L’éclair de génie // Paris

Alors que la mode ne semble pas encore développée à Lille (on préfère la bière et le fromage), à Paris pullulent les pâtisseries spécialisés dans les éclairs. Parfums décalés et décos stylées, voire personnalisées pour les entreprises, voilà grosso modo leur credo.
Apparemment ça cartonne, et ma grand mère est une inconditionnelle de la bestiole crémue. Voilà pourquoi je m’étais promis de tester une de ces enseignes lors de mon prochain passage à Paris, et c’est maintenant chose faite.
J’ai jeté mon dévolu sur l’Éclair de Génie, dont le joli nom m’inspirait beaucoup.
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J’arrive à la boutique essoufflée et les pieds couverts d’oignon après une journée de shopping Parisien effréné, peu avant 19h.
Point de file d’attente interminable dans la rue, je m’aventure donc dans la boutique.
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Premier constat, le contraste entre le genre que veut se donner la boutique et ce qu’elle est réellement :
La décoration se veut branchée, mais malheureusement elle est surtout froide et sans goût. La phrase pourrait d’ailleurs s’appliquer aussi à la clientèle.
Un couple de clients au look très pègre russe, goûte et divague en anglais approximatif pendant près de 10 minutes, immobilisant la seule vendeuse apparemment disponible pendant ce temps.
Un ou deux clients s’en vont lassés avant leur tour. Je persévère, voyant que je deviens finalement la prochaine sur la liste.
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Une dame peu aimable au look revêche entre alors dans la boutique, me passe devant sans gêne et commande à ma place à peine la vendeuse libérée.
C’est là qu’arrive mon deuxième constat : je n’aime pas ces boutiques ou la file d’attente est incompréhensible.
Je veux dire en toute logique, le dernier qui entre, est plus près de la porte et doit être le dernier à être servi. Sinon, on explique les choses ou on les rend explicites avec des panneaux fléchés par exemple.
Ici, le comptoir de service est près de la porte, mais la caisse est tout au fond, à l’autre bout. On ne sait pas vraiment s’il faut attendre à l’un ou à l’autre. On peut acheter au comptoir ou dans un grand frigo, sans savoir qui passe devant en caisse. Et la dame mal-aimable qui m’est passée devant était près de la porte, donc ostensiblement entrée après moi dans la boutique, mais on l’a servie avant. Faut il donc se positionner à l’extrême de la boutique pour être servi, et ensuite couper et déranger tous ceux qui attendent derrière nous pour rejoindre le comptoir de paiement situé à l’opposé?
Enfin bref, je finis par être servie.
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La moitié des éclairs manquant à l’appel, mais il est près de 19h, donc ça semble normal.
Je choisis un chocolat grand cru et un praliné noisette.
Je suis la vendeuse en caisse, et paye.
Mes éclairs sont sur le comptoir, dans leur boite, et la vendeuse me regarde d’un ait éthéré, semble se demander pourquoi je ne pars pas, et après plusieurs secondes d’un silence gênant, me demande :
Vous voulez peut-être un sachet?
Comme s’il y avait une chance que je lui réponde : non merci, pour le transport je préfère me les caler sous les aisselles.
Non mais, ça vend des éclairs à 6€ pièce, ça porte des gants noirs pour faire le service et se donne un air de Mme Doutbfire de luxe en tenue de soubrette, et ca ne pense pas à filer un sachet aux clients?
Ils ont pas ca dans leur formation à la vente de pâtisserie qui se veut prestigieuse?
Cet épisode me conforte dans ma première idée. Ça a presque le prix du luxe, ça a presque la déco du luxe, mais on est loin d’être dans une boutique de luxe.
Espérons que le gout rattrapera l’expérience boutique…
A la maison, je déballe mes pâtisseries. Elles sont globalement très jolies, mais l’absence de système de fixation fait qu’elles se sont retournées et qu’une grande partie des décos se sont cassé la figure. Pas défaitiste, je recolle moi même les petits machins et je passe à la dégustation.
A mon sens, les fourrages sont goûteux, l’éclair au chocolat a un bon gout bien prononcé de chocolat de qualité…
Deux bémols cependant : la pâte à choux n’est pas exceptionnelle, elle manque de fraîcheur, peut être parce que j’ai fait l’achat en fin de journée?
Enfin, l’éclair est trop petit pour qu’on puisse bien l’apprécier. Un gabarit d’éclair de boulangerie de quartier conviendrait mieux, et justifierait mieux le prix.
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Au final, l’ensemble était loin d’être d’être mauvais, mais n’a pas déclenché l’orgasme pâtissier que j’attendais. Une adresse à réserver aux soirées où on reçoit un grand nombre de personnes et où on n’a pas le temps de cuisiner, la variété des parfums et la jolie déco des éclairs étant un vrai atout pour surprendre ses invités.
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Par contre, pour mes petits plaisirs solitaires, je continuerai à chercher mieux ailleurs.
L’éclair de génie, 14 rue Pavée, Paris. Tél : 01.42.77.85.11

La box de décembre

Le box de décembre est arrivée, un peu comme un premier cadeau au pied du sapin avant l’heure   pailettes !

Elle est garnie de produits festifs, ce qui tombe drôlement bien!
Elle contient
  • de la poudre de pain d’épices : pour paner du foie gras, saupoudrer un dessert, une viande…
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  • des brisures de crêpes dentelle : pour saupoudrer les desserts, ou réaliser des fonds de tarte type Cheesecake
  • du Melfor : ce produit peu connu chez nous est un vrai basique chez nos amis alsaciens, qui l’utilisent a la place du vinaigre dans de nombreuses préparations… c’est plus doux et parfumé que du vinaigre classique, j’ai hâte de m’en servir!
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  • une plaque de chocolat Ragusa : je vais devoir me retenir si je veux essayer de l’utiliser en cuisine, car une partie de moi a envie de l’engloutir immédiatement!
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  • du foie gras de canard : pour le déguster simplement à l’assiette, j’aime autant le faire maison, alors celui ci je l’utiliserai en cuisine, pourquoi pas dans une future création de burger.
  • une bouteille de vin blanc « Brise France », pour accompagner le (burger au) foie gras
  •  des adorables petits moules de noël, en forme d’étoile, de sapin, de renne… Parfaits pour la réalisation des Bredele!
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A très bientôt pour des créations de recettes inspirées de ces beaux produits!

Aux Indes // Lille

J’ai beau être constamment a la recherche de nouveautés, il y a parfois des classiques dont je ne me lasse pas, comme les bons burgers, la bière ou le camembert. Pour les films c’est pareil, à chaque fois que mon homme me demande ce que je veux voir, c’est soit comique, soit horreur, soit SF. Ou comi-horreur, enfin vous voyez. Dans les types de cuisine c’est pareil. Si ce n’est pas américain, il faut que ce soit thaï ou indien, ma sainte trinité. Hier, ce fut donc indien, accompagné d’une série comique, imaginez donc comme j’étais aux anges.
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Nous sommes passés par Commande Gourmande une fois encore. J’imagine qu’ils doivent enregistrer des ventes record avec les pluies antédiluviennes qui s’acharnent ces derniers jours.
Pour changer du Maharani (dont je parlerai une autre fois) nous avons commandé aux Indes. J’ai déjà mangé sur place et le lieu m’avait bien séduit avec son ambiance tamisée, sans compter que leurs menus découverte sont plutôt pleins de découverte, et d’un prix plus que correct.

Nous avons commandé un trio Tikka et un Medley de Samossas en entrée, puis un Murghi Mumbai Massala et un Agneau Tikka Massala en plat.

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Les entrées étaient bonnes, les plats également. Beaucoup de saveurs d’épices, de fraîcheur, le riz est agrémenté d’herbes fraîches, j’adore! Les quantités sont pas mal mais sans faire péter la ceinture non plus.

J’aurais juste aimé voir quelques plats plus violents niveau papillaire à la carte ( tout était bien goûtu en épices, mais pas relevé pour autant) et avoir de la sauce pour mes entrées car personnellement je préfère les Samossas dégoulinants de sauce industrielle mi-piquante mi-sucrée, mais coup de chance pour toi les Indes, j’avais de la sauce d’avance dans mon placard. Sinon j’eusse eu la haine.

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Conclusion:

It’s always sunny in Philadelphia + aux Indes = formule validée pour mieux faire passer une triste soirée d’hiver.

 

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Aux Indes,  25 Rue de l’Hôpital Militaire à Lille. Tél : 03.20.50.76.23

Carpaccio de pêches, mozzarella et atsina cress

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L’atsina cress, c’est une herbe bizarre que j’ai ramenée du Salon des Envies Culinaires.
Ses mignonnes petites feuilles ont un goût sucré, assez prononcé, entre l’anis, la réglisse et la citronnelle.
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Afin d’en sentir tout le goût je l’ai préparée avec des aliments plutôt doux, et ce choix s’est avéré judicieux, car l’ensemble était bon et original. Cette recette conviendra parfaitement aux régimes végétariens et sans gluten.
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Carpaccio pêches, mozzarella et atsina cress

  • 1 pêche blanche
  • 1 boule de mozzarella au lait de bufflonne
  • 1 barquette d’atsina cress
  • 1 filet d’huile d’olive de bonne qualité
  • Poivre
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Coupez en tranches fines la pêche et la mozzarella, et présentez-les superposées, comme une tomate mozzarella. Saupoudrez d’atsina, ajoutez un filet d’huile d’olive, poivrez et savourez.
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Big Fernand s’installe à Lille : la vraie bonne nouvelle

IMG_20140201_174740Si ce n’est pas un cadeau de Noël avant l’heure, ça y ressemble fortement!

Big Fernand, institution du Burger parisien, ouvre son système de franchises, et une des premières adresses sera lilloise…
Le restaurant sera situé au 1 rue de Béthune, à deux pas du MC Do donc. Les travaux sont en cours, à suivre pour l’ouverture!
Je prie pour un deuxième miracle, qu’ils proposent la livraison à domicile comme à paris, les ignorants de Speed burger ayant pris la décision fâcheuse de ne pas livrer dans le quartier de Fives, à mon grand regret!

Aubergine violette comme une lasagne

Lors du Salon des Envies Culinaires, sur le joli stand de Fruits de la terre, l’un des produits les plus classiques que j’ai acheté était une aubergine. Classique oui, mais dans la forme, la demoiselle était ronde comme un ballon, et non pas jaune comme un citron, mais d’un très beau violet.  Il faut avouer que je ne mange jamais d’aubergine. Sa texture spongieuse et son gout insipide laissent généralement ma créativité pantoise. C’était donc ici une tentative presque inédite, et j’ai choisi de jouer la sécurité avec une recette aux saveurs classiques pour être sûre de la manger.

J’ai donc farci la bête comme une lasagne, avec sauce tomate, viande hachée et mozzarella. Le résultat était fameux, mais je fus grandement déçue par le rendement visuel. Au four, mon aubergine a perdu sa belle teinte! C’est donc sans regrets que nous l’avons engloutie.

Cette recette conviendra parfaitement aux régimes sans gluten.

Aubergine violette farcie comme une lasagne

 

Pour 2 personnes

  • 1 aubergine violette
  • 150 g de bœuf haché
  • 100g de chair à saucisse
  • 300g de sauce tomate
  • 1 boule de mozzarella
  • 1 gousse d’ail
  • 1 oignon
  • Sel, poivre
  • Herbes de Provence
  • Huile d’olive

 

Étape délicate : videz l’aubergine sans trop transformer l’intérieur en charpie.
Coupez en fines lamelles les plus gros bouts de chair obtenus.
Faites-les dorer dans de l’huile d’olive a la poêle sur chaque face.
Réservez. Faites revenir l’oignon, ajoutez les 2 viandes hachées et l’ail. Dès que l’ensemble est doré, ajoutez la sauce tomate, les épices, laissez chauffer une à 2 minutes et retirez du feu.
Remplissez l’aubergine en alternant 1 couche d’ aubergine, une de viande, une de lamelles de mozzarella.
Mettez le chapeau, passez au four 10mn et servez.

 

 

Wok de boeuf au sésame

Lorsque j’ai rencontré mon homme il y a 7 ans, notre premier rendez-vous dans un restaurant a eu lieu dans un restaurant chinois rue Solférino. Depuis, nous avons fait de nombreux restaurants gastronomiques, et de belles découvertes, mais le souvenir de ce restaurant à 3 sous restera à jamais gravé dans notre mémoire, et nous y pensons régulièrement avec tendresse, une petite larme à l’œil.

C’est pourquoi pour notre anniversaire, j’ai voulu cuisiner un repas aux accents chinois, inébranlable romantique devant l’éternel que je suis.

Mais nan je déconne, c’est juste qu’on adore se gaver de nems!

De ce côté là, je n’ai acheté que du tout prêt, par contre pour le plat, une petite improvisation bien sympathique et plutôt rapide, à refaire …

 

 

 

 

Wok de bœuf au sésame

 

– 2 sachets de nouilles au bœuf en sachet avec leurs sauces (soit environ 170g)

– 220g de bœuf charolais

– 2 c. à s. de sésame

– 2 c. à s. de sauce mild shoyu

– 1/3 de poivron rouge, jaune et vert (ou un poivron entier d’une unique couleur, mais ça sera moins joli)

– 2 c. à s. d’huile de sésame

– 1 c. à c. de pâte de curry

 

 

Préparez les nouilles en suivant les indications du paquet. Utilisez tout l’assaisonnement fourni. Égouttez les nouilles dès qu’elles commencent à ramollir (elles doivent rester encore légèrement croquantes). Conservez le bouillon obtenu.

Dans une poêle faites revenir le poivron émincé dans une cuiller à soupe d’huile de sésame. Dès qu’il commence à dorer, ajoutez les nouilles, la sauce mild shoyu, la pâte de curry, et quelques cuillers de bouillon.

Laissez cuire 5 à 10 minutes à feu vif, en ajoutant une louche de bouillon quand c’est nécessaire (comme un risotto).

Pendant ce temps, faites revenir le bœuf à feu vif dans une deuxième poêle avec une deuxième cuiller d’huile de sésame. Le bœuf ne doit pas être trop cuit pour rester tendre. En fin de cuisson, ajoutez les graines de sésame.

Versez sur les nouilles et servez immédiatement.

 

On s’est régalés avec ce plat fait à partir de nouilles industrielles… Je suppose qu’on peut facilement décliner toutes les variétés de nouilles instantanées (légumes, poulet, porc, crabe…) avec ce qu’on a dans ses placards!

 

Le Bellerose // Lille

Le week-end dernier, pris d’une envie irrésistible et incontrôlable de burgers, mon homme et moi nous sommes rendus dans le Vieux-Lille, où se trouvent certaines de nos adresses préférées en la matière. 

Nous aurions aimé tester une nouvelle adresse, mais se décider à 19h un samedi soir à Lille rend le choix en restaurants plus que limité. Nous nous sommes donc déjà estimés heureux de ne pas finir chez Mc Do ou son cousin belge.

 

Nous nous sommes donc rendus dans le seul restaurant qui ait accepté de nous donner un table, sans regret car c’est une adresse que nous avons testé à plusieurs reprises et dont nous sommes plutôt fans : Le Bellerose.

 

 

 

Le lieu, qui frise la perfection, nous plonge immédiatement dans une ambiance new yorkaise. Bon bien sûr, vous me direz : Un resto de burgers, une déco américaine, y’a comme un lien de causse à effet. C’est pas faux.

Dit comme ça c’est une déco un peu convenue, mais dans la pratique, ils ont réussi à créer un lieu vraiment convivial, qui fait voyager sans tomber dans le cliché.

 

On a retrouvé la vraie ambiance des bars de Brooklyn de nos vacances de l’été dernier, avec son mur en ardoise, sa liste de 80 bières bières bouteilles, ses tables au look industriel, et non le New York de Valérie Damidot, avec un sticker de la statue de la liberté au mur et un pot à moutarde en forme de taxi jaune.

On se paye même un bon son rock à papa, ce qui n’enlève rien au charme du lieu, bien au contraire.

 

 

 

Côté repas, rien que du très simple, qui tient au corps la route. En entrée, nous nous sommes échauffés avec du garlic bread au brie et des onion rings (peut-être pas maison – il faudrait que j’en mange un seau complet pour être sûre – mais quand même très bons).

 

Ensuite, parlons-en puisque je sais bien que c’est le sujet que vous attendez tous, nous avons évidemment commandé des burgers. De toutes façons, au Bellerose, à part des burgers, on peut uniquement manger de la salade.

Genre. Les mecs ouvrent un restau de burgers, qui attire potentiellement une cible de monstres à la paroi intestinale totalement distendue, et là ils se disent « Mais si un client n’aime pas les burgers? » « Bin pour la peine, y se tapera de la salade »!

Non mais, autant carrément lui refuser une table quoi, plutôt que de lui proposer de la salade. Ça a beau être une Caesar, – ça fait américain – ça reste de la salade, c’est juste bon à décorer les burgers!

 

Durant notre repas, on a quand même vu une cliente qui en a commandé une. La maigrichonne jeune femme s’est avalé stoïquement sa verdure pendant que ses copines se gavaient de burgers, elle mériterait un 10/10 sur l’échelle de la maîtrise de soi. Vous imaginez même, y’avait Danse avec les stars sur TF1 et elle a choisi d’aller dans un restau de burgers manger une salade au lieu de rester chez elle. Ça me dépasse.

 

 

 

Bref. Comme de notre côté on n’est pas du genre à se laisser abattre, on a pris non pas un mais une trilogie de burgers.

 

La trilogie, pour notre plus grand bonheur, c’est :

– un cheese

– un ch’ti

– au choix, un poivre ou un chèvre miel

 

Dans une complémentarité parfaite, nous avons pris un de chaque.

Verdict, la viande est bonne, les burgers sont bons, mais ils manquaient un peu de pep’s au niveau du goût, au point que mon homme avait parfois du mal à savoir quel parfum il mangeait (bon, avec le ch’ti au maroilles le doute n’était pas permis).

Les frites, sans être mauvaises ne sortent pas du lot. Il faut vraiment envisager de monter une pétition Facebook pour interdire la frite surgelée dans les restos du nord – ne serait ce que pour la sauvegarde de notre patrimoine régional

 

 

 

Cette fois nous n’avions pas assez faim pour un petit dessert, mais je peux déjà dire de mémoire dire que leur cheese cake est très sympathique, et mérite de se rendre malade en se forçant après le burger.

 

Quelques petites disparations ( le Monster & Monster & Monster, qui donnait droit à une bière offerte quand on le finissait, mais aussi le choix d’avoir des potatoes à la place des frites) nous ont un peu déçus cependant et ont un peu baissé ma perception du lieu, que j’aurais encore mieux évalué 6 mois plus tôt.

 

Mais au final, le Bellerose, c’est une très bonne adresse, qu’on recommande chaudement, pour son ambiance, son excellente bière éponyme*, son rapport qualité prix.

 

Le bellerose // 8 Rue Royale à Lille. Tél : 03 20 40 15 46

 

*La Bellerose, pour ceux qui n’auraient pas compris.

 

 

 

 

 

 

Crumble bars à la prune et à la cannelle

Lors de mon voyage au Portugal, il y a (Bloody hell!!) déjà 6 ans, j’ai découvert que la cannelle était une des meilleures épices du monde, et qu’on pouvait en mettre dans presque tous les desserts. En fait, la cannelle, c’est un peu le curry du sucré : à condition d’en mettre suffisamment, on pourrait manger n’importe quoi et aimer ça.

Depuis, j’ai investi dans des moules à Pastéis de Nata (j’aime les accessoires très spécifiques, encombrant bien les placards et utilisables dans de très rares cas), je saupoudre gaiement tous mes riz au lait ( qu’on peut du coup appeler Arroz Doce pour faire plus portugais authentique) et mes tartes aux pommes, et je saute sur tous les desserts à la cannelle au restaurant.

 

Alors quand je tombe sur une recette sympa, je ne voudrais pas rater l’occasion de la rater.

 

 

 

Je n’ai pas été déçue pas ces crumble bars, un régal qu’un peut facilement décliner avec d’autres fruits suivant la saison. Mes prunes n’étaient pas franchement mures, mais comme la recette est sucrée ça ne s’est pas trop senti.

 

 

 

Crumble bars à la prune

  • 110 g de sucre blanc
  • 110 g de sucre brun
  • 1 c. à c. de levure chimique (1/2 sachet)
  • 350g de farine
  • 2 cuillers à café de cannelle
  • 1 pincée de 4 épices
  • 1 pincée de clou de girofle moulu
  • 1 pincée de sel
  • 225g de beurre doux
  • 1 œuf
  • 4 tasses de prunes émincées
  • 2 c. à s. de sucre
  • 3 c. à c. de fécule de maïs

Préchauffez le four à 190° et graissez un moule rectangulaire de 30 x 20 cm environ.
Dans un saladier, mélangez les tranches de prunes avec le sucre et la fécule de maïs et réservez.
Dans un bol moyen, battez ensemble le sucre brun et blanc, la levure, la farine, les épices et le sel.

Travaillez le beurre dans le mélange de farine avec les mains jusqu’à ce que la pâte devienne friable, puis incorporez l’œuf.
Déposez les deux tiers du mélange de pâte à crumble au fond du moule et appuyez fermement dessus pour le tasser. 

Déposez une couche uniforme de prunes. Saupoudrez le crumble restant sur le dessus et mettez au four à 190° pour 30 à 40 minutes jusqu’à ce que le crumble soit doré et les fruits en ébullition.

Retirez du four et laissez refroidir complètement avant de couper en tranches et de servir.

 

 


Source :
http://cakejournal.com/desserts/cinnamon-dessert-recipes/

La box meilleur pâtissier #1

J’aime beaucoup le principe des box, pour le plaisir de la découverte lorsqu’on ouvre le paquet, et parce que ça force à créer des repas qui changent de nos habitudes : Poulet aux vermicelles au chocolat, cassoulet a la liqueur de framboise… ça force l’imagination.
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Je me suis donc laissée tenter par cette box hors série, inspirée de l’émission Le meilleur pâtissier, épisode 1, sur les gâteaux de voyage.
J’ai été un peu déçue car une partie de produits sont très classiques, comme par exemple les amandes en poudre, qui sont un basique du placard.
Cependant l’avantage c’est que je suis sûre que ces produits seront mangés, et l’accessoire est par contre plutôt orignal : des stylos plumes alimentaires, permettant d’écrire avec une sauce, un coulis…
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La box contient :
  • des amandes en poudre : basique mais tellement bon
  • un carrousel à décorations pour gâteaux
  • une plaque de chocolat bio à 66% de cacao
  • de la confiture de figue : un de mes fruits préférés…
  • du coulis au caramel au beurre salé : pour mon pain perdu ça sera parfait!
  • du miel de tilleul
  • des colorants alimentaires.
Avec tout ça, on risque de manger pas mal de gâteaux prochainement!
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