Spécialité ch’ti : Soupe à la bière

Je pense vous avoir déjà parlé de ma passion pour la bière, qui dépasse bien sûr le simple cadre de la beuverie, bien que ce soit comme ça que nôtre relation à commencé à la base.
J’aime dénicher des bières peu connues de tous les horizons à la recherche de parfums vraiment originaux, et j’aime aussi beaucoup cuisiner la bière, notamment certaines variétés que je trouve peu intéressantes à boire telles quelles. J’avais par exemple tenté de le brownie à la bière et le pain à la bière avec succès!
J’ai été déroutée lors de mes vacances à Étretat par le maigre choix de bières disponibles dans les bars. Il me semble que le reste du monde a opéré le virage de la bière, c’est à dire pris conscience qu’il y a des amateurs pour cette boisson et qu’on peut la déguster comme un vin pour apprécier ses arômes et parfums divers. Mais j’oublie parfois que je vis dans le nord, une des région françaises de la bière et voisine de la Belgique ! À Étretat, il semble que la brasserie Pelforth ait la mainmise sur la ville, et la boisson la plus exotique que nous ayons pu trouver est une Leffe en canette de 33 cl à 5.80€. Je ne plaisante pas ! En dehors de ça, un seul bar (encore ouvert) a fait le pari des bières belges, mais il les vend presque un bras par canette de 33 cl (7.90€ pour être exacte)… Quand je pense qu’à Lille beaucoup de bars ont adopté le tarif unique de 5€ la pinte, j’ai préféré prendre mon mal en patience et boire de l’eau de mer (du vin/du cidre/des cocktails qui finalement n’étaient pas plus chers que la bière).
Tout ceci est d’autant plus fou qu’il y a une très belle production de bière locale en Normandie. J’en ai ramené pas mal, je vous en reparle prochainement, elles sont très bonnes et je reste donc perplexe, pourquoi les restaurateurs et tenanciers de bars ne mettent-ils pas à l’honneur ces produits locaux pour encourager les producteurs du coin? Je suis sûre que je ne suis pas la seule touriste qui aurait avec plaisir commandé une bière normande à siroter au bord de l’eau !
Bref, en rentrant de vacances, j’ai eu envie de renouer avec ma boisson fétiche, et la célèbre braderie de Lille m’a donné un prétexte tout trouvé car j’aime cuisiner ch’ti à cette occasion. Un rapide coup d’œil dans mon livre Eul cuisine ch’ti m’a donné la solution : une bonne soupe à la bière ! Bon Ok, je n’y ai pas mis une bière d’exception au contraire, mais les bonnes bières je préfère les boire que les cuisiner!
Ce n’est pas ma première tentative dans le domaine puisque j’avais mis au point une délicieuse soupe au welsch il y a quelques temps. Celle-ci est plus traditionnelle, moins fromagère, mais c’est un vrai régal rustique et réconfortant que je vous recommande !
 

 Soupe à la bière

  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 50 g de beurre
  • 50 g de farine
  • 75 cl de bière blonde (Heineken par exemple)
  • 25 cl de bouillon de volaille
  • 3 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 1 jaune d’œuf

Pelez et émincez l’oignon en rondelles. Pelez et écrasez l’ail.

Dans une grande casserole, faites blondir l’oignon à feu moyen dans le beurre. Ajoutez alors l’ail et mélangez.

Ajoutez la farine, mélangez bien puis terminez comme un roux en ajoutant petit à petit le bouillon de volaille en mélangeant bien entre chaque ajout.

Faites de même avec la bière, une fois qu’elle est ajoutée laisse cuire 5 minutes à petits bouillons.

 

Dans un bol, battez l’œuf et la crème. Ajoutez ensuite une petite louche de bouillon et mélangez. Versez alors ce mélange dans la casserole.

Mélangez bien, salez et poivrez à votre goût et servez bien chaud.

 
Source : Eul cuisine ch’ti

Crumble aux légumes d’été

Il y a peu de temps, je vous avais proposé un crumble de tomates au parmesan. C’était vraiment hyper bon, à tel point que j’ai immédiatement su que je récidiverais avec les crumbles salés!

L’été, chez moi toutes les excuses sont bonnes pour manger des légumes de saison. J’aime les préparer de façon bien gourmande… J’ai eu envie de faire un crumble avec un mélange de légumes d’été : courgette, tomates, poivrons…

Et bien c’était une super idée car les légumes se sont très bien mariés avec le crumble croquant et bien parfumé au parmesan !

Ce plat plutôt léger sera parfait pour accompagner vos grillades ou un poisson, pourquoi pas du rouget qui se marie très bien aux saveurs du sud. Pour un gros mangeur ajoutez un peu de riz, mais on peut très bien s’en passer!

 

Crumble aux légumes d’été

Pour 2 personnes

  • 2 gousses d’ail
  • 1 poivron jaune
  • 12 tomates cerise
  • 1 oignon
  • 125 g de courgette
  • 2 c. à s. d’huile olive
  • 1 c. à c. d’herbes de Provence
  • 50 g de fromage de brebis à pâte dure
  • 1 pointe d’harissa ou de pâte de piment
  • Sel, poivre

Pour la pâte à crumble

  • 25 g de beurre
  • 20 g de parmesan
  • 25 g de farine complète

Coupez les légumes en morceaux et faites-les revenir avec les herbes de Provence et la pâte de piment dans une sauteuse à feu très doux pendant 10 minutes avec l’huile d’olive.

Disposez les légumes dans un plat allant au four. Ajoutez le fromage de brebis en dés.

Préparez la pâte à crumble : mélangez tous les ingrédients dans le bol du robot jusqu’à obtenir une pâte sableuse.

Préchauffez le four à 200°C.

Saupoudrez sur les légumes et faites cuire au four pendant 30 minutes. La pâte doit être dorée.

Spécialité russe : gâteau au citron lymonik

Je ne sais pas vous, mais moi après un voyage, j’aime prolonger mon plaisir et mes souvenirs de toutes les façons possibles, notamment par la lecture, la musique, les films ou la gastronomie. Cette année vous le savez peut-être, je suis partie en Russie.
Côté lecture, je n’ai pas trouvé mon bonheur dans les classiques russes, trop coriaces pour moi qui dors en général après 2 pages d’un roman. Je me suis rabattue sur des livres jeunesse non pas russes, mais dont l’histoire prend place en Russie : L’étoile de Kostia et Il y avait un garçon de mon âge juste en dessous de chez nous. Le premier relate la vie d’adolescents vivant à Moscou à l’époque de Tchernobyl, le second relate l’histoire d’un petit garçon qui part en Russie à la recherche de son ami immigré parti précipitamment.
Côté musique, je me suis fait une compilation souvenir de tout ce que j’ai entendu là-bas dans les bars, restaurants… Je la partage juste en dessous, si vous l’écoutez vous serez surpris de constater qu’elle contient peu de chansons russes, car finalement j’en ai peu entendu là-bas. Par contre, j’ai remarqué que la pop rock rétro anglaise a beaucoup de succès en Russie, pour mon plus grand bonheur.
Côté films, je n’ai pas encore creusé la question, si vous connaissez des films russes ou se passant en Russie, je suis preneuse, car ma culture sur le sujet se limite au dessin animé Anastasia!
Côté gastronomie, je rentre de Russie avec mille souvenirs, ce pays prend je crois la place de celui où je me suis le plus régalée en voyage, détrônant les États-Unis et la Chine qui avaient pourtant placé la barre haut! J’ai investi dans un livre de cuisine russe (en anglais, faut pas charier) et je vous partagerai prochainement d’autres trouvailles.
Je commence avec une recette sucrée que j’adore, bien que je doute qu’elle soit extrêmement traditionnelle. Elle vient d’un livre de cuisine russe, mais je ne vais pas vous mentir, je n’en ai vu nulle-part dans les restaurants quand j’étais là-bas. Peut-être est-ce plutôt une recette que l’on cuisine en famille! Peu importe, car elle est délicieuse !
Par erreur, j’ai mis moins de sucre que dans la recette d’origine, mais c’était tellement délicieux et acidulé que je vous la partage telle je l’ai faite.
Si vous êtes vraiment un bec sucré, vous savez que vous pouvez aller jusqu’à 200 g de sucre, mais à mon goût ce n’est vraiment pas nécessaire !
Pour un menu russe, servez cette salade Olivier et ces belyachi!
 

Lymonik

  • 250 g de crème fraîche
  • 115  g de beurre fondu
  • 1/2 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 200 g de farine
  • 2 petits citrons
  • 130 g de sucre
  • 1 jaune d’œuf
  • Sucre glace pour le service
Dans un bol moyen, mélangez la crème avec le bicarbonate de soude. Ajoutez le beurre fondu, remuez le tout ensemble. Commencez à ajouter de la farine 50 g  à la fois. Lorsque vous atteignez 150 g, jugez si la pâte ne colle pas sur vos mains. Si elle colle, ajoutez encore de la farine. Si elle ne colle pas, vous pouvez vous arrêter là. La pâte doit être molle et flexible, facile à travailler.
Mélangez bien la pâte. Coupez deux morceaux égaux, filmez-les et réservez-les au frais.
Coupez les citrons en petits morceaux en éliminant les pépins. À l’aide d’un robot culinaire, mixez les morceaux de citron en tout petits morceaux. Vous pouvez également couper le citron en petits morceaux avec un couteau. Si vous utilisez un robot, assurez-vous de ne pas trop mixer le citron, il doit garder de la matière, pas devenir une bouillie Ajoutez le sucre et mélangez.
Préchauffez le four à 175° C. Prenez la moitié de la pâte et étalez-la sur le fond de votre moule.
Versez le mélange au citron au milieu de la pâte et étalez-le uniformément.
Sur une surface propre, étalez la deuxième moitié de la pâte et la placez-la soigneusement sur la première, en couvrant bien la garniture au citron. Soudez les bords de la pâte du haut avec celle du bas en appuyant dessus.
Battez le jaune d’œuf et badigeonnez-le à l’aide d’un pinceau sur la pâte. À l’aide d’une fourchette, faites des stries sur la surface de la tarte.
Placez la tarte au four pendant environ 30 minutes ou jusqu’à ce qu’elle ait une belle couleur dorée.
Laissez tiédir avant de démouler, saupoudrez du sucre glace et servez tiède ou bien froid.
Source d’inspiration :

Que manger en russie?

La Russie est un des pays où j’ai le mieux mangé en voyage, ce qui n’est pas peu dire vu que j’accorde une grande importance à mon alimentation en vacances (et le reste de l’année, je vous l’accorde) ! Aujourd’hui, je vous propose un petit guide des spécialités locales que j’ai le plus appréciées et que je vous recommande de tester absolument si vous partez visiter ce magnifique pays ! Je vous rassure, il n’y a pas que du caviar et des pattes d’ours farcies ! Régalades en vue !

Le bœuf stroganoff

Le bœuf strogonoff, stroganoff ou stroganov, je n’ai pas réussi à identifier l’orthographe correcte de ce plat, est un plat célèbre dans le monde entier, mais beaucoup de recettes se sont éloignées de l’originale. Goûtez-en un en Russie et vous risquez de revoir vos exigences à la hausse !

Les blinis et les syrniki

Les blinis sont connus chez nous comme les mini crêpes sur lesquelles on dépose du saumon fumé. En Russie cela désigne des vraies crêpes, pas forcément aussi petites que celles que l’on connaît, plutôt du format des mini crêpes des appareils crêpes party. On les garnit de plein de choses délicieuses. Les syrniki sont aussi des crêpes, mais plus épaisses, qui ressemblent donc plus à des pancakes (ou à des blinis tels qu’on les connaît en France, en fait!) Bon je ne sais pas si j’étais très claire, mais au final, tout cela est une histoire de crêpes vachement bonnes.

Les cheburek

Les cheburek sont (encore) des sortes de crêpes mais à l’aspect beaucoup plus soufflé et à la texture croustillante, que le l’on replie en deux et que l’on garnit à l’intérieur. Certains restaurants s’en font une spécialité et proposent plein de parfums salés et sucrés, un peu à la façon de nos crêperies bretonnes!

Le bortsch

Je ne peux pas dire que ce potage à la betterave n’est pas un peu étrange, mais étrange ne signifie pas mauvais ! C’est à la fois frais et nourrissant, parfait pour accompagner un bon pain et des fromages russes!

Du caviar

C’est un cliché sur la Russie mais on en trouve vraiment facilement là-bas! Si vous n’avez jamais goûté de caviar, cela peut être l’occasion ou jamais d’essayer car il est moins cher que chez nous. Personnellement je préfère les œufs de lump ou de saumon, beaucoup moins chers et assez répandus en Russie également.

Des piroshki

Ces petites brioches farcies au chou, au bœuf, aux champignons et pommes de terre, aux saucisses ou en version sucrée aux pommes ou aux fruits rouges sont une délicieuse manière de manger sur le pouce pour pas cher du tout! Il existe même des cantines spécialisées dans ces petites douceurs !

Des champignons

Si vous aimez les champignons, vous serez heureux dans ce pays car il y en a un peu partout : dans les crêpes fourrées, les raviolis, les sauces… Il y a de quoi se faire plaisir!

Des bières russes

La Baltika est un peu la Heineken russe, c’est à dire une bière très légère qui sponsorise tous les événements qui passent et fournit des parasols à la moitié des bars du pays. Mais les russes sont amateurs de bières et ont aussi de nombreuses petites brasseries locales, donc si vous aimez la bonne bière, vous pourrez vous faire plaisir avec un large choix de porter, stout, IPA, APA…

De la vodka

Bien sûr, chaque bar ou restaurant propose un choix de vodkas! Pour pas cher, vous pouvez donc en goûter des différentes tout au long de votre voyage. Petit plus sympa, certains bars proposent des vodka sets, des petites gourmandises parfaites pour accompagner la vodka comme des toasts au poisson fumé, des dips… Le principe se décline aussi avec des beer sets et des wine sets, c’est vraiment sympa.

Les pelmeni et varienniki

Les pelmeni et les varienniki sont des raviolis russes. Ils sont très bons et variés. Vous pourrez découvrir ici un article beaucoup plus détaillé de Messer Gaster, une copinaute qui a visité la Russie une semaine avant moi!

Les shashlik

Les shashlik sont des sortes de brochettes kebab à la viande marinée, que l’on trouve dans de nombreux pays du Moyen-Orient dont la Géorgie, dont la cuisine est très présente en Russie. C’est un régal que l’on peut apprécier avec des légumes grillés par exemple.

Le shawarma

Le shawarma est le kebab des russes. J’ai eu l’occasion d’en goûter différentes versions car celui-ci se sert aussi bien dans des fast-food que dans des restaurants plus « respectables » (on le mange alors à l’assiette, avec de la salade et des couverts). Quand il est bien fait, le shawarma est un délice! C’est beaucoup plus frais et rempli de légumes que le kebab français, j’ai vraiment adoré!

Des pommes de terre farcies

Les pommes de terre farcies sont très souvent proposées en accompagnement des plats et elles sont délicieuses. Il y a même une enseigne, Kroshka Kartoshka, qui s’est développée autour de ce produit , à grignoter comme un hot-dog.

Du medovik

Ce gâteau au miel composé de fines couches est vraiment proposé partout et il est très bon. Avec le gâteau au pavot et le baklava (encore des influences du moyen-Orient) ce sont les meilleurs desserts que j’ai pu commander en Russie.

De la cuisine… géorgienne!

Comme je le disais plus haut, la cuisine géorgienne est très présente en Russie. On trouve de nombreux restaurants géorgiens et je dois vous dire que cette cuisine est à tomber! Si vous avez l’occasion, testez donc un restaurant géorgien, vous ne le regretterez pas! J’ai notamment un gros coup de cœur pour les kachapurri, des sortes de pâtes à pizza garnies d’épinards, de fromage ou autres, un délice!

Tarte salée au lonzu et courgettes

Aujourd’hui, je vous propose une petite recette d’inspiration corse! Oui je sais, je vire obsessionnelle avec la Corse, je suis tombée amoureuse de cette île, de ses hauteurs, de ses plages, de ses paysages, et bien sûr aussi surtout de sa gastronomie!
Cette recette n’est pas corse à proprement parler, mais elle m’a été inspirée par une charcuterie corse que j’aime beaucoup : le lonzu!
Pour ceux qui se connaissent pas, le lonzu est un filet maigre de cochon corse préparé… en Corse. Bah oui logique pour une charcuterie corse.
C’est une viande que l’on laisse reposer quelques jours dans du sel, avant de la rincer au vin, de la sécher et de la poivrer. Elle est ensuite fumée et vieillie en cave. Vous imaginez donc le régal que ça peut être…
Si vous n’en trouvez pas par chez vous, une seule solution, allez visiter la Corse d’urgence! Bon, j’avoue que ça fait un sacré budget pour aller acheter sa charcuterie, mais vous ne regrettez pas le voyage! Sinon, le lonzu étant une viande maigre, j’imagine que vous pouvez la remplacer par un jambon fumé ou de la viande des grisons.
J’ai choisi de mettre à l’honneur ce lonzu dans une tarte salée aux courgettes, un légume estival qui est assez doux au goût et qui laisse la vedette à cette délicieuse charcuterie!
Pour un menu aux accents corses, faites vous de délicieux roulés au jambon sec, brocciu et miel en entrée et surtout un moelleux corse à la châtaigne (oh le truc de dingue) en dessert!
Ayant une légère tendance à la démesure, j’ai acheté de TRÈS GROSSES quantités de lonzu, donc d’autres recettes arriveront un jour ou l’autre ^^
  

 Tarte salée au lonzu et courgettes

    • 30 g de courgettes en rondelles
    • 1 pâte brisée
    • 6 tomates cerises
    • 70 g de mozzarella
    • 40 g de lonzu en dés
    • 2 c. à s. de pulpe de tomates
    • 30 g d’emmental râpé
    • 1 pincée de marjolaine
    • 1 pincée d’estragon
    • 1 pincée d’ail semoule
    • 1 c. à c.  de moutarde

Faites revenir les rondelles de courgette avec du sel, du poivre et l’ail semoule dans une poêle avec 2 cuillers à soupe d’huile pendant une dizaine de minutes à feu doux.

Dans un plat, étalez votre pâte. Étalez  la  moutarde et la pulpe de tomates dessus.

Répartissez par dessus le mélange aux courgettes, puis le lonzu coupé en lamelles, puis la mozzarella et enfin les tomates cerise coupées en deux. saupoudrez d’emmental râpé, d’estragon et de marjolaine.

Préchauffez le four  à 180°C et enfournez pour 20 minutes environ.

Spécialité de Turquie : aubergines à la turque

Je vais vous sortir la phrase qui tue : l’automne approche. Bin oui. Je sais, c’est dur. Mais pas de panique, je vous propose une recette qui va vous permettre de prolonger les jours ensoleillés qui nous vient de Turquie! J’ai eu l’occasion de tester la cuisine turque avec les pide et les boreks que je vous ai déjà partagés sur ce blog. Cela m’a permis de découvrir une cuisine riche, goûteuse et  généreuse, et surtout, ça m’a donné envie de creuser plus cette culture culinaire ultra variée! C’est pourquoi quand j’ai vu passer une recette d’aubergines à la turque sur le blog de ma chère copinaute Claudine du blog la cuisine de Gut, j’ai immédiatement pensé la refaire. Si vous ne connaissez pas ce blog (est-ce encore possible?) il est temps de vous ruer dessus et de vous régaler!

 

Il n’est pas courant de frire les légumes pour les utiliser en salade mais l’aubergine dévoile ses saveurs une fois cuite. Claudine nous partage dans sa recette une de ses astuces, elle précuit l’aubergine au micro-ondes pour qu’elle absorbe moins de gras une fois qu’on la met dans la poêle. C’est donc ce que j’ai fait et j’ai trouvé que c’était très bon! Avec cette cuisson des aubergines au micro-ondes puis à la poêle, les aubergines prennent une saveur délicieuse et ne sèchent pas du tout.

 

Il faut faire cette préparation plusieurs heures voire un jour à l’avance pour qu’elle soit bien fraîche et développe tous ses arômes. On obtient une salade d’aubergines rafraîchissante et savoureuse, subtilement relevée par la petite sauce au yaourt à l’ail et à la menthe.

Cette salade d’aubergines pourra faire une jolie entrée ou un accompagnement parfait pour des viandes grillées. Elle peut également composer un repas à base de mezze, comme cela se fait beaucoup en Turquie. Enfin, vous pouvez la servir avec un bon pain croustillant ou des triangles de pita chaude à l’apéritif.

Aubergines à la turque

  • 1 aubergine
  • 100 g de yaourt grec ou turc
  • 2 gousses d’ail
  • 1 demi citron
  • 20 cl d’huile d’olive
  • 3 c. à s.  de feuilles de menthe hachées
  • Sel, poivre

Lavez soigneusement l’aubergine, séchez la.
Épluchez l’aubergine, en laissant la peau une fois sur deux, puis  coupez-la en cubes pas trop gros.

Citronnez-les puis pré-cuisez-les au micro ondes durant 4.50 minutes.

Faites chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse.
Ajoutez les cubes d’aubergines et faites-les dorer à feu vif en remuant constamment. Quand l’aubergine est bien frite, égouttez les cubes d’aubergine sur du papier absorbant.

Pendant ce temps là, battez le yaourt avec l’ail ciselé finement, du sel du poivre et 2 cuillers à soupe de menthe ciselée.

Ajoutez deux belles cuillers à soupe de cette sauce aux aubergines et  mélangez. Filmez et gardez au frais.

Filmez le bol avec le restant de sauce et placez-le au frais également.

Sortez l’ensemble du frigo un quart d’heure avant la dégustation. Ciselez à nouveau 1 cuiller à soupe de menthe  et saupoudrez-la sur les aubergines.

Servez froid avec la sauce au yaourt supplémentaire en accompagnement.

 

Source d’inspiration :
https://cuisinedegout.wordpress.com/2017/06/29/aubergines-a-la-turque/

Gaufres feuilletées au comté et pancetta

Aujourd’hui je vous propose THE recette pour un repas simple et efficace! Si vous avez un gaufrier, dégainez de la pâte feuilletée et une garniture de votre choix, et le tour est joué! Cette recette de gaufres feuilletées dont on parle partout en ce moment est parfaite pour tous les gourmands, surtout pour les plus pressés ou fainéants ! Personnellement je suis les deux à la fois, ce qui fait que j’ai adoré réaliser ce plat!
Oui, car cette recette est  on ne peut plus simple à réaliser, surtout si vous utilisez une pâte feuilletée toute prête. Il vous suffit de placer des rectangles de pâte que vous aurez fourré avec vos garnitures dans le gaufrier, de laisser cuire et la magie opère en quelques minutes!
Pour l’apéritif ou en plat léger du dimanche soir avec une salade, je vous propose une version ultra gourmande et pleine de saveurs au comté et à la pancetta.
Aussi bien chaudes à la sortie du gaufrier, que froides un peu plus tard, ou même coupées en morceaux pour l’apéro, la pâte est croustillante et dorée, le résultat est bluffant et le succès est garanti! Essayez donc, vous m’en donnerez des nouvelles !
  

Gaufres feuilletées au comté et pancetta

Pour 2 gaufres
  • 50 g de comté en tranches fines
  • 1 pâte feuilletée
  • 20 g de pancetta émincé finement
  • 2 c. à c. de moutarde
  • 15 g de beurre fondu
Faites chauffer votre gaufrier.
Déroulez votre pâte feuilletée et coupez-la en 4 rectangles, de façon à ce que vos rectangles de pâte feuilletée correspondent à la taille de votre gaufrier.
Tartinez chaque rectangle de moutarde.
Déposez les morceaux de pancetta et le comté en tranche, saupoudrez les herbes de Provence.
Refermez votre pâte feuilletée en appuyant bien sur les bords.
À l’aide d’un pinceau, couvrez le dessus de vos gaufres de beurre fondu.
Déposez vos gaufres et laissez cuire 10 minutes, en surveillant bien la cuisson.

Grits au chorizo et comté

Connaissez-vous le grits? Je ne sais plus où je suis allée trouver un ingrédient pareil, mais il s’agit d’une préparation d’origine amérindienne à base de maïs, une sorte de gruau, que l’on consomme beaucoup au petit déjeuner dans le sud des États-Unis. Sa texture rappelle un peu le porridge à mon avis, mais le goût est assez différent vu la présence du maïs!
Si vous êtes tentés de tester ce produit, vous le trouverez dans les épiceries américaines en ligne, inutile de vous dire que je consacre pas mal d’argent de temps sur ce genre de boutique en ligne!
On peut le cuisiner en version sucrée ou salée, le résultat est une sorte de pâte assez nourrissante mais franchement très bonne! Aujourd’hui je vous l’ai proposé avec des saveurs du sud épicées, et le mariage fonctionne vraiment très bien. Je réfléchis maintenant à une prochaine recette sucrée pour vous le faire découvrir autrement!
  

Grits au chorizo et comté

  • 6 tranches fines de chorizo émincé
  • 1/2 piment vert émincé
  • 50 cl d’eau
  • 85 g de grits à cuisson rapide
  • 40 g + 20 g de comté râpé
  • Sel, poivre

Dans une casserole moyenne, faites cuire 6 tranches finement hachées de chorizo avec le piment émincé, en remuant de temps en temps, jusqu’à ce que le chorizo soit doré. Transférez le chorizo et le piment vert dans un petit bol. Retirez la casserole du feu et ajoutez-y l’eau sans la rincer.

Amenez le liquide à ébullition. Ajoutez-y le grits et laissez sur le feu jusqu’à ce que le mélange commence à épaissir, puis réduisez la le feu et faites mijoter doucement, en remuant de temps en temps pour éviter de coller, 5 minutes ou jusqu’à obtenir une consistance crémeuse.

Assaisonnez avec le sel et le poivre, et ajoutez-y 40 g de comté. Versez dans 4 ramequins et déposez dessus le chorizo au piment ​​et le comté restant.

Préchauffez le four en mode grill à 200°C.

Passez sous le grill du four 3 à 5 minutes pour faire fondre le fromage.
Servez immédiatement.

Spécialité des Etats-Unis : Oeufs Bénédicte

Je le dis souvent, je ne suis pas franchement copine avec le petit-déjeuner en semaine. En fait, tant que je ne suis pas bien réveillée, je n’aime pas manger! Je préfère me contenter d’un bon thé et faire l’impasse sur les aliments plus consistants, même si je sais que c’est mal! Mais proposez-moi un brunch le week-end et je suis au paradis!

Le brunch n’est pas quelque chose que l’on doit préparer dans la précipitation. Il faut l’apprécier sans tenir compte du temps, c’est pourquoi il est parfait pour le dimanche!

J’aime généralement servir des paniers remplis de scones et de viennoiseries avec diverses confitures, fromages et du bon beurre bien sûr. J’aime aussi servir des œufs brouillés pas trop cuits avec des copeaux de parmesan et une petite touche d’huile de truffe.

Mais pour les occasions vraiment spéciales, j’adore servir des œufs Bénédict. Ce plat délicieux rend immédiatement le brunch spectaculaire tant il présente bien et bluffe tout le monde au niveau du goût. Je ne dirais pas que c’est mon petit-déjeuner préféré de tous les temps, mais presque, car il me rappelle de délicieux brunchs que j’ai pu apprécier lors de mes voyages aux États-Unis, ce qui en fait pour moi un plat chargé de souvenirs. C’est un plat riche et généreux, à l’image des vrais brunchs américains!

La réalisation de la sauce hollandaise peut effrayer au premier abord mais si j’ai réussi, vous le pouvez aussi !

J’ai trouvé cette recette dans un de mes livres favoris, New York, les recettes culte. C’est une mine d’or pour tester les grands classiques de la cuisine nord américaine, je l’adore!

Oeufs Bénédicte

Pour 2 personnes

  • 2 muffins
  • 4 œufs
  • 1 c. à s. de beurre
  • 1 pincée de piment de cayenne
  • 4 tranches de poitrine fumée
  • Sel

Pour la sauce hollandaise

  • 1 jaune d’œuf
  • 1/2 c. à c. de jus de citron
  • 1/2 c. à c. de vin blanc
  • 60 g de beurre fondu

Faites la sauce : battez jaune d’œuf, le jus de citron et le vin blanc au fouet jusqu’à obtenir un mélange mousseux.

Mettre sur le feu allumé à doux, ajoutez 60 g de beurre fondu et battez toujours en chauffant jusqu’à obtenir une émulsion qui sera plus liquide que de la mayonnaise. Réservez au chaud et à couvert.

Au grille-pain, faites griller les muffins, puis beurrez-les.
A la poêle, faites griller la poitrine fumée et déposez-la sur les muffins.
Pocher les œufs : Dans une casserole, faites bouillir 2 litres d’eau avec 2 cs vinaigre blanc.  Déposez les œufs ( sans leur coquille) délicatement à l’aide d’une louche et laissez les cuire en les tournant délicatement pendant la cuisson pur que le blanc se recroqueville autour du jaune. Retirez de l’eau dès que les blancs sont pris , très délicatement et déposez sur les muffins.
Couvrir de sauce hollandaise, poivrez et ajoutez une pincée de piment de cayenne.

Source : New york, les recettes culte

Caïpirinha

Aujourd’hui on passe en mode vacances avec ce petit cocktail on ne peut plus festif! Débranchez-vous du travail, des soucis du quotidien, éteignez vos smartphones et servez vous une petite caïpirinha… Vous les entendez les maracas?

Si vous n’avez jamais goûté de caïpirinha, je vais vous faire les présentations! Ce cocktail classique brésilien est fabriqué avec rien de plus que de la cachaça, du jus de citron et du sucre, ce qui en fait un cocktail rafraîchissant et parfait pour l’été. On dit qu’elle aurait été inventée à São Paulo où elle servait d’abord à guérir les malades atteints de la grippe espagnole.

Connaissez-vous la cachaça? Fondamentalement, la cachaça rappelle le rhum, rhum car ils proviennent tous deux de cannes à sucre. Ils sont cousins. La plus grande différence est que le rhum provient du sous-produit de la production de sucre (la mélasse) alors que la cachaça provient du jus de canne à sucre frais. Ce cocktail se popularise partout dans le monde à mesure que la cachaça devient disponible partout! Regardez dans votre supermarché, vous n’y avez sans doute pas fait attention mais vous devriez en trouver près du rhum!

Voici la recette pour créer la caïpirinha parfaite selon moi. N’hésitez pas à la tester et à me dire ce que vous en pensez!



P.S. : Si vous voulez continuer votre voyage en Amérique du sud, testez également un petit mojito à la fraise!

Caïpirinha

Par verre

  • 9 morceaux de citron vert
  • 1 c. à s. de cassonade
  • 5 cl de cachaça
  • Glaçons

Lavez le citron vert et coupez les deux extrémités. Coupez le citron en 9 morceaux et retirez la partie blanche centrale responsable de l’amertume.

Placez les morceaux de citron dans le verre et versez une bonne cuillère à soupe de cassonade. Pilez fermement le tout dans le verre  jusqu’à l’extraction la plus complète possible du jus.

Recouvrez le mélange citron-sucre d’une bonne couche de glace pilée, puis ajoutez la cachaça.

Source d’inspiration :
http://www.1001cocktails.com/cocktails/13/recette-cocktail-caipirinha.html

Source d’inspiration :

http://www.1001cocktails.com/mobile/13/recette-cocktail-caipirinha.html