Archives de catégorie : Plats

Risotto au citron et basilic

Aujourd’hui, je vous propose une recette un peu particulière : un risotto au basilic et au citron. Le risotto n’a rien de particulier en soi, mais personnellement c’était la première fois que je le voyais associé à du citron, beaucoup de citron. Cette recette a un goût très particulier et prononcé, ce qui signifie que si vous aimez le citron, vous l’aimerez. Malheureusement, si vous n’aimez pas trop le citron, il y a de grandes chances que vous ne l’appréciez pas vraiment, car c’est vraiment l’élément dominant. 
 
Cela étant dit, c’était un risotto très simple à faire, au goût délicieux et avec une très belle texture. C’est le genre de plat que vous pouvez préparer si vous voulez vous faire un petit repas à la fois gourmet et sain. Le riz peut sembler un plat un peu ennuyeux si vous le faites bouillir et que vous le servez nature comme à côté… Mais en le préparant de la sorte, pas de risque de s’ennuyer!
 
 
J’adore cuisiner avec du jus et des zestes de citron. C’est un ingrédient tout simple qui ajoute beaucoup de caractère à n’importe quelle recette. Ce risotto m’a rappelé la blanquette de veau de ma maman, qui était dans mon souvenir assez citronnée, et pour cette raison en tant qu’enfant je ne l’aimais pas trop. Mais là dans ce risotto, maintenant que j’ai appris à aimer l’acidité du citron, ça m’a beaucoup plu!
 
J’ai trouvé la recette sur un blog que j’aime beaucoup, Quelques grammes de gourmandise. Allez vite le visiter si vous ne le connaissez pas, il est vraiment inspirant! J’ai mis moins de citron qu’elle car mon citron était de belle taille, et aussi parce que je cultive et cuisine en ce moment du basilic citron, qui renforce la saveur du citron, j’en ai donc mis en complément dans mon plat. Je voulais que l’ensemble soit équilibré, et ce fut parfait !
 
Si vous n’avez jamais fait de risotto auparavant, n’ayez pas peur. Beaucoup de gens pensent que le mot risotto est synonyme de rester debout au-dessus d’une poêle pendant des heures pour finir par faire un désastre. C’est faux, il vous faudra moins de 30 minutes pour tout préparer et une fois qu’on a compris le truc, c’est un plat inratable.
 
 
 P.S. : Si vous aimez le risotto, j’en propose quelques autres sur ce blog, dont le risotto carottes vanille, que j’adore!

Risotto au citron et basilic

 
  • 200 g de riz arborio
  • 1 oignon rouge
  • 2 c. à s. d’ huile d’olive
  • 1 citron non traité
  • 60 cl de bouillon de volaille
  • 30 g de beurre
  • 60 g de parmesan râpé
  • 3 feuilles de basilic
  • Sel, poivre
 
Prélevez le zeste du citron, ainsi que le jus. Réservez.
Pelez et émincez l’oignon. Faites-le revenir quelques minutes avec l’huile d’olive.
Ajoutez ensuite le riz, et remuez jusqu’à ce que les grains deviennent translucides.
Mettez dans une casserole l’eau et le cube de bouillon à chauffer doucement.
Mouillez avec le jus de citron. Lorsque ce dernier est complètement absorbé, ajoutez un peu de bouillon de volaille, l’eau, le sel et le poivre.
Faites cuire en remuant constamment environ 15 minutes et en ajoutant du bouillon petit à petit. Coupez le feu quand c’est cuit.
Ajoutez ensuite le beurre et le parmesan râpé et laissez reposer 5 minutes.

Juste avant de servir, ajoutez un peu de zeste de citron râpé et des feuilles de basilic fraîchement ciselées.

Source d’inspiration :
https://www.quelquesgrammesdegourmandise.com/risotto-citron-basilic-cookeo/

 

Avec cette recette au citron, je participe à Cuisinons de saison !
 

Lasagnes au chou-fleur et au bleu de Bresse

Aujourd’hui, je vous propose un petit plat d’hiver délicieux et réconfortant! Les lasagnes sont parmi mes plats préférés, j’ai beaucoup de mal à résister à une nouvelle variante quand j’en vois une. Je me suis donc retrouvée séduite irrésistiblement par une version proposée par la célèbre (oui oui) Claudine du blog La cuisine de Gut. Son blog regorge de recettes gourmandes et à chaque fois que j’en ai testé une, c’était la régalade!
 
Les lasagnes sont en général parfaites quand on reçoit. D’abord parce qu’on peut les préparer à l’avance pour n’avoir qu’à enfourner quand les invités sont là, mais aussi parce que c’est super agréable d’entendre tout le monde s’exclamer : On mange des lasagnes? Youhou! Les gens ont toujours l’air d’adorer ça et d’en manger assez rarement pour être ravis quand vous leur en servez.
 
 
Cette recette n’a pas démérité et s’est avérée aussi bonne que toutes celles que j’ai testées chez Claudine. C’est honnêtement, tellement bon! Pour une accro à la nourriture réconfortante comme moi, ces lasagnes sont divines. Vous ne pouvez pas en faire trop. Les gens vont se resservir et au pire, vous serez contents de trouver un reste le lendemain au frigo! Leur bon goût vient du fait qu’elles contiennent beaucoup de légumes, mais pour être honnête, j’aime par dessus tout le gout du bleu. J’en ai d’ailleurs mis plus que Claudine, et comme j’en avais beaucoup, je ne l’ai pas mis dans la sauce, mais par dessus les lasagnes pour qu’il gratine. C’était top! Au final, avec tout ce fromage, le chou-fleur se fait tout doux et passe tout seul, même pour ceux qui n’en raffolent pas. Si vos enfants se sentent peu inspirés par leurs légumes, ces lasagnes au chou-fleur bien fondantes peuvent être la solution!
 
Vous pouvez servir ces lasagnes telles quelles, ou rendre le repas plus copieux en les servant avec un rôti ou comme nous, une chipolata et une salade.
 
J’ai utilisé 6 feuilles de lasagnes prêtes à cuire en les cassant pour leur faire épouser la forme de mon plat arrondi, mais suivant la taille de vos feuilles de lasagnes et de votre plat, vous devrez peut-être en utiliser un peu plus ou un peu moins. Si vous n’utilisez pas de feuilles de lasagne prêtes à cuire au four, vous devrez les faire précuire dans de l’eau bouillante, mais j’ai l’impression que désormais on ne trouve quasiment plus que des feuilles qui vont au four directement. Il faut dire que c’est bien plus pratique!
 
 

P.S. : Si vous aimez le chou-fleur, j’ai fait un récap de mes meilleures recettes par ici!

Lasagnes au chou-fleur et au bleu de Bresse

 
  • 6 feuilles de lasagnes
  • 1 demi petit chou fleur déjà cuit mais encore ferme (600 g)
  • 250 g de champignons de Paris
  • 100 g de Bresse bleu
  • 20 g de Parmesan
  • 1 échalote
  • 1 gousse d’ail écrasée
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

Pour la Béchamel

  • 20 g de beurre
  • 40 g de Maïzena
  • 50 cl de lait
  • Une pincée de muscade
  • Une pincée de cumin

Coupez les bouquets de chou-fleur cuit en tranches. Réservez.
Épluchez les champignons et ciselez-les.

Mettez un filet d’huile dans une casserole faites revenir l’échalote  5 minutes puis ajoutez et faites cuire les champignons. 3 minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez l’ail. Réservez.

Réalisez la béchamel : faites fondre le beurre dans une casserole, puis ajoutez la farine et mélangez au fouet. Ajoutez alors le lait petit à petit en fouettant continuellement. Ajoutez la muscade et un peu de cumin, le sel et le poivre.

Ajoutez ensuite les champignons dans la béchamel et remuez.

Mettez un peu de béchamel au fond d’un plat allant au four. 

Posez des feuilles de lasagnes par dessus.

Ajoutez à nouveau un peu de béchamel. Ajoutez quelques tranches de chou fleur. Disposez à nouveau des feuilles de lasagnes et recommencer l’opération avec chou-fleur et béchamel. Terminez par le bleu. Saupoudrez le tout de parmesan.

Enfournez dans un four préchauffer à 180°C. Faites cuire durant 40 minutes environ.

 

Source d’inspiration :
https://cuisinedegut.net/2017/10/12/lasagnes-de-chou-fleur-et-champignons-au-roquefort

 

Avec cette recette au chou-fleur, je participe à Cuisinons de saison !
 

Chicons au sirop de Liège

Vous connaissez bien sûr tous les endives, mais savez-vous que dans le nord et en Belgique, on les appelle des chicons? Je ne sais pas si ce terme est connu en dehors de chez nous en fait! Ces chicons, ou endives si vous préférez, ont à la base une saison, mais elles sont cultivées comme une plante annuelle par forçage, ce qui fait qu’on en trouve tout le temps. Je n’ai jamais été une grande amie des endives car je les trouve trop amères. J’ai longtemps refusé catégoriquement d’en manger, jusqu’au jour où je n’ai pas eu le choix à un repas de famille et… j’ai adoré! La différence avec mes essais précédents, c’est que l’endive était préparée légèrement sucrée, et sans aucune amertume. Depuis, je mange donc de l’endive, à condition qu’elle soit préparée avec une notre sucrée.
 
Au cours de l’année passée j’ai pris le temps de me faire plusieurs petits week-ends en Belgique, car c’est un pays vraiment magnifique et à deux pas de chez moi. J’ai notamment (re) découvert Bruges, mais aussi Namur, Dinant, Blankenberge… Cela m’a donné encore plus envie d’y retourner pour voir d’autres jolies villes, et cela m’a aussi donné envie de découvrir encore plus la cuisine belge!
 
Je me suis fait une observation lors de ces passages en Belgique, si un belge passe par ici, qu’il n’hésite pas à me donner son avis sur la question. J’ai l’impression que les belges ne sont pas fiers de leur cuisine comme nous le sommes nous les français de la nôtre. Dans toutes ces villes, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des restaurants de gastronomie belge, que ce soit des restaurants chics ou de simples tavernes, comme nous avons en France nos brasseries. Les français peuvent avoir un égo démesuré côté cuisine j’en suis consciente, et chez nous les restaurants de spécialités française fleurissent sur tous les trottoirs, surtout si on compte les variantes de chaque région!

 

Par contre en Belgique, j’en ai vu beaucoup moins, et j’ai l’impression que les gens sont plus amateurs de cuisine du monde que de la cuisine de chez eux, partout en lisant les avis sur les sites de restaurants ou sur des blogs, j’ai vu les belges recommander des restos modernes type tepannyaki,  tapas… Ces endroits sont bondés, sans réservation on ne peut pas y aller!

 

Tout cela j’adore moi aussi, mais franchement, j’adore tout autant la cuisine belge authentique, comme le fameux stoemp! Je trouve que c’est une belle cuisine, et cela serait réducteur de la limiter aux frites comme certaines personnes mal renseignées le font… Bien que leurs frites soient absolument divines! Si vous êtes belges, dites-moi si vous aimez manger de la cuisine traditionnelle belge, et si vous fréquentez des restaurants typiquement belges, je suis preneuse d’adresses, j’irai avec plaisir!
 
 
Bref, je voulais juste faire ma déclaration d’amour aux belges et à leur cuisine que j’adore! J’ai mangé dans des restaurants délicieux là-bas, avec des chefs vraiment impressionnants d’inventivité, et j’ai aussi écumé les magasins de spécialités car j’adore ça. J’ai ramené de la bière (oups), mais aussi plein de gourmandises et notamment du sirop de Liège.
 
Il faut avoir que le sirop de Liège n’a pas grand chose d’un sirop car il n’est pas du tout liquide. Le sirop de Liège est une sorte de mélasse issue d’une cuisson longue de jus de pommes et/ou de poires, voire parfois de dattes. C’est une pâte brune très foncée, légèrement translucide, épaisse et totalement gélifiée. Cette dernière est, comme son nom l’indique, d’origine liégeoise, région dans laquelle on trouvait de nombreuses siroperies.
 
 
Les belges utilisent le sirop de Liège comme pâte à tartiner, en accompagnement de fromages et pour réaliser des sauces comme dans les boulets à la liégeoise, la carbonnade flamande ou le lapin à la liégeoise.
 
Dans un délicieux restaurant à Namur j’ai pu goûter des endives au sirop de Liège, et j’ai eu envie de re-tester l’expérience à la maison pour utiliser mon sirop. En faisant une rapide recherche sur internet j’ai trouvé mon bonheur chez… Barbara de Baba Kitchen! Mais oui forcément ma copinaute belge n’avait pas pu passer à côté de ce plat!
 
J’ai donc testé bien vite cette recette et je lai beaucoup aimée. Avec le sirop de Liège, les endives développent associent un doux mélange de saveur sucrée et d’amertume tout en finesse. Ces chicons seront parfaits pour accompagner un repas de fête, par exemple pour accompagner un filet mignon maroilles, une volaille ou un pain de viande.
 
   

Chicons au sirop de Liège

 
Pour 4 à 6 personnes
 
  • 2 échalotes émincées
  • 2 c. à s. d’huile
  • 4 endives émincées
  • 2 c. à s. de sirop de Liège
 
Faites rissoler les échalotes dans de l’huile chaude, les chicons émincés et mélangez, laissez cuire une dizaine de minutes, salez, poivrez.
 
Ajoutez deux cuillers à soupe de sirop de Liège, remuez encore 2 minutes le temps que ça fonde. Quand ça commence à faire des bulles, stoppez la cuisson et servez.
 
 
 
Source d’inspiration :

Bricks à la courge et 3 fromages

L’hiver bat son plein. Si j’ai un peu de mal avec le temps en ce moment, je n’ai par contre aucun mal à me faire aux recettes hivernales, qui contiennent tant de produits que j’aime. Le potiron a d’ailleurs fait son apparition sur le blog à de nombreuses reprises cette saison. Je l’ai mis dans une tarte, je l’ai cuit en tajine avec des lentilles corail, et je l’ai même servi en crème brûlée aux graines de chia. La saison des courges est maintenant sur le point de se terminer, alors j’ai pensé qu’elle devait se finir en beauté avec une recette bien gourmande!
 
Voilà un moment que je voulais tenter de mettre du potiron dans des feuilles de brick. Cela devait arriver, car tout ce que j’aime finit un jour ou l’autre en feuille de brick chez moi! Et tant que j’y étais, il fallait que le fromage soit de la partie d’une manière ou d’une autre.
 
J’avais repéré une recette de bricks au 3 fromages sur le blog de Guy depuis bien longtemps, et je savais que j’avais justement assez de fromage pour la réaliser. Je me suis dit que c’était l’occasion d’y ajouter du potiron pour en faire un plat de saison (mais pas plus light!). Ni une ni deux, cette version hivernale était née! On obtient un mélange fondant de chèvre, de fêta et de fromage à la crème dans une enveloppe de brick bien croquante… Inutile de préciser que les amoureux du fromage vont adorer! 
 
Le bonheur avec cette recette, c’est qu’elle est très rapide à faire. Bien qu’il existe plusieurs écoles sur la meilleure façon de cuire les bricks, j’aime les cuire à la poêle quand il s’agit d’un repas pour deux, car cela va plus vite et évite d’allumer le four pour une toute petite quantité de nourriture. Bien sûr c’est plus gras, mais vu le contenu de ces bricks, ça serait un peu hypocrite de tiquer sur la matière grasse utilisée pour la cuisson!
 
 
Pour cuire la courge, je le fais au four, ce qui évite qu’elle se gorge d’eau.  Si votre courge est trop aqueuse, faites-la revenir rapidement à la poêle pour l’assécher un peu. La farce est quand même au global assez liquide avec l’œuf, mais après cuisson le résultat est top. Mettez donc la farce à la dernière minute dans les bricks pour qu’elle n’ait pas le temps de détremper la pâte. Pour ajouter un peu de contraste et de piquant dans la saveur, j’ai également ajouté de l’oignon blancs frais, mais n’importe quel type d’oignon fonctionnerait.
 
Au final, j’ai adoré cette recette. Le potiron se marie très bien avec le fromage, et la texture finale est très agréable. L’ensemble est fondant, croquant, gourmand… Bref, parfait! Ces bricks seraient merveilleuses avec une simple salade pour le déjeuner, une soupe maison, ou alors en version miniatures pour un apéro!
 
  

Bricks à la courge et 3 fromages

 
 
  • 100 g de potiron cuit et écrasé en purée
  • 4 feuilles de brick 
  • 80 g de Philadelphia
  • 40 g de bûches de chèvre
  • 40 g de fêta
  • 3 feuilles de basilic
  • 1 œuf
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 pincée de piment de Cayenne
  • Sel, poivre
 
Dans un bol, mélangez tous les ingrédients de la farce jusqu’à obtenir une farce homogène. Déposez une cuiller à soupe de farce dans chaque brick, rabattre les 4  côtés de la feuille de brick sur la farce pour former un carré.
 
Dans une poêle, faites chauffer une belle quantité d’huile ( 1/2 centimètre de profondeur). Cuire les bricks à la poêle, quelques minutes de chaque côté pour qu’elles soient bien dorées, en faisant attention de ne pas les percer.
 
 
Source d’inspiration :
 

Écrasée de topinambours à la truffe

Avez-vous choisi votre pièce principale pour votre repas de fêtes? Serez-vous plutôt dinde, chevreuil, saumon… ? En tout cas, si vous cherchez encore votre accompagnement, j’ai ce qu’il vous faut!
 
Cette purée de topinambours à la truffe est juste assez originale et savoureuse pour faire un accompagnement parfait de fêtes. Sa saveur terreuse accompagnera bien une volaille comme du canard ou de la dinde, mais aussi les poissons et fruits de mer, comme des Saint-Jacques poêlées, en offrant un beau contraste terre-mer.
 
Je trouve toujours amusant de qualifier la nourriture de « terreuse ». Je veux dire, qui déjà goûté de la terre? Allez, je chipote pour le principe… Je comprends bien les similitudes entre l’odeur de la terre et le terme «terreux» qui décrit la saveur de nombreux légumes-racines, tubercules et champignons qui proviennent de la terre. Je sais que le goût, la saveur, la texture et l’odeur sont des choses subjectives et que nous percevons tous différemment, et qui sont d’autant plus difficiles à décrire. Je le ressens quand j’essaie de vous expliquer le goût d’une recette dans mes articles par exemple.
 
 
Les topinambours ont bien cette saveur terreuse et  on ne peut pas se tromper en mariant des aliments terreux entre eux, comme ici entre la truffe et le topinambour, cela fonctionne très bien.
 
Cette purée de topinambour est parfumée et merveilleusement crémeuse. L’huile de truffe alliée aux copeaux de truffe amène la purée à un niveau de haute voltige, oui rien que ça!
 
Si vous n’avez pas gagné au Loto ou adopté un cochon truffier, vous pouvez utiliser de la truffe en bocal, moins chère, ou juste vous contenter de l’huile aromatisée, celles de bonne qualité sont très parfumées. Enfin, vous pouvez ajouter une pincée de piment de Cayenne pour relever un peu l’ensemble si vous aimez ça.
 
  
P.S. : Si vous cherchez quoi servir avec cette purée, regardez par exemple du côté de ce magret.

Écrasée de topinambours à la truffe

 
Pour 4 portions
 
  • 500 g de topinambours
  • 500 g de pommes de terre
  • 5 cl de crème liquide entière
  • 1 c. à s. d’huile de truffe
  • Sel, poivre

Déco

  • Un filet d’huile de truffe
  • Brisures de truffes
 
Faites cuire séparément à l’eau les topinambours et les pommes de terre jusqu’à ce qu’ils soient tendres.
Épluchez et écrasez les topinambours et les pommes de terre à l’aide d’un presse purée, puis remettez-les dans une casserole avec 5 cl d’eau dans le fond, remettez sur feu doux et mélangez.
Salez, poivrez, ajoutez la crème et l’huile truffe. Si la texture vous convient vous pouvez arrêter le feu,  si l’ensemble est trop liquide, laisser cuire 1 à 2 minutes de plus.
 
Servez end écorant d’un filet d’huile de truffe et de copeaux de truffe fraîche si vous en avez.
 

Pâtes à l’huile de truffe, crème au poivre et pecorino

Les recettes typiques de la cuisine romaine sont nombreuses. Qui n’a jamais mangé des fameux plats de pâte tels que les bucatini all’amatriciana, les penne all’arrabbiata, ou les spaghetti alla carbonara ?
 
Parmi toutes ces recettes ancestrales, je voulais parler d’une recette très simple mais délicieuse, relevée  comme il faut et qui se prépare en quinze minutes seulement : les spaghetti a cacio e pepe.  Si vous n’en avez jamais entendu parler, ne vous inquiétez pas, j’ai découvert ce plat assez récemment moi-même! A Rome, c’est un vieux favori, mais ce n’est pas le plat qui s’est le plus exporté à l’étranger.
 
 
C’est un plat qui se distingue par la simplicité : il contient peu d’ingrédients, il n’est pas cher et il est rapide à préparer.  Il doit sa renommée aux excellents fromages de brebis que l’on peut trouver en Italie et plus particulièrement au pecorino! Le Pecorino Romano est un fromage traditionnel italien à base de lait entier de brebis, à pâte pressée cuite. On peut l’utiliser un peu de la même façon que le parmesan, par exemple râpé sur des plats.
 
Pour obtenir des pâtes a cacio e pepe parfaites, il faut non seulement assaisonner les pâtes cuites avec le fromage râpé mais mélanger un peu d’eau de cuisson des pâtes, riche en amidon, avec le fromage, afin que ce denier fonde jusqu’à former une sorte de crème qui est la particularité de cette recette.
 
Aujourd’hui, ce ne sont pas de pures cacio e pepe que je vous propose, car je les ai enrichies de crème et de truffe (oui oui, rien que ça), mais j’ai gardé l’esprit de cette méthode, c’est à dire que j’utilise l’eau de cuisson des pâtes pour constituer la sauce!
 
J’ai réalisé cette recette avec un poivre indigène que j’ai eu la chance de recevoir de la part de David Vanille, c’est un poivre vraiment particulier  très fruité, j’y ai senti de fortes notes d’agrumes qui se sont très bien mariées avec le plat sans le dominer totalement. SI vous ne connaissez pas David Vanille, je vous invite à aller découvrir son site qui est une référence notamment pour l’achat de vanilles et de poivres de qualité!
 
 
   
P.S. : Si comme moi vous aimez la saveur de la truffe, vous aimerez aussi ce risotto à la truffe noire bien parfumé!

Pâtes à l’huile de truffe, crème au poivre et pecorino

 Pour 2 personnes
 
  • 2 c. à c. de poivre
  • 200 g de spaghetti
  • 80 g de pecorino romano râpé
  • 1 c. à s. d’huile aromatisée à la truffe
  • 1 c. à s. bombée de crème fraîche
  • 1 c. à s. de ciboulette fraîche
 
Faites griller les grains de poivre dans une poêle très chaude et sèche jusqu’à ce qu’ils soient parfumés, puis écrasez-les grossièrement grossièrement au mortier, au couteau ou dans un moulin à poivre et réservez ce poivre obtenu dans un bol.
 
Portez à ébullition une grande casserole d’eau salée, puis ajoutez les pâtes. Cuisez-les selon les indications du paquet. Remuez de temps en temps pendant la cuisson.
 
Égouttez les pâtes en réservant l’eau de cuisson et laissez refroidir une minute. Pendant ce temps, mettez le fromage,(réservez 2 cuillers à soupe) la crème fraîche et presque tout le poivre du poivre (réservez 2 pincées) dans un grand bol. Ajoutez tout en battant l’eau des pâtes très progressivement pour faire d’abord une pâte et ensuite une sauce de la consistance d’une béchamel. Ajoutez ce mélange dans les pâtes et mélangez vivement tout en ajoutant de l’eau si besoin (je n’ai pas eu besoin) pour faire une sauce qui enrobe bien les pâtes.
 
Versez dans deux assiettes, saupoudrez par dessus le poivre et le pecorino restants, et servez immédiatement.
 
 
 

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre

Les plats mijotés sont parfaits quand il fait froid, et au moment où je vous écris, une épaisse couche de neige a recouvert mon jardin… Il semble que cette année nous allons avoir un « vrai » hiver, car cela faisait plusieurs années qu’on n’avait pas eu deux fois de la neige alors que nous sommes à peine mi-décembre! 
 
Parmi les plats mijotés, le chou aux pommes est un classique que l’on voit souvent accompagné de porc, mais aussi d’autres viandes. C’est absolument fantastique avec de la saucisse, comme je vous le propose aujourd’hui.
 
J’ai longtemps pensé que je n’aimais pas le chou et j’ai commencé à l’intégrer dans ma cuisine seulement il y a un an ou deux, mais plutôt en petites quantités, mélangé avec d’autres légumes. Avec cette recette, c’est la première fois que je mange une telle quantité de chou, et que j’adore ça! C’est un plat vraiment top, qui est à la fois bon au goût et bon pour vous, car le chou est un véritable « super aliment » à l’ancienne!
 
 
Pour apporter ma petite touche à cette recette plutôt rustique, j’ai cuit le chou dans du cidre fermier Kerné, que j’ai eu la chance de recevoir grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« . Cette cidrerie artisanale est la plus ancienne du Finistère, puisqu’ils en produisent depuis 1947, en maintenant une méthode de fabrication artisanale. Les vergers se situent essentiellement dans la région du Sud Finistère. Ce fut une idée géniale, car le cidre parfume bien l’ensemble et renforce la saveur sucrée-salée du plat. 
On obtient un repas très savoureux, et je n’ai pas résisté à l’envie de saucer le plat avec du pain tant la sauce était bonne! J’espère que vous apprécierez cette recette autant que nous!
 
Le dernier avantage de ce plat est qu’il est très facile à faire. Préparez les ingrédients, mettez-les tous dans la poêle et patientez! Cuire tous les ingrédients dans la même poêle permet non seulement d’économiser de la vaisselle, mais cela signifie aussi que les oignons et le chou absorbent la saveur des saucisses. 
 
 

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre 

 
  • 300 g de chou blanc émincé
  • 2 oignons
  • 1 gousse d’ail 
  • 1 knack d’Alsace
  • 250 g de pomme de terre
  • 1/2 pomme
  • 1 filet d’huile d’olive
  • 40 cl de cidre brut
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 50 cl d’eau
  • 1 c. à c. de thym
  • 1 feuille de laurier
  • Poivre
 
Épluchez et émincez l’oignon et écrasez la gousse d’ail. Mettez un filet d’huile d’olive dans une poêle à bords hauts, versez-y les 2 oignons et l’ail préalablement épluchés et hachés ainsi que la knack coupée en rondelles. Faites revenir 5 minutes en remuant de temps en temps.
 
Pendant ce temps, émincez le chou. Épluchez les pommes de terre, lavez-les et coupez-les en dés. Faites de même avec la pomme.
Ajoutez dans la poêle le thym et le laurier, le cidre, le chou, les pommes de terre, le demi-cube de bouillon de légumes, poivrez et recouvrez avec 50 cl d’eau. Montez le feu jusqu’à obtenir une ébullition.
Baissez alors le feu et laissez cuire 30 minutes environ à petit bouillon jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.
 

Spécialité d’Inde : Aloo akbari ou curry de croquettes de pommes de terre

Aujourd’hui, je vous propose une recette indienne assez peu connue, je ne sais même pas si c’est une vraie recette indienne en fait, bien que le nom sonne tout à fait indien.
 
J’ai flashé sur cette recette su un blog américain, et quand j’ai voulu creuser un peu le sujet de ce aloo akbari en cherchant d’autres versions sur internet, il s’est avéré que toutes les recettes que je trouvé revenaient au même site, donc c’est à croire qu’il n’y a qu’elle qui a testé ce plat, elle dit l’avoir découvert dans un restaurant indien.
 
Pour la signification de son nom, en indien « aloo » signifie « Pommes de terre », comme dans le aloo gobi. « Akbari » indique que ce plat est fait à la façon de l’empereur moghol Akbar. C’est un terme utilisé dans d’autres recettes comme le poulet Akbari, mais pas associé à de la pomme de terre en général. Bref, je ne sais pas trop à quel point ce plat est authentique, mais la photo m’a semblé si appétissante que j’ai voulu essayer de faire ma propre version de ce plat. J’y ai modifié des éléments : je l’ai simplifiée un peu, et surtout, j’y ai intégré un mélange d’épices que j’adore et que je voulais vous faire découvrir : le panch phoron.
 
 
J’ai eu la chance de pouvoir tester ce délicieux mélange grâce à l’Étal des épices, un site qui propose une multitude d’épices qui font toute plus envie les unes que les autres!
 
Le panch phoron, aussi appelé « panch phora » est originaire d’Inde et plus particulièrement de la région du Bengale. Sa composition varie mais le plus souvent, il est composé de cinq épices : fenugrec, cumin, fenouil, graines de moutarde et nigelle. Pour l’utiliser, on le fait roussir dans de l’huile chaude jusqu’à ce que les graines commencent à sauter et deviennent bien croustillantes. Ensuite on les intègre telles qu’elles ou pilées au mortier à la recette en fin de cuisson.
 
Le panch phoron, trop méconnu à mon goût, change agréablement des plus célèbres curry ou garam masala. Sa saveur légèrement anisée s’accorde particulièrement bien avec les légumes. J’ai donc choisi d’ajouter ce mélange d’épices dans cette recette, et je dois dire que le résultat fut absolument délicieux. C’est l’un des meilleurs plats végétariens indiens que j’aie eu l’occasion de goûter et j’adorerais trouver ça dans un restaurant indien!
 
  

Curry de croquettes de pommes de terre

 
Pour 4  personnes
 
Pour les croquettes
 
  • 450 g de pommes de terre cuite
  • 1/2 c. à c.  de garam masala
  • 1/2 c. à c.  de poudre de chili rouge
  • 1 pincée de bicarbonate de soude 
  • 7 noix de cajou coupées en petits morceaux
  • 6 raisins secs hachés grossièrement
  • 1 à 2 c.à s. de maïzena
  • Huile pour friture.

Pour la sauce

  • 1 c. à s. d’huile 
  • 1 oignon haché grossièrement
  • 30 g de noix de cajou
  • 3 gousses d’ail pelées et hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais haché
  • 25 cl d’eau
  • Sel

Épices à faire revenir

  • 1 c. à c. de curry noir ou jaune
  • 1 c. à c. de panch phoron 
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à s. de miel
  • Sel
 
La veille, faites cuire les pommes de terre et laissez -les refroidir complètement. 
 
Faites chauffer 25 cl d’eau et faites-y tremper les noix de cajou, l’oignon haché grossièrement, le gingembre et l’ail. Mettez de côté pendant 10 minutes environ, le temps de faire le reste de la recette.
 
Prenez les noix de cajou et les raisins secs prévus pour les croquettes et coupez-les en petits morceaux. Mélangez et réservez dans un bol.
 
Prenez les pommes de terre cuites et refroidies. Écrasez-les bien, à la fourchette ou à l’écrase purée, en vous assurant qu’il n’y a pas de grumeaux ou de gros morceaux.
 
Ajoutez le garam masala, la poudre de chili rouge, le bicarbonate de soude. Si les pommes de terre ne forment pas vraiment une pâte, commencez à ajouter la maïzena petit à petit pour aider à lier l’ensemble.
 
Formez 8 boules avec cette purée. Aplatissez-les au centre de votre paume. Prenez un peu de mélange au noix de cajou et aux raisins et placez-le au milieu de la pâte de pommes de terre. Ramenez les côtés de la pâte de pommes de terre au centre, pour enfermer les noix au milieu. Formez des boules aplaties, bien fermes et sans fissures. 
 
 
Faites chauffer l’huile dans la poêle, puis quand elle est chaude, réduire le feu à moyen-élevé. Faites cuire les croquettes, en les faisant par 2 ou 3 à la fois, dans l’huile chaude dans la casserole.
 
Ces croquettes sont très délicates, ne les retournez pas trop pour éviter de les casser. Faites-les frire sur chaque face, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
 
Sortez-les délicatement avec une cuillère et placez-les délicatement sur une assiette recouverte de papier absorbant. 
 
 
 
 Versez dans le mixeur le mélange aux oignons et cajou que vous avez laissé tremper pendant ce temps et mixez jusqu’à obtenir une pâte lisse. 
 
Faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile dans lune poêle antiadhésive. Ajoutez la poudre de curry, le curcuma, le panch phoron à l’huile chaude. Réduisez le feu et faites revenir les épices quelques secondes jusqu’à ce qu’elles crépitent.
 
Ajoutez alors le mélange aux noix de cajou et à l’oignon dans la poêle, ajoutez le miel et mélangez.
 
Couvrir la casserole avec le couvercle et laisser cuire à feu moyen-doux jusqu’à ce que le curry soit réduit et bien cuit, soit environ 10 minutes.
 
Servez ce mélange sur du riz blanc avec les croquettes de pommes de terre.
 
 
Source d’inspiration :

Gratin de pâtes aux champignons et courge butternut

En voyant les décorations de Noël apparaître partout dans les vitrines des magasins, j’ai réalisé que oui, l’automne est résolument là, et même que l’hiver approche à grands pas! Je dois dire que je ne suis pas encore au taquet sur Noël, je préfère prolonger encore un peu la période de l’automne avec ses feuilles mortes et ses citrouilles ! L’odeur des courges ne quitte pas ma maison depuis 2 mois et aujourd’hui une fois de plus, elles sont de la partie!
 
Il y a quelques semaines, j’ai vu une recette qui avait l’air divine sur le blog Les petits plats de Béa et je n’ai pas pu résister. Des pâtes à la  sauce bien crémeuse à la tomate, avec de la courge, des champignons et beaucoup, beaucoup de cheddar… Ce plat gourmand et copieux fut forcément un gros un coup de cœur! Il combine mon amour des gratins de pâtes façon mac & cheese et ma passion dévorante pour les courges.
 
 
Dans ce plat, les oignons, la courge et les champignons sont tous revenus à la poêle ensemble. C’est un gain de temps et votre cuisine est parfumée avec toutes les odeurs en même temps, c’est le paradis! À la base c’est une recette végétarienne, où la citrouille, les champignons et les pâtes sont gratinés au four avec du  fromage (tout un programme!). J’y ai ajouté du chorizo et c’était terrible, mais vous pouvez l’omettre pour rendre ce plat à nouveau végétarien!
 
Ce plat de pâtes constitue un repas plutôt équilibré grâce à la quantité de légumes, et il ne manquera pas de vous donner un regain d’énergie pour vous permettre de continuer la journée. C’est un plat réconfortant et vraiment parfait pour l’automne.
 
J’ai fait ce plat avec des tagliatelles, mais il doit être déclinable avec n’importe quel style de pâtes, pourquoi pas même des feuilles de lasagne!
 
 

Gratin de pâtes aux champignons et courge butternut

 
Pour 4 personnes
 
  • 180 g de tagliatelles
  • 1/2 courge butternut
  • 200 g de champignons de paris
  • 1 oignon
  • 3 c. à s. de concentré de tomates
  • 50 g de chorizo fort
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 15 g de beurre
  • 25 cl de lait
  • 1 c. à s. de farine
  • 80 g de cheddar râpé
  • Sel, poivre
 
Faites cuire les pâtes dans un grand volume d’eau salée selon les instructions figurant sur l’emballage.
 
Pelez la courge et coupez-la en cubes.
Pelez l’oignon et émincez-le.
Nettoyez les champignons et coupez-les en lamelles.
Coupez le chorizo en rondelles.
Faites-le revenir dans la poêle puis égouttez-le et réservez-le.
 
Chauffez l’huile d’olive dans une sauteuse et faites revenir l’oignon 2 minutes , puis ajoutez les champignons et prolongez de 5 minutes, et enfin la courge et prolongez d’encore 5 minutes, salez et poivrez.
 
Préchauffez le four à 180°C
 
Chauffez le beurre dans une casserole, ajoutez la farine, mélangez, puis versez le lait et laissez épaissir en fouettant constamment, incorporez le concentré de tomates, le chorizo et rectifiez l’assaisonnement.
 
Quand les pâtes sont cuites, égouttez-les et mélangez-les aux légumes, ajoutez la sauce au chorizo et mélangez encore.
 
Versez la préparation dans un plat allant au four.
 
Répartissez le cheddar râpé et enfournez dans le four chaud pour faire gratiner 10 minutes à 180°C.
 
 
Source d’inspiration :
 

Cloud eggs façon mini pizzas

Marre des œufs brouillés ou des œufs au plat pour le brunch dominical? Je vous propose une manière originale et simple de vous renouveler ! Plus fun que les autres façons de cuisiner un œuf, le cloud egg est la recette idéale pour épater vos invités! Ces œufs très faciles à réaliser ressemblent réellement à des nuages bien moelleux et comestibles! Les œufs sont l’un des ingrédients les plus polyvalents et avec cette recette ils le prouvent une fois de plus.
Après le buddha bowl, l’avocado toast et le sweet potato toast, c’est d’ailleurs le nouveau chouchou des réseaux sociaux : on voit le cloud egg partout. Avec ses airs de nuages dont s’extrait un soleil, je me suis dit que cette recette nous apporterait un peu de soleil pour l’automne!
Concrètement pour réaliser des cloud eggs, il vous faut… des œufs. Pour le dire simplement, il s’agit ni plus ni moins d’un œuf au plat, avec le blanc en neige. Les nuages sont obtenus en battant les blancs d’œufs, puis en plaçant soigneusement un jaune au centre, et en faisant cuire au four jusqu’à ce que l’ensemble soit bien doré. Vos cloud eggs sont prêts ! Cette méthode de préparation apporte une texture et une légèreté en bouche assez sympa.
Libre à vous d’y ajouter d’autres ingrédients, comme du fromage ou du jambon. Moi je me suis amusée à les utiliser pour garnir des mini pizzas que je réalise avec des tortillas, pour un repas rapide et délicieux!
Je pense qu’il est assez difficile de rater cette recette, mais voici quand même quelques petits conseils. Soyez très prudents pendant que vous craquez vos œufs, parce que vous avez besoin des jaunes intacts. Les jaunes cassés risquent de couler à travers les nuages pendant la cuisson et ne vous donneront pas le même effet. Je préfère garder mes jaunes dans des bols individuels afin qu’ils ne tombent pas accidentellement ensemble quand je les verse sur le blanc d’œuf,  mais vous pouvez les rassembler dans un seul bol et les déverser un par un si vous vous sentez courageux.
Pour cette recette, j’ai utilisé une épice que je voulais vous faire découvrir, la nora, ou niora en catalan. C’est une des épices phares de la cuisine espagnole. C’est une variété de poivron concassé au goût particulier un peu sucré et fumé. Vous pouvez l’utiliser dans les sauces tomate, les œufs, les poissons, les légumes… Elle fait des merveilles notamment avec ces cloud eggs!
J’ai pu tester cette épice grâce à l’Etal des épices. Je n’en avais jamais entendu parler avant de la découvrir sur leur site internet! Il faut dire qu’il et rempli de trouvailles pour les amateurs d’épices comme moi, et la qualité est au rendez-vous!
  

Cloud eggs façon mini pizzas

 Pour 2 mini pizzas
  • 2 tortillas de mais
  • 2 œufs
  • 80 g de poivrons multicolores émincés
  • 1 oignon vert frais
  • 25 g de parmesan râpé
  • 4 c. à s. de pulpe de tomates
  • 1 pointe de pâte de piment
  • 4 pétales de tomates séchée
  • 1 gousse d’ail
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 1/2 c. à c. de nora
  • Sel, poivre
  • Fleur de sel
Déposez les tortillas sur une plaque allant au four couverte de papier sulfurisé.
Étalez la sauce tomate que vous aurez mélangée à a pâte de piment et à l’ail.
Faites revenir le poivron émincé 10 minutes dans l’huile avec le feu au minimum, déposez-le en cercle sur les bords de la tortilla.
Déposer les pétales de tomates séparés en 2 sur la tortilla, en évitant toujours le centre.
Préchauffez le four à 225 °C.
Séparez les blancs des jaunes, mettez les blancs d’œufs dans un bol et gardez les jaunes séparés pour faciliter le transfert.
Ajoutez une pincée de sel et de poivre aux blancs d’œufs puis à l’aide d’un batteur , battez les blancs d’œufs jusqu’à obtenir une neige ferme ( qui ne tombe pas en retournant le bol)
Déposez  les blancs d’œufs au centre des pizzas, pour former deux monticules puis faites un puits profond dans chaque monticule. Faites cuire au four pendant 3 minutes.
Retirez la plaque à pâtisserie du four et placez un jaune d’œuf à l’intérieur de chaque puits. Remettez la plaque au four et faites cuire les œufs 3 à 4 minutes supplémentaires ou jusqu’à ce que les jaunes aient atteint la cuisson que vous souhaitez.
Retirez les pizzas du four, couvrez-les avec de l’oignon vert émincé finement, le parmesan, la nora, de la fleur de sel et et servez-les immédiatement.