les Yakitori peuvent être servis à table, mais dans les bars ils sont simplement consommés comme accompagnement de l’apéro. Les japonais aiment sortir boire un verre après le travail, et il parait que les bars à yakitori sont parmi les endroits les plus populaires pour sortir.
Beaucoup de yakitori bars cuisent leur poulet sur un gril de charbon de bois, et les odeurs savoureuses de viande grillée et de fumée se diffusent dans la rue et attirent  les clients… Je n’ai pas encore pu le vérifier par moi-même, mais visiter le Japon est mon rêve donc j’espère aller tester ça par moi-même un jour !

Pour ceux qui comme moi n’ont pas la chance de vivre au Japon, mais aiment manger des yakitori de temps à autre, je vous propose de faire vos yakitori vous mêmes. C’est très simple à faire, et vraiment délicieux! Faites vos yakitori sur un barbecue si vous le pouvez; c’est comme ça qu’ils sont meilleurs. Sinon, la recette que je vous propose se réalise très facilement à la poêle.
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Pour donner une autre dimension à ce classique  de la gastronomie japonaise, je vous propose de réaliser aujourd’hui des yakitori de canard! Le canard a une viande bien grasse et savoureuse qui se prête très bien à la cuisson grillée et à la sauce légèrement sucrée des yakitori.

Pour apporter une touche vraiment surprenante à ces brochettes, j’ai choisi de les saupoudrer de poivre sansho du Japon. Le poivre sansho est une épice vraiment très particulière. On ne devrait même pas l’appeler poivre tant sa saveur est éloignée des autres poivres! Ces petites baies vertes ont une saveur citronnée et mentholée vraiment délicieuse et qui se marie à la perfection avec la cuisine asiatique.

Si vous n’avez jamais testé cette épice, vous pouvez la découvrir chez David Vanille, un découvreur d’épices qui l’a dénichée et ramenée spécialement pour nous! Je peux vous dire que la qualité de ses épices est bluffante et que je je vais désormais mettre de ce poivre un peu partout!
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P.S. : Si vous voulez faire un menu à thème vanille, accompagnez ces brochettes de ma purée à la vanille!

Yakitori de canard au poivre sansho

  • 400 g d’aiguillettes de canard
  • 10 cl de sauce soja
  • 3 gousses d’ail
  • 1 à 2 cm de gingembre selon le piquant désiré
  • 1 c. à s. de sucre
  • 2 c. à s. de miel
  • 2 c. à s. de mirin ( vinaigre japonais)
  • 1 c. à  s. de poivre sansho du Japon

Mélangez tous les ingrédients de la sauce : l’ail haché, le gingembre râpé, la sauce soja, le miel, le vinaigre, le sucre.
Disposez les aiguillettes dans un plat large et peu profond puis versez la marinade par dessus et mélangez pour que la marinade soit bien répartie sur la viande.
Couvrez de film alimentaire et laissez mariner au frais pendant 2 à 3 heures.

Égouttez les aiguillettes, récupérez la marinade dans un bol. Coupez les aiguillettes en deux dans le sens de la longueur afin d’obtenir deux fines moitiés d’aiguillettes.
Piquez-les sur des pics à brochettes en piquant par alternance la viande pour obtenir des « vagues ». Mettez à la suite deux 2 moitiés d’aiguillette par brochette.
Recouvrez légèrement de sauce et poivrez généreusement à l’aide du poivre sansho.

Faites chauffer une grande poêle ou un grill.
Disposez les brochettes, et laissez griller sur feu moyen environ 5 minutes.
Lorsque la première face est bien colorée, retournez-les et poursuivez la cuisson. Répétez l’opération jusqu’à épuisement des brochettes.
Dans une petite casserole, faites chauffer le reste de marinade afin qu’elle réduise et devienne sirupeuse.
Pour le service, remettez un tour de moulin de poivre sansho et accompagne avec la sauce.
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Dorade au four à la tapenade

Le poisson est assez peu représenté sur mon blog. Je vous propose parfois des petites tartinades à la sardine certes, mais j’avoue que je cuisine assez peu le poisson au quotidien !

Pourtant j’aime ça… Mais j’ai peur de mal le choisir, de mal le préparer, de trop le cuire… Et puis j’aime les produits qui se conservent longtemps, car j’ai beau planifier mes menus, je ne respecte jamais lesdits plannings et il se passe parfois une semaine avant que je mange ce que j’avais prévu! Voilà pourquoi je mange plus souvent le poisson au restaurant qu’à la maison.

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Mais voilà, j’aime me lancer des défis et aller contre ma nature, donc je m’étais promis de réaliser un plat de poisson classique cette année… Le voici!

Le hic, c’est qu’en achetant ces belles dorades, j’ai oublié de demander à mon poissonnier de les préparer… Moi qui suis du genre à regarder Grey’s anatomy les yeux fermés, j’ai failli m’évanouir quand j’ai regardé une vidéo tutoriel sur le vidage de poisson !

Au final n’ayant pas le choix, je me suis fait violence et mon poisson étai très bien préparé. Voici donc la vidéo qui m’a aidée, au cas où vous auriez le même souci que moi…
Quoi qu’il en soit, même si j’ai réussi cette épreuve, la prochaine fois je rendrai mon tablier et je laisserai faire mon poissonnier !

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 Dorade au four à la tapenade

Pour 1 à 2 personnes

  • 1 dorade écaillée et vidée par votre gentil poissonnier
  • 1 c. à c.  de tapenade d’olives noires
  • 1 c. à c. de jus de  citron jaune
  • 1 branches de romarin
  • 1 branche de thym
  • 2 tomates cerises
  • Se, poivre
  • Huile d’olive
Préchauffez le four à 200°C .

Rincez votre dorades et essuyez-les fendez-les en eux dans l’épaisseur, puis mettez une cuiller à soupe de tapenade à l’intérieur de chacune afin de parfumer la chair du poisson durant la cuisson.
Placez-les tomates cerise coupées en deux sur chaque dorade
Disposez les 2 branches dans votre plat.
Ajoutez un filet d’huile d’olive et le citron sur vos dorades puis salez et poivrez à votre convenance.
Placez dans un plat à four et enfournez pour 30 minutes de cuisson.

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Boulettes au chou rouge et au paprika

Les boulettes font partie de mes recettes favorites à base de viande : elles offrent un terrain créatif très large, et se déclinent facilement avec tout et n’importe quoi ce qui en fait un super plat vide-placard!

La version que je vous propose aujourd’hui pourrait me venir d’une ancêtre polonaise : du paprika, du chou… Tout ce qu’il faut pour se réchauffer les soirs où il fait frisquet!

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Mes grands-mères n’ont en réalité aucune origine polonaise, cette recette sort juste de mon esprit tordu affamé… Et le résultat est à la hauteur ! Ces boulettes accompagneront parfaitement du riz ou des pâtes.

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Boulettes au chou rouge et au paprika

Pour 16 boulettes

  • 85 g de chou rouge en lanières
  • 1 oignon rouge émincé
  • 1 c. à .c de paprika
  • 1 pincée d’ail en poudre
  • 1 pincée d’oignon en poudre
  • 350 g de mélange haché bœuf porc
  • 1 c. à s. de persil frais haché
  • 1 œuf
  • 50 g de chapelure
  • 1 pincée de piment de Cayenne
  • Sel, poivre

Pour la sauce tomate

  • 1 boîte 400 g de pulpe de tomate
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 pincée d’ail semoule
  • 1/2 c. à c. sucre en poudre
  • 10 cl d’eau
  • 1 c. à s. de vinaigre balsamique
  • Sel poivre

Nettoyez le chou et coupez-le en lanières. Faites bouillir 1 litre d’eau et faites cuire le chou 15 minutes environ puis égouttez-le et réservez.

Mélangez le paprika, la poudre d’ail, d’oignon, le sel, le poivre, l’oignon rouge émincé, la viande hachée,  l’œuf, la chapelure, le persil et le chou rouge.

Mélangez avec une fourchette ou pétrissez avec vos mains propres jusqu’à ce que tous les ingrédients soient bien mélangés.

Formez des boules et posez les dans un plat à gratin.

Préchauffez le four à 200°C.
Enfournez les boulettes pour 25 minutes.

Pendant ce temps, Réalisez la sauce tomate en mélangeant tous els ingrédients dans un saladier.

A 25 minutes de cuisson, sortez le plat du four. Versez dessus le mélange de sauce tomate.

Baissez le four a 180°C et laissez cuire pendant 30 minutes jusqu’à ce que les boulettes soient cuites.  Servez avec un filet de vinaigre balsamique, et saupoudré de paprika supplémentaire.

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Source d’inspiration :
http://toriavey.com/toris-kitchen/2010/05/shiksa-unstuffed-cabbage/

Paupiettes de veau au chorizo

Si je ne mange que peu de viande ou même de charcuterie, il existe des exceptions qui me font immédiatement craquer pour un plat. Il suffit par exemple qu’il contienne du chorizo pour que j’aie immédiatement envie de me jeter dessus!

La préparation de la viande ne fait pas partie de mes points forts ni de mes préférences, et c’est souvent mon homme qui se lance sans la réalisation des cordons bleus, paupiettes et escalopes panées en tous genres!

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C’est pourquoi quand j’ai vu cette recette sur le blog d’Isca, un blog que je lis quasi quotidiennement, je n’ai pas pu m’empêcher de lui faire suivre en espérant secrètement lui donner envie de la réaliser… Ça n’a pas raté car dès le week-end suivant mon homme a réalisé cette recette qui s’est avérée être un véritable régal!

Il a seulement ajouté quelques herbes à la recette d’origine, car nous mangeons généralement bien épicé, mais à part ça il est resté très proche de la recette d’origine.
Nul doute que nous referons cette recette souvent !

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P.S. : SI vous aimez le chorizo, découvrez cette compil de mes 6 recettes préférées au chorizo, ou encore ce livre d’une série que j’aime beaucoup :

Paupiettes maison - Variations gourmandes

 Paupiettes de veau au chorizo

Pour 2 personnes

  • 2 escalopes de veau
  • 1/2 mozzarella
  • 6 tranches de chorizo
  • 1 oignon
  • 1/2 gousse d’ail
  • 300 g de tomates pelées
  • 1 c. à c. de paprika doux
  • 4 olives noires
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 1/ 2 c. à c. Origan
  • 1 pincée de thym
  • 1 pincée de romarin
  • 1 feuille de laurier

Faites revenir l’oignon émincé dans l’huile chaude, ajoutez l’ail écrasé, le paprika et mouillez avec les tomates. Salez, poivrez et ajoutez les épices et les olives. Laissez mijoter tout doucement. Pendant ce temps, aplatissez les escalopes et garnissez chacune de 3 tranches de chorizo et d’une tranche de mozzarelle.

Roulez et maintenez avec un cure-dents. Déposez les paupiettes sur la sauce et laissez cuire une bonne demie heure. Salez et poivrez si nécessaire, retirez la feuille de laurier et servez.

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Source d’inspiration :
http://cuisinedisca.blogspot.fr/2015/10/paupiettes-de-veau-au-chorizo.html

Spécialité autrichienne : Wiener schnitzel ou escalope viennoise

Connaissez-vous la wiener schnitzel? Dit comme ça vous pensez sans doute que c’est une recette obscure, mais une fois traduite, si je vous dis que ce n’est autre qu’une simple escalope viennoise, je pense que vous me direz tous que vous avez déjà goûté!
Cette spécialité adorée des enfants est aussi parfois nommée escalope milanaise, les deux pays s’en disputant la création… Mais il faut savoir qu’à l’époque où cette recette fut créée, la Lombardie où se situe Milan appartenait… à l’empire autrichien!
C’est donc finalement à Milan en Autriche que fut créée cette escalope! Aujourd’hui les deux pays continuent de les compter parmi leurs spécialités, et lors d’un voyage en Autriche j’ai pu constater qu’elle est à la carte de tous les restaurants et brasseries autrichiens!

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Maintenant que vous ayez envie de manger autrichien ou italien, pour la recette, c’est par ici!

Chez moi, c’est mon homme qui a réalisé cette délicieuse variante, trouvée sur marmiton et honnêtement, le résultat était aussi bon qu’à Vienne, quoi que moins gargantuesque : là bas ils servent souvent des escalopes qui débordent des deux côtés de l’assiette!

Cette escalope peut se réaliser à base de veau ou de porc. Notre version est au porc, mais vous pouvez sans souci le remplacer par du veau si vous préférez, l’essentiel étant de prévoir des tranches fines, pour garantir une cuisson homogène!

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P.S. : Pour un repas à thème autrichien, complétez par ce délicieux dessert, la linzertorte!

 Wiener schnitzel

  • 4 escalopes de porc ou de veau
  • 2 œufs
  • 3 c. à c. de lait
  • 1 c. à c. d’huile
  • 200 g de farine
  • 150 g de chapelure, en rajouter si nécessaire
  • sel, poivre

Attendrissez les escalopes en mettant du film étirable dessus, puis en les passant au rouleau à pâtisserie ou en les tapant avec un maillet.

Mélanger les œufs, le lait, l’huile, le sel et poivre.

Passez les escalopes dans la farine, puis dans les œufs et pour finir dans la chapelure en appuyant pour que la chapelure tienne bien. Faites frire les escalopes dans de l’huile très chaude 2 à 3 min par côté.

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Source d’inspiration :

http://m.marmiton.org/recettes/recette_wiener-schnitzel-ou-escalope-viennoise_94252.aspx

Magret de canard teriyaki

J’ai eu l’occasion récemment de tester récemment un site internet au concept innovant et intrigant : Gustagora.com.
Le principe? C’est une épicerie fine en ligne, qui vous propose de vous livrer chez vous des produits de qualité, et même de la viande fraîche! Oui oui, vous avez bien entendu!
Le principe de commander de la viande en ligne peut en dérouter plus d’un j’en suis sûre, mais cela a attisé ma curiosité et je me suis donc lancée dans l’aventure!
D’abord côté site, l’avantage est bien sûr d’avoir un choix très large et constant!
Ensuite, côté transport, c’est là qu’on se demande comment ça se passe, et si la viande va bien être transportée dans le respect de la chaîne du froid… Le site vous livre en Chronopost ( dans un délai de 24 heures donc), dans un colis réfrigéré et bien isolé : des pains de glace entourés d’une cloison hermétique de polystyrène. Pour tout vous dire, les pains de glace n’avaient même pas commencé à dégeler quand j’ai reçu le colis, ce qui vous donne une idée de la température dans le carton! Le produit est arrivé donc bien frais, en très bon état, et avec une date limite de consommation assez longue pour avoir le temps de cuisiner mon produit tranquillement… Alors que parfois en magasin, j’achète une viande qui ne se garde pas plus de 2 jours!
Bref, j’ai été très contente de ma commande, mais encore me restait-il ensuite à  le cuisiner ce magret, et à le goûter! Et là non plus je n’ai pas été déçue! La viande était gouteuse, fondante et la texture était absolument parfaite! Je me suis régalée!
Le magret est un produit de fête (ou pas), dont je raffole. En hiver quand approche la saison des fêtes je m’empresse d’en cuisiner, accompagné pourquoi pas d’une purée de patates douces ou d’une sauce aux pain d’épices…
Mais quand arrive l’été, une version plus légère s’impose et la sauce teriyaki est alors parfaite! Cette sauce d’origine japonaise et souvent utilisée dans la préparation des brochettes de poulet s’accorde très bien avec les volailles en général. C’est une sauce facile et rapide à faire, aux accents asiatiques et à la note plutôt sucrée, qui se marie donc très bien avec le canard!
Le magret fait un aller retour dans la poêle à feu vif pour dorer en surface, puis il cuit un peu plus longuement une fois tranché, dans la sauce teriyaki directement. C’est à ce moment que vous prolongez la cuisson suivant votre préférence pour obtenir un magret cuit exactement comme vous aimez! Je ne saurais que vous recommander de ne pas trop prolonger la cuisson, c’est une viande qui est délicieuse quand elle reste rosée à cœur…
Servez ce plat de canard avec du riz basmati cuit avec des petits légumes, ça sera parfait!
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 Magret de canard teriyaki

  • 1 gros magret (450g)
  • 10 cl de sauce soja
  • 90 g de cassonade
  • 1 gousse d’ail émincée
  • 1  c. à s. de gingembre râpé
  • Sel, poivre

Préparez le magret : enlevez la majorité du gras sur la face blanche à l’aide d’un couteau, mais laissez-en un peu quand même, qui servira de matière grasse pour la cuisson. Ensuite à l’aide d’un couteau faites des incisions régulières dans le côté gras, dans un sens puis dans l’autre pour obtenir un damier.

Salez et poivrez chaque face généreusement et massez un peu la viande pour que le sel et le poivre adhèrent bien.

Préparez la sauce teriyaki en mélangeant tous les ingrédients.

Faites chauffer une poêle à feu vif, puis saisissez le canard 2 minutes par face, et retirez-le du feu. Baissez le gaz à feu moyen-doux, versez la sauce et faites la bouillir.  Une fois qu’elle est à ébullition prolongez d’une à deux minutes la cuisson, de façon à la faire épaissir à votre goût.

Pendant ce temps, tranchez le canard en tranches d’environ 1 cm d’épaisseur.

Déposez les tranches dans la poêle avec la sauce, et faites cuire en remuant et en surveillant pendant 1 à 3 minutes pour que le canard soit bien enrobé de la sauce et atteigne la cuisson que vous aimez.

Servez bien chaud avec du riz.

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Source d’inspiration :
http://www.itsnotrocketsalad.com/teriyaki-duck-breast-recipe/

Spécialité russe : Boeuf Stroganov

Si le bœuf Stroganov (ou Stroganoff) est un plat ancien que tout le monde connait, c’est également un plat qui divise sur sa composition, car celui-ci a évolué de différents manières aux quatre coins du monde.
Son origine russe ne fait aucun doute, mais ce plat s’est ensuite diffusé en Europe, en Asie, aux état-unis, et chaque zone géographique a développé sa propre version du plat!
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Si la recette historique comportait des cubes de bœuf, de la moutarde et un peu de crème aigre, en Europe de nombreuses variantes sont venues y ajouter des oignons, de la tomate et des pommes de terre, alors qu’en Asie il est servi avec du riz et sans la crème aigre.
Aux États-Unis, il a dérivé au niveau des cubes de bœuf, qui sont devenues des lamelles, et des champignons et oignons y ont été ajoutés. Là bas, il est généralement servi avec du riz ou des pâtes. C’est aujourd’hui le bœuf Stroganov façon américaine que je vous propose de découvrir, car je suis une grande amatrice de champignons, c’est donc cette version qui m’a immédiatement séduite!
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Ne vous y trompez pas. ce plat façon grand-mère est simple à faire, peu coûteux, et incroyablement savoureux. C’est réellement une recette qu’il vous faut tester d’urgence et transmettre à vos enfants, petits enfants, en vous inventant un ancêtre russe si besoin!
Avec cette recette, je participe au défi « recettes de grand-mères » du site recettes.de:
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 P.S. : Pour continuer votre découverte de la cuisine russe, tentez les belyachi!

Boeuf Stroganov

Pour 4 personnes

  • 1 c. à s. d’huile
  • 15 g de beurre
  • 1 oignon finement émincé
  • 250 g de champignons
  • 500 g de bifteck coupé en gros dés ou lamelles
  • 7.5 cl de vin blanc
  • 12 cl de bouillon de bœuf
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c. à c. de moutarde à l’ancienne
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 20 cl de crème fleurette
  • 3 c. à c. de persil haché
  • Sel, poivre
 Chauffez l’huile et le beurre dans une poêle à fond épais et faites cuire l’oignons, l’ail et les champignons à feu moyen-doux pendant 7-10 minutes. Retirez et mettre de côté. Ajoutez le bifteck dans la même poêle et faites-le frire rapidement à feu vif pendant 3 à 5 minutes.

Ajoutez le vin blanc et poursuivez la cuisson jusqu’à ce que l’alcool soit évaporé, ajoutez alors le bouillon, la moutarde, le laurier, le paprika, le sel et le poivre. Raclez le fond de la poêle avec une spatule pour libérer tous les sucs, ils vont ajouter plus de saveur à la sauce. Faites revenir à la poêle pendant 3 minutes jusqu’à ce que tout soit bien chaud et que la crème fraîche bouillonne. Retirez du feu et ajoutez le persil et champignons. Mélangez et servez sur des pâtes ou du riz.

 

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