Archives de catégorie : Légumes et accompagnements

Maïs pimenté aux poivrons et chèvre

Même si on en trouve en conserve toute l’année, l’été est la saison du maïs par excellence! C’est un légume que j’aime énormément depuis toujours, donc j’avais envie de profiter de cette période pour le mettre à l’honneur.
Je me rends compte qu’en général je ne varie jamais ma manière de manger du maïs, je le réchauffe simplement avec un peu de beurre et des herbes pour le servir en accompagnement. A l’occasion, je mange un épi de maïs au barbecue, c’est un véritable régal mais à part ça, je n’innove jamais!
Alors, quand j’ai vu cette recette sur le site la cuisine facile de Chris, qui l’a elle même trouvée sur le blog Petite cuillière et charentaises,  je me suis dit que c’était le moment ou jamais de me faire plaisir avec du maïs!
Ici, sans trop se casser la tête, on le sublime et cela fait toute la différence! Il s’agit d’une recette simple à faire et très bonne, le poivron et le chèvre se mariant très bien avec le maïs sans le masquer! Cette recette fera l’accompagnement idéal d’une grillade. Mon homme qui n’aime pas trop le maïs l’a apprécié cuisiné de cette façon, c’est un signe que la recette est canon!
J’utilise beaucoup de maïs en conserve pour sa facilité de préparation, et c’est donc ce que j’ai fait ici, mais si vous avez l’occasion de réaliser cette recette à partir de maïs frais, comme l’a fait Chris dans sa version, elle n’en sera que meilleure.
 

Maïs pimenté aux poivrons et chèvre

Pour 2 personnes
  • 150 g de maïs
  • 60 g de fromage de chèvre
  • 60 g de poivron rouge
  • 1 pincée de paprika doux
  • 1 pincée de piment doux
  • 1 grosse noix de beurre
  • 1 pincée de sucre
  • Sel, poivre
Coupez le poivron en petits dés et le chèvre en cubes de moyenne grosseur.

Déposez les grains de maïs dans un plat allant au four. Préchauffez le four à 200°c.

Parsemez dessus le poivron et le chèvre, le piment et le paprika.

Répartissez une noix de beurre sur l’ensemble et enfournez pour 10 minutes.

Mettez en mode grill et continuez la cuisson 5 minutes.
Source d’inspiration :

Spécialité du Bengale : Épinards bengali

J’aime, que dis-je, j’ADORE la nourriture indienne. Que ce soit les mélange d’épices, les textures ou le côté réconfortant des plats, tout me plait dans cette cuisine, qui se rapproche clairement de mon idée du paradis. Oui rien que ça! Je suis un peu excessive lorsqu’il s’agit de déclarer mon amour en cuisine!

Pour sortir des sentiers battus et des classiques currys, vindaloo et tikka masala, j’aime explorer les cuisines proches de la cuisine indienne, et notamment celle du Bangladesh ou plus précisément comme ici du Bengale, une zone géographique située à cheval entre l’Inde est le Bangladesh.

La cuisine bangladaise (du Bangladesh) et la cuisine bengali (du Bengale donc) sont très subtiles, discrètes et assez peu connues en dehors de cette zone, contrairement à la cuisine indienne qui est ultra populaire dans le monde entier!

Pourtant, il y a des trésors à découvrir là-bas aussi, comme la recette très simple que je vous propose aujourd’hui. Le mélange d’épices est moins complexe que dans d’autres recettes de cette zone, et pourtant on obtient un plat très goûteux.

Un peu d’amandes par ici, une subtile pincée de fenugrec et de graines de moutarde par là, un peu de noix de coco râpée comme ingrédient secret et voila, vous obtenez un plat subtilement épicé avec le goût des épinards bien mis en valeur.

Cette recette contient du fenugrec, une épice que j’avais repérée à de nombreuses reprises  dans des plats de cuisine du monde sans pour autant la connaitre. J’ai enfin eu l’occasion de la goûter race à L’Étal des épices et je ne suis pas déçue! Cette épice à la saveur subtilement piquante concourt vraiment au côté authentique de cette recette. Je l’ai utilisée moulue, mais on peut aussi la mettre entière, dans ce cas il faut la faire revenir dans la poêle avec les graines de moutarde pour faire ressortir encore mieux sa saveur.

Épinards bengali

  • 30 g d’amandes entières
  • 25 cl d’eau tiède
  • 15 g de ghee ou de beurre
  • 1/2 c. à s. de graines de moutarde
  • 1/4 c. à c. de cumin
  • 1 pincée de graines de fenugrec
  • 2 c. à c. de cassonade
  • 1 c. à c. de gingembre râpé
  • 1 c. à c. d’ail écrasé
  • 1/2 c. à s. de piment vert haché
  • 800 g d’épinards fraîchement coupés ou 400 g d’épinards surgelés en branches
  • 15 g de noix de coco en poudre
  • 1 c. à c. de sel
  • 1 c. à s. d’eau
  • 1 pincée de muscade

Chauffez le ghee ou le beurre dans une grande casserole à feu moyen.

Lorsque c’est chaud, ajoutez les graines de moutarde et la cassonade.

Faites frire jusqu’à ce que les graines s’assombrissent et que le sucre se caramélise.

Ajoutez alors le gingembre, le piment, le fenugrec, le cumin, les épinards, les amandes, l’ail, la noix de coco et le sel.

Couvrez, réduisez le feu bien doux et faites cuire pendant 10 minutes.

Découvrez. Ajoutez l’eau si nécessaire et laissez cuire encore 10 minutes. Incorporez la noix de muscade et chauffez pendant 1 à 2 minutes.

Servir.

 

Source d’inspiration :

https://www.google.fr/amp/www.food.com/amp/recipe/bengali-spinach-482876

 

Crumble de tomates confites

Un crumble à la tomate ça vous dit? Si vous avez suivi mes aventures ce début d’été, vous savez probablement que j’adore les crumbles. Ils sont simples et rapides à improviser et se déclinent facilement avec n’importe quel légume à votre disposition. Bref vous l’avez compris, je ne m’en lasse pas!

Ce crumble est meilleur réalisé en plein été, lorsque les tomates sont bien mûres et juteuses. C’est un bon petit dîner d’été que je vous recommande de faire avec des belles tomates comme des cœur de bœuf, même si d’autres variétés peuvent convenir. Le côté sucré de la tomate contraste bien avec la saveur du parmesan, ce qui est très agréable !

Si vous manquez d’inspiration pour un repas ou un accompagnement de barbecue, sachez qu’un bon crumble ne décevra jamais. C’est aussi une recette qui peut facilement être adaptée avec d’autres légumes, j’en ai d’ailleurs déjà plusieurs à mon actif, comme ce crumble d’aubergines, sardines et olives noires  et ce crumble de butternut et carottes au gorgonzola!

Vous pouvez faire ce crumble de tomates dans un grand plat ou dans des ramequins individuels qui passent au four pour une jolie présentation.

J’ai trouvé cette recette sur le blog Cooking 4 You, c’est un blog super sympa que je vous invite à aller découvrir si ce n’est déjà fait!

Crumble de tomates confites

Pour la pâte à crumble

  • 80 g de beurre
  • 60 g de parmesan
  • 80 g de farine complète

Pour les tomates confites

  • 800 g de tomates type cœur de bœuf
  • 4 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • Sel, poivre

Préchauffez le four th 200°C.
Lavez les tomates, séchez-les, coupez-les en tranches. Mettez deux cuillers à soupe d’huile d’olive dans un plat et disposez-y les tranches de tomates bien rangées. Parsemez d’herbes de Provence, salez et poivre. Finissez par verser 2 cuillers à soupe d’huile d’olive.

Mettez au four pendant 30 minutes puis baissez la température à 170°C pendant 1 h 30 environ. Adaptez selon votre four, les tomates doivent ressortir avec peu de jus.

Mélangez tous les ingrédients de la pâte à crumble dans le bol du robot jusqu’à obtenir une pâte sableuse.

Déposez le crumble sur les tomates et mettez à cuire 30 minutes.

Source d’inspiration :

http://cooking4you.canalblog.com/archives/2016/07/07/34015329.html

Tian de patates douces au brebis et épices cajun

Le tian est une recette d’origine provençale qui doit son nom au plat en terre qui sert traditionnellement à le cuire. C’est un plat gratiné composé dans sa version la plus connue de légumes méridionaux : courgettes, tomates, poivrons… Oui, cela rappelle la ratatouille !

Les légumes sont coupés en fines rondelles placées les unes à coté des autres avec de l’ail et du thym pour former des sortes d’écailles dans le plat.

C’est un accompagnement ultra simple mais qui a beaucoup de charme, sa présentation est vraiment jolie à voir.

 

Ce plat peut facilement être décliné avec divers légumes selon l’envie et la saison. D’ailleurs, chaque famille de Provence possède sa propre recette de tian!

Ma version est on ne peut moins traditionnelle puisque j’ai tout modifié à part la façon d’agencer les légumes ! J’ai mis de la patate douce que j’ai réveillée avec un délicieux mélange d’épices Cajun.

Le mélange Cajun est assez piquant, si vous n’êtes pas trop amateurs de sensations fortes, divisez par deux la quantité car nous sommes des fans de cuisine relevée. Je voulais en tester depuis longtemps, aussi quand l’Étal des épices m’a proposé de tester quelques unes de leurs épices, j’ai sauté sur l’occasion! Je peux vous dire que je n’ai pas été déçue, ce mélange est une explosion de saveurs!

Pour ajouter de la gourmandise à mon plat, j’ai ajouté des tranches de fromage de brebis qui s’est marié à la perfection avec les patates douces. L’effet en bouche est très agréable grâce à la texture de ces légumes et aux parfums qui se mélangent…

Ce plat sera idéal en accompagnement des viandes blanches ou de poisson ou plus simplement avec un œuf!

Comme nous ne disposons pas du fameux plat provençal nommé « tian», j’ai utilisé un plat allant au four en céramique.

N’hésitez pas à en préparer une belle quantité : ce tian passe tout seul et on va vous en redemander !

Pour découvrir le détail de ma recette, c’est sur le site l’Étal des  épices!

Crumble d’aubergines, sardinettes et olives noires

Le crumble est un dessert d’origine anglaise qui est devenu en quelques années très populaire en France… Au point que chez nous aussi c’est devenu un classique, et je comprends pourquoi : il est vraiment délicieux! J’adore croquer le crumble bien gourmand et découvrir le mélange de fruits fondant qui se cache en dessous!
C’est donc avec plaisir que je l’emprunte régulièrement aux Britanniques! Les crumbles sont si bons et si faciles à faire qu’il serait dommage de s’en priver. En plus, ils sont toujours un succès auprès des invités. Aujourd’hui, ce fameux dessert britannique traditionnel fait un nouveau détour en France et se décline en version salée!
Pour cette version salée, j’ai utilisé des légumes de saison en ce moment, les aubergines, que j’ai cuites dans de la pulpe de tomate qui leur donne une saveur incomparable. Pour obtenir un crumble aux accents du sud, j’ai ai ajouté de la sardine et des olives noires. J’ai eu la chance de recevoir des sardines divines en provenance de Bretagne, grâce au site Cuisine à l’Ouest avec les Sardinettes Gonidec. Plus petites que d’habitude, elles sont surnommées sardinettes, et leur saveur est très fine, d’autant que celles-ci marinent dans une huile d’olive de qualité.
Si ce plat est très simple à faire, sa saveur m’a surprise car elle est riche et dépaysante… On part vraiment dans le sud de la France! Moi qui adore les sardines, je les ai trouvée bien mises en valeur et je me suis régalée! C’est simple, gourmand et on obtient un merveilleux déjeuner.

Cette recette participe à l’opération organisée par :

Avec les sardinettes Gonidec

  

Crumble d’aubergines, sardinettes et olives noires

Pour un petit crumble pour 2
  • 300 g d’aubergines
  • 200 g de pulpe de tomates
  • 2 petits oignons
  • 10 cl d’eau
  • 2 gousses d’ail
  • 1/2 c. à c. d’herbes de Provence
  • 1 feuille de laurier
  • 1 pincée de piment doux
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 12 olives noires
  • 1 boite de sardinettes
  • Sel, poivre
Pour la pâte à crumble
  • 55 g de beurre
  • 40 g de parmesan
  • 55 g de farine complète
Pelez les oignons et émincez-les finement. Épluchez et émincez l’ail finement et  faites frire une minute à feu vif.
Mettez les oignons à fondre sur feu doux jusqu’à ce qu’ils soient tendres sans prendre de couleur.
Lavez et coupez les aubergines en cubes.
Verser les dés d’aubergines sur les oignons tendres.
Ajoutez les herbes de Provence, une feuille de laurier entière et laissez cuire 5 minutes à couvert.
Versez le coulis de tomates et l’eau. Mélangez, couvrez et laissez cuire sur feu doux en remuant de temps en temps jusqu’à ce que les aubergines aient changé de couleur et soient devenu fondantes, 40 minutes environ. Salez et poivrez.
Déposez dans un plat à gratin. Écrasez les  sardines dans le mélange aux aubergines en réservant 3 demi sardines intactes pour la décoration et ajoutez les olives émincées.
Préparez la pâte à crumble : mélangez tous les ingrédients dans le bol du robot jusqu’à obtenir une pâte sableuse.
Préchauffez le four à 200°C.
Saupoudrez le crumble sur les aubergines, déposez les sardinettes restantes par dessus joliment.
Mettez au four pour 30 minutes et dégustez chaud.

Pommes de terre rôties au romarin

Aujourd’hui nous allons parler de simplicité. Cette recette de pommes de terre est du genre ultra simple. Pas d’ingrédient sophistiqué, on revient aux basiques et pourtant, son succès est garanti!
D’abord, je pense que serez d’accord avec moi pour dire qu’un repas n’a pas besoin d’être compliqué pour être bon! Et en plus, ce n’est parce qu’une recette est simple qu’elle n’a rien d’épatant, au contraire! Moins il y a ingrédients et d’étapes à respecter, plus chacun d’entre eux doit être irréprochable! Au final quand c’est simple, il faut malgré tout rechercher la perfection dans la qualité des ingrédients et dans les cuissons.
Cette délicieuse recette de pommes de terre rôties contient du romarin frais et de l’huile d’olive, rien de plus. Et le résultat est top! Les pommes de terre que j’ai achetées étaient petites, rouges et à la peau bien fine. Non seulement elles ont apporté une super saveur, mais leur texture était également parfaite : une bonne tenue tout en étant fondantes! Avec les herbes, du sel et du poivre, vous avez ici un accompagnement parfait pour une viande rouge, ou pourquoi pas pour un barbecue!

Petite info bonus : si vous avez des restes, il suffit de réchauffer ces pommes de terre à la poêle avec du bacon haché, de la crème fraîche et de la ciboulette pour une variante sympa. Vous pouvez aussi servir vos restes de pommes de terre froides avec de la mayonnaise, de l’échalote et de la ciboulette pour une salade vite improvisée.
  

Pommes de terre rôties au romarin

Pour 6
  • 500 g de petites pommes de terre rouge bien propres
  • 1 c. à s. d’huile d’olive extra-vierge
  • 2 c. à s. de romarin frais haché
  • 2 c. à c. de sel
  • Poivre

Préchauffez le four à 210°C. Tapissez une plaque de cuisson avec une feuille ou un tapis antiadhésif de cuisson.

Coupez les pommes de terre et en morceaux sans les éplucher. Mettez les pommes de terre dans un grand bol et mélangez avec l’huile d’olive, le romarin et le sel. Assurez-vous que les pommes de terre sont enrobées uniformément par l’huile.

Répartissez les pommes de terre sur la plaque de cuisson.Mettez à cuire au four pendant 45 à 50 minutes jusqu’à ce que les pommes de terre soient uniformément dorées, en remuant toutes les 15 minutes.

Servez bien chaud et croustillant.

Spécialité des Philippines : abodong gulay

J’aime me torturer l’esprit à la recherche de cuisines du monde que je n’aurais pas encore testées… Et heureusement pour moi, il en reste beaucoup que je n’ai pas explorées! Qui sait, j’aurai peut-être l’occasion de visiter cet endroit en vrai un jour, mais en attendant, c’est culinairement que je l’ai découvert! C’est aux Philippines que je vous emmène avec cette spécialité délicieuse!
L’Adobong Gulay est un plat végétarien bien connu aux Philippines. Son nom vient du fait que ce plat est cuit « façon abodo ». La cuisson « adobo » est un style de préparation typiquement philippine qui consiste à cuire un aliment dans le vinaigre et la sauce soja.
Il existe de nombreuses recettes façon « adobo ». En fait, presque tous les ingrédients peuvent être cuits façon « adobo », qu’il s’agisse de viande ou de légumes. L’ adobo de poulet ou de porc sont parmi les plus célèbres, mais celui que je vous propose aujourd’hui est à base d’aubergines!
Dans la recette ci-dessous, j’ai utilisé un vinaigre blanc normal comme recommandé, mais vous pouvez utiliser n’importe quel vinaigre que vous aimez. Pour l’aubergine, j’ai utilisé de l’aubergine normale, mais normalement on fait ce plat avec de l’aubergine japonaise, si vous en trouvez, n’hésitez pas à la remplacer!
Nous avons servi ce plat sur du riz. Ce plat d’aubergines était vraiment délicieux le jour même mais aussi réchauffé… Il parait que c’est toujours le cas avec les « abodo », ils bonifient en les laissant reposer!
  
Avec cette recette, je participe au concours organisé sur le blog Les délices de Loulou!

Abodong gulay

  • 1 grand oignon émincé
  • 3 gousses d’ail émincées
  • 1 c. à c. de poivre kampot  en grains
  • 2 feuilles de laurier
  • 350 g de pommes de terre coupées en dés
  • 600 g d’aubergine coupée en dés
  • 6 cl de sauce de soja
  • 6 cl de vinaigre blanc
  • 1 pincée de poivre noir
  • 1 pincee de sucre en poudre
  • 15 cl d’eau
  • 3 cuillères à soupe d’huile végétale

Dans une casserole, faites chauffer l’huile puis ajoutez le poivre en grains et les feuilles de laurier. Lorsque les feuilles de laurier commencent à brunir, ajoutez l’ail. Faites sauter jusqu’à ce que l’ail brunisse un peu. Ajoutez ensuite l’oignon et faites-le frire jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajoutez la pincée de poivre noir et le sucre, mélangez brièvement puis ajoutez la sauce de soja et le vinaigre.

Ajouter la pomme de terre et l’aubergine. Agitez brièvement puis  couvrez et laissez mijoter, environ 30 à 35 minutes pour que les pommes de terre et les aubergines soit cuits.

Ajoutez l’eau en cours de cuisson pour que l’ensemble reste humide et ne brûle pas.

 



Source d’inspiration :
https://recipes.sparkpeople.com/recipe-detail.asp?recipe=697861

Spécialité de Jordanie : ful madammas

On pense souvent au houmous comme spécialité du Moyen-Orient, mais le ful madammas, moins connu chez nous, est un plat phare de leur cuisine. On pourrait presque dire que la fève est LA légumineuse du Moyen-Orient! D’ailleurs je dois dire que je trouve la popularité du houmous un peu surfaite! Certes il est bon, je ne vais pas dire le contraire, mais à côté du ful madammas, il fait pâle figure! Crémeux et un peu épicé, c’est un plat que j’adore!
Le ful madamas, aussi appelé « Ful » tout court, est un plat de fèves cuites et écrasées, servies avec de l’huile d’olive, du jus de citron, du cumin, de l’ail, l’oignon…  Les fèves sont l’ingrédient-clé, et associées à cette riche variété d’épices et à l’huile d’olive, cela donne un mélange délicieux qui rappelle le houmous en mieux mais que l’on sert garni, notamment de tranches d’œuf dur pour en faire un encas copieux. Pour un repas complet, vous pouvez faire griller du pain pita et ajouter une petite salade de concombres en accompagnement.
Ce plat très simple remonte à des milliers d’années et on en trouve des références dans l’histoire de nombreux pays du Moyen-Orient. On le consomme en Jordanie, mais aussi dans de nombreuses cultures arabes, moyen-orientales et africaines, notamment en Égypte, au Liban, en Syrie…
Au Moyen-Orient, il est le plus souvent consommé pour le petit déjeuner, mais il peut aussi constituer un accompagnement aux autres repas, et même être servi comme collation. Là-bas, on dit qu’il s’agit du petit-déjeuner du riche, du déjeuner du commerçant et du souper du pauvre!
  

Ful madammas

 Pour 2 personnes
  • 450 g de fèves surgelées ou en conserve
  • 1/2 oignon émincé
  • 2 gousses d’ail
  • 1 c. à c. de cumin
  • 6 c. à s. de jus de citron
  • 12 cl d’eau
  • 1 c. à s d’huile d’olive
  • Sel, poivre
Toppings :
  • 2 œufs durs
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 tomates bien mûres
  • 2 c. à s. de coriandre fraîche
  • 1 pincée de piment rouge
  • 1 pincée de paprika
  • 1 c. à s. de tahin
Si vous utilisez des fèves en conserve, versez-les dans une passoire pour les égoutter puis rincez-les haricots dans l’eau froide et réservez.
 Si vous utilisez des fèves surgelées, décongelez-les avant de démarrer la recette et réservez.
Dans une grande poêle, faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile d’olive à feu moyen. Faites revenir l’oignon coupé en dés jusqu’à ce qu’il devienne translucide et doré. Ajoutez l’ail et le cumin, faites sauter pendant 1 minute jusqu’à ce que l’ensemble soit bien parfumé. Ajoutez les fèves à la casserole, puis ajouter environ 12 cl d’eau dans la poêle. Amenez le mélange à ébullition. Réduisez le feu à moyen-doux, assaisonnez de sel et poivre au goût. Couvrez la poêle.
Laissez mijoter pendant environ 10 minutes à feu moyen jusqu’à ce que les fèves soient tendres. Retirez le couvercle de la casserole et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que le liquide ait réduit d’environ 75 %. Retirez du feu.
Versez le mélange de fèves dans un bol, ajoutez le jus de citron. Écrasez le mélange pour obtenir une consistance semi-lisse, un peu plus épaisse que le houmous.
Servez dans un bol. Creusez un puits peu profond au centre.  Arrosez légèrement d’huile d’olive à l’intérieur de ce puits. Déposez dessus les tomates en dés, l’œuf dur tranché, la coriandre fraîche hachée, les épices et une cuiller à soupe de tahin. Servez chaud.
Source d’inspiration :
http://toriavey.com/toris-kitchen/2014/05/ful-mudammas-recipe/

Navets au saké

Lorsqu’on ne vit pas au Japon (comme moi) et qu’on essaye de cuisiner des recettes japonaises (comme moi aussi), les ingrédients peuvent être parfois un problème. Bien sûr, on trouve de la sauce soja partout, et des feuilles d’algue nori à peu près facilement au rayon cuisine du monde du supermarché, grâce à la popularité croissante de la nourriture asiatique en général et de la cuisine japonaise en particulier.
  
Mais quand on part vers le mirin ou le saké, ça se complique déjà un peu! Et là où ça devient vraiment le parcours du combattant, c’est quand il faut trouver des produits frais de là-bas! Il existe par exemple au Japon un légume racine nommé le gobo, que l’on traduit chez nous par grande bardane. Je n’en ai jamais vu dans un seul magasin, et pourtant nous avons un grand choix d’épiceries asiatiques! Je ne crois pas non plus en avoir vu à Paris dans le quartier chinois, mais j’y vais moins souvent donc je ne suis pas sûre, il faudra que je vérifie.
En attendant, j’avoue que je me jette sur les recettes japonaises ou japonisantes quand celles-ci ne demandent que de simples ingrédients que l’on trouve partout! C’est le cas ici puisque cette recette est à base de navets, que l’on trouve facilement et dont je ne sais jamais quoi faire en prime!
Dans cette recette, on accentue la douceur naturelle du navet avec une touche de sucre. Le seul ingrédient un peu compliqué à trouver sera peut être pour certains le saké. Si besoin vous pouvez le remplacer par un alcool blanc ou alcool de fruit dilué dans de l’eau pour en diminuer le degré alcoolique, du vinaigre de riz, ou encore un vin blanc sucré. Il faut savoir que le saké n’apporte qu’une saveur subtile et légèrement sucrée, vous pouvez donc sûrement le supprimer totalement, surtout dans une recette où il en faut aussi peu!

Ces navets sont franchement une super découverte! Moi qui n’ai pas d’attrait particulier pour ce légume, je m’en suis régalée!

P.S. : Pour un repas japonisant et léger, vous pouvez également tester cet avocat caramélisé, une super découverte pour moi!

Navets au saké

  • 2 navets épluchés et coupés en dés
  • 1 c. à s. de saké
  • 1 c. à s. de sauce soja
  • 1 gousse d’ail
  • 1 pincée de sucre
  • 1 c. à c. d’huile d’olive
  • 1 c. à c. de coriandre fraîche
Mélangez le saké, la sauce soja, l’ail écrasé, le sucre.  Saisissez le navet dans l’huile à feu vif 5 minutes. Ajoutez le mélange à la sauce soja, prolongez la cuisson de 5 minutes. Ajoutez la coriandre et servez.

Purée de petits pois, scones aux pommes de terre et sauce pistache

La semaine dernière je vous ai parlé du superbe livre de Cléa, Recevoir en bio, que j’ai eu la chance de recevoir grâce au site Natura Sense.
Pour ceux qui ne connaissent pas cette boutique en ligne, Natura Sense propose plein de produits qui tournent autour du bien-être et de la santé par l’alimentation. Vous y trouverez notamment des extracteurs de jus, des robots… Et une super sélection de livres qui tournent autour du bio, de l’alimentation bien-être, de la déshydratation des aliments… De quoi apprendre à mieux s’alimenter et préparer ses produits !
J’avais choisi ce livre de Cléa parce qu’au-delà du fait qu’il est très graphique et visuellement réussi, il aborde un thème qui me tient à cœur. Quand on essaye d’avoir une alimentation saine, et aussi de réduire sa consommation de viande et de poisson, cela peut sembler difficile de préparer un repas en accord avec ces principes quand on reçoit, surtout pour les fêtes traditionnelles, comme Noël où tout le monde attend la dinde farcie à table!
Après avoir lu le livre de Cléa et parcouru les recettes, je dois dire que c’est mission accomplie. Franchement, même un carnivore endurci ne remarquerait pas forcément l’absence de viande à table tant ses menus font diversion par diverses techniques !
Il me tardait donc de tester une recette de son livre pour découvrir si en plus d’avoir des idées attirantes, celles-ci étaient bonnes à manger…
J’ai choisi une recette avec des ingrédients simples, comme beaucoup dans ce livre je vous rassure, à base d’un légume que j’adore : les petits pois !
J’ai adapté un ou deux détail de sa recette pour la rendre plus simple à réaliser et ajouter ma petite touche, mais je n’ai pas modifié les proportions.
Résultat des courses : comme je l’espérais, mon homme s’est régalé ! Pas à un seul instant il n’a suggéré que le repas manquait d’un bout de viande ou d’un œuf pour accompagner. Pas une fois il n’a reconnu les ingrédients « pour végétariens » comme la crème de soja ou la pâte de noix… Il n’a pas trouvé la purée plus fade que celles que je fais souvent au beurre ou à la crème fraîche, au contraire, il a adoré et en a redemandé!
On a eu un vrai coup de cœur pour la sauce à la pistache, originale, facile à faire et délicieuse ! Vous pouvez être sûrs que je la déclinerai dans d’autres recettes dès que possible ! Les scones étaient bien moelleux et gonflés, avec un petit goût de pois chiche très agréable.
Par rapport à la recette de base, J’ai remplacé cristaux d’huile de basilic de la purée par de la menthe séchée, et la purée d’amandes par de la purée de noix qui apporte du pep’s je trouve !
   

Purée de petits pois, scones aux pommes de terre et sauce pistache

 
Pour les scones
  • 125 g de pommes de terre cuite en purée
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 40 ml de lait végétal
  • 2 œufs
  • 50 g de farine de pois chiche
  • 150 g de farine de blé
  • 2 c. à c. de levure chimique
  • 20 g de parmesan râpé
Pour la purée
  • 600 g de petits pois frais ou surgelés
  • 15 cl de crème liquide végétale
  • 2 c. à s. rases de purée de noix
  • 1 c. à c. de menthe séchée
  • Sel, poivre
 Pour la sauce
  • 1 yaourt de brebis ou soja
  • 2 c. à c. de purée de pistache
  • 2 c. à s. de pistaches broyées et torréfiées
  • Sel, poivre
Préparez les scones. A la fourchette, délayez la purée avec l’huile, le lait, les œufs. Dans un saladier, mélangez la farine, la levure, le parmesan et une pincée de sel. Ajoutez-y la préparation liquide et mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène. Si la pâte colle, farinez légèrement.
Abaissez sur une épaisseur de 2 cm en un grand cercle, et coupez 8 parts triangulaires dedans.
Disposez sur une plaque de cuisson et faites cuire au four à 190°C pendant 18 minutes.
Pendant ce temps, faites cuire les petits pois 15 minutes dans de l’eau bouillante salée
Égouttez et mixez avec tous les autres ingrédients de la purée
Mélangez dans un petit bol les ingrédients de la sauce.
Servez la purée chaude avec deux scones tièdes par assiette et un peu de sauce.