Apple pie façon Jamie Oliver

Dans l’imagerie courante des films américains, il y a toujours une magnifique tourte qui refroidit sur un rebord de fenêtre, en laissant de a fumée s’échapper par les petits trous sur le dessus de la pâte… C’est une image qui m’a toujours fait saliver, comme si le simple fait d’ajouter de la pâte au dessus des fruits leur conférait une saveur incroyable et surtout inédite pour le commun des mortels (français). Bah oui, chez nous en général, on ne couvre pas nos tartes aux pommes d’une deuxième couche de pâte. De compote, de caramel, ok, de sucre glace, de crème pâtissière, d’accord également, mais une deuxième couche de pâte? Chez nous à la limite quand on met de la pâte au dessus, on n’e  met pas en dessous, et on appelle ça une tatin. Mais l’apple pie, hé bien quand on y pense, la majorité  d’entre nous n’y a jamais goûté. 

Il fallait bien que j’y remédie un jour ou l’autre, et ce jour est enfin arrivé! Et oui, je confirme, l’apple pie et la tarte  aux pommes, ce n’est pas vraiment pareil 😉 La recette est issue de Version Originale de Jamie Oliver, et ma principale modification est d’avoir remplacé les pommes Braeburn par des Royal Gala, plus faciles à trouver en ce moment. Mais si vous tombez sur des Braeburn, n’hesitez pas à tester et dites moi ce que ça donne!!

 

 

L’apple pie façon Jamie Oliver

Pour la pâte

  • 225 g de farine
  • 140 g de beurre
  • 85 g de sucre
  • 1 zeste de citron
  • 2 jaunes d’œufs
  • Sel

Pour la garniture

  • 1 noix de beurre
  • 1 pomme golden, pelée et coupée en quartiers
  • 4 pommes Braeburn, pelées et coupées en 8
  • 3 cuillers a soupe de cassonade
  • Le zeste d’1/2 citron
  • 1/2 cuiller a café de gingembre
  • 1 poignée de raisins secs
  • 1 jaune d’œuf dilue dans un peu d’eau

Mixez tous les ingrédients de la pâte ensemble.
Beurrée un moule a manqué.
Divisez la pâte en deux boules.
Étalez l’une des deux et déposez la dans le moule. Mettez le moule et l’autre boule au réfrigérateur.

Dans une poêle, mélangez les pommes, le sucre, le zeste, le gingembre, les raisins et une cuiller a soupe d’eau.
Laissez cuire a feu doux 5 minutes puis laissez refroidir.

Sorte le moule du réfrigérateur, déposez n
les pommes sur la pâte. Étalez la deuxième boule de pâte. Étalez du jaune d’œuf sur le bord des deux pâtes, puis posez la deuxième pâte sur les pommes, etc appuyez sur les bords pour la faire coller sur l’autre pâte.
Dorez la surface avec le reste du jaune d’œuf.
Faites quelques incisions sur le dessus et mettez au four pour 50mn.


Burgers morbier et reblochon

Après 5 ans passés en appartement en plein centre de Lille, nous avons choisi de déménager pour pouvoir profiter d’une maison avec jardin, dans le quartier de Fives. Quartier en plein devenir, ce que semble avoir compris Martine Aubry qui casse des bâtiments et des trottoirs à chaque coin de rue, mais pas encore Speed Burger. Doutent-ils de la rentabilité du déplacement ou ont-ils peur de se faire agresser dans notre beau quartier je ne sais pas, mais toujours est-ils qu’ils livrent tout Lille, à l’exception de chez nous. Inutile de dire qu’ils se privent d’un chiffre d’affaires substantiel, mon homme et moi étant des gros morfales amateurs éclairés de burgers précédemment abonnés quasi hebdomadairement à cette enseigne.

 

Pire, Speed Burger remue le couteau dans la plaie en nous envoyant régulièrement des e-mails avec des burgers plus alléchants que jamais, que nous n’aurons plus l’occasion de goûter.

 

A la réception du dernier e-mail, présentant les burgers fromagers le Morbier et le Reblochon, c’en était trop. La torture était telle qu’il fallait qu’on trouve une solution. Nous avons donc eu l’idée (brillante) de cuisiner nous mêmes lesdits burgers, en nous basant sur les ingrédients SpeedB. Le résultat a été à la hauteur de nos espérances…

 

Le morbier

Pour 1 burger

– 1 pain a burger classique au sésame

– 2 cuillers à soupe de sauce tartare

– une belle tranche de morbier, fine mais assez large pour couvrir le diamètre du pain

– 2 ou 3 petites feuilles de salade (feuille de chêne ou laitue iceberg)

– 1 pomme de terre moyenne 

– 1 steak haché 

 

Rincez et brossez la pomme de terre sans l’éplucher  Râpez la pomme de terre à l’aide d’un robot, ou de vos petits bras chétifs et d’une râpe si vous n’en avez pas.

Pressez la pomme de terre râpée obtenue dans de l’essuie-tout pour retirer un maximum de jus. Salez et poivrez.

 

Dans une poêle, faites chauffer un mélange de beurre et d’huile (soyez généreux sur la quantité). Déposez un rond à pâtisserie de X de diamètre et versez le mélange dedans. Pressez à fond avec une fourchette pour compacter l’ensemble et obtenir une galette. faites revenir à feu vif, quelques minutes sur chaque face, de manière à ce que la galette  soit dorée à l’extérieur mais encore molle à l’intérieur. Lancez la cuisson du steak haché.

 

Tartinez l’intérieur du couvercle du pain de sauce tartare, déposez le tranche de fromage, et passez au four ( fonction grill à 180°) ainsi que la tranche de pain du dessous, sans sauce.

 

Dès que le fromage a fondu, que le steak est cuit et la galette de pomme de terre dorée :

Tartinez le pain du bas de sauce tartare, ajoutez la salade, déposez la pomme paillasson, le steak, et refermez.

 

Mangez immédiatement.

 

 

 

 

Le reblochon  

Pour 1 burger

– 1 pain a burger classique au sésame

– 2 cuillers à soupe de sauce barbecue

– 1 cuiller à café de sauce au whisky

– deux belles tranches de reblochon, fines mais assez larges pour couvrir le diamètre du pain quand on les met côté à côte

– 2 ou 3 petites feuilles de salade (feuille de chêne ou laitue iceberg)

– 1 steak haché 

 

La sauce est une libre interprétation de la sauce Grill de SpeedBurger, aucun détail n’indiquant ce qu’elle contient et n’ayant pas eu l’occasion de la goûter.

 

Dans une tasse, mélangez la sauce barbecue et la sauce whisky, salez et poivrez.

 

Tartinez l’intérieur du pain de ce mélange. Il ne faut pas en mettre beaucoup, de manière à garder deux bonnes cuillers à soupe du mélange pour la suite. Déposez le pain ouvert sur votre grille de four, déposez le fromage sur le pain du dessus, et faites dorer à 180°, fonction grill.

 

Avec la sauce restante, tartinez généreusement le steak haché sur les deux faces. 

 

Faites chauffer une poêle huilée. Lancez la cuisson du steak haché.

 

Dès que le fromage a fondu et  que le steak est cuit, ajoutez la salade, le steak, et refermez.

 

 

 

Les frites 

 

Ici, pour des raisons hypocrites évidentes d’équilibre alimentaire, nous avons choisi d’accompagner ces burgers de frites cuites à l’Actifry, ce miracle de la technologie qui nous permet de manger des frites sans jamais grossir. Si? Ah bon.

Notre secret pour qu’elles ressemblent le plus possible à des vraies frites :

Prendre des pommes de terre « à frites ». Les brosser sous l’eau mais ne pas les éplucher. Faire une coupe plutôt épaisse (frites au format friterie ou Speedburger plutôt que Mc Do). Doubler la quantité d’huile (2 cuillers à soupe au lieu d’une). Bah oui, quand même, vous pensiez quoi? Y’a pas de secret, plus y’a de gras plus c’est bon. Assaisonner et épicer généreusement.

 

 

VERDICT

 

Le Reblochon est excellent, et bien que nous ayons quelques craintes sur la sauce, son goût assez prononcé se marie parfaitement avec le fromage.  Un burger qui vaudrait bien un 7.5 ou même un 8 sur l’échelle du Burger. 

Mais la surprise vient surtout du Morbier. Dès qu’on mord dedans, c’est un festival, un feu d’artifices, un concert de Rammstein au Stade de France, bref, on en prend plein la vue, ou plutôt plein les papilles.  Le fromage a un fondant parfait, son goût explose en bouche, la pomme paillasson est  moelleuse et croustillante à la fois, la sauce tartare se fond parfaitement au mélange… Un burger qui de notre avis unanime, mérite de rejoindre notre panthéon des 3 meilleurs burgers qu’on ait jamais cuisiné nous mêmes.

Et dire que sans SpeedBurger, on n’aurait peut-être jamais pensé à mettre ce fromage (déjà un délice au naturel) dans un burger! Merci, ô merci!

 

La box de novembre // EatYourBox

Il est temps de vous faire faire un petit tour dans mes placards, pour vous présenter un sélection de produits : ce sont les produits de la box EatYourBox de novembre.

Cette sélection « Au coin du feu : des plats gourmands pour se tenir chaud » est totalement de circonstance vu le temps qu’il fait, et j’ai hâte de tester les produits et de vous composer quelques recettes avec !
guide
  global
La box contient :
  • De la farine aromatisée Francine: ici au curry, mais il en existe également aux légumes verts et à la tomate. Le curry est mon parfum préféré mais j’avoue ne pas vraiment voir la différence entre un cake à la farine au curry, et un cake à la farine normale que j’épicerais au curry.
Les légumes verts ou la tomate me semblent donc plus utiles.
farine
  • Du Lipifluid : ça a le gout du beurre, ça a les avantages du beurre, mais pas les inconvénients qu’ils disent. Déjà c’est un spray donc très pratique pour bien doser, et apparemment ça ne contient que des matières grasses végétales, donc c’est tout bon. Reste à voir si le goût suit!
lipifluid
  • Des biscuits Mc Vities,  et quelques chocolats Ragusa : ça mange pas de pain même si pour les chocolats  je les mangerai certainement sans les cuisiner. Ragusa est une marque suisse de chocolats que je n’ai jamais testée, donc je suis preneuse! Les Mc Vities finiront sûrement en base pour cheesecake!
mcvities
  • Du risotto « Pronto » de Gallo : le risotto est mon péché mignon, celui-ci nous promet de se préparer rapidement, je demande à voir si le résultat est aussi bon que celui qui cuit lentement!
risotto
  • Du café Illy : dans une jolie boite en fer, j’ai hâte de le tester!
  • Un arôme confiture de lait : je n’ai pas encore d’idée précise de ce que je vais en faire, mais ça risque d’être sympa…
cafeilly
  • Un gant et une manique

La pâtisserie des rêves // Paris

Lors de mon dernier passage à Paris, j’ai profité d’un passage rue du Bac pour aller découvrir la renommée pâtisserie de Philippe Conticini, La pâtisserie des rêves.

 

Dire que l’endroit m’a tout de suite conquise serait un doux euphémisme. J’ai plongé immédiatement dans son univers rose et naïf qui s’adresse tant aux plus jeunes qu’aux plus régressifs d’entre nous, et mon regard s’est noyé dans ses pâtisseries innocemment disposées sous des cloches que j’aurais voulu toutes soulever une par une pour croquer un petit bout de chaque, rien qu’un petit bout…


 

Au delà des pâtisseries, d’autres petits plaisirs disséminés dans la boutique ont titillé mon côté littéraire et touche à tout, comme les kits à gâteaux, jolies boites métalliques qui contiennent un moule, une fiche recette et tout ce qu’il faut pour préparer le gâteau… Certainement aussi jolies à l’intérieur qu’à l’extérieur, du moins je pense car les charmants équipiers du lieu n’ont pas jugé utile d’en exposer une ouverte dans la boutique. Il y a aussi le très beau livre de Philippe Conticini, auteur, pâtissier et co-fondateur de cette jolie boutique, et des confitures aux parfums plutôt classiques mais aux packagings affriolants. Le concept est complet, cohérent et séduisant…

 

Après une hésitation qui m’a semblé interminable ( non, tu ne peux pas dépenser 90€ en gâteaux même si on est en début de mois – est-ce qu’un éclair au chocolat roulé dans un tube de chocolat reste un éclair au chocolat, ou est-ce que cela devient trop sophistiqué pour être bon – si j’achète le livre au lieu des pâtisseries, j’obtiens potentiellement ces pâtisseries à volonté chez moi, mais sans garantie de les réussir aussi bien que celles que j’ai sous les yeux), je tranche douloureusement et j’achète :

2 parts de cake au thé matcha et framboise, (scandaleusement alléchant)

2 tartelettes citron meringuées (petites – trop)

2 chocolats à boire

 

 

 

Je ne sais pas ce qu’i faut faire pour obtenir leurs petits sacs à goûter façon Magic Box girly, mais visiblement 24€ d’achat n’étaient pas suffisants pour en bénéficier.

N’empêche, les emballages sont vachement jolis, le sachet aussi, siglé Paris Kyoto ( ce qui est relativement pompeux venant d’un franco français qui fait de la pâtisserie classiquement française), les tartelettes sont douillettement calées entre des petits cure dents au logo de la marque.

 

 

 

Une heure plus tard, les tartelettes au citron ont rejoint le fond de mon estomac. Résultat des courses, c’est un classique parfaitement exécuté, acidulé à souhait, avec une texture légère et moelleuse, la meringue est aérienne comme un bain moussant et ma grand-mère, qui en vu d’autres, parle même de ce qui pourrait être la meilleure tarte au citron meringuée de toute sa vie. On frôle l’expérience cosmique.

Enfin le chocolat chaud vaut un bon chocolat maison, un petit mode d’emploi m’aurait par contre évité de faire fondre la bouteille au micro-ondes et me brûler au 3 ème degré.

 

 

 

 

 

Pas de carte de visite dans mon paquet, mais leur site internet ma persévérance m’a permis néanmoins de trouver les 3 autres adresses de la marque :

 

La pâtisserie des rêves

93 rue de vaugirard (7eme)
19 rue Poncelet (17eme)
111 rue de Longchamp (16eme)
Centre commercial Parly 2 (Le Chesnay)

 

Un service privé livre les chanceux en manque de sucre en région parisienne.

 

C’est décidé je me lance…

C’est décidé je me lance…

 

Dans quoi? Le ménage à 3, le mariage, le saut à l’élastique, le permis moto? Au risque de (déjà) vous décevoir, je me lance sur ce blog!

Alors puisque nous en sommes au temps des déceptions, autant être claire tout de suite et annoncer la couleur.

 

Sur ce blog, vous ne trouverez pas de réflexions engagées sur la politique, de réactions à chaud aux problèmes de société qui nous concernent tous, vous ne trouverez d’ailleurs certainement rien de bien intelligent. Vous ne trouverez pas non plus de photos de mon chien (je n’en ai pas), ni de mon homme (il tient à garder l’anonymat). Pas un mot concernant le sport (je n’aime pas ça et il me le rend bien, le fourbe), le prix du pétrole ou les coucheries de mes copines. Ça encore, j’avoue que j’aimerais bien, mais elles ont acheté mon silence.

 

C’est décidé je me lance…

 

En contrepartie, puisqu’il faut bien malgré tout parler de quelque chose, vous trouverez :

– des choses qui se mangent, réalisées by moi-même, excusez-moi par avance de mon obsession pour les burgers, hot-dogs, pizzas, cheese-cake, je suis assidûment un régime hypercalorique et je me porte très bien, merci.

 

 

 

– des lieux, restaurants, épiceries fines ou pâtisseries découvertes dans ma ville (c’est Lille, au fait) ou ailleurs, au gré des voyages.

 

 

 

– des aliments et accessoires culinaires rigolos ( enfin, selon moi), acquis lors de virées shopping, frénétiques s’il en est.

 

 

 

– des goodies à imprimer, peintures, objets déco  de table et toute autre bidouillerie dans laquelle je me serai lancée corps et âme avec plus ou moins de succès, pour vous permettre de bien décorer vos tables, organiser vos repas à thèmes, bref, mettre en valeur vos repas et briller en société. 

 

Et peut-être, si vous avez de la chance, des accès de mauvaise humeur totalement gratuits et des billets sans aucun rapport avec les thèmes précédemment annoncés.