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Cuisinez l’Italie avec Pinoli et Ravioli à Lille!

 Avis aux lilloises! Que vous soyez un novice des fourneaux ou un cuisinier confirmé, la cuisine italienne a forcément quelque chose à vous apporter. De mon côté, c’est une cuisine que j’ai appris à connaître lors de vacances à Florence puis à Rome. J’aie été surprise de découvrir que cette cuisine était extrêmement variée, riche en saveurs et en couleurs. Depuis, je ne me lasse pas de tester des produits italiens ou d’expérimenter es recettes en essayant de sortir des sentiers battus comme la scamorza ai feirri. C’est pourquoi j’ai été ravie quand Alessandra, de Pinoli et Ravioli, m’a invitée à tester un de ses cours de cuisine italienne. Imaginez un peu : de la vraie cuisine italienne, enseignée par une italienne pure souche, directement chez elle, dans sa cuisine!
J’ai donc commencé par découvrir son programme pour choisir le cours qui me tentait le plus! Ce n’est pas une mince affaire, car Alessandra propose de nombreuses formules très sympa, comme les cours avec des enfants, les cours avec de herbes fraîches ou encore les cours pause « miditalienne » que l’on peut suivre entre midi et deux !
J’ai choisi de tenter une de ses nouveautés : un cours végétarien! En effet, je m’oriente ces derniers temps vers une consommation plus raisonnée de viande : sans la supprimer de mon alimentation, j’aime développer de nouvelles idées pour manger moins de protéines animales  au quotidien! Dès que j’ai commencé à m’intéresser à la cuisine végétarienne, j’ai fait ce constat : la cuisine italienne s’y prête très bien, avec ses nombreux légumes et ses plats simples et sains! Je me suis donc dit que ce cours de cuisine italienne végétarienne serait l’occasion rêvée d’approfondir cela!
Au programme :
Pizza de scarole et gâteau capri vegan
Je vous partagerai les recettes dans les jours qui viennent, mais aujourd’hui c’est le cours en lui-même que je vais vous raconter!
Mardi dernier, rendez-vous au 123 rue Fénelon à Hellemmes, à la limite de Lille ( métro Marbrerie). L’atelier de cuisine italienne végétarienne d’Alessandra a lieu chez elle, dans une jolie maison typique du nord, dans une cuisine ouverte et conviviale, où l’on mange au milieu des plats que l’on cuisine, façon repas de famille.
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En arrivant, les aliments nous attendent déjà sur la table, Allessandra a tout optimisé pour respecter le timing imposé par la pause déjeuner des travailleurs! Au beau milieu de ce décor, Alessandra nous accueille et nous met à l’aise. L’ambiance est bon enfant, on papote, on se tutoie… Pour ce cours nous sommes quatre, trois élèves plus Alessandra, une équipe pas trop grande, parfaite que que chacun puisse participer et s’exprimer! Mais assez bavardé, place au travail !
On commence par préparer la pâte pour la pizza : une pâte brisée à l’huile d’olive, qui grâce au tour de main d’Alessandra prend une élasticité et une texture parfaite! Nul doute que je referai cette pâte tellement elle m’a bluffée!
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Ensuite, pendant que la pâte repose sous un torchon, on réalise le gâteau au chocolat : une quantité impressionnante d’amandes, du bon chocolat… Oh je sens qu’il va être bon celui là! Alessandra a adapté la recette traditionnelle du gâteau capri qui à la base contient des œufs. Ici, c’est un dessert 100% végan que nous réalisons! Tout le monde met la main à la pâte : l’une mélange, l’autre ajoute la farine, la troisème verse le sucre… C’est ludique et on n’a pas le temps de s’ennuyer!
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Enfin, pendant que le gâteau dore tranquillement au four, on réalise la garniture de la tourte : Alessandra nous a précuit les scaroles pour nous faire gagner du temps, il ne nous reste plus qu’à  préparer l’ail, les olives, et à faire revenir tous les ingrédients ensemble.
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On fourre ensuite la tourte, on la referme, et direction le four!
Pendant que tout est en cuisson, un bon verre de vin rouge italien nous fait patienter agréablement!
Place à la dégustation ! On commence par la tarte… Dès la première bouchée, je suis séduite. La pâte a tenu ses promesses : elle est craquante et goûteuse, la saveur d  l’huile d’olive est parfaitement équilibrée, quand à la garniture…  C’est une découverte géniale que cette manière de cuisiner les scaroles! Cela me rappelle la cuisine aux endives de notre bon ch’nord, mais avec un gout plus estival… Les câpres, l’ail et les olives se marient  à la perfection avec la salade, et c’est avec plaisir que l’on se ressert une deuxième part!
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Et maintenant, accompagné d’un bon café, voici le dessert : notre gâteau sort du four et c’est donc encore tiède que nous le dégusterons, comme je l’aime quoi… Alessandra nous sert une part bien généreuse, qu’on n’aura pas de mal a finir pour autant. Ohlala, qu’il est fondant et gourmand ce gâteau capri! Impossible d’imaginer qu’il ne contient pas d’œufs!
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Finalement, la séance débordera un peu. Le temps est passé très vite et on se sent comme chez soi, difficile de repartir! On sort en ayant l’impression d’avoir passé un bon moment avec des amis et pas forcément d’avoir assisté à un cours dans le sens strict du terme. Alessandra ne se positionne pas pas un chef tortionnaire mais  plutôt comme une amie qui vous prodigue ses conseils illustrés de ses souvenirs d’Italie… Une vraie invitation au voyage, et à se réinscrire très vite à un nouveau cours!
Bref, vous l’aurez compris, je vous recommande chaudement les cours de Pinoli et Ravioli!
Si vous souhaitez assister à l’un des cours, vous pouvez consulter ici la liste des prochaines thématiques qui seront abordées.
Enfin, sachez que ce n’est pas tout ce que propose Pinoli & Ravioli! En plus des cours de cuisine, Pinoli & Ravioli c’est aussi :
  • Des ateliers réalisés sur mesure pour vos événements d’entreprise, enterrements de vie de jeune fille… sur le lieu de votre choix
  • Des plateaux traiteur livrés sur votre lieu de travail
  • Des prestations « chef à domicile » complètement sur mesure pour vos repas et réceptions, suivant vos envies!
En clair, Alessandra est à votre disposition pour concevoir et adapter la formule qui conviendra le mieux à vos envies!
Une page est consacrée à ses activités, allez la liker pour être informés de ses actualités! Pour plus de précisions, vous pouvez aussi consulter son site internet, c’est par ici!
Pinoli et ravioli – Alessandra Pesce
123 rue de Fénelon à Hellemmes-Lille
info@ pinolieravioli.fr
Tél : 07 83 35 51 31
www.pinolieravioli.fr
Métro : Marbrerie (Ligne 1)
Plusieurs formules disponibles, de 20 à 30€ (cours classiques, pause miditalienne, pause miditalienne parents & enfants, ateliers enfants…)

Lillois(e) or not Lillois(e)? Les 100 choses qu’il faut avoir testées à Lille

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Photo par FoeNyx @Flickr
Y’a pas à dire, je suis (entre autres) une grand amatrice de listes. Quand je vois des livres comme  les 1001 saveurs qu’il faut avoir goûtées dans sa vie, la liste de mes  envies, ou encore la liste des 10 voyages culinaires à faire dans sa vie, je fonds littéralement.
Et quand j’ai découvert cette liste de 100 choses à avoir faites pour être un(e) vrai(e) parisien(ne) sur le site du figaro, je n’ai pas pu m’empêcher de la décliner…. version Lilloise!
J’ai passé pas mal de temps à trouver toutes ces idées et je dois avouer que je n’ai pas accompli l’intégralité de la liste moi-même, mais j’y travaille ardemment ! Pour les lillois, pensez-vous que j’aie oublié une institution lilloise?

Quand la faim justifie les moyens

1. Avoir dîné à la Laiterie
2. Avoir dîné à l’écume des mers, et croiser les grands patrons Lillois
3. Avoir acheté une glace en cornet chez Kokoa
4. S’être délecté du merveilleux de chez Fred, rue de la monnaie.
5. S’être fait plaisir en remplissant son panier à l’abbaye des saveurs dans le Veux Lille
6. Avoir craqué pour les macarons de Pierre Harmand, rue Gambetta
7. Avoir dégusté une assiette de fromages chez les frères Delassic
8. S’être ruiné un dimanche matin au marché de la place du concert
9. Avoir dépensé 45 euros à deux pour 12 huitres Gillardeau à l’huitrière
10. Avoir acheté son thé préféré chez Mariage Frères
11. Avoir pris un café place Rihour
12. S’être assis dans les chaises Ghost de Stark au Crowne plaza pour un brunch dominical

13. Avoir mangé une gaufre dans les salons classés de chez Meert

Quand notre cœur fait « boum »

14. S’être embrassé quai du Vault
15. Avoir commandé un cocktail au Windsor aux couleurs des yeux de son invitée
16. Avoir loué une chambre d’amour au couvent des minimes
17. Se donner rendez-vous pour une promenade au jardin des géants
18. Avoir visité Lille en 2 CV
19. S’être donné rendez-vous au moins une fois sur le parvis de Notre-Dame de la Treille, place aux oignons ou sur les marches de l’Opéra de Lille
20. Avoir pris un poulet au maroilles en amoureux à l’estaminet Chez la Vieille

 

 

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Photo par gamy @Flickr

Quand on n’a pas encore fait le tour

21. S’être promené dans le vieux Lille à la recherche de la maison natale de Charles de Gaulle
22. Avoir foulé les pavés lillois et cassé son talon (pour les femmes)
23. Avoir fait son jogging dans la citadelle
24. Être allé jusqu’à Roubaix visiter la Condition Publique et la Piscine
25. S’être inscrit à l’une des randos en rollers dans Lille
26. Avoir flâné dans la ville et mangé des moules lors de la Braderie de Lille
27. Avoir pris un abonnement VLille
28. Avoir parcouru le parc du Musée d’Art Moderne
29. Être allé faire un tour de grand roue sur la grand place avant Noël
30. Avoir mangé une entrecôte au Barbier Lillois
31. S’être perdu à la recherche des anciens canaux lillois enfouis
32. Avoir arpenté la rue de la Monnaie sans dépenser un centime
33. Avoir traversé la rue de Gand de long en large à la recherche d’un restaurant avec une place libre un samedi soir
34. Avoir confondu gare Lille Flandres et Lille Europe et avoir raté son train
35. Avoir assisté à un défilé du 14 Juillet boulevard de la Liberté
36. Être allé voir la tombe de Rameau
37. Avoir achevé la lecture d’un roman sur l’une des grilles rouges du parc Jean-Baptiste Lebas
38. S’être cru à New York en dégustant un burger accompagné d’une bellerose, au Bellerose
39. S’être assis autour d’une table au bistrot de Pierrot.
40. Avoir mangé un couscous à la Mamounia
41. Avoir pique-niqué au parc Vauban
42. Avoir mangé libanais au Jazzique pour se croire à Beyrouth
43. Avoir déjeuné d’un bento au Kyoto
44. Avoir trinqué avec les vignerons lors du salon des vignerons indépendants au grand Palais
45. S’être promené entre zèbres et rhinocéros blancs au zoo de Lille
46. Avoir essayé les frites de la brasserie André, lieu classique par excellence
47. Avoir bu un vin chaud au marché de Noël place Rihour

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Photo par AndyRobertsPhotos @Flickr

Quand vient la nuit

48. Avoir pris son billet pour une nuit du court métrage à l’Univers
49. Avoir pesté contre les taxis, qui refusent de vous emmener car vous n’allez pas assez loin
50. Être allé(e) danser au Bal rock’n Lille, place de la République
51. Avoir vu les étudiants en médecine se baigner dans la fontaine de la grand place
52. Avoir pris l’apéro devant la Deûle, à la guinguette de la marine
53. Avoir ondulé au son d’un DJ’s set au Name’s
54. Avoir bondi sur le dernier Kebab ouvert rue Massena
55. Avoir mangé un Welsch à deux heures du matin à la chicorée

 

Quand les lendemains sont difficiles

56. Avoir bu une bière à onze heures du matin en face de l’église au marché de Wazemmes
57. Avoir fait une pause au Ch’ti Long pour se remettre du nouvel an chinois
58. Avoir pris un thé chez Léontine, rue Solférino
59. Être rentré à pied au petit matin, faute de bus et de métro
60. Avoir mangé un fallafel un dimanche chez Aspendos à Wazemmes
61. Avoir fait la fête toute la nuit à Solferino et s’arrêter pour un poulet rôti aux aurores, sur le marché place Sébastopol
62. Avoir pris un brunch au Basilic Café
63. Avoir fait la fête de la soupe à Wazemmes

Quand l’art a la manière

64. Écouter du son rock à la Capsule, au Carré des Halles ou à l’Atomic
65. Avoir lézardé au soleil sur la terrasse de la gare saint sauveur, après une exposition
66. Être allé à la braderie de l’art à Roubaix
67. Avoir vu un opéra à l’Opéra de Lille
68. Être allé au musée des beaux arts, ne serait-ce que pour comparer les jeunes et les vieilles de Goya et s’attarder devant la descente de la croix de Rubens
69. Avoir vu les jeunes talents de l’humour jouer au spotlight le mardi soir
70. Avoir emmené sa progéniture ou sa compagne à la Barraca Zem
71. Avoir flâné dans les rayons du bateau livre, de BD fugues ou du furet du nord, le géant Lillois
72. Avoir visité toutes les maisons folie lilloises
73. Être entré dans les ateliers de La Sécu à Fives
74. Avoir assisté à un concert dans la cave du Biplan
75. Être monté dans le beffroi pendant les journées du patrimoine
76. Avoir visité l’Hospice Comtesse
77. Être descendu au métro Porte de Valenciennes pour voir la Main de César
78. Avoir vu jouer l’Orchestre National de Lille avec Casadesus au Nouveau Siècle
79. Avoir grignoté au restaurant éphémère du Tri Postal après une expo


Quand rien ne va plus

80. S’être battu pour une place sur la terrasse des compagnons de la grappe
81. Avoir parié, un soir d’hiver, sur une course à l’hippodrome de Marcq
82. Avoir pris du temps pour soi au hammam Kechmara
83. Avoir enchéri (mais pas trop) aux enchères Mercier
84. Avoir acheté des vinyles chez Notes en Bulles rue Solférino
85. Servir soi-même sa bière au fût et à mesure
86. Avoir refait sa garde robe aux maisons de mode
87. Être ressorti du petit souk avec plein d’objets inutiles
88. Avoir eu envie d’acheter un chiot, ou un lapin, ou un oiseau, là tout de suite, un dimanche au marché aux animaux rue Littré
89. Avoir assisté à une chorale gospel à l’église Notre Dame de la Treille

Quand les curiosités l’emportent

90. Avoir dévoré l’onglet de bœuf coupé devant vous au Fossil
91. Avoir testé les frites de la friterie Sensas
92. Avoir dépensé 3 € pour un saucisson avec Lille aux Saucissons
93. Avoir parcouru les Halles de Wazemmes, à la recherche de nouvelles saveurs
94. Être tombé sur un chauffeur de taxi sympathique
95. Avoir pris un verre à l’étage de l’illustration
96. Avoir pris un cours de tango place de la vieille bourse les dimanches d’été
97. Avoir assisté à un concert à la péniche
98. Poser pour une photo devant les tulipes de Shagri-La de Yayoï Kusama, devant Euralille
99. N’avoir juré que par la tête de veau du pot beaujolais
100. Avoir passé un mois d’août à Lille

Où prendre un cours de cuisine à Lille?

Votre meilleur exploit culinaire de Noël se limite à tartiner des œufs de lump sur des toasts? Vous êtes abonnés à la pintade farcie Picard chez belle-maman? A prendre avant les fêtes pour travailler sa technique pour le repas de Noël, ou encore à offrir ou se faire offrir… Petit tour d’horizon des cours de cuisine disponibles à Lille et en région Lilloise!

Pinoli & Ravioli

Mon petit chouchou de cette sélection : des cours de cuisine italienne enseignés par Alessandra, une italienne pure souche, directement chez elle. Au programme : recettes traditionnelles un brin revisitées, mais aussi cours en duo avec vos petits bouts, cours végétariens, pause « miditalienne »…  Le plus authentique et convivial de ma sélection!

L’atelier des chefs

Le plus célèbre et néanmoins qualitatif, avec des cours à tous les prix, tous les jours, sur tous les thèmes… Personnellement, je n’ai jamais été déçue par l’un de leurs cours.
Des cours en ligne, plus économiques, sont aussi proposés. Le rythme est un peu speed mais le résultat est à la hauteur.

Les toquées de la cuisine

Situé à Lille à la limite de Lambersart près de la Deûle, ces cours de cuisine de qualité se passent dans un cadre charmant, une vraie demeure de famille à l’ancienne qui fait également restaurant.
Un cours de biérologie très instructif est aussi proposé chez les Toquées.
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Photo par voyages provence @Flickr

Cook & Go

Situé dans le vieux Lille mais aussi à Villeneuve d’Ascq, cet établissement rivalise avec l’atelier des chefs sur l’exhaustivité de l’offre proposée. Comme l’atelier des chefs propose des menus Masterchef, Cook & Go est partenaire de top chef. A chacun sa préférence!

Alice Délice

Cette boutique de produits culinaires propose aussi ses propres ateliers de cuisine et d’œnologie, qui permettent de maîtriser les produits vendus dans la boutique et de s’essayer aux recettes du moment : bûches, galettes de rois… des cours adaptés aux saisons.
A noter : de nombreux choix en cours pour enfants, ou parents-enfants.

Cours de biérologie // Lille

L’œnologie, tout le monde connaît, mais la biérologie, vous en avez entendu parler? Moi je n’ai pas pu résister à l’envie de m’inscrire immédiatement des que j’ai vu le résumé accrocheur de ce cours… C’est vrai qu’au quotidien je suis une pochtrone amatrice de bonnes bières, mais au final, que sais-je sur cette boisson typique de notre région (entre autres! Que les belges, alsaciens etc ne s’offusquent pas ^^)? Pas grand chose, si ce n’est qu’elle contient du houblon, pas mal d’eau (par chez nous on va même hypocritement dire que ce n’est pas vraiment de l’alcool mais juste un peu de céréales et d’eau), qu’il y a plein de couleurs et que c’est encore plus sympa avec un verre à la forme rigolote, comme la Kwak, célèbre pour son contenant dont le contenu se déverse dans votre nez si vous vous y prenez mal.
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En arrivant sur place, j’avoue avoir été très surprise d’être la seule femme de toute le session. Selon le professeur (patron de bars réputés pour leur choix de bière a Lille et amateur averti) il n’est même pas rare qu’il n’y ait même aucune femme… Je sais que globalement plus d’hommes sont amateurs, mais dans nos régions où c’est une boisson presque officielle, je ne connais aucune femme ou presque qui n’en boive pas! Alors pourquoi s’intéressent-elles moins que les hommes?

Bref, que peut-on apprendre de plus dans un cours de biérologie?
D’abord, les ingrédients et les modes de fabrication de la bière, ce qui n’est pas si simple qu’on imagine (le houblon est loin d’être l’ingrédient principal de la bière mais je ne vous en dis pas plus…)

Ensuite, pas mal d’anecdotes rigolotes à replacer pour intellectualiser les soirées beuverie : sur les brasseurs, les bières rares, des types de fabrication assez dingues comme celle de la Gueuze…

Enfin, on déguste, oui parce que quand même moi je venais un peu pour ça !

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Nous avons pu tester 4 bières différentes, pas forcément les meilleures que j’ai jamais bues, mais qui permettaient de bien différencier le sucre, l’amertume, l’acidité pour apprendre à mieux décomposer le goût des bières.

Au final un peu plus de deux heures super intéressantes,  qui mettent en appétit, qui donnent envie de tester de nouvelles variétés, d’apprendre à savourer un peu plus, d’aller visiter une brasserie pour voir tout ça en vrai et également quelques idées d’articles pour vous faire découvrir plus la bière (si possible)!

A suivre !

Cours de biérologie

Les toquées de la cuisine // 110 Quai Géry Legrand, Lille
03 20 00 12 46

Possibilité d’acheter des bons cadeaux, valables un an.

Cours le samedi matin, une fois par mois.

L’adresse // Lille

Les adresses de burger continuent de faire des petits à Lille : parmi les adresses récentes, l’adresse porte bien son nom car c’en est une très bonne.

Mais où se situe l’Adresse? Elle est au début du vieux Lille, dans la rue des Bouchers, une rue pleine de belles adresses comme l’Atelier Gourmand, un de mes restaurants préférés à Lille ou encore le nouveau restaurant de Florent Ladeyn, le Bloemspot.

Tout d’abord quand on arrive à l’Adresse, on découvre un très joli lieu, à la décoration grise très contemporaine et très Vieux-Lille.

L’accueil est agréable, l’ambiance chaleureuse mais pas bruyante, le lieu est bien chauffé ce qui a son importance pour les gens comme moi qui ont toujours trop froid – pas besoin d’emmener votre plaid et vos chaussettes en laine.

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La carte du soir est relativement simple : des burgers, un seul accompagnement (pommes de terre sautées à l’ail), quelques desserts, et c’est tout.
Le midi il semble qu’il y ait des repas plus complets avec des entrées mais elles ne nous ont pas été proposées et en général quand on mange des burgers ils se suffisent à eux-mêmes, donc nous n’avons pas essayé d’en savoir plus.

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J’ai commandé un 3 vallées (veau, chorizo, tomme de Savoie, raclette et fourme d’Ambert) et mon homme une tour infernale (double bœuf, poitrine fumée, saint nectaire, oignons rouge et sauce barbecue maison).
La tour infernale,  modèle le plus copieux de la carte, s’est avéré réellement copieux. Les goûts étaient classiques, dans le bon sens du terme, et avaient la touche fraîche qu’on goûte rarement dans des burgers : cornichons bien croquants, légumes visiblement frais… Tout semble tout juste préparé et de très bonne qualité.
La qualité des ingrédients prime aussi avec le 3 vallées : le mélange des fromages avec la pomme est tout bonnement excellent et assez subtil pour ne pas être écœurant. Accompagnés de leurs pommes de terre en bocal (auxquelles on ne peut rien reprocher si ce n’est qu’on les souhaiterait plus nombreuses), ces burgers se positionnent dans le haut du panier du burger lillois, avec un côté plus travaillé et des mélanges de produits frais qui le différencient bien des autres.

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Coté dessert, la carte est plus chiche et montre bien que ce n’est pas ici la vocation du lieu : beaucoup de glaces ou desserts au fruit, peu de vrais gâteaux.
Nous tentons le burger sucré, qui sans être très compliqué a un goût très sympa. Preuve que quand on n’a pas de bon pâtissier, il vaut mieux éviter les desserts alambiqués ratés ou le surgelé, et se concentrer sur une ou deux recettes simples… Cela nous a bien plu et clôturait agréablement le repas.
Malgré un prix du burger plutôt élevé l’addition a été douce car le reste (boissons, desserts) n’est pas excessif.

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Aucun doute que l’Adresse, on la notera et je la placerai même en très bonne position du prochain podium des burgers lillois!

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L’adresse 34 bis rue des bouchers, lille // 03 59 89 66 33

La petite Cour // Lille

Rien qu’à cause du nom, j’ai pas mal hésité avant de me rendre dans ce restaurant. Bah oui, La Petite Cour, c’est très alléchant, mais au mois de février je ne vais pas en profiter beaucoup de la cour! Et puis bon, à force de regarder la carte et les bons commentaires sur ce lieu, j’ai fini par me laisser tenter sans attendre les beaux jours.

Quelle riche idée ! Déjà en réservant, l’accueil au téléphone était adorable. Ensuite en arrivant sur place, le lieu m’a tout de suite séduite et j’ai su que je passerais forcément une bonne soirée.

Le bâtiment, ancien et préservé dans son jus, offre tout le charme des architectures du Vieux Lille : briques apparentes, belle hauteur sous plafond avec poutres apparentes et au fond, de beaux murs moulurés. La déco un rien kitch mais plutôt light ajoute une note d’humour sympathique : portraits anciens, fausse chouette empaillée, scooter doré accroché au mur…

La carte arrive, bien cachée dans une pochette de vinyle de Serge Lama.

En gros, La Petite Cour c’est du fromage et de la viande. Comprenez des spécialités fromagères comme le welsch, la tartiflette ou le croquant au maroilles, et un joli choix de viandes, de l’onglet au carré d’agneau.

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Justement, nous jetons notre dévolu sur les croquants au maroilles en entrée, puis sur l’onglet et le carré d’agneau pour le plat.
Un choix de vin sympathique accompagne tout ça et charmante attention pour les néophytes, chaque vin est sous titré avec les plats auxquels il s’accorde le mieux.

Avant d’attaquer, on nous apporte une petite assiette de rillettes et du pain pour accompagner l’apéritif, c’est offert et c’est bon!

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Le craquant aux maroilles arrive, sous forme d’une crêpe, un rien grasse mais très bonne, accompagnée d’une petite salade d’endives. Le pain est très bon également, ce qui ne gâche rien!

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Ensuite arrivent les plats. Nous sommes déjà ravis de la quantité, car les assiettes dont jolies et très bien servies. En goûtant c’est le bonheur total : les meilleures viandes que j’aie mangé depuis un bon moment! Cuissons parfaites, viande tendre et goûteuse, sauces et accompagnements en accord… Absolument rien à redire, on lèche les assiettes!

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Enfin, le dessert, là ou le bât blesse chez beaucoup d’adresses de qualité.
Malheureusement, il ne manquait pas grand chose pour friser la perfection, mais un petit impair est arrivé sur la fin. De mon côté j’ai opté pour un muffin au chocolat blanc et coulis de fruits rouges, un peu trop sucré et lourd après une assiette copieuse, mais je suis une bonne mangeuse donc j’ai apprécié !
Mon homme se laisse tenter par le dessert du jour qui est accessoirement son pêché mignon : des profiteroles. Et là, c’est le drame, l’erreur diplomatique, l’accident de parcours, bref vous avez compris : les demoiselles étaient sèches et insipides, soupçonnées de délit de congélateur.

Quel dommage, avec des plats qui étaient limite les meilleurs que j’aie mange en 2014,   de n’avoir pas su tenir la distance sur les profiteroles! Pourquoi s’embarquer dans des classiques complexes comme ce dessert quand on n’a pas les compétences?
Dommage, car sans ce détail je n’aurais rien trouvé à redire!

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Mais j’avoue que le reste était tellement bon que même malgré ça, cela reste une très belle découverte que je recommande totalement !

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La Petite cour, 17 Rue du Curé Saint-Étienne à Lille. Tél : 03 20 51 52 81

Friterie le King // Lille

J’ai fait ce rêve, impénétrable et inavouable, qu’ont effleuré de nombreux esprits affamés sans jamais l’atteindre totalement, d’accomplir la quête du graal ch’ti, trouver à Lille une vraie bonne friterie.
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Entendons nous sur le terme, une bonne frite, ce n’est pas une frite Mc Do toute fine, ce n’est pas une frite de Kebab, à la coupe régulière et surgelée, c’est une frite coupée main, cuite fraîche, molle au cœur et croquante voire cramée pour les plus petites.
La vraie friterie du Nord, c’est celle qui propose des américains mexicanos, des poulycroc, des vol au vents frits et autres invention machiavéliques belges, c’est un choix dithyrambique de sauces aux dénominations improbables comme la Hannibal, la bourguy burger ou l’Andalouse.
La première étape de ma quête m’a menée dans le quartier de Saint Maurice, a la redécouverte du King. Le King a un atout de taille : son look. Déjà c’est une baraque, une vraie, garée sur un parking, et il en reste peu à Lille. Comble du kitch avec sa façade taggée aux coloris chamarés et totalement incompatibles, la baraque concourt grandement au plaisir de la visite.
Le choix est à la hauteur et teinté de choix bien flamands.
J’avais connu cette friterie dans une ancienne vie, et j’adorais à l’époque leur américain steak, aux petits oignons bien grillés.
Je me suis jetée dessus avec le même enthousiasme qu’Alf avant d’engloutir un chat domestique que Proust devant une Madeleine.
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Hélas, le résultat ne fut pas tout à fait à la hauteur de mes attentes. Est-ce que j’avais embelli la chose dans mon souvenir ou le propriétaire a changé et n’a plus la même passion du graillon?
Toujours est-il que ma déception se résume en 3 points :
Frites : pas non plus des frites de Kebab, mais pas la frite jouissive de la friterie de quartier, loin de là, aussi bien en qualité qu’en quantité (normalement astronomique)
Steak : pas vraiment un steak haché, plutôt un burger avec 50% de viande, 50% d’on  ne sait quoi.
Oignons : bin y’en avait pas.
Bref, en 2014 j’aurai l’occasion de poursuivre la recherche ailleurs, et même si cette friterie n’est pas non plus mauvaise, j’espère pouvoir élever le niveau, même si nous ne sommes qu’à Lille et pas dans les Flandres profondes.
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Friterie Le King, rue du Buisson à Lille

Bastide 48

Bastide 48, c’est ce beau bâtiment, juste à la sortie de Rihour, devant lequel je suis passée tous les jours pendant 5 ans (j’habitais à côté) sans jamais y entrer. La façade, le logo, tout me laissait à penser que je n’avais pas le look coco ni le portefeuille pour le lieu. Ce qui est en partie vrai, mais pas seulement. Parce que comme beaucoup d’autres endroits fashion, Bastide 48 se découpe en deux parties, une « gastro », et une « bistro ».
Si la partie « gastro » est à réserver aux occasions particulières, la partie bistrot et bien plus accessible, et nous avons donc décidé d’y accéder.
D’abord, il faut avouer que le lieu est très sympathique. Une belle maison, un beau parquet, des éclairages tamisés, bref l’endroit cosy comme on les aime quand on mange à deux un vendredi soir en amoureux.
Les serveurs étaient par contre plutôt balbutiants : ne connaissaient pas la carte des boissons, ne pouvaient pas donner de carte des boissons qui était en cours de réimpression, ne savaient pas trop quoi recommander, un qui prend la commande et un autre qui arrive deux minutes plus tard pour la demander sans savoir que l’autre est déjà venu… Loin d’être désagréables, mais loin du genre de service qu’on imagine avoir dans des lieux de ce style.
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Nous avons attaqué l’entrée avec une planche de charcuterie et fromage. Sur les conseils avisés de la serveuse, on n’en a pris qu’une pour deux, et même si on est des gros mangeurs, grand bien nous en a pris. L’assiette était chargée comme la langue de Miley Cirus un lendemain de cuite, et ceux qui nous connaissent savent qu’on ne peut pas laisser une miette d’un bout de fromage ou de charcuterie. Nous nous sommes donc fait un devoir de la finir malgré sa taille. J’étais mitigée sur cette planche. Même si elle est proposée pour l’apéritif, donc peut-être plus pour des gens qui ont besoin d’éponger que des gens en quête de cuisine fine, les produits étaient industriels, ce qui ne valorise pas la cuisine du lieu. La quantité est un bon point, mais j’aurais préféré une assiette deux fois plus petite, avec des charcuteries régionales coupées sur place et des fromages originaux qu’on ne trouve pas chez Carrefour. Forcément quand tu entres là dessus, tu pries pour que le reste du repas ne fasse pas trop cantine.
cabillaud-chorizo
Heureusement ce ne fut pas le cas. Mon homme prit un veau à cuisson lente, et moi un  cabillaud au chorizo. Bien que les cuissons soient perfectibles, l’ensemble était très bon et les accompagnements (purée, flan de courgette) et sauces étaient délicieux.
veau-cuisson-lente
La quantité était une fois de plus au rendez-vous : de mon côté j’avais deux pièces de cabillaud, au point que mon homme a du finir mon assiette! (oui il faut admettre qu’on n’est pas vraiment sortables dans un lieu chic)
profiteroles
Enfin, les desserts, furent une vraie surprise : je pris une tatin à la poire, et mon homme des profiteroles, un de ses desserts favoris mais souvent malmené dans les restaurants français car sorti tout droit du congélateur. Et là, le bonheur absolu : des desserts excellents, des pâtes faites sur place, des goûts qui explosent, bref, un pur moment de bonheur.
tatin-peches
Au final, voilà vraiment ce qui me pousse à mettre ce restaurant dans mes coups de cœur : le repas n’a fait qu’aller crescendo en qualité, pour finir sur une apothéose sucrée. Et d’habitude, dans la plupart des restaurants c’est plutôt l’inverse. Et j’avoue que même si la charcuterie de l’entrée était trop basique, quand on finit sur une touche pareille, on paye son addition avec un grand sourire et on repart sur un petit nuage.
Bastide 48, 48 Rue de l’Hôpital Militaire à Lille. Tél : 03.20.86.50.81

Burgers, bagels, le B // Lille

le-b-burgers-and-bagelsToujours avide d’expériences burgeristiques, je me devais d’essayer cette nouvelle adresse dans le paysage Gantois. (enfin, Lillois, mais rue de Gand quoi).

Le B, c’est tout au début de la rue de Gand, un peu avant le Meet People, dont j’ai déjà parlé ici, et dont les propriétaires sont apparemment les mêmes.
Le B, c’est avant tout une très jolie adresse, une salle toute petite, à la déco discrète et de goût, et au style Vieux Lille qu’on aime tant.
Inutile de préciser qu’il faut réserver, ce qui vaut pour tout restau à Lille, à fortiori le samedi, à fortiori quand il y a des bons burgers, à fortiori quand c’est das le Vieux Lille, à fortiori quand c’est nouveau, et à fortiori quand c’est rue de Gand. Bref, réservez.
La carte est résolument orientée burgers et bagels, comme le nom du restaurant l’indique, mais on y trouve aussi quelques pièces de viande plutôt alléchantes, et de la salade Caesar. (je ne reviendrai pas sur la salade Caesar mais si vous avez suivi, vous savez ce que j’en pense)
Je prends un burger breakfast, et mon homme un montagnard XXL, pour lequel il oublia de préciser le XXL, ce qu’il regretta amèrement par la suite, étant un véritable trou sans fond.
Peu ou pas d’à côté proposés sur la carte pour faire une entrée collective (exemple onion rings à partager, cheesy bread), ce qui fut une mini déception car c’est une des choses que j’aime beaucoup dans les restaurants de style américain. Nous commandons un apéro bière. La Grimbergen m’aparrait comme un choix un peu restreint pour uenv ille comme Lille, m’enfin c’est pas non plus de la 1664.
Nous attaquons alors les plats. Mon breakfast est totalement fameux. L’œuf coule dessus, le pain maison est très bon, et le clou du spectacle figure dans le cheddar, qui est du vrai cheddar, goûtu et épais, ce qui en se trouve quasiment jamais dans les burgers lillois.
Mon homme a trouvé son burger un peu sec, il faut dire que le pain est d’un format colossal, visiblement fait par un boulanger local. Moi avec l’œuf coulant, je n’ai pas eu ce problème.
Déception cependant sur les frites. J’avais été alléchée sur internet par leurs frites de patates douces, souvent critiquées car écœurantes mais quand on aime la patate douce comme c’est mon cas, c’est dur à trouver donc précieux. Malheureusement, à force de critiques, le restaurant a arrêté d’en faire, et proposait donc des frites tout à fait banales, dans des quantités bien moins fournies que ne le laissaient imaginer les photos sur leur site.
La déception continue alors, car les frites sont visiblement maison, mais bien trop grasses et a peine cuites!
C’est d’autant plus dommage qu’elles sont servies avec une délicieuse mayonnaise maison, détail qui a son importance car peu de restaurants se donnent de la peine à ce niveau.
J’en viens à me dire que la cuisson à la friteuse est la kryptonite du cuistot des lieux, et si les frites de patate douce étaient aussi mal cuisinées, je comprends que personne ne les ait aimées. Mais ce n’était alors pas l’ingrédient qu’il fallait changer, mais la technique.
Enfin, nous prenons les desserts. Étant à 4 restaurant (détail que j’avais occulté auparavant pour faciliter le scénario), j’ai pu goûter 3 desserts (y’a toujours un rabat joie qui n’a plus faim) :
un cheese cake
un moelleux poire caramel( dessert du jour)
une tarte tatin
Et l’apothéose se produit alors : les desserts sont excellents, il n’y a pas d’autre manière de le dire…
Côté accueil, la serveuse était charmante et disposée à la boutade, ce qui n’énlève rien au plaisir de la soirée.
Bref, si le cuistot pouvait faire un stage dans une friterie, on attendrait à mon sens la perfection, et le top 3 lillois.
Le B, Burgers and Bagels, 11 Rue de Gand à Lille. Tél : 03.28.52.60.93

Big Fernand ouvrirait à Lille en mai

En fin 2013 je vous annonçais avec émotion et sans oser y croire l’arrivée de Big Fernand à Lille. Il semble que la date se précise et que l’enseigne ouvrirait en mai… Je suis de près cette info car j’espère être aux premières loges pour tester cette nouvelle adresse !
Également attendu (en mai?), l’arrivée d’un Burger King en drive sur la métropole. Autant dire que cette année va marquer la consécration d’un rêve pour nombre d’entre nous ! (Mais pas la réussite de mon régime, reporté constamment depuis 1998)
Affaire à suivre pour les lillois!