Archives de catégorie : Plats complets

Ragoût de champignons, châtaignes et patate douce à la bière et maniguette

En ce moment, les jours froids, pluvieux et venteux se succèdent, et pour résister psychologiquement à de telles intempéries, j’ai décidé de préparer un bon gros ragoût de légumes pour le dîner.

Ce petit plat est assez proche des ragoûts à la viande, si ce n’est qu’il n’en contient pas. La méthode reste cependant assez proche des ragoûts classiques : l’ensemble est lentement mijoté dans une sauce épaisse et parfumée et toutes les saveurs se mêlent entre elles!

Quoi de plus chaleureux et savoureux qu’un ragoût? Celui-ci n’échappe pas à la règle. La bière apporte une saveur profonde, riche et complexe qui se marie bien avec la douceur des légumes de saison. C’est vraiment le genre de plat que l’on imagine manger bien au chaud dans un chalet après une journée de balade en forêt !

Cette recette de ragoût de légumes est copieuse, facile à faire et plutôt saine. Si vous voulez rendre la recette plus nourrissante, essayez de la servir avec de la purée ou des tranches de pain, mais ce n’est vraiment pas indispensable vu qu’elle contient des patates douces et des pommes de terre.

 

Pour toute personne préoccupée par l’alcool, je pense qu’entre l’ébullition et le long processus de cuisson, la majeure partie de l’alcool sera évaporée, surtout que la bière a une teneur en alcool relativement faible au départ. Je ne sais pas si on peut la remplacer par de la bière sans alcool mais si quelqu’un essaye, qu’il me donne son avis !

Si comme moi vous aimez la cuisine à la bière, vous aimerez aussi cette soupe à la bière, super originale!

Pour parfumer ce délicieux plat, j’ai utilisé de la maniguette,  une épice que j’ai pu tester récemment grâce à l’Etal des épices et dont je n’avais jamais entendu parler avant! Si cette épice est une totale découverte pour vous aussi, c’est une épice à la saveur poivrée et piquante, que l’on peut donc utiliser en substitution du poivre. Elle tient mieux la cuisson que le poivre donc se prête bien aux plats mijotés. Vous pourrez en savoir plus ou la commander par ici!

Pour découvrir le contenu de ma recette, suivez ce lien!

 

 

 

Avec cette recette aux champignons et à la châtaigne, je participe à Cuisinons de saison !
 

 

 

Spécialité du Pakistan : moong dahl

Les soirs de semaine, la solution cuisine parfaite chez nous est souvent un dahl, c’est à dire un plat de lentilles aux épices indiennes. En début de semaine, nous sommes assez raisonnables dans notre façon de manger, et plus la semaine avance, plus on a envie de plats riches. Alors pour calmer le jeu et trouver un bon intermédiaire, le jeudi ou le vendredi, je propose un dahl ! C’est ultra gourmand, surtout servi avec un naan ou un rôti, mais cela reste très sain! Tout le monde y trouve son compte!
En Inde et au Pakistan, le dahl fait partie du repas quotidien. Il y a beaucoup de différentes sortes de lentilles qui sont couramment utilisées là-bas et qui donnent leurs nom à des plats de lentilles, comme les chana dahl, les toor dahl, les urad dahl, et plein d’autres. J’ai la chance d’en trouver une belle variété dans mon magasin asiatique favori. Le moong dahl est probablement la recette de dahl la plus populaire en Inde et au Pakistan. Il est généralement servi chaud avec du riz ou des chapati et de la menthe ou du chutney.
Comme il s’agit de cuisine de semaine, j’aime réaliser des dahls faciles avec pas trop d’ingrédients. Souvent quand on recherche des recettes indiennes authentiques sur des sites étrangers, on est effrayé par la longue liste d’ingrédients qu’elles nécessitent, mais en réalité ce ne sont que des pincées d’épices différentes à mettre, cela ne prend pas beaucoup de temps, et une fois que vous avez les épices, vous pouvez faire un grand nombre de plats sans avoir besoin d’en racheter.
Parlons du problème des épices! J’y suis totalement accro, et j’aime toutes les avoir dans mes placards pour être capable de cuisiner n’importe quel repas de cuisine du monde dans sa vraie version! Donc dès que je vois une recette où il me manque une épice, je l’achète en me disant qu’elle me resservira, ce qui est le cas, mais… Mes placards explosent! Heureusement que j’ai une grande cuisine, car J’ai 4 carrousels à épices, et j’ai en plus tout un placard haut de cuisine (3 étages!) rempli d’épices. Sans compter les quelques-unes que j’ai mises en déco parce que les emballages sont jolis. C’est un peu excessif vous ne trouvez pas? J’ai toujours été incapable de faire dans la demi-mesure!
Alors quand j’ai été contactée par l’Étal des épices, pour tester certains de leurs produits, j’ai su que j’allais être aux anges ! J’ai découvert sur leur site des épices que je ne connaissais pas (oui, il en existe encore!) ou que j’avais du mal à trouver comme le garam masala : c’est un basique de la cuisine indienne, mais pour autant on n’en trouve pas partout!
Le garam masala entre dans la composition de nombreux plats indiens, il s’agit d’un mélange d’épices comme la cardamome, le cumin, la coriandre, le piment de Jamaïque, le piment de Cayenne, le laurier, la cannelle, le poivre noir, le gingembre, le curcuma, la muscade, le girofle ainsi que la poudre de Chili. Il est bien sûr idéal dans les plats traditionnels indiens mais vous pouvez aussi au quotidien en saupoudrer un peu sur vos plats de légumes, ou en mettre dans du yaourt pour créer une marinade express aux saveurs indiennes.
J’ai donc profité de l’arrivée de ce délicieux mélange d’épices pour réaliser un dahl que je voulais tester depuis longtemps, le moong dahl! Ce dahl tient son nom de la variété de lentilles utilisées, des lentilles moong. Ce sont de petites lentilles, de la taille des lentilles corail, mais cassées comme des pois cassés et toutes jaunes.  Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez remplacer ces lentilles par une autre variété comme des lentilles corail, mais bien sûr, cela ne pourra pas s’appeler officiellement un moong dahl!
 

Moong dahl

Pour le dahl
  • 400 g de haricots moong
  • 200 g de pulpe de tomates
  • 1 petit oignon émincé
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c. à c. de garam masala
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1/2 c. à c. de pâte à l’ail
  • 1 piment vert long

Pour le mélange d’épices à la poêle

  • 5 grains de poivre noir
  • 3 clous de girofle
  • 2 gousses de cardamomes
  • 4 feuilles de curry
  • 2 gousses d’ail finement tranchées
  • 1/2 c. à c. de cumin
  • 2 piments rouges séchés
  • 2 c. à s. de feuilles de coriandre hachées fraîches
  • 45 g de ghee ou de beurre
  • 1 c. à s. d’huile végétale
  • Sel
Lavez et trempez vos lentilles moong dahl pendant 35 minutes. Mettez à cuire les lentilles moong Dal avec 1 litre d’eau, la  poudre de coriandre, la poudre de curcuma, la pâte d’ail, jusqu’à ébullition. Baissez alors le feu et laissez cuire pendant 12 minutes à feu doux.
Ajoutez alors les tomates en conserve, le piment haché vert, le garam masala, ajoutez la feuille de laurier, et faites cuire jusqu’à ce que le dal soit tendre et épais soit 20 à 25 minutes environ. Ajoutez plus d’eau si nécessaire, afin d’éviter le dessèchement. À la fin, versez le jus de citron, le sel et mélangez bien.
Faites chauffer l’huile dans une petite casserole, ajoutez l’oignon émincé et faites frire jusqu’à ce qu’il soit doré, ajoutez le maintenant au dahl.
Faire chauffer le ghee ou le beurre dans une autre casserole, Ajoutez le cumin, les clous de girofle, le poivre noir, la cardamome, les feuilles de curry, des piments rouges séchés, et l’ail , pilonnez le tout et faites sauter pendant 2 à 3 minutes à feu très faible.
Maintenant,  versez ce mélange sur le moong Dal.
Décorer par des feuilles de coriandre hachées fraîches et servez avec du riz, des chapati et de la menthe.
Source d’inspiration :
http://pak-taste.blogspot.co.uk/2012/02/moong-dal-recipe.html
Avec cette recette aux lentilles, je participe à Cuisinons de saison !

Power bowl d’automne

Vous arrive-t-il parfois de manquer de temps et de grincer des dents à l’idée de préparer le dîner? Moi je plaide coupable! Si je ne prends pas le temps de planifier ce que je compte faire et de préparer un peu à l’avance, ça peut virer à la panique totale! L’automne semble d’ailleurs être une période inhabituellement chargée pour nous cette année, et je suis donc constamment en recherche de solutions rapides et faciles qui me permettent de manger sainement.
J’ai remarqué que plus je suis speed, plus c’est important pour moi de manger des aliments sains et nutritifs pour garder de l’énergie, un esprit clair et un système immunitaire au top, sauf quand je décide de boire de la bière et de me faire livrer des pizzas. Mais regardons les choses en face, il y a des jours où j’ai envie de mettre mon costume de Bree Van Kamp et de préparer des plats magiques qui vont époustoufler toute la maison… Et il y a d’autres jours où j’officialise le fait que j’ai une flemme incontrôlable, et dans ce cas, je mérite un bon repas tout en ne faisant pas grand chose! Oui je suis exigeante, ce n’est pas parce que j’ai la flemme que je ne veux pas me régaler!
Donc, pour ces jours où vous aussi vous vous  sentez raplapla en cuisine, mais où vous voulez manger quelque chose de sain et gourmand, je vous recommande d’essayer un power bowl. Sérieusement, les power bowls sont top parce que non seulement vous mangez des choses bonnes pour vous, mais en plus c’est ultra facile à faire! Nos amis américains les appellent power bowl ou encore buddha bowl, nourrish bowl… Mais peu importe que leur nom soit branché, ils sont faciles à assembler et constituent un excellent moyen de préparer un repas nutritif avec un minimum d’effort. Voici la recette d’un de mes favoris du moment! Ce bol à base de quinoa, de patates douces et de choux de Bruxelles est une solution rapide et saine, et en prime, végétalienne!
Pour aller au plus vite, j’aime cuisiner d’avance les céréales et de légumes rôtis au début de la semaine quand je suis pleine d’énergie : les patates douces, le quinoa, les choux de Bruxelles. De cette façon, le lendemain quand j’ai la flemme, je mets tout cela dans un bol, je réchauffe, je garnis de ma sauce ultra rapide et j’obtiens un repas sain et délicieux en moins de 5 minutes! Merveilleux n’est-ce pas?
La petite sauce est une de mes favorites, je l’utilise dans de nombreux plats. Elle est à base de tahin et de citron, c’est un régal!
Ce bol a toutes les saveurs que j’aime, et il est sain puisqu’il est à base de quinoa et d’ingrédients frais et de saison. Saviez-vous que le quinoa est une véritable bombe nutritive? Il contient une teneur élevée en protéines végétales et de nombreuses vitamines, minéraux et antioxydants. Avec 100 g de quinoa, plus d’un tiers de la quantité quotidienne recommandée de magnésium et de fer est couverte. Comme le quinoa est sans gluten, il constitue également une excellente alternative pour toutes les personnes intolérantes au gluten.
Pour parfumer ce bol, j’ai utilisé du piment de Jamaïque, un nouveau produit que je viens de recevoir grâce à L’étal des épices. L’étal des épices, c’est un site internet qui propose des épices et des herbes de super qualité. On y trouve un large choix et notamment des produits parfois difficiles à trouver dans les magasins habituels, qui permettent de renouveler la cuisine!
 
P.S. : Si comme moi vous adorez la patate douce, vous aimerez aussi ces sweet potato toast.

Power bowl d’automne

  • 300 g de patates douces
  • 400 g de courge butternut
  • 6 choux de Bruxelles
  • 150 g de quinoa
  • 3 c. à c. de zaatar
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 30 g de tahin
  • 65 g de soja cuisine fluide
  • 1 c. à s. de citron
  • 1 c. à s. huile de pépin de courges
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 2 c. à c. de graines de grenade séchées
  • 2 c. à  c. de graines de courge
  • Piment Jamaïque
35 g de soja cuisine dans la sauce, le reste dans le quinoa
Épluchez et coupez la courge butternut et la patate douce en dés. Épluchez et coupez les choux de Bruxelles en deux.
Mélangez la courge butternut et la patate douce avec 2 cs d’huile et 2 cuillers à café de zaatar, idem avec les choux de Bruxelles mais avec 1 cs d’huile et 1 cs d’herbes de Provence.
Déposez de manière espacée sur une plaque et enfournez pour 30 minutes à 180°C.
Réalisez la sauce au tahin en mélangeant le tahin avec 35 g de crème au soja liquide, le jus de citron et la dernière cuiller à café de zaatar.
Faites cuire le quinoa à l’eau suivant les indications du paquet. Quand il est cuit, mélangez-le avec la crème de soja fluide restante et l’huile de pépins de courge. Donnez un bon tour de moulin de piment de Jamaïque.
Dans deux bols déposez le quinoa, puis posez par dessus les choux de bruxelles, la courge, la patate douce et la sauce au tahin Saupoudrez par dessus des graine de grenade et des graines de courge. Donnez un dernier tour de moulin de piment de Jamaïque.
Avec cette recette à la courge butternut, aux choux de Bruxelles et à la patate douce, je participe à Cuisinons de saison !

 

Tarch’tiflette au maroilles

Cette semaine je publie des recettes particulièrement gourmandes, vous ne trouvez pas? Bon ok, mes recettes sont assez riches, mais j’ai souvent de bonnes excuses, comme par exemple le climat du nord qui appelle à de la cuisine réconfortante et bien calorique. D’ailleurs, je crois que la recette que je vous propose aujourd’hui est bien adaptée à la météo tristement pluvieuse de ces derniers temps. Hé oui, les gants, les bonnets et les écharpes vont bientôt redevenir utiles, alors je sors l’artillerie lourde avec mes patates et mon fromage pour un bon plat riche et hivernal !

Pour changer de la tartiflette classique, je vous propose de faire un petit voyage dans le Nord. Comme toute bonne ch’ti qui se respecte, j’aime customiser la tartiflette de cette façon.

Le maroilles est une appellation d’origine désignant un fromage dont la production et la transformation s’effectuent dans la Thiérache française, une zone géographique commune aux départements du Nord et de l’Aisne. Ce fromage au lait de vache doit son nom au village de Maroilles où existait une abbaye dont la communauté achetait les fromages aux agriculteurs producteurs fermiers pour les revendre après affinage.

 

Si vous êtes à l’autre bout de la France, vous  avez peut-être entendu parler du maroilles pour la première fois en regardant le film « Bienvenue chez les ch’tis ». Le film met à l’honneur la pratique soit-disant habituelle qu’auraient les habitants de la région du Nord-Pas-de-Calais (Hauts-de-France maintenant) de tremper du maroilles dans leur café. Bizarrement je n’ai jamais vu personne de ma famille faire cela, sauf à l’occasion avec du camembert, et nous n’avons pourtant pas d’origine normande. Mais j’ai des amis qui m’ont dit que leurs parents ou grand-parents le faisaient donc ce n’est pas inventé bien que ce soit pas non plus super fréquent! À la parution du film, la consommation du maroilles aurait considérablement augmenté. En dehors de l’anecdote du petit-déjeuner, inutile de vous dire que par chez moi, du maroilles on en mange vraiment souvent, ce n’est pas une légende, en tout cas en ce qui me concerne.

Le maroilles, je le préfère cuit, pour la bonne odeur qu’il dégage dans la cuisine! Oui j’aime cette odeur, c’est peut-être bizarre mais c’est comme ça! Avec cette tarch’tiflette à ma façon, vous allez profiter à fond du goût de ce fromage dans un plat riche et réconfortant!

P.S. : S’il vous reste du maroilles, soit vous le trempez dans le café, soit vous essayez ma tatin d’endives au maroilles!

Tarch’tiflette au maroilles

Pour 10 personnes

  • 2 quarts de maroilles
  • 2,5 kg de pommes de terre
  • 4 oignons
  • 2 échalotes
  • 400 g de lardons fumés
  • 300 g de crème épaisse
  • 20 cl de bière
  • Sel, poivre

Préchauffez le four à 180° C.

Commencez par éplucher les pommes de terre, épluchez-les, lavez- les et coupez-les en gros dés.

Plongez les dans une casserole d’eau froide et faites-les cuire
10 minutes à compter de l’ébullition.

Épluchez les oignons et émincez-les. Dans une poêle, faîtes- les dorer avec les lardons.

Préchauffez le four à 180°C.

Coupez le maroilles en deux dans l’épaisseur puis en deux dan la largeur pour obtenir 8 gros morceaux avec de la croûte sur 3 faces..
Dans un saladier, mélangez  la crème fraîche, ajoutez les pommes de terre pré-cuites, les oignons et les lardons.

Mélangez bien et versez le tout plat à gratin.  Déposez le maroilles par dessus, donnez un tour de moulin à poivre et enfournez pour 25 minutes.

 

Avec cette recette à la pomme de terre, je participe à Cuisinons de saison !

Veggie chili bowl

Chez nous, le chili est un dîner fréquent le soir, et notamment le chili végétarien. Vous savez que je ne suis pas végétarienne, mais j’ai adopté une consommation raisonnée de viande et en semaine elle n’est pas au menu chez nous. Alors j’ai appris à me faire quelques classiques délicieux même sans viande, et parmi eux, le chili figure en bonne place, tout comme les curry de légumes. J’adore le chili car il contient une sacrée dose de légumes et une légumineuse, ce qui en fait un plat complet, sans compter qu’il est facile à faire. Cerise sur le gâteau, il est parfait pour les soirées fraîches, et on n’en manque pas en ce moment!
La plupart du temps, je fais un chili où tout est mélangé et c’est délicieux, mais j’ai été intriguée par la version postée sur le blog La cuisine de Poupoule, où elle avait séparé joliment les ingrédients sur le dessus. En plus d’être beau à voir, cela permet un chouette contraste entre des aliments froids et d’autres chauds, et cette recette m’a tout de suite emballée. Je l’ai donc testée assez vite. Je l’ai pas mal modifiée je dois avouer, parce que j’ai mes petits trucs à moi pour le chili (comme mettre du chocolat dedans… Ne le dites à personne!) et aussi parce qu’il me manquait un ou deux ingrédients, comme l’avocat que j’ai remplacé par une sauce au tahin. J’ai bien sûr gardé le principe de la présentation, et je dois dire qu’on s’est régalés!
Ma recette peut sembler très précise mais c’est ce qui est bien avec le chili, on peut remplacer une chose par une autre sans risque de le rater! Alors si vous n’avez pas tout sous la main, faites comme moi, adaptez et régalez-vous!
  

Veggie chili bowl

Pour 2 bols
Pour les haricots
  • 350 g de haricots rouges cuits
  • 1/2 oignon rouge
  • 1 gousses d’ail écrasées
  • 1/6 de poivron de chaque couleur
  • 200 g de tomates pelées
  • 1/2 c. à s. d’origan séché
  • 1/2 c. à s. de paprika
  • 1/2 c. à s. de cumin
  • 1/2 c. à c. de poudre de cacao brut
  • 1/2 c. à c. sirop d’agave
  • 1/2 c. à s. de sauce soja
  • 1 pointe de purée de piments
  • 1/2 c. à c. de fumée liquide
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Pour le riz

  • 50 g de riz cru
  • 50 g de sauce tomate
  • 1/2 c. à c. de purée de piment
  • 2 c. à s. de coriandre fraîche hachée

Pour la sauce tahin

  • 30 g de crème liquide végétale au soja
  • 25 g de tahin
  • 1 c. à s. de jus de citron vert

Pour les crudités

  • 1/2 petite boite de maïs
  • 60 g de concombre
  • 1 tomate coupée en dés
Coupez le poivron en 2 et ôtez les graines et les membranes blanches. Coupez le poivron en petits morceaux.
Émincez l’oignon rouge et l’ail et coupez le concombre en rondelles.
Pelez et hachez l’oignon et l’ail.
Faites un bol en mélangeant tous les ingrédients de la sauce au tahin. Réservez.
Faites  cuire le riz et le mélanger à la sauce tomate. Ciselez la coriandre, ajouter au riz. Réservez au chaud.
Placez l’ail et la moitié de l’oignon rouge dans un faitout profond avec l’huile, le piment, le paprika, le cumin et l’origan. Couvrez et faire revenir à feu moyen pendant 5 minutes.
Ajoutez le poivron,  les haricots égouttés, les tomates avec leur jus.
Couvrez et laissez mijoter à feu doux pendant 40 minutes.
Salez, goûtez et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
Égouttez le maïs et le mélangez-le au restant d’oignon rouge. Salez
Placez le riz dans les bols.
Garnissez avec une généreuse portion de chili. Ajoutez une portion de sauce au tahin, une portion de tomates, les rondelles de concombre et un peu de maïs.
Servez aussitôt.
Source d’inspiration :

Tian à l’espagnole

Il y a quelque temps, j’avais testé un tian à la patate douce que j’ai adoré, et qui m’a fait réaliser les possibilités de cette spécialité. Il m’a pris l’envie de « tianiser » (verbe déposé par moi-même) tout ce qui passait! Alors quand j’ai vu un tian à l’espagnole sur le blog La cuisine de Poupoule, qui le tenait elle-même du blog Ça ne sent pas un peu le brulé?, je me suis dit que c’était l’occasion de continuer sur ma lancée !
Le tian est un plat provençal en terre dans lequel on cuisait toutes sortes de gratins. Par extension, de nombreuses préparations provençales s’appellent aujourd’hui « tian », et le plus connu est le tian provençal. Celui que je vous propose aujourd’hui est différent par l’ajout de riz et de chorizo, que j’ai choisi de remplacer par de la soubressade pour un côté plus olé olé (enfin surtout parce que j’en avais qui traînait au frigo pour être honnête). Par rapport à la recette d’origine, j’ai aussi ajouté du safran et du curcuma dans le riz, pour lui donner une jolie couleur et saveur rappelant la paella.
Au final, on obtient une recette savoureuse aux bons légumes du soleil. Courgettes, tomates et oignons se succèdent avec des tranches de soubressade qui apportent une saveur très agréable, surtout avec la charcuterie qui « fond » sur l’ensemble, le tout sur une couche de riz bien parfumé.
Dans cette recette, le riz est important car il absorbe l’excédent d’eau des légumes. Attention à parfaitement le couvrir avec les légumes, car les quelques grains que je n’avais pas protégés sont devenus croquants alors que le reste du riz avait une texture parfaite.
C’est une recette pour 4 personnes  mais j’aurais tendance à dire pour quatre « petites » personnes, soit deux gourmandes, comprenez que j’ai mangé une part, que mon homme s’est resservi deux fois et qu’il ne m’en est donc plus resté à la fin du repas.
 

 Tian à l’espagnole

  • 1 grosse courgette
  • 2 tomates
  • 1 oignon
  • 150 g de riz complet
  • 1 dose de safran
  • 1 pincée de curcuma
  • 10 olives vertes dénoyautées
  • 120 g  de chorizo ou soubressade
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre
Préchauffez le four à 180°
Faites cuire le riz. Pendant ce temps, coupez les courgettes, les tomates en tranches, émincez l’oignon en rondelles. Retirez la peau du chorizo et coupez de fine tranches.
Égouttez le riz, Ajoutez-y le safran et le curcuma, salez et mélangez.
Déposez le riz dans le fond d’un plat à gratin.
Répartissez les tranches de légumes et de chorizo sur le riz en alternant.
Coupez les olives vertes en rondelles et mettez les par dessus.
Salez et poivrez. Parsemez d’herbes de Provence. Arrosez d’un filet d’huile d’olive.
Enfournez 40 minutes à 180°C.
Sources d’inspiration :
http://lacuisinedepoupoule.com/2014/09/tian-a-l-espagnole.html
http://virginiemoreau.canalblog.com/archives/2013/09/03/27950431.html

Sorgho aux tomates, œufs et sardines à la poêle

Me revoilà avec un petit plat du soir façon shakshuka  comme j’en ai déjà fait quelques uns ces derniers temps ici ou ici car j’en raffole : des œufs au plat qui cuisent dans de la sauce tomate et coulent dans le plat quand on les coupe, c’est un régal!
Pour apporter du renouveau à cette version j’ai utilisé du sorgho, une céréale que j’ai découverte récemment! Cela permet de faire de cette recette un plat complet. Si vous ne connaissez pas le sorgho, voici quelques explications rapides.
Cette petite graine vient à l’origine il y a fort fort longtemps d’Afrique. Utilisée le plus souvent comme fourrage pour les animaux d’élevage par chez nous, le sorgho sort de l’ombre petit à petit et permet de varier les plaisirs dans le choix des céréales! Il présente le double avantage d’être sans gluten et plutôt écolo, car il ne nécessite pas de grandes quantités  d’eau ou de pesticides pour être cultivé.
On n’en trouve pas encore partout mais il y en a souvent en épicerie bio, notamment sous forme de farine. Il paraît qu’elle peut facilement remplacer une petite moitié de la farine de blé dans nos pâtisseries sans que l’on se rende compte de la différence, mais je n’ai pas encore testé pour vérifier si c’était vrai!
De mon côté j’ai trouvé du sorgho entier en épicerie asiatique, j’étais toute contente de faire cette découverte et j’avais donc hâte de le cuisiner! Je trouve qu’il est très agréable au goût et à la texture, il rappelle un peu le blé et devrait donc plaire à tout le monde même aux plus petits!
J’ai également utilisé des sardines dans cette recette, un de mes aliments chouchous de l’été. J’adore ça, je ne m’en lasse pas et je m’éclate  à en glisser dans mes plats!
Au final, j’ai obtenu un plat parfumé et vraiment délicieux, tout en étant plutôt sain! Je vous le recommande à 200%!
  

Sorgho aux tomates, œufs et sardines à la poêle

 

Pour 2 personnes

  • 100 g de sorgho
  • 400 g de tomates pelées concassées
  • 1 boîte de sardinettes
  • 125 g d’épinards frais ou surgelés
  • 40 g de fromage de brebis
  • 1 c. à s. de coriandre fraîche hachée
  • 1 oignon
  • 1/2 piment rouge
  • 2 gousses d’ail
  • 2 c. à s. d’huile olive
  • 2 œufs
  • 1/2 c. à c. de mélange mapuche ou de paprika fumé
Faites cuire le sorgho 30 minutes dans de l’eau bouillante salée, laissez-le reposer 5 minutes et égouttez-le. Réservez.
Faites revenir l’oignon et l’ail 5 minutes à feu doux , ajoutez les épinards et le piment haché, ajoutez le sorgho et la sauce tomate, salez, poivrez, ajoutez les herbes, laissez chauffer 5 minutes à couvert, déposez les œufs et le fromage, les sardines, et laissez cuire 5 minutes à couvert. Retirez du feu, saupoudrez de coriandre fraîche et servez bien chaud.

Aubergines aux œufs et mozzarella

J’adore les plats qui peuvent être servis aussi bien au petit-déjeuner, qu’au déjeuner ou au dîner. Comprenez par là, les plats qui contiennent des œufs, mon ingrédient favori! J’aime utiliser de bons œufs fermiers de poules élevées en plein air, bio quand je peux, c’est tellement meilleur! Mais le comble c’est quand un ami qui a des poules chez lui nous ramène des œufs frais. La saveur est incomparable! C’est tellement bon que je les mange simplement à la coque sans aucun artifice pour bien profiter de leur goût. Actuellement mon jardin ressemble à une jungle, mais nous y travaillons et dès qu’il sera remis en état, on va sérieusement réfléchir à adopter une ou deux jolies poulettes, pour profiter de ce régal plus souvent!
Je cuisine beaucoup l’aubergine ces derniers temps. Je ne l’ai jamais vraiment appréciée dans ma jeunesse, pourtant je n’étais pas difficile! Maintenant sans être mon légume préféré, ça fait partie des légumes que j’apprécie de cuisiner de temps en temps une fois l’été venu. L’aubergine a la mauvaise réputation d’être spongieuse, caoutchouteuse ou grasse, mais quand on sait la préparer elle n’est rien de tout cela! Si vous les préparez correctement, je dirais même qu’elles peuvent être vraiment bonnes. J’aime les faire cuire dans un peu d’huile d’olive jusqu’à ce qu’elle deviennent tendres, avant de finir de les cuire dans de la sauce tomate. Je trouve que c’est ainsi qu’elles développent le mieux sa saveur!
Cette recette que j’ai repérée sur le blog de Lady Milonguera m’a tout de suite rappelé la shaskshuka : un mélange de poivrons, aubergines et tomates qui cuit avec des œufs et que j’adore! C’est pourquoi j’étais impatiente de tester cette variante où l’aubergine est à l’honneur! J’ai fait quelques adaptations par rapport à la recette d’origine, notamment j’ai supprimé les croûtons et ajouté de la mozzarella. Le résultat fut à la hauteur de mes espérances, ce fut délicieux!
La présentation avec les œufs sur le dessus est très jolie. Si vous avez des invités, apportez la poêle à la table pour que chacun en profite visuellement avant le service!! Rien n’est plus agréable que de casser l’œuf dans son assiette et de voir le jaune bien coulant se répartir sur les aubergines, c’est un régal!

Aubergines aux œufs et mozzarella

Pour 2 personnes
  • 2  petites aubergines
  • 2 oignons moyens
  • 2 gousses d’ail
  • 4 œufs
  • 1 c. à c. d’herbes de Provence
  • 1 feuille de laurier
  • 275 g de pulpe de tomates
  • 12,5 cl d’eau
  • 1/2 boule de mozzarella
  • 1 pincée de piment doux
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 1/4 de bouquet de coriandre fraîche
  • Sel, poivre
Pelez les oignons et émincez-les finement. Épluchez et émincez l’ail.
Versez deux cuillères à soupe d’huile d’olive et mettez l’ail à frire une minute à feu vif.
Mettez les oignons à fondre sur feu doux jusqu’à ce qu’ils soient tendres sans prendre de couleur.

Lavez et coupez les aubergines en cubes. Ajoutez les dés d’aubergines sur les oignons tendres. Ajoutez les herbes de Provence, une feuille de laurier entière et laissez cuire 5 minutes à couvert à feu doux.

Versez la pulpe de tomates et l’eau. Mélangez, couvrez et laissez cuire sur feu doux en remuant de temps en temps jusqu’à ce que les aubergines aient changé de couleur et soient devenu fondantes, 40 minutes environ. Salez et poivrez.

Formez 4 cavités dans la préparation et cassez-y 4 œufs  Déposez la mozzarella en morceaux et saupoudrez d’herbes de Provence.

 

Couvrez et laissez cuire environ 5 à 10 minutes sur feu très doux en surveillant régulièrement, pour que les blancs prennent et cuisent. Quand ils sont cuits et que les jaunes ne sont pas encore durcis, ajoutez sur chacun une pincée de sel et de piment doux.

Servez les aubergines aux œufs avec la coriandre ciselée par dessus.

Source d’inspiration :

Spécialité du Bangladesh : Poulet korma

On parle beaucoup de la gastronomie de l’Inde, mais moins de celle du Bangladesh. Le Bangladesh compte 150 millions de personnes, ce qui en fait le 8 ème pays le plus peuplé de la planète… Ce n’est pas rien quand même! Voilà qui m’a donné envie de rétablir cette injustice, et d’en savoir un peu plus sur leur façon de manger!

Le poulet korma est un plat célèbre chez nous, on le trouve facilement au restaurant indien, mais le korma du Bangladesh est un korma très différent de la version indienne qui nous est plus familière. Il contient notamment des amandes toastées, qui peuvent surprendre mais sont vraiment délicieuses! Le laurier fait beaucoup aussi dans le goût de ce plat.
Là-bas, faire du poulet korma est un art qui exige de la précision et de la compétence pour obtenir un plat aussi savoureux qu’attrayant visuellement. Pour réussir un bon korma du Bangladesh, il est important d’avoir un bon yaourt, plutôt acide. Au Bangladesh, le korma cuit dans le ghee, du beurre clarifié qu’on peut trouver en épicerie fine, ou remplacer par un beurre que l’on clarifie soi-même.
Ce plat peut être servi avec des pains plats (naans, rôtis…) ou même d’une façon plus occidentale avec des pommes de terre et des légumes. Chez nous, on l’a mangé avec du riz, et c’était top comme ça aussi!
Prêts à vous laisser envahir par les épices? Lancez-vous, votre palais vous dira merci 🙂
 
P.S. : Si vous voulez faire un menu à thème indien, essayez le gajjar halwa en dessert, c’est bien simple j’en suis amoureuse!

Poulet korma

Pour 4
  • 300 g de yaourt grec
  • 5 cl d’eau
  • 2 c. à s. de ghee ou de beurre clarifié
  • 600 g de blancs de poulet émincés
  • 3 feuilles de laurier
  • 3 bâtons de cannelle
  • 12 gousses de cardamome verte
  • 1 gros oignon jaune émincé
  • 6 gousses d’ail épluchées et écrasées
  • 3 c. à s. de gingembre épluché et râpé
  • 1 piment vert émincé
  • Sel
Pour le riz
  • 240 g de riz
  • 1 cube de bouillon de volaille
  • 2 gousses de cardamome
Pour le service
  • 1 c. à c. de coriandre fraîche
  • 1 c. à s. de persil frais
  • 4 c. à c. d’amandes effilées toastées

Dans un petit bol, mélangez la moitié du yaourt avec l’eau et ½ cuillère à café de sel. Mettez de côté.

Assaisonnez les morceaux de poulet avec ½ cuillère à café de sel et réservez.

Faites chauffer le ghee ou le beurre à  feu moyen-fort, dans une grande poêle avec un couvercle. Quand il est très chaud, mais avant qu’il fume, ajoutez les gousses de laurier, de cannelle et de cardamome.  Faites dorer, en remuant pendant environ 30 secondes, jusqu’à ce que les épices commencent à griller.

Ajoutez l’oignon haché et faites cuire, en remuant pendant 2 à 3 minutes jusqu’à ce que l’oignon commencent à dorer sur les bords. Ajouter les morceaux de poulet et faites sauter pendant 3 à 4 minutes, jusqu’à ce que le poulet ne soit plus rose et commence à brunir un peu. Ajoutez l’ail et le gingembre et faites sauter pendant deux minutes de plus. Ajoutez le piment et le mélange de yaourt / eau. Réduisez le feu et laisser mijoter, en remuant, pendant 8 minutes.

Retirer les feuilles de laurier, les bâtonnets de cannelle et les gousses de cardamome avant de servir.
Retirez le couvercle et ajouter le reste de yaourt, laissez chauffer et remuez légèrement pendant environ une minute.

Pendant ce temps, faîtes cuire le riz suivant les indications de votre paquet, en mettant dans l’eau de cuisson le bouillon cube et les gousses de cardamome.

Servez le korma sur le riz.

Saupoudrez  par dessus la coriandre, de persil et d’amandes grillées.

Mini frittatas à la courgette, pesto et jambon serrano

La frittata est l’un de mes plats préférés à préparer en semaine, car tout ce qui traîne dans le frigo et demande à être cuisiné en urgence peut aller dedans. En plus, préparer une frittata est tellement simple que chaque maman/cuisinier/gourmand overbooké devrait apprendre à en faire.
La frittata constitue un dîner plein de protéines et j’adore que l’on puisse changer les ingrédients que l’on met dedans suivant la saison. J’en fais souvent comme repas en début de semaine, car j’aime cuisiner plus simplement après le week-end. Mais j’aime aussi la manger froide, coupée en morceaux à l’apéro.
Si vous ne savez pas ce que c’est qu’une frittata, on ne va pas se mentir, c’est très proche de l’omelette française ou de la tortilla espagnole. En Italie, la frittata est simplement une omelette cuite avec pas mal d’huile d’olive et souvent garnie d’artichaut ou d’asperges. Beaucoup de cuisiniers finissent la cuisson de la frittata au four, surtout parce qu’elle elle est bien épaisse et a donc du mal à cuire uniformément à la poêle. En fait, il existe probablement un million de façons différentes d’en faire, comme pour les omelettes. Amusez-vous à expérimenter avec des garnitures différentes, vous ne serez pas déçus!
Celle-ci est d’inspiration printanière : des courgettes, du pesto et un peu de jambon serrano! Pour cette variante, j’ai choisi de faire des mini frittata individuelles! Et j’ai réalisé la cuisson au four, ce qui permet une recette moins grasse que l’originale, très généreuse en huile d’olive.
 

Mini frittatas à la courgette, pesto et jambon serrano

Pour 2 mini fritattas

  • 4 œufs
  • 10 cl de lait
  • 1 c. à s. de pesto
  • 100 g de courgette
  • 1 pincée d’ail semoule
  • 2 tranches de jambon serrano
  • 2 c. à s. de parmesan
  • 1 c. à s. d’huile d’olive

Battez les œufs avec le pesto et le lait, salez et poivrez.
Épluchez et coupez en 4 puis en rondelles les courgettes et faites les revenir avec l’ail semoule et l’huile 5 à 10 minutes à la poêle.

Dans deux plats individuels, versez les œufs battus et la moitié des courgettes.

Préchauffez le four à 180°C et enfournez pour 10 minutes.
Ajoutez le reste des courgettes, le jambon cru, saupoudrez de parmesan et ré-enfournez pour 5 minutes de plus.